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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

dimanche, mars 07, 2010

Game Review n°23 : BioShock 2

Venez, Mr.P, je vais vous montrez la suite d'un jeux légendaire qui remonte à exactement 10 game review plus tôt :

BioShock 2


Fiche Technique-

FPS/Aventure sortit le 9 février 2010, développé et édité par 2k Games. Disponible sur PC, Xbox 360, PS3 et jeu intégralement en français. Attention, suite au limitation de support le test à été effectué sur PC, uniquement en mode solo et en difficulté difficile.

Décorticage-

1960, un homme vole tranquillement au dessus de l'océan quand tout à coup...la suite vous la connaissez (sinon finissez d'abord le premier avant de venir vous attaquez à celui-ci) et c'est 10 ans après cette affaire que nous revenons à Rapture, mais dans d'autre bottes. Si le marketing à bien marché, vous devriez déjà savoir que vous contrôlez pour la première fois un protecteur, l'un des premiers en fait, et que le gameplay s'en trouve radicalement changé. Si votre premier contact avec la légendaire foreuse fais plaisirs, on s'aperçoit vite fais que notre équipement de protection s'articule autour d'une vielle combinaison en latex qui protège autant des balles que du papier mâché protège de l'acide sulfurique. Autant dire qu'en mode difficile, 5 balles vous tueront et ce dès le début du jeux, ce qui devient un vrai problème lorsque vous vous apercevez que vos munitions sont limitées y compris avec la puissante drill. C'est d'ailleurs ce début du jeu qui risque de rebuter les adeptes du mode dur car votre arsenal débutant ridicule et votre armure ne servant à rien, vous serez souvent dans des galères assez profondes, surtout quand vous devrez vous occupez des petites sœur.




Car c'est le point principal de ce nouveaux volet, la présence des petites collecteuses d'Adam nous permet (après avoir triomphé du classique Big Daddy rival) de prendre la fille sous notre aile, de lui faire récolter de l'Adam par 2 fois et ensuite de choisir de la sauvé ou non. Des scènes qui deviennent bien plus compliqués dès lors qu'on doit affronter 1) Un big daddy, 2) Un immense tas de splicers deux fois de suite et tout de suite après, 3) La Big Sister, sorte de robot sur-vitaminé et booster aux plasmides. Seul problème, l'apparent choix moral se base en théorie sur la quatité d'Adam que vous pourrez récoltez. En d'autre terme, si vous sauvez les petites filles vous en aurez moins alors qu'en s'en débarrassant vous pourrez achetez plus que le strict minimum. Si le premier suivait plus ou moins cette logique (les cadeaux de fillettes se chargeait d'équilibrer), ici le nombre conséquent de petites sœurs et d'Adam que vous pouvez leurs faire récoltez vous offres la possibilités de sauver les petites filles tout en débordant de pouvoir par les oreilles. Sans plaisanter, en les sauvant toutes vous ne saurez même pas quoi faire de tout cet argent que vous finirez pas dilapidez sans grande stratégie, juste pour voir des pouvoirs rigolo. Et en plus, maintenant vous aussi êtes chargez aux plasmides car l'une des autre nouveautés consistes (enfin !) à pouvoir utiliser une arme et un plasmide en même temps. Alors, bien que les armes soient toujours assez classiques (fusil, gatling, lance-roquette), la combinaison avec de nombreux et évolutifs nouveaux plasmides permets des combinaisons dévastatrices qui auront vite fais de supprimé quasi toute difficulté passé les 3 premières heures de jeu. On appréciera par contre le disparition du mini jeu de hack, remplacé par une alternative bien moins perte de temps mais pas forcément plus facile et les nouvelles stations d'amélioration des armes qui proposent désormais un troisième buff qu'on ne peux obtenir qu'après les deux autres.

Bien qu'elles soient visuellement très réussites, les scènes sous l'eau n'apportent finalement pas grand-chose au jeu en lui-même.

Pour le scénario, on notera un méchant très intéressant, le Dr Lamb, très différents de notre Andrew Ryan favoris et certains passage très épique que je n'oserais pas vous dévoilez. Par contre ce que je peux vous dévoilez c'est que les scène sous l'eau n'apporte finalement qu'un aspect "joli" au jeu, puisque tout combat y est rigoureusement interdit. Il est aussi dommage que les thèmes "années 30" se fassent fort rare en dehors des temps de chargements et que les lieux traversés, bien que très sympathiques, manquent parfois d'un zeste de folie auquel le numéro 1 nous avait habitué. Triste aussi pour la narration qui, après nous avoir montré une magnifique séquence de "voici ce qu'un protecteur peu faire" vous jettes dans les bottes d'un mollasson en plastique dont la seule mission est de retrouvé votre petite fille. Une idée qui parait intéressante mais qui n'implique pas assez le joueur dans l'obligation physiologique d'aller retrouver sa moitié qu'éprouve le personnage principal. En somme un excellent jeu, une très bonne suite mais mieux que le premier ? je ne croit pas.

Résultats-

Graphisme : Si certaines zones sont magnifiques, il faut reconnaitre que le jeu à perdus une partie de sa mystique et qu'on ne découvre plus les quartiers avec autant de plaisirs, surtout que ceux ci sont plus banal (par rapport au premier). On appréciera tout de même certains effets visuel et de lumière notamment dans les phases aquatiques qui sont un régal pour les yeux.

Gameplay : bien que similaire dans les grandes lignes, le point de vue du protecteur apporte quelque plaisirs supplémentaires, que se soit dans l'armement pur (aaah la foreuse ^^) ou dans les gameplays secondaires (appareil photo moins agaçant, hack plus dynamique). De plus, la présence permanente des plasmides de combat renforcent énormément l'intensité des combats surtout que leurs nombres et leurs effets ont augmentés pour encore plus de possibilités. La quête des petites sœurs est aussi très bonne et, bien que le nombre d'ennemis reste à peu de chose près le même, ils pourront parfois donner du fil à retordre. Dommage que les choix moraux perdent en qualités comme je l'ai expliqué dans le décorticage.

Son : Si les voix (anglaises pour ma part) sont toujours de très bonne factures, c'est plutôt les musiques qui m'ont légèrement déçus. Non pas qu'elles soient mauvaises, mais le mix musique originales et classiques des années 30 du premier marchait mieux pour définir l'ambiance lounge de plusieurs zones. Ici ont se retrouve presque avec un film dont la bande-son, aussi puissante soit-elle, ne parviens à rester graver dans les mémoires.

Scénario/Durée de vie/Difficulté : Le scénario n'est pas mauvais du tout, avec son lot de scènes mémorables et de rebondissement. Seul un certains laxisme des développeurs sur les personnages secondaires (voir la section Ambiance pour plus de précisions) montre que les bonnes idées du premier n'ont pas toutes données suite. La durée de vie est correcte, surtout si on à la bonne idée de désactivé la flèche de quête, il nous faudra environ autant de temps que le premier mais avec moins de découverte (forcément on commence à connaitre les lieux) et possiblement le mode multijoueur mais qui semble atteint du même syndrome que Call of à savoir la boucle "Temps investit=bonus=skill". La difficulté (tout du moins en mode difficile) peu paraitre vicieuse au début mais c'est seulement à cause du manque flagrant de munition pour les armes de base (la foreuse épuise son carburant en 6-7 ennemis) et du nombre réduit de plasmides. Passer le début du jeu, votre statu divin se trouve confirmé jusqu'à la fin de l'aventure.

Ambiance : le point qui à le plus souffert par rapport à son grand frère. Les lieux sont moins originaux, les personnages moins intéressants (comprenez moins fou) et le scénario, malgré certains scènes d'anthologie, ne se montre pas à la hauteur. De plus la narration très approximative ne vous fais pas forcements rentrez dans le personnages et les légendaire phases de découverte ne sont plus réduits qu'à 2/3 pauvres phases sous-marine qui n'apportent rien au gameplay.

Note : 17/20 Voici Bioshock en courant. Malgré une volonté de corriger les rares faiblesses du premier il faut bien dire que la recette à perdus un peu de son charme. Alors même si le gameplay est fort correct certaines inepties le rendent très déséquilibrés (la collecte des petites filles ou le contrastes début impossible/dieu passez les 3 premières heures) et au final nous privent de se plaisirs de découverte dangereuse par lequel le numéro 1 avait fais tremblé les joueurs du monde entiers. Enfin le scénario n'est pas aussi accrocheur que la première fois, la faute à des personnages bien trop simpliste (en dehors de "Alexandre le Grand") et à une narration plus que bancale. Voila le parfais exemple du jeu qui à voulus gagnez en dynamisme et qui à mal calculé la résistance de ses concepts. Dommage pour celui qui se voulait la suite d'une excellente nouvelle licence, BioShock 2 nous prouves une fois de plus qu'il n'y à pas que dans le cinéma que le numéro 2 est toujours moins bon que son prédécesseur.

Les + :

-Nettes améliorations du gameplay

-Certaines scènes d'anthologie

-Lieux chargés d'histoire (les cassettes enregistrés)

-Le combo plasmide/foreuse

-L'IA

-Super Dynamisme

Les - :

-La bande-son moins old-school

-La narration et le scénario en général

-Les personnages secondaires

-Déséquilibrés

-Trop Dur/Trop Facile

-A perdus des éléments fédérateurs du premier volet

Si vous avez aimés : De nombreux bon FPS trainent en ce moment sinon tester Boderlands.

There something in the sea....

samedi, mars 06, 2010

La Chanson du Mardi Soir : The Million.

Ce soir, une petite chanson que j'apprécie depuis longtemps mais que j'ai tardé à vous présentés, voici :

Ani DiFranco - The Million That You Never Made



Puisqu'on ne peux pas toujours faire confiance au deezer de bonne aventure, je me sens obligé de vous revoyez un rip frauduleux de la chanson sur le yutoube mais que voulez-vous, c'est le prix à payez pour de la bonne culture.
Alors, un peu d'histoire pour ceux qui ne veulent pas allez chercher sur wiki : Ani DiFranco est une guitariste plus ou moins indépendante, dont la remarquable carrière Folk rock à déjà pondus près d'une vingtaine d'album, dont plusieurs de grande qualité (primé au Grammy). Son style, très engagé, oscille entre le simple mais efficace et des morceaux plus travaillés, certains avec une ambiance tout à fais particulière. Mais pour cette chanson du mardi soir, j'ai choisis un morceaux ciblés au grand manitou des maisons de disques bien que ce n'est pas pour les paroles que je l'apprécie (vous savez moi la musique engagé...) mais pour pour le jeu de guitare furieux qui monte en puissance avec la chanson pour finir par exploser dans les dernières minutes et nous donnez un avant gout de ce qu'elle est capable de faire.

Autrement sachez de nombre de ses albums sont excellents, mais qu'ils sont relativement difficile à trouver sur les réseaux gratuits&légaux et qu'elle à inspirés Kaki king (vous devriez à présent savoir que je l'adore, vous le nombres de fois que je le rabâche)

Voilà c'est tout, passez une bonne soirée et à la semaine prochaine !

Eclipse : Tunng.

Comme promis, Eclipse vous fais aujourd'hui découvrir un nouvel artiste pour beaucoup d'entre nous, voici :

Eclipse present : Tunng


Uniquement mentionné brièvement sur le blog, Tunng est un artiste qui campe dans ma playlist depuis bien longtemps (plus d'un an) sans que j'arrive vraiment à m'en faire une idée. De mes premières séances d'écoutes, je n'avais retenus que un bon feeling général, ce qui lui a valu une sorte de place honoraire dans la catégories "un jour peut-être...". Eh bien se jour est arrivé récemment.

Mais qui sont-ils ?
Groupe anglais crée en 2003, il s'est d'abord fais connaitre grâce à son agencement particulier au niveau musical, mélange original d'acoustique, de sonorité unique et d'électro, on pourrait les classer comme Folktronic (où parmi les adeptes ont trouve parfois les nom de Four Tet, Kaki King et mùm...).
Depuis que je me suis ré-intéressé à eux et que j'ai expérimenté leurs production, il en ressort que leurs premier album sont assez complexes et certaines chanson manifeste bien leurs envie de se démarquez du schéma classique. C'est surtout avec leurs 2 derniers albums que l'ouverture commence à apparaitre avec certains rythme très simple et entrainant qui font des chansons de présentations de véritable hits que peu de gens n'apprécieront pas. Pour vous en donnez un exemple voici le clip de Bullets, un de leurs morceaux les plus connus, tirés de leurs avant-dernier album Good Arrows :



Laisse rêveur non ? Rassurez-vous, pour ceux qui craignent le manque de variété, vous serez ravis d'apprendre que tout les morceaux ne se limitent pas à une belle ligne principale mais vont parfois cherchez assez loin dans l'électro, voir dans le noise. (dans des proportions très raisonnables bien sûr).

D'un point de vus personnel j'apprécie beaucoup le premier album Mother's Daughter and Other Songs pour son originalité et sa complexité, un bel exemple étant la chanson titre. Le second : Comments on Inner Chorus est plus approchable mais pas moins intéressant, il se trouve simplement que je préfère légèrement (en moyenne) les morceaux du premier que ceux du deuxième. Le troisième album cités au dessus est très bon également, notamment dans le mix complexité/simplicité. Enfin le dernier album reviendra très prochainement sur le blog comme album du mois de février.

Et puisque vous avez été gentil voici encore un excellent clip, cette-fois ci de leurs deuxième album et je vous envoie les liens que vous réclamez pour en goutez plus : le tout sur deezer, le compte youtuve pour les autres clips et enfin le site officiel à la section paroles. On se retrouve bientôt pour l'album du mois, en attendant, @+.



Rien à dire, du bon...

mardi, mars 02, 2010

Anime Review n°13 : Code Geass

Aujourd'hui je m'attaque à une pointure de l'anime, un des manga dont j'ai le plus souvent entendus parler sur les forums de passionnés, je parle bien sur de :

Code Geass (Saison 1 & 2)


Synopsis-

Dans un univers alternatif (ou uchronie pour les puristes), le suprême empire de Britannia (situé à la place des USA) à envahis une grande partie de la planète dont le Japon, renommé alors "Zone 11", reléguant ses habitants au rang de sous-race "Elevens" (les onziens ? Je me demande comment le doublage français se débrouillera). Mais alors que les japonais semble soumis, un jeune prodige décide de profiter des terroriste locaux pour se lancer dans une vengeance qui à pour but de détruire tout l'empire.
Genre : Mecha, Guerre, Drama.

Décorticage-

Animation : dirigé par Sunrise (grand maitre qui contrôle plein de série), le budget est fort correct et nous offres des décors sublimes combinés à des scènes de combat correct. Le grand plaisirs viens plutôt des personnages design par Clamp (en gros tout le monde est magnifique) qui flatte le regard, sauf pour ceux qui ont la phobie des personnages très fin et long. On sent toutefois que le succès de la première saison se répercute sur la deuxième avec certains effets 3D de toutes beautés.

Son : Une bande-son très efficace, notamment avec certains thème très bien orchestré (tout ce qui se rattache aux aristocrates par exemple). Le cast japonais est fidèle à sa bonne réputation, tout les personnages s'en sorte bien malgré un ou deux petits désagréments pour les moins patient d'entre vous. Au passage, zappez l'opening et l'ending, ils ne valent vraiment pas tripette, les deux saisons confondus.

Scénario : Là on commence enfin à parler. Si vous n'avez jamais vu de vrai mecha (Samurai 7 et Gurren Lagann de compte pas), parce que vous n'aimez pas ca, rassurez-vous, moi non plus. Mais une fois de temps en temps on peu bien en accepter un peu, surtout quand c'est au service d'un aussi bon scénario. Complot, guerre, magie, traitrise, amitié, utopie... le scénario se veut complexe et réaliste (dans les limites de leurs univers bien sûr) et se révèle fort agréable. Peut-être que les stratégies n'égale pas celle de Death Note, mais elle sont clairement sortit du même moule et serve toujours l'histoire avec brio. Seul l'aimant à problème dont le héros souffre peut finir par stresser, surtout que l'histoire est tourné du point de vue drama donc les conséquences des problèmes inattendus deviennent vite pesant. Mais c'est aussi un point bénéfique, cela montre à quel vitesse vous pouvez vous attachez aux personnages, et à propos de personnages...

Personnages : Ils sont le cœur du succès de cet anime. Malgré un grand nombre de protagonistes, ont s'aperçoit qu'une grande partie est beaucoup plus complexe qu'au premier abord et que certains évoluent plus en 25 épisodes qu'en 150 de Naruto. De plus l'opposition voulue entre le personnages principal (l'anti-héros) et son meilleur amis/ennemis (le lawful good) nous fais vite prendre partis pour l'un ou l'autre et on vit avec eux leurs triomphes mais aussi leurs descentes. Je suis moi même stupéfait par le rôle étonnamment réaliste/approprié de plusieurs protagonistes, principaux ou non et on peut dire que plusieurs sortent des sentiers battus (à commencer par le héros, plutôt rare comme archétype).

Résultats-

18/20 Une excellente série qui tiens son succès au développement poussé de ses personnages ainsi qu'à son scénario adulte et intense. Seul la présence et l'importance des mechas peux rebuter, surtout sur ceux qui se refusent en général à se type d'anime. Mais je pense que si il ne faut en regardez qu'un de sérieux pour l'avoir fais et le déconstruire, celui-ci pourrait être une très bonne pioche, vous ne le regretterez pas.

Les + :

-Une brochette de personnages très travaillés

-Bonne ambiance et très bon décors en général

-Bande-son épique

-Scénario torturés

-Animation correcte et design des protagonistes magnifique

Les - :

On y va en devinette :

-Qu'est ce qui se déplace à une vitesse supersonique, transporte une ou plusieurs lame(s) géante(s) rouge clignotante, envoie des volés de 200 missiles et tire des rayon laser de plusieurs mètre de large à partir de son genoux ou de sa poitrine ?
Réponse : Un robot de combat... -_-

Si vous avez aimés : Death Note pour le personnages principal du même tonneaux sinon allez sur la liste des animes "a voir" de n'importe quel bon forum/site, rayez-le et passez au suivant. Si vous avez eu de mal avec les mechas et que vous ne l'avez pas encore vu, foncez sur Gurren Lagann , c'est un ordre.


"Lelouch vi Britannia, orders you : all of you...die !"

"Yes Your Highness !"

mardi, février 23, 2010

La Chanson du Mardi Soir : CNR.

Pour une fois que la chanson du mardi soir est vraiment un mardi soir, j'ai décidé de vous en mettre plein la vue. Certains ont déjà découverts ce petit chef-d'œuvre, les autre pourront découvrir ceci :

"Weird Al" Yankovic - CNR




Petite présentation de Weird Al : Un comique américain qui c'est donné la spécialité de parodier des chansons connus, des artistes connus ou bien de produite du matériel original de qualité avec des paroles hilarantes pour les anglophiles mais jamais vulgaires. Nombre de parodie trash lui sont d'ailleurs faussement attribué et il se bat pour faire respecter son droit à faire rire. Rendez célèbre par ses parodies de M.Jackson's Bad (devenus "Fat") et Beat it (devenus "Eat It").

Concernant Charles Nelson Reilly, le protagoniste de cette chanson, vous trouverez une description tout à fais réglementaire sur le wiki mais bien moins drôle que la version proposé ici. De plus le style musical (et également du clip) est très réminiscent du groupe de rock The White Stripes que certains connaissent peut être et qui reconnaitront les refrains noir/rouge très caractéristiques de leurs clips.

Voila messieurs, faites vos jeux.

jeudi, février 18, 2010

Animes Review n°12 : Megamix Anime 2

Cela faisais longtemps que l'on avait plus parlé d'anime ici alors pourquoi ne pas faire une petite review rapides des récents ?

Battle Programmer Shirase


A peu près aujourd'hui, une légende de la programmation se bat pour protéger le japon des attaques des hackers. Sorte de craquage comédie ecchi mais avec de l'humour pour geek, voila une excellente idée. Bien que l'anime n'existe qu'avec 15 épisodes de 12 minutes, c'est déjà assez pour se fendre la poire plus d'une fois, si tant est que vous avez un tout petit peu de connaissance en programmation. Dommage qu'il soit un peu court et qu'il se retiennent parfois dans le craquage. Note 16/20, court mais hilarant pour les informaticiens.

Final Attack : Double Compile :!!!

Le Choix du Patron
Zan Sayonara Zetsubou Sensei

La troisième (moins OAV) de Zetsubou Sensei est encore plus démentielle que les autres. Continuant à déconstruire tout et n'importe quoi avec une ambiance dark et des personnages totalement dingues, l'anime ne recule devant rien et plus on avance dans les épisodes plus on se rend compte de l'entropie de cet anime (en gros le nombre d'information qui passe). Note : 19/20 Combiné avec les autres saisons, il se pourrait bien que se soit mon anime favoris...

Rumba, Rumba, Rumba, Rumba, Rumba, Rumba !


Nodame Cantabile


L'histoire tourne autour de 2 étudiants en musique classique, le meilleur de l'école qui veut devenir chef d'orchestre et une totalement à la ramasse mais avec du potentiel. A eux deux ils vont découvrir la dure loi de la musique à ce niveaux mais ces difficultés vont peut-être les rapprocher ? Un anime de romance/musique avec beaucoup de comédie. Sympa, bonne bande-son bien sûr et des personnages attachants, dommage que l'avancement de la partie romance soit autant limité. Note : 16/20, un excellent anime d'introduction original, plairait d'autant plus à ceux qui apprécient la musique classique.

Rhapsody in Blue, S Orchestre Special.

Perfect Blue



Thriller psychologique, dont l'histoire tourne autour d'une ancienne "Idol" qui essaie de faire sa place comme actrice mais dont les fans ont du mal à accepter sa "traitrise". Premier anime de Kon Satoshi (le dingue derrière Paranoia Agent et Paprika), celui-ci est peut-être le plus normal de tous. Très réaliste si tant est que vous connaissez un peu les règles du business japonais qui entoure cette culture et toujours très psychopathes, un vrai plaisirs à regarder. Note : 18/20 moins craquage (donc moins bon) que ceux qui suivent mais tout de même excellant surtout pour les gens qui se sont un peu intéressé au phénomène.

Me ? I'm the Real Mima.

Darker Than Black 2

Réserver à ceux qui ont regarder la (bonne) première saison. Alors que les évènements de la saison 1 date de 2 ans, on est placé du point de vue d'une étudiante japano/russe qui se retrouve au prise avec des évènements qui la dépasse impliquant plusieurs armées ainsi que des personnes au étonnants pouvoir. Si la deuxième saison est encore plus courte que la première, elle implique aussi une plus grande intensité. Le retour de certains ancien du cast fais plaisirs bien que certains prennent leurs temps pour agir (Hei je pense à toi). Autrement on retrouve un point commun avec son prédécesseur : le coté sombre et dark alterne avec des passages beaucoup plus joyeux et colorés. Le scénar est par contre bien meilleur, pas avare de révélation et de moments de bravoure. Note : 16/20 Si vous avez déjà vous la première saison, il vous faut voir cette suite. Si vous n'avez pas encore vu DtB, c'est peut-être le bon moment de rattraper se retard.

Bakemonogatari


Alors que Koyomi Aragi est à peine soigner de son vampirisme, il rencontre une tsundere puissance 2 dont sa masse corporel lui à été volé par un dieux crabe et qui à une étrange affinité pour ses affaires de courts (ciseaux, agrafeuse, cutter...) . Il décide de l'aider. Un très étrange anime qui mélange humour, déconstruction, fan service et animation Zetsubouesque. Ne plaira pas à tous le monde mais si vous avez aimé Sayonara Zetsubou vous devriez appréciés. Note : 16/20 Difficile de se faire une idée dessus, d'autant que l'anime se termine en plein millieu de l'histoire et que les 2 derniers épisodes sont introuvables...

There stood a high-school boy who had seriously taken on a grade-school girl, seriously fought her, seriously won with a judo throw, and seriously felt proud of himself.......Wait, that's me.

Voilà je croit qu'on à fais le tour, merci de votre attention !

La Chanson du Mardi Soir : Flower Sermon

Cette semaine, une chanson qui va vous souder à votre casque :

Lotus - Flower Sermon

Commençons tout d'abord par une petite introduction sur notre artiste. Lotus est un jamband (ou jam est un terme de jazz signifiant improvisation) américain qui mélange allègrement électro, funk et bien sur jazz dans un mix souvent complexe mais toujours original. Leurs albums s'étalonnent de 2003 à 2009 avec pratiquement un album par ans et plusieurs albums live/remix. Car puisqu'on est dans une jamband les lives sont férocement impresionnants, avec des performances allant jusqu'à plus de 10 minutes de solos pour certaines sessions. Ce Flower Sermon que je vous proposes aujourd'hui est l'un de ceux-là.

Maintenant voyons ce que ca donne : Lien.

Datant de leurs premier album, Germination, ce prouesse de presque un quart d'heure, mélange agréablement funk, électro et une base rythmique avec batterie et percussion de type djembe (ou similaire). Mais le plus impressionnant est sans aucun doute la symbiose dont les membres font preuves pendant presque 10 minutes de solos. Un grand moment de musique qui sait se faire apprécié de tous les nostalgiques du vieux fusion et de tous ceux qui aimes s'en prendre plein les oreilles. A noter que le reste de l'album est lui aussi très bon.

En bonus, le lien vers leurs acompte vidéo qui offre sous forme d'épisode un petit "l'envers du décors" si vous voulez en savoir plus.

Voilà, merci d'avoir pris un peu de temps pour cet article et à la prochaine.


samedi, février 13, 2010

Movie Review n°30 : Une journée au cinéma.

Aujourd'hui ce ne pas 1 ni 2 mais 3 film dont je vous proposes la critique ! Tous sont encore au cinéma et comme nous allons le voir, chacun à ses arguments à faire valoir dans son propre domaine. On commence par :

Océan

Fiche Technique-

Film animalier (à défaut de documentaire) réaliser par Jacques Perrin (Le peuple migrateur) et Jacques Cluzaud. Sortit 27 janvier 2010 avec plein d'animaux non crédité au générique. Dure environ 1h30, visible en français.

Synopsis-

Le réalisateur du peuple migrateur et ayant participé à Microcosmos nous sert aujourd'hui sa nouvelle lubie sur "la nature comme vous ne l'avez jamais vu" ayant pour thème l'océan dans sa globalité.

Décorticage-

Casting : le jeu des otaries est très bien, ont espère vraiment que cette performance sera récompensé au oscar... bon d'accord c'est pas vraiment l'aspect qu'on cherche dans le film. Ici le casting impressionne par sa diversité, de la classique baleine au dauphin jusqu'à la space crevête dont personne ne connais le nom ou un Pterois volitans...

Scénario : "C'est quoi l'océan ?" "et là je ne savais pas quoi répondre"... rien à dire. Dommage qu'on soit obligé de finir sur le petit message écolo de service, franchement dispensable.

Bande-son : On remerciara l'excellente initiative de reprendre Bruno Coulais, le maestro derrière Microcosmos ou Coraline qui nous sert ici une bande son rafraichissante et de qualité. Un très bon point aussi au bruitage (ou voix) normalement inaudible des crabes et autres poiscailles.

Aspect Visuel/Ambiance : Alors là on entre dans le vif du sujet. Une réalisation exemplaire combiné avec des images uniques (on reverra bien sur les classiques du genre : gentil dauphin et grosse baleine) mais sans trop de fioriture, pas de blabla scientifique sur tel ou tel espèce de bidule marin (ce qui le sort de l'appellation documentaire à mon sens). Bien entendus, il ne faudra pas s'attendre à autre chose que de la belle nature, mais une fois de temps en temps et avec cette qualité, on aurait tort de refuser.

Résultats-

16/20 Il est difficile de noter un film comme celui-ci. Autant l'expérience est vraiment originale et tout comme Microcosmos en son temps, il conviendrait de le voir au moins une fois en temps que locataire de cette planète. Mais pour en profiter pleinement, le cinéma serait de rigueur et tout irait bien si seulement il n'avait pas à faire face à une concurrence terrible (vous allez le voir). Donc mettez le sur la liste mais soyez sur de ne pas louper un plus grand moment de cinéma.

Les + :

-Des images à coupez le souffle

-La découverte

-Bande-son, bruitage et voix de très grandes qualités

Les - :

-Vous ne mangerez plus de poisson avant une semaine

-Petit message écolo de service

-Peut être légèrement soporifique (comme tous documentaire qui se respecte)

Si vous avez aimés : Branchez la chaine national géographique, Arte, et tout autre recueil de documentaire qui traine.

La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !

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Sherlock Holmes


Fiche Technique-

Film d'action, sortit le 3 février 2010, réaliser par Guy Ritchie (voir son artist review) avec Robert "Iron Man" Downey, Jude Law et Mark Strong (RockNRolla, Revolver). Dure environ 2h, en français bien sur.

Synopsis/Décorticage-

Londres, il y a longtemps. Alors que la révolution industrielle bat son plein en Angleterre, Londres est devenus le pont entre la haute "society" anglaise et les bas-fond d'ouvrier peu fréquentable. Et au milieu de tout cela se cache un charismatique détective dont tout le monde à déjà entendus parlé, Sherlock Holmes.

Après plusieurs projets originaux de grande qualité Guy Ritchie nous revients sur le devant de la scène avec un blockbuster dans les règle de l'art, une license que tout le monde croit connaitre comme sa poche. Mais est-ce vraiment le cas ? Le premier problème avec la tache colossal de rebooter Holmes c'est que les gens y vont avec des niveaux de connaissances du personnages très variés. Certains ignorent par exemple que Holmes n'a jamais dit une seule fois "élémentaire mon cher Watson !", qu'il ne portait pas de veste brune à carreaux, pas de chapeau biscornus de chasseur et n'était pas vraiment un membre de la "haute".
Ritchie à donc choisis le retour au source (les nouvelles de Connan Doyle) pour adapter son personnages : un bagarreur, drogué et totalement en marge de la société mais furieusement intelligent et extrêmement attentif aux détails. Et pour jouez un tel phénomène on retrouve un autre phénomène, d'hollywood cette fois, Tony Stark, pardon Robert Downey Jr.
Évidemment à moins d'avoir vécu sur dans une cave ces dernières années, le nom de Robert Downey Jr. doit forcément vous évoquez une des adaptions de comics les plus acclamés, Iron Man. Et chapeau bas pour le réalisateur anglais car le choix à été très judicieux, un savant mélange du jeu d'acteur (très flambeur) de Downey avec un script précis comme une horloge. Les deux combinés donnent alors le premier point positif, un héros hors du commun, totalement décalé mais avec une classe et un sens de déduction féroce. De plus il est admirablement complété par le fidèle Watson, bien moins inutile que dans ses précédentes incarnations, bien qu'il demeure un personnage de seconde zone.



Concernant le reste du cast, rien à dire sur Mark Strong qui est toujours aussi agréable sous la coupe de Guy Ritchie (troisième fois de suite) et les autres acteurs sont viables. On notera plutôt l'excellent univers dans lequel ils évoluent, faisant agréablement pensé à Sweeney Todd dans ce londres noir et métallique. Le scénario est plutôt sympathique, avec son lot de rebondissement et de moment de bravoure pour Sherlock, le tout sous une bande-son bien agréable de Hans Zimmer. Enfin l'intrigue est palpitante et l'enchainement rapide fais passer les deux heures à une vitesse folle, sans qu'on ai jamais le temps de s'ennuyer.

Résultats-

Casting : si la plupart des acteurs (dont Jude Law) assure le minimum syndical, on est ravis de retrouver Mark Strong en bon méchant de service et surtout Robert Downey Jr qui place un mix explosif pour un personnage principal hors norme et très charismatique.

Scénario : juste ce qu'il faut, une enquête pleine de scènes d'actions et de mystères que Holmes traverse avec brio. On pourrais presque trouver dommage qu'il ne donne pas plus de rôle au perso secondaire mais force est de constater que le duo de tête fonctionne à merveille.

Bande-son : magistralement exécuté par Hans Zimmer, elle contribue parfaitement à l'ambiance avec même quelques bonnes idées (on sent le travail de Guy Ritchie dessus) originales. Le cast français est très plaisant, peut-être même meilleur que l'original.

Aspect Visuel / Ambiance : Fort à parier que jamais vous n'avez vu pareils visuels. Ici les filtres sont utilisés à très bon escient et une ambiance grise et crasseuse en ressort pour une immersion sans faille. Le jeu de caméra est encore un fois bluffant, une production signé Guy Ritchie.

Note : 17/20

La première incursion de Guy Ritchie dans le blockbuster est un coup de maitre, une excellente ambiance se mariant avec un cast détonnant. Bien que tout soit tourné autour du personnage principal (délaissant ainsi beaucoup de gens au second rôle) celui-ci est suffisamment accrocheur pour balader le film tout seul. Rajoutez un scénario très efficace et une bande-son de qualité pour en faire un excellent divertissement qui pourtant n'égale pas tout à fais ces production solo. Maintenant, puisque tout le film repose sur les épaules d'un seul personnages je suis obligés d'arrondir la note vers le bas car nombre de spectateurs n'y prendront pas autant de plaisirs que moi, c'est toujours un risque.

Les + :

-Des personnages captivants

-Une excellente ambiance

-De l'action sans temps mort

-Très bonne bande sonore

-Scénario de qualité

Les - :

-...certains n'aimeront pas, s'attendront à du très brainés plutôt qu'à du fun.

Si vous avez aimés : Les autres guy ritchie, Iron Man (pour l'acteur) sinon bon film d'action récent...

Élémentaire mon cher Watson !

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Le Choix du Patron
La Princesse et la Grenouille


Fiche Technique-

Dessin Animés réalisés par Ron Clements et John Musker (Basil Détective, Aladin, Petite Sirène) dépendant des studios d'animations Disney et marquant le retour à l'animation en 2D. Avec les voix françaises Antony Kavanagh et Liane Foly entre doubleur Disney habituel. Dure 1h30, voix et chansons en français, sortit le 27 janvier 2010.

Synopsis / Décorticage-

Il était une fois, dans la nouvelle-orléans, une jeune travailleuse noire qui priait sa bonne étoile pour pouvoir réaliser son rêve, ouvrir le restaurant dont son père avait toujours rêver.

Les Disney et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je vous récite les 3/4 des dialogues avec leurs intonations originales, je vous chantes les chansons par cœurs, je vous décris les personnages et les situations de n'importe quel épisode et j'en passe. Mais je dois bien reconnaitre que depuis quelques années la qualité de leurs dessins animés à fortement baissés. Certes, Kuzco était drôle mais depuis on peu dire que c'est Pixar qui à pris la relève pour l'animation de qualité. Mais lorsque j'ai entendus parlé du retour au source avec de la 2D, du jazz, des princesses et tout le bataclan, le dois avouer que j'ai eu un espoir fou, l'espoir que Disney retrouverais une partie de la magie qu'il avait perdus en chemin. C'est donc plein de scepticisme que je me suis rendus dans la salle et que j'ai attendus d'être impressionné.
Eh bien, je n'ai pas été déçu, il s'agit tout simplement du meilleur Disney depuis le Roi Lion.



Les personnages sont charismatiques à souhaits, l'ambiance et l"animation sont magnifiques, les chansons sont revigorantes, tout est de retour.
Oubliez les Disney récent et revenons à l'essentiel, on se demande encore pourquoi il à fallut attendre si longtemps pour retrouver cette qualité, cette magie. Et même si le traitement est très classique vous risquez d'être surpris, certaines idées modernes (provenant entre autres de chez Pixar) on fais leurs chemin dans la tête de nos petits créateur de rêve et même l'audience plus âgé y trouvera son compte, pour autant qu'elle ai conservé son âme d'enfant. J'aimerais pouvoir vous en dire plus mais je n'ose m'aventurer dans des dissertations philosophiques sur les Disney alors je vous laisses à votre nostalgie pour vous trouvez une place dans le cinéma le plus proche.

Résultats-

Animation : Le retour à la 2D est la meilleure idée qu'il était possible d'avoir. Les décors sont superbes, l'animation est magnifiques en tout point et les chansons irradies la plus grande profusion de couleur qu'il y ai jamais eu, tous film d'animation confondus.

Son : comme toujours chez Disney, les voix françaises sont calibrés sur ce que vous apprécierez et les chansons ont été parfaitement traduites. Bien que le cast ne comporte pas de voix connus, c'est plutôt une bonne chose que de ne pas être distrait par Elie Semoun ou autre, qui prête sa voix à un animal. Ici c'est le retour des bons vieux doubleurs Disney qui savent comment donner vie à leurs personnages.

Histoire : Prie ta bonne étoile, fais un voeux, ok y'a cette partie là mais pas que car en plus on dit bonjour à la morale "du travail, du travail et encore du travail". Si le scénario est courus d'avance (comme tous les Disney) c'est toujours un plaisirs que de voir la façons dont il est traité ici.

Personnages : c'est ici que Disney se démarque par rapport au très moyenne production concurrente (Dreamworks surtout) où les personnages sont de un) beaucoup plus attachants et de deux) beaucoup plus drôle. Du prince charmeur mais sans le sou au crocodile trompettiste en passant par le méchant très méchant, on y retrouve tous nos stéréotypes favoris mais avec une couche de vernis moderne du plus bel effet.

Note : 19/20 Disney à toujours eu une importante place dans mes références alors autant dire que j'attendais ce retour au source avec une impatience rare. Et me voici satisfais. De tous les cotés on retrouve ce qui à fais la légende de Disney tous en re-dynamisant le tout avec des petites touches modernes notamment au niveaux de l'animation qui atteint des sommets de qualités. Wat Disney, tu peux te rendormir, la destruction du mental des jeunes enfants est à nouveaux en marche.

Les + :

-L'animation

-Les personnages

-Les chansons

-L'originalité

-Le doublage

-En fait pratiquement tous...

Les - :

-J'espère que vous n'avez pas totalement jeté votre naïveté d'enfant.

Si vous avez aimés : Tous les grands Disney/Pixar que vous n'avez pas vu, cela devraient vous prendre un bon bout de temps.

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants !

La Chanson du Mardi Soir : The Walrus.

Cela faisais longtemps qu'on avait plus eu de chanson du mardi soir non ? Alors ce soir je vous en ai réservé une presque légendaire d'un groupe tout aussi légendaire, voici :

The Beatles - I Am The Walrus


Dans la directe ligné de la chanson du mardi soir n°4, un groupe mythique comme les Beatles ont tout de même droit à un tour gratuit et ils reviennent avec un morceaux purement sortit de leur période "coloré" (ou drogué...). Issus de Magical Mystery Tour, l'un de leur album les plus psychédélique (comprenant en autre All You Need Is Love et Strawberry Fields Forever), le titre ne déroge pas à la règle à tel point que les paroles n'ont pas plus de sens (voir en moins si c'est possible) que Lucy in the Sky et autre délire sonore de leurs cru.
Basé sur un rythme hypnotique et mélangeant plusieurs style musicaux (voix modifié, violon...) c'est aussi un titre qui vous restes dans la tête encore de longues heures après écoute.
Détail intéressant également, je ne saurais que trop vous conseillez la version Mono car, comme les autres titres du groupe, le mix mono est bien plus travaillé et bien meilleur donc que son compatriote stéréo.
Maintenant je pourrais vous mettre une vielle vidéo en forme de clip, filmé avec un budget moyen et sans aucune imagination mais je préfère vous mettre la cinématique d'introduction des Beatles Rock Band (copyright à qui de droit) qui à le mérite de balancer plusieurs morceaux (où le dernier est celui dont nous parlons) avec une réalisation particulièrement inventive. A vous de jugez :



Voila j'espère que vous apprécierez et à mardi prochain (quelque soit l'étrange calendrier que j'emplois ^^).

dimanche, janvier 31, 2010

La Cuisine du Patron : Information is Power.

Voici un petit récapitulatif d'un peu de la bonne culture découverte récemment. Suivez le guide !

La Cuisine du Patron :

Film


Warning Very Good :
How To Get Ahead in Advertising : Encore plus violent que 99fr sur le même sujet.

Be Kind, Rewind : Le dernier Gondry est rigolo et son sens du bricolage se double d'un hommage au cinéma en général. Dommage que l'humour Jack Black soit...comme dh'ab, un peu lourd.

Les Contes de Terremer : Le premier film de Myazaki junior est très sympa, surtout dans le visuel. Dommage que l'histoire ne tiennent pas vraiment debout.

Warning Very Good : Ponyo sur la falaise : Le dernier Myazaki pêre fais honneur à sa carrière. Je pense qu'il est impossible de ne pas aimer ce film.

Les Frères Grimm : Pas mal mais un peu trop dark pour les enfants et un peu trop gentil pour les adultes.

Warning Very Good : Ink : Petit budget mais grande intelligence, une nouvelle référence.

Warning Very Good : Apocalypse Now : Légende du cinéma, et à juste titre.

Games



Warning Very Good : Tales of Monkey Islands : Un excellent épisode 3 et un épisode 4 bien dur. Il ne reste plus qu'a finir le dernier.

Tom Clancy's EndWar : De nos jours les conflits se règlent avec des mots... Full contrôle vocal mais gameplay simpliste. Sympa pour tester la technologie.

The Curse of Monkey Island : Graphisme dessin animé excellent mais dur...

Music


Warning Very Good :
Jonsi & Alex - Riceboy Sleeps : Le frontman de Sigur Ros nous sort un project qui transcende la définition de musique. Vous passez littéralement dans un autre monde, une autre réalité. Une expérience excellente (on en reparleras dans Eclipse) mais impossible à écouter dans les conditions normales.

Ani DiFranco : Posé, guitare acoustique, à influencé Kaki King... Très sympa mais pas forcément révolutionnaire.

Maybeshewill : Post-Métal instrumental, le métal comme vous ne l'avez jamais entendus.

Silver Mt.Zion : Groupe annexe de Godspeed You! Plus écoutable mais pas moins expérimental.

65DaysofStatic : Post-rock avec électro et noise. Space, piquant et complexe.

Trio of Doom : John Mclaughlin, Jaco Pastorius et Tony Williams.

Série et Animation


Heroes : Aie, aie, aie, où va t'on je vous le demandes... Rien à dire sinon vivement la fin (qu'il se passe enfin quelque chose...)

Star Wars The Clone Wars : Les derniers épisodes trouent, on en redemande !

Bleach : L'arc de fillers est fini, raison de plus pour en commencer un autre T_T.

Naruto : Applique lui aussi la technique hors manga. Au vu de la qualité du dernier et de commen le nouveaux vient de commencer, je place Naruto en pause jusqu'au retour de l'histoire officielle.

Zan Sayonara Zetsubo Sensei : Encore plus trash et plus concentré que les deux autres. Accrochez à vos bretelles vous allez prendre cher.

Nodame Cantabile : Anime sur la musique classique et romance. A l'air bien, review quand je l'aurais finis

Darker Than Black 2 : Review d'ici peu.

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Voilà, encore une bonne fournée d'infos juteuses, triés par votre serviteur.

A la prochaine !

Game Review n°22 : Borderlands

Bonjour tout le monde, aujourd'hui j'aimerais vous présentez le jeu de l'année 2009 selon mon propre avis subjectif. Voici ,

Le Choix Du Patron
Borderlands


Fiche Technique-

FPRPG, développé par Gearbox (Half-life 1 extensions) et édité par 2K games sortis depuis 30 octobre 2009. Voix et texte sûrement en français, disponible sur PC, 360, PS3, noté M for Manly.
Test réalisé sur la version PC.

Décorticage-


Tous les vrais gamers vous le diront, Fallout 3 : meh. Pas trop mauvais mais trop gentil, pas assez de délire et de possibilités. Et voici venir Borderlands. A peine deux ans de préparation, un studio peu expérimenter dans les jeux originaux, un mélange FPS/RPG dur à tenir, des graphismes en dessin animé et un univers en sandbox...tout pour me déplaire. Mais bon, vaille que vaille, lançons cette petite expérience. Débutant par une cinématique du plus bel effet, on est introduit façons film au quatre personnages jouables : Mordecai (le snipe), Lilith (la sneak), Roland (l'équilibré) et Brick (le tank). Un casting des plus sympathique, servis par un design charismatique et la promesse de devenir le plus grand baroudeur de toute la planète. Le lancement du jeu se fera par un petit tutorial du "pipboy" local, qui nous familiarise avec humour au style du jeu. Premier constat, bienvenu dans un rpg-fps. Les dégâts infligés apparaissent à coté de notre cible ainsi que la mention "Critique !" pour chaque headshot infligés. Mais par rapport à Fallout 3, c'est au revoir la pause VATS et bonjour le skill FPS qui est surtout bridé par un retard des balles qu'il vous faudra prévoir en préshot. Dès les premières minutes de jeu, les septiques seront ravis de constater que l'ambiance post-apocalyptique/cell-shading trash/léger far-west est une véritable réussite et Borderlands récupère ce que beaucoup de licences cherches toutes leurs vie : Une identité.

Bonne ambiance chez les bandits...

Cependant, il faut bien avouer que le temps de développement réduits se ressent sur l'aspect social du titre. Pas de dialogue profond, pas de choix moraux, pas de PNJ vraiment important... on est loin des Fallout sur cet aspect. Les ennemis sont aussi assez réduits et se transforment finalement en futur points d'exp supplémentaire sachant qu'en plus l'intelligence artificielle aléatoire produit des réactions pas toujours très logiques (Atomisez son pote ne dérangeras pas ce bandit outre mesure mais visez-le à 50m de distance dans le dos et il vous remarquera immédiatement...). Enfin les amateurs de narration seront déçu de savoir que le scénario ne vaut pas tripette et que les différents rebondissement n'ont strictement aucune valeur. Alors pourquoi y jouer me demanderez-vous ? Je vais vous dires la raison : le jeu propose environ 17 millions 750 milles armes différentes. Je ne plaisante pas, le moteur d'aléatoire des armes offres presque 18 millions d'armes allant du shotgun qui tire ses cartouches en formant un smiley au lance roquette dont les munitions explose en mini champignon nucléaire. Maintenant vous commencez surement à comprendre l'intérêt de ce jeux. Oubliez toutes les améliorations inutiles graphiques, scénaristes et j'en passe des RPG récent et revenez à l'essentiel, le Gameplay. Porté par quatre classe distinctes et par un système d'arbres de compétences assurant à lui seul une rejouabillité d'enfer, le squelette du jeu est l'un des plus satisfaisant depuis Diablo 2 (même Bioshock ne tient pas la comparaison). C'est un véritable cadeaux pour tous les amateurs de vrais RPG et de vrai skill car le jeu pourra en plus se révéler piquant si vous enchainez les quêtes suffisamment vite pour ne pas avoir trop de niveaux dans un zone données.



Mais attendez, je ne vous ai pas encore tout dit ! Considérez un instant le mode multijoueur, quatre en coopératif. Je peux vous assurez que si vous trouvez une bande de potes aussi cramé que vous pour parcourir les déserts de Pandora, le fun est encore multipliés par 4. (bien que le mode lan soit difficile à programmer). Un petit mot sur la musique, oscillant entre le très sympa (thème d'intro ou de fermeture) et le moyen (certaines musiques in game), elle reste toujours correcte et appuyé par des bruitages et voix très charismatiques (au moins dans le doublage anglais). Maintenant j'écrit la fin de l'article et j'y retourne, j'ai vraiment perdus trop de temps à vous en parlez ^^.

Résultats-

-Graphisme : Le moteur d'Unreal 3 est toujours excellent, surtout passez en mode cell-shading. Il est vrai que les environnement sont parfois un peu vide et qu'il n' a pas de moteur physique mais je vous assures que cela ne vous dérange pas le moins du monde pendant qu'on y joue.

-Gameplay : Se basant sur un mix Fallouesque entre FPS et RPG, on peux dire que les bonnes petites idées qui parcourent le softs (auto équip des objets, auto comparatifs, aspirateurs de thunes et munitions, menus pas mal étudiés et mods de grenades) ne sont que peu de chose sans les 18 millions de flingues trouvables se répartissant sur 7 catégories et permettant autant de facéties personnelles que vous voulez. De plus les environnements sont variés et agréables et les ennemis, bien que peu variés, pourront vous en faire voir de toutes les couleurs.

-Son : Peut-être le moins bon, la musique se fais souvent trop discrète et ne véhicule pas vraiment d'ambiance particulière en dehors des excellents thèmes d'intro et de finish. Les voix sont par contre très bien utilisés (même parfois trop souvent) et les bruitages des différents ennemis/armes sont touts à fais convaincants.

-Scénar/Durée de vie/Difficulté : Le scénar est asssez decévant si vous vous attendiez à une épopée épique avec des rebondissements et des personnages charismatiques, mais on s'aperçoit bien vite que le scénar n'est qu'une excuse pour crapahuter dans les différentes zones. On apprécieras par contre le sens du détail et les très nombreuses références à toutes sortes de média. La durée de vie est déjà fort correct lors de la première partie sachant qu'il existe un mode relance pour du meilleur équipement et des ennemis jusqua niveaux 50. Si vous ne voulez pas passez par là, vous pourrez toujours recommencez avec une autre classe ou bien cherchez 3 amis prêt à saigner le jeu en coopératif. Enfin la difficulté n'est pas mauvaise mais évitez à tous prix de trop vous éparpillez sinon le niveaux des missions aura du mal à vous rattraper et ce jusqu'au boss final. Cependant on aurait tort de croire le jeu facile car certaines configuration d'ennemis n'hésiteront pas à vous en faire bavez, surtout avec un build en construction.

-Ambiance : Cell-shading, humour trash, ennemis psychopathes et longue chevauchée dans le désert dans un buggie modifié lance roquette, vous voyez le tableau ? Le seul petit point noir est qu'il aurait du insister un poil plus sur le coté far-west déjanté qui entoure le début du jeu et qui temps à se diluer par la suite. Mais bon, deux ans de développement c'est forcément préjudiciable.

Note : 18,5/20 Enfin un jeu pour les vrais gamers ! Oubliez le coté social et mignon des autres RPG, oubliez la parlotte qui n'en finis pas et les quêtes parlez à x, la seule chose qui compte vraiment c'est 18 millions de guns alors Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons !

Les + :

-Un jeu pas très social

-Identité graphique

-Nombre faramineux d'armes et d'équip

-Quatre classes et plein de builds

-Petite trouvaille de gameplay

-Profusion de bonne références

-Excellent durée de vie

-Humour et ambiance trash

-Un jeu pour les vrais joueurs.

Les - :

-Manque d'une identité sonore totale

-Scénario peu profond

-Peu d'ennemis et leurs IA est un peu bancale

-Trop facile si on s'attarde trop

-Un jeu pas très social

Si vous avez aimés : Fallout 3 (avec les mods), Bioshock, Diablo 2 (facile), STALKER...

This is not a planet of peace and love... They say it's a Wasteland, that only a fool would search of something of value here...Then perhaps I am a fool.

vendredi, janvier 15, 2010

La Chanson du Mardi Soir : I Miss You

Pour la première chanson du mardi soir de l'année je vous ai réservé une artiste que je ne présente plus sur ce blog avec une chanson qui m'a fais aidé à tenir les exams, Voici :

Björk - I Miss You



Tiré de l'album Post (son deuxième), "I Miss you" est aussi un des nombreux single de cette période dont la singulière pochette est ici afficher. Mélangeant plusieurs style de musique, a commencer par une ambiance festive au bongo, la chanson raconte l'homme parfait selon notre chanteuse favorite et comment elle le connais déjà sans l'avoir rencontré. Montant de plus en plus sur un rythme dansable, c'est finalement l'arrivée de la trompette qui lance l'assaut et qui transforme se sympathique titre en une vraie bombe à lâcher en live. Pour vous donnez un aperçus de l'ambiance qui entoure se morceau voici le clip (réalisé par le créateur de Red et Stimpy, cartoon totalement glauque et déjanté)




Voilà, un peu de délire de temps en temps ça fais toujours du bien.

L'Album du Mois de Novembre : Radiolarians 1,2 & 3

Pour la nouvelle année je pensais vous offrir un album du mois qui a loupé de justesse l'année 2009 en Mus1c :

L'Album du Mois de Novembre :
Medeski, Martin & Wood - Radiolarians 1, 2 & 3


Petit historique rapide : déjà brièvement mentionné dans deux cuisine du patron (1 et 2) Medeski, Martin & Wood est un trio de Jazz expérimental, un habile mélange entre funk, hip-hop, jazz et d'autre encore. Très apprécié par les critiques et par les fans du dimanche comme moi, je pense que cette compilation : The Evolutionary Set est un must have dans le genre. Combinant les trois albums Radiolarians (nommé après les Radiolaria, un organisme des zooplanctons) les chansons ont la particularité d'être d'abords conçus et testé en live avant un passage au studios pour tout enregistrer. Cela donne 29 chansons toutes plus originales les unes que les autres, certaines sombre, d'autre joyeuses et rythmées, chacun y trouvera son compte. un parfait exemple de tout ce qu'on peu faire avec un simple trio de basse, percus et clavier.
Comme chanson à retenir de passerais bien Gwyra mi (vol 3), Dollar Pants (vol 2) et Reliquary (vol 1).



Voila pour se premier album du mois mais gageons qu'Eclipse nous en reparleras...

samedi, janvier 02, 2010

L'Année 2009 en Mus1c.

Bonsoir tout le monde ! Si vous avez suivis un minimum ces derniers temps, vous avez peut-être remarqué que le blog commence à se faire vieux (presque 4 ans déjà O_o) et que l'année dernière je vous proposaient une petite rétrospective de mes morceaux "love" sur last.fm afin de bien commencer la nouvelle année. Eh bien c'est repartit pour un petit tour !

Janvier 2009 :

H2G2 Soundtrack - Journey of the Sorcerer ; Mahavishnu Orchestra - Lotus Feet

On commence l'année par deux morceaux sensiblement différent mais tous aussi légendaires l'un que l'autre. Le premier est un extrait de la bande originale du film H2G2 (pour ceux qui s'en souviennent il s'agit du morceaux d'introduction du guide), réadapté d'un thème d'émission télévisée. Pour plus d'information je vous renvoie à la chanson du mardi soir du 6 janvier 2009. Pour l'autre, c'est l'un des rares bon morceaux de mahavishnu orchestra dans sa mauvaise line-up (en gros passé le troisième album), un petit rythme reposant avec des sonorités très originales.

Février 2009 :

Seabear - Seashell ; Steve Vai - Lotus Feet.

A nouveaux un duo de titres légendaires à commencer par le tranquille Seashell, déjà brièvement mentionné dans un album du mois de mars . Riff de guitare entrainant, voix douce et agréable , solo de violon et des petites percussions islandaises, tout ce que j'apprécie chez eux. Le second est une musique bien connus de Steve Vai, le premier morceaux de sa collaboration avec l'orchestre symphonique (regroupés dans l'album "Sound Theories") ayant été dévoilée. Avec une production à couper le souffle et une composition maitrisé de bout en bout, on comprend que se morceaux soit le numéro 7 de son album et que certains disent qu'il s'agit du meilleur de Vai depuis For The Love Of God.
En plus, bande de petit veinard, la vidéo du live est offert gracieusement par la maison.



Mars 2009 :

Shakti - Lady L ; Shakti - India ; Mahavishnu Orchestra - Pastoral ; Mark Knopfler - Prairie Wedding.

Beaucoup de McLaughlin dans cette période. Tout d'abord du Shakti avec deux morceaux issus du deuxième album. Déjà mentionné dans cet album du mois de février, Lady L est tranquille alors que India est une véritable aventure de près d'un quart d'heure, changeant plusieurs fois de rythme et de vitesse le tout pour former un ensemble détonnant. Pour mahavishnu orchestra je vous reverrais bien à la chason du mardi soir du 8 mai 2009, moment ou je me suis enfin décidé à parler de cette chanson qui fais parties de mes favorites tous artistes confondus. Je me permet d'ailleurs de mettre le lien vers un faussaire qui à posté la chanson sur youtube et en profite pour rappelez que si quelqu'un me trouve de la musique du même genre qu'il se manifeste bruyamment ! Enfin pour finir une Knopfler cité dans la review consacré à l'artiste qui se permet d'être simple et à la fois profonde.

Avril 2009 :


Eric Johnson - Paladin

Comme vous pouvez le constater le mois d'avril est plutôt vide, mais il ne faut pas si fier car si je n'ai love qu'un seul morceaux dans cette période c'est surement qu'il le mérite non ? Difficile d'ailleurs de décrire cette merveille à quelqu'un qui ne la pas entendus alors je vais me permettre de vous la rendre accessible.
Entendez vous ce petit riff de guitare minimaliste avant que johnson ne mette de la couleur en dégainant une de ses meilleures sonorités. En tous cas chapeaux pour l'artiste et encore une chanson qui restera dans les mémoires.

Mai 2009 :

Kaki King - 2 o' clock ; Kaki King - Saving days in à frozen head ; Kaki King - Life Being what it is ; Mark Knopfler - The Fish and The Bird.

Il semblerait que j'ai rattrapé la faiblesse du mois précédent sur le mois de mai et que dire devant une telle sélection. Les trois King proviennent du même album (photo) et sont les trois morceaux où elle chante. Pour ceux qui ont lu la musical review n°15, je pense que vous ne serez pas étonnés d'un tel choix, sachant que Kaki est l'une des rares musiques à concurrencer Björk sur son terrain si spécifique. J'aimerais beaucoup vous en faire partager mais cet artiste n'étant pas disponible sur deezer je vous laissez juger des autres solutions possibles pour vous en procurez. Autrement concernant le titre de Mark Knopfler, il s'agit tout d'un simplement d'une mes chanson favorites de l'artiste qui se classe au même niveau que Prairie Wedding, cité plus haut.

Juin 2009 :

Eric Clapton - Lonely Stranger ; JJ Cale - Shanghaid

Un petite sélection de morceaux "fauteuil" pour ce mois de juin, en commençant par du classique Clapton de son légendaire live Unplugged (déja mentionné comme album du mois). Pour JJ Cale, je remercie pour l'accès à ses CD mon paternel. J'ai redécouvert dans cette période cet album que j'écoutais déjà étant bien jeune et j'en ai ressortit une chanson, la 1ère du cd, que j'apprécie particulièrement.

Juillet 2009 :


The Books - Motherless Bastard ; Mark Knopfler - Heart Full of Holes

Comme quoi certaine période sont adaptés à certains type de musique car les morceaux "love" de l'année passé sur ce mois de juillet son exactement du même type : un morceaux de the books et un de mark knopfler. Pour the books, je vous renvoie au premier Eclipse qui fais mention de cette chanson, l'une des meilleures de leurs premier album. Celle de Knopfler est encore une excellente de "kill to get crimson" son album plus country d'où venait déjà The Fish and the Bird" du mois de mais.

Aout 2009 :

Mahavishnu Orchestra - Trilogy ; Björk - Bachelorette ; Björk - Possibly Maybe ; Do Make Say Think - In Mind.

Un mois d'aout légèrement solitaire et des musique qui reflètent en partie l'état d'esprit entre deux eaux de la période. Plus triste avec deux morceaux de Björk plutôt sombre mais très beau dont le premier trouve son clip ici. Ensuite une session oublié de Mahavishnu Orchestra dont la vitesse de jeux est proportionnelle au talent phénoménal de la première line-up du groupe. (un live correct est dispo sur deezer). Et enfin pour terminer "In Mind" du groupe de post-rock Do Make Say Think, l'un des morceaux qui a tellement transcender mon écoute que le reste du genre m'est apparus sous un angle nouveaux.



Septembre 2009 :

Dire Straits - Once upon a time in the west ; Return To Forever - The Musician

Plus récemment deux petits plaisirs. Le premier est le morceaux d'introduction de l'album Communiqué de Dire Straits, qui combine allègrement ambiance western avec la guitare légendaire de cette époque. Quand à Return to Forever c'est aussi le premier titre d'un de leur album, Musicmagic, le dernier en date. Avec une ambiance très flexible et une basse à coupé le souffle j'ai immédiatement accroché. Je me permet de mettre le lien vers un vilain post sur youtube de la musique au nom de la bonne culture.

Octobre 2009 :

Mark Knopfler - Before Gas and TV ; Kaki King - Lies ; Do Make Say Think - A Tender History Of Rust

Pour ce mois d'octobre on retrouve des artistes bien connus de ma playlist, dont une Knopfler de son dernier album (une petite preview de chaque morceaux se trouve sur son site) posée et bien orchestrée. Pour Kaki King il s'agit d'une des meilleures chanson de son deuxième album, déjà mentionné dans l'artist review qui lui est consacré. Pour Do Make Say Think c'est la chanson titre de leurs dernier LP qui se savoure très simplement du à sa production assez minimaliste. En voici une session en plein air sponsorisé par Retread session.


Novembre 2009 :

Entheogenic - Midnight Eyes ; Mark Knopfler - Piper to the End ; Shpongle - I Am You

On approche du très récent avec ici des titres dont j'ai déjà parlé sur le blog, comme chanson du mardi soir, dans des musical reviews ou dans une artist review. Maintenant si avec tous ca vous avez encore besoin d'explication c'est que mes post précédents ne devaient pas être assez explicites sur l'immensité de ses titres (notamment les 26 lignes sur I Am You). Je ne vois pas trop quoi vous dire de plus si ce n'est de faire appel à youtube pour vous donnez une idée de la puissance d'un de ses titres en LIVE (celui où j'étais alors attention au spoil !).

Décembre 2009 :

Shpongle - Invisible Man in a Fluorescent Suit

"Parfaite..."


Voila qui conclut notre rétrospective de l'année 2009 (qui n'a toujours pas d'album du mois de novembre) marqué surtout par la monté de Kaki King et de Do Make Say Think, Mclaughlin et ses projets (Mahivishnu et Shakti) qui conforte leurs belles places et le dernier Knopfler et Shpongle.
Une belle année et je n'est même pas eu le temps de vous parlez de tous le reste, heureusement "le temps est sans importance, seul la vie est importante." Voila bonne année à venir tout en musique et avec le blog d'un intrus qui continus de suivre un minimum de "bonne culture".

Gauthier LATSAGUE.