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mardi, novembre 09, 2010

Movie Review n°40 : Un Chouette Film

Maintenant que la blague obligé est passé, je vous proposes aujourd'hui une petite review de cinéma avec le dernier d'un réalisateur déjà acclamé brièvement dans ces colonnes, voici :

Le Royaume de Ga'Hoole, la légende des gardiens

L'affiche est plus lumineuse que le film en lui même et on remarque que pour un dessin animé mettre "par le studio de Happy Feet" est plus vendeur que "par le réalisateur de 300 et Watchmen"...

Fiche Technique-

Film d'animation réalisé par Zack Snyder (Watchmen, 300 et bientôt Sucker Punch) adapté de la série de livre de fantasy "Les Guardiens de Ga'hoole". Avec les voix (en VO) de Jim Sturgess (Across the Universe), Hugo Weaving (Agent Smith, Elrond) et Geoffrey Rush (Capt Barbossa). Sortit le 27 octobre 2010, dure 1h40 apparemment tout public et en 3D.

Synopsis-

Dans un monde de fantasy classique, le jeune Soren, héritier de la famille de chouette Tyto (les chouettes effraies en langue scientifique), se fais kidnapper avec son frère par une dangeureuse organisation de "sang-pur". Arrivera il à s'enfuir pour retrouver et prévénir les Guardiens légendaires du royaume de Ga'hoole ?

Décorticage-

Zack Snyder, c'est mon idole. Ne cherchez pas plus loin, ce mec à compris. Sûrement biberonné au comics bien badass en grandissant, il a su en extraire la substantifique moelle pour des films certes classiques mais foutrement classe. Après un excellent 300 et un absolument parfait Watchmen, Syner fais une petite pause avant Sucker Punch (qui s'annonce déjà hardcore) pour nous réaliser un films d'animation adapté d'une série de fantasy pour enfant...
Pardon ?!

Pour ceux qui ne connaitrais pas, et je pense qu'il doit d'agir de la majorité, inutile de paniquer, apparemment le film ne suit que brièvement l"histoire des livres et s'émancipent dans le traitement. Il en conserve tout de même l'originalité principale, dans ce monde pas d'humain, d'elfes et de nains mais bien des chouettes et des hiboux... Je défie quiconque de ne pas être dubitatif devant le constat numéro 1, c'est le seigneur des anneaux avec des chouettes. Pardon ?!

Oui, avec des chouettes...

Mais finalement pourquoi pas ? Personnellement j'ai toujours beaucoup aimé les oiseaux et on ne peux pas nier que les chouettes ont vraiment une beauté animale. C'est sur cette idée que le film s'appuie et pour être sûr de ne pas louper le coche, Snyder s'allie avec la team d'animation derrière Happy feet que je connais surtout pour s'être occupé de 300. Tout de suite on comprend que les retrouvailles entre le réalisateur le plus slow-mo et son équipe d'animation fasse des éteincelles et effectivement le film est beau. Mais il s'agit d'un très gros euphémisme puisqu'en plus de la technologie 3D très bien utilisé ici (un des rares fois d'ailleurs), l'animation en général en véritablement superbe. Le film le plus magnifique de cette année et sûrement depuis longtemps, la passion de Snyder pour les ralentis se mariant particulièrement bien avec de l'animation en vrai 3D, un exemple pour les animations à venir.

Mais c'est bien jolie tout ca mais sans scénario, ca ne servirais pas à grand chose. Sachez qu'on est vraiment pas passé loin du bord du précipice parce que franchement le scénario est vus et revus. Empruntant allégrement au ténor de la fantasy et avec seulement quelques concept plutôt peu exploité et surtout peu expliqué (sûrement un des seuls travers du à l'adaptation) l'intérêt des spectateurs est maintenus grâce à deux bonnes idées. Numéro 1, voir des chouettes balancer des dialogues classiques de fantasy et se battre a coup de bec, à un coté original qui relance sympathiquement l'histoire. Et la deuxième raison c'est que, pour garder les amateurs d'animations plus âgées, le films se permet d'être étonnamment violent et sombre. On peux en rire mais voire des hiboux se battrent à coup de serres en acier (en 3D en plus c'est réellement impressionnant) au dessus d'une forêt en flammes ce n'est pas si amusant surtout pour les plus jeunes. Et heureusement que les blessures soient poliment hors champ car je n'imagine pas les gamins voir leurs chouette se faire transpercer en plein cœur c'est moyennement réjouissant. Un excellent moyen de rendre le film agréable pour les plus vielles générations que celles (sûrement) visée.

Alors au final que lui reprocher ? Déjà, comme dit plus haut, certains concept du livre son transférés sans grande explication ce qui nuis à la compréhensions générale. Deuxième moment d'égarement, la traduction qui, tout en possédant d'excellente voix, traduit certains phrases qui ne cessent de faire tilter chaque fois qu'on les entends du type : "Fis-toi à ton gésier !". Difficile de ne pas sourire quand on voix la chouette balancer ca dans un contexte star warsesque. Sinon les personnages sont légèrement inégaux, certains ne servent vraiment pas à grand chose alors que d'autre sont bien utilisés.

Cette image ne rend pas la qualité du visuel du film, même au dixième degré

Résultats-

-Animation : Si la mention "par l'animation de Happy Feet" ne fera pas bouger certains, l'accroche "par le réalisateur et le studio d'effet spéciaux de 300" est tout de suite plus rassurante. Et même, je crois que vous ne serez pas préparez à la qualité des visuels qui franchement sont bluffant, même comparé à Avatar. D'ailleurs un bravo pour l'utilisation très honnête de la 3D qui rajoute beaucoup à l'ensemble notamment dans les combats aériens. (Je sais que l'ai déjà dit mais voir une serre en acier sortir de l'écran pour tenter de nous attrapez est, en plus d'être réaliste par rapport au contexte, très jouissif)

-Son : La bande-son est tout à fais correcte, surtout si on le considère dans la catégories film d'animation qui n'ont pas souvent le droit au même traitement. Même si le compositeur n'est pas super connus, les musiques épiques de grande qualités s'enchainent et même la petite chanson "film pour enfant" est largement supportable (et courte en plus). Pour les voix, c'est plus mitigé car malgré un excellent cast en français la traduction des termes dans des phrases sérieuses ne passe pas inaperçus ("Mon dieu, il à été débouluné !" pardon ?! vous n'avez pas trouvez mieux pour "moon-blinked" ?)

-Scénario : Si le scénario est classique le traitement auquel il à le droit est bien meilleur que celui de la fantasy habituelles. Avec des personnages charismatiques, une histoire qui se prend au sérieux et qui n'hésitent pas à travailler sur le coté violent des batailles, Narnia ou Arthur et les Minimoche pourrait en prendre de la graine.

-Personnages : J'espère que arriverez vite à comprendre qui est qui dans le royaume des chouettes car une bataille de Strigidé c'est facilement déconcertant. Néanmoins le film fais tout pour ne pas perdre le spectateur ce qui à l'avantage de rendre certains personnages attachants mais dans simplifier à outrance d'autre. Voir aussi des hiboux prêcher l'idéologie de la race supérieur est suffisamment original pour être noter.

-Ambiance : Chouette, gésier, fantasy, épique et vol aérien de toute beauté, je pense qu'on peux clairement dire qu'il s'agit d'un mélange unique. On appréciera beaucoup qu'ils aient bien travailler leurs recherche pour rendre distinct de nombreuses espèces ainsi que la physique du vol et des plumes.

Note-

16/20, alors que pour beaucoup l'animation se cantonne au dessins animés pour enfant, quelques irréductible fans se battent pour une reconnaissance du film d'animation avec des perles comme ce Royaume de Ga'Hoole. Etant l'un des plus beaux films que j'ai jamais vu, avec des personnages attachant, une version française correcte et une ambiance qui à le mérite de nous surprendre constamment, que lui reprocher ? En fait son plus gros défaut est qu'il se prend au sérieux que clairement beaucoup de gens vont avoir du mal à prendre au sérieux des chouettes forgerons qui se battent pour sauver leurs fils déboulunés. Mais si vous arrivez à oubliez votre regard d'adulte et que vous appréciez le film pour ce qu'il vaut, il se pourrait bien que nous soyons un de plus à défendre les droits des bons films d'animation. Oh ! et vaut mieux aimer les chouettes de bases.

Les + :

-Visuel Magnifique, mais vraiment

-Ambiance unique

-3D très bien mise en valeur

-Bonne bande-son épique

-Coté sombre et réaliste très appréciable

Les - :

-Peut être un tout petit peu sombre pour les plus jeunes

-Certaines traduction un peu trop littérale

-Certains héros un peu trop classique pour être intéressant

Si vous avez aimés : je pense immédiatement à Numéro 9, sinon le reste de Zack Snyder parce que... c'est un génie, voilà. Et pourquoi pas la version en dessin animé (Ralph Bakshi) du Seigneur des anneaux aussi ?

La race supérieure des Tyto régnera sur le monde des chouettes !

dimanche, novembre 07, 2010

Artist Review, Anime Review n°18 : Kon Satoshi

Aujourd'hui une artist review originale car en plus d'être une "anime review" c'est aussi mon premier hommage à un génie si il n'en n'existe un. Voici,

Kon Satoshi

Artiste-

Satoshi Kon c'est un peu le Kubrick de l'animation. Né le 12 octobre 1963 et mort le 24 Aout 2010 (sniff...), Satoshi est un réalisateur de film d'animation dont la qualité est de très loin supérieur à une large majorité des animes existants aujourd'hui, en fait même des films existants aujourd'hui. Si je ne vais pas détailler ca carrière c'est pour deux raison :

La première, je pense qu'un hommage ne passe pas par raconter comment il est passer d'une œuvre à l'autre mais bien de reprendre ses travaux l'un après l'autre et de constaté l'évolution.

Deuxième raison, c'est simplement que depuis qu'il s'est lancé dans les films je n'ai plus rien à dire. Pas de baisse de régime, pas de vieux film honteux, pas un seul écart, une carrière hors norme. Je tiens aussi à préciser que sa mort à 46 ans d'un cancer pancréatique m'a touché plus durement que celle Michael Jackson (c'était un petit chanteur de quartier de toute façon).

Concernant son style je pense qu'on peux clairement posé que ses thèmes favoris sont le mélange réalité fiction avec très souvent une plongée dans les méandres de l'esprit.

Kon Satoshi - Perfect Blue


L'avantage avec Satoshi c'est que j'apprécie tant son travail que j'en ai déjà reviewé une bonne partie. C'est de la cas de perfect blue, apparaissant dans l'anime review megamix 2 dans laquelle j'écrivais : "moins craquage (donc moins bon) que ceux qui suivent mais tout de même excellent surtout pour les gens qui se sont un peu intéressé au phénomène." Je dois avouer que je n'ai pas grand chose à rajouter à cette review si ce n'est qu'à mon avis il vaut mieux le regarder après un ou deux autres de ses films histoires d'être déjà dans l'ambiance. Je lui avait mis 18/20 mais je vais devoir niveler un peu cette note maintenant que je juge la qualité de sa filmographie en entier. Je lui donne donc un 17/20, ce qui reste une excellente performance.

Kon Satoshi - Millenium Actress


L'un de ses films que j'ai regardez pour la première dans le cadre de cet hommage. Drame sortit en 2001 par l'excellent studio Madhouse (qui animera tous ses films d'ailleurs). L'histoire tourne autour d'un journaliste qui réalise l'interview de son actrice fétiche, une icône d'une époque dont elle se souvient avec vigueur. Entre l'interviewer et l'interviewée se crée un lien très fort et bientôt les souvenirs des films se mêle étrangement à la réalité.

Animation : Madhouse n'est pas un studio à prendre à la légère (Monster, Trigun et Black Lagoon font partie de leurs catalogue...) et clairement l'animation est au niveaux. Magnifique et mêlant parfaitement bien le changement permanent d'action, on apprécie beaucoup les personnages et leurs expressions qui font très bien ressortir leurs émotions.

Son : La musique sait ce faire épique dans les scènes d'action mais sait aussi disparaitre quand les mots sont plus importants. Un très bon travail a été fais sans aucun doute.

Scénario : Si Perfect Blue faisait tout de même penser à un produit à visé japonais, Millinium Actress ne cache pas son ambition de s'attaquer à de vrai film et réussis là où beaucoup ont échoué. Avec un scénario prenant et magnifique, tout les ingrédients sont réunis pour que le monde porte un regard différent sur l'animation japonaise. Dans la ligné de Myazaki dans ces meilleurs moment, ce qui veut dire beaucoup.

Personnages : Le plus impressionnant c'est que malgré l'ambiance mi comique, mi dramatique les personnages sonnent tous juste. La confrontation entre l'ancienne actrice de légende et son plus grand fan est délectable tout au long du film et plus d'une fois on réprime des larmes.

Ambiance : C'est drôle, c'est original, c'est très bien mis en scène mais avant tout c'est beau, vraiment beau...

Note : 19/20, Si perfect blue est un excellent thriller psychologique à la sauce japonaise, ce drame transcende sans problème toute vos espérance avec un travail sur l'histoire et sur les personnages sans commune mesure avec la plupart des films du même thème. En plus l'humour très présent nous maintient dans l'histoire qui est magistralement mis en scène.

Kon Satoshi - Tokyo Godfathers

Comédie (?) sortit en 2003 et toujours animé par Madhouse. Trois sans abris découvre la veille de noël un bébé abandonné. Le trans du groupe pris d'instinct maternel, décide de battre toute la ville pour retrouver les parents du petit et leurs faire comprendre leurs erreurs. Mais la vie est rude pour les SDF, surtout en hiver et avec un bébé sur les bras...

Animation : Comme souvent avec Madhouse, les gens ont un aspect légèrement cartoon qui les rends amusant dès le premier regard mais qui renforce aussi la violence lors de certaines scène. Et voir de sympathique sans abris se défendre face à tous les assaut possible c'en est presque dérangent par moment. Je pense qu'on peux considérer ça comme un gage de qualité.

Son : Très peu de musique au final dans celui-ci mais beaucoup d'ambiance urbaine qui renforce admirablement la crédibilité de l'ensemble. Le bébé est chiant, comme on pouvais s'y attendre.

Scénario : Une histoire de noël vus du point de vue de sans abris avec plusieurs scénario entrelacés et un étonnant suspense tout au long du film. Très sympa et vraiment divertissant même si on déplore un peu l'absence de "Mind Screw" caractéristique de Satoshi.

Personnages : Plus complexe qu'il n'y parait mais aussi très attachant de sorte qu'on se prend vite d'affection pour ces étonnants personnages. Même si ce n'est pas la première fois qu'on voit le stéréotype de trans dans un anime (les japonais des fois...) c'est toujours plaisant de les voir crapahuté dans toute la ville.

Ambiance : La magie de noël est bien présente, surtout dans l'enchainement un peu trop parfait des coincidences. Mais c'est aussi ca qui fais la force du film, à chaque fois que rythme retombe un moment, il repart de plus belle quelques minutes après.

Note : 16/20, il s'agit surement du moins bon film de Satoshi et également du plus éloigné de son style habituel. Fort heureusement la carrière du bonhomme étant tellement sidérale que son moins bon film est encore très sympathique et à le mérite de faire bien rire tous en conservant un suspense finalement très prenant. Peut-être une des meilleurs histoires de noël de tous les temps (avec bien sur le noël des petits animaux de la forêt de South Park).

Satoshi Kon - Paranoia Agent


Déjà reviewé dans une vieille Anime Review n°4, je tiens à mettre à jour mes impressions. Satoshi à de l'idée mais clairement un peu trop pour un film alors que fait-il ? Il fais une série d'anime de 13 épisodes en reprenant un peu de business thriller (comme dans Perfect Blue), un peu de social (comme dans Tokyo Godfathers) et énormément de Mind Screw. A l'arrivé on obtient une série qui alterne entre des scènes qui font clairement halluciné et des scènes qui font trembler. Très sérieusement, si à l'époque il avait pris une note qui ne reflétais pas vraiment sa qualité c'est aussi et surtout parce qu'il est dérangeant. Bien qu'aujourd'hui je ne lui mettrait pas le 16/20 que je lui avait mis il y a tout de même 2 ans, je rappel qu'il y a une raison pour ne pas commencer par Paranoia Agent, c'est du lourd : 18/20.

Le Choix Du Patron
Kon Satoshi - Paprika


Une des meilleures taglines que j'ai jamais lues et encore une fois j'ai déjà reviewé en partie se chef d'œuvre dans l'autre anime review megamix. Maintenant que rajouté sur cette légende ? Quand Satoshi à fais Paranoia Agent on sens ses idées novatrices dilués dans 13 épisodes et c'est terriblement efficace, alors que ce passe t'il lorsqu'on place ses idées concentrés dans un seul film ? La réponse la voici. Je pense que la seule raison de ne pas lui avoir mis 20 est de n'avoir rien d'autre à comparer mais même avec ma maigre culture, je peut affirmer que ce film est clairement présent dans ma liste de film favoris de tous les temps. Des personnages attachants et complexes, un scénario et un script à des années lumières de tous ce qui à jamais été fais dans ce sens et une ambiance de folie porté par une animation de très grande qualité, je me réjouis qu'une telle merveille soit arriver jusqu'à moi. Note : 20/20

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Comme je l'ai dit dans l'introduction, Satoshi Kon c'est un peu le Kubrick de l'animation. La différence c'est que chez Kubrick sur 13 films il y en a que la moitié que j'aime vraiment alors qu'ici je les trouves tous excellents avec tous de même une petite préférence par ci par là mineure. Cette review était clairement subjective, je l'avoue sans détours mais dites-vous que c'est rare que je prennent autant partis pour un personnages. Maintenant il ne reste plus que "The Dream Machine" qui sortira l'année prochaine et permettra, je l'espère, de sceller à jamais sa réputation de génie. Dans tous les cas, bonne nuit mon doux prince.

Il ressemble à un grand maitre d'art martiaux vous trouvez pas ?

samedi, novembre 06, 2010

Musical Review n°30 : Linkin Park

Vous ne rêvez pas ! Après 1 mois et 3 ans voici pour la review numéro 30, la suite de ma toute première review evar ! Voici,

Linkin Park - A Thousand Suns

Une pochette abstraite parce que, ca le fais !

Groupe & Caractérisation-

Linkin Park c'est un peu le viol de ma jeunesse à chaque nouvel album. Alors qu'il s'était fendus d'un dépars excellent et d'une suite plutôt correcte, ma première review avait clairement montré qu'il tombait dans un commercial insupportable. Près de 3 ans après, il revienne avec ce qu'ils appèlent un concept album sur la guerre nucléaire !? Je dois avouer que se suis perplexe mais Shinoda (plus ou moins le leader) affirme que l'album est plus "cutting-edge". Alors que vaut-il vraiment ? C'est aujourd'hui, après 3 ans que je vous proposes de continuer l'idée qui avait été lancé avec cette review, je cite : "Bon pour boucher les trous je vais me faire mes propres review d'un peu de tout ce qui me tombe sous la main".
L'album est disponible depuis le 8 septembre chez Warner.
Genre : New-métal (on espère), Hip-Hop (peut-être), Alternative Rock (le mauvais coté)

Décorticage-

1-The Requiem : On démarre plutôt correctement, un coté électro affiché et un essais d'ambiance qui est malheureusement plombé par le sample "auto-tune". Néanmoins, l'intro combiné au fait que je fais un hommage à ma première review, me tiens étrangement en haleine.

2-The Radiance : Un entre chanson qui blablate sur exactement la même rythmique que l'intro et qui continue la montée, toujours prenant mais pourquoi en faire 2 chansons séparées ?

3-Burning In The Skies : On ne sent pas la transition avec les deux premiers morceaux et j'aime. Par contre quand les premières mesures de la chanson arrive ce n'est plus le cas. D'accord on avait parfois des morceaux un peu alternatif (et encore) mais pas en début d'album après une monté de 3 minutes. Ça ne ce fais pas. La chanson en elle même, pas grand chose à dire dessus, c'est musicalement gai (sans aucune arrière pensé raciste, je le rappèle) et ca se répète très vite. De nouveaux il nous vient à l'esprit que le chanteur c'est toujours mieux débrouiller pour claquer du métal que chanter en mode émo (et voilà, je vais encore me faire des amis...). Un solo tout à fais nul et l'impression que la chanson tourne en boucle voilà pour la reste.

4-Empty Spaces : Transition de 20 secondes qui ressemble au début de One de Metallica mais sans que se soit d'un quelconque intérêt.

5-When They Come For Me : Le début donne l'impression que le lecteur CD est en train de bugger. J'aime bien le coté un peu Indus, mais les sonorités sont vraiment pas bonne, dommage parce que sa commençait plutôt bien. Le chanteur fais son hip-hop, déjà entendus déjà critiquer, nul besoin de revenir dessus. La chanson conserve tout de même une certaines ambiance bien meilleure que mes récents souvenir de Linkin Park. Les paroles ont l'air engagés, mais cela ne les rends pas plus intéressante (certains vont pas aimer mais pour des paroles engagés, je préfères lire un livre. Quand j'écoute un album je veux de la musique pas un débat politique...). Au final pas si nul, mais 5 minutes quand même, j'en aurais bien coupé un peu.

6-Robot Boy : Intro au piano, c'est déjà mauvais signe. Vieux clap, ambiance sonore bidon, on est vite retombé dans du mauvais "alternatif" qui franchement ne vaut pas grand chose aussi bien musicalement que lyriquement. On sent tout de même que le groupe dispose d'un certain budget et d'une production pas mauvaise mais on est clairement pas sur le bon genre. Un solo électro plutôt marrant tout de même mais c'est peu de chose pour empêcher le naufrage.

7-Jornada Del Muerto : Parce que l'espagnol ca fais classe (demandez à Bleach). Encore une transition mais qui cette fois ressemble énormément à la fin de l'autre chanson, alors pourquoi les séparer ?!


Le clip craignos de Waiting for the End, deuxième single

8-Waiting For The End : Plus sombre, plus électro aussi, on dirait que le groupe tiens déjà un peu plus de contenus. Malheureusement un point domine, c'est que ce qui faisait marcher Linkin c'était le mélange Electro/Hip-hop/Métal. Et sans le coté métal, c'est pas que c'est atroce mais ca perd tout son intérêt. En plus le chanteur qui chante je suis un emo, aimez-moi c'est vraiment dommage. Je suis sur qu'avec un peu de travail et un bon bourrinage, on pourrait faire quelques chose de cette chanson mais là c'est peine perdus. A noter que cette chanson bien emo, pardon commerciale est aussi le deuxième single tiré de l'album.

9-Blackout : On dirait que l'électro à la cote, et justement c'est le style de Linkin de ce placer dans ce qui marche. L'ambiance musicale est vraiment pourris, comme les paroles mais le chanteur gueule, et vous savez quoi ? Je suis maintenant convaincu que leurs début était clairement leurs coup de maitre. Il assure pour une ambiance new-métal, c'est sans appel. Par contre le reste de la chanson se veut Indus mais sans aucune ambition. C'est pas parce qu'on gueule avec des effets sonores électroniques et qu'on rajoute un peu de bruit qu'on est instantanément catapulté dans ce qui marche désolé.

10-Wretches and Kings : Eh ca c'est plutôt pas mal ! C'est lourd, bien métallique et ca rappe sur une bonne ambiance, c'est peut-être une amélioration. Franchement je suis épaté de la qualité relative de ce morceaux qui se hisse presque au niveau de certaines chansons des anciens albums. Bien sûr se serait mieux avec un enrobage métal mais c'est étonnamment écoutable. C'est dommage qu'ils ont dus ce dire qu'il fallait prendre ca comme point maximum plutôt que comme idée de base, ca aurait pu donner du Linkin Park inattendus.

11-Wisdom, Justice, And Love : I Have a Dream ! The dream that one day, Linkin Park will return to making good nu-metal and not fake electro emo rock !

12-Iridescent : Intolérable, typiquement le genre de daube qui m'énervais àa tour de bras dans le dernier album et au début de celui-ci. A jeter, à jeter avec vigueur et sans arrière pensée, je veux du vrais sons, bon sang ! C'est nul, juste complètement, irrévocablement, entièrement et totalement NUL.

13-Fallout : War, war never changes... Transition électro super bidon, check.

14-The Catalyst : La chansons poster de l'album, le premier single à avoir été présenté. Je pense que tout à déjà été dit dessus, c'est clairement un poids mort de l'album. On chante en émo parce que ca se vend, on met de l'electro style clubbing de merde parce que sa se vend et on fais durer 5 minutes 40 parce que ils vont se dire c'est long parce qu'ils on beaucoup à dire, c'est très profond. Et on à raison, c'est tellement profond par rapport à leurs premier travaux que je ne prendrais pas la peine de mesurer la hauteur de la chute.


Le clip de The Catalyst (non pas le désastreux avec Medal of Honor)

15-The Messenger : Je fais style se suis capable de faire une chanson tout seul avec juste un peu d'accompagnement à la gratte et au piano. Pathétique.

Résultats-

6/20

Attention, il est pas pire que l'autre album reviewé mais c'est simplement que je prend en compte les 3 ans de production ainsi que ma relative patience pour leurs nouvel album (en plus je note plus sévère maintenant ^^). Si l'album comporte sans doute quelques idées intéressantes comme les transitions bien intégrés et un petit coté électro, le tout est encore et toujours plombé par les même problèmes. Trop niais, trop gais, trop commercial, appelé ça comme vous voulez mais toujours est-il qu'a une époque Linkin Park ils étaient un peu le fer de lance d'un style qu'on entendait vraiment pas souvent alors que maintenant...Je préfère qu'on les entendes pas souvent.

Les + :

-Quelques transitions bien intégrés

-Un petit coté indus amusant

-On sent qu'il y a toujours du talent et du budget derrière

Les - :

-A peu près la totalité de l'album.

Si vous avez aimés : Difficile, j'aimerais bien vous conseillez de laisser un petit commentaire choc histoire que je comprennent ce que le gens peuvent aimer la dedans. Merci.