Aujourd'hui, un des rares jeux que j'attendais avec impatience depuis pas mal d'années, le retour d'une licence qui ne souffre d'aucune concurrence et qui su prendre son temps pour revenir en force, voici :
Héritier d'une grande série, pourquoi ne pas discuter du nouveau blockbuster vidéoludique de l'année, un monstre attendus par tous, voici :
Call Of Duty : Modern Warfare 3
Fiche Technique-
Jeu de tir à la première personne développé par Infinity Ward (enfin ce qui l'en reste ) et Sledgehammer Games et édité par Activision sortie le 8 novembre. Voix et texte en français, déconseillé au moins de 18 ans et dispo sur le trio console HD + PC, cette dernière étant la version de test.
Décorticage-
Comment parler de Call Of sans faire une petite introduction économique à son sujet ? Après avoir pulvériser le record de Black Ops comme meilleur lancement de produit de divertissement (Harry Potter, de la rigolade à coté), le jeu viens récemment de doublé Avatar comme plus rapide à atteindre le milliard de recette, un chiffre qui va malheureusement confirmé la stratégie de Activision, vendez plus pour arnaquer plus. Mais si traditionnellement les meilleurs Call Of sortent de la besace de Infinity Ward, le studio à fermé ses portes suite à une immense histoire de fuite des cerveaux et l'avenir de la licence n'est donc pas aussi assuré que prévus. Alors, après un épisode modern warfare 2 sympathique et un Black Ops acceptable, que vaut ce troisième et dernier (?) épisode d'une saga monumentale ? La réponse dans ces quelques lignes.
En démarrant ce nouveau Call Of, le premier constat qui saute au yeux sous la forme d'un grand soupir de soulagement est que Infinity Ward est partit en laissant pas mal de bordel sur leurs bureau qui as du être d'un grand secours à ceux qui on du ramasser les pots cassés. Par rapport à un certain Black Ops ou pire encore Crysis 2, le début de MW3 est rapide, sans ambiguïté et plus ou moins exempt de tutorial débile pour nous apprendre à descendre une échelle (MGS tm). Un début qui nous places dans la suite directe de MW2, à savoir une troisième guerre mondiale Allié/Russie (du jamais vu assurément...) au commande d'une Task Force 101 (le groupe du Capitaine Price) complètement désavoué par les US et seuls à connaître la vérité. C'est sur cette trame de recherche de terroriste en pleine guerre internationale que se déroule majoritairement nos missions avec, comme d'habitude, un scénario totalement sans intérêt mais pas trop mal narré.
Tout ce qu'il y a savoir du jeux se trouve ici : des explosions, du combats et de la guerre
Il nous servira donc d'excuse pour passer d'une ville à l'autre soit dans les bottes de soldat de la Delta Force en pleine bataille ou des quelques survivants de la Task Force en infiltration / élimination. Une idée sympathique pour varié les missions mais qui tombe un peu à plat au final, la faute à des missions militaires beaucoup trop bourrins, à base de tank, corps d’infanterie et bombardement : une formule vue et revue qui n'apporte rien au genre. Les missions du Cpt Price relèvent légèrement le niveaux avec de sympathique phase d'infiltration dans des lieux ultra fortifiés mais qui se transforment trop rapidement en un syndrome "Rambo seul contre tous" qui devient lassant. Enfin lassant est un bien grand mot car dans n'importe qu'elle difficulté acceptable (comprenez pas vétéran) la campagne ne devrait pas vous prendre plus de 5 ou 6 heures...
Pour rallonger cette durée de vie famélique les développeurs ont trouvé deux solutions : le multi et les DLC, pardon les Specs Ops.Celles-ci s'étant heureusement amélioré avec des missions originales (plus de simple redite de la campagne), souvent d'un autre point de vue qu'attendus (la mission de défense de l'avion présidentiel dans la campagne ? Pourquoi ne pas prendre le contrôle des terroristes en spec ops ?) et avec une difficulté raisonnable. Si vous avez la motivations de les démontés toutes en médaille d'or vous gagnerez quelques heures de jeux mais dans l'absolus c'est dans le multi qu'il faut chercher de quoi rentabiliser son achat et malheureusement ce n'est pas gagné...
Parce que le mutli, comme vous l'aurez devinez c'est Call Of, juste Call Of.
Des Killstreaks à ne plus savoir quoi en faire, des maps minuscules dont on fais le tour en une aprem, des armes avec précisions 100% en full auto et quelques modes de jeux vus vus vus et encore revues (CoD annonce le King Of The Hill !! Du jamais vus !!), une véritable insulte dans une année qui à vu apparaître la gratuité de Team Fortress 2.Si néanmoins vous appréciez déjà le multi traînard de MW2, vous n'allez pas être déçu avec encore plus de DLC, le Call Of Duty Elite et au final plein de moyen de dépenser votre argent...
Résultats-
- Graphisme : Comme toujours Call Of est un cran au dessous de la concurrence mais quand on voit ses résultats par rapport à BF3 on se dit que finalement les joueurs préfèrent le fun au super graphisme et c'est tant mieux.
- Gameplay : Pareil, le même, similaire, copier coller, frère jumeaux, clones, miroir, vol, repompe, réutilisation, recyclage, réplique, enfin en gros reprenez Call Of Duty 2 rajoutez quelques gadgets comme l'akimbo, le viseur qu'on peut enlever/mettre d'une pression de bouton (très bon feeling d'ailleurs), et le sprint.
- Son : Pan pan, "Forst (/Yuri) come on !", Boum boum, TADAM DAM DAM, BOOOM.
-Scénario / Durée De Vie / Difficulté : Le scénario troque la confusion du deuxième épisode pour une approche abusivement plus bourrine avec des scènes de destructions couillues mais très prévisibles et en fin de compte un peu trop répétitive. Au moins quelques rebondissement de temps à autres et un ou deux moment de bravoure sauve la campagne du naufrage. La durée de vie solo est honteuse, la durée de vie multi dépend de votre engouement et de vos finances. La difficulté est forcément la même, quand on garde les même graphismes, le même gameplay et la même IA faut pas s'attendre à des surprises.
- Ambiance : Un trop bourrin aussi surprenant que cela puisse paraître. Si déjà dans le deuxième épisode les missions américaines de WW3 était peu intéressante, ici elle remplisse le 3/4 de la campagne à la seule différence des villes traversé. Même les missions de la Task Force 101 n'arrive pas à remonter au niveau des meilleurs de Call Of (au hasard les snipers à Tchernobyl, l'attaque de la plate-forme pétrolière dans MW2 ou encore la base dans la neige de Black Ops). Sinon voir le paragraphe "son" pour l'ambiance générale, vous saurez à quoi vous attendre...
Note-
12/20
Chez moi les pertes de points pour les même défauts non corrigé sont exponentiels ce qui explique la chute drastique de ce Call Of Duty. Si vous avez les autres épisodes vous serez durement conquis mais même plus hardcore des fanboys devra avouer que le manque de nouveauté de la série atteint des sommets, un fait visible au manque de motivation évident durant toute la critique. D'un point de vus objectif ce qui coule finalement CoD MW3 c'est lui même.
Lorsque que la série à commencer à partir en mode "michael bay's" grand spectacle, tout le monde à été subjugué (et moi de même) mais cela n'a pas suffit pour faire bouger les développeurs. Avec un deuxième épisode encore plus gros, plus lourd, plus explosif le succès à été au rendez-vous encore une fois et la folie du FPS à commencer à prendre tous le monde, de Crysis à Medal of Honor, tous le monde à voulus sa part du gâteau. Et maintenant regardez ou nous en sommes : BF3 fais péter une bombe nucléaire off-screen en plein Paris et MW3 fais se cracher la Tour Eiffel devant vos yeux avec des bombardements aériens, alors pour le prochain épisode, on fais commencer à faire exploser des continents ?
Les + :
- Toujours pas de prise de tête
- Action non stop
- Quelques moments de bravoure
- Gameplay toujours aussi efficace
Les - :
- Toujours le même *utain de jeu
Si vous avez aimés : De toute façon vous allez mettre tous votre temps et votre argent dedans alors inutile de vous conseillez autre chose.
Vous le savez sans doute mais j'aime les point'n click bien fun et j'ai notamment des actions chez Telltale. Bien sûr que non mais vu la qualité de leurs travaux depuis leurs lancement, je surveille de très près leurs projets et avant qu'un certains Jurassic Park ne sorte je suis tombé sur un jeu bien plus indépendant mais aussi plus hardcore, voici :
Le Choix Du Patron
Hector: Badge Of Carnage
Fiche Technique-
Point'n Click développer par Straandlooper et Telltale et édité par ces derniers sous la forme d'une trilogie épisodique. Développé initialement pour IOS (Iphone et Ipad) et convertis sur PC et Mac OSX sortis entre avril et octobre 2011. Humour adulte, entièrement en anglais et ne sera jamais traduit d'aucune façon (on en perdrais le charme).
Décorticage-
-Graphisme : étant développé à la base sur Iphone on peut se douter que les graphisme ne sont pas le point fort du jeux, néanmoins celui-ci tiens bon grâce à design général très classe, autant des décors que des personnages. Le style 2D conserve en tous un cas un charme particulier même passer sur un écran de pc immense.
-Gamepaly : du point'n click réduit à sa plus simple expression (taillé pour IOS rappelez vous) on se renvoie propulser à l'age d'or du genre avec beaucoup d'objet, des personnages hors du commun et la règles des trois épreuves (dans les jeux d'aventures les quêtes à accomplir vont toujours par trois). Si la manipulation à la souris est parfois un peu simpliste elle n'handicape pas non plus la maniabilité générale.
-Son : La musique est typiquement ce qu'on pourrais attendre d'un jeux d'aventure, simple et efficace mais qui à malheureusement tendance à tournée en boucle un peu vite, surtout qu'elle n'est pas non plus du niveau de Michael Land (Mr. bande son des Lucasart). Les voix sont par contre formidable, avec un accent anglais remarquable surtout qu'une seule personne s'occupe de toutes les voix masculines (et je ne l'avais même pas remarqué avant tout à l'heure en me renseignant) et des tirades qui nécessite les sous-titres, heureusement fournis avec, pour être comprise (même pour des anglais pur souche j'en suis sur).
Le trailer de la version PC est bien classe mais vous y comprendrez rien avec leurs accents anglais...
-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée est de vie est un peu médiocre, encore un problème du au format téléphone. Si vous risquez d'être bloqué une paire de fois les 3 épisodes ne devrait pas vous prendre plus 7/8 heures (on va dire 2h par jeux) ce qui n'est pas non plus du vol pour les 20 euros qu'on vous demande. La difficulté est un vrai plaisirs, corsée mais sans être impossible, avec notamment des façon inédite de se sortir de situation tout aussi improbable. Dommage par contre que certains script mal pensés nous obliges parfois à devoir attendre qu'ils se déclenchent (en revenant sur un même lieu le plus souvent) et nous bloques sans raison. Enfin le scénario est un festival de craquage, des énigmes bidons mais qui sont résolues avec astuces et originalité font de l'histoire un vrai plaisirs à traverser et ce jusqu'à la fin.
-Ambiance : La meilleure note de la liste. Vulgaire, grossier, vil, sale, crade, insultant, violent, crétin et obscène, ce jeu possède toutes les qualités. Un personnages totalement abject dans une ville qui l'est tout autant et un humour trash omniprésent rendent les situations et les dialogues absolument truculents, un niveau bien au dessus de ce propose Sam & Max dans le genre.
Résultat-
17/20
Un jeu bien dégueulasse comme on en fais plus sur un gameplay de vieux point'n click comme on en fais plus. Si le format "jeux ipad" limite quelque peu les possibilités, force est de reconnaître le talent des développeurs qui sont parvenus à nous pondre une expérience de jeux exceptionnelle avec des personnages et des situations plus dingues le uns que les autres dans un style graphique maîtrisé. Ajoutez encore à cela une difficulté juste bonne et des voix anglaises parfaitement incompréhensible et vous avez un petit indépendant que n'importe quel amateur de jeux d'aventure qui n'est pas anglophobe devrait essayer de suite.
Les + :
-Trash, super trash
-Personnages principal complétement cool
-Situation hardcore
-Simple et efficace
-Accents anglais
Les - :
-Réalisation un peu minimaliste
-Que en anglais
-Script forçant les allez-retours
-On en veut plus !
Si vous avez aimés : Bon ben Sam & Max s'impose déjà sinon je sèche...
On reviens dans une des valeurs sure du blog, des développeurs déjà encensé par le passé et un belle inversion d'un principe presque toujours vérifié, voici :
Back to the Future : The Game
Fiche Technique-
Jeux d'aventure "Point 'N Click" faisant suite à la célèbre trilogie Retour vers le futur, éditée et développé par Telltale Games (Sam & Max, ou Wallace & Gromit) entre le 22 décembre 2010 et le 23 Juin 2011 sous la forme de 5 épisodes. Réalisé avec le concours de Bob Gale au scénario (co-créateur du film), la voix de Christopher Lloyd (Le Doc) et sortit sur PC, Mac, PS3 et IPad.
Décorticage-
Le point qui doit vous faire peur lorsque que vous voyez cette review c'est le malheureuse adage "Adaptation de film en jeux vidéo = merde" car de dehors de quelques rares exemples (Goldeneye surtout) ce genre d'adaptations est systématique foiré. Alors quand j'ai appris que Telltale, les génies qui avaient déjà sus prouver qu'il pouvait redorer des licences pourtant pas aisément transposable en jeux (Wallace & Gromit me viens à l'esprit), allait s'occuper d'une version point'n click de l'excellente série "Retour vers le Futur" j'étais optimiste. En plus une bonne nouvelle ne viens jamais seule lorsque la présence de Bob Gale comme consultant fut confirmé, tous les éléments étais réunis pour une adaptation de qualité. J'ai attendus que tous les épisodes soient sortis et après m'être refais la trilogie en film, je me suis attaqué au phénomène.
Premier constant et ce n'est pas une surprise : le jeu est en anglais ! Alors il existe des sous-titre français mais pour les anglophones il faut reconnaître que l'absence des excellents doubleurs de la série originale se fais cruellement sentir, peut-être dans une future version boite mais pour l'instant mieux vaux ne pas se faire de faux espoirs. En dehors de ce prévisible écueil le reste de jeux débute exactement comme tous les Telltales maintenant : graphisme et maniabilité simples et efficaces. A ce sujet on notera le retour du système d'indices à plusieurs niveaux et d'une certaine simplification de l'interface, probablement dans un soucis d'attirer plus que les simples fans de jeux d'aventures. Malgré cette sympathique volonté il faut y mettre tout de suite un bémol, l'inventaire est vraiment mal design, une surprise chez des développeurs qui nous avaient habitués à bien mieux. Sans être un horreur comme Oblivion, l'interface s'avère lourde et encombrante, un défaut qui ne devrait pas gêner ceux qui joue sur console mais qui fais tache sur un version pc.
Le trailer de présentation ne dit vraiment pas grand chose mais les autres spoiles trop...
Comme mentionné plus haut (si vous suivez) le jeux se place comme la suite directe de la trilogie alors si vous n'avez pas vu les trois épisodes de la saga autant laisser tomber tout de suite. D'ailleurs je vous recommandes personnellement d'en profiter pour les revoir avant de jouer, que se soit pour le nombre de clins d’œil que pour l'ambiance générale qui vous aidera à trouver la bonne façon de résoudre les énigmes. Vous vous retrouvez donc la peau de "Marty" qui, sans trop en dire, se voit propulser dans les années Prohibition (Année 30, Ganster, interdiction de l'alcool...) pour sauver le doc et son propre espace temps des changements apportés par son voyage dans le continuum espace temps !
Sans vous en dire d'avantage sachez que le scénario est de loin le point le plus réussis du jeux. Si certains rebondissement ne tienne pas forcément toutes leurs promesses force est de constater qu'on à parfois l'impression d'être devant un quatrième film dans la pure lignée de ses prédécesseurs que devant un jeux-vidéos. Une impression véritablement formidable pour une adaptation pas forcément facile mais maîtrisé jusqu'au bout...enfin pour le scénario parce que le rythme c'est une autre paire de manche.
J'aime beaucoup le style visuel, notamment dans ces artworks
En effet si le scénario se déroule tranquillement durant les 5 épisodes du jeux, le rythme est beaucoup plus saccadé avec certains épisode qui, franchement, laisse un peu a désirer. Le plus coupable étant le second (encore, déjà Sam & Max avait le même problème) qui, en plus d'être lent et peu inspiré, n'apporte presque rien au scénario et ressemble plus a une redite du 1er épisode dans la même période et avec les mêmes personnages. Et tout comme pour Sam & Max, il précède un épisode exceptionnel, le troisième qui est tellement bien pensé qu'il aurait été fantastique dans un éventuel film.
Résultats-
-Graphisme :Si on apprécie la tête cartoon des différents personnages (notamment le Doc) il faut reconnaître que les graphismes commencent un peu à sentir le réchauffé, notamment un combo animation moyenne et mur invisible sans intérêt qui viennent un peu pourrir l'expérience de déplacement.
-Gameplay : Oui et non. Si d'habitude le gameplay est une valeur sur chez ces développeurs, c'est ici un peu plus mitigé. Si le système de déplacement et d’interaction et toujours aussi facile d'accès on pardonne moins facilement les énigmes à bases de scripts qui ont la mauvaise habitude de nous faire bloquer sur des situations qu'on saurait résoudre mais qui ne peut l'être que après une certaine scène. L'interface est aussi très moyenne, notamment l'inventaire qui fais honte pour un jeux du genre. Et d'un certains point de vue je regrette aussi qu'on soit toujours coincé dans une époque précise alors que des énigmes à travers le temps (interaction à la Day of the Tentacle) aurait été peut-être plus judicieuse.
-Son : La bande-son (comme celle des films d'ailleurs) tourne majoritairement autour de fantastique thème d'ouverture et ce n'est pas pour nous déplaire. Si l'ambiance sonore est tout à fais sympathique, on appréciera aussi que Le Doc donne sa voix d'origine (enfin pour les anglophones) et un seul regret : ne pas avoir de version française prévus pour l'instant.
-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée est dans la moyenne basse Telltale, il vous faudra une bonne paire d'heure par épisode donc compter une petite dizaine d'heure pour finir le jeux à condition bien sur de ne pas être bloqué en chemin. En parlant de difficulté il faut reconnaître que leurs travail est assez étrange. En même temps les énigmes ne sont pas très dur et ne vous demanderons que très rarement un véritable investissement (on est même surpris de la facilité parfois) mais d'un autre coté vous vous retrouverez le plus souvent coincé à cause d'un script mal implémenter. Le scénario est lui le point fort de cette adaptation, on est dans du matériel d'un épisode 4, ce qui n'est pas rien.
-Ambiance : Dommage qu'on s'enlise un peu dans ce 1931 pas toujours de plus intéressant mais en dehors du problème de rythme, le reste de l'ambiance de la série est bien présent, du décalage temporaire, des personnages récurrents et toujours une super musique, on ne s'ennuie pas.
Note-
15/20
Pas évident de noter ce Retour vers le Futur. D'un point de vue objectif le jeux est vraiment moyen car plombé par de nombreux problème de gameplay avec en vrac un interface pourris, des scripts douteux et un affreux manque de rythme. Mais d'un autre coté le scénario et l'ambiance sont clairement d'un quatrième film avec un lot de rebondissement et de situation fantastique qui rendent l'expérience indispensable pour tous fans de la série. Alors vaut-il le coup ? A mon humble avis on à la une des très rares adaptations corrects de film en jeux et on aurait tort de s'en priver mais n'hésitez pas à avoir recours au indices pour tracer les épisodes un peu longuet (2 et 4 surtout) et pour pouvoir vous concentrer sur les morceaux de choxi (3 et 5 donc).
Les + :
-Ambiance très fidèle
-Vrai scénario
-Style graphique réussis
-Bande-son d'origine
Les - :
-Interface décevante
-Script buggé
-Episode parfois sans intérêt
Si vous avez aimés : Pratiquement toute les licences Telltale sont excellentes et bientôt Jurassic Park viendra s'y ajouter.
Deuxième et dernière partie du test de jeux téléchargeable avec un jeux plus récent et plus attendus également, voici :
From Dust
Fiche Technique-
God-game / puzzle game français éditée et développé par Ubisoft sous la direction d’Éric Chani (Heart of Darkness, Another World). Sortis 27 juillet 2011 sur Xbox 360 et prévus pour août sur PC (et encore plus tard sur PS3). Sous titré en français, un joueur et vaut environ une quinzaine d'euro.
Décorticage-
Profitant d'un bon timing et d'un amis possédant une Xbox 360, je peux pour une fois vous faire un test à l'heure d'un jeux qui as fais pas mal parler de lui récemment, j'ai nommé le nouveau projet d'Eric Chani : From Dust. Basé sur une idée originale et avec le soutient de l'équipe de développement d'Ubisoft ce god-game se veut une réponse moderne à Populous mais avec un moteur physique. Voyons un peu ce que cet étrange jeux nous proposes.
From Dust vous places dans la peau d'une divinité invoquée par une tribu pour les protéger et les guider vers leurs héritages à travers des îles aussi magnifique que dangereuse. Inspiré librement de plusieurs population du gobe et des archipels du pacifique, la direction artistique est une totale réussite, très coloré et s'appuyant sur un design simple mais maîtrisé. Concernant le jeux dans la pratique, le gameplay s'articule autour d'une fonctionnalité principale, récolter et répandre de la matière. Vous pouvez donc récupérez du sable, de l'eau ou de la lave et ainsi remodeler le décors selon vos désirs, créant un pont de sable ici et une montagne par là. Sous cette idée simple mais efficace se cache un des meilleurs moteur physique de fluides jamais utilisé, celui-ci représentant avec brio l'érosion, le cheminement de l'eau et tout un tas d'autre réaction physique qui font de vos changement de terrain de véritable transformation de la carte d'origine.
Il vite falloir trouver une solution pour éviter d'appeler mon village Pompéi
Cette technique vous permettras ainsi d'ouvrir des passages à votre petite population afin qu'il puisse capturer les totems de connaissance et ainsi ouvrir la porte vers la zone suivante. Tout cela paraîtrait facile à première vues mais c'est sans compter votre ennemis principal : la nature. Ici pas de tribus rivales ou de dieux belliqueux c'est bel est bien l’environnement lui même qui veut votre mort, à coup d'incendie, de volcan, voir de tsunami gigantesque qui balayeront la carte en un clin d’œil. C'est ici que le jeux tend vers une sorte de puzzle game, les parties pouvant se résumer par : trouver un moyen de survivre aux événements (une pierre de protection contre l'eau qui devra être amené de village en village par exemple), amener vos différents éléments sur toute la carte en bricolant le terrain à votre guise et enfin assurer que tout soit stable pour finalement quitté l'endroit.
Un travail qui nécessite non seulement une bonne imagination mais aussi une certaine vitesse, nombre des épreuves étant soient chronométré soient avec des événements cyclique qu'il faudra apprivoiser (une immense marré ou bien une coulé de lave toute les 3 minutes) ce qui amène à deux points fâcheux du gameplay. Numéro 1, si bricoler le terrain tel un dieu en puissance est jouissif, je doute que le seigneur ai construit la Terre armé d'une manette de Xbox (ou bien cela explique pas mal d'endroit totalement farfelus), la précision du stick n'étant pas vraiment adapté à du rafistolage de précision, surtout que le temps joue souvent contre vous. Gageons cependant que c'est un problème qui ne devrait pas se poser dans la version PC, le curseur étant à priori plus pensé pour une souris.
Le trailer d'annonce en anglais fais un joli tour d'horizon
L'autre point énervant est le pathfinding de votre petite population. Si la physique des liquides est très précise pour vous permettre de prévoir ses réactions, le déplacement de vos sujets est plus que chaotique et vous serez obligez régulièrement de les voir tentez d'atteindre un objectif en faisant un immense détour à travers une montagne au lieu de passé par votre chemin tout neuf. C'est particulièrement problématique avec un shaman qui doit apporter la protection au ras de marée imminent et qui décide tout à coup de faire du tourisme sur la map. Un problème contrebalancé par une difficulté tolérante qui permettra au joueurs occasionnel de traverser le mode histoire sans pousser des hurlements de rage. Pour les autres le mode défi rajoute encore une bonne dose de petits niveaux à résoudre et permet de prolonger un peu l'aventure, bien qu'un mode création de map ne serait vraiment pas du luxe au vus du magnifique moteur physique.
Résultats-
-Graphisme : La direction visuelle est vraiment sympathique et les décors sont envoûtant tout au long du jeux. Si les animation ne sont pas de première jeunesse ce n'est de loin pas un défaut majeur, le gros du jeux se déroulant à large spectre pour mieux manipuler le terrain.
-Gameplay : Si les problèmes de précision seront sûrement résolut avec la version PC, il faut reconnaître que pour l'instant vous avez intérêt à redoubler de patience pour manipuler le curseur. On notera encore dans les défauts un pathfinding un peu approximatif et un léger coté répétitif qui ne devrait toutefois pas vous dérangez si vous vous amusez à bricoler le terrain de toute les façons possibles.
-Son : L'ambiance sonore n'est pas non plus oublié avec quelques musiques agréables basé sur des sonorités tribales de type didgeridoo mais c'est surtout les bruitages qui vous scotches à votre fauteuil, le souffle d'un Tsunami balayant vos côtes ou l’explosion d'un volcan réveillant vos bas instinct de survie.
-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée de vie est juste acceptable pour un jeux téléchargeable, dommage qu'un aspect communautaire n'ait pas été mis en avant, un éditeur de terrain n'aurait vraiment pas été du luxe (il parait que c'est en préparation). La difficulté n'est pas extrêmement élevé mais contient tout de même quelque soubresaut avec une ou deux missions pas évidente à première vues. En général, vous devriez en voir le bouts sans crise de nerf. Le scénario est malheureusement au abonné absent, dommage car ne serait-ce qu'une légère trame aurait été du plus bel effet au vus de l'ambiance générale.
-Ambiance : Petite tribu cherche divinité, ce n'est pas dans From Dust que vous allez assouvir vos pulsions de dieux démoniaques mais c'est plus la possibilité de modifier le terrain à notre guise et de faire joujou avec le fabuleux moteur physique qui nous fais rêver. La direction visuelle et sonore sont également un grand succès.
Note-
14/20 -
-Edit : La maniabilité à la souris étant moyenne, la note est moyennée également-
Un petit jeux sans prétention qui parviens sans mal à divertir grâce à un direction artistique exceptionnelle et à un moteur physique parmi les meilleurs du genre. Bien qu'assombris par quelques problèmes de pathfinding et de durée de vie gageons que si le succès est au rendez-vous les développeurs ont déjà parlé de fonctionnalités online qui comprendrait entre autres un éditeurs de niveaux, qui viendrait parfaitement compléter un tableau déjà bien réussis. Si vous êtes de ceux qui adoriez plus jeune construire des barrages en sable et de grand canaux pour jouer avec de l'eau à la plage, ce simili god-game devrait être un investissement tout à fais justifié. Les + :
-Ambiance visuelle et sonore unique
-Moteur physique à couper le souffle
-Aspect bricolage en tous genre
-Concept original
Les - :
-Légèrement court
-Problème de pathfinding et éventuellement de maniabilité
-Un peu facile en moyenne
Si vous avez aimés : Black & White pour le coté je suis un Dieu tout puissant sinon Populous est disponible sur le PS store.
Parce que le jeux-vidéo ce n'est pas seulement des grosses boites en plastiques et des immenses licences de 5000 personnes, un doublet de test pour deux jeux téléchargeable de ces derniers temps, voici :
WipEout HD Fury
Fiche Technique-
Jeux de course futuriste développé et édité par Sony (précisément Liverpool Studio pour le développement), exclusivité Playstation 3 et disponible en téléchargement sur le PSNetwork et en version boite à 25€. Jeux entièrement en français, 1 à 4 joueurs, multijoueur split-screen et internet.
Décorticage-
Si je parle aujourd'hui de ce Wipeout alors qu'il est déjà sortis depuis longtemps ce n'est pas par hasard mais bien à case de ces petits rigolos de chez Sony. A moins de vivre une vie sociale normale ces derniers temps, vous devriez être, au moins partiellement, au courant de l'immense piratage du Playstation network qui à totalement coupé l'accès au service pendant plusieurs mois. Les joueurs se sentant trahis (enfin ce qui y avait accès) ont pleuré de ne plus pouvoir utilisé leurs version console de Call Of Black Ops contre des kevins de 13 ans en mode zombies. Alors pour s'excuser Sony leurs à fais une fleur et à offert deux jeux gratuits à télécharger dans une sélection rachitique pour leurs rappeler que les jeux téléchargeable à 15 euros avec 2 heures de durée de vie c'est cool. Profitant alors de l’occasion tel un vautour autour d'une carcasse (je n'avais pas internet sur ma Playstation pendant la période de coupure du service) j'ai foncé sur le réseau pour récupérer mon dus et arrivé devant la sélection minuscule mon choix c'est rapidement porté sur Infamous (les connaisseurs ne seront pas surpris) et sur Wipeout (Ratchet et Clank ou Little Big Planet c'est pas trop mon genre).
Pour parler de Wipeout sachez que ma dernière expérience avec la série remonte à la Playstation première du nom sur une version qui doit grandement remonter vu la bande-son de l'époque (Chemical Brothers et The Crystal Method si mes souvenirs sont bons) mais qui m'avait surtout marqué par sa maniabilité atroce avec par contre une direction artistique et sonore très bonne. Ayant encore par la suite survolé le genre avec Rollcage 2 des mêmes développeurs et le F-Zero de la Gamecube (une tuerie soit dit en passant), l'occasion de voir gratuitement ce qu'était devenus Wipeout m'a emballé.
Dès la première approche on reconnais clairement l'ambiance de la série avec des circuits tortueux à 600 à l'heure, des missiles qui volent régulièrement et de la techno à fond. Heureusement depuis mes souvenirs vagues, le gameplay c'est largement amélioré, surtout pour les débutants comme moi, et offre une courbe de progression bien progressive qui, à mon avis, peut être poussé très loin. Le principe du jeux n'a d'ailleurs pas changé d'un iota, course nerveuse avec ou sans arme pour s'assurer la victoire et plusieurs mode repris des anciens dont le légendaire mode Zone (ou Audiosurf) qui est assurément un des meilleurs argument de vente de la licence sur ses concurrents (je suis optimiste de le mettre au pluriel...).
Le mode zone est une sorte d'audiosurf survival qui combiné une esthétique visuelle impressionnante avec la bande-son explosive du titre
Passé les premières heures de jeux on arrive enfin à une difficulté fort correcte qui nous rappelles que piloter à Mach 1 n'est pas des plus aisé, et ce, même avec du Noisia dans la bande-son. Cependant Sony est allé encore plus loin et à eu la bonne idée de proposer en téléchargement non seulement Wipeout HD (le remake d'une version PSP sur la console de salon) mais aussi son gros contenus bonus "Fury" qui apporte au bas mot toutes les nouveautés pour les joueurs qui ne redécouvrent pas la série. Une extension fort bienvenus d'ailleurs puisque qu'avec de nouveau vaisseau, circuits et mode de jeux, on allonge grandement la durée de vie qui devient alors tout à fais rentable, surtout pour un jeux gratuit.
Résultats-
-Graphisme : Wipeout en HD c'était déjà une grosse attente et on n'en as pour son argent. Circuit fabuleux en full HD et avec des effets visuels spectaculaire, on apprécie aussi la vitesse de 60 fps constant pour un image fluide et sans bavure. Dommage que l'originalité des vaisseaux et niveaux ne soient pas à la hauteur d'un certain F-Zero mais bon...
-Gameplay : Bien moins lourd qu'à une lointaine époque, la jouabilité est ici nerveuse et exigeante, de quoi assurée une longue courbe de progression qui conviendra parfaitement aux joueurs les plus calés. Si les concurrents sur le net risquent de vous mettre la sauce au moins il reste la possibilité de l'écran splité mais n'espérer pas rire contre les bots qui prennent un malin plaisirs à tricher leurs conduite, vendre chèrement leurs peau à toutes les positions et à vous placez en dernier sur la ligne de démarrage même quand vous être premier au classement du tournoi. Les nombreux modes de jeux avec le combo HD/Fury vous assures également une bonne variété par rapport au nombre de circuits pas exceptionnel.
-Son : Les bruitages de moteur et de missiles sont toujours de la partie ainsi qu'un annonceur robotique pas dérangeant mais c'est clairement dans la bande-son que Wipeout casse des gueules. Avec en vrac du Noisia, DJ Fresh, Stanton Warriors et d'autres ténors du genre qui se placent très bien dans un jeux de courses futuriste surtout dans le mode Zone. Malheureusement leurs nombres légèrement restreint vous demanderas peut-être de ramener vos propres musiques, une fonctionnalité parfaitement intégré et facile d'utilisation.
Des circuits futuristes, du Noisia et les nouveaux modes de jeux, mais que demande le peuple ?
-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : Avec le double mode HD/Fury, les épreuves se font nombreuses et variés sans compter un mode multijoueur toujours apprécié dans un jeux de courses, on est dans largement au dessus de la moyenne, surtout si vous en avez profitez pour l'avoir gratuit. La difficulté est, comme souvent pour les jeux du genres, pas piquée des vers et vous tiendra en haleine longtemps, encore plus si vous voulez inscrire votre nom dans les records du net, aussi inhumain cela est-il. Pas de scénario, dommage F-Zero y arrivait plutôt bien mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas dans les habitudes de la série.
-Ambiance : Electro, circuits futuriste avec leurs ambiance toute différente, on est bien dans du Wipeout. Si la variété des environnements n'atteint pas celle de F-Zero on à néanmoins un très bon sens du design tout au long du jeux, amplifié par des combos dantesques entre mode zone et bande-son explosive.
Note-
16.5/20
En gros voyez 17 si vous n'avez pas testé Wipeout depuis longtemps et 16 si vous avez tâtés de la version PSP dont 50% est tiré. Si vous n'avez ne serai-ce qu'un simple intéret pour les jeux de courses profiter sans hésitez de cette offre des plus intéressante, un excellent épisode d'une des dernières licences exclusives de Sony avec en prime une réalisation exemplaire à tous point de vue. Si vous l'avez loupé dans sa version gratuite dites-vous qu'au prix où il est disponible, vous rentrez largement dans vos frais si vous êtes intéressez au vus du contenus plutôt généreux de cette double édition.
Les + :
-Les jeux de course futuriste se font très rares
-Courbe de progression bien étudié
-Pas facile mais pas trop hurlant non plus
-Ambiance graphique et visuelle en générale
-Généreux en contenus
-Possibilité facile d’importer vos morceaux alors que la bande-son dépote...
Les - :
-..mais elle à tendance à se répéter
-IA totalement cheaté
-Léger manque de circuits, surtout si vous les connaissez de l’épisode PSP
-Aucun scénario ni univers en dehors des courses, dommage
Si vous avez aimés : tel est mon problème le style de course futuriste s'est réduit comme une peau de chagrin ces dernières années. A part rejouez à F-Zero GX ou à Star Wars Racers je vois pas trop quoi vous conseillez.
Vous l'attendiez, Vous la redoutiez, Vous l'espériez. Voici enfin le couronnement de ma carrière de critiques, le jeu que jamais je n'aurais imaginé reviewé sur ce blog, le plus grand fantôme vidéo-ludique de tout les temps, voici :
Duke Nukem Forever
Fiche Technique-
FPS développé par gearbox software et beaucoup d'autre personnes et éditée par 2K games. Interdit au moins de 18 ans, ne contient pas le pictogramme sexe selon la législation européenne sortit le 10 juin 2011 sur PC/PS3/360/Mac (bientôt).
Décorticage-
Même apès l'avoir finis 2 fois, j'ai du mal à croire que j'écris ses lignes sur Duke Nukem Forever. Faisant partis des irréductible qui ont joué à Duke Nukem 3D alors que je n'avais pas l'age requis d'au moins 10 ans, la possibilité de pourvoir enfin tâter de la suite de cette légende est arrivé. Cependant je prend le parti de vous parlez directement du jeux et non de l'historique qui va autour, de nombreux sites bien plus compétant (ce qui n'est pas difficile soit dit en passant) se chargeront à ma place. Alors que peut-on dire sur Duke Nukem Forever le jeu (et non pas la tondeuse à gazon) ? Le premier constant que l'on peut faire, et ceux dès la séquence d’introduction, c'est que l'esprit déjanté sexy et violent de Duke est parfaitement plaisant, une vrai surprise considérant les vigiles du bon goûts qui apparemment sont allez faire un tour pendant qu'on classifiait Forever.
Du niveau dans la bar de strip-tease en passant par de nombreux accrochage avec de charmante créature, le jeux culmine dans la présence de deux jumelles blondes et habits d'écolière qui habitent avec Duke. Déjà on est rassuré de voir qui si l'ambiance visuelle est toujours aussi alléchante, Duke n'a aussi rien perdu de sa ver-g...ve légendaire avec des répliques qui combinent nouvelles bonnes idées et vieilles répliques ravageuses pour notre plus grand plaisirs.
Concernant le contenus, on retrouve les grand classique de l'épisode 3D tant au niveau des armes (Shrink Ray, Geleur, Devastator...) qu'au niveau des ennemis (porflics, octabrain...) et même certaines références dans les niveau, le "duke burger" faisant par exemple son grand retour. Et si les joueurs actuels risquent d'en être dérouter, le jeux comportent quelques phases de plate-formes bien charnues, tout comme son aînés. Si elles se font moins nombreuses et globalement moins intéressante que celle de "3D", c'est néanmoins un facteur nostalgie important pour les joueurs de la première heure. Cependant elle sont largement plombé par le level design, le premier d'une malheureuse longue liste de défaut du jeux.
Super une séquence de rail-shooting ! Call Of Duty ? Non Duke Nukem Forever...
Pour commencer le level design est probablement un des éléments qui à le plus souffert du passage incessant entre plusieurs développeurs et plusieurs époques. Niveaux linéaires peu intéressant, enchaînement des missions douteux, temps de chargement intolérable sur consoles et design général vide et peu inspiré, on est bien loin des légendaires monde de Duke 3D. Si de temps en temps on est sauvé par un bon vieux niveau classe, la moyenne est franchement basse avec certains niveaux qui souffre énormément du manque de rythme général du jeux. Grimper une tour ou se balader dans l'antre des aliens est étonnamment ennuyants, surtout pour un jeux où les seules vagues impressionnantes d'ennemis viennent pendant du vieux rail-shooting. Pourquoi ne pas avoir repris le style d'arène à la Serious Sam ? Nous ne le saurons jamais.
En parlant de rail-shooting un autre point terrible est le gameplay. Voir Duke se traîner la pâte, sauter comme une enclume et se planquer pour restaurer sa vie est en soi déjà grave mais ce n'est pas le point le plus contradictoire jamais imaginez pour un FPS récent : Duke Nukem ne peut porter que deux armes à la fois.
Le mode multi, classique mais tolérable, au moins ici la limitation d'arme est moins dérangeante
Cette repompe d'une mécanique récente est, pour commencer, totalement stupide car elle empêche une grosse partie du fun de "3D" d'être repris ici, à savoir la possibilité de changer régulièrement d'arme pour rigoler avec les possibilités offertes. Vous aimiez le Shrink Ray ? Oubliez le ici car 5 ennemis plus tard vous aurez épuisez vos munitions et devrez comme toujours l'échanger contre le bon mais classique Shotgun. Tout le panel d'arme devient alors fatalement inutile sachant qu'on ne peut s'en servir à notre guise et même d'un point de vue de fan : Comment Duke Nukem, le Chuck Norris du jeux vidéo, ne peut porter plus de deux armes à la fois ? C'est totalement anti-logique et offensant pour toute une catégorique de geek fana du géant blond. Sinon on s'en fout mais les graphismes sont moches.
La vidéo qui à donné envie à tout le monde, surtout avec The Prodigy en fond
Je n'allait pas vous quittez sans vous parlez du multijoueur online, obligatoire dans tous FPS moderne (ou presque). Ici on retrouve les habituels niveaux pour débloquer du contenus mais au lieu d'invoquer une meute de chiens enragé, ici les gains sont purement cosmétique et permette de découvrir des éléments pour habillez Duke ou pour remplir son appartement. Une activité finalement assez récompensante pour les fans, pouvoir se balader dans la maison remplis de tableaux à la gloire du Duke et de charmante donzelle est finalement un plaisirs. Si les mode de jeux sont très classiques et le nombre de maps restreins, rien que leurs propre version du mode "capture de drapeau" vaut le détour.
Résultats-
-Graphisme : C'est clairement moche mais franchement on s'en fout. Les animations sont nuls, le design général peu inspiré et les décors très vide mais c'est vraiment le cadet de nos soucis, surtout si on considère le nombre de fois qu'il à changé de moteur graphique.
-Gameplay : Lourd, lent, moderne, beaucoup de qualificatif dégradant pour décrire cet aspect du jeux. Si certains travers était encore attendus (la vie qui remonte par exemple) d'autre sont tout simplement inexcusable. La limitation des deux armes étant la pire mais le rythme général du jeux est aussi complètement mou et les trop nombreuses phases de rail-shooting et de mauvais scripts n'aidant pas. Il reste bien le mode multijoueur mais celui-ci ne durera pas plus quelques heures de fun
-Son : La bande-son est toujours puissante et classe mais quelque fois trop effacé, de nombreuses scènes sans musique qui perdent un peu en punch. Concernant les répliques, la version française à eux l'excellente idée de d'aller chercher le doubleur de Shwarzy pour un résultat qui, sans être à la hauteur de son homologue VO, est très satisfaisant.
-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : Vous ferez le tour du mode solo en une douzaine d'heures, un poil plus en dur ou en cherchant toutes les montées de la barre d’ego. Comme dit la difficulté générale est plutôt bien équilibré, rarement trop facile mais vite dur si vous montez le niveau très tôt. Et le scénario... : Ces enculés d'aliens ont kidnappés nos femmes, je vais les défoncés !
-Ambiance : Le gros du travail de Gearbox se situe ici. Situation légendaire, réplique culte et nombreux clins d’œil, l'esprit de la série à été très bien respecté.
Note-
13/20
Notez Duke Nukem Forever de cette façon m'est vraiment difficile. Après tout le temps qu'on l'a attendus et tomber sur cet ersatz de FPS bourrin c'est vraiment dommage. Si heureusement le fan service est bien présent, le reste du jeux arrive à cumuler les défauts des vieux jeux et des récents dans un mélange mou et peu inspiré, un comble pour une telle pointure du jeux vidéo. Par contre maintenant que la série est relancée il n'y a plus qu'a espérer un nouvel épisode repris à zéro qui lui envoie du pâté afin de redorer le blason du Duke.
Les + :
-L'esprit de Duke
-Nombreux clins d’œil au fans
-Retour des armes et aliens classiques
-Bande-son et réplique (y compris en français pour une fois)
Les - :
-Gameplay famélique
-Réalisation bancale
-Rythme lent et poussif
-Dégradant pour une telle licence
Si vous avez aimés : Il est toujours facile de botter des culs dans un FPS, que se soit sur Bulletstorm ou les Serious Sam (dont le troisième épisode sort bientôt).
Va te faire voir les tentacules au japon, connard !!
Je vous avais promis une review assassine et une review fanatique concernant les FPS et vous avez sûrement reconnus la première avec celle de Crysis 2. Aujourd'hui je vous proposes la deuxième review pour équilibré votre jugement, voici :
Le Choix du Patron Portal 2
Fiche Technique-
First Person Puzzle développé et édité par Valve (Half-life, Left For Dead), sortit le 19 avril 2011 sur PC/PS3/360, déconseillé au moins de 12 ans. Suite de Portal premier du nom, vendus avec l'Orange Box, jeux de l'année 2007 et qui avait récolté un 19/20. Voix et texte en français, testé en version originale sur PC.
Décorticage-
Lorsque l'Orange Box est sortis il y a déjà quatre ans (rendant encore plus insoutenable le rappel de l'attente de HL2 Episode 3), ce n'est ni Team Fortress 2 ni HL2 qui ont été remarqué alors qu'il s'agissait pourtant de deux excellent jeux mais c'est bien de Portal que tout le monde c'est mis à parler. Une originalité à tous les niveaux, une utilisation du format FPS encore jamais vus, une ambiance unique, le jeux à mis tout le monde d'accord et placé la barre très haut pour le reste des FPS. Mais quatre ans plus tard leurs vision a telle été prise en compte ? Que se soient chez des grandes licences comme CallOfDuty qui s'embourbent de plus en plus dans le style de Fps qu'ils ont crées, dans le retour de nouvelles licences qui copient sans vergogne en espérant touchant une part du gâteau (Medal Of Honor, apparemment Battlefield s'y met aussi) ou même dans des essais loupés de gagner la guerre du marketing sans avoir de ressource derrière (Homefront), le FPS ne se porte pas bien.
Duty Calls n'est pas une parodie très subtile mais elle à le mérite d'être symptomatique des ficelles de gameplay des FPS actuels.
En fait je joue sur les mots, il ne se porte pas bien pour les joueurs car pour les éditeurs le combos DLC plus disparition du talent dans les FPS leurs ont ouvert des portes que jamais ils ne croyaient pouvoir atteindre. Même Halo, qui était le fleuron des FPS consoles, doit s'avouer vaincu devant la nouvelle vague de machine à fric. Et même les meilleurs s'y mettent, Valve n'est pas non plus au dessus avec certaines pratiques marketing douteuses (Left for Dead et sa pseudo suite). Quand enfin la suite de Portal est annoncé à base d'une chasse au œufs totalement hallucinante dans des petits bouts de code planqué un peu partout, l'espoir revient dans le cœur des geeks qui n'en peuvent plus d'attendre Half-Life Ep 3. Et maintenant que j'ai pu avoir le jeux entre mes mains voici ce qu'on peu en dire :
Portal 2 c'est avant tout la suite d'un premier épisode qu'il fortement conseillé d'avoir joué et au vus du nombre impressionnant de promotion et d'offre steam à son sujet si vous ne le possédez pas encore c'est que vous l'avez fais exprès. Vous vous réveillez donc dans se second épisode dans une étonnante chambre de repos qui fais office (et s'en moque beaucoup d'ailleurs) de pseudo didacticiel. SI vous doutiez encore de l'ambiance loufoque et des dialogues finement ciselés du premier épisode, vous allez être immédiatement convaincu par ces débuts mouvementés et dans la rencontre avec votre premier compagnons, Weathley. Avec toujours beaucoup d'humour et à la suite d'un script dont la complexité renvoie tout les FPS basé sur se système à l'age de pierre vous vous retrouvez une nouvelle fois dans les salle de test si chère à la série. Sauf que maintenant (beaucoup d'année plus tard) tout est détruit, envahie d'herbes folles et passablement délabré, une façon subtile de nous prouvez que le moteur est non seulement maîtriser parfaitement par les développeurs mais qu'il est encore largement capable d'afficher de magnifiques environnements. Je vous laisses le soin de découvrir ce qui vous attends par la suite et j'en profite pour abordé le points le plus important, le gameplay.
Une salle de test bien plus délabrée que celle du premier épisode, la norme de cette suite
Si portal était basé sur une idée simple mais pleine de profondeur, sa suite ne se contente pas de prendre les mêmes et de recommencer, elle ne fais pas les choses à moitié pour varié le gameplay. Si la physique du portal de base est toujours conservé, les développeurs y ont ajouté une brouettes de nouveautés, qui vont des rayons lasers à faire circuler dans toute la pièce, à des gels de couleurs qui changent les propriétés des surfaces conservées (rebondissant, accélérateur...). Il ne s'agit bien sûr que du haut de l'iceberg car le nombreux de nouveauté est si impressionnant qu'a peine vous en avez finis avec une, que la suivante viens déjà vous êtres présentés. Un rythme très appréciable dont le seul défaut est de devoir attendre les dernière salles du jeux pour pouvoir manié toutes ces nouveautés en même temps et même à ce moment la difficulté reste encore largement jouable. Car si le premier portal était relativement complexe la première fois qu'on jouait, celui-ci ce révèle calculé de la même manière, à savori que certains vont bloquer sur un ou deux endroits en particulier mais que jamais vous ne devriez à avoir à hurler votre haine au développeurs pour leurs esprit tordus. D'ailleurs la plupart du temps la solution est finalement bien plus facile qu'envisagé précédemment.
Si tous les FPS maîtrisait leurs moteur physique aussi bien que ce Portal 2...
Une fois découvert le joie du portal gun à double sens et des premiers améliorations vous commencez vraiment à vous amusez et les développeurs ont la bonne idée de vous faire variées d’environnement avec un point de scénario important (de toute façon le jeu est bourré de spoiler), et de vous lâchez dans des salles bien plus ouverte ou trouvé sont chemin est la première étape avant de comprendre comment s'y rendre. Un passage semi-exploration qui est d’ailleurs un des plus réussis du jeux, vous limitant violemment les surface compatibles avec vos portails afin d'offrir une expérience de découverte qui rappelle qu'il s'agit des développeurs d'Half-life, particulièrement doué pour balisé subtilement un parcours sans que le joueurs ne se sentent pris pas la main. Alors que les jeux du moment, et notamment les FPS, ont pour habitude de tous vous montrez et de vous mettre un grand point clignotant sur la carte là où vous devez allez, portal prend au contraire un malin plaisir à vous perdre et à vous laissez cherchez votre chemin en utilisant toutes les techniques et nouveauté à votre disposition.
Wheatley, un des nouveaux personnages hilarants pour les anglophiles et un tout petit peu de spoil du début du jeux
C'est d'ailleurs durant se second acte que vous découvrirez la matière qui à été rajoutez au background du jeu qui devient largement prédominant et qui donne envie d'en découvrir plus, notamment dans le lien avec Half-Life 2 qui n'est toujours pas abordé malgré beaucoup d'information supplémentaire découvrables. J'aimerais vous en parlez plus mais le scénario lui même est finalement assez développer et au vus de la qualité de l'expérience il serait criminel de vous ruiner la surprise qui est présente dans presque toute les scène scriptées du jeux. Si vous voulez je peux vous parlez de l'ambiance mais si vous avez regardez les différentes vidéo de présentation, vous savez déjà les bases de la narration de portal 2, une des meilleures dans l'histoire des FPS.
Si l'humour est omniprésent comme dans le premier épisode, c'est ici les personnages qui s'en donnent à cœurs joie avec des dialogues toujours aussi loufoques et bourrées de réplique cultes malgré le fait que la plupart d'entre eux sont indirect. Les situation sont elles aussi une successions de moment d'anthologie et resterons dans les annales du jeux tant se portal se place au delà des FPS conventionnel. je finis par le point qui fâche en général : la durée de vie. Si les fps ne sont pas connus pour leurs longue expérience (portal n'était d'ailleurs pas une référence dans ce domaine), cette suite ne fais pas beaucoup mieux bien qu'elle dure environ trois plus longtemps que le portal d'origine. Cependant la difficulté équilibrés et le système de réflexion bien implanté chez les joueurs du premier opus, l'aventure solo ne devrait pas prendre plus de 6, 7 heures de pur bonheur.
Les deux protagonistes du mode coopératif que je n’ai même pas encore testé
Résultats-
-Graphisme : Si l'on craignait que le moteur source rendent l'âme, force est de constater qu'il se débrouille encore très bien avec d'excellent effets de lumière entre autres. Les différents environnements sont excellent et l'utilisation du moteur physique est la plus aboutie de l'histoire du jeux vidéo.
-Gameplay : Comme dans tous les bons jeux, le gameplay est à la fois simple mais terriblement prenant, surtout combiné à un grand panel de nouveauté qui multiplie vertigineusement le nombre de possibilités. Si certains ajouts ne sont pas encore exploité à fond gageons que les maps amateurs et les futurs devraient pallier à se problème.
-Son : Des dialogues extrèmements bien écrit tout au long du jeux et doublés magistralement en version originale tout comme en version française (légèrement en retrait tout de même). La bande-son est bien implémenter avec une sélection éclectique d'électronique de qualité. Comme toujours on appréciera beaucoup les bruitages qui font la réputation du jeux (des tourelles par exemples)
-Scénario / Durée de Vie / Difficulté : Le scénario est non seulement prenant mais contient aussi son lot de rebondissement cumulé avec une bonne louche d'information supplémentaire sur les différents personnages et lieux. L'humour absurde est aussi de la partie, ajouter en dose généreuse tout au long de l'aventure. La durée de vie est relativmeent courte malheureusement, 6/7 heures en solo et apparemment de même en coop. Cependant comme son prédécesseur, les excuses pour y rejouer ne manqueront pas. La difficulté est calculée selon une courbe très précise qui n'exclut pas que vous bloquiez sur un puzzle pendant un moment mais qui est équilibré pour que vous n'en n'arriviez pas à vous arrachez les cheveux devant la complexité. Les habitués du premier volet ne devrait d'ailleurs pas avoir de problème pour démonter le jeux et attendront avec impatience les premières maps non officielles.
-Ambiance : C'était déjà un argument de vente du premier volet et le deuxième passe à la vitesse supérieure. Plus de variété, plus d'humour, plus de situations mémorables, plus de dialogues légendaires et toujours autant de plaisirs à traverser l'univers qui se voit largement enrichis. Dommage que le lien avec half-life soit toujours introuvable.
Note-
20/20
Si le premier épisode avait obtenus un 19, je ne comptais donner ce dernier poins facilement mais force est de constater que tous ce qui faisait la qualité du premier opus c'est vus triplés dans cette suite digne de l'engouement des critiques. Si vous hésitez encore à vous procurez ce chef-d'oeuvres dites vous que dans cette critique, le jeux à pris la note maximal alors que je n'ai reviewé et testé que la moitié de celui-ci, à savoir le mode solo. Un mode coopératif entier, au moins aussi long et tortueux est encore à faire et sans même l'avoir effleurés je fais confiance à la qualité de celui-ci. Portal 2, un candidat très sérieux pour le jeux de l'année.
Les + :
-Gameplay parfait
-Ambiance unique
-Bien variée
-Véritablement drôle
-Mémorable jusqu'au bout
-Aspect sonore sans reproche
-Courbe de progression toujours aussi bien étudiée
-Mode coopératif
Les - :
-Aucun
Si vous avez aimés : Refaite-le avec les commentaires des développeurs, ce n'est pas tous les jours qu'on croise un jeux comme ça.
Aujourd'hui vous allez avoir le droit à deux reviews de FPS, l'une bien rageuse sur pourquoi les FPS en ce moment sont en pleine dérive et l'autre totalement excentrique sur pourquoi les FPS sont l'avenir. Si vous avez un peu suivis les critiques en ce moment ou que vous êtes perspicaces vous avez sûrement devinez de laquelle des deux il va s'agir maintenant et pour les autres, voici :
Crysis 2
Fiche Technique-
FPS développé par Crytek (Crysis, Far Cry) et édité par EA, sortit le 24 mars 2011 sur PC, PS3 et xbox 360 (test sur version PC). Voix et texte en français, interdit au moins de 16 ans. Multijoueur toujours similaire au Call Of, sans commentaire.
Décorticage-
Quand on parle de Crysis, je ne vais pas vous mentir, je suis biaisé car je n'ai pas tellement apprécié le premier volet. Non pas qu'il s'agissait d'un mauvais jeux mais ce fut l'un des premiers FPS nouvelle génération que j'ai pu joué avec mon nouveau PC et malheureusement il suivit de trop près mon test de BioShock qui explosais Crysis sur presque tous les points. J'en ai donc gardé un souvenir assez moyen mais lorsque le deuxième épisode est sortit, j'en ai conclut qu'il était temps pour moi de faire la paix avec cette série et de le tester objectivement ce blockbuster de l'année 2011 de gaming.
Le premier constat en démarrant le jeux vous place dans la peau d 'un marine totalement étranger aux événements du premier opus et après un tutorial aussi inutile que mal scripté vous arrivez enfin devant l'un des anciens protagonistes qui meurs en vous donnant sa super combinaison ultra avancée. Si la scène en question n'a rien de spectaculaire vous vous retrouvez maintenant au commande de la fameuse armure qui à apparemment été appauvris entre temps. Vous avez désormais accès à deux mode principaux : invisible et armure et les autres modes se voient réduits à des rôles anecdotiques, le mode vitesse s'active comme un vieux sprint de la touche maj et le mode force comme un saut plus haut et un coup de crosse booster sans intérêt. Déjà le joueur stratège du premier Crysis sent venir la malhonnêteté des développeurs et se prépare pour être enfin lâché dans New York histoire de tâter un peu du nouveau moteur graphique. Sortis de la première salle, il se dirige vers la droite pour rentrer dans un bâtiment mais, "horreur ! la porte en bois vermoulue et à moitié détruite est totalement indestructible !"
Si ils vous restent quelques souvenirs du son prédécesseur vous vous rappellerez sans doute de pouvoir détruire tout l’environnement à coup de "mode force" et d'attraper les barils explosifs et autres armes de fortune, ici ce n'est même pas la peine d'y penser. En dehors de quelques vitres et pseudo-barricade qui se détruise après deux tirs de lance-roquette, des voitures que l'on peux pousser en mode force (vider sa barre d'énergie pour pouvoir retourner une voiture sur 1 mètre voilà ce que j'appelle de la stratégie...) et de pouvoir "appuyez sur "E" pour activer une fontaine d'eau", vous ne pouvez rien faire d'autre que clique droit "Suivre" sur l'objectif de mission en démontant les humains et aliens qui vous barres la route. Vous êtes déçus ? Vous n'avez encore rien entendus.
"Une construction des niveaux particulièrement inventive, qui profite de la verticalité des buildings new-yorkais." - Jeuxvideo.fr (8/10 - Très Bon)
Bon au moins vous vous dites que si les développeurs ont sacrifié la liberté d'action, c'est pour pouvoir nous offrir une aventure scripté à la Call Of Duty, de toute haleine. Lorsque vous arrivez enfin devant votre première "zone de combat" (le première d'une très longue série) vous avez pratiquement toujours le choix entre deux approche : furtive ou bourrin. L'approche furtive c'est un peu comme jouer à Metal Gear en très facile ou utiliser un code de Duke Nukem pour enlever les ennemis de la zone. En gros le jeux se résume à passez d'une zone à l'autre en mode furtif, s'arrêter trois secondes pour reprendre sa barre et partir sans tuer personne. Je manque de qualificatif pour cette approche, quelque part entre terriblement ennuyeux et passablement inutile. Si vous décidez par contre de prendre les ennemis en embuscade en mode furtif et de les tuer vous allez commencez à pester. L'IA (ou Intelligence Alien) à des réactions fort amusante à chroniqué mais très peu à jouer contre.
Mon exemple favoris : Lorsque que vous êtes cachés invisible et que vous sortez pour contournés les ennemis, une fois sur deux (surtout les aliens d'ailleurs), votre cible se met à vous fixer dans les yeux et reste figée sur vous (malgré le mode invisible, la nuit, la pluie et la distance de 100 mètres) pour tourner sur lui même en vous regardant et vous empêchant de le prendre dans le dos... Merci l'immersion. Si par chance vous arrivez à en prendre un par surprise vous pouvez lancez une pièce : -Face vous restez invisible pendant l’opération et pouvez enchaîner l’ennemi suivant sans que la mort prématuré de son compagnons ne le fasse réagir, -Pile l'élimination furtive bug et vous vous retrouvez sans énergie au milieu de tous les ennemis qui vous plombes sans concessions. Oubliez donc le mode furtif et parlons un peu du mode bourrin.
Le mode bourrin pour sa part est du pur Call Of mais encore moins bon. Entre les mitraillettes avec précision 100% et le shotgun qui demande trois tirs à bouts portants pour venir à bout des soldats, vous imaginez le plaisirs. Concernant l'IA, elle était meilleure dans Half-Life 2 (sortit en 2004), entre ses contournements ridicules à base de pathfinding "otages de CS" et son camouflage qui laisse dépasser un bout de sa carcasse et ne bouge pas lorsque vous commencez à lui plombez le bras..."Merci l’immersion"²
Concernant les situations vous pouvez toujours utilisez le "viseur casual" (pardon "nano") qui vous indiqueras les positions des caisses d'armes, les zones de contournements et quelques conseils indispensable comme une mitrailleuse lourde au milieu de l'autoroute tourné vers les méchants qui prendra alors un gros halo jaune avec le conseil "use". Si vous évitez d’utiliser cette blague, la solution "mode armure + shotgun/full auto" sera en large majorité la plus efficace (surtout que passez la moitié du jeu les munitions deviennent vraiment omniprésentes). Maintenant que le gameplay à été officiellement bousillés, quand est-il du reste ?
"L'IA des ennemis est intelligente mais aussi crédible" - IGN (9/10)
Parlons un peu des graphismes puisque apparent tout le monde s'extasie dessus. Fondamentalement et objectivement il ne sont pas mauvais mais entre les décors qui se répètent sans cesse, les gros problèmes d'aliasing, le jeux d'ombres franchement médiocre, les animations moyennes et surtout un sens du design à coucher dehors, on ne peux pas lui garantir beaucoup. Malheureusement pour lui, j'ai été bien plus impressionné par les graphisme de Bulletstorm qui gère les effondrement de bâtiments et les villes immenses bien mieux. En plus un détail qui rejoint la narration et le graphisme m'horripile au plus haut points, le jeux est ponctués régulièrement de cinématique "in game" que, contrairement à son modèle, vous ne jouez pas. Pas de boutons à appuyez ou de course poursuite stressante, ici vous pouvez simplement bouger la tête pour regardez le mur pendant que votre pilote automatique se charge de vous faire sortir des débris. Lorsque l'un des arguments de ventes principaux est l’expérience de jeux et que vous ne pouvez même pas interagir dans les scripts, on frôle le foutage de gueule.
L'autre argument de vente massue si vous avez suivis la campagne d'auto-congratulation de Crytek est le scénario. [rire incontrôlable]. "Les aliens attaque New-York et seul un jeune marine est capable d'éradiquer la menace avant que le virus extraterrestres ne balaie toute civilisation." Voici en gros le pitch du "meilleur scénario de FPS du moment". Impressionnant. Bon je suis un peu médisant, Crytek insultait aussi les personnages de Halo comme étant des "archétypes merdiques" et nous avons ici un magnifique exemple de l'hopital qui se fous de la charité. Milliardaire véreux, Mercenaire sans foi ni loi, Marines héroïques, assistante qui joue un double jeu et scientifique geek qui à toujours raison mais que personne n'écoute sauf le héros... Est-il vraiment nécessaire de commenter l'hypocrisie de Crytek devant cette galerie édifiante et malheureusement non exhaustive des personnages du jeux ?
"C'est un jeux magnifique, certainement un des plus beaux titres sur PC de nos jours" - Gamespy (4.5/5 Editor's Choice)
Puisque il me reste encore quelque points à voir venant en à la bande-son, qui, encore une fois, à été fortement inspiré par le travail de Modern Warfare. En gros Hans Zimmer participe à une thème principal moche et qui tourne en boucle et le reste de bande-son joue les blockbuster américains sans âmes. Mais attendez les doublages français sont aussi franchement mauvais ! Entre les voix entendus dix mille fois de tous les stéréotype de protagonistes et les problèmes réguliers de bruitages qui rendent les explosions finalement assez banale, on desend encore un cran dans la médiocrité.
Enfin quelques mots sur l'ambiance, le dernier espoir pour ce jeux qui se débrouillent magnifiquement bien pour nous désintéressez de son univers. Zéro interaction avec les civils (il reste assis en boucle tel de parfait zombie), des situations déjà vus ou franchement inutile (le pont s'effondre mais ce la ne change en rien votre progression), un New-york pas particulièrement agréable à traverser surtout quand la moindre porte ou barrière en bois vous empêches d'aller voir ce qui s'y trame et pour finir une concentration de bugs qui est absolument inacceptables. Bugs graphiques, d'IA (je marche dans le murs), d'animation (je cours sur place) et respawn illimité (même Call Of en à finis avec celui-là pour l'amour !), c'est tout simplement inimaginable pour un jeux de cette envergure.
Résultats-
-Graphisme : Pour un jeux censé être le plus beau du monde, Bulletstorm et même BioShock semble encore lui damer le pion. Malgré quelques séquences sympathique le reste est largement plombé par un arrière goûts d'être totalement enfermés dans les rues de New-York et de ne pouvoir interagir dans les cut-scene.
-Gameplay : Entre un très mauvais mode furtif et un mode bourrin pas franchement récompensant et bugger, on peu dire que Crytek c'est tiré un balle dans le pied en simplifiant à outrance la base intéressante et stratégique de Crysis 1. Je vous renvoie au test pour une liste plus complète (mais malheureusement non exhaustives) des problèmes de jouabilités.
-Son : Une bande-son calqué sur les succès récent et avec des doublages très peu crédibles.
-Scénario / Durée de vie / Difficulté : Quand on se vante d'avoir un scénario écrit par un auteur de science-fiction, il vaut mieux avoir de quoi soutenir ses affirmations pavant de se ridiculiser. C'est exactement ce qui se produit avec ce Crysis, qui critiquait l'approche trop pompeuse de Modern Warfare 2 et qui tombe exactement dans le même travers, des séquences verbeuses sans intérêts et totalement clichées. La durée de vie est un peu plus longue que les derniers FPS du genre (un tendance qui commence tout doucement à revenir) mais par rapport au nombre de fois que vous allez grincer des dents (au mieux), les derniers moments du jeux vont vous paraître très long... La difficulté peut-être relativement élevé mais seulement si vous la provoquez (le test à été réaliser en dur) en fonçant comme un dérater. Dans ces conditions et cumulés avec des problèmes d'IA (tout ce qui est gros et aliens est intolérablement énervant), vous aurez un peu de challenge par certains moment.
-Ambiance : De la pure série Z bourré de bug de surcroît.
Note-
11/20
Crysis 1er du nom n'était pas un grand jeux mais il avait le mérite de proposer une aventure agréable avec un gameplay original et de servir d'étalon graphique. Ce nouveau Crysis, en cédant au sirène du FPS scripté est devenus l'archétype d'une mauvaise série B du soir sur la TNT avec Steven Seagal. Une simplification à outrance de tous ce qui faisait le charme de son grand frère, plus aucune liberté et une expérience plombé par de gros problèmes de gameplay et bug en tous genre, sans compter une ambiance et un scénario risible de stupidité. Si il s'agit de votre premier FPS vous devriez pouvoir l'appréciez sans concession mais si vous n'avez ne serais-ce qu'un peu d'expérience dans le domaine, garder votre argent pour l'édition collector de Duke Nukem Forever, là il y aura au moins des nichons.
Les + :
-Aventure plus longue que la moyenne
-Nombre conséquent d'armes
-Quelques moments amusants
-Amusant à chroniquer
Les - :
-Gameplay bancal
-Beaucoup trop de bug qu'on croyait éradiquer des grosse productions
-Scénario et ambiance bidon
-Tout l'aspect sonore minable
-Plus aucune excitation passé la première heure de jeux
-Graphismes finalement pas si impressionnants
Si vous avez aimés : Jouez à des vrais FPS :Borderlands, Bulletstorn, Bioshock, Unreal et j'en passe...
"Crysis 2 est spectaculaire, très haut de gamme, et constituera une franchise qui s'étendra sur plusieurs années" - Michael Bay, Crytek
Bon il était que je review un jeu récent, de tous ceux qui m'ont parus peu inspiré (Homefront et Dragon Age 2 surtout...) j'ai choisis encore une fois la subtilité, voici :
Bulletstorm
Fiche Technique-
FPS sortit le 24 février 2011 développer par People Can Fly (Painkiller) et édité par Epic Games (UT, Gears of War). Voix et texte en français, interdit au moins de 18 ans et noter M for Manly. Tester sur PC, existe sur Xbox 360 et PS3 en voix anglaise.
Décorticage-
Quand on me dit "bon FPS", Painkiller est l'un des premiers nom que me viens à l'esprit (avec Bioshock et quelques autres j'avoue) et je sais pourquoi. Je suis d'ailleurs en train de le re-finir pour la sixième fois, la simple mention de trouvaille de design comme la gatling/lance roquette me lance toujours dans une folle motivation pour me relancer un petit PK en mode cauchemar pour avoir un peu de challenge et prendre quelques heures pour démonter des boss de plusieurs étage de hauts. En entendant parlé de ce Bulletstorm, des mêmes développeurs et basé sur un système de skillshot (et dans skillshot il y a skill, ce qui n'a pas dans Black ops par exemple...) j'étais intéresser. En plus bonne critique et vidéo alléchante, allons-y pour le dernier né des studios Epic.
Bulletstorm c'est avant tout un fps avec un point qui surprend tout de suite, pas de touche de saut mais une touche "glissade". Si vous trouviez que glissez sur 50 centimètre dans le dernier Splinter Cell c'était classe attendez de remonter les pentes sur plusieurs mètre à fond les manettes et à terminer par votre botte dans les parties d'un mutant. Une touche que se marie très bien avec l'autre touche "d'action", à savoir coup de pied. Armé de ses fonctionnalité brutales et d'une bonne vielle mitraillette vous attaquez votre jeu et casez vos premiers "skillfrags". Le principes est simple, évaporer le haut d'un corps au shotgun pour un "Topless" ou bien viser la gorge avec le revolver pour un "Gag relfex". C'est fin, ca se mange sans faim et toute l'ambiance du jeux est de cette trempe d'où l'une des premières recommandations, jouez en anglais. Malgré certaines très bonnes idées (les "dropkits" deviennent des "largasins"), le reste de la langue française ne rend pas honneur aux expressions fleuries qui constituent 80% des dialogues. Car dans Bullerstorm contrairement à Painkiller, vous n'êtes pas seul dans les maps et en plus il y un scénario ! Bon on avouera qu'il n'est guère plus évolué que son grand frère mais tout de même on apprécie qu'ils se soient donnés la peine. C'est d'ailleurs un des rare problèmes du jeux, il est extrêmement scripté et devoir attendre que son compagnons ouvre la porte devant laquelle vous squattez depuis deux minutes commencent à tourner vos envie de meurtre sur d'autre objectif que vos ennemis normaux.
Une bande-annonce qui spoile un peu mais qui résume bien l'ambiance
Malgré cette obstination à vouloir se trimbaler un boulet en permanence, on appréciera beaucoup le level-design, qui franchement, démonte pratiquement tous les FPS de ces dernières années. Bâtiments immense en train de s'effondrer pendant que vous êtes dedans, barrage monumental, si vous avez joués à Painkiller va savez sans doute que les développeurs ont toujours été partisans de l'overkill. Le seul problème qu'il me faut encore abordé c'est la durée de vie, car une fois que vous avez finis l'histoire en dur (au moins, voir très dur) et tester une grosse majorité des 130 skillshots eh bien c'est un peu tout. Vous avez pris en gros une bonne demi journée (7~8 heures) et le mode multijoueur se contente d'un mode survie en coop (dommage que la campagne solo en elle même ne soit pas en coop bien qu'au vu de la présence permanente d'un coéquipier inutile je me demande si telle n'était pas leurs intention première ?) et d'un vieux mode de scoring...
Résultats-
-Graphisme : Alors certains ont dit que il y avais des problèmes techniques, j'en ai pas vu (sauf le légendaire textures tardives de Unreal Engine 3 mais c'est pas une nouveauté) donc soit je suis chanceux soit certains testeurs prennent de la drogue. En tout les cas les graphisme et environnements sont magnifiques, mais vraiment magnifiques et variés, un composante agréable par rapport aux FPS actuel. De plus l'action reste lisible malgré certains passage bien bourrin, grâce à un HUD pas envahissant.
-Gameplay : Le système de skillshot est vraiment sympa, surtout pour ceux qui apprécierons de jouer en difficulté très élevé pour monter à tout le monde la taille de ses parties (tout à fais dans l'esprit du jeux d'ailleurs) avec des combos glissades et armes originales. Si l'absence de saut n'est finalement pas si handicapante qu'on aurait pu le croire, c'est plus l'implémentationde certains script (type grimper ou passer un muret) qui ralentisse le jeux car mal optimiser. On appréciera aussi les changements de gameplay de temps à autre et le coté coup de latte dans tout ce qui traîne pour avancer.
-Son : Avec les voix en anglais on se fend bien la poire sur les personnalités complètement truculentes des protagonistes et leurs dialogues finement ciselés. Si la musique est plutôt discrète et sympathique, les bruitages sont par contre très bien équilibré et non intrusif.
-Scénario / Durée de Vie / Difficulté : Il y a un scénario c'est sûr mais est-ce vraiment utile ? Il reste plutôt agréable et relativement léger en dialogue inutiles (à la Call Of/MoH) malgré la rapidité avec laquelle on en fais le tour. D'ailleurs cette durée de vie, 7 heures en solo, sachant que le seul mode multijoueur c'est du survival que je détestait déjà il y a dix ans quand c'est apparus et encore plus maintenant. La difficulté est correcte en normal mais un peu trop permissive pour les vrais joueurs qui préféreront commencer direct en dur.
-Ambiance : A mis chemin entre Borderlands et Gears Of War, les environnements et situations variés associé à de très bon script fond qu'on parcours avec un réel plaisirs ses enchaînements pourtant très couloirs. On appréciera aussi le design des armes qui offre de réelle perle (sans spoil mais la dernière arme...immense).
Note-
17/20
Si vous notez le jeux pour lui même, vous avez là un excellent défouloir, complet et très sympathique à jouer avec en prime un excellent univers et des environnements franchement impressionnants. Malheureusement si vous achetez vos jeux avec parcimonie, attendez quelques mois (ou les promos de Steam) avant de l'achetez pour une bouché de pain parce qu'avec 7 heures de campagnes solos et un multijoueur anecdotiques, vous allez sentir passez vos 70€ neuf. Mais si vous pouvez jouez-y, il vaut vraiment le coup.
Les + :
-Super Environnements
-Ambiance "Je met les pieds où je veux et c'est souvent dans la gueule"
-Gameplay original
-Design visuel très sympa
-Une ode à l'overkill
Les - :
-7 heures de campagne
-Multi rachitique
-Toujours accompagné d'un blaireau scripté inutile
Si vous avez aimés : Re-finissez Painkiller en speed et ensuite Borderlands pourquoi pas ?
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