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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

mercredi, mars 25, 2009

Game Review n°15 : Take me down to the Paradise City

Where the grass is green and the girls are pretty, Oh take me home !

Le Choix du Patron
Burnout Paradise


Fiche Technique-

Jeux de course édité par EA et dev par Criterion Games, sortit le 5 février 2009 (sur pc) et avant sur ps3/360. Voix et texte en français, mode multijoueur online inclus.

Décorticage-

Graphisme : de très bon graphisme notamment avec le moteur physique des crashs qui a fait ses preuves. Le cycle jour/nuit, l'impression de vitesse ainsi que les reflets et autres effets de lumières sont tous aussis efficace. Par contre n'espérez pas rouler de nuit, on n'y voit rien.

Gameplay : Du grand burnout, les différents véhicules ont chacun leurs style de conduite mais ils conservent le frein à main nucléaire ainsi que le tout-puissant boost. Cependant la maitrise de certaines voitures vous donnera du fil à retordre en arrivant dans les niveaux de difficultés supérieurs. L'IA est tout à fais correcte passé le permis B et vous tiens facilement en haleine (comme dans le mode traque par exemple). Les épreuves ne sont par contre pas très variés et on doit effectuer de nombreux aller-retour puisqu'il est impossible de revenir instatanément a un point. Le système de crash est toujours très bon mais a perdus quelques éléments des anciens (comme des types de takedowns) et son système de remise sur route est parfois capricieus. La version PC comprend aussis des véhicules en tous genre, monster-truck, formule 1, motos mais vous êtes obligez de passez par la très très lente "casse" pour en changer. Notons que les "vitesses" sont comme d'habitudes largement au dessus de leur homologues.

Son : Une excellente bande-son pour les fan de la série puisqu'on retrouve nombre de morceaux des anciens Burnout combinés avec de la musique classique (?) et du rock/nu métal. Ces derniers perdent dailleurs leur intéret surtout qu'il n'est pas possible de se fabriquer sa propre playlist (autrement qu'un lecteur multimédia en fond sans raccourçis clavier en plus).

Durée de Vie : Le gros point fort du jeu, la durée de vie est absolument énorme (comparé au production Need For Speed ) et ce même en solo. Cependant il vous faudra faire avec le système redondant de course et de déplacement ainsi que la répétitivité de certaines épreuves (il n'y a 8 arrivées possibles pour toutes les courses). La difficulté est très bonne, surtout passez en mode burnout, et les épreuves finiront presque toute par vous forcez a changer régulièrement de véhicules (ce qui fait a nouveau perde beaucoup de temps). Enfin si vous comptez les panneaux et passages secret et super saut et j'en passe, vous ne devriez pas avoir besoin de vous rabbatre sur le multi avant longtemps. "Pas de Scénario" n'est ici, pas qu'une façon de parler.

Ambiance : Need For Speed épuré de tout ce qui pouvait énerver (flics, mission stupide , planque et magasin d'un bout a l'autre) avec à la place tout ce que l'on avait toujours demandé (cycle jour/nuit, course à trouver, intéret du déplacement libre, véhicule carismatique). Les 2 seules éléments dispensables sont la publicité in game (se faire écraser par une camionette gillette fusion par exemple) et "Dj Diabolika".

Résultats-

18/20 Tout ce que l'on avait toujours demandé dans un jeu de course arcade (need for speed c'est à toi que je fais référence) combiné dans le principe Burnout. Avec un nombre ahurissant de véhicule, une durée de vie faramineuse ainsi qu'une bande-son puissante et la liberté de déplacement et de courses sont véritablement appréciable. Seul quelques défauts sont encore présent comme la publicité, les rares erreurs du ralentit crash et la lenteur du jeux autrement qu'au volant d'une voiture. Si vous cherchiez un jeu de course rapide, nerveux et qui tiens plus de 2 heures, rendez-vous à Paradise City.

Les + :
-Système de crash et vitesse Burnout
-Durée de Vie exemplaire
-Bande-son originale (sans le teenage rock)
-Liberté et intéret générale

Les - :
-Quelques erreurs de gameplay
-Les innombrables aller-retour
-Musiques "Commercialle"
-8 points d'arrivées
-Publicité
-Différents menus horripilant

Si vous avez aimés : La série Burnout dans son intégralité, NFS (surtout underground 2 (voir game review n°9) et Carbon). Sinon les autres jeux de courses arcade (midtown madness et j'en passe).

Burnout x11 !



L'Album du mois : Scarecrow ?

Ce mois-ci, un album bien tranquille pour vos soirées de printemps :

Le Choix du Patron
Seabear - The Ghost That Carried Us Away

Tout commence avec un petit projet solo islandais et un simple EP. Peu de temps après on demande à Sindri Már Sigfússon (ahaha prononce moi ca trois fois de plus en plus vite avec l'accent) de faire l'ouverture du live de The Books (voir musical review n°4). Alors il demande à quelques potes de venir jouer avec lui et Seabear est né. Paroles douces et rythme léger sont les ingrédients du bonheur et ce premier album nous offres tous ce qu'un après midi tranquille au soleil peut demander. Les morceaux Arms et Seashell sont tous 2 des bons exemples de ce que j'aime chez se groupe (a écouter sur last.fm pendant que cet encore possible ou autre plate-forme).

Be Happy.

mercredi, mars 18, 2009

La Chanson du Mardi Soir : Civilization

Hey everybody, it's your favorite Disc-Jockey Three Dog ! What is a Disc ? Hell if I know, but i gonna keep talkin anyway !!

The Andrews Sisters and Danny Kaye - Civilization

Oh Bongo Bongo Bongo, i don't wanna leave the congo oh no no no no no no no!!

Etant l'un des thèmes les plus marquant de GNR (Galaxy News Radio), je me devais d'en parler. Pour ceux qui ne sont pas nés pendant la seconde guerre mondiale, The Andrews Sisters sont trois soeur qui chante le boogie-woogie dans les bars militaires durant cette période. C'est parmis les artistes les plus symboliques de cette période et c'est pour cela qu'on retrouve de leurs morceaux dans BioShock et Fallout 3.
Les paroles sont aussi une satire fait par un "sauvage" sur la société de l'époque (et dailleurs les critiques s'appliquent encore aujourd'hui ^^). Sinon que dire de plus ? Branchez GNR et vous saurez pourquoi ce morceaux est le meilleur...

Bring you the Truth, no matter how bad it hurts...

jeudi, mars 12, 2009

Game Review n°14 : Fallout 3

La guerre, elle ne change jamais...
Fallout 3


Fiche Technique-

Édité et Développé par Bethesda Sofworks (Oblivion), jeu de rôle à la première personne sortit le 30 octobre 2008 sur PC,Xbox 360 et PS3. Voix et texte en français.

Décoticage-

Adapté l'une des plus grandes séries de jeu de rôle après 10 ans après le dernier épisode sans décevoir et les fans tout en attirant les nouveaux venus n'est pas chose facile. Autrement dit, Les créateurs d'oblivion on dut revoir tous ce qui fesait de Fallout un jeu mythique et le remettre au gout du jour (comprenez par là FPS). C'est dailleurs la première différence qui frappe lorsque l'on débute le jeu (par plusieurs scène si originale que je ne vous en dévoilerais rien couplé à un éditeur de perso efficace) bien que l'on est vite rappelé par le coté RPG avec le choix de vos caractéristique principale : "You're S.P.E.C.I.A.L".
Une fois votre force, intéligence et j'en passe déterminé (attention, contrairement à Oblivion, ces statistiques n'augmente pratiquement jamais durant le reste du jeu) vous pouvez vous spécialisez dans plusieurs compétences très jeuderolesque, Science, Réparation, Arme de Mélée, Discution et d'autre. Les choix pour faire votre perso sont nombreux et complétés plus tard par les "talents", des attributs aux divers effets (être plus efficace avec les femmes pour un homme ou gagné plus de points d'expérience) qui augmente la rejouabilitée, puisqu'on ne peut pas tous les prendres. La limites de niveau étant dailleurs assez basse, il ne vaut mieux pas courir dans la quête principale, celle-ci vous empêchant de revenir passez un certains points.


Les Environements Habituels des "Waste"

Concernant celle-ci et l'histoire, elle corespond bien à l'esprit Fallout, bien que édulcoré (comme le reste du jeu d'ailleurs) et vous demande de retrouver votre père en parcourant les "Wastelands". Au cours de votre périble vous trouverez de nombreuses quêtes annexes plus ou moins agréables et beaucoup de ville qui ont chacune leur cachets. Les graphisme sont dailleurs très bien optimisé pour un jeu de cette compléxité et malgré quelque texture et animation très Oblivionesque les décords sont plaisants. Les traverser est dailleurs bien sympatique que dans Oblivion, l'impression de vide étant moins présente et les quêtes plus fréquentes. Celles-ci vous mettrons au prise avec de nombreuses cratures des abeilles mutantes au Raider (très Mad Max) qui peuple lmes waste le bestaire est original et crédible. Le système de combat qui a fait tant parlé de lui est finalement un réussite malgré un mode V.A.T.S. un peu trop dirigiste pour celui qui choisis de l'utiliser en permance (les ralentits qu'il cause sont magnifiques mais font perdre beaucoup de temps).

Le Vaul-Tec Assisted Targeting System ou VATS

Attention que les habitués de FPS soient prévenus votre capactié a faire mouche dépend de vos stats donc n'espérer pas coller un one-shot HS dès votre premier combat. Sinon que dire de plus ? La musique est divisié en 2 partie, les musiques d'environements très oblivionesque et la Galaxy News Radio animé par le dinamique Three-Dog ! Celle-ci contient des morceaux typé années 50 (très similaire à ceux proposés par BioShock) qui sont agréable mais qui devienne vite redondant. Sinon les doublages sont corrects ainsi que les bruitages divers et variés (les radio de l'enclave par exemple). Autrement plein d'autre chose mais vous les découvrirez vous-même !

Résultats-

Graphisme : Bien optimisé les graphismes ne sont pas mauvais dans l'ensemble mais certaines textures et animations hérités d'oblivion sont un peu viellote maintenant. L'ensemble visuel garde tout de même son petit cachet, notamment dans les villes.

Gameplay : Délaissant le coté jeu de rôle tour par tour pour un FPS-genre plus user-friendly, le gameplay est assez bien dosé mais souffre d'un petit manque de renouvellement surtout causé par un difficulté mal dosé. Le VATS est bien intégrer mais les ralentis qu'il cause devienne plus une perte de temps au fil de l'aventure. La partie RPG est par contre bien meilleure que dans Oblivion, vous ne risquez plus de jetez votre persos en milleu de partie parce qu'ils sont trop faibles.

Son : La bande-son old-school de la radio est bien amusante mais devient assez lassantes après pas mal d'heure de jeu la faute à un trop petit nombre de morceaux et ce n'est pas la musique d'ambiance à la oblivion qui sauve vraiment l'ensemble. Les bruitages sont par contre très réussis.

Scénario/Durée de Vie : Le scénario est assez simpliste et même s'il nous en fais voir de toutes les couleurs, il est tout de même en dessous de ce que proposais les anciens notamment au niveau des thèmes adultes abordés. La durée de vie est quand à elle monstrueuse, le nombre de quête et de possibilité étant imprésionnant. La difficulté est par contre assez moyenne, rebutante au début car vous empêchant d'aller bien loin mais faible en fin de jeu.

Ambiance : Fallout c'est avant tout cette ambiance année 50 dans les désert perdus des Wastelands et il réussis son paris de retranscrire le plaisirs des anciens. Même si, a nouveau, les thèmes sont moins adultes (donc moins drôle) que ce que l'on attendait.

Note : 18/20
Cette très bonne interprétation de la série Fallout sur le moteur bien connus d'Oblivion est un réussite sur tout les points malgré quelques défauts soit imputable à Oblivion (comme les problêmes relatifs au graphismes ou au gameplay) ou alors à la conjoncture actuelle sur les jeux trop "violent" (merci les australiens) qui se font ressantir dans l'édulcoration générale du titre. Maintenant il suffit d'attendre les mods.

Les + :
-Gameplay solide...
-Bande-Son sympa...
-Difficulté corsé...
-Durée de vie énorme
-Aspect Visuel

Les - :
-...mais qui devient redondant
-...mais qui tourne en boucle
-...mais qui s'estompe après plusieurs heures de jeu
-Pas assez trash

Si vous avez aimés : Les anciens Fallout bien sur, mais aussi les succeseurs du genre du type BioShock (review précédente) ou Oblivion, Stakler et d'autre.

I Don't Want To Set The World On Fire...

La Chanson du Mardi Soir : Endless Sacrifice

Même si la chanson du mardi soir ne se met plus à jour tous les mardi soir, cela ne vous empêche pas d'écouter de la musique sans moi. Et voici :

Dream Theater - Endless Sacrifice


Je ne me souviens pas avoir beaucoup parlé de Dream Theater sur le blog je vais donc combler cette lacune. DT est un groupe de progressif métal avec John Petrucci (Le guitariste légendraire), Mike Portnoy (Le Batteur Légendaire), Jordan Rudess (Le Claviériste Légendaire), John Myung (Le Bassiste) et James LaBrie (Le Chanteur pas très légendraire). En clair 3 musiciens exceptionnel qui joue de la musique exceptionnelle avec des solos impréssionant voila pour le résumer du groupe. Bon le morceaux est tiré d'un de leur meilleur album (selon moi ^^) et raconte l'histoire de. En fait on s'en moque. Retener surtout un super refrain, un duel guitare/clavier violent et la batterie de Portnoy et vous savez a quoi vous en tenir.
Ah aussi, le reste de la discographie du groupe est aussi énorme. Voila.


Moments Wasted, Isolated, Time Escaping, Endless Sacrifice.

La Cuisine du Patron : Vie et Mort de Louis Stevenson.

En fait non :

1er film : Planet of the Apes

Adapté d'un roman français pas particulièrement impressionnant, voici la seconde vision des singes dominant les hommes signé par le grand Tim Burton.
Que dire sur cet échec ? Malgré d'évidentes différences entre les 2 oeuvres ( les singes sont du niveau humain dans le livre alors qu'ils se rapprochent plutôt des romains dans le film), le scénario n'est toujours pas intéressant et seul le "spectacle" subsiste et c'est vraiment peu de chose. Avec un maquillage a faire hurler de rire ceux qui ont vu la première adaptation en film (1968) et un jeu d'acteur risible (essayé de marcher comme un singe durant 1h de film et on va rire) seul la bande son est encore bonne. Note : 12/20 a regarder un samedi soir après avoir débranché son cerveau.

2ème film : 99f

Attention, ceci n'est pas une comédie familiale. Ne vous laissez pas trompez par Jean Dujardin (Brice de Nice, Un Gars/Une Fille) mais regardez plutôt "un film de Jan Kounen" ( Dobermann , Vibroboy) duquel j'ai déja parlé dans cette rubrique. Le scénar ? l'histoire qui aurait pu être vrai d'un directeur artistique dans la publicité qui craque. En clair sa vie lui offre tout (drogue, sexe et rock'n roll) et il décide de tout plaqué. Si vous étes régulièrement affligé par la pub et que vous n'avez pas peur du trash, vous allez aimé, beaucoup. Jean Dujardin est étonnament excellent dans son role de merde prétensieuse et superficielle et le réalisateur est toujours aussi fort. Un excellent critique couplé à une mise en scène démentielle, note : 19/20 a déconseillé aux ames sensibles mais à conseillé au cerveau actif.

3ème film : Watchmen

La nouvelle bonne idée de Zack Snyder (l'homme qui à adapté 300) est d'adapté le pmus grand roman graphique de tous les temps réputé inadaptable. Et bien il a réussis. Si comme moi vous n'avez pas lu l'oeuvre originale et que vous vous demandez ce qui pourrait bien être intéressant lorsque vous lisez le scénar sur Allociné, n'hésitez pas, allez le voir. Immensément plus puissant que tous ce a quoi vous pourrez vous attendre, le film combine un excellent ( et je pèse mes mots) scénario, un jeu d'acteur et des personnages uniques, une bande-son d'époque (1985) décalée et des effets visuels défiant l'imagination. Avec un plus une réalisation démente, pour la première fois dans un film j'ai vu ce que je voulais voir. Note : 20/20 oubliez tous vos préjugez et découvrez une future légende du cinéma. (Attention contient Gore, Sexe, Scénario Intélligent, Jimi Hendrix)

L'Album du Mois : Shakti

Après une review de leur 3ème album, je parle aujourd'hui de son grand frêre, L'Album du Mois de Février :

Shakti - A Handful of Beauty


Datant de 1976 comme projet du déja célèbre John McLaughlin découle directement de ses travaux avec son Mahavishnu Orchestra et peut-être considérer comme le premier du genre "world fusion". Ayant déja noté le troisième album Natural Elements 19/20 lors d'une précédente review vous pouvez vous imaginez que cet album est du même niveau. Comprenant des morceaux plus proche du style de leur premier album (Live), on retrouve des compositions de plus de 15 minutes avec changements de style et de rythme. Les autres titres sont bien plus similaire au prochain album. Retenons de cet album le célèbre Danse du Bonheur, court et rythmé, le long et changeant India ou encore Lady L pour sa légèreté.