Le mois d'avril à eu la surprise de voir revenir un ancien des chroniques du blog, une référence qui avait un peu tombé dans l’oubli depuis quelques temps mais qui est de retour, et cette fois, c'est personnel ! Voici :
Souvent mentionné mais jamais chroniqué, il est temps de faire honneur à un groupe qui, à lui seul, apporte un vent de fraîcheur dans ma playlist. Instrumental, contemplatif, émouvant parfois, je suis heureux de vous présentez un coup de cœur, voici :
Même si on commence avec un peu de retard cette nouvelle fournée d'album du mois (commence à devenir une habitude...), je vous ai réservé un morceaux de choix pour bien commencer l'année. Un album exceptionnel pour un groupe qui n'est pas étranger à mes louanges, voici :
Sa faisait un bon moment qu'on en avait plus entendus parlé, mais si il y a bien un groupe qui va jusqu'au bout, c'est bien eux. Mentionné plusieurs fois mais jamais chroniqué sur ses pages, votre dernier album de l'année, voici :
L'Album du Mois de Novembre 2011 :
Edguy - Age Of The Joker
Leurs style pochette minimaliste autour d'un simple symbole passe toujours très bien, avec en prime un retour au source du bouffon
Groupe & Catégorisation-
Groupe de power métal allemand ayant débuté dans les années 1990 caractérisé par un style franc et efficace avec de puissants riffs et un chanteur reconnaissable entre tous. Ces dernières années ils adoptèrent un style moins sérieux mais toujours aussi rock avec leurs album de 2006 : Rocket Ride. Plus ou moins bien accueillis par les fans, le groupe tenta un équilibre deux ans plus tard avec Tinnitus Sanctus, un album qui, sans être horrible, n'était pas à la hauteur. Aujourd'hui un album qui renoue avec leurs iconographie de départ (le bouffon ou "Joker" en anglais) et des critiques bien plus enthousiastes que dernièrement. Alors que vaut ce nouvel effort du groupe ? Nous allons le découvrir ensemble et avec la version deluxe s'il vous plaît.
Sortie officielle : 26 août 2011 chez Nuclear Blast Genre : Power métal, Heavy Métal
Décorticage-
1- Robin Hood : Première chanson, premier single et premier doute. Malgré un riff sympathique et une production correcte, il manque un petit peu de punch, un choix bien étrange pour une première présentation et pour un premier contact. On apprécie par contre le break musicale au deux tiers qui modifie un peu le style pour un solo de grande qualité, au moins ils sont toujours d'actualités. Au final pas mauvaise, passe sans problème mais un peu décevant.
2- Nobody's Hero : Là on commence à discuter ! Une accélération vigoureuse, presque en speed métal, et un riff agressif qui tiens ses promesses, on commence à être plus rassuré quand à la suite de l'album. Arriver au refrain on est déjà bien plus dans le morceaux qu'auparavant, assurément une valeur sûre en concert le "headbang" devenant presque obligatoire, ce qui est en général bon signe. Bien réminiscent de Hellfire Club (leurs album de 2004) autant dans le style que dans le petit mais efficace solo de fin.
3- Rock of Cashel : Une étonnante marche ? Difficile de décrire autrement la rythmique tout à fais particulière du morceaux, tout en syncope et avec un final chantant, plus proche du progressif que d'habitude. Certains aimeront sans aucun doute, mais j'avoue que ce n'est pas tout à fais mon style malgré la qualité évidente du titre.
4- Pandora's Box : Vous ne le savez peut-être pas mais les intro avec de la gratte acoustique j'adore. Donc déjà un bon point pour cette chanson et passé ce début bien classe la chanson se déroule avec un sons de guitare bien prenant un peu blues sur les bord et la voix du chanteur qui nous montres qu'il sait aussi jouer dans la subtilité. Ajoutez encore à cela un refrain épique qui fera sûrement fureur en live, un break musical juste au bon moment et un solo fantastique, We Got A Winner !
5- Breathe : On dirais un peu une reprise, surtout avec du clavier bien année 80's mais en dehors de ça c'est du rock classique et efficace, rien de bien méchant au final, du morceaux de remplissage qui, sans être mauvais, ne restera pas dans les mémoires.
6- Two Out Of Seven : Bon maintenant vous vous moquez de moi ? Et vous me dites que ça ce n'est pas de la reprise ? C'est impossible, je le connais ce morceaux, c'est obligé. Alors je suis d'accord, cette version est super, une ligne de clavier mythique qui fais écho au début du rock électro, des paroles chantés très juste et un son de guitare qui passe très bien sans se fatiguer, mais je connais ce titre je suis désolé ! Et même un solo en prime, non vraiment c'est très bon. Mais c'est une reprise c'est sûr.
7- Faces In The Darkness : Bon l'intro au chant je ne l'aime pas, voilà c'est dit. Par contre quand la guitare commence à chauffer, là on est d'accord. Sombre (mais en moins bof que dans Tinnitus Sanctus), lourd et puissant, une véritable pierre angulaire de l'album, largement du niveau de leurs anciennes compositions. Une magnifique preuve que Edguy arrive facilement à revenir à leurs premières amours si l'envie leurs prends, du power métal sérieux et efficace. C'est amusant mais on c'est aussi une de celle avec le moins de clavier jusqu’à maintenant...
Le clip assez débile de "Robin Hood", définitivement pas la meilleure de l'album
8- The Arcane Guild : Quand on parle du loup... Ici c'est justement le clavier qui se taille une part de choix dans la chanson avec un style très old-school, rapide et chanté, tout comme Gamma Ray et les autres groupes de power allemand de la même époque. Néanmoins la mise à jour de la production et du budget rendent ce petit trip nostalgique très appréciable.
9- Fire On The Downline : La première ballade du cd arrive à point nommé pour varier un peu le style musical mais elle souffre d'un léger problème : je trouve que le talent du chanteur réside plus dans un style rapide et franc et même si il fais des efforts appréciables pour porter la chanson, j'avoue ne pas être complètement emballés par sa performance. En contrepartie la production rend la chanson tout as fais acceptable.
10- Behind the Gates To Midnight World : J'ignore ce qu'ils ont changé entre Tinnitus Sanctus et cet album mais les morceaux sombres passe beaucoup mieux maintenant. Celui-ci en est un bel exemple, attaquant directement avec du lourd et ne lâchant pas la pression tout au long du morceaux, bien que celui-ci à tendance à tirer un peu en longueur.
11- Every Night Without You : Une chanson d'amour par Edguy... no comment.
A partir d'ici les morceaux sont disponible dans l'édition spéciale 2cd.
12- God Fallen Silent : Un morceaux typique d'édition spéciale, sympa mais sans surprise malgré un prémisse intéressant.
13- Aleister Crowley Memorial Boogie : +1 point pour le titre. L'accroche à la gratte fais déjà son petit effet et quand le reste s'y met on est immédiatement convaincu, y compris par le clavier juste à la bonne hauteur ici. Encore un excellent mélange entre leurs style sérieux et cartoon des derniers albums.
14- Cum On Fell The Noize : Girls Rock The Boyz ! We'll Get Wild Wild Wild !!! Si ça ce n'est pas une reprise je me fais curé. Je sais pas ce qui les ont motivé à choisir celle-ci mais il faut avouer qu'avec leurs style complètement dingue la cover arrive largement à dépasser l'original, pourtant bien connue.
15- Standing In The Rain : Une autre chanson d'amour @edguy...
16- Robin Hood (version single) : La même mais avec 3 minutes de moins, principalement l'intro et le premier couplet.
17- Two Out Of Seven : La même mais avec 3:40 au compteur au lieu de 4:30.
Résultats-
Un petit 14.5/20 légèrement gonflé par le fait que leurs dernier était carrément moins classe. Si on ne retrouve pas encore leurs meilleurs (pour certains il s'agit de leurs premier efforts, pour d'autres c'est plus récent), il faut reconnaître que cet album passe bien. Bon la version deluxe n'est pas particulièrement impressionnante mais elle apporte tout de même deux excellent morceaux qu'i lserait dommage de loupé. Ni exceptionnel, ni horrible, juste un bon album pour un bon groupe de métal avec une nouvelle addition sympathique à une discographie déjà très satisfaisante. Maintenant j'attends plus qu'un Rocket Ride 2 (oui moi j'aime le commercial)...
A Retenir :
- Nobody's Hero
- Pandora's Box
- Faces In The Darkness
Bonus Round ! Aleister Crowley Memorial Boogie
Si vous avez aimés : Voyez les reviews métal de l'année et avant la fin Megadeth devrait faire une apparition remarqué.
Si vous êtes un fervent lecteur de se blog vous ne pouvez pas ignorer l'admiration pour une chanteuse déjà largement encensée sur le blog et pour qui chaque album s'accompagne d'une excitation frénétique qui continue encore plusieurs mois après la sortie officielle, eh bien nous y revoilà, voici :
L'Album du Mois d'Octobre 2011 :
Björk - Biophilia
Les couvertures de björk sont toujours un peu...spéciales et celle-ci ne fais pas exceptions. Néanmoins j'ai bien le coté minimaliste qui ressort mieux qu'avec Volta
Groupe & Catégorisation-
Je vous à la première review que j'ai fais sur Björk, à l'époque où je la découvrait à peine (décembre 2007 tout de même...). Sinon qu'est ce que vous devez savoir de plus ? Cet album contient, tout comme son prédécesseur, pas mal d'électronique qui peuvent surprendre voir choquer au premier abord.
Ouverture d'esprit musicale vivement conseillé.
Sortie le 5 Octobre 2011.
Décorticage-
1-Moon : L'intro de l'album se fais tout en douceur avec un thème qu'on pouvait difficilement loupé dans un concept album sur la planète terre, la lune ! Basé sur une série de notes toutes simple mais qui symbolise parfaitement les cycles lunaires (la vidéo est plus claire sur le sujet) et des paroles qui nous confirmes tout le talent de la chanteuse qui n'a maintenant plus rien à prouver au vue de la qualité de sa carrière. On apprécie beaucoup les différentes couches de chants qui donnent un air profond au titre sans pour autant saturer la plage audio. Au final une première étape tranquille et reposante qui pose l'album dans un écrin de raffinement musicale.
La vidéo simple et efficace de Moon, à voir de préférence en HD
2-Thunderbolt : Un démarrage plus sombre et plus métallique que la précédente mais qui prend très vite un niveau de complexité avec la première chanson originale à ma connaissance dont la ligne principale est joué par une bobine tesla. Le résultat est tout simplement fantastique, bien que surprenant au premier abord, il en devient rapidement hypnotisant et provoque une sensation étrange comme si notre corps ignorais comme réagir devant ce son, et ce même sans savoir sa provenance. En plus de cette instrumentalisation, la voix se fais elle aussi plus hypnotique, plus répétitive et sous une forme de vague qui nous portes et nous aides à passer au travers du doute premier que l'on ressent devant cette chanson. A ce titre le refrain est particulièrement pénétrant comme seul Björk sait en chanter.
3-Crystalline : Le premier single et première chanson dévoilée de cet album est clairement une des plus faciles d'écoute, ce qui ne signifie pas une des moins intéressantes. Sur un rythme très simple (comme Moon), la chanson adopte un rythme normal couplet/refrain mais avec des paroles très bien écrites qui sont en plein dans l'idée du concept album. De même la ligne sonore commencent doucement mais devient rapidement "pollué" par des accélérations et des effets sonores jusqu'à un climax surprenant mais exceptionnel, une ligne de drum and bass qui finis de faire monter la chanson dans le panthéon des grands singles de Björk.
4-Cosmogony : Après la rationnelle Crystalline, Cosmogony vient remettre l'album à un rang émotionnel avec une chanson basé sur le folklore de la naissance de l'univers. Tout comme certaines partie de sa carrière, c'est une chanson qu'on apprécie plus à chaque écoute et qu'on en vient à apprécier au fur et à mesure. En tout cas le chant, presque céleste, sera reconnus et certainement apprécié par tous, pour autant qu'on l'écoute avec du matériel de qualité.
5-Dark Matter : On retombe à nouveau dans le plus sombre avec une chanson courte qui fait plus pensée à des expérimentations du style "Submarine" ou "Unravel". Peut-être une de celles qui as le plus de chances de rebutés, son orchestration étant à la limite du dérangeant.
Un live de Thunderbolt posté par björk elle même et qui est recommandé "d'écouter avec des bonnes enceintes ou casques" par le site offficiel
6-Hollow : Apparemment Dark Matter n'a pas suffit dans le sombre bizarre, voilà qu'on continue avec ce style avec une intro qui nous déstabilise immédiatement. Lorsque enfin le beat principal s'impose et que la voix, fantomatique, débute on sent qu'on avoir droit à une de chansons "on aime ou on aime pas" comme "Hunter" ou, plus proche encore, "Vertebrae By Vertebae" dans Volta. Personnellement je dois avouer que j'ai toujours eu un peu de mal avec Björk en mode sombre et que ce titre n'arrange pas les choses. Néanmoins certains vont grandement apprécier.
7-Virus : Après cette descente dans le sombre on reviens doucement vers la lumière avec un titre plus soft, plus léger, très réminiscent de ce qui avait été fais sur Vespertine, jusqu'au "gling gling" du fond sonore. Les paroles elles aussi tendent vers l'apaisement, s'approchant parfois du murmure, et chante l'amour à travers les virus, une idée étonnamment à propos.
8-Sacrifice : Tout comme Thunderbolt, le son est ici la partie la plus surprenante. Ils vous faudra très certainement plusieurs écoute avant dans tiré tout le plaisirs, moi même j'ai encore du mal à passer cet étrange son de la harpe. Une fois passé ce premier cap, si vous y arriver, vous trouverez un morceaux très équilibré, à la fois tranquille et violent par moment (de bref passage d'électronique "sale") parvenant à être à la fois lent et rapide, sombre et lumineux. Difficile d'en décrire plus, à nouveaux un morceaux des plus complexe.
Premier single, premier succès avec en prime une fantastique vidéo par notre Michel Gondry national
9-Mutual Core : Tout commençait pourtant normalement, une lente ligne d'orgue et un chant marqué mais contenus, une chanson simple et efficace. Pourtant au fur et à mesure on sent une sorte de montée en second plan, discrète mais qui présage quelque chose de bien plus violent comme la vieille montagne qui sent le volcan se réveiller sous elle. Jusqua cet instant symbolique ou les premiers beats électroniques commencent littéralement à explosé dans nos oreilles jusqu'à un refrain qui catapulté directement ce morceaux bien au delà de la musique terrestre de toute l'histoire humaine. Oui, c'est aussi bon que çà. Une fois le calme revenus on ne peut s'empêcher d'attendre la nouvelle descente avec encore plus d’appréhension que la première et finir le morceaux en beauté pour une chanson qui as encore beaucoup de potentiel à révéler dans un live qui promet d'être monumental.
10-Solstice : Après une telle montée, on finis tranquillement sur un titre plus minimaliste, concentré principalement sur des paroles poétiques encore une fois écrite par Sjon (poète islandais amis contribuant au texte de björk depuis longtemps) et qui se suffisent à elle même pour animer cette dernière chanson. C'est aussi ici qu'on à la plus impressionnante démonstration de talent de björk dans un final à la voix qui laisserait n'importe qu'elle autre chanteur/chanteuse sur les dents.
Résultats-
J'ai peur de donner une note objective sur un artiste où je n'ai, sans aucun doute, pas la moindre de chance d'y arriver. Depuis que je l'ai découvert Björk c'est toujours montré à la hauteur de mes espérances comme artiste la plus originale mais aussi la plus appréciable que j'ai jamais écouté et cet album, malgré quelques interprétations que j'apprécie moyenne est encore à des années-lumières de n'importe quel autre qu'on espère me faire acheté. Alors dans le doute un petit 19/20 devrait mettre tout le monde d'accord.
A Retenir :
-Crystalline
-Thunderbolt
-Mutual Core
Si vous avez aimés : Vous êtes dans ma situation, condamné à chercher des ersatz de cette qualité en restant au crochet d'internet pour être prêt à saisir les premières places de concerts qui seront disponible. Rassurez-vous, on se verra la-bas.
Malgré un peu de retard, la suite des reviews de métal de l'été avec un album fort attendus, le nouvel effort d'un des meilleurs groupes de son genre, voici :
Pagan's Mind est un groupe de métal progressif norvégien qui as débuté sa carrière en 2000 avec un album qui à immédiatement attiré les fans de métal : Infinity Divine. Avec beaucoup de talent, surtout dans la voix et une orchestration sans faille, le groupe enchaîne les succès et se vois vite très bien coté dans les reviews spécialisés se voyant attribué des comparaisons comme Symphony X. Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album après God's Equation qui avait légèrement déçus, voyons se qu'il nous resserve.
Disponible depuis le 23 mai 2011 chez Steamhammer Records
Décorticage-
01-Contact : Une introduction sans prétention qui ouvre rapidement sur la première chanson
02- Eyes Of Fire : Premier constat, l'électro est bien présent et forme un bon complément au traditionnel rythme power métal. On se retrouve à mis chemin entre leurs premier travaux plus progressif et leurs dernier album plus commercial. Un compromis honnête surtout porté par leurs chanteur toujours aussi bon. Si le morceaux n'est peut-être pas le meilleur de leurs discographie, il à le mérite d'aller directement à l'essentiel et de proposer du symphonique de qualité renforcé par un solo particulièrement classe.
03- Intermission : On comprend pourquoi on tient là le premier single tiré de l'album. Morceaux facilement assimilable et refrain entraînant, on ose imaginer qu'en live on à là un futur classique. Même si ce n'est pas dans se style que je préfère le groupe il faut bien reconnaître qu'on est dans la moyenne haute du symphonique, et ce solo m'a littéralement coupé toute envie de dire encore du mal de se morceaux.
Une vidéo promotionnelle pour leurs premier single
04- Into The Aftermath : Plus lente et aussi plus lourde, on commence à rentrer dans ce que je voulais entendre. Un gros coté métal indus avec de la voix trafiqué et un riff super puissant. C'est aussi la première chanson où j'apprécie la batterie à sa juste valeurs, puissante et droite comme il sied. On commence aussi à être habitué mais le solo casse encore une fois des gueules.
05- Walk Away In Silence : Légèrement plus minimaliste et plus simpliste que ses prédécesseurs, on sent que le soufflé est retombé pour le moment. Un rythme ni entraînant ni original, des paroles peu inspirées et même le solo est plutôt convenus. Je ne m'attarderais pas dessus, clairement pas un pic de l'album.
06- Revelation To The End : On reviens dans le puissant avec une courte intro qui nous fais déjà frémir et qui donne au riff principal la vitesse initiale qui assure un headbang franc et massif. Rattrapé rapidement par la voix toujours aussi mélodieuse du chanteur (Nils Rue ? qu'est ce que c'est que se nom ?) qui se permet même quelques élévations violentes rares mais agréable. De plus, dans leurs pure tradition, on à le droit un morceaux de 8 minutes 30 qui donnent ici toute son ampleur au terme "progressif". On se sent littéralement transporter au fur et à mesure des couplets sans avoir vraiment le temps de se raccrocher à un semblant de "connus", avec des changements aussi brutaux que jouissif surtout quand il s'agit d'amener un solo sombre et agressif.
07- Follow Your Way : Déjà l'introduction au clavier "Genius 3000 V-Tec", va me dégoûter de ce morceaux. Si le riff bourrin fais légèrement remonté la pente, le mal est fais et se son de clavier est tout simplement insupportable à tous les instants de la chansons où il apparaît. Ils ont laissés Jordan Ruddess écrire leurs partoche de clavier ou quoi ?!
08- Live Your Like A Dream : Ballade de type hymne qui dérange presque chez Pagan's. Non pas qu'elle soit mauvaise, mais on sent qu'ils ne sont pas sur leurs terrain de prédilection avec des paroles peu inspirés et un orchestration un peu trop scolaire, comme si ils avaient voulus dilué un de leurs ancien succès en une chanson facile à apprendre, rechanté dans les concerts et vendre des singles.
09- The Master's Voice : Une introduction en "plunderphonic" c'est déjà grandiose mais enchaîné avec un riff aussi violent c'est carrément criminel. Et comme si cela ne suffisait pas le combo basse électro qui se pose dans les couplets est à faire pâlir d'envie le plus baddass des groupes de métal. C'est rapide, c'est électro et c'est violent, on aime et on aime même beaucoup.
10- Never Walk Alone : Voir la 08, même motif même punition, beaucoup trop convenus et trop commercial à mon goût.
11- When Angels Unite : Court, totalement hors sujet. Vouloir faire une chanson lente c'est bien mais ici c'est vraiment inutile et incompréhensible surtout que ce n'est pas le talent qui manque pour faire des morceaux lents de qualités.
Ces deux derniers morceaux sont présent uniquement dans la version deluxe.
12- Create Your Destiny : Morceaux dans le pur style Pagan's Mind, simple et efficace. Bonne compo, bonne paroles, bon refrain, juste bon. Dommage qu'il me reste cette drôle d'impression que ce n'est pas leurs chanson mais une reprise (ce que ce n'est pas je tiens à le préciser). Le solo est dans la même ligne : bon mais on à entendus mieux.
13- Power Of The Mindscape : Très électro et plutôt posé, une chanson qui n'aurais pas fais tâche dans l'album normal. Avec une ligne de piano très sympa qu'on aurait volontiers écouté dans d'autres titres et une bonne maîtrise du rythme général, c'est un argument de vente très honnête pour l'édition bonus.
Résultats-
15/20
La bataille fut rude mais Pagan's Mind s'incline de peu devant son rival de l'année : Symphony X. Avec une nette remontée depuis leurs dernier effort, ce Heavenly Ecstasy produit un mélange entre le style plus classique du groupe et un coté moins progressif, plus commercial d'une certaine qui touche malheureusement quelques compositions. Si le manque de morceaux vraiment posé est vraiment regrettable pour un album de progressif de cette classe, on appréciera par contre un bon chapelet de composition brutale et efficace qui seront écouté encore, encore et encore.
A Retenir-
- Into The Aftermath
- Revelation To The End
- The Master's Voice
Si vous avez aimés :Repliez vous bien sûr sur Symphony X et le dernier Rhapsody of Fire qui va être également mentionné sur le blog à l'occaz.
On continue sur les albums du mois combinés avec eclipse pour vous parlez encore de post-rock, voici :
Eclipse present l'Album du Mois de Juillet 2011 : Grails - Deep Politics
Une pochette vraiment classe, peut-être leurs meilleure depuis celle de leurs premier album
Pour vous parlez de post-rock avec Eclipse j'ai choisis d'alterner entre les groupes "classiques" comme Mogwai ou Explosions In The Sky et quelques groupe plus originaux encore, trempant allègrement dans plusieurs styles comme Red Sparowes. C'est dans cette deuxième catégorie que je classerais Grails, qui sont d'ailleurs des partenaires de Red Sparowes ayant plusieurs fois partager des albums avec eux sous le même label. Mais là où Grails se démarque c'est par le choix assez inhabituel d'instruments et par conséquent d'ambiances qui ne ressemble à rien de connus dans le domaine. Avec beaucoup de cordes, souvent des instruments folkloriques d'ailleurs, Grails navigue souvent dans des univers pseudo oriental, jamais directement utilisé mais toujours référencé, mélangés avec une gratte très sombre.
Possédant une carrière plutôt bien fournis pour un groupe qui à débuter en 2003, leurs son à sur prendre des formes très différentes au fur et à mesure des albums, en partant d'une ambiance mélancolique et nostalgique (The Burden Of Hope) pour ensuite enchaîner avec une ambiance presque psychédélique (L’exceptionnel Burning Off Impurities ou Take Refuge In Clean Living) avec des incursions régulière dans du vraiment sombre et lourd (Black Tar Prophecies ou Doomsdayer's Holiday, presque un peu "too much" pour moi).
Aujourd'hui ils reviennent avec Deep Politics, un album qui, sans être au niveau de leurs meilleurs travaux (les deux albums psychédéliques sus-nommé en ce qui me concerne), converse une grande classe et contient de nombreux morceaux plus facile d'écoute que l'on aurait pu le croire pour un groupe de ce genre. Mais passons au décorticage voulez-vous ?
-Comme toujours vous pouvez suivre le décorticage avec grooveshark et les différents clips vidéos associés.-
01-Future Primitive : Dès cette premier chanson on se retrouve en terrain connus, le retour de leurs coté sombre et grandiose. Un peu comme écoutez une prière à Anubis dans Notre-Dame de Paris pour vous donnez une idée du mélange d'ambiance et de l'univers qui s'en dégage. Lorsque que les premières cordes c'est aussi l’occasion de retrouver ce qui fais le charme du groupe, à savoir leurs style musical surprenant dans l'utilisation des violons. Basé sur un rythme entraînant et avec juste ce qu'il faut d’écho pour remplir l'espace, cette chanson est une bonne introduction au reste de l'album et par la même au reste de leurs travaux. Dommage (un léger reproche valable pour tout l'album) qu'on manque d'une grand descente en crescendo pour le final.
02-All The Colors Of The Dark : On morceaux qu'on croirait tout droit sortit d'une bande-originale de film, sûrement le thème du grand méchant. Lent et méthodique, il rappelle les thèmes légendaires d'Ennion Morricone mais dans une ambiance plus sombre, plus baddass encore. Un excellent argument pour étayer ma réflexion de confier des bande-son de films à des groupes de post-rock (un essai d'ailleurs très réussis avec "The Fountain"), une bien belle preuve que Grails ne serais pas pris au dépourvus dans une telle entreprise.
03-Corridors Of Power : Une sorte de pseudo-interlude plus fly et posé que le reste de l'album. En effet il n'y as que dans le post-rock (et dans la musique classique éventuellement) qu'on peu imaginer un interlude de 4 minutes mais par rapport à la moyenne des chansons du genre c'est plutôt court. Un peu trop court, car malheureusement il ne s'agit pas du seule titre de l'album qui ne dépasse pas les 5 minutes et qui donne parfois (j'y reviendrais pour la cinquième chanson) un sentiment de vide, une excellente idée qui n'est finalement pas assez exploitée. C'est typiquement le cas pour celle-ci, une très bonne ambiance mais bien peu de changement et de complexité pour tenir face à la suite, d'où l'appellation "Interlude".
04-Deep Politics : La Chanson titre chez le groupe à naviguer entre le très bon et le passable dans les différents albums. Légèrement plus longue que se voisine, elle s'affiche clairement dans le coté mélancolique du groupe, une prouesse assez rare depuis leurs premier album qui était presque totalement dans ce style. Elle se compose tout d'abord comme une ballade lente et respirante, une agréable mais solennelle introduction avant, au milieu de la chanson, une arrivée impressionnante de la batterie qui accélère légèrement le rythme mais sans dénaturer l'esprit triste et sobre du titre. Un morceaux lent, complexe et puissant, le genre de titre qui mérite qu'on nomme un album après lui et qu'on en parle au gents.
Un clip étrange mais original qui pour une fois à le mérite d'être plus court que la moyenne si vous voulez évitez d''en avoir pour deux heures à écoutez du post-rock
05-Daughters Of Blitis : La deuxième moitié de l'album commence par cette superbe ligne de piano, dans la continué de la chanson titre juste précédemment. Si on est immédiatement catapulté dans cette étrange ambiance, mélange de piano lounge et de background oppressant, c'est malheureusement ici qu'on en redemande une fois que les 3 minutes 25 du morceaux termine et qu'on l'impression d'avoir simplement effleurés la qualité qu'on aurait put tiré de cette cinquième chanson. Au moins elle servira d'excellent test pour attirer des audiophiles à écoutez l'album.
06-Almost Grew My Hair : Comme si pour se pardonner de leurs coupures entre les deux morceaux, celle-ci débute directement dans le vif du sujet et dure 8 minutes, de quoi satisfaire notre appétit. Si cet album tend plutôt du coté nostalgique de leurs premier effort, ce morceaux est clairement le représentant de leurs par de psychédélique, survenus plus tard et avec grand succès dans leurs style musical. Rappelant distinctement Burning Off Impurities, le meilleur album selon moi, cette sixième musique redonne un coup de fouet à l'album, avec des un rythmes plus rapides et une trame sonore plus mnémotechniques. De plus les 8 minutes de sa durée font que le groupe peut largement donné l'entendue de son talent et se permet un changement radical de style au milieu avant de repartir de plus belle pour un des rares mais classe final qui finisse d'asseoir se morceaux dans le haut du panier.
Le clip commence directement vers la moitié de la chanson, là où elle décolle
07-I Led Three Lives : Un démarrage plutôt lent par rapport au reste de l'album mais pas par rapport au reste de leurs discographie. Lorsque le titre commence vraiment je pense à nouveau malgré moi à une bande-son de western, mais en légèrement plus dark toujours pour suivre un méchant ou une scène chargée en drame. Arrivé à la moitié des presque 9 minutes, le titre s'autorise un petit calme avant la tempête et reprend ensuite plus violemment que n'importe qu'elle autre chanson de l'album. Toujours avec une guitare très lourde et beaucoup de disto, le groupe nous maintient scotché au siège encore eux bonnes minutes avant de retomber définitivement dans un final plus soft, une sorte de transition pour la dernière chanson.
08-Deep Snow : La conclusion laissant déjà présager une référence à la chanson titre de l'album, on est pas surpris de commencer en douceur cette dernière étape du voyage. Quelques cordes qui vibrent et un léger fond sonore, voilà comment la chanson commence avant une première montée, qui fais appel à bien plus d'instrument pendant un bref instant. De nouveau on retombe tranquillement dans la superbe ligne de guitare mais déjà les rapides frasques de la batterie nous rappelles qu'ils sont là pour laisser un souvenir impérissable. Ce qui est le cas vers la moitié de la chanson quand tout s’arrête sauf la guitare électrique qui nous joue le thème principal qu promet déjà d'être exceptionnel. Et promesse tenus car quand tout les instruments s'y mettent, Grails envoie la sauce et c'est sans conteste un des meilleurs moments de l'album. On se prend à vibrer au rythme des remontés subites de volume sonore avant de sombrer finalement dans une conclusion tranquille et revigorante.
Résultats-
Je ne me vois pas dans l'obligation de mettre une note pour l'instant à cet album, une simple relecture de mes impressions chansons par chansons vous confirmeras ce qu'il faut savoir sur cet album d'une grande qualité sans hésitation. Une ambiance toujours aussi bien maîtrise et dans un style moins violent qui permettra au non initié d'en voir la couleur, encore une très bonne addition à une excellente carrière dans un genre qui resplendis grâce à se genre de petit groupe underground mais talentueux qui n'hésite pas troquer facilité d'écoute contre complexité musicale.
Pour ce mois-ci, je vous propose encore un été symphonique avec le nouvel effort d'un groupe peu présent sur la scène mais de grande qualité, voici :
L'Album du Mois de Juin 2011 : Symphony X - Iconoclast
Toujours dessiné par le même artiste, les pochettes récentes de Symphony X sont très classes, celle-ci ne faisant pas exceptions
Groupe & Catégorisation-
Symphony X est un groupe de progressif métal avec un gros apport symphonique (comme leurs nom l'indique) qui c'est fais connaître grâce à un beaucoup de talent et à une voix violente et mémorable de leurs chanteur. Signé dorénavant sur "Nuclear Blast records" (un grand classique pour les métalleux), Symphony X reviens avec son huitième album, suite de Paradise Lost, critique très positivement sur ce blog
Décorticage-
01-Iconoclast : Histoire de ne pas être déçu on commence directement par la chanson titre et qui plus est la plus longue de l'album, presque 11 minutes. La première impression est que Symphony X n'a rien perdu de son style agressif et instrumental, avec des changement de rythme appuyé par de l'orchestral en arrière plan. Comme souvent chez le groupe c'est la partie instrumental qui sert d'introduction avant que le riff principal s'installe et que la voix se lance. On est alors ravis de constater que le chanteur n'a rien perdu de sa puissance vocale, un des meilleurs atouts du groupe qui allie classe avec violence. Si il ne s'agit pas là de leurs morceaux le plus mémorable, il se maintient tout à fais par rapport aux autres efforts du groupe, et la partie solo instaure une ambiance épique relativement originale pour le groupe. Les fans du progressif vont apprécié cette introduction en matière complexe à souhait.
02-The End Of Innocence : On retombe sur du Symphony plus classique avec dès le démarrage un clavier survitaminé. Si certains fidèle de ce genre de pratique ont depuis disparu (Stratovarius entre autre), il faut reconnaître que sa donne toujours aussi bien. C'est aussi ici qu'on commence à retrouvé l'héritage de Paradise Lost, avec un riff lourd et puissant comme on aime et la voix qui ne se laisse pas démonter. Par ailleurs le solo nous prouves aussi que Romeo (le guitariste) n'est pas non plus rouillé avec un vitesse et un shred bien maîtrisé.
The End Of innoncence écoutable gratuitement pour la promo de l'album
03-Dehumanized : Au moins on en à pour son argent, on continue avec une chanson bien bourrin qui se place dans leurs registre de confiance. Riff puissant, voix puissante et orchestration classieuse, on est dans du pur Symphony. Peu marquant tout de même.
04-Bastards Of The Machine : De nouveaux un intro avec un clavier plein pot et dieu que sa pousse. C'est une magnifique réussite que le groupe à toujours su parfaitement maîtrisé, à savoir être déjà totalement "on fire" avant même que la voix ne commence à attaquer. En plus, si les paroles ne m'avait pas trop marqué dans les premiers morceaux, ici combiné à un rythme prenant deviennent vite inoubliable. Un véritable single en puissance, probablement une tuerie en live et avec un solo qui nous rappelles que avant tout il y a du talent.
05-Heretic : Sur un album de 7 chanson c'est ici que s'attendrait à avoir une chanson plus calme. Eh bien non. On continue dans le registre du bourrin avec cette fois le chœur latin qui se charge du font sonore et qui donne la réplique à la guitare de Romeo. Elle aboutit alors sur un morceau plus sombre et bien lourd comme on les aimes, une certaine forme d'originalité qui fais penser à leurs plus anciens albums.
06-Children Of A Faceless God : Toujours pas de chanson lente mais par contre un rythme qui lance immédiatement le headbang, même tout seul devant sa chaîne. Un petit coté Pagan's Mind mais avec des paroles sur les robots au lieu de Osiris, une différence minime pour deux groupes qui se tirent la bourre pour savoir lequel des deux est le plus classe. En tout cas ce n'est pas avec ce morceaux que Symphony va se laisser distancer, des paroles de nouveaux mémorable et qui donnent envie de chanter avec que se soit dans sa salle de bain ou avec des milliers de personnes en concert. Le batteur nous rappelles aussi à notre bon souvenir qu'il assure grave et la transition vers le solo est majoritaire de son fait.
On a aussi le droit à Dehumanized, dommage, pas le meilleur choix possible
07-When All Is Lost : Enfin la première chanson lente de l'album, la dernière de la version normale. C'est l'occasion, un peu en retard tout de même, de calmer un peu le jeux et de redécouvrir la talent du chanteur, un des meilleurs de toute la scène symphonique métal. Si le morceaux reprend vite du poil de la bête, il reste dans des limites de Paradise Lost, et du même coup s'élève gentiment au dessus des productions des autres groupes dans le même registre. Affichant 9 minutes au compteurs, c'est la deuxième plus longue de l'album, un choix très intelligent car c'est un genre où le groupe brille particulièrement, on le sent dans sa zone de confort. De plus, dans toute la tradition progressif, la chanson change radicalement à la moitié, apportant une touche d'originalité pour le solo ce qui en fait une des plus grande réussite de l'édition standard de l'album.
A partir d'ici les morceaux viennent de l'édition spéciale qui est en fait l'édition originale de l'album concept tel que le groupe l'a imagine avec la vrai tracklist et les douze chansons.
08-Electric Messiah : Basé dans premier temps sur des accélérations de la mélodie, on repars pleine vitesse après la pause de fin de premier cd. Un morceaux plutôt classique si ce n'est les burst de la guitare pour lesquels j'ai un vrai faible. A noter que dans la version normale de l'album, cette chanson environ est au milieu.
09-Prometheus (I Am Alive) : Qui fais suite directement à Electric Messiah dans les deux versions du CD, on à ici ce qui semble être à première vue la deuxième chanson lente de l'édition normale. Une erreur vite dissipé quand vers 1 minutes la chanson accélère brutalement en même temps que Romeo claque un solo baddass. Un qualificatif qui s'applique facilement au reste de la chanson, qui reprend, comme Heretic, un coté plus sombre.
10-Light Up The Night : La plus violente intro de l'album, immédiate et carré, elle lance directement la chanson qui n'aurait pas daigné à faire suite à Prometheus au lieu d'un vieux fondus sonore sans intérêt. Que se soit les paroles qui commencent immédiatement ou bien la vitesse générale qui enchaîne bien sur le dernier solo de batterie de la neuvième, j'ai le sentiment d'être légèrement floué sur le coté "concept album". Définitivement une chanson qui se devraient de faire partie d'un tout, peut-être un pièce majeure de 10 minutes comme le groupe ne rechigne pas à en faire habituellement.
11-The Lords Of Chaos : Un rythme étonnant groovy, du moins autant que groovy peut vous indiquez quelques chose dans du symphonique. Autrement, difficile de dire quelque chose qui n'a pas déjà été dit pour les autres chansons, c'est bourrin et classe à la fois.
12-Reign Of Madness : Madness ? This Is Symphony X ! A nouveau une chanson qui aurait du être liée à la précédente, son début faisait un peu forcé dans se format. Un mal bien vite effacé lorsque le riff principal, rapide et tranchant, viens se mettre en place. Plus longue chanson du deuxième cd, celà se ressent avec à nouveaux des changements de rythme à la moitié de la chanson pour laisser place à une petite pause tranquille avant la grande descente finale pour conclure l'album, à une vitesse que n'aurais pas rechigné DragonForce.
Résultats-
16/20
Si vous êtes venus pour du métal, vous allez être servis. Un album d'une dizaine de chansons (en moyenne des deux version) et une seule balade c'est culotté mais il faut reconnaître que le groupe ne s'en tire pas mal. Dommage que j'apprécie beaucoup ce type de morceaux, sa rareté ne faisant que ressortir la qualité de celui-ci. Avec un album bourrin de bout en bout il fallait bien se rendre à l'évidence que Symphony X à légèrement mal choisis son moment pour annoncer un album "concept" car l'écoute de celui-ci d'une traite le rend un peu redondant. Autrement dans une playlist métal avec les nombreux autre titres pour le dilué, cet album balance du bon Symphony X en grande quantité et en grande qualité, un plus pour tous fans qui se respecte.
A Retenir-
-When All Is Lost -Children Of A Faceless God -Bastards Of The Machine
Si vous avez aimés : Encore deux review de symphonique métal à venir cet été, vous allez avoir l’embarra du choix
Well, guess i'm still alive avec ce soir un album du mois exclusif qui, pour une fois, ne vous demandera pas de vendre un rein ou d'acheter une jambe de bois pour pouvoir l'écouter, voici :
L'Album du Mois de Mai 2011 :
Aperture Science Psychoacoustics Laboratory - Portal 2 : Songs to Test By
Une pochette bien classe pour une sortie aussi gratuite
-Attention ! Si vous n'avez pas encore joué à Portal 2, cet article ne présente aucun intérêt et vous pouvez dors et déjà faire vos préparatifs pour y jouer si ma review n'était pas assez explicite sur la qualité du jeu.-
Pour les autres qui ne seraient pas au courant, Valve à mis en ligne le premier volume de l'ost de Portal tout à fais gratuitement depuis son site. Disponible sans obligation d'achat, avec en prime une petite sélection de sonnerie pour portable geek cet album pour objectif de faire encore un peu durer le plaisirs après avoir détruit le jeu normal 50 fois.
On y retrouve une sélection des morceaux que l'on entend régulièrement durant tout le jeu aussi bien en mode coop (Science Is Fun) qu'en mode solo (The Courtesy Call). Si la concentration nécessaire pour jouer à Portal vous à priver de remarquer la qualité de la musique vous n'avez maintenant plus aucune excuse pour en profiter.
Avec beaucoup d'électro, à la fois éclectique et minimaliste, cet ost cumule des morceaux rythmés et prenant qui se font entendre pendant les boss et autres scènes tendues aors que l'autre moitié appartient à des thèmes d'ambiances plus atmosphériques.
Du violent et très électro The Friendly Faith Plate, au plus calme mais tout aussi complexe I'm Different, tout le monde s'accorde cependant sur un morceaux : Turret Wife Serenade. Morceaux bonus à trouver dans le mode solo et constituant un succès, cette étonnante et amusante idée se place magistralement dans ce premier volume d'ost de Portal 2 en espérant qu'un deuxième volet comprenant les deux chansons mémorables de fin de jeu (pas de spoil) soit au programme et toujours gratuit de préférence.
Un album du mois flash mais néanmoins très bon et une bonne raison de vous parlez d'encore un peu de post-rock, voici :
Eclipse present l'Album du Mois d'Avril 2011 : Explosions in the Sky - Take Care, Take Care, Take Care
Une pochette aussi sobre qu'agréable, un vrai tableau
Quand on parle de post-rock, plusieurs nom me viennent à l'esprit rapidement : Mogwai pour l’ancienneté, Sigur Ros pour l'originalité et quelques autres héros d'un genre encore trop peu connus (Eclipse à d'ailleurs commencé à leurs rendre hommage). Mais l'un des éternels rivaux de ses grands groupe se trouve être "Explosions in the Sky" , une autre légende dans le milieu.
Groupe américain de post-rock, ils se sont très vite fais un nom grâce à des lives impressionnants et avec des albums où ils sont arrivés à maintenir une qualité rare tout au long de leurs carrières. Le dernière de cette carrière est justement l'Album du Mois d'Avril, ce sixième album du groupe : Take Care, Take Care, Take Care.
Si les groupes de post-rock apprécies particulière les chansons à rallonge mais moins nombreuses, celui-ci n'échappe pas à la règle et à première vues 6 chansons ne paient pas de mine face à des albums plus impressionnants mais à la première écoute on est rassuré quand au talent du groupe. Pour vous donnez une idée de leurs style, leurs chansons sont typiquement de longue (moyenne au moins 8/9 minutes) balade instrumental qui commence doucement, souvent fantomatique et qui monte en un crescendo assuré par trois guitariste pour seulement un batteur. Il en résulte des pièces imposantes, véhiculant une émotion profonde et parfois même une forme d'histoire.
Dans cet excellent album, la recette reste la même mais elle est encore plus travaillé si c'est toutefois possible, avec des pièces qui manie justesse et complexité avec une habileté rare et toujours dans un style très intimiste et émotionnel, un domaine où le post-rock à déjà fais ses preuves.
Maintenant que je vous ais vantés le titre j'ai néanmoins un bémol à mettre : pour les non-initiés cet album ne sera pas le plus facile à écouter et à apprécié du genre. Malgré toute ces qualités il faut reconnaître que les impatients ou tout simplement ceux qui ne se trouvent pas dans de bonnes disposition d'écoute risque d'être un peu lassé par l'avancé fine de l'album. Si toutefois vous êtes intéressez (et je vous le recommande vivement) le dernier album ainsi que quelques autres se trouvent sur deezer, un conseil d'écoute toutefois : le calme d'un fauteuil ou avant de s'endormir est fort propice pour ressentir le flux de l'album.
Je vous l'avais promis, le jour ou je met la main sur plus de cet artiste, je vous en ferais partager mon avis. Et résonnez musette, jouez banjos, voici :
L'Album du Mois de Mars 2011 :
Ott - Mir
Une des pochettes psychédélique les plus classes que j'ai jamais vu de tous mes albums
Groupe & Caractérisation-
Voir le numéro d'Eclipse consacré à Ott Détail intéressant, l'album est entièrement disponible (et écoutable) sur Bandcamp au prix de 10€ totalement indépendant.
Genre : Psydub ; DubStep (tiens tiens...)
Décorticage-
1-One Day I Wish To Have This Kind Of Time : Comme toujours dans les albums d'Ott, la première chanson est composée d'une longue introduction préparant les auditeurs au voyage. Ici pas de maxime bouddhiste ou de citation psychédélique, seulement un avertissement bienvenus nous prévenants que certains sons pourraient nous surprendre et nous troublés mais qu'il ne faut pas s'en offusquer et accepter cette nouvelle direction. Un conseil qui va s'avérer payant pour le reste de l'album. Lorsque le morceaux commence enfin (vers les environs des 3 minutes), on est accueillis dans le plus pur style d'Ott, un psydub agréable et travaillé avec une qualité sonore toujours au top. Si on est plus dans le branche nature et moins futuriste de ses travaux (pour les connaisseurs son deuxième album), la rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre (n'oublions pas que Ott est avant tout producteur et ingénieur sonore (une caractéristique qu'il partage avec Posford d'ailleurs)). Si ce premier morceaux n'est pas le meilleur jamais entendus chez Ott, on est dans la bonne moyenne et toute façon c'est une légère critique applicable à tous ses premiers morceaux qui sont en général moins ambitieux que le reste de l'album.
2-Adrift In Hilbert Space : Avec une transition des plus agréables et discrète on enchaîne sur la suite dans une ambiance ma foi très Shponglesque, avec ligne de guitare exemplaire. C'est très peu de temps après le démarrage que le conseil de l'intro deviens important car on assiste à l'apparition d'une nouveauté chez Ott : Une basse de Dubstep. Difficile de décrire le dubstep à ceux qui n'en n'ont jamais entendus, mais le point commun domine, une basse lourde et électronique du genre à faire exploser vos enceintes/oreilles. Si la chose surprend au début on se remémore la tirade du début et très vite cette nouvelle base viens se caler dans un morceaux d'exception, appuyés par des voix très psychédélique et une ambiance captivante. Lorsque le morceaux atteins son rythme de croisière on est alors totalement conquis par cette nouvelle direction et la chanson continue de monter de plus belle culminant au milieu par un solo de la basse électronique modifié qui se place sans hésiter dans ce que j'ai entendus de plus impressionnant électroniquement parlant depuis le dernier album de Shpongle. Ce moment de bravoure continue pendant un peu plus d'une minute et quand la chanson reviens à son rythme normal, on peu alors reprendre son souffle tant la puissance de cette séquence nous as baladés sans ménagement. Le morceau se termine alors tranquillement vers la transition de la prochaine chanson.
"La rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre"
3-Owl Stretching Time : Dans les autres albums, la troisième chanson était à chaque fois basé sur le même principe dans deux titres aussi bon que mémorable. Ici c'est une approche différente qui est employé, un morceaux plus classique avec une forme de refrain mais basé sur la même rythmique dubstep violente. C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique (quoi que ce mot veuille dire) de Blumenkraft et combinées avec des brouettes de nouveaux sons que Ott à créer depuis, le mélange est sans conteste bien supérieur à ses prédécesseurs. Si le titre finit lui aussi sur un petit solo électronique, l'intensité est moindre (et heureusement pour notre cortex cérébral) que dans la numéro deux et on est bien maintenant dans de bonne disposition pour la prochaine.
4-Squirrel and Biscuits : Rien que la transition entre les deux morceaux suffirais déjà à donner des vertiges aux non initiés et dans frissons d'excitation au "power-listeners". Lorsque l'on comprend en plus que cette transition non linéaire couplé avec la même basse dubstep sert de rythme pour la chanson l'attente gagne encore un niveau. Si la musique continue son petit bonhomme de chemin encore quelques minutes il faut attendre le deuxième tiers pour voir se rajouter une sorte de vocaux électroniquement modifiés très psychédéliques qui se chargent de vous débranchez ce qui reste de votre conscience.
5-A Nice Little Place : Une introduction fort longue pour cette deuxième moitié de l'album pour un morceaux intimiste et contemplatif, plus proche de la veine de psybient/psychill, cher à des artistes comme Side Liner ou les débuts de Bluetech. Des sons agréables, une spatialisation vibrante et une ambiance lumineuse et douce, on comprend (pour une fois) le titre de la chanson. Si à l'écoute analytique le morceaux peut paraître un poil trop long, il se fondra par contre sans difficulté dans une écoute plus relaxante ou en fond musical.
6-Mouse Eating Cheese : On dirait qu'ici Ott n'a pas su trouvé de transition acceptable entre les deux morceaux, ce qui rend le début de cette avant dernière chanson légèrement forcé par rapport au reste de l'album. Néanmoins cette impression se dissipe vite lorsque on retrouve la basse sombre et mécanique qui se voit rapidement complété par une ambiance psychédélique digne de Shpongle (avec certains type de sample très réminiscent d'ailleurs). Après un petit break chanté, on repart dans un coté plus acoustique, et finalement assez rare chez Ott, mais qui est maîtrisé à la perfection. Sa basse électronique se mariant étonnant bien avec une ambiance pseudo indienne, le morceaux est un vrai plaisirs à écouter et se permet même de changer constamment son rythme sans pour autant perdre le fil de fluidité.
"C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique [...] combinées avec des brouettes de nouveaux sons"
7-The Aubergine of The Sun : Pour la première fois de l'album on a une chanson qui dépasse les dix minutes et au lieu d'être situé en introduction comme dans les albums précédents, c'est ici la dernière du CD. Démarrant très étrangement et sans rapport avec le reste des titres, une étrange basse acoustique ouvre ce morceaux. Rapidement rejoins par un léger fond planant et par une guitare, le titre nous laisses pour l'instant totalement surpris par son orientation. C'est seulement vers les trois minutes que l'on commence à retomber sur notre Ott mais avec toujours cet attachement à des sonorités différentes bien que toujours couplé avec de l'électronique plus classique pour l'artiste. Une sorte de mélange de tous ce qu'y à déjà été expérimenté dans les autres albums est ici mis en scène, le tout avec une construction très psybient et une magnifique ambiance. Alors que l'on est emporté par le flux de l'album les couches sonores commence à se superposer de plus en plus jusqu'à ce que le morceaux change brusquement de style appelant des cordes aussi surprenante que bienvenus, le tous dans une ambiance qui commence à faire écho à la pochette de l'album en terme de trip procuré.
Résultats-
19/20
Alors que toute les attendes sont vers Younger Brother, Ott sort en catimini et sans label un nouvel album qui, disons-le tout de suite, explose 99% de la musique mondiale y compris ses propres deux premiers album qui était pourtant de grande classe. Mêlant habilement plusieurs style, on fait tantôt une percé dans le dubstep et tantôt on reviens sur du psybient très Posfordesque et ce avec toujours une longueur d'avance sur nos attentes. Au final, "Mir" se place sans problème comme l'un des rares candidats dans le style cutting-edge de Shpongle et du même coup comme l'un de ses rivaux (ou compagnons) le plus sérieux.
N'oubliez pas que tout l'album est écoutable sur bandcamp et que les 10$ qu'il coûte sont non seulement largement mérité mais facilite aussi la possibilité de montrer votre soutient à l'artiste.
A Retenir-
-Adrift In Hilbert Space -A Nice Little Place -Mouse Eating Cheese
Si vous avez aimés : Shpongle et Shulman bien sûr, sinon un très bon Kaya Project (Desert Phase) est dispo et bientôt le nouveau Younger Brother.
Avec un bon mois de retard, je me rattrape pour l'album du mois avec un le nouvel album d'un groupe légendaire dans son domaine, voici :
L'Album du Mois de Février 2011
Mogwai - Hardcore Will Never Die But You Will
Parlons un peu de Mogwai d'abord, déjà mentionné brièvement sur le blog mais jamais en détail. Mogwai c'est avant tout les créateurs du post-rock, un des genres les plus undergrounds mais appréciés des critiques actuellement. Le problème avec le post-rock c'est qu'il m'arrive de le mentionné mais jamais de l'expliquer car je ne me l'explique pas moi même. Pour vous donnez quelques piste de réflexion imaginez les groupes de rock (et parfois même métal) du début des années 2000 qui veulent faire de la bonne musique mais qui se trouve rebuter par toute la classisime du rock alternatif du moment. Que font-il alors ? Ils prennent leurs guitares et au lieu de fair edes rythmes faciles d'accès avec paroles, refrains et tout le tralala, les morceaux deviennent des pièces de plus de 5 minutes complètement instrumental et avec des crescendo musicaux et des sonorités jamais vu dans le rock. Vu avez vu "The Fountain" ? C'est Mogwai qui est en association avec Clint Mansell pour faire la bande-son. Si aujourd'hui de nombreux groupes de post-rock on fais leurs apparitions (beaucoup d'américain d'ailleurs), ils restent principalement influencés par le ténor du genre : Mogwai.
Pour cet album, il faut garder une chose en tête, le post-rock en général et Mogwai tout particulièrement n'est pas du tout du "facile d'écoute" et rebutera tout les auditeurs trop habitués au sonorités amicales et aux constructions classiques. Tout comme son prédécesseur (The Hawk Is Howling), Mogwai mélange avec efficacité du post-rock traditionel et des morceaux plus "rock alternatifs" dans une construction en trois partie. La première partie de l'album sert de vitrine, et fais du 50/50 entre les deux genres avec "Mexican Grand Prix" pour le rock instrumental et Rano Pano (disponible gratuitement) dans la pure veine de leurs autres travaux mais avec une sonorité à la limite du supportable. (Si vous l'écoutez et que vous appréciez, vous êtes parez pour tous le reste de leurs carrières).
Le clip plutôt bizarre de Rano Pano, un summum de difficulté d'écoute mais très largement récompensant.
La deuxième partie de l'album est alors plus écoutable avec des morceaux de qualité et toujours musicalement très bon et devrait plaire au plus grand nombre (bien qu'elle requiert déjà de l'ouverture musicale). Enfin la fin de l'album, plus particulièrement les 3 dernières chansons sont du pur post-rock avec des montées enivrantes et des descentes intenses.
Enfin j'aimerais terminer sur un petit rappel de l'impact de Mogwai sur le monde musical. Sur metacritics c'est 78% de moyenne favorable pour l'ensemble de leurs carrière alors que sur Allmusic seul un album est en dessous de 4/5 (le deuxième album que même le groupe à considérer mauvais et qui est noté 3.5/5), c'est un assez bon indicateur de la réputation de ce groupe. Je vous le dit sans détour, écoutez Mogwai, en plus d'être absolument excellent, c'est aussi se projeter quelques année dans le futur de la musique, et ça, ce n'est pas donnée à tous les groupes.
Voilà pour cet album du mois, comme d'habitude vous pouvez l'écoutez légalement sur deezer ou grooveshark.
J'ai faillit récidiver mon erreur de l'année dernière, c'est à dire de présenter l'album du mois de novembre en plein mois de janvier parce que j'avais oublié mais cette fois-ci j'y ai pensé et qui plus est je vous ai gâté, voici :
L'Album du Mois de Novembre 2010 : Jamiroquai - Rock Dust Light Star
Une photo de live prise en speed fais office de jaquette un peu basique à mon goût
Groupe & Caractérisation-
Parmi tous les groupes déjà mentionné sur ce blog je croit que l'on a affaire ici à l'un des plus connus du grand public. Qui ne connais pas Jamiroquai, ou tout du moins un ou deux de ces chansons populaires. Mélange de funk et d'acid jazz, Jay kay (le frontman au large chapeau) c'est toujours fais grâce aux qualités mnémotechniques et dansantes de ses morceaux, puisant dans une bonne basse et dans une voix entrainante pour nous faire bouger. Connus pour ses déboires avec Sony, Jamiroquai avait disparus des écrans après Dynamite (qui date tout de même de 2005), en disant qu'il était enfin libre, et en dehors de quelques live moyen (aussi incroyable que cela puisse paraitre Jamiroquai n'est pas meilleur en live) on n'en n'avait plus de nouvelle jusqu'à ce que surprise le dernier album est enfin disponible chez Universal Entertainment. Alors que vaut ce nouvel album qui à, selon les dires du groupe, changé maintes fois d'orientation ? C'est ce que ne nous allons découvrir. Genre : Funk, Acid-Jazz, Electro
Décorticage-
1-Rock Dust Light Star : Derrière ce nom aussi long que classe se cache le morceau titre du nouvel album, comme ça, dès la première chanson. Autant chanté un titre de ce genre peu paraitre difficile mais on ne peu pas dire que ca arrête notre ami. Un rythme un peu acid jazz, un bonne couche sonore et toujours la voix excellente de Jay, cette chanson est sans soucis une bonne addition et une bonne façon d'ouvrir un album. Même si il ne s'agit probablement pas du meilleur morceau de l'album on remarquera que les chansons titres chez le groupe ne sont pas souvent les plus mémorable (sauf peut-être Dynamite qui était très bonne.).
2-White Knuckle Ride : Le premier single n'a pas été choisis par hasard. Dès les premières mesures on se sent bien chez Jamiroquai avec son ambiance funky et sa voix qui vous reste dans la tête et qui vous donnes envie de vous levez et de vous mettre à dansez. Avec un excellent refrain et une ambiance boite de nuit qui est pour une fois réussie, je suis complètement fan.
Le clip malheureusement très moyen du premier single tiré de l'album
3-Smoke and Mirrors : On sent à plein nez les origines jazzy de notre Jay Kay. Une basse magnifique et une petite ambiance posée, aucun doute c'est vraiment du bon jamiroquai. On est étrangement ramené à l'ambiance des deux premiers album, surement un reste de la première orientation de l'album qui souhaitait revenir un peu au base du groupe. C'est un franc succès et une magnifique continuation à la claque musicale du morceaux précédent.
4-All Good In The Hood : Un morceaux qu'on pourrait croire directement sortit de A Funk Odyssey, tant il en reprend l'ambiance funky et les codes, ce qui n'est pas une mauvaise chose au vue de la qualité de cet album. Pas trop mal et sympa à écouter mais on en reparlera pour la version "acoustic" dans l'album deluxe.
5-Hurtin' : Un morceau étonnamment plus rock que les autres, encore une preuve des orientations différentes que l'album à explorer. Plutôt surprenant et finalement assez original, les petits craquages à la disto de la guitare sont du plus bel effet et en font une addition très satisfaisante à l'album.
6-Blue Skies : Le deuxième single tiré de l'album n'est pas du tout dans le même genre que le premier. Cette fois par contre c'est du déjà entendus chez Jamiroquai, une sorte de continué à Corner of the Earth, l'excellent morceau posé de Funk Odyssey. Typiquement une chanson tranquille qui fais rêver de grand espace de promenade tranquille dans la nature avec de la bonne musique. Pas aussi réussis que sa grande sœur susnommé mais tout de même très sympa.
7-Lifeline : Le futur troisième single démarre par contre plus lentement que le reste de l'album. Avec une ambiance moyenne au piano on est dubitatif jusqu'au refrain qui lui par contre est vraiment sympa, dans une tradition légèrement pop aussi surprenant que cela puisse paraitre. Finalement correct mais si j'ai craint le pire en lançant la chanson alors que plus elle avance sur ses 4 minutes quarante et plus elle se révèle bonne.
8-She's A Fast Persuader : La première perte de vitesse de l'album. Avec un ligne de guitare très bonne malheureusement au premier plan à la place de la voix et un refrain un peu trop électronique, on à un triste exemple de mélange de genre qui ne marche pas. Sans rancune.
9-Two Completely Different Things : Une chanson Jamiroquai tout à fais classique, la voix accrocheuse sur une base au petite percussions bien agréable, on tiendrait un bon morceaux pour finir l'album. Moins original que le reste de l'album jusqu'ici.
10-Goodbye To My Dancer : Ambiance jazzy, fin de soirée mais avec une construction musicale un peu différente, j'ai du mal à situer ce à quoi cela me fais penser mais je suis sur d'avoir déjà entendus un peu se type de musique. Peut-être le coté plus acid jazz de ces premiers albums.
11-Never Gonna Be Another : Je suis surpris mais à nouveau le même type de remarque que précédemment et numéro 3. Posé, légèrement sombre et très jazzy, c'est toujours agréable mais ce n'est pas vraiment ce qu'on attends de Jamiroquai. Bien qu'ils aient toujours été doué pour ce genre de jazz, c'est leurs coté funk qu'y leurs a toujours apporté la reconnaissance.
12-Hey Floyd : Après trois morceaux plus dark il fallait bien finir l'album en beauté. Un morceaux qui ne paie pas de mine à son lancement (et par la suite dans ces couplets) mais qui pousse un refrain très sympathique avec du potentiel pour une version live de grande qualité j'en suit sur. En tous cas pas mauvais, surtout pour une fin d'album.
Le clip du deuxième single est la suite directe du premier où Jay kay se prend pour Tom Cruise. plus adapté dans celui-ci tout de même
Mais est-ce vraiment la fin ? Votre serviteur, chanceux comme il est, va vous terminer la review avec les morceaux de l'édition Deluxe parce que Jamiroquai ça le vaut bien.
13-All Good In The Hood (Acoustic Version): En plus du fait qu'on ne reconnait pas l'orchestration du morceaux d'origine en dehors des paroles, il faut avouer que cette version "acoustique" explose tout. Une basse ronde et prenante avec une ambiance plus funky tu meurs c'est déjà pour moi une raison suffisante d'avoir la version Deluxe de l'album et on se demande même pourquoi avoir remplacé cette version dans le CD final parce que franchement il n'y a pas photo.
14-Angeline : Encore un trop bon morceaux dans la veine de celui que je viens de décrire. Une superbe basse, une ambiance excellente et des paroles classes, cette version deluxe n'a pas pour l'instant usurpé son nom. Même l'électro et la guitare se permettent des petits plaisirs qui sont du plus bel effets. Et même un moment de bravoure à la fin.
15-Hang It Over : Un titre assez classique avec une base qu'on peu gueuler en concert et un ligne musicale facile à danser c'est peut-être pas le meilleur morceaux de l'album mais il joui d'une ambiance un peu bar western si j'ose m'exprimer ainsi qui est aussi originale qu'amusante.
16-Rock Dust Light Star (Live At Paelo) : Une version live du morceaux titre de l'album. De très bonne qualité il faut quand même le dire.
17-White Knuckle Ride (Alan Braxe) : Un remix par un petit frenchie qui fais des remix de pas mal d'artiste sans avoir vraiment sa carrière solo. Pas atroce mais pas non plus supérieur à l'original, typiquement le genre de remix qui occupe la deuxième place du single de votre chanson préférée.
18-Blue Skies (Fred Falke Remix) : Un pote à Alan Braxe d'au dessus, aussi français et aussi remixer à la seule différence que son genre c'est la house. Et franchement se remix c'est de la house de merde avec un peu de voix de Blue Skies plaqué dessus. C'est abominable mais bon c'est français donc je suis pas si surpris.
Résultats-
16/20 pour la version normale et 17.5/20 pour la version Deluxe.
Après une longue absence Jamiroquai nous reviens en pleine forme et avec beaucoup d'idées différentes qui se matérialise dans un album plutôt original avec de nombreux genre traversés. Même si on n'est pas encore à des sommets comme A Funk Odyssey, on peu clairement dire que la moyenne est très sympathique, on regrettera simplement que la fin de l'album soit un peu terne, un peu comme une fin de soirée où la musique dansante du DJ se transforme doucement en musique d'ambiance pour calmer le jeu, un comble chez des funkys de cette classe.
Pour la version deluxe en dehors des remix à coucher dehors on peu dire que vous en avez pour votre argent avec trois titres originaux littéralement meilleurs que presque n'importe quels autres de l'album normal dont une qui transcende complètement son double. Ce n'est pas tous les jours que je vous conseilles une version plus cher et plus rare mais cette fois-ci vous en avez pour votre argent.
A Retenir-
-White Knuckle Ride -Hurtin' -Blue Skies
Pour la version deluxe :
-White Knuckle Ride -All In The Hood (Acoustic Version) -Angeline
Les + :
-Toujours la voix unique de Jay Kay
-Le mélange de style
-Bonne Basse
-Beaucoup de morceaux et peu de mauvais
Les - :
-Un ou deux mélange qui passe moyen
-Une fin de l'album normal un peu lente
-Les meilleurs morceaux dans la version Deluxe
-Les deux remix bidon
Si vous avez aimés : Bienvenus au club mais je doit avouer que je suis pas un expert dans ce genre de musique j'en cherche moi même. Éventuellement vous aimerez peut-être Particle, The New Deal ou bien encore Galactic.
Avec, ca commence à devenir une habitude, beaucoup de retard je vous présente enfin le dernier d'une discographie bien connus sur ce blog, voici :
L'Album du Mois d'Octobre 2010 : Joe Satriani - Black Swans & Wormhole Wizards
Une pochette minimaliste qui déçoit par rapport aux visuels qu'on aurait pu imaginer du titre de l'album
Groupe & Caractérisation-
Déjà reviewé dans ces colonnes il y a un an et demi, Satriani nous revient cette fois ci avec un album sérieux (j'entend par là : pas sortis un 1er avril) et avec une volonté clairement affiché de faire revenir le clavier dans ses morceaux. Après un dernier album légèrement en baisse et une paire de live corrects mais classique voyons ce que ce nouvel effort solo du légendaire guitaristes à dans le ventre. Sortis le 5 octobre 2010 chez Epic. Genre : Guitar Hero, Instrumental Rock
Décorticage-
1-Premonition : Une intro plutôt classe, et un morceaux qui à une bonne prestance, voila une bonne façon de commencer un album. Pa rappport à son dernier album, Satch nous revient plus direct, plus minimaliste mais aussi plus fidèle à lui même. Une bonne accroche, un son sympa et un bon solo, une très bonne entrée en matière.
2-Dream Song : Attention subjectif, j'adore absolument le type de sonorité sur laquelle la chanson est basée, une sorte d'équivalent du scratch sur platine mais à la guitare, jouissif. C'est aussi ici qu'on commence à entendre l'apport important du clavier dans cette nouvelle mouture et ce n'est de loin pas déplaisant. Une bonne ligne de base, une construction plutôt originale pour du Satch et un solo de qualité. Jusqu'à présent on ne peu pas dire qu'on commence mal.
3-Pyrrhic Victoria : Un titre posé et rythmé dans la pure veine de Super Colossal qui nous prouves encore une fois que Satch est à l'aise dans le middle tempo. Si techniquement il ne s'agit sûrement pas de sa plus grande prouesse , la chanson restara dans les mémoires longtemps. Un morceau de grande classe mais si personnellement je trouve son refrain un peu moyen mais qui est rattrapé par un très bon solo.
4-Light Years Away : On dirait que ce début d'album est placé sous le signe de satchfunkilus. Encore une très bonne pioche, un titre rythmé et avec un excellente ligne de basse qui fais à nouveau pensé à du Super Colossal. On appréciera le discret mais sympathique clavier, surtout dans les refrain. Peut-êtr eun peu longue par rapport au autre.
5-Solitude : Une minute de petite note de guitare. Franchement quitte à faire une transition en décalage, il nous avait habitué à mieux.
6-Littleworth Lane : Satriani joue du blues. Mais vraiment. Aucun doute possible, on à ici affaire à du bon vieux blues de service, celui qui balance et qui pose. Le seul problème à mon avis : Satch nous as déjà prouvés maintes fois qu'il savait faire du blues de qualité (Son album titre avec SMF et New blues dans The Extremist) mais je trouve que se titre est à la fois trop classique et finalement pas si bon que ca par rapport à ce qu'il pourrais faire. Sans rancune vieux mais je préfère mon blues plus sombre et plus travaillé.
7-The Golden Room : Après les titres Super Colossal, voici Strange Beautiful Music, le retour. Une ambiance légèrement ethnique, une guitare lourde et bien électronique. A nouveau un mélange pas inconnus de l'artiste mais qui malheureusement ne marche pas à tous les coup. Eh bien cette fois-ci ce la fonctionnne parfaitement, tout comme une certaine Andalusia dans l'album précédent. Ici la bonne idée est de maintenir cette ambiance unique tout au long de la chanson et de ne pas céder à revenir sur du plus classique comme c'était souvent le cas des les albums précédents qui ont tenté cette approche.
8-Two Sides To Every Story : Vieux rock,un peu jazzy, c'est ici que l'idée de faire revenir le clavier est bonne. Une ambiance sympathique et un bon jeu de guitare donne le ton dès le début et ne faiblit pas. Probablement pas son meilleur mais une addition satisfaisante à sa collection.
9-Wormhole Wizards : La chanson titre casse des briques, je vous le dit tout de suite. Ce n'est pas non plus une surprise chez Satriani (Super Colossal, Is There Love In Space...) mais ici c'est la crème de l'album. Une ambiance sombre et classe qui fais rend étonnamment bien avec le titre accrocheur de l'album, un jeu de guitare très maitrisé, sans bourrinage inutile mais avec un excellent son et comme toujours une batterie efficace pour rythmé le tout. Avec en plus un excellent solo et un refrain mémorable, vous en aurez pour votre argent. Et même un solo de clavier joué par Mike Keanally (un pote à Steve Vai, qui joue sur tout l'album).
10-Wind In the Trees : Le seul morceaux lent de l'album est dans le pur style searching : Une base très simpliste et un immense solo dessus. Avec 7 min 42, c'est la plus longue chanson du CD et malheureusement, pas la meilleure. Non pas que le problème viennent du morceaux en général, dans lequel Satriani nous montres une fois encore qu'il possède tout le talent pour animer une démo technique, mais plutôt que dans les morceaux lent on à déjà atteint des sommets avec le couple Searching/Bamboo et que par rapport à ces deux merveilles, le titre n'est pas encore à la hauteur. Néanmoins meilleur que les essais du dernier album.
11-God Is Crying : Histoire de finir avec classe, le dernier titre n'en manque pas. VOus savez ce son si particulier que j'ai encensé dans Dream Song ? Est bien il est de retour mais avec un clap bien cool et dans un emballage absolument excellent. Ici, on sent que Satrani se fais plaisirs avec un morceaux tout à sa gloire, juste puissant et prenant. On sent à nouveau l'influence de Super Colossal mais remis au gout et avec un son juste trop bien. Oh, et un super solo parce que c'est quand même un Guitar hero avant tout.
Résultats-
17/20
Alors que son rival de toujours, Steve Vai, se touche un peu en ce moment avec des live et autres expérience, Satriani lui continue son petit bonhomme de chemin et après un album original mais semi bon, ils nous revient en pleine forme dans un album très réminiscent de Super Colossal mais remis au gout du jour, à savoir avec plus de clavier et le retour de quelques genre déjà testé mais légèrement oublié, du jazz au blues en passant par un coté un peu plus électro. Malgré quelques morceaux qui tombe un peu à l'eau (on ne gagne pas à tous les coups) et certains bon morceaux qui font encore un peu pâle figure devant ses plus grand succès, nul doute que Joe est sur une bonne pente.
A Retenir :
-Une des trois premières chansons au choix -The Golden Room -Wormhole Wizards -God Is Crying
Les + :
-Bien classe
-Un début d'album juste légendaire
-Une sonorité excellente sur plusieurs morceaux
-Toujours du talent à revendre
-Quelques bonne idée au clavier
Les - :
-Quelques expériences qui un peu moyenne
-Pas encore aussi classe d'autre de ces succès
-Clavier encore un petit peu discret
-Pas de voix et/ou de morceaux délirant
Si vous avez aimés : Il fais d'excellent live à Paris, autrement je dirais bien Steve Vai mais en ce moment il est pas super productif...
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