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mardi, décembre 27, 2011

Musical Review n°40-2 : Voeu Nocturne

Vous alliez pas partir sans encore un peu de métal non ? Heureusement pour vous on as pensé à vous pour des fêtes de fins d'année bourrines, voici :

Nightwish - Imaginaerum

Une cover bleue, sombre et un peu mystique ? Pas de doute c'est du Nightwish...

Décorticage-

Si vous vous souvenez des passages de Nightwish sur ce blog, vous remarquez qu'ils sont plutôt dispersés et rarement flatteurs. Ayant connus et apprécié Nightwish juste à la transition entre les deux chanteuses je dois avouer que le changement d'orientation m'avais légèrement contrarié et qu'il m'a fallut du temps pour arriver à apprécier à sa juste valeur (pas transcendantale non plus) le dernier album du groupe. Mais c'était il y a longtemps déjà (la review date de janvier 2008) et depuis le groupe avait étrangement muet jusqu’à cette fin d'année ou voilà leurs nouvel effort, un concept album entièrement original. Parviendra t'il à me réconcillier avec Anetee Olzon ?

La première impression que dégage cet album est que le groupe à eu le cran d'aller au bout de leurs concept d'imaginaerum qui est étonnamment bien représenté, jouant beaucoup sur une ambiance mystique. Usant et abusant de leurs synthé "mode orchestre" l'album se permet des chansons très orchestrales, presque instrumentale et en tout cas pas dénué d'originalité. On notera entre autre les intro et transitions (de 3 minutes tout de même), une chanson progressive qui tape les 13:37min avec pas mal de changement et en apothéose la chanson titre en dernière position : 6 minutes de pur orchestrale avec tous les style d'orchestration et d'instruments déjà utilisé par le groupe dans une mini-symphonie qui force le respect pour le claviériste/compositeur (je ne dirait pas son nom).
Le reste de l'album se déroule comme l'ancien Pendulum, avec une partie des chansons métal qui pousse bien et mélange allègrement le symphonique avec des bons riffs, on pense à Ghost River, l'excellente Scaretale ou encore Storytime. Mais aussi des chansons "crowd pleasing" vers un certains public féminin (ne les citons pas ils pourraient venir nous insulter)dans des chansons aisément dérivable comme "nulle", en tout cas qui font tâche par rapport à la complexité d'orchestration des autres titres, on pense à Turn Loose The Mermaid (avec un titre comme ça en même temps...), The Crow, The Olw and the Dove (une très mauvaise Islander 2) ou encore Slow, Love, Slow (niais comme il faut est très hors sujet).

Au final un album solide qui brille non seulement par ses morceaux de qualité et issue d'un tonneaux dors et déjà approuvé depuis plusieurs années mais aussi une belle prise de risque avec des compositions orchestrales inattendus mais impressionnantes. Des qualités uniquement entravé par des chansons trop émos style (désolé je l'ai dit...) qui, en plus d'être trop commerciale, ne sont clairement pas au niveau du reste de l'album. 16/20, dommage que je soit plus trop dans le coup parce que il y a du potentiel.

A Retenir :

- Scaretale 

- Ghost River

- Imaginaerum

Musical R3v13w n°40-1 : 13

Vous en avez pas mal entendus parlé ces derniers temps sur le blog et il fallait tout de même dire quelque mot sur les derniers albums métal de l'année et puisque qu'on est dans les demi-review en voilà deux pour el prix d'une, voici :

Review métal de fin d'année 1/2 :
Megadeth - TH1RT3EN

Si la pochette est simple et efficace, j'aime beaucoup la stylisation "moderne" du nom de l'album

Décorticage-

Le problème de Megadeth c'est qu'on en as pas mal parlés le mardi soir et qu'il serait un peu redondant d'en parler en long en large et en travers pour un nouvel album. Cependant celui-ci mérite tout de même d'être mentionné et d'avoir un avis dessus. 

Après un album détonnant qui as mis tout le monde d'accord (Endgame), Megadeth reviens en essayant de renouer avec ce succès et incroyablement arrive à ne pas trop se planter. Reprenant une formule 100% bourrin avec riff puissant et solo détonnant, l'album décolle dès l'intro avec Sudden Death qui, sans être une tuerie, se pose comme très acceptable. Atteignant son rythme de croisière avec le premier single "Public Ennemy n°1", on sent que le reste va être du même tonneaux : beaucoup de talent au service d'une composition musicale qui peine un peu à suivre. 
Un première moitié plus tard et on alors que la musique est relégué en tache de fond voilà que l'album reprend un peu de punch avec New World Order et surtout Fast lane qui passe à la vitesse supérieur pour envoyé du lourd. Plus rapide, plus méchant et plus nerveux en général, le cd gagne plusieurs décibels et occupe de nouveau l'intégralité de la plage sonore avec l’excellente (et pas très intelligente) Black Swan et termine sa relance avec Wrecker.
Malheureusement une fois cette accélération terminer un perd notre momentum et on glisse vers un fin d'album moins mémorable avec une fin correcte mais loin des succès d’antan sur la chanson titre.

Au final un album un peu moyen qui s'avère un peu trop mou pour vraiment capté toute l'attention du rockeur jusqu’à la moitié ou tout à coup on est rappelé que Megadeth ça envoie du lourd. Pas leurs meilleur mais au moins eu ils s'associent pas avec Lou Reed : 14/20

Resté à l'écoute pour la suite et fin de nos review de métal !

A Retenir :

- Public Ennemy No 1

- Black Swan

- Wrecker

Movie Review n°57 : MI4

Bonjour l'intrus, votre mission, si toutefois vous l'acceptez, constitue à faire une critique objective du dernier épisode de la saga Mission Impossible et comme toujours vous serez seul pour menez à bien cette tâche. Si vous vous faites prendre en train de placer des références subjectifs, la culture nierai avoir connaissance de vos agissement. Cette intro s'autodétruira dans 5 secondes et voici :

Mission Impossible 4 : Protocole Fantôme

Ok, Tom Cruise fais son beau gosse au premier plan mais regardez qui se cache derrière à droite...

Fiche Technique-

Film d'action espionnage réalisé par Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille) avec Tom Cruise (vraiment la peine de le présenter ?), Jeremy Renner (28 semaines plus tard), Paula Patton (Hitch, Déjà Vu) et Simon Pegg (Geek). Dernier film de la saga Mission Impossible sortis le 14 décembre 2011 en France, entre tout public et déconseillé au moins de 12 ans, dure 2h10.

Synopsis-

Alors que Ethan Hunt est délivré d'une prison russe par ses collègues de Mission Impossible, un attentat à la bombe au Kremlin les forces à prendre la fuite  alors que toute l'agence est désavoué. Leur dernier espoir réside maintenant dans la traque du terroriste responsable mais vont-il y parvenir sans aucun soutient ?

Décorticage-

Avant de débuter le décorticage j'aimerais juste faire un point sur la saga puisque ce dernier volet va immanquablement être comparé à ses prédécesseurs.

Mission Impossible : Réalisé par Brian DePalma au milieu des années 90 avec Tom Cruise jeune, un excellent Jon Voight et bien sûr Jean Reno. Resté culte pour un scénario très bien ficelé (avec retournement en tout genre), des personnages haut en couleur et des situations de tension mythique (Suspendu par des fils dans une salle des coffres). N'a pas vieillit et reste toujours aussi classe. (Note indicative : 18/20)

Mission Impossible 2 : Réalisé par John Woo en 2000 avec toujours Tom Cruise, une biatch et des colombes. Resté célèbre pour être un très kitsch avec énormément d'action peu crédible, de même que son scénario en carton pâte par rapport au produit d'origine. Reste regardable au second degré comme nanar en puissance. (Note indicative : 14/20)

Mission Impossible 3 : Réalisé par JJ Abrams en 2006 avec encore Tom Cruise, Phillip Seymour Hoffman en méchant et une apparition de Simon Pegg avant qu'il ne devienne culte. Resté célèbre grâce un scénario bien plus crédible qu'auparavant, des scènes d'action réussis et un solide casting, il redore la blason de la série. Du bon divertissement action malgré une sous romance qui plombe un peu l'expérience. (Note indicative : 15/20)

Maintenant voyons comme notre nouveau s'en sort :

- Casting : Si Tom Cruise tiens toujours la forme (on sent les heures passé en salle de gym) c'est tant mieux car il porte toujours beaucoup du rôle sur ses épaules. Dans le coté bof on notera Paula Patton dans la sexy biatch de service qui pâlit beaucoup de la comparaison avec Maggie Q, par exemple au niveau de la crédibilité de son jeu. Bien meilleurs on a, le très attendus, Simon Pegg dans un rôle de comique de service qui lui va comme un gant et qui fais toujours plaisirs à regarder, admirable de le voir s'émanciper dans des vrai films après un succès underground. Et enfin en haut de la liste on à Jeremy Renner qui, malgré que je ne l'ai jamais vu ailleurs, assure sur absolument toute la longueur avec un rôle à plusieurs facette qui est maîtrisé à la perfection. Un acteur qui , après le succès de Hurt Locker, semble bien partis pour se tailler une part de lion dans le panorama d'Hollywood.


- Scénario : Pour son coup d'envoi hors de l'animation, Brad Bird à eu beaucoup de bonnes idées à commencer par tuer dans l’œuf toute la partie romance ennuyeuse du 3 et la remplacer par beaucoup d'humour qui passe merveilleusement bien. Le combat action impressionnante combiné à un peu de second degré bien dosé forme un cocktail très divertissant qui se permet tout de même un peu de drama qui donne ce qui manquait de background pour le film. On ne s'ennuie pas une minute et on en redemande même grâce à une narration très soutenue.

- Bande-son : Si la bande-annonce laissait croire à un peu trop de "moderne", on à la chance de retrouver le thème emblématique de la série qui se retrouve en plus décliner dans de nombreuses versions au fil des situations. Les voix françaises sont bonnes, rien à redire de ce coté là.

- Aspect Visuel / Ambiance : Au moins on sait ou est passé le budget, dans une photographie de haute volé avec d'excellent effet visuel tout au long du film. L'ambiance renoue plus avec ce qui reste de la série avec humour, contre la montre pas toujours réussi, tour du monde à la James Bond et le tout porté par second degré très rafraîchissant.

Résultat-

16.5/20

Si vous avez lu tout les paragraphes, tout est dit. Malgré un projet qui semblait facile à planter, Brad Bird réussi son baptême du feu grâce à une très bonne vision de ce qui marche dans un film, ici représenté par la disparition de la romance idiote et remplacé par beaucoup d'humour et une sorte de recul qui semble dire : "on sait que c'est un peu tiré par les cheveux mais on aime ça et sûrement vous aussi". Porté par un solide casting qui sait surprendre (Jeremy Renner) comme rester classique (Tom Cruise bien sûr) et un scénario pas si bête à travers le monde, il s'agit ici du meilleur de la saga depuis le premier épisode et pourtant cela semblait être mission impossible.

Les + :

- Bourré d'action

- Casting Solide (surtout Renner)

- Humour qui fais mouche

- Intérêt Non-Stop

-  Bande-son à propos

Les - :

- Potiche de service un peu au dessus du reste du cast

- Final un peu moins cool que le reste du film

- Scénario classique en fin de compte


Si vous avez aimés : Je ne sais pas trop pourquoi mais je pense au sympathique Taken, sinon les derniers James Bond ou Jason Bourne.

mercredi, décembre 21, 2011

Game Review n°40 : MW3

Héritier d'une grande série, pourquoi ne pas discuter du nouveau blockbuster vidéoludique de l'année, un monstre attendus par tous, voici :

Call Of Duty : Modern Warfare 3


Fiche Technique-

Jeu de tir à la première personne développé par Infinity Ward (enfin ce qui l'en reste ) et Sledgehammer Games et édité par Activision sortie le 8 novembre. Voix et texte en français, déconseillé au moins de 18 ans et dispo sur le trio console HD + PC, cette dernière étant la version de test.

Décorticage-

Comment parler de Call Of sans faire une petite introduction économique à son sujet ? Après avoir pulvériser le record de Black Ops comme meilleur lancement de produit de divertissement (Harry Potter, de la rigolade à coté), le jeu viens récemment de doublé Avatar comme plus rapide à atteindre le milliard de recette, un chiffre qui va malheureusement confirmé la stratégie de Activision, vendez plus pour arnaquer plus. Mais si traditionnellement les meilleurs Call Of sortent de la besace de Infinity Ward, le studio à fermé ses portes suite à une immense histoire de fuite des cerveaux et l'avenir de la licence n'est donc pas aussi assuré que prévus. Alors, après un épisode modern warfare 2 sympathique et un Black Ops acceptable, que vaut ce troisième et dernier (?) épisode d'une saga monumentale ? La réponse dans ces quelques lignes.

En démarrant ce nouveau Call Of, le premier constat qui saute au yeux sous la forme d'un grand soupir de soulagement est que Infinity Ward est partit en laissant pas mal de bordel sur leurs bureau qui as du être d'un grand secours à ceux qui on du ramasser les pots cassés. Par rapport à un certain Black Ops ou pire encore Crysis 2, le début de MW3 est rapide, sans ambiguïté et plus ou moins exempt de tutorial débile pour nous apprendre à descendre une échelle (MGS tm). Un début qui nous places dans la suite directe de MW2, à savoir une troisième guerre mondiale Allié/Russie (du jamais vu assurément...) au commande d'une Task Force 101 (le groupe du Capitaine Price) complètement désavoué par les US et seuls à connaître la vérité. C'est sur cette trame de recherche de terroriste en pleine guerre internationale que se déroule majoritairement nos missions avec, comme d'habitude, un scénario totalement sans intérêt mais pas trop mal narré.

 Tout ce qu'il y a savoir du jeux se trouve ici : des explosions, du combats et de la guerre

Il nous servira donc d'excuse pour passer d'une ville à l'autre soit dans les bottes de soldat de la Delta Force en pleine bataille ou des quelques survivants de la Task Force en infiltration / élimination. Une idée sympathique pour varié les missions mais qui tombe un peu à plat au final, la faute à des missions militaires beaucoup trop bourrins, à base de tank, corps d’infanterie et bombardement : une formule vue et revue qui n'apporte rien au genre. Les missions du Cpt Price relèvent légèrement le niveaux avec de sympathique phase d'infiltration dans des lieux ultra fortifiés mais qui se transforment trop rapidement en un syndrome "Rambo seul contre tous" qui devient lassant. Enfin lassant est un bien grand mot car dans n'importe qu'elle difficulté acceptable (comprenez pas vétéran) la campagne ne devrait pas vous prendre plus de 5 ou 6 heures...

Pour rallonger cette durée de vie famélique les développeurs ont trouvé deux solutions : le multi et les DLC, pardon les Specs Ops.Celles-ci s'étant heureusement amélioré avec des missions originales (plus de simple redite de la campagne), souvent d'un autre point de vue qu'attendus (la mission de défense de l'avion présidentiel dans la campagne ? Pourquoi ne pas prendre le contrôle des terroristes en spec ops ?) et avec une difficulté raisonnable. Si vous avez la motivations de les démontés toutes en médaille d'or vous gagnerez quelques heures de jeux mais dans l'absolus c'est dans le multi qu'il faut chercher de quoi rentabiliser son achat et malheureusement ce n'est pas gagné...

Parce que le mutli, comme vous l'aurez devinez c'est Call Of, juste Call Of.
Des Killstreaks à ne plus savoir quoi en faire, des maps minuscules dont on fais le tour en une aprem, des armes avec précisions 100% en full auto et quelques modes de jeux vus vus vus et encore revues (CoD annonce le King Of The Hill !! Du jamais vus !!), une véritable insulte dans une année qui à vu apparaître la gratuité de Team Fortress 2.Si néanmoins vous appréciez déjà le multi traînard de MW2, vous n'allez pas être déçu avec encore plus de DLC, le Call Of Duty Elite et au final plein de moyen de dépenser votre argent...


Résultats-

- Graphisme : Comme toujours Call Of est un cran au dessous de la concurrence mais quand on voit ses résultats par rapport à BF3 on se dit que finalement les joueurs préfèrent le fun au super graphisme et c'est tant mieux.

- Gameplay : Pareil, le même, similaire, copier coller, frère jumeaux, clones, miroir, vol, repompe, réutilisation, recyclage, réplique, enfin en gros reprenez Call Of Duty 2 rajoutez quelques gadgets comme l'akimbo, le viseur qu'on peut enlever/mettre d'une pression de bouton (très bon feeling d'ailleurs), et le sprint.

- Son : Pan pan, "Forst (/Yuri) come on !",  Boum boum, TADAM DAM DAM, BOOOM.

-Scénario / Durée De Vie / Difficulté : Le scénario troque la confusion du deuxième épisode pour une approche abusivement plus bourrine avec des scènes de destructions couillues mais très prévisibles et en fin de compte un peu trop répétitive. Au moins quelques rebondissement de temps à autres et un ou deux moment de bravoure sauve la campagne du naufrage. La durée de vie solo est honteuse, la durée de vie multi dépend de votre engouement et de vos finances. La difficulté est forcément la même, quand on garde les même graphismes, le même gameplay et la même IA faut pas s'attendre à des surprises.

- Ambiance : Un trop bourrin aussi surprenant que cela puisse paraître. Si déjà dans le deuxième épisode les missions américaines de WW3 était peu intéressante, ici elle remplisse le 3/4 de la campagne à la seule différence des villes traversé. Même les missions de la Task Force 101 n'arrive pas à remonter au niveau des meilleurs de Call Of (au hasard les snipers à Tchernobyl, l'attaque de la plate-forme pétrolière dans MW2 ou encore la base dans la neige de Black Ops). Sinon voir le paragraphe "son" pour l'ambiance générale, vous saurez à quoi vous attendre...

Note-

12/20

Chez moi les pertes de points pour les même défauts non corrigé sont exponentiels ce qui explique la chute drastique de ce Call Of Duty. Si vous avez les autres épisodes vous serez durement conquis mais même plus hardcore des fanboys devra avouer que le manque de nouveauté de la série atteint des sommets, un fait visible au manque de motivation évident durant toute la critique. D'un point de vus objectif ce qui coule finalement CoD MW3 c'est lui même.
Lorsque que la série à commencer à partir en mode "michael bay's" grand spectacle, tout le monde à été subjugué (et moi de même) mais cela n'a pas suffit pour faire bouger les développeurs. Avec un deuxième épisode encore plus gros, plus lourd, plus explosif le succès à été au rendez-vous encore une fois et la folie du FPS à commencer à prendre tous le monde, de Crysis à Medal of Honor, tous le monde à voulus sa part du gâteau. Et maintenant regardez ou nous en sommes : BF3 fais péter une bombe nucléaire off-screen en plein Paris et MW3 fais se cracher la Tour Eiffel devant vos yeux avec des bombardements aériens, alors pour le prochain épisode, on fais commencer à faire exploser des continents ?


Les + :

- Toujours pas de prise de tête

- Action non stop

- Quelques moments de bravoure

- Gameplay toujours aussi efficace

Les - :

- Toujours le même *utain de jeu


Si vous avez aimés : De toute façon vous allez mettre tous votre temps et votre argent dedans alors inutile de vous conseillez autre chose.

mardi, décembre 20, 2011

La Chanson du Mardi Soir : C'est noël

Hohoho, vla le temps des fêtes et comme chaque année une petite chanson dans l'esprit de noël avec un récidiviste de la période, voici :

François Pérusse - Pauvre Père Noël (version québécoise)


Pour ceux qui serait intéresser le morceaux viens de l'album des 2 minutes du peuple tome 3 si je ne m'abuse qui n'est malheureusement disponible que chez nos amis canadiens.
Détail intéressant, une version française existe aussi mais la version originale n'est pas si difficile à comprendre et est surtout bien plus musicale (et marrante, l'accent québécois je ne m'en lasse pas ^^).

Je sais c'est du haut niveau mais bon, on s'refais pas hein ?

mercredi, décembre 14, 2011

Movie Review n°56 : Le film de trop

"Madame, je n'écrirait rien sur ce film, c'est une merde !"tm...Voici,

Twilight - Chapitre 4 : Révélation 1ère partie

Si vous avez dus attendre le quatrième film pour avoir la révélation que c'était pourris, vous êtes déjà perdus

Fiche Technique-

Romance fantastique, 1ère partie de l'adaptation du 4 volet de la saga Twilight réalisé par Bill Condon (strictement rien de connus) avec toujours les même clampins. Dure trop longtemps, interdis à la vente et sortis depuis 16 novembre 2011.
Pour rappel : La critique qui à tout changé, celle du deuxième épisode et celle du troisième.

Synopsis-

Enfin les malheurs sont terminés pour Bella et son copain vampire (et moi du coup) :  leurs mariage approche, leurs lune de miel aussi et, alors que tout danger est écarté, on va avoir le droit à une vampire supplémentaire dans la famille. Vous vous dites alors : "Parfais, alors pourquoi faire une suite si c'est finis ?" et vous avez raison. Parce que moi aussi.

Décorticage-

Attention la première partie de cette review à pour ambition de vous faire un large résumé du scénario, bourré donc de spoiler avec une touche de cynisme. Réservé donc à un public avertis.

Voici pour commencer cette review un fait avéré : Je suis maso. 
Voilà maintenant que c'est dit voyons comment les producteurs sont arrivés à nous sortir un film basé sur du flanc.

Si vous avez suivis mes review jusqu'ici vous savez sans doute quoi pensez de la série Twilight et vous n'avez probablement jamais vu aucun épisode (sauf peut-être le premier histoire de dire "moi aussi") et bien félicitations, continuez ainsi et à la prochaine.
Pour ceux qui sont tout de même intéressés par cette suite, vous pouvez restez mais attention, n'espérez pas trop d'objectivité dans cette review : "Elle à quittée ces terres" tm...

Alors Twilight 4, par où commencer ? Eh bien par la fin puisque, apparemment, c'est aussi la façon qu'on choisis les producteurs pour lancer leurs film. On commence donc cette première partie par un mariage entre les personnages principaux, mariage qui, soit dit en passant, n'apporte strictement rien au film, ne rajoute aucune tension dramatique et se déroule principalement sans incidents (non pas de surfeur d'argent tm qui viens tout détruire...). Alors vous vous dites sûrement : "Parfais, mais alors pourquoi nous le montrez alors qu'on peut très bien l'imaginez ?" et vous avez raison. Parce que moi aussi.

Mais faisons contre mauvaise fortune bon cœur et continuons notre film dans une sympathique villa sur une île déserte à coté de Rio de Janeiro parce qu’apparemment les vampires sont riches et apprécie le soleil et la chaleur (on me dit que "non" dans mon oreillettes, faudra que je pense à les virer). Sur cette superbe retraite nos amoureux profite donc de leurs lune de miel en toute impunité mais avec beaucoup d'écran solaire car le soleil ne semble plus faire briller notre sympathique "vampire", et on peut alors les voir passer leurs temps à baiser et jouer au échecs (SUBTILE R2F2RENCE AUX COUVERTURES DES LIVRES §§§). En voyant votre montre afficher les +30 minutes, vous vous dites "Parfais, mais pourquoi passer une demi heure à montrer des scènes qui tiennent sur une ligne sur wikipédia ?" et vous avez raison. Parce que moi je commence vraiment à en avoir marre (le film affiche 2h au compteur).

Si vous êtes encore vivants (peut-être vaguement réveillé pour la scène de sexe qui franchement, alterne éclat de rire involontaire et consternation profonde) le film décide enfin de nous montrer le début de son scénario, Bella est mise enceinte par un vampire alors qu'elle est toujours humaine et cet enfant issue d'une union contre nature est en train de tuer sa mère à petit feu. Un difficile accouchement est donc à prévoir surtout que l'hybride grandit très vite et que la transformation de Bella en vampire ne peut attendre qu'après la grossesse. Alors là vous vous dites "Parfais, alors une fois qu'elle à accouché, le film commence c'est ca ?", et vous avez tort. Parce que c'est tout le contraire, c'est la fin du film.


Si vous avez suivis la première partie de la review vous savez maintenant les raisons de la plus grosses arnaque de l'année : La division du film en deux partie relève de la pure fumisterie et la quantité de matériel à adapter ne justifie en rien ce choix. Un foutage de gueule cautionner par Harry Potter qui, après des années de négociations, à réussis à adapter en deux partie le plus petit volume de la deuxième moitié de la saga. 

Évidemment et comme mentionné plus haut, ce découpage à un effet drastique sur, à la fois le contenus du film et sur la narration qui passe de abusivement lente à l'échelle des "temps géologique". La quantité de nouveautés étant si incroyablement ténue que passé la moitié de film on se rends compte qu'il ne s'est strictement passé et qu'on est toujours là assis comme un idiot dans le cinéma (ou devant sa télé) à se demander comment l'humanité à pu en arriver là. D'un certain point de vue il faut tout de même rendre hommage au réalisateur qui est parvenus à mettre aussi peut de scénario en deux heures, une prouesse rarement égalé.
Ne voulant pas spoiler d'avantage je vais plutôt déverser mon encre virtuelle à vous parlez du jeux d'acteurs, qui, à mon sens, mériterait de remplir plusieurs volume dédié à leurs exceptionnelle médiocrité. Tout d'abord Kristen Stewart qui nous prouves que sa platitude physique n'a d'égal que son homologue mentale, un sorte de festival de non jeux dont même Steven Seagal ne serait pas capable. Oscillant entre le fantôme et le ramoloss, l'actrice mono-expressive navigue dans le film sans le moindre intérêt pour celui-ci, une émotion communicative. Et comme si cela ne suffisait pas elle à le rôle principal d'une prochaine réinterprétation de Blanche Neige contenant armure et scène de bataille... Il faut le voir pour le croire...

Les nombreuses expressions de Kristen Stewart : en jaune : "..."

Mais le reste du casting est bien décidé à ne pas se laisser voler le razzie award de la pire actrice avec un Robert Pattison en grande forme pour avoir l'air triste ("mon dieu ! je t'ai fais un bleu pendant qu'on faisait l'amour, c'est terrible !") et Taylor Demaisonducafé est très en colère il parait, dans un jeux d'acteur qui nous fais ressortir une émotion très spécifique : lorsqu'un qu'un jeune gamin fais semblant d'être énervé et que vous ne pouvez vous empêchez de rire devant sa tentative désespéré de vous faire trembler de peur.
Pour les autres seconds rôles, "il n'y a...rien vraiment rien à dire" tm, tellement le film est centré sur le trio amoureux basique et que leurs présence fais régulièrement office de figuration, notamment le pauvre père de Bella qui voit son rôle se réduire comme une peau de chagrin de film en film, relégué à un vague comique de service dans les 10 premières minutes.

Elle : Merde on as encore moins de rôle qu'avant...
Lui : Toi au moins t'a eu le droit à quelque lignes de dialogues...

Pour ce qui est de la forme en général on pourra au moins salué (enfin) un autre décors que le nord des états-unis, aussi joli soit-il, mais c'est pour mieux revenir sur un quasi huit-clos une fois la moitié du film avalé (quelle merveilleuse idée ! tm) et autrement les ralentis ou scènes "d'action" (j’emploie le mot dans sa définition la plus large) donne l'impression que le film est en 3D grâce à un magnifique filtre flou du plus bel effet. Ce n'est d'ailleurs pas les quelques transformations de loup-garou et super-vitesse de vampire qui vont sauver se naufrage visuel. Seul les plans de Bella en train de dépérir (attention terrible spoiler !) permettent de dégoûter un peu les petites fillettes mais ce n'est que partie remise parce que dans l'épisode d'après, elle sera devenus un vampire et donc absolument parfaite (et la rencontrer me ravis ! tm).

La musique pour sa part arrive à devenir encore plus agaçante car elle devient soudainement bien mal intégrée avec des scènes musicales sortie de nulle part rythmé par une bande-son toujours aussi...commerciale. C'est d'ailleurs une preuve évidente de la lenteur de la narration, ces ajouts ne servant qu'à rallonger des scènes déjà interminables en elle même. Les voix françaises sont tolérable sans pour autant percer une oreille mais c'est bien évidemment les dialogues qui sont cruels pour notre matière grise (mais tout de même moins que ceux du troisième épisode) avec un taux de mièvrerie et surtout de faux suspense qui ferait passer X-files pour un chef d’œuvre de cohérence. C'est d'ailleurs pour les plus courageux la seule chose qui vous fera restez éveillés, la promesse d'un ou deux mort, mais que je vais totalement désamorcés ici pour ne pas vous faire languir, les vampires sont déjà mort, tout comme les spectateurs à présent.

Photo officielle du film volé sur imdb...regardez ce visage angélique dans lequel se reflète une iconographie parfaite de la beauté et de l'intelligence

Résultats-

- Casting : Les razzies awards vont avoir fort à faire avec Kristen Stewart qui défie sans honte les ténors du genre et parviens sans difficulté à imposer la moyenne du film. Les autres beaux gosses sont soit énervé soit triste et le reste du casting prie secrètement pour qu'une catastrophe naturelle engloutisse tout ce qui touche à cette saga afin qu'ils puissent tenter d'avoir une vrai carrière. Une prière relayé par tous les spectateurs d'ailleurs.

- Scénario : Je trouve le terme de scénario une peu trop bon pour le papier toilette qui à servis de script. Vidé de toute substance et étalant son inexistence sur des scènes immensément longues, le film devient chiant à la minute ou le spectateurs se rend compte qu'il ne va rien se passer pendant deux heures (une révélation qui peut aller extrêmement vite chez certaines personnes). Au moins cette absence totale d'intérêt et de matériel sublime largement tout le reste du film, écrasant au passage les dialogues insipides du premier volume ou les thèmes atroces du troisièmes et préférant se concentrer sur du rien.

- Bande-son : En plus d'être toujours aussi niaise, la bo se permet maintenant de remplir plusieurs minutes de film dans des scènes musicales sans intérêt qui plombe encore un peu l'ambiance générale. No comment pour le doublage.

- Aspect Visuel / Ambiance : C'est amusant, je me demande ou sont passez les 110 millions de budget du film car à part la drogue pour le casting rien ne justifie la présence d'un metteur en scène. Les plans sont nazes, bourré de gadget honteux (le flou, juste le flou) et filmé avec un jmen foutisme permanent, qui tend à confirmer mon ignorance pour le reste de la carrière du réalisateur. L'ambiance est vide, définitivement le mot à retenir ici, comme "du beurre qu'on aurait étalé sur une tartine trop grande" tm. Si le dernier tiers tente d'insuffler un peu de suspense, il est déjà bien trop tard pour rattraper une audience qui n'aura de toute évidence pas survécu à l'intolérable prémisse constitué du combo mariage/lune de miel d'au moins 45 minutes.

Note-

2/20

Voilà c'est fais. Vous l'attendiez sûrement mais on tiens là le pire film de cette année (en tous cas que j'ai eu la malchance de voir). Si il arrive sans conteste au niveau de son prédécesseur en médiocrité, il réussis ce triomphe par des moyens différents mais tout aussi désagréables. Là ou le troisième épisode comprenait des dialogues insipides et une morale écœurante, ce quatrième opus nous fais souffrir par l'absence totale de scénario et de rebondissement. Ne se passant strictement rien pendant les 3/4 du films avec un intérêt intolérable sur des passages très inutiles, seul les animes de baston hors manga avait réussi à passer autant de temps sur aussi peu de matière. Ajouté enfin à ce navrant constant tout les problèmes évoqués dans les autres reveiw et dans le décorticage plus haut et pour finir -1 points pour la campagne marketing honteuse qui as essayé de nous faire croire qu'il fallait deux films là ou un seul aurait déjà été de trop.

Les + :

- Quelque rares effets spéciaux

- Photographie pas immonde

Les -  :

- Tout le reste

Si vous avez aimés : on se revoit pour la deuxième partie !

vendredi, décembre 09, 2011

Musical Review n°39, l'Album du Mois de Novembre : The Joker

Sa faisait un bon moment qu'on en avait plus entendus parlé, mais si il y a bien un groupe qui va jusqu'au bout, c'est bien eux. Mentionné plusieurs fois mais jamais chroniqué sur ses pages, votre dernier album de l'année, voici :

L'Album du Mois de Novembre 2011 :
Edguy - Age Of The Joker

Leurs style pochette minimaliste autour d'un simple symbole passe toujours très bien, avec en prime un retour au source du bouffon

Groupe & Catégorisation-

Groupe de power métal allemand ayant débuté dans les années 1990 caractérisé par un style franc et efficace avec de puissants riffs et un chanteur reconnaissable entre tous. Ces dernières années ils adoptèrent un style moins sérieux mais toujours aussi rock avec leurs album de 2006 : Rocket Ride. Plus ou moins bien accueillis par les fans, le groupe tenta un équilibre deux ans plus tard avec Tinnitus Sanctus, un album qui, sans être horrible, n'était pas à la hauteur. Aujourd'hui un album qui renoue avec leurs iconographie de départ (le bouffon ou "Joker" en anglais) et des critiques bien plus enthousiastes que dernièrement. Alors que vaut ce nouvel effort du groupe ? Nous allons le découvrir ensemble et avec la version deluxe s'il vous plaît.
Sortie officielle : 26 août 2011 chez Nuclear Blast
Genre : Power métal, Heavy Métal

Décorticage-

1- Robin Hood : Première chanson, premier single et premier doute. Malgré un riff sympathique et une production correcte, il manque un petit peu de punch, un choix bien étrange pour une première présentation et pour un premier contact. On apprécie par contre le break musicale au deux tiers qui modifie un peu le style pour un solo de grande qualité, au moins ils sont toujours d'actualités. Au final pas mauvaise, passe sans problème mais un peu décevant.

2- Nobody's Hero : Là on commence à discuter ! Une accélération vigoureuse, presque en speed métal, et un riff agressif qui tiens ses promesses, on commence à être plus rassuré quand à la suite de l'album. Arriver au refrain on est déjà bien plus dans le morceaux qu'auparavant, assurément une valeur sûre en concert le "headbang" devenant presque obligatoire, ce qui est en général bon signe. Bien réminiscent de Hellfire Club (leurs album de 2004) autant dans le style que dans le petit mais efficace solo de fin.

3- Rock of Cashel : Une étonnante marche ? Difficile de décrire autrement la rythmique tout à fais particulière du morceaux, tout en syncope et avec un final chantant, plus proche du progressif que d'habitude. Certains aimeront sans aucun doute, mais j'avoue que ce n'est pas tout à fais mon style malgré la qualité évidente du titre.

4- Pandora's Box : Vous ne le savez peut-être pas mais les intro avec de la gratte acoustique j'adore. Donc déjà un bon point pour cette chanson et passé ce début bien classe la chanson se déroule avec un sons de guitare bien prenant un peu blues sur les bord et la voix du chanteur qui nous montres qu'il sait aussi jouer dans la subtilité. Ajoutez encore à cela un refrain épique qui fera sûrement fureur en live, un break musical juste au bon moment et un solo fantastique, We Got A Winner !

5- Breathe : On dirais un peu une reprise, surtout avec du clavier bien année 80's mais en dehors de ça c'est du rock classique et efficace, rien de bien méchant au final, du morceaux de remplissage qui, sans être mauvais, ne restera pas dans les mémoires.

6- Two Out Of Seven : Bon maintenant vous vous moquez de moi ? Et vous me dites que ça ce n'est pas de la reprise ? C'est impossible, je le connais ce morceaux, c'est obligé. Alors je suis d'accord, cette version est super, une ligne de clavier mythique qui fais écho au début du rock électro, des paroles chantés très juste et un son de guitare qui passe très bien sans se fatiguer, mais je connais ce titre je suis désolé ! Et même un solo en prime, non vraiment c'est très bon. Mais c'est une reprise c'est sûr.

7- Faces In The Darkness : Bon l'intro au chant je ne l'aime pas, voilà c'est dit. Par contre quand la guitare commence à chauffer, là on est d'accord. Sombre (mais en moins bof que dans Tinnitus Sanctus), lourd et puissant, une véritable pierre angulaire de l'album, largement du niveau de leurs anciennes compositions. Une magnifique preuve que Edguy arrive facilement à revenir à leurs premières amours si l'envie leurs prends, du power métal sérieux et efficace. C'est amusant mais on c'est aussi une de celle avec le moins de clavier jusqu’à maintenant...

Le clip assez débile de "Robin Hood", définitivement pas la meilleure de l'album

8- The Arcane Guild : Quand on parle du loup... Ici c'est justement le clavier qui se taille une part de choix dans la chanson avec un style très old-school, rapide et chanté, tout comme Gamma Ray et les autres groupes de power allemand de la même époque. Néanmoins la mise à jour de la production et du budget rendent ce petit trip nostalgique très appréciable.

9- Fire On The Downline : La première ballade du cd arrive à point nommé pour varier un peu le style musical mais elle souffre d'un léger problème : je trouve que le talent du chanteur réside plus dans un style rapide et franc et même si il fais des efforts appréciables pour porter la chanson, j'avoue ne pas être complètement emballés par sa performance. En contrepartie la production rend la chanson tout as fais acceptable.

10- Behind the Gates To Midnight World  : J'ignore ce qu'ils ont changé entre Tinnitus Sanctus et cet album mais les morceaux sombres passe beaucoup mieux maintenant. Celui-ci en est un bel exemple, attaquant directement avec du lourd et ne lâchant pas la pression tout au long du morceaux, bien que celui-ci à tendance à tirer un peu en longueur. 

11- Every Night Without You : Une chanson d'amour par Edguy... no comment.

A partir d'ici les morceaux sont disponible dans l'édition spéciale 2cd.

12- God Fallen Silent : Un morceaux typique d'édition spéciale, sympa mais sans surprise malgré un prémisse intéressant. 

13- Aleister Crowley Memorial Boogie : +1 point pour le titre. L'accroche à la gratte fais déjà son petit effet et quand le reste s'y met on est immédiatement convaincu, y compris par le clavier juste à la bonne hauteur ici. Encore un excellent mélange entre leurs style sérieux et cartoon des derniers albums.

14- Cum On Fell The Noize : Girls Rock The Boyz !  We'll Get Wild Wild Wild !!! Si ça ce n'est pas une reprise je me fais curé. Je sais pas ce qui les ont motivé à choisir celle-ci mais il faut avouer qu'avec leurs style complètement dingue la cover arrive largement à dépasser l'original, pourtant bien connue.

15- Standing In The Rain : Une autre chanson d'amour @edguy...

16- Robin Hood (version single) : La même mais avec 3 minutes de moins, principalement l'intro et le premier couplet. 

17- Two Out Of Seven : La même mais avec 3:40 au compteur au lieu de 4:30.

Résultats-

Un petit 14.5/20 légèrement gonflé par le fait que leurs dernier était carrément moins classe. Si on ne retrouve pas encore leurs meilleurs (pour certains il s'agit de leurs premier efforts, pour d'autres c'est plus récent), il faut reconnaître que cet album passe bien. Bon la version deluxe n'est pas particulièrement impressionnante mais elle apporte tout de même deux excellent morceaux qu'i lserait dommage de loupé. Ni exceptionnel, ni horrible, juste un bon album pour un bon groupe de métal avec une nouvelle addition sympathique à une discographie déjà très satisfaisante. Maintenant j'attends plus qu'un Rocket Ride 2 (oui moi j'aime le commercial)...

A Retenir :

- Nobody's Hero

- Pandora's Box

- Faces In The Darkness

Bonus Round ! Aleister Crowley Memorial Boogie

Si vous avez aimés : Voyez les reviews métal de l'année et avant la fin Megadeth devrait faire une apparition remarqué.

La Chanson du Mardi Soir : Back By Popular Demands

 Un grand classique qui nous as été demandé par une lectrice (qu'est ce qu'on fais pas pour ses fans...) donc voici,

Metallica - One

Le premier clip historique de Metallica

Il y a pas si longtemps j'ai entendus dire qu'un nouvel album de Metallica était sortis : "Lulu". Très exité par cette nouvelle je me suis roué sur mon site d'écoute légal pour me renseigner sur la qualité de l'album et je suis tombé à la renverse. Metallica avec Lou Reed ? Mais qui est Lou Reed ?

Une rapide recherche sur Lou Reed pus tard et me rendant compte du style musical de celui-ci (un petit lien grooveshark si vous voulez vous le remettre en tête) je me suis dit qu'il devait y avoir une bonne raison pour sa collaboration avec Metallica. Et la bonne raison la voici : La drogue !

En fait j'ignore comment l'idée leurs est venus de participer à se massacre de leurs carrières mais je ne vois pas comment, à part en étant méchamment défoncé, ils ont pu se dire : "Tiens jouer avec Lou Reed se serait une bonne idée !". Le résultat de leurs désastre (les critiques sont assez unanime sur la médiocrité de cet album) est facilement écoutable mais reservé au plus courageux : la page grooveshark qui conviens et leur premier clip réalisé par Darren Aronofsky.

Maintenant pour contrer le mal, une note joyeuse s'impose, symboliser ici par cette chanson du mardi soir d'un immense classique, peut-être le meilleur morceaux écrit par le groupe et en tous cas un titre sublime qu'on ne se lasse pas d'écouter encore et encore, tout en oubliant autour d'un bon caramel (ou ce qui fais plaisirs en ce moment) la honte de l'année.

A la semaine prochaine, salut !

mercredi, décembre 07, 2011

Movie Review n°55 : Rhum Express

Si vous n'avez pas encore boucler votre planning ciné pur la fin d'année (MI4 et autres), votre serviteur à testé pour vous un film récent dont vous n'entendrez sûrement pas beaucoup parlez, voici :

Rhum Express

Littéralement la première scène du film mise en affiche. Meilleur que celle avec juste la tronche de Depp

Fiche Technique-

Comédie de Bruce Robinson (l'excellent How To Get Ahead In Advertising) adapté d'une des premières nouvelles de Hunter Thompson (Fear and Loathing) avec Johnny Depp (Tous les Tim Burton ou presque, Pirates des Caraïbes), Aaron Eckhart (Harvey Dent, Paycheck), Michael Rispoli (Kick-Ass) et Amber Heard (bonne). Sortie le 30 novembre 2011 en France, sûrement réservé à un public avertis et dure 2h.

Synopsis-

Paul Kemp est un petit journaliste sans envergure qui tente de faire son trou à Porto Rico dans un petit journal local mais la profusion de jolies filles, de truands et surtout d'alcool va changer sa vision des choses.

Décorticage-

-Casting : Johnny Depp assure dans un rôle principal qu'on devine taillé sur mesure mais qui s'éloigne un peu des mimiques du capitaine sparrow pour un style plus troublant, presque gêné d'être décalé. Si son comparse pendant tous le film, Michael Rispoli, tiens un rôle correct mais sans envergure on lui préférera Aaron Eckhart qui, quand il ne joue pas dans des films de guerre idiot (Battle Los Angeles...), continue à prouve son talent, ici cristalliser dans un rôle de riche playboy qui lui va comme un gant. Sinon Amber Heard est bonne, fallait bien ça pour contre le charisme de Depp.

-Scénario : Décalé, surtout dans sa façon de toucher à beaucoup de thématique mais sans vraiment en dire plus, une simple façon de montrer que le film aurait pu être bien plus sérieux et moralisateur que le produit final. Si l'intrigue principale n'est pas d'une grande profondeur, c'est la narration erratique qui maintient le spectateur confus, avec le but certain de le sortir de sa zone de confort, l'explication principale de l’échec du film envers à la fois les critiques et les spectateurs.

-Bande-son : Juste ce qui faut pour donner de la couleur au film mais jamais aspirateur d'attention, malgré certains morceaux de qualité. La version française devrait avoir la voix de Depp et d'Eckhart mais la vo est très recommandable.

-Aspect Visuel / Ambiance : Alors déjà, Robinson est un grand réalisateur, point. Ce type enchaîne les plans particulièrement classe avec juste ce qu'il faut de ralentit et de petits effets sans tomber dans le gadget. Même moi qui ne suit pas un expert, je peux vous dire qu'il y a eu du talent et de la réflexion derrière. Maintenant pour l'ambiance c'est plus compliqué, si vous avez aimés de film comme Las Vegas Parano ou The Big Lebowski, vous allez clairement apprécié celui-ci, car il se place comme digne successeur  de ce genre de film de drogué avec une attention parfois malsaine au détail, une narration erratique, des personnages à mis chemin entre la fiction et la réalité et enfin un scénario qui, au final, ne cherche pas à apporter une histoire cohérente.

Résultats-

15.5/20

Comme souvent quand je me sent trop concerné par un film je rajoute un petit 0.5 pour souligner le fait que ce film ne plaira pas à tous le monde. Décalé en est le maître mot avec un film qui ne cherche pas à dépasser les films de l'année mais qui joue dans une toute autre catégorie, les films culte, ceux qui tourne d'un fan à l'autre avec seul mot d'ordre : Surprenez-moi. Pour vous faire une idée je vous renvoie au paragraphe sur l'ambiance qui devrait facilement vous convaincre d'une décision et si ce n'est pas la cas, considérez le comme une petite recommandation du patron, trop subjective pour être marqué comme tel mais qui vaut le coup.


Les + :

- Johnny Depp & Aaron Eckhart

- Régulièrement marrant

- Très bien filmé

- Jamais dans un style bien définis

Les - :

- Manque un peu de cohérence (surtout le scénario)

- Aurait pu être un peu plus trash

- Une fin un peu vide

Si vous avez aimés : Bon vous avez déjà vus Big Lebowski et Las Vegas Parano je suppose mais il vous manque certainement Where The Buffalo Roam aussi sur Thompson. Sinon...lisez Transmetropolitan.

samedi, décembre 03, 2011

La Chanson du Mardi Soir : Un truc connu

Pour cette chanson du mardi, on m'a demandé quelque chose de "connu" alors pour vous faire plaisirs j'ai choisis un groupe français mondialement reconnus et qui as marqué déjà une bonne génération de jeunes, voici :

Daft Punk - Harder, Better, Faster, Stronger

Je sais le clip est old-school mais on connais tous la vidéo avec les mains...

Que dire sur Daft Punk qui n'a pas été dit partout ailleurs ?

Duo français d'électro house, mené par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo (O_O), daft punk as su en quelque années se hisser au top de l'électro fr et à contribuer à relancer le style partout dans le monde. Connus pour leurs lives "son & lumière" et pour trois album remplis de hits planétaires, l’événement de leurs carrière récente à été sans aucun doute la direction de la bande-son de Tron l'héritage, qui à été cité par tous (même ceux qui n'ont pas aimé le film) comme une référence en la matière. 

Concernant mon expérience avec Daft Punk, je doit avouer que j'ai été l'un des retardataires qui as mis longtemps à apprécier leurs musique, principalement à cause de l'effet radio d'entendre vingt mille fois le même début de "One More Time" ou "Around The World" (respectivement single principal du deuxième et du premier album). Ce qui m'a réconcilié avec le groupe fut dans un premier temps leurs troisième et plus décrié album qui, ma fois, m'apparaissait acceptable, surtout avec ce que j'en entendais sur GameOne (tous leurs jingle était tiré de cet album) et par la suite Alive 2007 qui est tout simplement fantastique, démontrant avec brio leurs talents de DJ dans des remix leurs propres chansons.

Aujourd'hui, Daft Punk c'est un peu l'attente pour les fans, le groupe étant toujours très discret sur ses prochains projets et n'ayant plus fais de tournée live en france depuis un bail, cependant depuis le 11/11/11 (quelle coïncidence !) le logo de leurs site internet à changé (comme dans chaque album) et ferme l'accès à celui-ci , préparant peut-être une refonte pour un nouvel album...

A suivre...


Et en prime les paroles :


jeudi, novembre 24, 2011

Musical Review n°38, l'Album du Mois d'Octobre : Biophilia

Si vous êtes un fervent lecteur de se blog vous ne pouvez pas ignorer l'admiration pour une chanteuse déjà largement encensée sur le blog et pour qui chaque album s'accompagne d'une excitation frénétique qui continue encore plusieurs mois après la sortie officielle, eh bien nous y revoilà, voici :

L'Album du Mois d'Octobre 2011 :
Björk - Biophilia

Les couvertures de björk sont toujours un peu...spéciales et celle-ci ne fais pas exceptions. Néanmoins j'ai bien le coté minimaliste qui ressort mieux qu'avec Volta

Groupe & Catégorisation-

Je vous à la première review que j'ai fais sur Björk, à l'époque où je la découvrait à peine (décembre 2007 tout de même...). Sinon qu'est ce que vous devez savoir de plus ? Cet album contient, tout comme son prédécesseur, pas mal d'électronique qui peuvent surprendre voir choquer au premier abord. 
Ouverture d'esprit musicale vivement conseillé.
Sortie le 5 Octobre 2011.

Décorticage-

1-Moon : L'intro de l'album se fais tout en douceur avec un thème qu'on pouvait difficilement loupé dans un concept album sur la planète terre, la lune ! Basé sur une série de notes toutes simple mais qui symbolise parfaitement les cycles lunaires (la vidéo est plus claire sur le sujet) et des paroles qui nous confirmes tout le talent de la chanteuse qui n'a maintenant plus rien à prouver au vue de la qualité de sa carrière. On apprécie beaucoup les différentes couches de chants qui donnent un air profond au titre sans pour autant saturer la plage audio. Au final une première étape tranquille et reposante qui pose l'album dans un écrin de raffinement musicale.


La vidéo simple et efficace de Moon, à voir de préférence en HD


2-Thunderbolt : Un démarrage plus sombre et plus métallique que la précédente mais qui prend très vite un niveau de complexité avec la première chanson originale à ma connaissance dont la ligne principale est joué par une bobine tesla. Le résultat est tout simplement fantastique, bien que surprenant au premier abord, il en devient rapidement hypnotisant et provoque une sensation étrange comme si notre corps ignorais comme réagir devant ce son, et ce même sans savoir sa provenance. En plus de cette instrumentalisation, la voix se fais elle aussi plus hypnotique, plus répétitive et sous une forme de vague qui nous portes et nous aides à passer au travers du doute premier que l'on ressent devant cette chanson. A ce titre le refrain est particulièrement pénétrant comme seul Björk sait en chanter.

3-Crystalline : Le premier single et première chanson dévoilée de cet album est clairement une des plus faciles d'écoute, ce qui ne signifie pas une des moins intéressantes. Sur un rythme très simple (comme Moon), la chanson adopte un rythme normal couplet/refrain mais avec des paroles très bien écrites qui sont en plein dans l'idée du concept album. De même la ligne sonore commencent doucement mais devient rapidement "pollué" par des accélérations et des effets sonores jusqu'à un climax surprenant mais exceptionnel, une ligne de drum and bass qui finis de faire monter la chanson dans le panthéon des grands singles de Björk.

4-Cosmogony : Après la rationnelle Crystalline, Cosmogony vient remettre l'album à un rang émotionnel avec une chanson basé sur le folklore de la naissance de l'univers. Tout comme certaines partie de sa carrière, c'est une chanson qu'on apprécie plus à chaque écoute et qu'on en vient à apprécier au fur et à mesure. En tout cas le chant, presque céleste, sera reconnus et certainement apprécié par tous, pour autant qu'on l'écoute avec du matériel de qualité.

5-Dark Matter : On retombe à nouveau dans le plus sombre avec une chanson courte qui fait plus pensée à des expérimentations du style "Submarine" ou "Unravel". Peut-être une de celles qui as le plus de chances de rebutés, son orchestration étant à la limite du dérangeant. 

Un live de Thunderbolt posté par björk elle même et qui est recommandé "d'écouter avec des bonnes enceintes ou casques" par le site offficiel

6-Hollow : Apparemment Dark Matter n'a pas suffit dans le sombre bizarre, voilà qu'on continue avec ce style avec une intro qui nous déstabilise immédiatement. Lorsque enfin le beat principal s'impose et que la voix, fantomatique, débute on sent qu'on avoir droit à une de chansons "on aime ou on aime pas" comme "Hunter" ou, plus proche encore, "Vertebrae By Vertebae" dans Volta. Personnellement je dois avouer que j'ai toujours eu un peu de mal avec Björk en mode sombre et que ce titre n'arrange pas les choses. Néanmoins certains vont grandement apprécier.

7-Virus : Après cette descente dans le sombre on reviens doucement vers la lumière avec un titre plus soft, plus léger, très réminiscent de ce qui avait été fais sur Vespertine, jusqu'au "gling gling" du fond sonore. Les paroles elles aussi tendent vers l'apaisement, s'approchant parfois du murmure, et chante l'amour à travers les virus, une idée étonnamment à propos.

8-Sacrifice : Tout comme Thunderbolt, le son est ici la partie la plus surprenante. Ils vous faudra très certainement plusieurs écoute avant dans tiré tout le plaisirs, moi même j'ai encore du mal à passer cet étrange son de la harpe. Une fois passé ce premier cap, si vous y arriver, vous trouverez un morceaux très équilibré, à la fois tranquille et violent par moment (de bref passage d'électronique "sale") parvenant à être à la fois lent et rapide, sombre et lumineux. Difficile d'en décrire plus, à nouveaux un morceaux des plus complexe.

Premier single, premier succès avec en prime une fantastique vidéo par notre Michel Gondry national

9-Mutual Core : Tout commençait pourtant normalement, une lente ligne d'orgue et un chant marqué mais contenus, une chanson simple et efficace. Pourtant au fur et à mesure on sent une sorte de montée en second plan, discrète mais qui présage quelque chose de bien plus violent comme la vieille montagne qui sent le volcan se réveiller sous elle. Jusqua cet instant symbolique ou les premiers beats électroniques commencent littéralement à explosé dans nos oreilles jusqu'à un refrain qui catapulté directement ce morceaux bien au delà de la musique terrestre de toute l'histoire humaine. Oui, c'est aussi bon que çà. Une fois le calme revenus on ne peut s'empêcher d'attendre la nouvelle descente avec encore plus d’appréhension que la première et finir le morceaux en beauté pour une chanson qui as encore beaucoup de potentiel à révéler dans un live qui promet d'être monumental.

10-Solstice : Après une telle montée, on finis tranquillement sur un titre plus minimaliste, concentré principalement sur des paroles poétiques encore une fois écrite par Sjon (poète islandais amis contribuant au texte de björk depuis longtemps) et qui se suffisent à elle même pour animer cette dernière chanson. C'est aussi ici qu'on à  la plus impressionnante démonstration de talent de björk dans un final à la voix qui laisserait n'importe qu'elle autre chanteur/chanteuse sur les dents.

Résultats-

J'ai peur de donner une note objective sur un artiste où je n'ai, sans aucun doute, pas la moindre de chance d'y arriver. Depuis que je l'ai découvert Björk c'est toujours montré à la hauteur de mes espérances comme artiste la plus originale mais aussi la plus appréciable que j'ai jamais écouté et cet album, malgré quelques interprétations que j'apprécie moyenne est encore à des années-lumières de n'importe quel autre qu'on espère me faire acheté. Alors dans le doute un petit 19/20 devrait mettre tout le monde d'accord.

A Retenir :

-Crystalline

-Thunderbolt

-Mutual Core

Si vous avez aimés : Vous êtes dans ma situation, condamné à chercher des ersatz de cette qualité en restant au crochet d'internet pour être prêt à saisir les premières places de concerts qui seront disponible. Rassurez-vous, on se verra la-bas.

La Chanson Du Mardi Soir : The Silent Planet

On continue ces chansons de la semaine un peu métal avec encore un groupe mythique mais cette fois-ci avec un moins peut-être moins connus mais en tout cas pas moins bon, voici :

Iron Maiden - Out Of The Silent Planet


Bon je me doute bien que je n'ai pas besoin de vous parlez de Iron Maiden, vous connaissez n'est ce pas ?

Groupe de Heavy Métal de la "Nouvelle Vague de Heavy Métal Anglais"  ? Hyper Méga Célèbre ? 666, The Number of The Beast ? Fear of the Dark ? Run to the Hills ?

Si vous les avez chantonnez en les lisant parfais, pour les autres ils faudra les écoutez aussi quand vous serez sur votre plate-forme de musique préférez pour écoutez celle dont je vais vous parlez maintenant, Out of the Silent Planet.

Second single de leurs album de 2000, Brave New World, qui as su amener avec brio Maiden dans le nouveau millénaire alors que certains groupe du même acabit manquait violemment le coche (Metallica, Judas Priest...). Avec un son puissant et des compositions de qualité, Iron Maiden marque son retour dans le son heavy métal de qualité après une paire d'album, on va dire moyen.

Alors pourquoi vous parlez de celle-ci plutôt que d'une super connus et apprécié par tous (le groupe n'en manque pas) ? Tout simplement parce que j'ai flashé dessus. L'intro mémorable à la guitare, le chant groupé prévus pour un de ces lives à plusieurs milliers de personnes et le lancement principal de la chanson réussi comme seul Maidne arrive à faire.

Comme toujours vous trouverez ces petites merveilles légalement sur Deezer (down à l'heure ou j'écris ces lignes) ou Grooveshark et à la semaine prochaine pour une autre sélection de votre serviteur !

samedi, novembre 19, 2011

Game Review n°39 : Hector !

Vous le savez sans doute mais j'aime les point'n click bien fun et j'ai notamment des actions chez Telltale. Bien sûr que non mais vu la qualité de leurs travaux depuis leurs lancement, je surveille de très près leurs projets et avant qu'un certains Jurassic Park ne sorte je suis tombé sur un jeu bien plus indépendant mais aussi plus hardcore, voici :

Le Choix Du Patron
Hector: Badge Of Carnage


Fiche Technique-

Point'n Click développer par Straandlooper et Telltale et édité par ces derniers sous la forme d'une trilogie épisodique. Développé initialement pour IOS (Iphone et Ipad) et convertis sur PC et Mac OSX sortis entre avril et octobre 2011. Humour adulte, entièrement en anglais et ne sera jamais traduit d'aucune façon (on en perdrais le charme).

Décorticage-

-Graphisme : étant développé à la base sur Iphone on peut se douter que les graphisme ne sont pas le point fort du jeux, néanmoins celui-ci tiens bon grâce à design général très classe, autant des décors que des personnages. Le style 2D conserve en tous un cas un charme particulier même passer sur un écran de pc immense.

-Gamepaly : du point'n click réduit à sa plus simple expression (taillé pour IOS rappelez vous) on se renvoie propulser à l'age d'or du genre avec beaucoup d'objet, des personnages hors du commun et la règles des trois épreuves (dans les jeux d'aventures les quêtes à accomplir vont toujours par trois). Si la manipulation à la souris est parfois un peu simpliste elle n'handicape pas non plus la maniabilité générale. 

-Son : La musique est typiquement ce qu'on pourrais attendre d'un jeux d'aventure, simple et efficace mais qui à malheureusement tendance à tournée en boucle un peu vite, surtout qu'elle n'est pas non plus du niveau de Michael Land (Mr. bande son des Lucasart). Les voix sont par contre formidable, avec un accent anglais remarquable surtout qu'une seule personne s'occupe de toutes les voix masculines (et je ne l'avais même pas remarqué avant tout à l'heure en me renseignant) et des tirades qui nécessite les sous-titres, heureusement fournis avec, pour être comprise (même pour des anglais pur souche j'en suis sur).

Le trailer de la version PC est bien classe mais vous y comprendrez rien avec leurs accents anglais...

-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée est de vie est un peu médiocre, encore un problème du au format téléphone. Si vous risquez d'être bloqué une paire de fois les 3 épisodes ne devrait pas vous prendre plus 7/8 heures (on va dire 2h par jeux) ce qui n'est pas non plus du vol pour les 20 euros qu'on vous demande. La difficulté est un vrai plaisirs, corsée mais sans être impossible, avec notamment des façon inédite de se sortir de situation tout aussi improbable. Dommage par contre que certains script mal pensés nous obliges parfois à devoir attendre qu'ils se déclenchent (en revenant sur un même lieu le plus souvent) et nous bloques sans raison. Enfin le scénario est un festival de craquage, des énigmes bidons mais qui sont résolues avec astuces et originalité font de l'histoire un vrai plaisirs à traverser et ce jusqu'à la fin.

-Ambiance : La meilleure note de la liste. Vulgaire, grossier, vil, sale, crade, insultant, violent, crétin et obscène, ce jeu possède toutes les qualités. Un personnages totalement abject dans une ville qui l'est tout autant et un humour trash omniprésent rendent les situations et les dialogues absolument truculents, un niveau bien au dessus de ce propose Sam & Max dans le genre.

Résultat-

17/20

Un jeu bien dégueulasse comme on en fais plus sur un gameplay de vieux point'n click comme on en fais plus. Si le format "jeux ipad" limite quelque peu les possibilités, force est de reconnaître le talent des développeurs qui sont parvenus à nous pondre une expérience de jeux exceptionnelle avec des personnages et des situations plus dingues le uns que les autres dans un style graphique maîtrisé. Ajoutez encore à cela une difficulté juste bonne et des voix anglaises parfaitement incompréhensible et vous avez un petit indépendant que n'importe quel amateur de jeux d'aventure qui n'est pas anglophobe devrait essayer de suite. 

Les + :

-Trash, super trash

-Personnages principal complétement cool

-Situation hardcore

-Simple et efficace

-Accents anglais

Les - :

-Réalisation un peu minimaliste

-Que en anglais

-Script forçant les allez-retours

-On en veut plus !

Si vous avez aimés : Bon ben Sam & Max s'impose déjà sinon je sèche...

Movie Review n°54 : Contagion

Alors que tous monde se presse pour voir les intouchables (et bientôt twillight T_T) j'ai choisi d'aller au cinéma un peu au hasard pour aller voir un film dont je n'avais pas entendus parler en dehors d'une paire d'affiche, voici :

Contagion

Une affiche efficace qui met surtout en avant le casting exceptionnel

Fiche Technique-

Film d'anticipation / Docu-Fiction réalisé par Soderbergh (Ocean's, Solaris, Traffic) avec Matt Damon (Infiltrés, Ocean's), Laurence Fishburne (Morpheus), Marion Cotillard (Inception) et pas mal d'autre. Sortie le 9 novembre 2011, probablement -12 ans (et encore...) et dure 1h40.

Synopsis-

Alors qu'elle revient d'un voyage d'affaire à Hong Kong, une jeune femme meurs d'un mal mystérieux qui très vite se répand un peu partout sur le globe pendant que les différentes organisations mondiales tente de comprendre et de réagir face à cette contagion généraliser.

Décorticage-

-Casting : On s'en doutais mais autant de bon second rôle dans le même film est bine agréable surtout qu'en dehors de Matt Damon un peu trop lui même, le reste du cast est très crédible surtout Laurence Fishburne qu'on aimerait voir un peu plus souvent sur nos écran. Dommage que certains personnages n'apparaissent pas plus (j'y reviendrais dans le scénario à propos de Cotillard).

-Scénario : Basé sur une idée déjà largement exploité au cinéma (Alerte pour ne citer que lui), cette mise à jour prend le parti du réalisme et se place presque comme un docu-fiction, les événements étant retranscrit avec un soucis de cohérence et d'intelligence rarement vu de ce genre de film. On appréciera entre autres les réactions logiques des protagonistes, une absence de morale idiote trop évidente et un passage bref et efficace sur le coté panique déjà vu aussi des milliers de fois. Au rayon négatifs on déplorera par contre certains sous-scénario franchement peu utile (la pseudo romance gratuite) qui empêche de développer correctement certains personnages, surtout Marion Cotillard qui, après une entrée remarqué, disparais sans laisser de trace au milieu du film.

-Bande-son : une bande-son électronique efficace qui se fais discrète mais qui maintient une ambiance prenante. On appréciera surtout les voix françaises avec les doubleurs habituels d'autant d'acteurs qui ne déçoivent pas.

-Aspect Visuel / Ambiance : L'aspect visuel délavé est bien utilisé pour apporter une ambiance discrète mais efficace, sans jamais tomber dans le gadget inutile.La caméra de Soderbergh est elle aussi bien employé avec l'idée d'une focalisation très spécifique, surtout sur les zones de contamination possible, zoomer sur une poignée de porte ou un bouton d'ascenseur n'a jamais été aussi intelligent. L'ambiance générale est, comme dit plus haut, le plus réaliste et le plus crédible possible, une sorte de détachement médical analysant la situation sans concession. Sachant cela n'allez pas le voir au cinéma mais préférez une sortie DVD qui ne vous fera rien manquer en terme d'effet spéciaux.

Résultat-

15/20

Un bon film qui fais plus office de Docu-fiction que de vrai thriller tant le réalisme est poussé à l’extrême. Avec un casting exceptionnel sur un sujet bien traité et avec un réalisateur douée derrière la caméra, pour un film qui, contrairement à ce que vous dirons les autres critiques, ne cherche pas à faire peur mais plutôt à vous expliquer sans détour comment une épidémie comme celle de la grippe H1N1 aurait pu déraper et la réaction approprié des différentes instances. 
Si on tient là une bonne valeurs sure pour l'année, on pourra par contre regretter un film plus "thriller" avec le personnage de Marion Cotillard, épidémiologiste qui ne disparaît pas sans raison mais qui traque le virus avec un compte à rebours contre elle.

Les + :

-Très réaliste

-Une brochette de super acteurs habitués aux seconds rôles

-Maintient une certaine attende

-Réalisation très propre

-Marion Cotillard, épidémiologiste...

Les - :

-...mais qui est mise au placard à la moitié du film

-Pas la peine de le voir au ciné

-Matt Damon un peu Matt Damon quand même

Si vous avez aimés : Imdb propose "Clones" avec B.Willis qui n'est pas mal du tout sinon District 9 pourquoi pas.