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lundi, janvier 09, 2012

Top 2011 - 2 : Music

C'est repartit pour un bon vieux top 10 musical avec une année chargé en super album et en petite perle inconnus, voici :

Top 2011 - 2 : Music

Introduction-

L'avantage avec les reviews musique c'est que c'est beaucoup plus rapide d'en faire le tour que les jeux vidéo par exemple et qu'avec les albums du mois et les chansons du mardi soir on trouve le temps de tester pas mal d'album. Le problème c'est qu'a la fin d'année on se retrouve avec toute une liste de super albums et rien de vraiment concret pour les départager en dehors de la pure subjectivité. Alors pour essayer de mettre un peu d'ordre dans cette liste, ce top 10 est plus ou moins séparer en deux parties. La première (jusqu'au n°5 donc) est plutôt pour des albums très satisfaisant, une très bonne addition dans la discographie de leurs auteurs respectifs et une excellente présence dans n'importe qu'elle playlist. La deuxième partie du top ce veux plus novatrice avec des albums qui, en plus d'être positivement excellent, sont de vrai coup de pied dans la fourmilière, des albums uniques en leurs genre qui vont bine au delà d'un seul courant musical et qui cherche à repousser toujours plus loin les limites de la musique. Alors suivez le guide et voici notre compte à rebours des meilleurs albums de musique de l'année 2011 :


Tout comme l'année dernière, on commence avec du bon rock qui envoie du lourd. Si l'album en entier n'a pas eu le droit au honneur d'une critique complète il ne doit pas être pris à la légère car il s'agit là d'une nouvelle prouesse de Bonamassa qui, année après année, nous ponds d'excellent albums dans son style blues/rock toujours aussi agréable. Avec une concentration de qualité aussi élevé on se permettra tout de même de citer Slow Train, Dust Bowl mais aussi Tennessee Plates ou encore Black Lung Heartache, comme étant le genre de morceaux qu'on peu encore nous resservir autant de fois que possible tant il reste géniaux à écouter.

Une très bonne addition à une carrière en plein croissance.


9-Rodrigo y Gabriela - Live In France

Ok, de nouveau pas de review à proprement parlé mais mentionné comme "Warning Very Good" dans une cuisine du patron début août. Alors pourquoi un live bien que d'habitude ce ne soit pas ma tasse de thé ? Eh bien pour deux raison, dont une qui n'a aucune valeur : j'étais à ce live. Enfin peut-être pas précisément celui-là mais j'étais à l'un des concerts qui remplissent cet album live de toute leurs tournée française. 
La vrai raison pour laquelle je le choisis est qu'il se trouve être encore meilleur que leurs dernier album (dont les trois quarts des chanson du live sont tirés) avec une puissance et une nervosité sur scène qui se transmet particulièrement bien.
Et puis il y a le solo de chacun...


Cette année en métal nous avons droit à pas mal de nouveauté, les deux meilleurs de la catégorie étant sans conteste le dernier Symphony X et le dernier Rhapsody of Fire. 
Puissant, intense et toujours aussi maîtrisé pour Iconoclast, le groupe américain réussis encore fois haut la main à dépasse tout ses rivaux. Rhapsody ont réussi quand à eux à remonter leurs niveaux de moyen à presque aussi bon qu'avant en seulement deux ans et trois albums ce qui n'est pas une mince affaire.



J'avoue ne pas être un immense fan d'explosions in the sky mais cela n'empêche pas d'apprécié leurs super boulot, notamment dans ce dernier album. Si il est vrai que la concurrence est rude dans le post-rock et surtout dans ma playlist, je garde toujours un peu de mon attention pour ce groupe et cette année j'en ai été récompensé.
Préférence toujours la subtilité à la violence, explosions revient avec un album calme et complexe, qui sait se montrer rapide comme patient dans le déroulement de leurs chansons. Avec seulement 6 chanson mais 46 minutes de musique au compteur, l'album sait se faire désirer et il ne sera pas le plus facile à écouter de l'année mais si vous vous trouvez un bon fauteuil, un esprit ouvert et une envie d'introspection musicale, vous ne serez pas déçu.



Est-ce un EP ? Est-ce un album complet ? Entheogenic à été pendant longtemps un favoris de ma playlist mais au bout de la quinzième écoute de Spontaneous Illumination on commence légèrement à connaître. Quand j'ai appris qu'un nouvel album allait sortir j'étais forcément au abois mais une fois la bête écoutée je ne savais pas trop quoi en pensé. Seulement cinq morceaux mais une heure de temps total ? Une chanson principale qui pousse presque une demi heure ? Ce n'est pas ce que j'attendais.
Mais contre mauvaise fortune bon cœur, il faut bien reconnaître que cet album montre de nombreuses qualités à commencer par toute celle d'Entheogenic classique mais aussi une vrai complexité dans les morceaux (forcément quand elle dure aussi longtemps) et enfin quelques nouveauté sonore qui font plaisirs à entendre.

5-Skrillex - Scary Monsters & Nice Sprites / More Monsters & Sprites


Je pense qu'au ratio popularité/qualité, on tient clairement l'album de l'année. Si vous ne connaissez pas Skrillex, cela ne devrait pas tarder tellement il semble avoir, en à peine un an, avoir totalement vampirisé les playlist de soirées/concerts et autres prétextes pour envoyer du gros son. Avec un album majeur cette année et encore un petit frère à celui-ci pour cimenter son influence, Skrillex se place comme une valeur sur de la musique à venir et à largement contribué à lancé la vague de dub-step qu'on entend un peu partout, des trailers de jeux-vidéos au film et qui ne va pas s'arrêter. Concernant mon avis la dessus, je dois reconnaître qu'il envoie du lourd et qu'il se doit d'être mentionné comme l'une des grosses surprises de l'année, surtout en considérant que pour une fois quelque chose de bien commence à être populaire.


Vous en doutiez certainement mais l'une des raisons pour laquelle eclipse existe se devait d'être présent pour son nouvel album. Je ne vais pas encore revenir sur Mogwai, mais je vais plutôt m'attarder sur l'album en lui même qui est tout de même à l'honneur ici. Alors que leurs réputation est déjà construite, le groupe choisis pour son nouvel album de rester sur le haut de la vague et ne se repose pas sur ses lauriers. 
En découle un album sombre, lourd et souvent difficile d'écoute car choisissant avec soin un style musicale sale mais techniquement irréprochable qui laissera bon nombre d'auditeurs potentiel sur le carreau. Une volonté évidente d'ailleurs à l'écoute de leurs premier single Rano Pano, qui parait horrible
à la première écoute mais qui, pour les oreilles entraînées, cache une subtilité et une beauté intérieure, à l'image du reste de l'album, sans concession.


Si vous vous demandiez pourquoi Mogwai n'est pas dans le top 3, en voici la raison. Grails c'est un groupe très particulier dans ma playlist : je l'apprécie énormément sans pouvoir en écouter beaucoup du à la complexité de leurs style musical. Une tendance qui à enfin réussi à s'inverser grâce à ce Deep Politics, album qui à su me convaincre de A à Z.
Alors que beaucoup de groupes cherchent dans la violence et l'électro de quoi raviver les flammes de leurs fans, Grails revient au contraire sur de l’acoustique et des compositions qui peuvent sembler plus classique à la première écoute mais qui demande plusieurs passages avant de lâcher toute leurs complexités, toute leurs musicalités au travers de huit excellentes chansons, culminant sur Deep Snow, l'un des meilleurs morceaux que j'ai écouter cette année.



Ceux qui me connaissent ne devrai pas être surpris de voir cet album apparaître dans sur le podium, peut-être même l'espériez vous un cran plus haut. Il est vrai que le premier album disponible en Appli Istore à de nombreux atout comme album de l'année, à commencer par le fait qu'il s'agit du dernier effort de Björk, artiste que je considère parmi les plus talentueux de la planète et qui culmine au sommet de ma liste d'artiste préféré depuis maintenant plusieurs années.
Annoncé en grande pompe comme une révolution, on peu clairement dire que Björk à tenu ses promesses avec une concentration de super morceaux du début jusqu'à la fin et plusieurs moment de bravoure qui nous projettes 10 ans dans le futur devant des critiques qui réécoutent cet album et se disent : "un album à écouter au moins une fois dans sa vie si vous espérez être pris au sérieux dans le domaine de la musique". Alors qu'est ce qui se place encore au dessus de cette merveille ?




Et l'album de l'année 2011 est...

10$ sur bandcamp, le seul artiste à tenir tête à Posford sur son propre terrain et un album totalement indépendant, voici le dernier Ott. Parmi tous les artistes cité pour ce top de l'année, chacun à su mettre en avant son talent personnel tout en cherchant à s'améliorer encore mais aucun n'est arriver au niveau du travail fais par Ott pour élever son dernier album plusieurs niveaux au dessus de ses productions habituelles. Si ces deux autres albums sont déjà de grande qualités, rien ne vous prépare en tant que consommateur à la claque que constitue celui-ci. 
Effet garantit, vous en ressortirez différent, secoué sûrement mais intérieurement plus évolué.

HIDDEN TRACK :

Sortis officiellement en 2010, la BO de Tron Legacy par Daft Punk est clairement un des albums majeurs de cette année pour nous français qui avons du attendre 2011 pour profiter du film et de sa musique. Illégal dans le top mais mérite d'être mentionné.

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Voilà je crois qu'on à fais une bonne couverture du plus violent de l'année mais beaucoup d'album de qualité n'ont pas passés les qualifications mais seront garantit d'être mentionnés afin qu'on ne les oublis pas. Sinon profitez bien de cette exceptionnelle année de son et on se retrouve pour la dernière partie du top 2011 avant la fin du Mois et en attendant je vous salue.

Gauthier LATSAGUE

mercredi, janvier 04, 2012

Top 2011 - 1 : Games

Salut tout le monde ! Afin d'entamer cette nouvelle année dans la joie et la bonne humeur on va lancer la vague de top de l'année dernière parce que vivre dans le passé c'est bien et qu'avant c'était mieux, voici :

Top 2011 - 1 : Games

Introduction-

Alors si j'étais vous je partirais tout de suite parce que vous allez être floués. Tout le monde vous le dira, cette année à été riche en nouveautés avec beaucoup de prétendant au titre et mine de rien, pas mal de suite qui valait vraiment le coup au milieu d'un cortège de nouvelle licence parfois bonne, parfois mauvaise. Maintenant le problème c'est qu'avec les études, les films, la musique, l'univers et le reste je n'ai largement pas eu le temps de tester tous les jeu de cette année et donc vous proposez un Top 10 serait mensongé car de grand titre n'y trouverai pas leurs place faute de test approfondis. Ainsi donc vous ne verrez pas de Skyrim ici mais sachez que dans la super cuisine du patron le reste sera au moins mentionné afin d'avoir une bribe d'avis. Sur ceux attaquons notre top 5 des meilleurs jeux (que j'ai joué) cette année !

5-Minecraft
Alors ok, je n'y ai pas beaucoup joué personnellement mais après l'avoir énormément vu chez pratiquement tous le monde je crois que je peux donner un avis dessus. Certaine critique vont peut-être le mettre comme jeu de l'année et ils ont tort. Alors pourquoi cette animosité envers ce magnifique jeu indépendant ? Parce que tous le monde le montre du doigt comme une révolution, comme le premier d'un genre en réalité bien plus vieux que lui. Tout comme World of Warcraft en son temps (alors que les MMO date de bien avant) ou encore des vieux fans de xbox qui hurlait à qui veut l'entendre qu'avant Halo les FPS ça n’existait pas, il convient de remettre les pendules à l'heure. Alors oui le jeu est fantastique, chronophage et très convivial et c'est pour cela qui reçoit sa place dans notre top mais ne nous y trompons pas, cela reste un phénomène de mode, un très bon certes, mais tout de même.


Dans la catégorie point 'n click classe, cette année nous avons encore une fois été gâté par Telltale qui, en association avec des dév indépendant, nous ont pondus cette petite gemme d'Hector. Trash, graveleux et totalement politiquement incorrect, les trois épisodes sont passé comme un lettre à la poste, bourré de rire, de situation loufoque et empreins d'une certaine difficulté bien dosé. Dommage que de rare problème de maniabilité (portage Iphone oblige) et de script plombe légèrement l'expérience, le reléguant ainsi à quelques places de moins que Sam & Max l'année dernière.


Segoku Jidai : The Age Of The Country At War !
Derrière cette période barbare ce cache une des meilleurs suite de l'année, et également un des jeux que j'attendais le plus pour 2011 et qui n'a pas déçu. Alors que ma seule expérience de joueur sur la série Total War remonte justement Shogun 1er du nom, j'ai longtemps pu observé les épisodes suivants qui m'ont convaincu de m'essayez à ce nouvel opus, fort de mon expérience sur Civilization. Autant dire que j'ai du limité mon nombre d'heure afin de ne pas trébucher sur le reste de ma vie. Ambiance magnifique, bande-son dantesque, gameplay diaboliquement prenant et souffle épique font de ce joyaux une référence dans le domaine qui nous prouve que la saga des Total War, en plus de ne souffrir d'aucun rivaux, ne se repose pas sur ses lauriers mais continue de nous abreuver en jeu fantastique. Du très bon boulot les gars !

PS : par contre les DLC...je préfère ne pas en parler.

Forcément, cela devait arriver, le seul et unique 20/20 donné dans une game review, un jeu mythique s'il en est, la suite d'une légende qui avait déjà à l'époque fais dresser des sanctuaires en l'honneur de valve. Aujourd'hui ce sont des manifestation spontanés de joie qui ont éclaté un peu partout sur le globe pour dire à quel point ce jeux est fantastique. Est-il réellement besoin de revenir dessus ?

Une ambiance unique, drôle et oppressante à la fois,des dialogues parmi les meilleurs jamais écrit dans l'histoire du jeux vidéo , un gameplay simple et efficace à toute épreuve, des graphismes et un moteur physique au paroxysme de leurs utilisations, une bande-son décalé et originale et enfin un mode coopératif parfaitement intégrer.

Je sais ce pavé de louange était un peu too much mais je me devait de vous rappeler la classe de ce Portal qui c'est clairement imposé comme La référence de l'année. Mais alors qu'est ce qui peu encore passer devant un tel chef d’œuvre ? Qui est Le jeu de l'année 2011 ?



Et le jeu de l'année 2011 est....



Alors vous ne l'attendiez pas celui-là hein ?

Bon on est d'accord le jeu ne casse pas des briques mais merde c'est de Duke qu'on parle ! Vous vous rendez compte que Forever est enfin sortis ?! J'ai pu jouer à Duke Nukem Forever de mon vivant ! Je suis désolé mais aucun jeu sortis cette année ne peut espérer lui faire l'ombre et pour ceux qui ne serait pas d'accord je n'ai qu'une chose à leur dire : Va te faire voir les tentacules au japon, connard !!

BONUS ROUND :

Team Fortress 2 date pas de cette année mais il est passé "free to play" donc jouable pendant l'été et il mérite d'être mentionné.

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Alors voilà pour le semi classement de cette année et j'espère que vous avez eu la chance de testé un ou plusieurs de ces excellents titres et si vous n'êtes pas d'accord n'hésitez pas à laisser vos commentaire pour me dire que je suis un salaud. Sinon on se retrouve bientôt pour le reste des Top 2011 et la super cuisine du patron qui ira avec et sur ce bonne année encore !


 Gauthier LATSAGUE.

La Chanson du Mardi Soir : Like your name was Dr.Doom

Pour cette première chanson du mardi soir de l'année 2012, je reviens sur un groupe qui à longtemps traîné dans ma playlist et qui à été updaté d'un nouvel album pour les fêtes, le jeune frère d'une légende de la musique, voici :

Powerman 5000 - Super Villain

Un clip bien kitsch qui ne surprendra pas les habitués du groupe


Pour ceux qui ne connaissent pas Powerman 5K, il s'agit d'un groupe de nu-métal / indus avec en tête d'affiche "Spider One" plus connus sous le nom de Michael Cummings, frère de Robert Cummings alias Rob Zombie. Forcément quand on à un lien de parenté avec une telle pointure, on à une réputation indirecte et Powerman 5K c'est toujours placé comme le "petit-frère" du groupe de Rob. Plus soft, plus commercial parfois mais toujours bien agréable et avec une bonne puissance de feu, le groupe avait gagné sa place au milieu des ténors du genre.

Et puis récemment j'ai voulus dépoussiérer ce groupe de ma playlist en me procurant leurs dernier album (qui date de 2009), et en écoutant ce qu'il pouvait nous offrir. Force est de constater que j'ai été agréablement surpris, avec des titres très sympathiques comme V is for Vampire, ou encore Time Bomb, Baby.
Mais vous vous en doutez ce n'est pas sur celles-ci que j'ai craqué mais bien sur la chanson de ce mardi soir (vous n'avez qu'à être à l'heure d'honolulu) : Super Villain.

Puissante, très indus et avec des paroles qui arrachent, je me suis sentis régressé comme jeune lycéen friand de métal devant cette excellente performance, couplé à un album de qualité qui m'a définitivement convaincu. Après sachez qu'il ne s'agit pas du morceaux le plus original ou le plus complexe parmi les post du blog mais merde, on à bien le droit à un petit plaisirs de temps à autre !

Profitez en, passez une bonne année et si vous en voulez plus voici les habituels lien vers grooveshark et deezer.

A la semaine prochaine !

dimanche, janvier 01, 2012

Bonne année 2012 !

Bonne année 2012 ! 

Que les vents vous soient favorables et que la santé vous accompagnent pendant cette dernière année avant la fin du monde !


Quelque Info pour l'année à venir :

-La première grosse prévision est bien sur le super top 2011 avec un classement qui devrait arriver se mois ci mais qui demande encore une ou deux petit visionnage de dernière minute.

-L'ouverture d'une nouvelle rubrique ! Une sorte de penchant d'éclipse pour les jeux vidéos arrivera cette année et peut-être ce mois-ci si je trouve le temps, à suivre.

-Une cuisine du patron sur tout ce qui as loupé le top 20411 mais qui à été testé, sûrement un gros morceaux.

-Et comme d'habitude maintenir tous ce qui est déjà existant, chanson du mardi soir, eclipse, album du mois et autres, bien que je rappelle que les articles sont ouverts au recommandations, particulièrement les Top 10 et les Artist Review qu demandent beaucoup de temps supplémentaire.

Voilà, sinon profitez-en bien et prenez de bonne résolution !

@+

mardi, décembre 27, 2011

Musical Review n°40-2 : Voeu Nocturne

Vous alliez pas partir sans encore un peu de métal non ? Heureusement pour vous on as pensé à vous pour des fêtes de fins d'année bourrines, voici :

Nightwish - Imaginaerum

Une cover bleue, sombre et un peu mystique ? Pas de doute c'est du Nightwish...

Décorticage-

Si vous vous souvenez des passages de Nightwish sur ce blog, vous remarquez qu'ils sont plutôt dispersés et rarement flatteurs. Ayant connus et apprécié Nightwish juste à la transition entre les deux chanteuses je dois avouer que le changement d'orientation m'avais légèrement contrarié et qu'il m'a fallut du temps pour arriver à apprécier à sa juste valeur (pas transcendantale non plus) le dernier album du groupe. Mais c'était il y a longtemps déjà (la review date de janvier 2008) et depuis le groupe avait étrangement muet jusqu’à cette fin d'année ou voilà leurs nouvel effort, un concept album entièrement original. Parviendra t'il à me réconcillier avec Anetee Olzon ?

La première impression que dégage cet album est que le groupe à eu le cran d'aller au bout de leurs concept d'imaginaerum qui est étonnamment bien représenté, jouant beaucoup sur une ambiance mystique. Usant et abusant de leurs synthé "mode orchestre" l'album se permet des chansons très orchestrales, presque instrumentale et en tout cas pas dénué d'originalité. On notera entre autre les intro et transitions (de 3 minutes tout de même), une chanson progressive qui tape les 13:37min avec pas mal de changement et en apothéose la chanson titre en dernière position : 6 minutes de pur orchestrale avec tous les style d'orchestration et d'instruments déjà utilisé par le groupe dans une mini-symphonie qui force le respect pour le claviériste/compositeur (je ne dirait pas son nom).
Le reste de l'album se déroule comme l'ancien Pendulum, avec une partie des chansons métal qui pousse bien et mélange allègrement le symphonique avec des bons riffs, on pense à Ghost River, l'excellente Scaretale ou encore Storytime. Mais aussi des chansons "crowd pleasing" vers un certains public féminin (ne les citons pas ils pourraient venir nous insulter)dans des chansons aisément dérivable comme "nulle", en tout cas qui font tâche par rapport à la complexité d'orchestration des autres titres, on pense à Turn Loose The Mermaid (avec un titre comme ça en même temps...), The Crow, The Olw and the Dove (une très mauvaise Islander 2) ou encore Slow, Love, Slow (niais comme il faut est très hors sujet).

Au final un album solide qui brille non seulement par ses morceaux de qualité et issue d'un tonneaux dors et déjà approuvé depuis plusieurs années mais aussi une belle prise de risque avec des compositions orchestrales inattendus mais impressionnantes. Des qualités uniquement entravé par des chansons trop émos style (désolé je l'ai dit...) qui, en plus d'être trop commerciale, ne sont clairement pas au niveau du reste de l'album. 16/20, dommage que je soit plus trop dans le coup parce que il y a du potentiel.

A Retenir :

- Scaretale 

- Ghost River

- Imaginaerum

Musical R3v13w n°40-1 : 13

Vous en avez pas mal entendus parlé ces derniers temps sur le blog et il fallait tout de même dire quelque mot sur les derniers albums métal de l'année et puisque qu'on est dans les demi-review en voilà deux pour el prix d'une, voici :

Review métal de fin d'année 1/2 :
Megadeth - TH1RT3EN

Si la pochette est simple et efficace, j'aime beaucoup la stylisation "moderne" du nom de l'album

Décorticage-

Le problème de Megadeth c'est qu'on en as pas mal parlés le mardi soir et qu'il serait un peu redondant d'en parler en long en large et en travers pour un nouvel album. Cependant celui-ci mérite tout de même d'être mentionné et d'avoir un avis dessus. 

Après un album détonnant qui as mis tout le monde d'accord (Endgame), Megadeth reviens en essayant de renouer avec ce succès et incroyablement arrive à ne pas trop se planter. Reprenant une formule 100% bourrin avec riff puissant et solo détonnant, l'album décolle dès l'intro avec Sudden Death qui, sans être une tuerie, se pose comme très acceptable. Atteignant son rythme de croisière avec le premier single "Public Ennemy n°1", on sent que le reste va être du même tonneaux : beaucoup de talent au service d'une composition musicale qui peine un peu à suivre. 
Un première moitié plus tard et on alors que la musique est relégué en tache de fond voilà que l'album reprend un peu de punch avec New World Order et surtout Fast lane qui passe à la vitesse supérieur pour envoyé du lourd. Plus rapide, plus méchant et plus nerveux en général, le cd gagne plusieurs décibels et occupe de nouveau l'intégralité de la plage sonore avec l’excellente (et pas très intelligente) Black Swan et termine sa relance avec Wrecker.
Malheureusement une fois cette accélération terminer un perd notre momentum et on glisse vers un fin d'album moins mémorable avec une fin correcte mais loin des succès d’antan sur la chanson titre.

Au final un album un peu moyen qui s'avère un peu trop mou pour vraiment capté toute l'attention du rockeur jusqu’à la moitié ou tout à coup on est rappelé que Megadeth ça envoie du lourd. Pas leurs meilleur mais au moins eu ils s'associent pas avec Lou Reed : 14/20

Resté à l'écoute pour la suite et fin de nos review de métal !

A Retenir :

- Public Ennemy No 1

- Black Swan

- Wrecker

Movie Review n°57 : MI4

Bonjour l'intrus, votre mission, si toutefois vous l'acceptez, constitue à faire une critique objective du dernier épisode de la saga Mission Impossible et comme toujours vous serez seul pour menez à bien cette tâche. Si vous vous faites prendre en train de placer des références subjectifs, la culture nierai avoir connaissance de vos agissement. Cette intro s'autodétruira dans 5 secondes et voici :

Mission Impossible 4 : Protocole Fantôme

Ok, Tom Cruise fais son beau gosse au premier plan mais regardez qui se cache derrière à droite...

Fiche Technique-

Film d'action espionnage réalisé par Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille) avec Tom Cruise (vraiment la peine de le présenter ?), Jeremy Renner (28 semaines plus tard), Paula Patton (Hitch, Déjà Vu) et Simon Pegg (Geek). Dernier film de la saga Mission Impossible sortis le 14 décembre 2011 en France, entre tout public et déconseillé au moins de 12 ans, dure 2h10.

Synopsis-

Alors que Ethan Hunt est délivré d'une prison russe par ses collègues de Mission Impossible, un attentat à la bombe au Kremlin les forces à prendre la fuite  alors que toute l'agence est désavoué. Leur dernier espoir réside maintenant dans la traque du terroriste responsable mais vont-il y parvenir sans aucun soutient ?

Décorticage-

Avant de débuter le décorticage j'aimerais juste faire un point sur la saga puisque ce dernier volet va immanquablement être comparé à ses prédécesseurs.

Mission Impossible : Réalisé par Brian DePalma au milieu des années 90 avec Tom Cruise jeune, un excellent Jon Voight et bien sûr Jean Reno. Resté culte pour un scénario très bien ficelé (avec retournement en tout genre), des personnages haut en couleur et des situations de tension mythique (Suspendu par des fils dans une salle des coffres). N'a pas vieillit et reste toujours aussi classe. (Note indicative : 18/20)

Mission Impossible 2 : Réalisé par John Woo en 2000 avec toujours Tom Cruise, une biatch et des colombes. Resté célèbre pour être un très kitsch avec énormément d'action peu crédible, de même que son scénario en carton pâte par rapport au produit d'origine. Reste regardable au second degré comme nanar en puissance. (Note indicative : 14/20)

Mission Impossible 3 : Réalisé par JJ Abrams en 2006 avec encore Tom Cruise, Phillip Seymour Hoffman en méchant et une apparition de Simon Pegg avant qu'il ne devienne culte. Resté célèbre grâce un scénario bien plus crédible qu'auparavant, des scènes d'action réussis et un solide casting, il redore la blason de la série. Du bon divertissement action malgré une sous romance qui plombe un peu l'expérience. (Note indicative : 15/20)

Maintenant voyons comme notre nouveau s'en sort :

- Casting : Si Tom Cruise tiens toujours la forme (on sent les heures passé en salle de gym) c'est tant mieux car il porte toujours beaucoup du rôle sur ses épaules. Dans le coté bof on notera Paula Patton dans la sexy biatch de service qui pâlit beaucoup de la comparaison avec Maggie Q, par exemple au niveau de la crédibilité de son jeu. Bien meilleurs on a, le très attendus, Simon Pegg dans un rôle de comique de service qui lui va comme un gant et qui fais toujours plaisirs à regarder, admirable de le voir s'émanciper dans des vrai films après un succès underground. Et enfin en haut de la liste on à Jeremy Renner qui, malgré que je ne l'ai jamais vu ailleurs, assure sur absolument toute la longueur avec un rôle à plusieurs facette qui est maîtrisé à la perfection. Un acteur qui , après le succès de Hurt Locker, semble bien partis pour se tailler une part de lion dans le panorama d'Hollywood.


- Scénario : Pour son coup d'envoi hors de l'animation, Brad Bird à eu beaucoup de bonnes idées à commencer par tuer dans l’œuf toute la partie romance ennuyeuse du 3 et la remplacer par beaucoup d'humour qui passe merveilleusement bien. Le combat action impressionnante combiné à un peu de second degré bien dosé forme un cocktail très divertissant qui se permet tout de même un peu de drama qui donne ce qui manquait de background pour le film. On ne s'ennuie pas une minute et on en redemande même grâce à une narration très soutenue.

- Bande-son : Si la bande-annonce laissait croire à un peu trop de "moderne", on à la chance de retrouver le thème emblématique de la série qui se retrouve en plus décliner dans de nombreuses versions au fil des situations. Les voix françaises sont bonnes, rien à redire de ce coté là.

- Aspect Visuel / Ambiance : Au moins on sait ou est passé le budget, dans une photographie de haute volé avec d'excellent effet visuel tout au long du film. L'ambiance renoue plus avec ce qui reste de la série avec humour, contre la montre pas toujours réussi, tour du monde à la James Bond et le tout porté par second degré très rafraîchissant.

Résultat-

16.5/20

Si vous avez lu tout les paragraphes, tout est dit. Malgré un projet qui semblait facile à planter, Brad Bird réussi son baptême du feu grâce à une très bonne vision de ce qui marche dans un film, ici représenté par la disparition de la romance idiote et remplacé par beaucoup d'humour et une sorte de recul qui semble dire : "on sait que c'est un peu tiré par les cheveux mais on aime ça et sûrement vous aussi". Porté par un solide casting qui sait surprendre (Jeremy Renner) comme rester classique (Tom Cruise bien sûr) et un scénario pas si bête à travers le monde, il s'agit ici du meilleur de la saga depuis le premier épisode et pourtant cela semblait être mission impossible.

Les + :

- Bourré d'action

- Casting Solide (surtout Renner)

- Humour qui fais mouche

- Intérêt Non-Stop

-  Bande-son à propos

Les - :

- Potiche de service un peu au dessus du reste du cast

- Final un peu moins cool que le reste du film

- Scénario classique en fin de compte


Si vous avez aimés : Je ne sais pas trop pourquoi mais je pense au sympathique Taken, sinon les derniers James Bond ou Jason Bourne.

mercredi, décembre 21, 2011

Game Review n°40 : MW3

Héritier d'une grande série, pourquoi ne pas discuter du nouveau blockbuster vidéoludique de l'année, un monstre attendus par tous, voici :

Call Of Duty : Modern Warfare 3


Fiche Technique-

Jeu de tir à la première personne développé par Infinity Ward (enfin ce qui l'en reste ) et Sledgehammer Games et édité par Activision sortie le 8 novembre. Voix et texte en français, déconseillé au moins de 18 ans et dispo sur le trio console HD + PC, cette dernière étant la version de test.

Décorticage-

Comment parler de Call Of sans faire une petite introduction économique à son sujet ? Après avoir pulvériser le record de Black Ops comme meilleur lancement de produit de divertissement (Harry Potter, de la rigolade à coté), le jeu viens récemment de doublé Avatar comme plus rapide à atteindre le milliard de recette, un chiffre qui va malheureusement confirmé la stratégie de Activision, vendez plus pour arnaquer plus. Mais si traditionnellement les meilleurs Call Of sortent de la besace de Infinity Ward, le studio à fermé ses portes suite à une immense histoire de fuite des cerveaux et l'avenir de la licence n'est donc pas aussi assuré que prévus. Alors, après un épisode modern warfare 2 sympathique et un Black Ops acceptable, que vaut ce troisième et dernier (?) épisode d'une saga monumentale ? La réponse dans ces quelques lignes.

En démarrant ce nouveau Call Of, le premier constat qui saute au yeux sous la forme d'un grand soupir de soulagement est que Infinity Ward est partit en laissant pas mal de bordel sur leurs bureau qui as du être d'un grand secours à ceux qui on du ramasser les pots cassés. Par rapport à un certain Black Ops ou pire encore Crysis 2, le début de MW3 est rapide, sans ambiguïté et plus ou moins exempt de tutorial débile pour nous apprendre à descendre une échelle (MGS tm). Un début qui nous places dans la suite directe de MW2, à savoir une troisième guerre mondiale Allié/Russie (du jamais vu assurément...) au commande d'une Task Force 101 (le groupe du Capitaine Price) complètement désavoué par les US et seuls à connaître la vérité. C'est sur cette trame de recherche de terroriste en pleine guerre internationale que se déroule majoritairement nos missions avec, comme d'habitude, un scénario totalement sans intérêt mais pas trop mal narré.

 Tout ce qu'il y a savoir du jeux se trouve ici : des explosions, du combats et de la guerre

Il nous servira donc d'excuse pour passer d'une ville à l'autre soit dans les bottes de soldat de la Delta Force en pleine bataille ou des quelques survivants de la Task Force en infiltration / élimination. Une idée sympathique pour varié les missions mais qui tombe un peu à plat au final, la faute à des missions militaires beaucoup trop bourrins, à base de tank, corps d’infanterie et bombardement : une formule vue et revue qui n'apporte rien au genre. Les missions du Cpt Price relèvent légèrement le niveaux avec de sympathique phase d'infiltration dans des lieux ultra fortifiés mais qui se transforment trop rapidement en un syndrome "Rambo seul contre tous" qui devient lassant. Enfin lassant est un bien grand mot car dans n'importe qu'elle difficulté acceptable (comprenez pas vétéran) la campagne ne devrait pas vous prendre plus de 5 ou 6 heures...

Pour rallonger cette durée de vie famélique les développeurs ont trouvé deux solutions : le multi et les DLC, pardon les Specs Ops.Celles-ci s'étant heureusement amélioré avec des missions originales (plus de simple redite de la campagne), souvent d'un autre point de vue qu'attendus (la mission de défense de l'avion présidentiel dans la campagne ? Pourquoi ne pas prendre le contrôle des terroristes en spec ops ?) et avec une difficulté raisonnable. Si vous avez la motivations de les démontés toutes en médaille d'or vous gagnerez quelques heures de jeux mais dans l'absolus c'est dans le multi qu'il faut chercher de quoi rentabiliser son achat et malheureusement ce n'est pas gagné...

Parce que le mutli, comme vous l'aurez devinez c'est Call Of, juste Call Of.
Des Killstreaks à ne plus savoir quoi en faire, des maps minuscules dont on fais le tour en une aprem, des armes avec précisions 100% en full auto et quelques modes de jeux vus vus vus et encore revues (CoD annonce le King Of The Hill !! Du jamais vus !!), une véritable insulte dans une année qui à vu apparaître la gratuité de Team Fortress 2.Si néanmoins vous appréciez déjà le multi traînard de MW2, vous n'allez pas être déçu avec encore plus de DLC, le Call Of Duty Elite et au final plein de moyen de dépenser votre argent...


Résultats-

- Graphisme : Comme toujours Call Of est un cran au dessous de la concurrence mais quand on voit ses résultats par rapport à BF3 on se dit que finalement les joueurs préfèrent le fun au super graphisme et c'est tant mieux.

- Gameplay : Pareil, le même, similaire, copier coller, frère jumeaux, clones, miroir, vol, repompe, réutilisation, recyclage, réplique, enfin en gros reprenez Call Of Duty 2 rajoutez quelques gadgets comme l'akimbo, le viseur qu'on peut enlever/mettre d'une pression de bouton (très bon feeling d'ailleurs), et le sprint.

- Son : Pan pan, "Forst (/Yuri) come on !",  Boum boum, TADAM DAM DAM, BOOOM.

-Scénario / Durée De Vie / Difficulté : Le scénario troque la confusion du deuxième épisode pour une approche abusivement plus bourrine avec des scènes de destructions couillues mais très prévisibles et en fin de compte un peu trop répétitive. Au moins quelques rebondissement de temps à autres et un ou deux moment de bravoure sauve la campagne du naufrage. La durée de vie solo est honteuse, la durée de vie multi dépend de votre engouement et de vos finances. La difficulté est forcément la même, quand on garde les même graphismes, le même gameplay et la même IA faut pas s'attendre à des surprises.

- Ambiance : Un trop bourrin aussi surprenant que cela puisse paraître. Si déjà dans le deuxième épisode les missions américaines de WW3 était peu intéressante, ici elle remplisse le 3/4 de la campagne à la seule différence des villes traversé. Même les missions de la Task Force 101 n'arrive pas à remonter au niveau des meilleurs de Call Of (au hasard les snipers à Tchernobyl, l'attaque de la plate-forme pétrolière dans MW2 ou encore la base dans la neige de Black Ops). Sinon voir le paragraphe "son" pour l'ambiance générale, vous saurez à quoi vous attendre...

Note-

12/20

Chez moi les pertes de points pour les même défauts non corrigé sont exponentiels ce qui explique la chute drastique de ce Call Of Duty. Si vous avez les autres épisodes vous serez durement conquis mais même plus hardcore des fanboys devra avouer que le manque de nouveauté de la série atteint des sommets, un fait visible au manque de motivation évident durant toute la critique. D'un point de vus objectif ce qui coule finalement CoD MW3 c'est lui même.
Lorsque que la série à commencer à partir en mode "michael bay's" grand spectacle, tout le monde à été subjugué (et moi de même) mais cela n'a pas suffit pour faire bouger les développeurs. Avec un deuxième épisode encore plus gros, plus lourd, plus explosif le succès à été au rendez-vous encore une fois et la folie du FPS à commencer à prendre tous le monde, de Crysis à Medal of Honor, tous le monde à voulus sa part du gâteau. Et maintenant regardez ou nous en sommes : BF3 fais péter une bombe nucléaire off-screen en plein Paris et MW3 fais se cracher la Tour Eiffel devant vos yeux avec des bombardements aériens, alors pour le prochain épisode, on fais commencer à faire exploser des continents ?


Les + :

- Toujours pas de prise de tête

- Action non stop

- Quelques moments de bravoure

- Gameplay toujours aussi efficace

Les - :

- Toujours le même *utain de jeu


Si vous avez aimés : De toute façon vous allez mettre tous votre temps et votre argent dedans alors inutile de vous conseillez autre chose.

mardi, décembre 20, 2011

La Chanson du Mardi Soir : C'est noël

Hohoho, vla le temps des fêtes et comme chaque année une petite chanson dans l'esprit de noël avec un récidiviste de la période, voici :

François Pérusse - Pauvre Père Noël (version québécoise)


Pour ceux qui serait intéresser le morceaux viens de l'album des 2 minutes du peuple tome 3 si je ne m'abuse qui n'est malheureusement disponible que chez nos amis canadiens.
Détail intéressant, une version française existe aussi mais la version originale n'est pas si difficile à comprendre et est surtout bien plus musicale (et marrante, l'accent québécois je ne m'en lasse pas ^^).

Je sais c'est du haut niveau mais bon, on s'refais pas hein ?

mercredi, décembre 14, 2011

Movie Review n°56 : Le film de trop

"Madame, je n'écrirait rien sur ce film, c'est une merde !"tm...Voici,

Twilight - Chapitre 4 : Révélation 1ère partie

Si vous avez dus attendre le quatrième film pour avoir la révélation que c'était pourris, vous êtes déjà perdus

Fiche Technique-

Romance fantastique, 1ère partie de l'adaptation du 4 volet de la saga Twilight réalisé par Bill Condon (strictement rien de connus) avec toujours les même clampins. Dure trop longtemps, interdis à la vente et sortis depuis 16 novembre 2011.
Pour rappel : La critique qui à tout changé, celle du deuxième épisode et celle du troisième.

Synopsis-

Enfin les malheurs sont terminés pour Bella et son copain vampire (et moi du coup) :  leurs mariage approche, leurs lune de miel aussi et, alors que tout danger est écarté, on va avoir le droit à une vampire supplémentaire dans la famille. Vous vous dites alors : "Parfais, alors pourquoi faire une suite si c'est finis ?" et vous avez raison. Parce que moi aussi.

Décorticage-

Attention la première partie de cette review à pour ambition de vous faire un large résumé du scénario, bourré donc de spoiler avec une touche de cynisme. Réservé donc à un public avertis.

Voici pour commencer cette review un fait avéré : Je suis maso. 
Voilà maintenant que c'est dit voyons comment les producteurs sont arrivés à nous sortir un film basé sur du flanc.

Si vous avez suivis mes review jusqu'ici vous savez sans doute quoi pensez de la série Twilight et vous n'avez probablement jamais vu aucun épisode (sauf peut-être le premier histoire de dire "moi aussi") et bien félicitations, continuez ainsi et à la prochaine.
Pour ceux qui sont tout de même intéressés par cette suite, vous pouvez restez mais attention, n'espérez pas trop d'objectivité dans cette review : "Elle à quittée ces terres" tm...

Alors Twilight 4, par où commencer ? Eh bien par la fin puisque, apparemment, c'est aussi la façon qu'on choisis les producteurs pour lancer leurs film. On commence donc cette première partie par un mariage entre les personnages principaux, mariage qui, soit dit en passant, n'apporte strictement rien au film, ne rajoute aucune tension dramatique et se déroule principalement sans incidents (non pas de surfeur d'argent tm qui viens tout détruire...). Alors vous vous dites sûrement : "Parfais, mais alors pourquoi nous le montrez alors qu'on peut très bien l'imaginez ?" et vous avez raison. Parce que moi aussi.

Mais faisons contre mauvaise fortune bon cœur et continuons notre film dans une sympathique villa sur une île déserte à coté de Rio de Janeiro parce qu’apparemment les vampires sont riches et apprécie le soleil et la chaleur (on me dit que "non" dans mon oreillettes, faudra que je pense à les virer). Sur cette superbe retraite nos amoureux profite donc de leurs lune de miel en toute impunité mais avec beaucoup d'écran solaire car le soleil ne semble plus faire briller notre sympathique "vampire", et on peut alors les voir passer leurs temps à baiser et jouer au échecs (SUBTILE R2F2RENCE AUX COUVERTURES DES LIVRES §§§). En voyant votre montre afficher les +30 minutes, vous vous dites "Parfais, mais pourquoi passer une demi heure à montrer des scènes qui tiennent sur une ligne sur wikipédia ?" et vous avez raison. Parce que moi je commence vraiment à en avoir marre (le film affiche 2h au compteur).

Si vous êtes encore vivants (peut-être vaguement réveillé pour la scène de sexe qui franchement, alterne éclat de rire involontaire et consternation profonde) le film décide enfin de nous montrer le début de son scénario, Bella est mise enceinte par un vampire alors qu'elle est toujours humaine et cet enfant issue d'une union contre nature est en train de tuer sa mère à petit feu. Un difficile accouchement est donc à prévoir surtout que l'hybride grandit très vite et que la transformation de Bella en vampire ne peut attendre qu'après la grossesse. Alors là vous vous dites "Parfais, alors une fois qu'elle à accouché, le film commence c'est ca ?", et vous avez tort. Parce que c'est tout le contraire, c'est la fin du film.


Si vous avez suivis la première partie de la review vous savez maintenant les raisons de la plus grosses arnaque de l'année : La division du film en deux partie relève de la pure fumisterie et la quantité de matériel à adapter ne justifie en rien ce choix. Un foutage de gueule cautionner par Harry Potter qui, après des années de négociations, à réussis à adapter en deux partie le plus petit volume de la deuxième moitié de la saga. 

Évidemment et comme mentionné plus haut, ce découpage à un effet drastique sur, à la fois le contenus du film et sur la narration qui passe de abusivement lente à l'échelle des "temps géologique". La quantité de nouveautés étant si incroyablement ténue que passé la moitié de film on se rends compte qu'il ne s'est strictement passé et qu'on est toujours là assis comme un idiot dans le cinéma (ou devant sa télé) à se demander comment l'humanité à pu en arriver là. D'un certain point de vue il faut tout de même rendre hommage au réalisateur qui est parvenus à mettre aussi peut de scénario en deux heures, une prouesse rarement égalé.
Ne voulant pas spoiler d'avantage je vais plutôt déverser mon encre virtuelle à vous parlez du jeux d'acteurs, qui, à mon sens, mériterait de remplir plusieurs volume dédié à leurs exceptionnelle médiocrité. Tout d'abord Kristen Stewart qui nous prouves que sa platitude physique n'a d'égal que son homologue mentale, un sorte de festival de non jeux dont même Steven Seagal ne serait pas capable. Oscillant entre le fantôme et le ramoloss, l'actrice mono-expressive navigue dans le film sans le moindre intérêt pour celui-ci, une émotion communicative. Et comme si cela ne suffisait pas elle à le rôle principal d'une prochaine réinterprétation de Blanche Neige contenant armure et scène de bataille... Il faut le voir pour le croire...

Les nombreuses expressions de Kristen Stewart : en jaune : "..."

Mais le reste du casting est bien décidé à ne pas se laisser voler le razzie award de la pire actrice avec un Robert Pattison en grande forme pour avoir l'air triste ("mon dieu ! je t'ai fais un bleu pendant qu'on faisait l'amour, c'est terrible !") et Taylor Demaisonducafé est très en colère il parait, dans un jeux d'acteur qui nous fais ressortir une émotion très spécifique : lorsqu'un qu'un jeune gamin fais semblant d'être énervé et que vous ne pouvez vous empêchez de rire devant sa tentative désespéré de vous faire trembler de peur.
Pour les autres seconds rôles, "il n'y a...rien vraiment rien à dire" tm, tellement le film est centré sur le trio amoureux basique et que leurs présence fais régulièrement office de figuration, notamment le pauvre père de Bella qui voit son rôle se réduire comme une peau de chagrin de film en film, relégué à un vague comique de service dans les 10 premières minutes.

Elle : Merde on as encore moins de rôle qu'avant...
Lui : Toi au moins t'a eu le droit à quelque lignes de dialogues...

Pour ce qui est de la forme en général on pourra au moins salué (enfin) un autre décors que le nord des états-unis, aussi joli soit-il, mais c'est pour mieux revenir sur un quasi huit-clos une fois la moitié du film avalé (quelle merveilleuse idée ! tm) et autrement les ralentis ou scènes "d'action" (j’emploie le mot dans sa définition la plus large) donne l'impression que le film est en 3D grâce à un magnifique filtre flou du plus bel effet. Ce n'est d'ailleurs pas les quelques transformations de loup-garou et super-vitesse de vampire qui vont sauver se naufrage visuel. Seul les plans de Bella en train de dépérir (attention terrible spoiler !) permettent de dégoûter un peu les petites fillettes mais ce n'est que partie remise parce que dans l'épisode d'après, elle sera devenus un vampire et donc absolument parfaite (et la rencontrer me ravis ! tm).

La musique pour sa part arrive à devenir encore plus agaçante car elle devient soudainement bien mal intégrée avec des scènes musicales sortie de nulle part rythmé par une bande-son toujours aussi...commerciale. C'est d'ailleurs une preuve évidente de la lenteur de la narration, ces ajouts ne servant qu'à rallonger des scènes déjà interminables en elle même. Les voix françaises sont tolérable sans pour autant percer une oreille mais c'est bien évidemment les dialogues qui sont cruels pour notre matière grise (mais tout de même moins que ceux du troisième épisode) avec un taux de mièvrerie et surtout de faux suspense qui ferait passer X-files pour un chef d’œuvre de cohérence. C'est d'ailleurs pour les plus courageux la seule chose qui vous fera restez éveillés, la promesse d'un ou deux mort, mais que je vais totalement désamorcés ici pour ne pas vous faire languir, les vampires sont déjà mort, tout comme les spectateurs à présent.

Photo officielle du film volé sur imdb...regardez ce visage angélique dans lequel se reflète une iconographie parfaite de la beauté et de l'intelligence

Résultats-

- Casting : Les razzies awards vont avoir fort à faire avec Kristen Stewart qui défie sans honte les ténors du genre et parviens sans difficulté à imposer la moyenne du film. Les autres beaux gosses sont soit énervé soit triste et le reste du casting prie secrètement pour qu'une catastrophe naturelle engloutisse tout ce qui touche à cette saga afin qu'ils puissent tenter d'avoir une vrai carrière. Une prière relayé par tous les spectateurs d'ailleurs.

- Scénario : Je trouve le terme de scénario une peu trop bon pour le papier toilette qui à servis de script. Vidé de toute substance et étalant son inexistence sur des scènes immensément longues, le film devient chiant à la minute ou le spectateurs se rend compte qu'il ne va rien se passer pendant deux heures (une révélation qui peut aller extrêmement vite chez certaines personnes). Au moins cette absence totale d'intérêt et de matériel sublime largement tout le reste du film, écrasant au passage les dialogues insipides du premier volume ou les thèmes atroces du troisièmes et préférant se concentrer sur du rien.

- Bande-son : En plus d'être toujours aussi niaise, la bo se permet maintenant de remplir plusieurs minutes de film dans des scènes musicales sans intérêt qui plombe encore un peu l'ambiance générale. No comment pour le doublage.

- Aspect Visuel / Ambiance : C'est amusant, je me demande ou sont passez les 110 millions de budget du film car à part la drogue pour le casting rien ne justifie la présence d'un metteur en scène. Les plans sont nazes, bourré de gadget honteux (le flou, juste le flou) et filmé avec un jmen foutisme permanent, qui tend à confirmer mon ignorance pour le reste de la carrière du réalisateur. L'ambiance est vide, définitivement le mot à retenir ici, comme "du beurre qu'on aurait étalé sur une tartine trop grande" tm. Si le dernier tiers tente d'insuffler un peu de suspense, il est déjà bien trop tard pour rattraper une audience qui n'aura de toute évidence pas survécu à l'intolérable prémisse constitué du combo mariage/lune de miel d'au moins 45 minutes.

Note-

2/20

Voilà c'est fais. Vous l'attendiez sûrement mais on tiens là le pire film de cette année (en tous cas que j'ai eu la malchance de voir). Si il arrive sans conteste au niveau de son prédécesseur en médiocrité, il réussis ce triomphe par des moyens différents mais tout aussi désagréables. Là ou le troisième épisode comprenait des dialogues insipides et une morale écœurante, ce quatrième opus nous fais souffrir par l'absence totale de scénario et de rebondissement. Ne se passant strictement rien pendant les 3/4 du films avec un intérêt intolérable sur des passages très inutiles, seul les animes de baston hors manga avait réussi à passer autant de temps sur aussi peu de matière. Ajouté enfin à ce navrant constant tout les problèmes évoqués dans les autres reveiw et dans le décorticage plus haut et pour finir -1 points pour la campagne marketing honteuse qui as essayé de nous faire croire qu'il fallait deux films là ou un seul aurait déjà été de trop.

Les + :

- Quelque rares effets spéciaux

- Photographie pas immonde

Les -  :

- Tout le reste

Si vous avez aimés : on se revoit pour la deuxième partie !