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vendredi, avril 29, 2011

Musical Review n°34 : Vaccine

Attendus come le messie par tous les fans de Posford, Younger Brother reviens enfin après un album qui avait cimenté la qualité du duo, voici :

Younger Brother - Vaccine

Je vais être franc je trouve cette pochette passablement moche

Groupe & Caractérisation-

Younger Brother est composé de Simon Posford (Shpongle), Benji Vaughan (Prometheus) et Rupert Campbell. Deuxième groupe légendaire de Simon Posford après Shpongle, YB c'était d'abord fais connaitre avec un premier album très électronique "A Flock of Bleeps" et ensuite dans un album plus ouvert et plus variée "The Last Day Of Gravity" (il en existe une review mais elle date trop pour qu'on puisse lui faire confiance) qui voit d'ailleurs l'apparition d'un chanteur (Rupert Campbell) dans quelques morceaux. Sortit le 24 avril, disponible sur les grosses enseignes habituelles.

Genre :
Psybient, Electro-pop (pardon ?)

Décorticage-

1-Crystalline : Les premiers instants de l'album nous ramènes vites dans l'esprit Younger Brothers et le premier fond électronique rassure quand au talent toujours présent de Posford. Par contre une nouvelle variable viens très vite s'ajouter au morceaux : La Voix. Bien moins transformés et avec des vrais paroles (tous deux par rapports à Last Days Of Gravity). Le morceaux commence à prendre corps et toujours le chant occupe la première place. Quand on entre enfin dans le morceaux on est pour ainsi dire désarçonnés. Ce n'est pas que c'est mauvais, c'est simplement fort différent de ce que Posford nous as habitués. Rythme facile et constant, moins de couche sonore et toujours le chanteur qui prend ses aises, même les petits craquages électroniques ne nous détournent pas de ce sentiment de malaise qui nous gagnes. Malgré un refrain agréable dans l'ajout d'instrument acoustique (un choix judicieux depuis le dernier Shpongle). Et finalement on à peine eu le temps de se familiariser avec cette orientation que la chanson se termine.

2-Shine : L'ambiance se fais maintenant plus lourde et plus sombre, l'un des points ou Yougner Brother à toujours exceller. Une introduction puissante et électro comme on les apprécies mais lorsque la voix viens se greffer dessus on se rend compte de la confirmation de l'impression d'avant, la voix va être principale. Ce n'est pas pour rien que le morceaux est court, viens de sortir en single (avec une "radio edit") et est construit sur une base de morceaux fatalement plus classique que ce à quoi Posford nous avaient habituer. Pas grand chose à rajoutez si ce n'est la même justification qu'avant, ce n'est pas du tout mauvais mais vraiment pas ce à quoi on s'attend quand on place le dernier Younger Brother dans le lecteur.

3-Pound A Rhythm : Ici aussi on retrouve la voix au premier plan mais contrairement au morceaux précédents, ici la voix semble conçus pour la musique et on pas l'inverse ce qui rend l'ensemble bien plus agréable. Plus de couche sonore également et rythmique bien agréable qui nous fais un peu pensé au "Ribbon on a Branch" de l'ancien album. C'est également ici qu'on as notre premier vrai solo d'électronique qui nous fais toujours autant décoller. La première vrai réussite de l'album.

4-Safety In Numbers : De nouveaux un morceaux plus électro et une thématique purement psybient qui commence bien. Entre les sample modifiés et le rythme de base on est bien pris dans la chanson. Le chanteur ne revient d'ailleurs que pour le refrain, un peu casual à mon goûts mais qui se voit suivis immédiatement d'une petit craquage électronique comme Posford sais si bien les faire. Un morceaux plaisant qui pour une fois aurait bien gagné à avoir un beat un peu plus lourd que la moyenne, et avoir quelque minutes de plus pour pouvoir joué dans la progression.

5-Night Lead Me Astray : Et là c'est le drame. Une base musicale moyenne, la voix du chanteur au premier plan qui dicte l'orientation musicale, un coté légèrement électronique pour appâter les fans du "Auto-tune" et un rythme qui vous restes dans la tête pendant longtemps. C'est la première chanson dévoilé par un clip et je pense que tous les fans en l’entendant on du être confus devant le gouffre entre "The Last Days Of Gravity" et ceci. C'est ici que j'ai décidé de rajouter "électro-pop" à la catégorisation de Younger Brother, car c'est bien de cela qu'il s'agit.


Le clip qui as tout changé...

6-Train : Après et écueil, l'album repars d'un autre pas dans un morceaux qui, à chaque fois que je l'écoute, me force d'augmenter le volume. J'ignore à quel endroit la modification à été faites, sûrement un peu partout connaissant Posford, mais dès le lancement de la chanson une sorte de magnétisme nous prends et très vite on se surprend à balancer la tête et à taper du pied. Comme pour Pound A Rhythm la grosse différence est que la voix semble ajoutée sur la musique et non pas l'inverse. C'est à nouveau une formule qui marche bien, même si on est presque plus proche de "l'électro-rock" de qualité (Ozric je pense à toi) que de la psybient d'origine. Néanmoins c'est ici que ça fonctionne parfaitement autant dans d'un point qualitatif que de facilité d'écoute.

7-Spinning Into Place : On ne ralentit pas l'allure après ce moment de bravoure qui se voit rapidement suivis par un rythme plus lent pas aussi plus aérien voire spacial, qui fais honneur à son nom. Avec une très bonne spatialisation et une batterie de petits sons uniques, c'est aussi une excellent refrain qui nous fais enfin miroiter ce que Posford avait en tête pour rendre sa musique plus facile à écoutez sans sacrifié trop de complexité. En plus l'électro n'est pas absent et contribue parfaitement à la classe du morceaux.

8-SYS 700 : Ce morceaux aurait pu être un titre caché de l'album précédant. Très électronique, très peu de voix, on retrouve tous ce qu'on attendais de YB, un peu trop tard d'ailleurs. Un magnifique assemblage de sons hétéroclites et avec une évolution tout au long du morceaux, on est enfin revenus en terrain connus. Pour les amateurs de YB de la première heure il se pourrait que se morceaux sonne comme la récompense car même si il ne se palce pas non plus au niveau de "Weird On Monday Night" (au hasard), personne ne lui reprochera d'être plus complexe et changeant que ce qu'on viens d'écouter.

9-Tetris : La finale est aussi le morceaux de plus court et de mon point de vus le plus intimiste de l'album. Une base hypnotique, une ambiance fantomatique et une lente montée, on est encore une fois surpris par les orientations que peuvent prendre les chansons. C'est littéralement la suite spirituelle de "Psychic Gibbon", mais encore plus aérien que celle-ci. Un excellente conclusion de la même trempe que les morceaux équivalents des autres albums.

Détail intéressant : Les singles de "Night Lead Me Astray" et de "Shine" contiennent tous les deux un remix par eux-même de morceaux éponymes qui sont bien plus proches du style de l'album. Plus électro, plus long, plus complexe, ils corroborent la thèse que ses deux morceaux on été volontairement inhibé pour avoir une version "radio" plus écoutable et pour amener plus de monde, je vais y revenir dans la conclusion.

Résultats-

14/20

Lorsque les fans de Younger Brother parleront de cet album ils ne peuvent que faire comme si il s'agissait de leurs premiers album ou alors prendre comme principe de base la triste réalité de la situation, Twisted Records à besoin d'argent. Dans tous les cas la critiques sera positives, avec une reconnaissances du talent toujours bien présent et de certains moment de bravoure tout au long du disque. Mais dans les deux cas il subsistera une déception amère façe à la qualité rétrograde de cet l'album.
Cependant les vrais fans n'en voudront pas à YB car c'est avant tout la faute d'un public en retard dans tout ce qui touche à l'électronique de qualité qui dicte les règles du marché. Je suis convaincu et de nombreux indices vont dans ce sens (les remix "Younger Brother" dans single) que si le public était proportionnel à la qualité de la musique, cet album serait largement de niveau des deux autres voir même meilleur. Malheureusement la réalité est tout autres et puisque les efforts des fans pour faire connaître le groupe n'ont visiblement pas été suffisant, c'est une réaction logique de sortir un album de ce style.

Maintenant je m'adresse à ces fans et appelles à une campagne massive de publicité pour Younger Brother, en utilisant toute les chansons faciles d'écoute qu'ils nous ont donnés comme armes afin que le prochain album soit attendus par un maximum de fans et que cette fois-ci Posford et ses compères ne se brident pas pour balancer du gros son.

A Retenir :

-Pound A Rhytm
-Train
-SYS 700

Si vous avez aimés : Je réitères mon appel aux bouche-à-oreilles pour la gloire du groupe. On peux le faire !

Game Review n°34 : Crysis 2

Aujourd'hui vous allez avoir le droit à deux reviews de FPS, l'une bien rageuse sur pourquoi les FPS en ce moment sont en pleine dérive et l'autre totalement excentrique sur pourquoi les FPS sont l'avenir. Si vous avez un peu suivis les critiques en ce moment ou que vous êtes perspicaces vous avez sûrement devinez de laquelle des deux il va s'agir maintenant et pour les autres, voici :

Crysis 2

Fiche Technique-

FPS développé par Crytek (Crysis, Far Cry) et édité par EA, sortit le 24 mars 2011 sur PC, PS3 et xbox 360 (test sur version PC). Voix et texte en français, interdit au moins de 16 ans. Multijoueur toujours similaire au Call Of, sans commentaire.

Décorticage-

Quand on parle de Crysis, je ne vais pas vous mentir, je suis biaisé car je n'ai pas tellement apprécié le premier volet. Non pas qu'il s'agissait d'un mauvais jeux mais ce fut l'un des premiers FPS nouvelle génération que j'ai pu joué avec mon nouveau PC et malheureusement il suivit de trop près mon test de BioShock qui explosais Crysis sur presque tous les points. J'en ai donc gardé un souvenir assez moyen mais lorsque le deuxième épisode est sortit, j'en ai conclut qu'il était temps pour moi de faire la paix avec cette série et de le tester objectivement ce blockbuster de l'année 2011 de gaming.

Le premier constat en démarrant le jeux vous place dans la peau d 'un marine totalement étranger aux événements du premier opus et après un tutorial aussi inutile que mal scripté vous arrivez enfin devant l'un des anciens protagonistes qui meurs en vous donnant sa super combinaison ultra avancée. Si la scène en question n'a rien de spectaculaire vous vous retrouvez maintenant au commande de la fameuse armure qui à apparemment été appauvris entre temps. Vous avez désormais accès à deux mode principaux : invisible et armure et les autres modes se voient réduits à des rôles anecdotiques, le mode vitesse s'active comme un vieux sprint de la touche maj et le mode force comme un saut plus haut et un coup de crosse booster sans intérêt. Déjà le joueur stratège du premier Crysis sent venir la malhonnêteté des développeurs et se prépare pour être enfin lâché dans New York histoire de tâter un peu du nouveau moteur graphique. Sortis de la première salle, il se dirige vers la droite pour rentrer dans un bâtiment mais, "horreur ! la porte en bois vermoulue et à moitié détruite est totalement indestructible !"

Si ils vous restent quelques souvenirs du son prédécesseur vous vous rappellerez sans doute de pouvoir détruire tout l’environnement à coup de "mode force" et d'attraper les barils explosifs et autres armes de fortune, ici ce n'est même pas la peine d'y penser. En dehors de quelques vitres et pseudo-barricade qui se détruise après deux tirs de lance-roquette, des voitures que l'on peux pousser en mode force (vider sa barre d'énergie pour pouvoir retourner une voiture sur 1 mètre voilà ce que j'appelle de la stratégie...) et de pouvoir "appuyez sur "E" pour activer une fontaine d'eau", vous ne pouvez rien faire d'autre que clique droit "Suivre" sur l'objectif de mission en démontant les humains et aliens qui vous barres la route. Vous êtes déçus ? Vous n'avez encore rien entendus.

"Une construction des niveaux particulièrement inventive, qui profite de la verticalité des buildings new-yorkais." - Jeuxvideo.fr (8/10 - Très Bon)

Bon au moins vous vous dites que si les développeurs ont sacrifié la liberté d'action, c'est pour pouvoir nous offrir une aventure scripté à la Call Of Duty, de toute haleine. Lorsque vous arrivez enfin devant votre première "zone de combat" (le première d'une très longue série) vous avez pratiquement toujours le choix entre deux approche : furtive ou bourrin. L'approche furtive c'est un peu comme jouer à Metal Gear en très facile ou utiliser un code de Duke Nukem pour enlever les ennemis de la zone. En gros le jeux se résume à passez d'une zone à l'autre en mode furtif, s'arrêter trois secondes pour reprendre sa barre et partir sans tuer personne. Je manque de qualificatif pour cette approche, quelque part entre terriblement ennuyeux et passablement inutile. Si vous décidez par contre de prendre les ennemis en embuscade en mode furtif et de les tuer vous allez commencez à pester. L'IA (ou Intelligence Alien) à des réactions fort amusante à chroniqué mais très peu à jouer contre.

Mon exemple favoris : Lorsque que vous êtes cachés invisible et que vous sortez pour contournés les ennemis, une fois sur deux (surtout les aliens d'ailleurs), votre cible se met à vous fixer dans les yeux et reste figée sur vous (malgré le mode invisible, la nuit, la pluie et la distance de 100 mètres) pour tourner sur lui même en vous regardant et vous empêchant de le prendre dans le dos... Merci l'immersion. Si par chance vous arrivez à en prendre un par surprise vous pouvez lancez une pièce :
-Face vous restez invisible pendant l’opération et pouvez enchaîner l’ennemi suivant sans que la mort prématuré de son compagnons ne le fasse réagir,
-Pile l'élimination furtive bug et vous vous retrouvez sans énergie au milieu de tous les ennemis qui vous plombes sans concessions.
Oubliez donc le mode furtif et parlons un peu du mode bourrin.

Le mode bourrin pour sa part est du pur Call Of mais encore moins bon. Entre les mitraillettes avec précision 100% et le shotgun qui demande trois tirs à bouts portants pour venir à bout des soldats, vous imaginez le plaisirs. Concernant l'IA, elle était meilleure dans Half-Life 2 (sortit en 2004), entre ses contournements ridicules à base de pathfinding "otages de CS" et son camouflage qui laisse dépasser un bout de sa carcasse et ne bouge pas lorsque vous commencez à lui plombez le bras..."Merci l’immersion"²

Concernant les situations vous pouvez toujours utilisez le "viseur casual" (pardon "nano") qui vous indiqueras les positions des caisses d'armes, les zones de contournements et quelques conseils indispensable comme une mitrailleuse lourde au milieu de l'autoroute tourné vers les méchants qui prendra alors un gros halo jaune avec le conseil "use". Si vous évitez d’utiliser cette blague, la solution "mode armure + shotgun/full auto" sera en large majorité la plus efficace (surtout que passez la moitié du jeu les munitions deviennent vraiment omniprésentes). Maintenant que le gameplay à été officiellement bousillés, quand est-il du reste ?

"L'IA des ennemis est intelligente mais aussi crédible" - IGN (9/10)

Parlons un peu des graphismes puisque apparent tout le monde s'extasie dessus. Fondamentalement et objectivement il ne sont pas mauvais mais entre les décors qui se répètent sans cesse, les gros problèmes d'aliasing, le jeux d'ombres franchement médiocre, les animations moyennes et surtout un sens du design à coucher dehors, on ne peux pas lui garantir beaucoup. Malheureusement pour lui, j'ai été bien plus impressionné par les graphisme de Bulletstorm qui gère les effondrement de bâtiments et les villes immenses bien mieux. En plus un détail qui rejoint la narration et le graphisme m'horripile au plus haut points, le jeux est ponctués régulièrement de cinématique "in game" que, contrairement à son modèle, vous ne jouez pas. Pas de boutons à appuyez ou de course poursuite stressante, ici vous pouvez simplement bouger la tête pour regardez le mur pendant que votre pilote automatique se charge de vous faire sortir des débris. Lorsque l'un des arguments de ventes principaux est l’expérience de jeux et que vous ne pouvez même pas interagir dans les scripts, on frôle le foutage de gueule.

L'autre argument de vente massue si vous avez suivis la campagne d'auto-congratulation de Crytek est le scénario. [rire incontrôlable].
"Les aliens attaque New-York et seul un jeune marine est capable d'éradiquer la menace avant que le virus extraterrestres ne balaie toute civilisation." Voici en gros le pitch du "meilleur scénario de FPS du moment". Impressionnant.
Bon je suis un peu médisant, Crytek insultait aussi les personnages de Halo comme étant des "archétypes merdiques" et nous avons ici un magnifique exemple de l'hopital qui se fous de la charité. Milliardaire véreux, Mercenaire sans foi ni loi, Marines héroïques, assistante qui joue un double jeu et scientifique geek qui à toujours raison mais que personne n'écoute sauf le héros...
Est-il vraiment nécessaire de commenter l'hypocrisie de Crytek devant cette galerie édifiante et malheureusement non exhaustive des personnages du jeux ?

"C'est un jeux magnifique, certainement un des plus beaux titres sur PC de nos jours" - Gamespy (4.5/5 Editor's Choice)

Puisque il me reste encore quelque points à voir venant en à la bande-son, qui, encore une fois, à été fortement inspiré par le travail de Modern Warfare. En gros Hans Zimmer participe à une thème principal moche et qui tourne en boucle et le reste de bande-son joue les blockbuster américains sans âmes. Mais attendez les doublages français sont aussi franchement mauvais ! Entre les voix entendus dix mille fois de tous les stéréotype de protagonistes et les problèmes réguliers de bruitages qui rendent les explosions finalement assez banale, on desend encore un cran dans la médiocrité.

Enfin quelques mots sur l'ambiance, le dernier espoir pour ce jeux qui se débrouillent magnifiquement bien pour nous désintéressez de son univers. Zéro interaction avec les civils (il reste assis en boucle tel de parfait zombie), des situations déjà vus ou franchement inutile (le pont s'effondre mais ce la ne change en rien votre progression), un New-york pas particulièrement agréable à traverser surtout quand la moindre porte ou barrière en bois vous empêches d'aller voir ce qui s'y trame et pour finir une concentration de bugs qui est absolument inacceptables. Bugs graphiques, d'IA (je marche dans le murs), d'animation (je cours sur place) et respawn illimité (même Call Of en à finis avec celui-là pour l'amour !), c'est tout simplement inimaginable pour un jeux de cette envergure.

Résultats-

-Graphisme : Pour un jeux censé être le plus beau du monde, Bulletstorm et même BioShock semble encore lui damer le pion. Malgré quelques séquences sympathique le reste est largement plombé par un arrière goûts d'être totalement enfermés dans les rues de New-York et de ne pouvoir interagir dans les cut-scene.

-Gameplay : Entre un très mauvais mode furtif et un mode bourrin pas franchement récompensant et bugger, on peu dire que Crytek c'est tiré un balle dans le pied en simplifiant à outrance la base intéressante et stratégique de Crysis 1. Je vous renvoie au test pour une liste plus complète (mais malheureusement non exhaustives) des problèmes de jouabilités.

-Son : Une bande-son calqué sur les succès récent et avec des doublages très peu crédibles.

-Scénario / Durée de vie / Difficulté : Quand on se vante d'avoir un scénario écrit par un auteur de science-fiction, il vaut mieux avoir de quoi soutenir ses affirmations pavant de se ridiculiser. C'est exactement ce qui se produit avec ce Crysis, qui critiquait l'approche trop pompeuse de Modern Warfare 2 et qui tombe exactement dans le même travers, des séquences verbeuses sans intérêts et totalement clichées. La durée de vie est un peu plus longue que les derniers FPS du genre (un tendance qui commence tout doucement à revenir) mais par rapport au nombre de fois que vous allez grincer des dents (au mieux), les derniers moments du jeux vont vous paraître très long... La difficulté peut-être relativement élevé mais seulement si vous la provoquez (le test à été réaliser en dur) en fonçant comme un dérater. Dans ces conditions et cumulés avec des problèmes d'IA (tout ce qui est gros et aliens est intolérablement énervant), vous aurez un peu de challenge par certains moment.

-Ambiance : De la pure série Z bourré de bug de surcroît.

Note-

11/20

Crysis 1er du nom n'était pas un grand jeux mais il avait le mérite de proposer une aventure agréable avec un gameplay original et de servir d'étalon graphique. Ce nouveau Crysis, en cédant au sirène du FPS scripté est devenus l'archétype d'une mauvaise série B du soir sur la TNT avec Steven Seagal. Une simplification à outrance de tous ce qui faisait le charme de son grand frère, plus aucune liberté et une expérience plombé par de gros problèmes de gameplay et bug en tous genre, sans compter une ambiance et un scénario risible de stupidité. Si il s'agit de votre premier FPS vous devriez pouvoir l'appréciez sans concession mais si vous n'avez ne serais-ce qu'un peu d'expérience dans le domaine, garder votre argent pour l'édition collector de Duke Nukem Forever, là il y aura au moins des nichons.

Les + :

-Aventure plus longue que la moyenne

-Nombre conséquent d'armes

-Quelques moments amusants

-Amusant à chroniquer

Les - :

-Gameplay bancal

-Beaucoup trop de bug qu'on croyait éradiquer des grosse productions

-Scénario et ambiance bidon

-Tout l'aspect sonore minable

-Plus aucune excitation passé la première heure de jeux

-Graphismes finalement pas si impressionnants

Si vous avez aimés : Jouez à des vrais FPS :Borderlands, Bulletstorn, Bioshock, Unreal et j'en passe...


"Crysis 2 est spectaculaire, très haut de gamme, et constituera une franchise qui s'étendra sur plusieurs années" - Michael Bay, Crytek

La Chanson du Mardi Soir : Jim The Jinn

Aujourd'hui le blog reviens avec de quoi vous mettres dans de bonnes dispositions, une addition relativement récente dans ma playlist mais qui, je le reconnais, auraient du en être de bien longtemps, voici :

De-Phazz & The Radio Bigband Frankfurt - Jim The Jinn

De-Phazz, c'est le groupe de jazz "facile d'écoute" du moment dans ma playlist. Avec 7 album de grande classe, un morceaux dans la bande-son de 99fr et l'un dans l'autre un magnifique mélange entre jazz et électronique en restant parfaitement abordable. Si certains de leurs albums mériterait facilement le titre d'album du mois je ne peux passer sous silence l'un de leurs plus récent, un album collaboratif avec un peu plus de moyen qui reprend leurs meilleurs titre dont ce "Jim The Jinn".

Tiré originalement de l'album Death By Chocolate (leurs meilleurs selon moi), planqué au milieu d'une brouette d'excellente chansons c'est malgré tout celle-ci que j'ai retenus pour être si entrainante, surtout dans sa version revue.

Comme d'habitude je vous invites à aller l'écoutez par les moyens légaux habituels, limité pour cette fois à grooveshark puisque (comme souvent malheureusement) deezer n'est pas complet.

Voilà, la semaine prochaine pour une autre chanson du mardi soir.