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jeudi, mars 31, 2011

Movie Review n°47 : Sucker Punch

En exclusivité et le jour de sa sortie profiter de la seule critique constructive, décortiquée et sans spoiler sur le film qui va faire parler les gens pendants longtemps, voici :

Le Choix Du Patron
Sucker Punch


Une affiche qui, comme le reste de la promo, ne vous prépares pas du tout au traitement si particulier du film

Fiche Technique-

Film fantastique sortis le 30 mars 2011 réalisé pare Zack Snyder (300, Watchmen) avec tout un casting de "flatte-rétine masculine" (Emily Brown, Abbie Cornish...) en plus de Oscar Isaac (Agora),Carla Gugino (Watchmen, Snake Eyes) et Scott Glenn (beaucoup trop de film que j'ai vus mais où je serais incapable de le reconnaître). Dure 1h50 et réservé à un public avertis.

Synopsis-

Après la mort de sa mère, la jeune Babydoll se retrouve envoyé par son beau-père dans un asile de fous dans l'attente qu'elle soit lobotomisé et qu'il puisse ainsi récupérer l'héritage. Prisonière de cet enfer, elle se réfugie dans son imagination et auprès des autres filles pour deviser une fuite avant le jour fatidique.

Décorticage-

-Attention ce décorticage sera réalisé entièrement sans spoiler et n'a pour but que d'expliquer pourquoi ceux qui hésite à le voir devrait. Pour ceux qui ont la ferme attention de le voir, ce décorticage peut également servir de piste de réflexion d'après film-

Zack Snyder c'est mon idole. Il déboule de nulle part, claque un excellent 300 qui redéfinis le concept "d'action" et fais beaucoup parler de lui au passage. Ensuite il décide que adapter des comics c'est drôle alors pourquoi ne pas directement s'attaquer au meilleur d'entre tous ? Watchmen sort, Watchmen prend un 20/20 sur le blog et démonte du même toute les attendes des fans et non fans. Snyder s'ennuie avant Sucker Punch et se lance une petite percée dans l’animation, avec les résultats qu'on lui connais. Et maintenant, il sort enfin son premier film original, avec la ferme attention de s'imposer encore plus dans la "next-gen" de réalisateur.

Et il fais cela subtilement.

Si vous avez regardez la bande-annonce ou les affiches vous êtes sûrement sceptiques à ma conclusion énoncé juste au dessus et c'est bien normal. Un casting 3/4 féminin dans la fleur de l'age en petite tenue avec des katanas et des armes à feux sur fond de robot géant, c'est rarement ce qu'on appelle de la subtilité (sauf dans certains manga japonais...). Et pourtant le film part sur une base très intéressante et pas si inhabituelle pour Snyder : "Le Décalage". Je m'explique, dans Watchmen, le réalisateur s'amusait à mêler des scènes violentes avec de la musique rêveuse pour un effet désarçonnant mais agréable. Maintenant imaginez que quelqu'un applique le même procéder sur un film en entier...
Si cette description vous as donnez envie de le voir, parfait, les autres continuons voulez-vous ?

Si vous n'avez pas vu la bande-annonce il vaut mieux éviter avant d'aller voir le film mais comme tout le monde l'a déjà vu dix fois autant se faire plaisirs

Le principe de base du film n'est pas forcément le plus original même avec le traitement en décalé et peux se résumer comme suis : Prisonnière d'une réalité infernale, Babydoll s'imagine un univers rétro qui se superpose rapidement à la réalité et bientôt chaque étape de son "échappatoire" se traduit par un nouvel univers qui se superpose à l'univers déjà fictif (heureusement que Inception à éclairer un peu esprit sur ce genre d'expérience de pensée...). On se retrouve alors avec décalage² et des scènes vus dans la bande annonce ou les affiches qui font plus penser à certains jeux vidéo (non pas que ce soit une mauvaise chose contrairement à ce que certaines critiques peu cultivées sous-entendent) qu'à une histoire sombre dans un asile. C'est un excellent moyen qu'à trouver Zack Synder pour pouvoir s'amuser comme un petit fou dans des univers aussi "badass" que complètement incohérent (une remarque qui peut s'appliquer au film en entier), un fait qui est parfaitement reconnus et volontaire. Ces scènes surréalistes sont l'occasion pour le réalisateur d'envoyer toutes les idées incroyables qui traînait dans son cerveaux et de le balancer avec son sens aigu du l'action. Alors d'accord on à des scènes classes et visuelle attrayante mais qu'en est-il du reste du film et du scénario au total ? Va t'on devoir se contenter du pur visuel comme dans Speed Racer (très bon au passage) ?

Eh bien oui et non...
Le principe assez étonnant du scénario font que les parties "normales" du film contraste énormément avec ce que sait être la réalité et la narration est volontairement décousue et fais son possible pour perdre le spectateurs sans réelle raison apparente. En réalité Zack Snyder à décider de prendre tout le monde à contre-courant et de réaliser son film en faisant un gros pieds de nez à tous les codes habituels de ce genre de cinéma. Tout est confus, peu ou pas expliqué et les personnages ne sont pas du tout crédible de manière volontaire. C'est difficile d'expliquer sans spoiler ce qu'on ressent à travers le message final du film mais une chose est sûr, Snyder à planquer une nouvelle façon de faire des films, une vision totalement originale de dérouter le spectateurs pour le surprendre et une utilisation massive de la musique pour poser ses ambiances (non pas qu'elles en est besoin rétrospectivement) dans un écrin de baston classieuse et visuelle pour rappeler au passage qu'il sait parfaitement ce que les gens aimes voir. Que ce soit dans les scènes '"réaliste" avec un mélange anachronique des détails et un casting inapproprié ou dans les scènes "fantastiques" où l'action est tellement débridée que personne n'aurait oser l'imaginer au premier degré avant Sucker Punch.

Maintenant comment s'en tire le film avec un principe aussi novateur ? Le seul défaut majeur qu'on puisse lui faire c'est que Snyder à déjà fais mieux dans certaines de ces approches. Entre l'introduction tout en musique qui, sans être désagréable, ne s'élève pas au niveau de la prouesse de l'intro de Watchmen et les combats au ralentit,violents et intense, mais qui ne véhiculent pas le même impact que dans 300 (avec un bon son, on avait vraiment l'impression de se prendre des coup de bouclier). Le casting à aussi ses petits moments de ralentissement, surtout le rôle de Carla Gugino qui à du être simplifier à l’extrême par rapport à un autre version du script et qui n'apporte que peu de chose au final. Enfin privilégier la musique sur l'action j'aime énormément mais ça marche mieux avec les excellents morceaux d'époque de Watchmen et moins avec ceux qui sont employés ici : une minorité d'excellent titre (en autres du Björk et une reprise des Beatles) et une majorité bonne mais pas top.

Résultats-

-Casting : Plutôt convaincant dans l'ensemble même si à certains moment on ne sait pas trop quoi penser de la qualité du jeux de certaines des filles. Le rôle le moins utile est clairement celui de Carla Gugino qui franchement n'apporte pas grande chose, dommage car son personnages promettait d'être intéressant dans les trailers. On apprécie par contre le méchant finalement assez surprenant et Scott Glenn en vieux maître dans une ligné de David Carradine et d'autre gueule cassé.

-Scénario : En même temps c'est du déjà vus sur le papier mais dans les faits c'est largement satisfaisant si on accepte le traitement spécial du film (voir "Ambiance"). Si le déroulement est plutôt prévisible, on observe un fort contraste avec une narration décousue et une absence totale de justification annexe.

-Bande-son : J'aime beaucoup le principe de Zack Snyder de laisser une grande place à l'intégration de la musique, c'est discutable mais je vais partis de ses fervents défenseurs. Si le choix des musiques est aussi disloqué que le film, le moyenne reste correcte avec même quelques moment de bravoure. Le doublage français est par contre dispensable, les surnoms des protagonistes (Babydoll, Sweat Pea, Blondie...) ne rendant pas exceptionnellement bien dans la VF.

-Ambiance : Deux points. Numéro 1 : les effets spéciaux et Zack Snyder c'est un grande histoire d'amour et il n'a pas perdus la main pour des scènes d'action époustouflantes. Le style visuel granuleux et sombre fonctionne bien dans l'asile et il c'est visiblement lâché dans le mélange d'univers et d'environnement à priori exclusifs ("et là dans le fond on va mettre Saturne, ça va faire bien...") dans l’imagination des personnages. Numéro 2 : Si vous trouviez que Watchmen était particulier attendez vous à être retournés. Un des très rares films dans mes souvenirs à m'avoir demandé une petite heure pour être sûr de mon opinion.

Note-

17.5/20

Assurément Zack Snyder nous livres ici sont films le plus personnels et il à choisit de cacher subtilement sa vision des choses dans un amalgame de confusion et de scène d'action incroyable. Si les critiques s'accordent presque toute sur la médiocre qualité du film, ce n'est pas surprenant car c'est avant un film nécessitant une bonne dose d'ouverture d'esprit, demandant au spectateur de ne pas se référencé entièrement à nos échelle d'analyse cinématographique classique, elles sont tournées en ridicule ici. Par contre, comme pour la plupart des films à plusieurs degrés de compréhension, il est clair qu'une partie non négligeable du public réagisse négativement, alors préparez-vous à défendre le film dans les débats de cinéphiles car quand les retardataires hallucineront sur "il est carrément pas stupide ce film en fait !", vous pourrez vous vantez d'un magnifique "je vous l'avais bien dit" de toute beauté.

Les + :

-Originalité ambiante

-Scènes complètement débridée

-Direction artistique toujours excellente

-Les pics de qualité de la bande-son

-Film déstabilisant

Les - :

-Carla Gugino (son rôle au moins)

-Bande-son un peu moins maîtrisée que sur Watchmen

-Bruitages un peu moins maîtrisés que sur 300

-Doublage français

Si vous avez aimés : C'est le moment de vous lancez dans une grande campagne de promulgation du film contre les infâmes critiques coincés de service. Bonne chance et j'espère que cet article vous aideras dans votre rhétorique.

Ah au fait, une dernière chose...

mercredi, mars 30, 2011

Game Review n°33 : Bulletstorm

Bon il était que je review un jeu récent, de tous ceux qui m'ont parus peu inspiré (Homefront et Dragon Age 2 surtout...) j'ai choisis encore une fois la subtilité, voici :

Bulletstorm


Fiche Technique-

FPS sortit le 24 février 2011 développer par People Can Fly (Painkiller) et édité par Epic Games (UT, Gears of War). Voix et texte en français, interdit au moins de 18 ans et noter M for Manly. Tester sur PC, existe sur Xbox 360 et PS3 en voix anglaise.

Décorticage-

Quand on me dit "bon FPS", Painkiller est l'un des premiers nom que me viens à l'esprit (avec Bioshock et quelques autres j'avoue) et je sais pourquoi. Je suis d'ailleurs en train de le re-finir pour la sixième fois, la simple mention de trouvaille de design comme la gatling/lance roquette me lance toujours dans une folle motivation pour me relancer un petit PK en mode cauchemar pour avoir un peu de challenge et prendre quelques heures pour démonter des boss de plusieurs étage de hauts. En entendant parlé de ce Bulletstorm, des mêmes développeurs et basé sur un système de skillshot (et dans skillshot il y a skill, ce qui n'a pas dans Black ops par exemple...) j'étais intéresser. En plus bonne critique et vidéo alléchante, allons-y pour le dernier né des studios Epic.

Bulletstorm c'est avant tout un fps avec un point qui surprend tout de suite, pas de touche de saut mais une touche "glissade". Si vous trouviez que glissez sur 50 centimètre dans le dernier Splinter Cell c'était classe attendez de remonter les pentes sur plusieurs mètre à fond les manettes et à terminer par votre botte dans les parties d'un mutant. Une touche que se marie très bien avec l'autre touche "d'action", à savoir coup de pied. Armé de ses fonctionnalité brutales et d'une bonne vielle mitraillette vous attaquez votre jeu et casez vos premiers "skillfrags". Le principes est simple, évaporer le haut d'un corps au shotgun pour un "Topless" ou bien viser la gorge avec le revolver pour un "Gag relfex".
C'est fin, ca se mange sans faim et toute l'ambiance du jeux est de cette trempe d'où l'une des premières recommandations, jouez en anglais. Malgré certaines très bonnes idées (les "dropkits" deviennent des "largasins"), le reste de la langue française ne rend pas honneur aux expressions fleuries qui constituent 80% des dialogues. Car dans Bullerstorm contrairement à Painkiller, vous n'êtes pas seul dans les maps et en plus il y un scénario ! Bon on avouera qu'il n'est guère plus évolué que son grand frère mais tout de même on apprécie qu'ils se soient donnés la peine. C'est d'ailleurs un des rare problèmes du jeux, il est extrêmement scripté et devoir attendre que son compagnons ouvre la porte devant laquelle vous squattez depuis deux minutes commencent à tourner vos envie de meurtre sur d'autre objectif que vos ennemis normaux.

Une bande-annonce qui spoile un peu mais qui résume bien l'ambiance


Malgré cette obstination à vouloir se trimbaler un boulet en permanence, on appréciera beaucoup le level-design, qui franchement, démonte pratiquement tous les FPS de ces dernières années. Bâtiments immense en train de s'effondrer pendant que vous êtes dedans, barrage monumental, si vous avez joués à Painkiller va savez sans doute que les développeurs ont toujours été partisans de l'overkill. Le seul problème qu'il me faut encore abordé c'est la durée de vie, car une fois que vous avez finis l'histoire en dur (au moins, voir très dur) et tester une grosse majorité des 130 skillshots eh bien c'est un peu tout. Vous avez pris en gros une bonne demi journée (7~8 heures) et le mode multijoueur se contente d'un mode survie en coop (dommage que la campagne solo en elle même ne soit pas en coop bien qu'au vu de la présence permanente d'un coéquipier inutile je me demande si telle n'était pas leurs intention première ?) et d'un vieux mode de scoring...

Résultats-

-Graphisme : Alors certains ont dit que il y avais des problèmes techniques, j'en ai pas vu (sauf le légendaire textures tardives de Unreal Engine 3 mais c'est pas une nouveauté) donc soit je suis chanceux soit certains testeurs prennent de la drogue. En tout les cas les graphisme et environnements sont magnifiques, mais vraiment magnifiques et variés, un composante agréable par rapport aux FPS actuel. De plus l'action reste lisible malgré certains passage bien bourrin, grâce à un HUD pas envahissant.

-Gameplay : Le système de skillshot est vraiment sympa, surtout pour ceux qui apprécierons de jouer en difficulté très élevé pour monter à tout le monde la taille de ses parties (tout à fais dans l'esprit du jeux d'ailleurs) avec des combos glissades et armes originales. Si l'absence de saut n'est finalement pas si handicapante qu'on aurait pu le croire, c'est plus l'implémentationde certains script (type grimper ou passer un muret) qui ralentisse le jeux car mal optimiser. On appréciera aussi les changements de gameplay de temps à autre et le coté coup de latte dans tout ce qui traîne pour avancer.

-Son : Avec les voix en anglais on se fend bien la poire sur les personnalités complètement truculentes des protagonistes et leurs dialogues finement ciselés. Si la musique est plutôt discrète et sympathique, les bruitages sont par contre très bien équilibré et non intrusif.

-Scénario / Durée de Vie / Difficulté : Il y a un scénario c'est sûr mais est-ce vraiment utile ? Il reste plutôt agréable et relativement léger en dialogue inutiles (à la Call Of/MoH) malgré la rapidité avec laquelle on en fais le tour. D'ailleurs cette durée de vie, 7 heures en solo, sachant que le seul mode multijoueur c'est du survival que je détestait déjà il y a dix ans quand c'est apparus et encore plus maintenant. La difficulté est correcte en normal mais un peu trop permissive pour les vrais joueurs qui préféreront commencer direct en dur.

-Ambiance : A mis chemin entre Borderlands et Gears Of War, les environnements et situations variés associé à de très bon script fond qu'on parcours avec un réel plaisirs ses enchaînements pourtant très couloirs. On appréciera aussi le design des armes qui offre de réelle perle (sans spoil mais la dernière arme...immense).

Note-

17/20

Si vous notez le jeux pour lui même, vous avez là un excellent défouloir, complet et très sympathique à jouer avec en prime un excellent univers et des environnements franchement impressionnants. Malheureusement si vous achetez vos jeux avec parcimonie, attendez quelques mois (ou les promos de Steam) avant de l'achetez pour une bouché de pain parce qu'avec 7 heures de campagnes solos et un multijoueur anecdotiques, vous allez sentir passez vos 70€ neuf. Mais si vous pouvez jouez-y, il vaut vraiment le coup.

Les + :

-Super Environnements

-Ambiance "Je met les pieds où je veux et c'est souvent dans la gueule"

-Gameplay original

-Design visuel très sympa

-Une ode à l'overkill

Les - :

-7 heures de campagne

-Multi rachitique

-Toujours accompagné d'un blaireau scripté inutile

Si vous avez aimés : Re-finissez Painkiller en speed et ensuite Borderlands pourquoi pas ?

Movie Review n°46 : Rango

Comme je vous l'avais promis, pas de review des grands films des critiques du moment mais plutôt du vieux dessin animé qui n'intéresse personne, voici :

Le Choix Du Patron
Rango


Le reste du background je veux bien mais personne à tilté sur le poisson orange en plastique ?

Fiche Technique-


Western d'animation réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes 1.2.3) avec Johnny Depp et quelques autres voix pas reconnaissable. Sortit le 23 mars 2011, plus de six ans (?), dure 1h40.

Synopsis-

Rango, un caméléon en pleine crise d'identité, se retrouve propulsé dans une petite communauté du désert qui connais de gros problème d'eau. Cherchant un nouveau rôle pour sa vie il décide de les aidés et devient bientôt le phénomène du village mais alors que la dernière réserve d'eau est cambriolée, c'est à lui qui revient de sauver le petit village.

Décorticage-


Voilà une histoire bien intéressante que pourquoi je suis alors voir Rango alors que je n'ai vu ni "Le Discours d'un Roi", ni "The Fighter" et même pas "True Grit". Déjà parce qu’emmener ma petite sœur voir un film que je veux voir aussi me fais une bonne excuse mais aussi parce dès le début j'ai été piqué par se film. Un dessin animé hors Disney/Dreamworks, réalisé par le réalisateur de Pirate des Caraïbes c'est déjà agréable mais c'est dans la bande-annonce que l'ambiance m'a mis la puce à l'oreille : "Western et surréaliste". Pour un dessin animé, c'est, à ma connaissance, du jamais vus. Et puis dans la bande-annonce même j'avais décelé quelques subtiles références au troisième Pirates, et plus particulièrement aux scène qui faisaient plus pensé à un délire du réalisateur qu'à une vrai avancé dans l'histoire (j'y reviendrais). Alors finalement quel verdict pour ce Rango ?

Alors premier point que tout le monde va remarquer en sortant, c'est beau. J'avais un peu flippé en voyant qu'il était produit par Nickelodeon qui, à mon époque, produisait tout les dessin animés moisi, mal animé et pas drôle sur TF1 le samedi matin ce qui m'avait fais légèrement douté de la qualité finale du produit. En réalité ce qu'on ne vous dis pas (pourquoi d'ailleurs ? j'aurais imaginé que leurs réputations leurs auraient valus une mention quelque part...) c'est que le film est animé par ILM. Vous savez "Industrial Light And Magic", la compagnie qui fais les effets spéciaux de Star Wars, Pirates des Caraïbes et Transformers ? Eh bien ce sont eux qui s'occupent de l’animation de Rango. Tout de suite sa calme.

Animation par ILM c'est juste la classe, et ils nous en donnes pour notre argent

Alors comme on pouvait s'en douter l’animation est excellente, aussi bien dans les petits détails des animaux, qui font franchement preuve d'une originalité de design de loin supérieur à Disney dans se domaine, que dans les épiques scènes de baston car Rango c'est avant tout un western et donc un film d'aventure. On y retrouve d'ailleurs tous les cliché dont la plupart sont reconnus voir discuté pendant le film lui même (les amateurs du genre apprécierons les nombreuses méta-blagues sur l'univers) et toujours remis au goût du jour, non seulement dans leurs mise en scène mais aussi dans leurs adaptation à la ville des animaux. C'est d'ailleurs un grand point fort du film, son ambiance ainsi que la pertinence des blagues sauront divertir très efficacement tout les audiences car si les jeunes apprécierons le décalage général de l'histoire, les adultes ont le droit à toute une panoplie de blague et de références qui leurs est clairement destiné.
C'est un peu la même remarque que Ga'Hoole, on s'aperçoit clairement qu'ici le film n'est pas que pour les petits mais aussi pour toute une catégories de gens qui apprécieront que pour une fois on pense à eux dans un film du genre.

"Bienvenue sur une terre infinie où désert et mort sont nos meilleurs amis..." QUOI ?!

Concernant le scénario, car c'est bien ici que tous va se jouer, on retrouve une historie plutôt classique de western avec ses embuscades, ses poursuites dans un canyon à cheval (une scène mémorable à tous point de vue) et ses duels dans la rue principale mais le tout saupoudré de référence subtiles et du réalisation surréaliste très originales. Entre le "running-gag" des hiboux mariachis qui racontent l'histoire avec grand renfort de sarcasme et plusieurs scène de rêve qui font clairement à Jack Sparrow dans l'antre de Davy Jones, je commence à être intéresser dans ce réalisateur.
Enfin pour finir sur le sons sachez que les voix françaises sont mitigés, une très très bonnes fidélités dans certains jeux de mots (l'utilisation de termes "soutenus" rends les blagues plus subtiles et plus drôles, surtout à s'imaginer les gamins qui n'y comprennent rien) mais par contre un casting moins impressionnant dans les voix des seconds rôles (c'est ça quand on dispose pas du panel de doubleurs Disney). Pour la musique, on retrouve Hans Zimmer que j'ai l’habitude de déléguer au second rang, non pas pour la qualité de ses bandes-son qui sont toujours très bonnes mais plutôt pour la discrétion de sa participation. Ici rien à voir, Zimmer à complètement craqué en bricolant un grand pot-pourris de thème à consonance western envoyé pour la plupart par les mariachis avec classe et justesse qui donne au film la dernière pichenette qui lui manquait pour faire un gros pied de nez à toutes l’animation classique Disney et autres.

Résultats-

-Animation : ILM à encore une fois fais du super boulot et l'animation est au rendez-vous. Avec beaucoup de soin apporté tant au déplacement (caractéristique des westerns) que dans les magnifiques arrières-plans, on peut sans conteste le cité en exemple de comment faire votre film d'animation classe. C'est à se demander pourquoi ILM n'a pas fais partis de la campagne de publicité pour le film...

-Son : Les voix françaises sont correctes mais si pas vraiment au niveau des originales, par contre la narration chanté et les jeux de mots sont extrêmement bine traduit, une vraie prouesse par rapport à l'habitude. Pour la bande-son, Hans Zimmer à pété un cable et je le préfère largement comme ça. Thèmes épiques et complémentent loufoques à la fois, le tout au premier plan avec l'action, j’aime vraiment ce qu'il à fait.

-Scénario : Plus ou moins du déjà vu dans des vrais western mais relativement original pour un dessin animé. Beaucoup apprécierons aussi l'absence de chanson niaise et de morale à la subtilité d'un bulldozer. On appréciera le rythme du film qui, sans avoir de léger moment de ralentissement, reste très largement dans la moyenne haute.

Depuis Sam & Max saison 2, j'ai une admiration sans fin pour les mariachis et leurs rôles ne m'a pas déçus dans Rango

-Personnages : Si les variétés d'animaux et le travail qui à été fais sur leurs design ravira les plus jeunes, c'est plutôt leurs personnalités et leurs attitudes empruntés de presque tous les stéréotypes de western qui feront plaisirs aux initiés. De plus le film ne suit pas la recette traditionnelle du héros plus sidekick amusant cinq minutes mais plutôt d'une référence aux casting des westerns spaghettis avec une brouettes de personnages borderlines, y compris le héros qui passe une bonne partie de son temps à mentir et à manipuler les gens.

-Ambiance : Western spaghettis avec un soupçon de surréalisme et beaucoup d'humour subtile, c'est mélange aussi original qu'efficace. Les amateurs cinéma apprécieront les nombreuses références, les jeunes apprécierons qu'on se foutent pas de leurs gueule avec du faux mignon et drôle pour les appâtés et tout le monde accrochera sans condition aux scènes d'actions mémorables.

Note-

19/20

Ca c'est la puissance de l'animation. Une ambiance unique, des personnages accrocheurs, un très bon humour et adapté pour toute la famille, que demande le peuple ? Dommage que la communication autour de film est plutôt tourné sur "Johnny Depp est un caméléon rigolo" ce qui va faire perdre un bon groupe d'amateur potentiel mais si vous en avez le temps et que vous voullez pas vous prendre la tête avec les super films qu'il faut absolument aller voir, vous ne le regretterez pas.

Les + :


-L’ambiance

-Humour subtile et souvent noir

-Design des personnages excellent

-Animation au top

-Hans Zimmer se déchaîne

-Pour toute la famille

-Les Mariachis

-Le Banjo

Les - :


-Méchant un peu facile à voir

-Communication un peu à désirer

Si vous avez aimés : Je m'y connais pas trop en western mais en animation classe je me permet de remettre Ga'hoole, sinon moi moche et méchant était bourré d'humour noir sympathique et les derniers Pixar (surtout La-haut et Wall-E...en fait surtout Wall-E)

Maintenant ? Maintenant nous chevauchons !

mardi, mars 29, 2011

La Chanson du Mardi Soir : AA

Ce soir je vous ai réservé une petite soirée psychédélique avec un groupe qui tourne beaucoup en se moment dans ma playlist, voici :

Amorphous Androgynous - Witchfinder



Amorphous Androgynous ? Mais qu'est ce que c'est que se nom barbare ?
Derrière cet étrnage pseudonyme ce cache les deux forces de "Future Sound Of London" un groupe d'électro cutting-edge qui plaît beaucoup au critique. N'ayant jamais pu accrocher sur FSOL, j'ai découvert leurs side-project avec une série de compilation inteligemment nommé "A Monstrous Psychedelic Bubble Exploding In Your Mind".
Forcément attiré par un titre aussi racoleur, je n'ai pu m'empêcher de me procurer plus de cet étrange projet et le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai été impressionné. Ambiance psychédélique à tous les niveaux, voix distordues et instruments de tous horizon dont fatalement indien...j'ai trouvé ici une excellente piste de recherche pour le revival du rock psychédélique des années 70' (Gong et autre drogué du genre) avec je l'espère une belle part à de l'électronique.

En attendant d'avoir pu décortiquer à fond les quattre albums, je vous invites à partager cette perle issue de leurs troisième : Alice In Ultraland.
The Witchfinder, puisque c'est son nom, est une magnifique chanson mêlant tout ce que j'aime chez ce groupe. Elle dispose d'un clip en début de page mais je vous conseille ardemment de l'écoutez à part sur grooveshark ou deezer car la qualité de la vidéo est disons...médiocre.

Voilà pour la chanson de cette semaine, à la prochaine !

samedi, mars 26, 2011

L'Album du Mois de Mars, Musical Review n°33 : Mir

Je vous l'avais promis, le jour ou je met la main sur plus de cet artiste, je vous en ferais partager mon avis. Et résonnez musette, jouez banjos, voici :

L'Album du Mois de Mars 2011 :
Ott - Mir

Une des pochettes psychédélique les plus classes que j'ai jamais vu de tous mes albums

Groupe & Caractérisation-

Voir le numéro d'Eclipse consacré à Ott
Détail intéressant, l'album est entièrement disponible (et écoutable) sur Bandcamp au prix de 10€ totalement indépendant.

Genre : Psydub ; DubStep (tiens tiens...)

Décorticage-

1-One Day I Wish To Have This Kind Of Time : Comme toujours dans les albums d'Ott, la première chanson est composée d'une longue introduction préparant les auditeurs au voyage. Ici pas de maxime bouddhiste ou de citation psychédélique, seulement un avertissement bienvenus nous prévenants que certains sons pourraient nous surprendre et nous troublés mais qu'il ne faut pas s'en offusquer et accepter cette nouvelle direction. Un conseil qui va s'avérer payant pour le reste de l'album. Lorsque le morceaux commence enfin (vers les environs des 3 minutes), on est accueillis dans le plus pur style d'Ott, un psydub agréable et travaillé avec une qualité sonore toujours au top. Si on est plus dans le branche nature et moins futuriste de ses travaux (pour les connaisseurs son deuxième album), la rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre (n'oublions pas que Ott est avant tout producteur et ingénieur sonore (une caractéristique qu'il partage avec Posford d'ailleurs)). Si ce premier morceaux n'est pas le meilleur jamais entendus chez Ott, on est dans la bonne moyenne et toute façon c'est une légère critique applicable à tous ses premiers morceaux qui sont en général moins ambitieux que le reste de l'album.

2-Adrift In Hilbert Space : Avec une transition des plus agréables et discrète on enchaîne sur la suite dans une ambiance ma foi très Shponglesque, avec ligne de guitare exemplaire. C'est très peu de temps après le démarrage que le conseil de l'intro deviens important car on assiste à l'apparition d'une nouveauté chez Ott : Une basse de Dubstep. Difficile de décrire le dubstep à ceux qui n'en n'ont jamais entendus, mais le point commun domine, une basse lourde et électronique du genre à faire exploser vos enceintes/oreilles. Si la chose surprend au début on se remémore la tirade du début et très vite cette nouvelle base viens se caler dans un morceaux d'exception, appuyés par des voix très psychédélique et une ambiance captivante. Lorsque le morceaux atteins son rythme de croisière on est alors totalement conquis par cette nouvelle direction et la chanson continue de monter de plus belle culminant au milieu par un solo de la basse électronique modifié qui se place sans hésiter dans ce que j'ai entendus de plus impressionnant électroniquement parlant depuis le dernier album de Shpongle. Ce moment de bravoure continue pendant un peu plus d'une minute et quand la chanson reviens à son rythme normal, on peu alors reprendre son souffle tant la puissance de cette séquence nous as baladés sans ménagement. Le morceau se termine alors tranquillement vers la transition de la prochaine chanson.

"La rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre"

3-Owl Stretching Time : Dans les autres albums, la troisième chanson était à chaque fois basé sur le même principe dans deux titres aussi bon que mémorable. Ici c'est une approche différente qui est employé, un morceaux plus classique avec une forme de refrain mais basé sur la même rythmique dubstep violente. C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique (quoi que ce mot veuille dire) de Blumenkraft et combinées avec des brouettes de nouveaux sons que Ott à créer depuis, le mélange est sans conteste bien supérieur à ses prédécesseurs. Si le titre finit lui aussi sur un petit solo électronique, l'intensité est moindre (et heureusement pour notre cortex cérébral) que dans la numéro deux et on est bien maintenant dans de bonne disposition pour la prochaine.

4-Squirrel and Biscuits : Rien que la transition entre les deux morceaux suffirais déjà à donner des vertiges aux non initiés et dans frissons d'excitation au "power-listeners". Lorsque l'on comprend en plus que cette transition non linéaire couplé avec la même basse dubstep sert de rythme pour la chanson l'attente gagne encore un niveau. Si la musique continue son petit bonhomme de chemin encore quelques minutes il faut attendre le deuxième tiers pour voir se rajouter une sorte de vocaux électroniquement modifiés très psychédéliques qui se chargent de vous débranchez ce qui reste de votre conscience.

"Ce que j'ai entendus de plus impressionnant électroniquement parlant depuis le dernier album de Shpongle."

5-A Nice Little Place : Une introduction fort longue pour cette deuxième moitié de l'album pour un morceaux intimiste et contemplatif, plus proche de la veine de psybient/psychill, cher à des artistes comme Side Liner ou les débuts de Bluetech. Des sons agréables, une spatialisation vibrante et une ambiance lumineuse et douce, on comprend (pour une fois) le titre de la chanson. Si à l'écoute analytique le morceaux peut paraître un poil trop long, il se fondra par contre sans difficulté dans une écoute plus relaxante ou en fond musical.

6-Mouse Eating Cheese : On dirait qu'ici Ott n'a pas su trouvé de transition acceptable entre les deux morceaux, ce qui rend le début de cette avant dernière chanson légèrement forcé par rapport au reste de l'album. Néanmoins cette impression se dissipe vite lorsque on retrouve la basse sombre et mécanique qui se voit rapidement complété par une ambiance psychédélique digne de Shpongle (avec certains type de sample très réminiscent d'ailleurs). Après un petit break chanté, on repart dans un coté plus acoustique, et finalement assez rare chez Ott, mais qui est maîtrisé à la perfection. Sa basse électronique se mariant étonnant bien avec une ambiance pseudo indienne, le morceaux est un vrai plaisirs à écouter et se permet même de changer constamment son rythme sans pour autant perdre le fil de fluidité.

"C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique [...] combinées avec des brouettes de nouveaux sons"

7-The Aubergine of The Sun : Pour la première fois de l'album on a une chanson qui dépasse les dix minutes et au lieu d'être situé en introduction comme dans les albums précédents, c'est ici la dernière du CD. Démarrant très étrangement et sans rapport avec le reste des titres, une étrange basse acoustique ouvre ce morceaux. Rapidement rejoins par un léger fond planant et par une guitare, le titre nous laisses pour l'instant totalement surpris par son orientation. C'est seulement vers les trois minutes que l'on commence à retomber sur notre Ott mais avec toujours cet attachement à des sonorités différentes bien que toujours couplé avec de l'électronique plus classique pour l'artiste. Une sorte de mélange de tous ce qu'y à déjà été expérimenté dans les autres albums est ici mis en scène, le tout avec une construction très psybient et une magnifique ambiance. Alors que l'on est emporté par le flux de l'album les couches sonores commence à se superposer de plus en plus jusqu'à ce que le morceaux change brusquement de style appelant des cordes aussi surprenante que bienvenus, le tous dans une ambiance qui commence à faire écho à la pochette de l'album en terme de trip procuré.

Résultats-

19/20

Alors que toute les attendes sont vers Younger Brother, Ott sort en catimini et sans label un nouvel album qui, disons-le tout de suite, explose 99% de la musique mondiale y compris ses propres deux premiers album qui était pourtant de grande classe. Mêlant habilement plusieurs style, on fait tantôt une percé dans le dubstep et tantôt on reviens sur du psybient très Posfordesque et ce avec toujours une longueur d'avance sur nos attentes. Au final, "Mir" se place sans problème comme l'un des rares candidats dans le style cutting-edge de Shpongle et du même coup comme l'un de ses rivaux (ou compagnons) le plus sérieux.

N'oubliez pas que tout l'album est écoutable sur bandcamp et que les 10$ qu'il coûte sont non seulement largement mérité mais facilite aussi la possibilité de montrer votre soutient à l'artiste.

A Retenir-

-Adrift In Hilbert Space
-A Nice Little Place
-Mouse Eating Cheese

Si vous avez aimés : Shpongle et Shulman bien sûr, sinon un très bon Kaya Project (Desert Phase) est dispo et bientôt le nouveau Younger Brother.

La Chanson du Mardi Soir : Bard's Song

Ce soir on parle autant d'une chanson que de la légende qui l'entoure, un grand moment de musique, voici :

Blind Guardian - The Bard's Song



Replaçons un peu le contexte voulez-vous ? Nous sommes à Stuttgart pour un concert de Blind Guardian pendant la tournée de leurs nouvel album "Somewhere Far Beyond". En cette époque (l'album est sortis en 1992), le power métal commence à peine à voir le jour avec des pionniers comme les Finlandais Statovarius et les allemands Blind Guardian. Alors qu'ils entament une des chanson phare de leurs dernier album, dont les paroles s'inspirent beaucoup du Seigneur des Anneaux, voilà que la foule de fans vole la vedette du show. Si vous n'avez pas encore regardé la vidéo titre, regardez-là maintenant.

Un grand moment de métal car pendant que le chanteur verse des larmes, toute la foule s'occupe de chanter la chanson avec en prime les bonnes intonations et les bonnes paroles, paroles qui sont en plus totalement en adéquation avec la participation de la foule. Je vous invites donc cette semaine à vous remémorez ce grand moment de consécration de la musique et à chantonnez les paroles en cœur avec le reste de la foule, de toute façon "personne ne demandera le nom de celui qui racontait l'histoire".

vendredi, mars 18, 2011

Artist Review : Nolan

Aujourd'hui je voudrais vous parlez d'un autre génie qui à déjà été plus d'une fois à l'honneur sur ce blog qui se voit consacré une review pour lui tout seul, l'homme qui à su relancer hollywood à lui tout seul, voici :

Christopher Nolan

Artiste-

Christopher Jonathan James Nolan est un réalisateur talentueux d'hollywood qui à su passé du parfait petit inconnus indépendant à grand décisionnaire burné en quelques années. Né à Londres (encore un petit génie anglais, ca commence à bien faire...) en 1970, il possède la double nationalité anglais/américain et commence à faire des petits films dès lo'age de sept ans. Très vite ces études le conduisent à réaliser de petit court métrage avec ses amis et collègues et bientôt son premier long métrage, Following. Encore inconnus à cette époque, il lui faudra attendre son premier vrai succès avec Memento pour qu'on s'intéresse à lui et qu'on finisse par lui confié le reboot de la licence Batman. Le reste de l'histoire vous la connaissez...

Christopher Nolan - Following

Following est le premier film de Nolan qui, sur presque tout les points, s'apparente à un petit film d'étudiant avec ses amis. C'est le cas pour le budget général du film : 6000$ (minuscule), pour le visuel du film : noir et blanc et sale, c'est aussi le cas pour les acteurs : une brouette d'inconnus dont certains ne feront jamais d'autre film de leurs vie mais ce n'est pas le cas pour la qualité finale du produit : 76% "frais" sur Rottentomatoes.
Sortis en 1996 avec un casting inconnus par un réalisateur encore inconnus à cette époque, Following raconte l'histoire d'un jeune écrivain qui se met à suivre des gens au hasards pour trouver l'inspiration. Très vite il se prend d'intérêt pour plusieurs personnes et l'une d'elle le découvre et décide de l'embarquer dans son "travail" : il est cambrioleur (plutôt du style gentleman que mafioso).
Derrière cette histoire fort originale ont trouve un casting très crédible malgré le peu d'expérience des acteurs, des dialogues finement ciselés et surtout un scénario non linéaire, tortueux et basé (la future marque de fabrique de Nolan) sur la tromperie et la manipulation. Si j'avoue que le manque de moyen peut laisser dubitatif quand à l'envie de voir ce film, il ne faut pas s'y tromper, il se palce très largement au dessus de la moyenne en terme de qualité d'écriture et même comparé au reste de la filmographie du bonhomme, on tient une valeur sure.

Note : 16.5/20

Christopher Nolan - Memento

Memento est certainement le film qui à motiver les gens à voir plus de Nolan. Sortit en 2000 avec un budget largement supérieur à son premier essais et avec des acteurs plus connus (même si en dehors de Trinity vous n'allez pas reconnaitre grand monde), le film c'est révéler avec un peu de retard mais autant de force que prévus. Basé sur une nouvelle écrite par son frère, l'histoire tourne autour d'une jeune homme avec une amnésie grave de la mémoire récente. Aussi il doit en permanence se laisser des notes afin qu'ils se souviennent des évènements récents. Annoncé comme l'une des plus grosses réussites de Nolan, Memento reprend les éléments efficaces de Following à savoir : un casting réaliste, un scénario non-linéaire basé sur la manipulation et une grosse claque à la fin histoire de bien vous retournez le cerveaux. Un coup de maitre pour un deuxième film :
Note : 19/20, même les neuro-scientifiques disent que le film est génial.

Christopher Nolan - Insomnia

Deux ans plus tard arrive Insomnia, une remake d'une film suédois apparemment moins bon que cette version dans laquelle on à le droit à deux acteurs bien plus reconnaissable : Al Padecheznous et Robin Williams. Moins connus dans la filmographie de Nolan, principalement du au manque de publicité autour du film contrairement à Memento qui c'est fais promouvoir à postériori. Insomnia ressemble beaucoup plus à un film policier classique dans lequel deux enquêteurs de Los Angeles doivent élucider une meurtre dans une petite ville d'Alaska. L'originalité viens de l'incapacité totale du personnages principal à dormir puisqu'à cette époque de l'année le soleil ne se couche pas sur l'Alaska. Mêlant thriller et psychologie, le film est une très bonne surprise et prouve que Nolan est décidément à l'aise sur un terrain plus classique, le film étant très largement abordable par la majorité des spectateurs (ce qui n'était pas vraiment le cas de Memento).

Note : 17/20, léger retrait par rapport à son prédécesseur mais toujours excellent.

Christopher Nolan - Batman Begins

Confiez le reboot d'une licence aussi détruite que Batman n'est pas chose facile et qui plus est pour un réalisateur encore peu connus du grand public, le chalenge était de taille pour ce Batman Begins. Après ce que Joel Schumacher en à fait, ramener le comics dans son élément sombre, gothique et torturés n'était pas une mince affaire et pourtant on ne peut nier la performance de Nolan. par de nombreux égards l'apport de ce film à été phénoménal. Tous d'abord le casting qui à permis de révéler au grand public Christian Bale devenus depuis très apprécié mais aussi Cillian Murphy et Michael Caine qui deviendront des habitués du réalisateur. Quand on rajoute encore Liam Neeson, Gary Oldman et Morgan Freeman dans des rôles très intéressants du comics mais jamais exploités dans les adaptations du chevalier noir ont commence à comprendre la raison de ce succès. Mais là où Nolan à faire très fort, encore plus que dans son scénario tortueux et manipulateur habituel, c'est dans la mise à jour des concepts. Du méchant Rash Al Ghul au rôle de la Wayne Corporations, tous l'univers c'est vus transposé dans un contexte sombre des plus réaliste et appréciable. Même si on est loin du coté gothique et semi-comique de Tim Burton, la prouesse est de taille.

Note : 18/20, à donné lieu, presque à lui tout seul, à la vague de reboot et de remake de ces dernières années.

Christopher Nolan - The Prestige

Après un batman aussi réussis et se terminant en véritable défis lancé à Tim Burton, on peu dire que l'attende du prochain était palpable. Alors que ce fut Le Prestige qui arriva dans les salles de cinémas, moins de monde que prévus à fais le déplacement. Une grossière erreur car malgré les différentes en terme d'ambiance, le prestige n'est pas un film à prendre à la légère. Une histoire de magicien en pleine Angleterre victorienne, avec Christian Bale et Hugh Jackman voilà qui avait de quoi intrigués les esprits. Basé comme toujours sur de la manipulation (c'est une histoire de magicien ne l'oublions pas), le film diverge de ses prédécesseurs comme étant autant un drame qu'un thriller. Avec une prestation exemplaire des deux protagonistes, une ambiance Angleterre parfaitement retranscrite et agréable à voir, seul la volonté du grand public de voir plus de Batman l'a fais passé au second plan mais il reste néanmoins un excellent film sur un sujet très original qui plus est.

Note : 16/20, peut-être le moins bon Nolan, surtout que j'ai préféré L'Illusionniste.

Christopher Nolan - The Dark Knight

Maintenant qu'on arrive dans le récent, il devient facile de chroniqué Nolan, puisque la review de l'époque est sur le blog, review qui résume très correctement le film à l'époque de sa sortie. Maintenant et avec le recul que peut-on dire de plus sur ce Dark Knight ? On se souviendra encore longtemps de la performance de Heath Ledger en Joker, performance tellement légendaire qu'elle lui couta la vie. On se souvient aussi de l'attente fébrile devant le défi lancé à l'ancien Batman de Tim Burton qui nous avait offert la toute aussi superbe performance de Jack Nicholson mais dans un registre totalement différent. Enfin on se souviens aussi de la densité d'action et d'évènements, le film durant deux heures mais en apparaissant trois et prouvant que, pour une fois, les spectateurs s'étaient déplacés en masse pour du divertissement de qualité, prenant la dixième place du classement Imdb des meilleurs films de tous les temps égalité avec "L'Empire Contre-Attaque" et "Les Septs Samurais" entre autres.

Note : 20/20.
Christopher Nolan - Inception

Je croit que j'ai suffisamment parler d'Inception ces derniers temps, tout d'abord dans une review plus qu'élogieuse, et enfin consacré comme film de l'année 2010, autant dire que Nolan à réussi sont pari haut la main pour arriver à envoyez les gens au cinéma voir des vrais films. Intelligent, propice à la réflexion, intense et avec beaucoup d'action, un cumul de qualité aussi rare qu'agréable dans la liste des blockbusters et des performances de films. Enfin, le petit détail qui fais plaisirs, quand je vous ais dit au dessus que Dark Knight était égalité à la dixième position sur le top Imdb j'ai terminé ma phrase par "entre autres", eh bien Inception fais partie de ses "autres".

Note : 19/20, le film de l'année 2010.

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Voilà, je croit qu'on peu dire que Nolan n'est pas un petit réalisateur à prendre à la légère et le, plus amusant je trouve est de voir les gens s'extasier devant des films comme Inception en se disant "si tous les blockbusters pouvait être de cette qualité..." et finalement finir par mettre eux-même les mains dans le cambouis pour rechercher des films aussi bon, commençant souvent par jeté Nolan dans Allociné et de se procurer tous ses films car c'est bien l'un des rares qui, pour l'instant, n'a aucun accident de parcours.

Vivement The Dark Knight Rises pour voir si il arrivera à maintenir le niveau de qualité de TDK et bien sûr la review correspondante.

L'Album du Mois de Février : Hardcore Will Never Die

Avec un bon mois de retard, je me rattrape pour l'album du mois avec un le nouvel album d'un groupe légendaire dans son domaine, voici :

L'Album du Mois de Février 2011
Mogwai - Hardcore Will Never Die But You Will


Parlons un peu de Mogwai d'abord, déjà mentionné brièvement sur le blog mais jamais en détail. Mogwai c'est avant tout les créateurs du post-rock, un des genres les plus undergrounds mais appréciés des critiques actuellement. Le problème avec le post-rock c'est qu'il m'arrive de le mentionné mais jamais de l'expliquer car je ne me l'explique pas moi même. Pour vous donnez quelques piste de réflexion imaginez les groupes de rock (et parfois même métal) du début des années 2000 qui veulent faire de la bonne musique mais qui se trouve rebuter par toute la classisime du rock alternatif du moment. Que font-il alors ? Ils prennent leurs guitares et au lieu de fair edes rythmes faciles d'accès avec paroles, refrains et tout le tralala, les morceaux deviennent des pièces de plus de 5 minutes complètement instrumental et avec des crescendo musicaux et des sonorités jamais vu dans le rock. Vu avez vu "The Fountain" ? C'est Mogwai qui est en association avec Clint Mansell pour faire la bande-son.
Si aujourd'hui de nombreux groupes de post-rock on fais leurs apparitions (beaucoup d'américain d'ailleurs), ils restent principalement influencés par le ténor du genre : Mogwai.

Pour cet album, il faut garder une chose en tête, le post-rock en général et Mogwai tout particulièrement n'est pas du tout du "facile d'écoute" et rebutera tout les auditeurs trop habitués au sonorités amicales et aux constructions classiques.
Tout comme son prédécesseur (The Hawk Is Howling), Mogwai mélange avec efficacité du post-rock traditionel et des morceaux plus "rock alternatifs" dans une construction en trois partie. La première partie de l'album sert de vitrine, et fais du 50/50 entre les deux genres avec "Mexican Grand Prix" pour le rock instrumental et Rano Pano (disponible gratuitement) dans la pure veine de leurs autres travaux mais avec une sonorité à la limite du supportable. (Si vous l'écoutez et que vous appréciez, vous êtes parez pour tous le reste de leurs carrières).


Le clip plutôt bizarre de Rano Pano, un summum de difficulté d'écoute mais très largement récompensant.

La deuxième partie de l'album est alors plus écoutable avec des morceaux de qualité et toujours musicalement très bon et devrait plaire au plus grand nombre (bien qu'elle requiert déjà de l'ouverture musicale). Enfin la fin de l'album, plus particulièrement les 3 dernières chansons sont du pur post-rock avec des montées enivrantes et des descentes intenses.

Enfin j'aimerais terminer sur un petit rappel de l'impact de Mogwai sur le monde musical. Sur metacritics c'est 78% de moyenne favorable pour l'ensemble de leurs carrière alors que sur Allmusic seul un album est en dessous de 4/5 (le deuxième album que même le groupe à considérer mauvais et qui est noté 3.5/5), c'est un assez bon indicateur de la réputation de ce groupe. Je vous le dit sans détour, écoutez Mogwai, en plus d'être absolument excellent, c'est aussi se projeter quelques année dans le futur de la musique, et ça, ce n'est pas donnée à tous les groupes.

Voilà pour cet album du mois, comme d'habitude vous pouvez l'écoutez légalement sur deezer ou grooveshark.

Movie Review n°45 : The King Of Iron Fist Tournament

Aujourd'hui, au lieu d'une review sur un des blockbuster du moment, je vous proposes le test d'un film uniquement destiné aux fans, donc à moi pour le coup, voici :

Tekken

Oui, il s'agit bien de Jin au premier plan...

Fiche Technique-

Film de combat, adapté de la licence de jeux vidéo Tekken (dont le 6ème épisode à été noté 19/20), réaliser par un grand inconnus avec Jon Foo (choisis pour ses capacités de combat) et une belle brochette d'inconnus. Le film est sortis en aout 2010 et déconseillé au moins de 18. vu en voix anglaises.

Synopsis-

Alors qu'après la "grande guerre" le monde s'est vu partager entre les super-corporations restantes, le jeune Jin vit de la contrebande dans les bas-fonds de Tekken City. Mais lorsque sa mère je fais assassiner sous ses yeux par le tyrannique gouvernement, Jin décide de partir en quête de vengeance dans le grand tournoi "Iron Fist" qui regroupe les meilleurs éléments de chaque corporations.

Décorticage-

Personne ne me contredira, les adaptations de jeux vidéos en film c'est, sauf en de rare exception, toujours un mauvais signe. Si le produit final oscille entre très bon (Silent Hill, Resident Evil Degeneration) et l'exécrable (Prince Of Persia, les adaptations de Uwe Boll) la moyenne penche largement vers le bas.
L'avantage dans les adaptations de jeux de combat c'est que le public est bien plus réceptif à l'absence de scénario tant que les protagonistes sont respectés fidèlement et que les duels envoient du lourd, les fans sont heureux. Apparemment on à la un marché intéressant car après les Mortal Kombat, Street Fighter ou encore DOA (qui varies tous entre le très mauvais et le nanar appréciable au second degré) voici que la célèbre licence Tekken se voit offrir une adaptation.
Ce qu'il faut savoir, c'est qu'en tant que fan de la licence, je me place donc en bonne position pour critiquer à la fois le film dans sa globalité mais aussi la fidélité par rapport aux jeux.

Notre histoire commence ici par une narration quelques peu ridicule mais passons, nous sommes vite introduits au personnages principal qui à vraisemblablement été choisis pour ses capacités athlétiques que pour sa ressemblances à Jin Kazama d'origine. Un choix discutable mais si c'est pour nous offrir des bastons plus intéressantes pourquoi pas me direz vous ? Après avoir expédié une introduction aussi inutile que peu fidèle à l'esprit on arrive enfin dans le premier combat et dans la partie intéressante et dire que le bilan est mitigé est peu dire.
Il faut savoir que contrairement à d'autre jeux, Tekken dispose d'une mythologie importante source de beaucoup de personnages intéressant et de nombreux point de scénario qui se prête volontiers à une adaptation alors qu'au lieu de cela on à la rengaine classique gentil qui cherche vengeance contre méchant avec bonasse à la clé.
Sans entrer dans la partie fan qui se déchaine sachez que même pour les amateurs de cinéma de combat vous allez être déçus. Personnages mous, techniques peu impressionnantes et recours presque abusif à des armes blanches (une hérésie dans la saga) on comprend déjà l'intérêt limité pour ceux qui n'ont jamais touché une Playstation (TM) de leurs vie. Pour ceux-là je n'ai pas grand chose à rajoutez, acteurs avec le charisme d'une huitre, musique peu inspiré et ambiance plastique, les non fans n'ont pas grand chose à se mettre sous la dents.


Petit jeux pour les fans, comptez toutes les inepties que l'ont peux apercevoir dans la bande annonce.

A partir de maintenant j'entre en mode fan exacerbés donc inutile pour ceux qui ne connaisse pas le jeu de poursuive la lecture du décorticage, vous pouvez passez directement au résultats. Pour les autres nous avons beaucoup à nous dire...
Quand je vous dis Tekken, à qui vous pensez comme personnages ? Raven, Miguel et Dragunov ? Non je ne crois pas. Le film par contre oui, certains personnages étant très sensiblement absent (Paul, Lei, Beak/Hwoarang (pourtant facile à imaginez en film...) ou alors totalement vidé de leurs substance (Nina et Anna sont copines et très peu vues, Yoshimitsu est un méchant avec une épée, Law est réduit en bourrin de seconde zone sans aucune référence à son style de combat pourtant iconique...) et pour les autres le WTF domine avec des grand moments de solitude comme l'apparition de Raven habillé tout de blanc (merci le ninja, d'ailleurs pourquoi mettre Raven sans Wesley Snipes ?) ou bien la présence de Steve Fox en ancien boxeur en fin de trentaine et chauve (oui Steve Fox). Au moins on conçois que certains efforts on été fais, Dragunov est supportable, Nina ressemble à son modèle, Brian gagne un niveau de célébrité mais reste correct et Eddie est très fidèle à son personnages tant en pour le style de combat que pour l'apparence.
C'est d'ailleurs un comble pour un jeux qui pose le style de ses combattants très officiellement, ne pas reconnaitre du Sambo, Kick Boxing ou de l'aikido est symptomatiques du "jmenfoutisme" des créateurs. Pour les personnages principaux, c'est le même niveau d'hallucination, entre Kazuya joué par une américain (qui contraste énormément avec la tête très asiatique de son prétendus père), Heihachi qui se ressemble correctement mais qui ne se combat pas une seule fois et la palme d'or reviens à Christie qui, comme Steve Fox, est un personnage totalement différent sur lequel on à placardé un nom connus pour attirer les pigeons.
En gros Christie pratique un faux art martiaux qui ne ressemble à rien (ils ont du se rendre comble trop tard que deux capoeira c'était pas très malin dans le même film), perd tout ce qui faisait sa personnalité et drague Jin parce que, apparemment, il fallait qu'il se tape une bonasse à la fin sinon ce n'était pas crédible.
Enfin pour ce qui est de l'histoire inutile de cherchez la traditionnelle rivalité chez les Mishima, le gène 'Devil" ou autre élément du scénario d'origine, vous avez à la place droit à des combats régulier à l'arme blanche... Auraient-ils confondus Soul Calibur avec Tekken ?

Résultats-

-Casting : Les acteurs choisis auraient pu être pire pour la plupart mais c'est plutôt la direction artistique qu'il faut blamer. Enfin si le perosnnages principals n'a pas beaucoup de charisme c'est peu dire de l'apparition médiocre du méchant et de la blonde de service.

-Scénario : Jeune prometteur cherche vengeance contre grand méchant avec bonasse à la clé. Même si ce n'est pas le scénario qui allait être mis en valeur, il est dommage de voir le massacre d'une licence qui fais un aux moins des efforts pour pondre un background.

-Bande-son : la musique est faites pour motivé les jeunes de 13ans à allez le voir (pseudo Nu-métal peu inspirés) et autrement les voix anglaises (originales ?) sont correctes même si, comme le jeux d'ailleurs, personnes ne s'est embêter pour les accents.

-Ambiance : Je croit avoir assez bien décrit le foutage de gueule qui c'est opéré ici, entre la direction artistique drogué, le choix plus que douteux des personnages à inclure ainsi que de leurs personnalités et enfin l'impossibilité de reconnaitre plus d'un seul style de combat... Je vous revoie au décorticage du fan pour une liste malheureusement non exhaustive des problèmes d'adaptations.

Note : 8/20

Encore une magnifique exemple pour la faiblesse des films adaptés de jeux vidéos, ce Tekken nous montres une fois encore que les responsables ne prennent pas la peine d'analyser un minimum l'objet de leurs adaptation et le résultat final en est une preuve flagrante sur de nombreux points. Si certains détails permettent aux fans de la première de survire durant cette heure et demi de film, les autres spectateurs auront déjà largement abandonnés ce navet. Difficile à avouer mais même le film Dead Or Alive était mieux (il entrait dans le domaine de tellement nul qu'on en rigole).

Les + :

-L'adaptation d'Eddie

-Certains détails respectés

-Bande-son tolérable

-Les fesses des personnages féminins

Les - :

-Tout ce qui touche au scénario

-La plupart des chorégraphies de combat

-Les nombreux décisions d'adaptation foireuses.

-Beaucoup d'autre chose encore

Si vous avez aimés : Un petit duel sur Tekken 6 devrait pouvoir régler nos différents...