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vendredi, mai 28, 2010

Anime Review n°16 : Ghost in the Shell / Planetes

Aujourd'hui deux animes très bien cotés sur nombre de sites spécialisés que j'ai regardé récemment et qui, je pense, pourrais vous intéresser. Voici :

Le Choix Du Patron
Ghost In The Shell Stand Alone Complex / 2nd GIG


Synopsis-

Situé dans le même univers que le légendaire film du même nom (que je vous suggère de vite vous procuré si ce n'est déjà fais) les deux saisons de l'anime suivent le quotidiens de la section 9 (et de ses nombreux membres) au prises avec des complots terroriste d'envergure dans un monde où, je le rappelle, les cyborgs et les piratages de cerveaux robotisés sont monnaie courantes.
Genre : Cyberpunk, Action réaliste, Thriller

Décorticage-

Animation : Servis par un budget remarquable et animé par production IG (Eden of the East, FLCL et Dead Leaves par exemple), les deux saisons sont dignes du film d'origine qui brilliaient déjà par la qualité de son animation. Avec des décors exceptionnel et un soin particulier des détails, on est parmi les meilleurs. Le L'argent injecté permet même de s'offrir un peu de 3D et du design impressionnant par sa qualité (notamment toute la partie technologie/robot).

Son : La musique est assuré par Youko Kanno, déjà célèbre pour son excellent OST de Cowboy Bebop, elle pose ici une excellente ambiance dont le seul défaut est de ne pas avoir repris un peu de la bande-son du film (je pense au légendaire Making of a Cyborg) qui n'aurait pas été de trop. Le doublage est toujours de grande qualité (y compris en anglais) et les bruitages sont criant de vérité (avec un bon casque vous entendrez littéralement les hélicoptères vous passez à travers les oreilles). L'opening des deux saisons valent le détours (à tel point que celui de la première fasse la citation de la semaine) bien que l'ending soient dispensable.

Scénario : On entre dans le vif du sujet, l'une des grandes forces (parmi beaucoup d'autres) de la série Ghost in the Shell est son scénario complexe et accrocheur. Basé la plupart du temps sur des complots terroristes et des manipulations politiques, la série ne perd pas non plus son coté philosophique assuré régulièrement par des dialogues dont la densité n'a d'égal que l'intérêt.
La première saison regorge aussi de nombreux épisode hors-scénario dont le but est de présenter un peu le jour le jour de la section mais dont la qualité des épisodes varient légèrement mais qui ont le mérite de brosser un tableau efficace pour ceux qui compte regarder l'anime avant le film (ce qui n'est pas une mauvaise idée d'ailleurs). La deuxième saison est plus dense sur ce point et rare sont les épisodes en dehors du scénario principal.


Un trailer en anglais ayant le mérite de montrer un peu d'action.

Personnages : Si leurs design et leurs personnalité à légèrement été revus par rapport à certaines de leurs apparition, on peu dire en toute honneteté que c'est une bonne chose, apportant un peu d'humanité à ces cyborgs qui sont rarement en deux dimensions. On apprend à connaitre de nombreux personnages de la section 9 et en même temps à les appréciés, si bien qu'on se retrouvent vite à être pris par l'histoire avec eux et à leurs accordés toute notre attention. Les robots prennent d'ailleurs une tout autre évolution que dans d'autre média et deviennent rapidement l'un des attraits principal de certains épisodes (Asimov serait clairement fier de la tournure pris). On appréciera aussi que les méchants, comme dans tous GitS, soient bien plus profond que dans la majorité des animes.

Ambiance : Là où les deux films Ghost in the Shell se placaient déjà comme une référence en terme de d'ambiance, ces deux saisons d'anime ont le mérite de placer l'univers et les questions philosophiques propres à la série dans un contexte d'extrême réalisme. Oscillant régulièrement vers le policier, les tribulations de la section 9 sont très accrocheurs et l'ambiance cyberpunk est toujours d'actualité, bien que légèrement plus facile d'accès par rapport au film.

Résultats-

19/20

Suite de deux films qui n'ont plus rien à prouver, cette série d'anime avait fort à faire pour rester sur la même courbe de qualité. C'est chose faite, en conservant les éléments classiques de la série tout en surfant sur un approche plus facile d'accès, avec un coté réaliste et même parfois humoristiques grâce à un arsenal de personnages aussi accrocheur que complexe. De plus, se targuant d'une réalisation exemplaire à tous point de vue, ces deux saisons de Ghost in the Shell ne sont à manquer sous aucun prétexte, et peuvent même servir d'une introduction pour les films (leurs coté plus facilement accessible y est pour beaucoup).


Et maintenant un petit deuxième parce je sais que vous en avez envie, voici :

Planetes

Synopsis-

Dans un futur pas si lointain, la conquête de l'espace à pris une telle ampleur que les débris de satellites et de fusée sont devenus un réel problème, leurs vitesse pouvant causer des accidents à grand échelle. Pour luter contre cette situation, chaque entreprise à ouvert son propre service "d'éboueur de l'espace", qui luttent activement contre la prolifération des débris. C'est justement dans une de ces divisions sans budget et sans considération que viens d'être nommé Ai Tanaka, jeune astronaute pleine d'ambition et de naïveté qui va devoir faire face à se monde vide et glacial qu'est l'espace.
Genre : Romance, SF, Drame

Décorticage-

Animation : Assuré par Sunrise et par le même directeur qu'un certain Code Geass, l'animation est très satisfaisante, que ce soit les scènes de stations spatiales où les décors lunaires. Le sens du détail est très bon (j'y reviendrais) et le montage s'inspire clairement de 2001 L'odysée de l'espace, ce qui n'est assurément pas une mauvaise chose.

Son : L'espace étant son air donc sans son, Planetes respecte cette réalité et les bruitages sont en conséquences très minimalistes et nous places immédiatement dans la peau des cosmonautes. Les musiques quand à elle se font douces et agréable, elle posent une ambiance discrète mais qui sait se rendre puissante lorsque que le drama se met en place. Les doublages sont bon, avec quelques pointures japonaises qui colorent les personnages et quelques expressions en anglais.


Le trailer qui à le mérite de vous spoiler les deux premiers épisodes.

Scénario : Collectez des débris dans l'espace peu paraitre morne peut-être mais se révèle finalement prenant grâce à un excellente mise en scène. De plus, la vie dans une station spatiale est loin d'être inintéressante surtout dans une section comme celle des débris. Concernant le scénario général, il prend de plus en plus d'ampleur, au fur et à mesure des épisodes, avec un lot de drama impressionnant surfant sur le rapport astronautes/espace et sur le conflit avec des terroristes qui résonnent étonnamment juste au vue de leurs croisade fictive contre les inégalités dans le monde.

Personnages : Nombreux mais pas trop, il savent se faire discret lorsque l'histoire se concentre sur un ou deux en particulier mais on aussi leurs lot de développement et de complexité qui se découvre petit à petit. Entre les comiques attendant leurs heure de gloire et les vieux briscars avalés et recrachés en petit morceaux par leurs carrières, le cast en très accrocheur et on se prend facilement d'affection pour ses héros du quotidien. Dommage que la romance entre les deux protagonistes soient traités un peu trop à la japonaise et, d'une manière générale, un peu trop superficiellement.

Ambiance : De la science-fiction comme vous n'en n'avez surement jamais revu depuis 2001, le taux de réalisme frisant l'excellence mais le coté long et soulant en moins. Avec un sens du détail impressionnant et une crédibilité générale à toute épreuve, la série se permet même d'avoir de l'humour, de la romance et du drama sans sacrifier l'environnement.

Résultats-

18/20

Un anime qui se veut bien plus réaliste que ses contemporains tout en ajoutant une touche de romance et d'humour qui fais souffler un vent de fraicheur dans une série comme celle-ci. Avec des personnages haut en couleur, un scénario captivant, une ambiance crédible et des réflexions sérieuses, on aurait tort de bouder cette petite merveille même si le coté romance est finalement un peu télescopé. Une ode à tous ceux qui ont un jour voulus devenir astronaute, en jouant avec des fusées en plastique et en regardant Armageddon tous les jours.


You Copy ? I Copy !

L'Album du Mois de Juin, Musical Review n°25 : Frozen Tears of Rhapsody

Après un dernier album mitigé pour célébrer leurs changement de nom et d'orientation, Rhapsody Of Fire nous reviens enfin avec un nouvel album sortit depuis peu, voici :

L'Album du Mois de Juin 2010 :
Rhapsody Of Fire - The Frozen Tears Of Angels

Une pochette sympathique mais un peu en retrait par rapport à leurs précédentes

Fiche Technique-

Dernier effort du groupe Rhapsody Of Fire (anciennement juste Rhapsody) qui nous avaient déjà offert des albums comme Power Of The Dragonflame et Dawn Of Victory. Leurs dernier album,Triumph Or Agony remonte à 2006 et avait été critiqué par son manque d'ambition malgré l'important sponsoring qu'on venaient de leurs accordés. Le groupe conserve tout de même sa line-up habituelle avec Luca Turilli et Christopher Lee qui reprend son rôle de narrateur. Sortit le 30 avril 2010
Genre : Métal Symphonique, Power Métal.

Décorticage-

1-Dark Frozen World : L'intro de l'album se fais comme toujours depuis un moment par un monologue de Christopher Lee absolument trop classe avant d'enchainer sur une monté symphonique bien épique. Rien à dire si ce n'est qu'on est vite mis dans le bain.

2-Sea Of Fate : La chansons qui suit directement surprend un peu, le coté speed-métal étant inhabituel chez Rhapsody mais on est vite replacé en terrain connus avec l'arrivé du chanteur toujours dans le même style. On reste ensuite dans une construction classique avec un solo fort satisfaisant qui nous prouves que même après 4 ans d'absence le guitariste est toujours
d'attaque. Pas mauvais mais pas encore du niveau de leurs morceaux phares.



3-Crystal Moonlight : On enchaine directement par un titre rapide et sans compromis, bien plus motivant que ce à quoi on s'attendait. On garde l'approche plus speed mais le coté power métal est toujours présent. Avec un refrain plutôt sympathique et une bonne construction, on est agréablement surpris mais ne crions pas victoire trop tôt, le dernier album nous avaient déjà tromper sur la marchandise malgré une ouverture correcte.

4-Reign Of Terror : Après une petite intro bien dark, on entre dans le vif du sujet, et bien plus vite que prévus. Après un début déjà rapide la chanson gagne encore un niveau, à tel point que Rhapsody en devient méconnaissable en s'essayant à du DragonForce et le plus impressionnant, c'est que ca marche. Violent, épique et stimulant, le chœur fais sa pars du travail en gueulant du latin bien accrocheur et la bonne maitrise du chanteurs fais le reste. Clairement un de leurs meilleurs morceaux bourrin depuis Power of The Dragonflame et on aime, on aime beaucoup, surtout que le solo n'est pas en reste. On ne s'étonne pas qu'il s'agit maintenant du premier single tiré de l'album.

5-Danza Di Fuoco E Ghiaccio : Ne me demander pas comment cela se prononce, mon italien se limite à deux trois expression de Assassin's Creed 2 mais quand Saruman lui-même s'occupe de l'intro on est clamé de suite. On saluera la bonne idée de reprendre un petit coté folk qui revient de temps en temps dans leurs chansons (Trolls in the Dark, The Village of Dwarves par exemple). Le chant en italien est spécial et ne plaira pas forcément à tous le monde mais il faut reconnaitre qu'il s'insère plutôt bien dans l'ambiance fantasy et apporte une petite touche d'originalité à l'ensemble.

6-Raging Starfire : On reprend du lourd de plein fouet avec une chanson typiquement Rhapsodienne, à savoir : discours épique ,180 bpm et solo en shred. Toujours agréable surtout quand le dernier album en était particulièrement avare.

7-Lost In Cold Dreams : Une balade tous à fais attendus dans le style classique du groupe. Dommage que celui-ci, malgré ses moyens évident, n'ai jamais réussis à donner à ses morceaux autant de valeurs que Kamelot par exemple. Reste écoutable cependant.

8-On The Way To Ainor : Avec une intro en speed-métal on s'attend de nouveaux à de la violence mais le premier nous coupes dans notre élans et passe en mode lent. Heureusement tous rentre dans l'ordre avec le reste de la chanson très Rhapsodienne, qui peut néanmoins se targuer d'un excellent refrain, très puissant et mémorable.

9-The Frozen Tears Of Angels : Avec près de 11 minutes, la chanson titre se veut impressionnante et épique. Mêlant plusieurs changement de rythme et comprenant plusieurs passage plus parlé que chanté, c'est clairement un passage de la mythologie de Rhapsody qui s'écrit ici. Malheureusement, de nombreux auditeurs, comme moi, jugent que ce n'est pas la plus grande force de Rhapsody, qui échouent de peu à rendre le tout mémorable et çà nous transporter dans cet univers. Une chanson attachée typiquement à leurs dernière série d'album (débutant avec The Dark Secret) qui passerais peut-être dans un film ou un jeu de fantasy mais qui, à la fin de l'album, manque sa marche.

Attention ses deux derniers morceaux sont disponible uniquement dans la version digitale de l'album.

10-Labyrinth Of Madness : This is Madness ! Madness...This Is Rhapsody !!! Plus une démo technique qu'une vrai chanson, dommage qu'elle arrive seulement maintenant qu'on connais le guitariste par cœur.

11-Sea Of Fate (Orchestral) : La deuxième chanson en mode The Magic Of The Wizard Dream (en gros chanté et avec une orchestration lente) est plutôt sympathique, peut-être même meilleure que sa version d'origine.

Résultats-

15/20

Dernier album d'une trilogie qui à vus le déclin du groupe, on peu dire qu'il remonte admirablement la pente, avec certains morceaux qui peuvent clairement rivaliser avec leurs meilleurs travaux. On appréciera la construction plus speed-métal et le retour des morceaux "classique" de Rhapsody, qui de toute évidence, son bien plus leurs tasse de thé que le coté symphonique auquel il c'était essayé ces derniers temps. Alors certes, ce n'est toujours pas Dawn Of Victory mais au moins on est sur la bonne voie. Un album à conseiller à tous ceux qui apprécies le genre et que même les vieux fans d'Emerald Sword devraient songé à se procurer.

Les + :

-Plus speed, moins symphonique

-Toujours du talent et du budget

-Christopher Lee comme narrateur

-Le coté bien bourrin associé avec des morceaux plus classiques

Les - :

-Balades en dessous de la concurrence

-Le morceaux final/titre qui tombe un peu à plat

Si vous avez aimés : Le prochain Kamelot devrais arriver cette année et le prochain Blind Guardian est lui aussi en chemin.


Liber scriptus, Liber proferetur ,In quo totum continetur


mercredi, mai 19, 2010

Game Review n°25 : Le Crédo des Assassins 2

Bien qu'étant sortit depuis pas mal de temps, les bizarreries de la version PC mont empêcher de vous en parlez plus tôt. Maintenant qu'ai j'ai rattrapé mon retard, voici :

Assassin's Creed 2


Fiche Technique-

Jeu d'action, sortit le 4 mars 2010 (sur pc) éditée et développé par Ubisoft. Suite directe de Assassin Creed, disponible sur xbox360, ps3 et maintenant pc. Voix en franças/italien, texte en français. Test de la version pc qui comprend les deux DLC sortit peu de temps après le jeu.

Décorticage-

Sortit il y a 3 ans (et 19 review), le premier Assassin Creed c'était vite imposé comme un nouvelle licence marchant clairement sur les plates-bandes de Prince of Persia, développer par les mêmes bonhomme. Si le jeu avait été apprécié pour son gameplay facile d'accès et pour la liberté qu'il offrait, les critiques (dont le mienne) lui avait beaucoup reproché son coté répétitif et un certain laxisme dans le gameplay. C'est avec ces erreurs en tête que le numéro reviens, délaissant le monde arabe pour un grand saut temporel dans l'italie de la renaissance. Aurevoir Altaïr et bonjour Ezio Auditore Da Firenze !
Au niveau de la présentation on retrouve celle du premier à savoir que le héro se place dans le monde réel et remonte dans sa mémoire génétique pour revivre la vie de ces ancêtres et après c'est fais utilisé par Abstergo (la vilaine compagnie de service) pour vivre Altaïr voici qu'il change de peau. Pour les habitués le changement sera rude car, là ou l'ancien assassin était froid et pragmatique, Ezio est le latin de service. Charmeur, vantard et toujours près à défier l'autorité cet aspect à été rehaussé par les dialogues qui conservent un grand nombre d'expression typiquement italienne, "va benne", "madonne" et j'en passe. Certains apprécieront le changement de situation d'autre seront pris (au moins au début) d'envie de suicide tant le personnages peut être agaçant. Heureusement l'aspect tragique que revêt le scénario le changera vite en un peu plus intelligent.


Trailer pour le lancement PC avec du gameplay et cinématique.


Concernant le scénario je ne vais rien spoiler mais sachez que Ubisoft a fais de gros effort, non seulement dans les lieux qu'il est possible d'accéder pour connaitre la partie historique du jeu, mais aussi dans la mythologie du jeu qui se prend un modèle théorie du complot pour donner des indices sur les implications de leurs scénario. Pour faire simple, le tout restera très mystérieux mais vous aurez toujours envie d'en savoir un peu plus. Pour se faire Ubi à écouté les joueurs et on réduits le nombre de "retour dans la réalité" au stricte minimum (début, fin et une scène au millieu qui pose beaucoup de question). Certain apprécieront d'être mieux connecté, d'autre seront déçu car l'aspect entre deux monde disparait puisqu'au final on en sait bien plus dans les mémoires que dans le monde réel.
Dans ces mémoires, le gameplay n'a quasiment pas changé, toujours de changement de mode pour avoir une totale liberté de déplacement, sauf qu'ici vous commencez directement avec toutes les améliorations du premier (un point scénaristique étonnant puisque Ezio apparait mieux entrainé que Altaïr alors que ce n'est un gamin trop gaté) mais dans une ville plus restreinte. En réalité les villes sont absolument gigantesque mais mettront du temps à se débloquer en entier pour ne pas perdre le joueur, une très bonne idée. Autrement vouys débloquerez rapidement un joli petit arsenal, qui commencera par la trouvaille affiché partout : les doubles lames ! Avec quelques technique d'assassinats rajouté (comme accrocher à une corniche) et un ou deux saut différents.

Ah Venise ! Ses canaux, sa place St Marc, sa machines volantes...

Il faut dire qu'au vus de la qualité du gameplay du 1er on aurait tort de revenir sur ses pas. Le reste de l'équipement est assuré par l'argent qu'on trouve à la fin des missions ou dans notre petite villa perso (qui au final ne sert qu'a ça) et grâce auquel pièce d'armure et nouvelles armes seront disponible. Une idée intéressante mais qui perd de crédibilité dès que vous avez les doubles lames de poignet qui (comme dans le premier) sont totalement démentielle. Dans le registre des nouveautés ont notera également quelques environnement en intérieur, très Prince of Persia qui ne manquera d'égayer la progression entre les différentes ville.
Si leurs charisme est légèrement variable l'intrigue se passe surtout entre Florence et Venise, et cette fois-ci l'intrigue est bien plus présente. Finis les assassinas à la chaine, ici vous suivrez la quête de vengeance de Ezio qui s'étale sur plusieurs années et dont les assassinas sont autant de coup de chance que d'opération préparé. Dommage que cet aspect pré-opératoire est disparu, ainsi que l'ambiance sérieuse qui entourait chaque meurtre. Ici, on est réduit à quelque chose de plus manichéen, on trouve un méchant, on s'arrange pour être pas loin, on le bute et c'est tout. Pas de superbe conversation sur le lit de mort, pas de récompense, pas de retournement de situation. De ce point de vue le scénario est plutôt prévisible.

Florence est une ville bien vivante et pleine de charme

Autre point qui n'a pas beaucoup gagné se sont les combats. Si le système est toujours aussi efficace l'impression d'être un dieu sur Terre se fais vite ressentir et vous il vous arrivera plus souvent de mourir parce qu'un saut à bugger en haut d'un tour que parque vous êtes entourés d'ennemis. Dommage car le plus souvent foncer dans le tas pour tuer tout le monde se révélera plus récompensant que d'y aller comme un assassin justement. Le problème viens surtout de l'intelligence artificielle qui, comme souvent, oscille entre le profondément stupide et l'extra-lucidité. Ainsi les missions d'infiltration ou d'escorte peuvent vite devenir rébarbative mais son heureusement en petite quantité. Si le reste des quêtes annexes est plutôt bien fournis, tous le monde ne s'amusera pas à chercher les 100 plumes où à faire toutes les petites quêtes annexes en dehors des "glyphes" scénaristiques que je conseille à tout le monde de faire.

Résultats-

Graphisme : Toujours de bonne qualité, les décors brillent surtout par leur chaleur et les filtres visuels appliquer pour donner le ton. Si les textures sont correct, on est tout de même loin de certain poids lourd du genre, non pas que se soit grave.

Gameplay : Quelques améliorations bien agréable pour corrigé quelques défaut fatiguant du premier, on obtient par exemple plus d'armes, plus d'action et on peu nager ! Autrement c'est la progression plus dirigiste qui est un peu dommage dans cet épisode avec la disparition des missions spécifiques d'assassin.

Son : Moins énervant qu'avant, il manque tout de même une touche pour passer les scènes mais au moins la musique est plus présente, et l'ambiance sonore de la ville est moins gonflante. Sinon les dialogues sont une première en semi-italien (ou intelligemment sélectionable en full italien) qui énervera certains, et qui amuseront les autres (mes dialogues étant réglés en anglais, j'ai trouvé cette dualité plutôt rafraichissante).

Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Le scénario prend enfin du poil de la bête à tel point que le joueur qui découvre la série ne sera pas largué par les éléments qui lui manque du 1er. On pourrait presque croire qu'il ont fais table rase et au final ce numéro 2 pose de question qu'il n'apporte de réponse. La seule chose qui est sûre c'est que le numéro 3 va devoir changé complétement de registre. La durée de vie est fort correct pour un jeu du moment, au moins une bonne vingtaine d'heure mais voir plus si vous avez l'intention de vous faires les bonnes quêtes annexes. Si vous visez le 100%, attendez vous à une longue balade à Venise. La difficulté n'est pas très sérré, seul quelques bizarrerie du gampeplay causeront votre mort mais sinon vous êtes proche de l'invulnérabilité surtout si vous avez déjà tuez le gameplay du 1er jeux.

Ambiance : L'Italie du 15ème siècle à son lot de secret mais le coté réel en à bien plus que vous découvriez au compte goute grâce aux glyphes mentionné plus haut. Autrement se balader dans Venise a toujours son charme mais on se prend à regretté le Jerusalem d'Altaïr qui avait tout de même plus de personnalité.

Note-

17/20 Après un Assassin Creed premier du nom très original mais un peu répétitif, Ubisoft a décidé de faire table rase et de repartir dans d'autres directions. Scénario complexe, progression plus dirigiste, quelques améliorations bienvenus et mythologie du jeu exemplaire, on aurait tort de bouder cette suite. Cependant, malgré tout le ressentiment qu'on avait parfois devant le premier, il faut reconnaitre qu'il avait plus de classe et une meilleure ambiance que son petit frère qui crache un peu sur le coté Assassin comme il avait été présenté avant. Je tiens aussi à rappeler également le système atroce de DRM que le jeu utilise (à savoir connexion permanente au net).

Les + :

-Des nouveautés bienvenus

-Un scénario et une mythologie étoffé

-Un grand terrain de jeu moins répétitif

-Bonne durée de vie

-Bande-son moins énervante

Les - :

-Personnages et ambiance moins charismatique que dans le 1er

-Peut d'information sur le monde réel

-Pose plus de question qu'il ne donne de réponse

-Coté assassin franchement diminué

-DRM puant

Si vous avez aimés : Jouez au premier si ce n'est déjà fais sinon les Prince of Persia. Sinon peut-être Thief (ou Dark Project chez nous).

lundi, mai 03, 2010

Artist Review n°5, Movie Review n°32 : Tim Burton.

Un des réalisateurs les plus facilement reconnaissable dont le style à carrément donné lieu à un adjectif (Burtonesque est utilisé régulièrement) tant il est personnel. Je pense qu'on ne le présente plus mais puisque tout le monde arrive avec des niveaux de cultures différents, je choisis de repartir du début, voici :

Tim Burton


Artiste-

Timothy William Burton est un réalisateur américain née en 1958 en Californie. Ayant débuté comme dessinateur chez Disney, il produit une paire de court métrage devenus aujourd'hui des références des fans : Vincent et Frankenweenie (bientôt adapté en film) ou ses références au films d'horreur et à Vincent Price se retrouvent. Quelques années plus tard après avoir quitté Disney, il fera son grand lancement avec Beetlejuice et peu de temps après avec le légendaire Batman considéré encore aujourd'hui comme un référence dans l'adaptation du justicier.

Recevant alors carte blanche, il enchaine les films d'excellence, Batman Return , Edward au Main d'Argent et l'Etrange Noël de Mr.Jack (qui ne réalise pas vraiment lui même) mais s'en suis ensuite un petite descente de qualité où il n'arrive pas à avoir le dernier mots avec les producteurs, ses films de cette période ne seront clairement pas les meilleurs (Mars Attacks ! et La Planète des Singes surtout). Cependant il conserve le cœur des fans avec Sleepy Hollow et avec deux dessins animés qui lui sont souvent rattaché malgré le fait qu'il ne les aies pas réalisés : L'étrange noël de mr.jack et james et pêche géante.

Repartis ensuite sur une bonne pente avec Big Fish, il revient sur les projets récent qu'on lui connait : Charlie et la Chocolaterie, Les Noces Funèbres, Sweeney Todd et le tout récent Alice au Pays des Merveilles.

A noter aussi, qu'en plus de son style inimitable à base de poésie noire, on retrouve souvent des acteurs fétiches, Danny DeVito, Helena Boham Carter (sa compagne actuelle) et le plus connus Johnny Depp qui apparait dans la moitié des films de Burton.

Tim Burton - Pee-Wee's Big Adventure

Comédie sortit en 1985 avec Paul Reubens et Elizabeth Daily (et d'autres grand inconnus), le film raconte d'un original, Pee Wee, qui va tout tenter pour retrouver sa chère bicyclette avec l'aide de nombreux amis.

Casting : Avec une grosse brochette d'inconnus, on peu clairement dire que c'est l'acteur principal qui marque le plus, avec son personnages aussi déjanté que étonnamment au courant (j'y reviendrais). Les autres personnages ne sont pas plus impressionnant que ça et serve surtout à donner la réplique.

Scénario : Un espèce de Mr.Been totalement décalé essaye de retrouver sa bicyclette, la plus belle du monde. Un scénario très loufoque pour une comédie qui l'est encore plus. Il sert surtout d'excuse pour faire voyager l'étonnant Pee Wee dans un monde peu regardant des illuminés.

Bande-Son : Le première collaboration entre Danny Elfman et Tim Burton est déjà une grande réussite, duo dynamique qui se retrouvera pour encore de nombreux bon films.

Aspect Visuel : Plein de déguisement, d'attrape-nigaud et de fausse magie, le visuel est clairement plein d'imagination mais applique avec les moyens du bord, donc en plastique. Au final convient étonnamment bien avec l'ambiance du film.

Note : 14/20, le premier Tim Burton est un cas clinique de "tu as trop d'imagination". Avec un personnages et des gags totalement loufoques mais des dialogues intelligent surprenant, Burton s'insère dans le cinéma de manière inattendus et finalement très différente de ce qu'il proposera par la suite. Se regarde facilement grâce à un humour qui fais mouche et comme curiosité dans la carrière plutôt sombre du personnage.

Tim Burton - Beetlejuice


Comédie sortit en 1988 avec Michael Keaton (Batman(s) de Burton, Johnny Dangerously), Catherine O'Hara (Maman J'ai Raté l'Avion) et Alec Baldwin (Aviator, Pearl Harbor, Les Infiltrés (non ce n'est pas DiCaprio déguisé)). Un couple récemment décédé se retrouve au prise avec une famille insupportable venus habiter leurs anciennes maison, il décide de faire appel au Bio-exorciste Beetlegeuse mais celui-c se révèle vite être incontrôlable.

Casting : Si la plupart des acteurs ne sont pas très connus, on donnera sans soucis la palme à un Michael Keaton difficilement reconnaissable mais totalement déjanté (doublé en français par le colonel Olrik). Les autres personnages sont tout de même sympathique, surtout la petite Wynona Ryder (qui sera ensuite un des deux personnages principaux de la série animé qui découle du film).

Scénario : Totalement original et avec une ambiance excellente, on entre de plein fouet dans "le monde merveilleux de Tim Burton" (tellement original qu'il donnera lieu à une série de dessin animés). Dommage que les délires de Beatlejuice ne soient pas au centre de l'histoire mais contient tout de même une des scènes les plus drôles jamais vues dans un film.

Bande-Son : Danny Elfman est de retour et nous sert encore une fois sont talent dans une ambiance sombre et décalé de toute beauté. En VO Michael Keaton se déchaine et la version française n'a pas à rougir de la comparaison, un très bon travail.

Aspect visuel : Recevant un budget spécial pour les effets spéciaux, le film fais partis de cette catégories légèrement à part des films où les effets spéciaux se baladent dans une zone pas assez réaliste mais pas trop cartoon non plus. En gros certains trouvent ca relativement flippant. Néanmoins le film est resté célèbre pour son ambiance visuelle (notamment dans la vision plutôt originale du monde des morts).

Note : 15/20, même si l'histoire aurait gagné à être un peu plus étoffé, avec notamment plus d'apparition de Beatlejuice, l'ambiance sombre et décalé avec l'humour omniprésent en fait une référence pour une comédie familiale originale (bien que certains pourront être légèrement refroidis par le coté parfois effrayant des images). On peu le considérer sans problème comme le début du style Tim Burton.

Tim Burton - Batman

Adaptation de comics sortit en 1989 avec Michael Keaton et Jack Nicholson (Vol au Dessus d'un Nid de Coucou, Wolf, Shinning, Les Infiltrés). Une des nombreuses adaptations de l'homme chauve-souris dans laquelle on apprend ses raisons pour devenir un justicier et dont le scénario se concentre surtout sur l'apparition du Joker.

Casting : Si Michael Keaton et Kim Bassinger sont relativement crédibles dans leurs rôles respectifs (Batman et demoiselle en détresse) ont retiendra surtout la performance légendaire de Nicholson qui campe un Joker aussi fou que dangereux. La performance qui à mis toute la pression sur The Dark Night pour vouloir placer plus haut la barre.

Scénario : Le mythe de Batman est connus, cela n'empêche pas qu'à l'époque la naissance du Joker et "Je suis Batman !" étaient une première pour nombre de (futur) fans. Cependant le coté sombre et torturé des personnages (Batman tue quelques personnes par exemple) à fais beaucoup plaisirs par rapport au vieux Batman des années soixante.

Bande-Son : Toujours assuré par Elfman(qui composera 3 ans plus tard le thème du générique de la série animée) l'excellent travail donne une belle couleur à l'ensemble. De plus une partie des thèmes sont des compositions originales de Prince qui collent parfaitement à l'esprit du Joker. Le doublage français est très bon aussi, assuré par de très bon interprète pour le joker et alfred notamment.

Aspect Visuel : Inspiré des comics et de l'expressionnisme allemand, l'ambiance est l'une des meilleures jamais utilisée dans les adaptations suivantes. On retrouvera un visuel très proche dans la légendaire "Animated Series", 3 ans plus tard.

Note : 18/20, probablement une des meilleures adaptations du grand détective, malgré son age avancé, il reste une véritable légende pour les fans. Son ambiance sombre, sa bande-son épique et son casting en béton en sont responsables.

Tim Burton - Edward aux mains d'argent


Drame sortit en 1990 avec Johnny Depp (première collaboration avec Burton) et Wynona Ryder (de Beatlejuice). Étonnant Frankenstein des temps modernes, Edward (non pas celui-la) vis seul dans l'ancien château de son créateur jusqu'au jour où une représente l'y trouve et décide de l'emmener à la ville. Mais à cause de sa naïveté les habitants vont vite commencer à s'intéresser à lui et à son étrange absence de doigts, remplacé par des ciseaux.

Casting : Tous les personnages de la ville (sauf quelques uns) renvoient parfaitement bien l'image qu'on voulait leurs donné : "salaud d'humains !" et animent le film mais c'est sans conteste Johnny Depp qui donne ici une de ses meilleures interprétations à ce jour.

Scénario : un bon vieux drame comme on en voit pas souvent (enfin surtout moi) fais plaisirs de temps en temps surtout quand on s'accroche si vite au personnage et qu'on est happé dans l'histoire dès les premières minutes. Burton n'y va pas de main morte pour critiquer les banlieues américaines et le film se place dans la catégories "quand c'est finis, la première impression est "je vais buter tous ces salauds !"".

Bande-Son : Elfman nous livres ici une bande-son fantomatique qui glisse sur l'histoire avec douceur. Très personnelle et sentimentale, on y retiendra surtout le morceaux sous la neige qui à été cité plus d'une fois parmi les meilleurs de Elfman. Le doublage français est correct, de toute façon les sentiments ne passent pas beaucoup par les mots.

Aspect Visuel : Grand amateur d'opposition, le coté sombre et fantastique du château est contrasté par l'aspect "plastique" de la ville. Cela amène une dualité importante du plus bel effet.

Note : 17/20, un excellent drame comme on en voit pas souvent avec un scénario maitrisé et porté par un casting de grande qualité (surtout le personnage principal). On regrettera simplement de ne pas avoir la possibilité pendant le film de tuer les protagonistes de la ville et profiter d'un vrai happy end mérité.

Tim Burton - Batman, le défi

Adaptation de comics sortit en 1992 avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer (Wolf) , Christopher Walken (Max Zorin) et Danny DeVito (Johnny Dangerously, Vol au dessus d'un nid de coucou). Alors que les fêtes de fin d'année approche, un dangereux individus, Le Penguin, sort des égout pour enlever Max Schreck, un business-man véreux. Mais alors que les deux personnages sembles s'allier, l'assistante de Schreck, une certaine Selina Kyle, vois sa vie bouleverser après avoir été sauvé par Batman. Politique, traitrise, amour et violence sont les maitres mots de ce noël à Gotham.

Casting : Keaton reprend son rôle de Batman toujours avec classe et c'est à nouveau les méchants qui ont la part belle dans cette suite. DeVito fais peur, dans un Penguin quasi monstrueux et Christopher Walken joue ce qu'il sait faire de mieux, un manipulateur hors-pair et un dangereux individus (imaginez Max Zorin à gotham). Mais la palme revient à Michelle Pfeffeir qui, grâce à son jeu d'acteur ou à la direction experte de Burton, devient une icône qui vole la vedette des autres personnages.

Scénario : Politique et traitrise (deux synonymes) sont les maitres mots de cette suite dans laquelle les méchants ont enfin une place conséquente dans l'histoire. Certains en furent rebuté car jugeant Batman trop absent mais leurs charisme ne laissera personne indifférent. Seul la fin est un petit peu tiré par les cheveux (le plan machiavélique du Penguin est peu crédible).

Bande-Son : Assuré par nul autre que Elfman, la bande-son est dans la tradition de qualité du premier épisode. On saluera le doublage français pour un penguin dérangeant et une excellente Catwoman.

Aspect Visuel : Encore plus sombre que le premier, Burton tire vraiment sur la corde pour qu'on puisse encore le qualifié de film familial. Avec des effets de lumières excellents et une excellente révision des personnages du comics (surtout Catwoman).

Note : 18/20, rarement le numéro 2 est meilleur que le premier, mais ici c'est l'exception qui confirme la règle. Si cette suite est meilleure sur presque tout les points, je leurs accordes la même note car le premier à toujours le mérite d'avoir eu Nicholson en Joker. Mais si vous hésitez encore à voir cette suite, ne vous posez plus la question et procurez vous-le (attention les enfants seront peut-être un tantinet effrayez...).

Combo Breaker - Tim Burton, L'étrange noël de Mr.Jack.


Film d'animation Disney sortit en 1993 réaliser par Henry Selick avec Chris Sarandon et Danny Elfman.
L'une des œuvres le plus souvent associé avec Burton est aussi l'une de celle qu'il na jamais réaliser. Basé sur un poème de Burton écrit pendant ses années chez Disney, il ne sera que producteur. Mais, y revenant régulièrement pour aider au tournage, ayant écrit le scénario et étudié le format musical avec Danny Elfman on peu le considérer comme co-réalisateur du projet. En tout cas ce film est l'un des grands classiques Disney, une raison déjà bien suffisante pour la voir, mais sachant qu'il est réalisé par Henry Selick et Tim Burton, en stop-motion et qu'encore aujourd'hui il s'impose comme une pierre angulaire d'un certaine culture...(qui n'a jamais vu de sac avec le crâne de Jack Skellington ?) je pense que vous êtes convaincus.

Note informative : 19/20

Tim Burton - Ed Wood

Biopic sortit en 1994 avec Johnny Depp (Pirates des Caraïbes, Las Vegas Parano), Bill Murray et Sarah Jessica Parker. Edward (non pas celui-ci) Wood est un cas intéressant. Considéré comme le plus mauvais réalisateur de tous les temps avec des "chef-d'œuvres" tel que Plan 9 from outer space mais pourtant, il à sus gagner une certaine légende et de l'affection tellement son œuvre transcende les limites du kitsch en continuant à se prendre au sérieux. Ce film raconte son histoire.

Casting : Les des rôles les plus inattendus de Johnny Depp, en fait de n'importe quel acteur normal venus camper un illuminé dans cette fresque bizarre. Le pseudo Bela Lugosi et Johnny Depp en tienne quand une bonne couche.

Scénario : Euh...et dire que c'est un biographie, c'en est presque dérangeant. De voir Johnny Depp se transformé en un Ed Wood totalement à l'ouest avec des morceaux de films qui apparaissent clairement comme "incroyable mais vrai" de stupidité, difficile de donné une opinion tranché.

Bande-Son : Howard Shore viens ici remplacer Danny Elfman dans l'une des rares exceptions. Peut pas une si bonne idée car ici la bande son se fais transparente, accompagnant le film mais sans prendre une réelle dimensions. Les voix sont satisfaisantes mais c'est plutôt les bruitages qui font plaisirs (comme dans tous bon vieux film ridicule).

Aspect Visuel : Entièrement tourné en noir et blanc pour rendre hommage à l'époque, on droit à un point de vus utile, la réponse à la question "comment ils sont pu osez faire ca ?" qu'on se pose souvent en voyant des extraits des films de Ed Wood ou autre du même niveaux.

Note : 14/20, ma classique note quand je suis dérouté. N'ayant pas particulièrement connus le personnage, j'ai la nette impression que ce film est plus destiné à ceux qui en ont gardés une certaines affection pour ses délires. Bien filmé et avec un bon casting, il reste cependant un film intéressant même si j'aurais beaucoup de mal à vous le conseillez malgré sa position de "meilleur film de Tim Burton" sur Rotten Tomatoes (critiques et spectateurs). Un OVNI, comme le personnage lui-même d'ailleurs.

Tim Burton - Mars Attacks!


Comédie sortit en 1996 avec Jack Nicholson, Pierce Brosnan (Bond, James Bond), Tom Jones, Danny DeVito, Sarah Jessica Parker et Nathalie Portmann (Star Wars Ep1,2,3 , V pour Vendetta). Comédie loufoque à base d'invasion d'alien répugnant qui veulent profiter de la Terre. L'histoire tourne autour de plusieurs personnages alant de la famille présidentielle à une petite famille du sud des USA en passant par Las Vegas...

Casting : Porté par une liste impressionnante d'acteur connus allant du futur James Bond à la future Reine Amidala, on à affaire à des belles caricatures de la culture américaine avec en plus plusieurs acteur récurrent de Buton. On notera la petite présence de Tom Jones dans son propre rôle à Las Vegas.

Scénario : Les aliens arrivent et les américains se demandent comment les acceuillirs, se posant des questions sur leurs intentions. Mais après qu'il ai prononcé "Ne courrez pas, nous sommes vos amis !" tout le monde est d'accord sur la conduite à adopter. Un scénario loufoque qui brille plutôt par ses nombreuses références et ses caricatures féroces que par son réalisme.

Bande-son : Ce film marque le retour de Danny Elfman dans une bande-son efficace et épique. Le présence de musique connue (Tom Jones faisant partie du casting) est très bien intégré et fais partie de la légende.

Aspect Visuel : Alien loufoque et psychopathes, américains totalement à l'ouest et Tom Jones dans son propre rôle autant dire que l'ensemble ne se prend pas au sérieux. Et on aime !

Note : 15/20, avec un casting en béton, des gags en avalanches et beaucoup de références et caricatures, un pur délire ! Alors pourquoi que 15 ? Tout simplement que le film se regardent mieux âgé, pour profiter de plusieurs blagues et pour s'amuser de connaitre le cast. Et malgré son humour noir, il reste tout de même en dessous du style Burton.

Tim Burton - Sleepy Hollow, La Légende du cavalier sans tête


Film fantastique sortit en 1999 avec Johnny Depp, Christina Ricci (Casper, Speed Racer) et Christopher Walken. Alors que la petite bourgade de Sleepy Hollow est victime d'une série de meurtre particulièrement violent, l'inspecteur Ichabod Crane viens mener l'enquête parmi les légendes, sorcières et fantômes revanchard que compte la région.

Casting : Johnny Depp est encore une fois au centre de cette adaptation, dans un rôle mêlant étrangement septisime et fantasie. Il est suporté par un cast excellent, Christina Ricci d'une part, mais aussi une bande de vieux dingue de province aussi sombre qu'accrocheurs (comprenant Christopher Lee en autre).

Scénario : Basé sur légende de cavalier sans tête, le film agrandit grandement le simple concept du livre pour en faire un vrai policier, matiné de fantaisie dans un petit village hostile. Peut faire peur, peut rebuter mais est surtout reconnus comme excellent.

Bande-son : Danny Elfman est encore une fois de la partie avec une bande son sombre et présente qui donne un peu de couleur à une ambiance noir et blanc. Avec un thème principal excellent et une bonnne constitance pendant tout le film, autant dire que c'est encore une réussite. Le doublage français est toujours bon surtout qu'en français Johnny Depp trouve enfin sa voix (aha).

Aspect Visuel : Plus sombre parait difficile, même les scènes de jour paraissant de nuit. Une excellente ambiance s'en dégage grâce aux effets de lumières de grande qualités et au maquillage des personnages.

Note : 17/20, Un pur Burton dans toutes sa splendeur. De l'humour noir, de la fantasie, une ambiance dark au possible et un casting en titane, je suis positif que l'univers du livre à trouver son maitre. Même le seul point faible du livre, le scénario, est ici grandement amélioré, une ambiance thriller qui se marient très bien avec l'ensemble.

Tim Burton - La Planète des singes

Film de science-fiction sortit en 2001 avec Helena Bonham Carter (Fight Club, Harry Potter 5, tous les film récent de Burton), Mark Wahlberg (Les Infiltrés, Max Payne) et Michael Clarke Duncan (Armageddon, Daredevil, Sin City). Adapté du livre de Pierre Boulle, un astronaute arrive sur une étrange planète où les singes évolués dominent des hommes digne des animaux.

Casting : Helena Bonham Carter recontra Burton sur se tournage, mais c'est pourtant pas ici qu'elle brille. Il faut dire que les singes brillent rarement... D'ailleurs pour le coup les humains non plus.

Scénario : Adapté du livre de base qui est déjà nul et remake du film de 1968 qui est nul aussi, le film tente de changer de nombreux élément pour apporter un coté action (les singes sont réduits à un niveaux empire romain au lieu du niveau humain) et tente un twist final que tout le monde connais déjà. Autrement dit, il est nul.

Bande-son : Danny Elfman est encore là et c'est bien. Peut-être le meilleur du film avec un ambiance peplum bien agréable. Le voix sont dignes des singes qui les prononcent.

Aspect Visuel : Si vous trouviez que le maquillage était ridicule dans la version de 1968, dites-vous qu'il est pire ici. Difficile de prendre le film au sérieux quand il est peuplé partout de singe en plastoc.

Note : 8/20 Se regarde parce que c'est Tim Burton et qu'Elfman signe une bonne bande-son autrement il ne dépasserais pas 5. Même si un talent évident se promène du coté des décors et de la partie technique, il ne parvient à éviter l'ecueil habituel de la Planètes de singes en général, à savoir que le scénario est nul. Mais vraiment. Et si les premières minutes se supportent encore, quand on commence à entrer de plein pieds au millieu des singes, l'aspect ridicule de la chose prend le dessus et tue le reste du film. Bon je suis peut-être un peu (aha) subjectif mais en tant que fan de Tim Burton je trouve qu'il sagit de la plus grosse erreur dans sa filmographie.

Le Choix du Patron
Tim Burton - Big Fish

Comédie Dramatique sortit en 2003 avec Ewam McGregor (Obi-Wan Kenobi), Steve Buscemi (Armageddon, The Island) et Helena Bonham Carter. Un fils tente de se réconcillier avec son père mourrant, qui raconte sa vie sous forme d'histoire plus ou moins réaliste.

Casting : Si revori Steve Buscemi est toujours un plaisirs, une ovation pour Ewam McGregor qui tiens parfaitement son rôle de jeune un peu niais mais désesperément romantique. Le reste du cast est sympathique (dont Helena Bonham Carter que vous ne reconnaitrez pas) et surtout parait normal/réaliste, un point très important (j'y reviendrais).

Scénario : L'histoire de Edward Bloom (encore un Edward ?!) est raconté en petit flash-back parfaitement intégré jusqua un point où on se demande vraiment si les histoire qu'ils racontes sont vrais ou non. Mais le plus importants c'est que l'on à envie d'y croire. Mêlant admirablement bien drame et humour c'est une fresque magnifique qui est racotné, avec ses hauts et ses bas.

Bande-son : De mon point de vue, Elfman nous sert ici l'un de ses meilleurs travaux (d'ailleurs nominés à plusieurs récompenses) un mélange parfait de folk mais avec un orchestre. La musique non-originale est excellente aussi, fonctionne parfaitement avec le ton de l'histoire et à le mérite d'utiliser des genres très différents (Elvis Presley à coté de Canned Heat). Le doublage français est très satisfesant, avec Ewan McGregro qui reprend sa voix habituelle mais parfois narré par l'autre acteur (le personnage vieux).

Aspect Visuel : Avec très peu d'effet spéxiaux pour garder l'ambiance la plus magique possible, le film parvient à nous faire croire la fantaisie avec une réalisation sans faille. Si le style Burton est toujours présent, il passe au second plan, utilisé avec parcimonie.

Note : 20/20, probablement le meilleur film de Tim Burton et l'un de mes films préféres tous genre confondus, Big Fish tiens le paris de mêler drame et humour avec une histoire magnifique ou la réalité et la fantasie se confonde. Basé sur un scénario intelligent et soutenue par un casting pertinent et une réalisation exceptionelle, je ne peu que vous conseillez de voir (ou revoir) ce chef-d'oeuvre, y compris pour les non-fans de Burton, qui pourrait bien être fort surpris.

Tim Burton - Charlie et la Chocolaterie

Film fantastique sortit en 2005 avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Christopher Lee. Raconte l'histoire du pauvre petit Charlie qui par chance gagne le droit de visiter pour la première fois la plus grande chocolaterie du monde en compagnie de trois autre enfant et du directeur, un certain Willy Wonka.

Casting : Johnny Depp défie ici en pleine façe l'ancien acteur du film de 1971 qui était déjà bien dingue avec un jeu totalement déjanté et parfois presque dérangeant (en le voyant faire des sous entendus sordides au millieu des enfants par exemple). Les enfants sotn bien choisis et se prennent tellement bien au jeu que plusieurs d'entre eux donnent envie d'être baffé à chaque ligne de dialogue. On notera une petite présence amusante de Christopher Lee en dentiste, le cauchemard de tous gamin.

Scénario : Adapté du livre, Burton à eu la bonne idée d'avoir un budget colossal pour adapter les merveilles de l'usine (ce qu'il fesait défaut à l'ancienne adaptation). Il en ressort un script sympathique qui se vaut aussi simple que possible (écartant par exemple l'espionnage industriel très présent dans le livre) pour livrer une versin plus familliale du film. Et pour une fois cela fonctionne.

Bande-son : Parsemé à la Disney de petites chansons faites pour larguer quelques enclumes moralisatrices (à des enfants/parents qui en ont bien besoin tout de même) elles sont toujours amusantes et ont des propriétés mémotechnique affreuse (ou magnifique c'est selon). On notera aussi le reste de la bande-son (toujours par Elfman bien sur) qui se place à la hauteur de la réputation de l'ancienne adaptation. Les doublages originaux sont excellent pour ceux qui accrochent l'anglais sinon bravo à la traduction français est arrivé à préserver une grande partie de l'intérêt des chansons (même si les voix ne sont pas aussi accrocheuse).

Aspect Visuel : Une ode à tous ceux qui ont un petit faible pour le sucré, vous allez fondre intérieurement. D'une immense rivière de chocolat nestlé en passant par les descriptions formelles des bonbons à de quoi donne envie de se boulotter une ou plusieurs tablettes de bon chocolats pendant le film. On appréciera aussi la qualité des décors et des personnages qui donnent un violent coup de vieux à l'adaptation de 1971.

Note : 17/20, coloré, sucré, délicieux, cette adaptation arrivent sans soucie à se placer au niveaux de son grand frère des années 70 et se permet d'avoir une excellente ambiance, avec Johnny Depp encore plus exentrique que d'habitude et un décord qui donnent une envie irrésistible de croquer dans du chocolat.

Tim Burton - Les Noces funèbres

Film d'animation sortit en 2005 avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee (j'ai l'impression d'écrire toujours la même chose...) et Danny Elfman. L'histoire du mariage raté de Victor Van Dort qui se retrouvent à devoir partager sa vie à une mariée légèrement morte.

Animation : Le style Burton dans toute sa puissance, la coté des morts paraits étonnament joyeux et vivant par rapport au bonde réel en bichromatique. Une excellente animation en définitive, qui brillent surtout par son impresionnant jeu sur les couleurs et les personnages.

Son : Quelques chansons à la Disney viennent assuré l'ambiance et se trouvent être aboslument excellente (dont une chanté par Danny Elfman) comme toujours composé par Eflman. Même si elles sont moisn nombreuses que dans l'Etrange Noël de Mr.Jack on est pris dans se troubilliont sans difficulté. Les voix originales sont de classiques de Burton (se faire marier par Christopher Lee quelle classe) et les voix françaises non sont pas en reste avec par exemples les parents de la mariée étant respectivement "Madame Araignée" (de James et la pêche géante) et Palpatine.

Histoire : Un conte fantastique signé Tim Burton du même niveau de qualité en d'ambiance que ses autres délire personnel (Beatlejuice, l'Etrange Noel) avec son lot de rebondissement et d'humour.

Personnages : Tous plus drôles les uns que les autres, il juissent d'une conception fabuleuse, totalement contraire au proportion normales (personnages squelletique avec des têtes allongées) et se permettent en plus d'avoir des personnalités haute en couleur avec d'un coté les humains gris et froid contre les morts en couleur et joyeux.

Ambiance : Si vous cherchez à explique à un débutant le "style Burton", montré lui ce film, vous y trouverez tous ce qu'il y a à savoir.

Note : 18/20 Tim Burton se fais plaisirs, adapte sa propre histoire, son propre monde et ses propres délires dans un film d'animation que tous les fans du réalisateur tiendront pour légendaire. Pour les débutants, il sagit d'un excellent point de départ : son ambiance unique, ses personnages hilarants et la qualité de l'animation en fais une parfaite introduction à une autre vision du cinéma.

Tim Burton - Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street

Film musical noir sortir en 2007 avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Alan Rickman (Rogue). Alors qu'il c'est fais exiler de Londres il y a 15 ans, Benjamin Barker, alias Sweeney Todd revient prendre sa revanche aidé par une modeste marchande de tourte, Mrs Lovett.

Casting : On retrouve le duo favoris de Burton au premier plan dans des rôles qui sembles avoir été fais pour eux. Le film étant un musical, les autres acteurs ot surtout été choisis pour leur voix même si les acteurs classiques ne sont pas en reste (Depp et Bonham se débrouillent très bien façe à un Alan Rickman spécialise de théatre).

Scénario : Directement adaptée de la pièce de théatre le scénario est aussi loufoque que sordide, un coté très sombre mais jamais pris totalement au sérieux. Pour donner l'aspect du théatre, de nombreuses scènes sont chantés avec plus ou moins de classe (j'y reviendrais). On appréciera la fidèlité par rapport à la pièce originale (que j'ai vue).

Bande-son : ici ce n'est pas Elfman pour une fois mais Stephen Sondheim, le créateur original de la pièce de théatre qui s'occupe de la musique, logique en vérité. Si les chansons absolument excellente, elle ne sont rien sans l'étonnant prestation des acteurs qui se débrouillent particulièrement bien. Par contre la version française reprend les voix habituelles des protagonistes mais n'a pas traduit les chansons. Il est donc préférable de le regarder entièrement en version originale (avec des sous titres si besoin) pour éviter la coupure entre les deux langues.

Aspect Visuel : Plus dark que dark on sent que Tim Burton à vraiment le coup de main après Batmen le défi et Sleepy Hollow. Absolument magnifique, les effets visuels (de lumières par exemple) donne lieu à un Londres que vous n'avez encore jamais vus (enfin sauf si vous avez vus Sherlock Holmes avant).

Note : 17/20 Mériterais 18 mais la version paresseuse française, obligeant le spectateurs à être anglophile, lui fais perdre un public. Pour les autres vous adorerez l'ambiance sombre et décalée, le jeu d'acteur excellent y compris leurs chant) et le scénario tordus.

Movie Review n°32 : Alice au pays des merveilles

Fiche Technique-

Film fantastique sortit le 24 mars 2010 en France avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman et Christopher Lee (j'ai vraiment l'impression d'écrire les même choses). Adapté du célèbre livre Alice au Pays des Merveilles de Lewis Caroll, se plaçant comme suite de la version Disney prévus le 24/07 en DVD et Bluray. Disponible en Disney Digital 3D, dure presque 2h, tout public.

Synopsis-

Alors qu'Alice, qui à maintenant 19 ans, vit difficilement dans son Angleterre victorienne, elle s'échappe d'une fête en poursuivant un lapin blanc dans un trou. En arrive alors dans...en fait vous connaissez déjà la suite.

Décorticage-

Alors qu'en animation, Disney domine déjà l'histoire d'Alice depuis presque 60 ans maintenant, en film c'est plus compliqué. Après de nombreuses adaptations en film plutôt foireuse vous diront tout le monde, l'histoire tentais régulièrement de se faire remettre au gout du jour, mais s'en jamais donner satisfaction. Alors forcément quand on à entendus que Tim Burton, le génie derrière mon article, allait se mettre sur Alice au pays des merveilles, avec Johnny Depp et le tout payé par Disney, il y avait de quoi faire la fête. Faut dire que Burton et Alice, on ne peux rêver de meilleur association tant on imagine facilement leurs deux esprits uniques se combinées. Laissez un univers totalement dingue et sombre à la fois à l'homme qui nous à offert le meilleur adaptation de Charlie et la Chocolaterie il y a 5 ans et on est déjà conquis. Cependant après être allez le voir en fanfare au cinéma, en 3D, l'impression qui s'en dégage le plus chez pratiquement tous les spectateurs est la déception. Je m'explique.
Le film commençais pourtant bien, avec une Alice agréable à regardez un début dans les règles du l'original de Disney (le clé et la bouteille "buvez-moi" sont toujours là) mais une fois arrivez à l'intérieur on s'aperçoit que le pays imaginaires à subis quelques transformation. Attention ne me prenez pas mal, l'univers est incroyable, surtout en 3D mais c'est son coté un peu "mort" qui fais perdre de la crédibilité. Quand on pense à Alice, on pense à des animaux bizarre qui danse et font n'importe quoi, on pense à une forêt luxuriante plein d'arbres improbables et à quelques personnages haut en couleur dont les poèmes sont aussi symboliques que mystérieux. Et bien ici, il n'en n'est rien.
Burton ayant été déçus des adaptations du type "Alice rencontre un personnages fous, s'en va et retombe sur un autre dingue", il à décidé de mettre le scénario au centre de cet adaptation. par conséquent plus de dialogues loufoques ou incompréhensible, c'est des morceaux de scénario qui sont donnés et des phrases clé qui cherchent à expliquer pourquoi le monde est à présent totalement hors-service. Forcément dans ce contexte sérieux beaucoup de personnages en prennent un coup violent, à commencer par le chapelier (joué par Johnny Depp) qui derrière un petit coté imprévisible se place comme l'un des héros de l'histoire. Ce traitement par défaut s'applique à nombre de personnages connus pour être moralement ambigus voir fous et qui se retrouvent ici trop normal pour vraiment marqué les esprits (la chenille et le chat de Cheshire sont les pires exemples). Seul le Lièvre de Mars est digne de la folie que l'on s'attendait à voir dans le film, dans un coté même plus violent que d'habitude, l'envie de jeter des tasses à la figure des gens le prenant régulièrement.



Non soyons pas non plus mauvaises langue, certains personnages en sortent grandis, à commencer par la reine rouge/de cœur, joué par Helena Bonham Carter en pleine forme qui rend honneur à sa réputation tyrannique. La reine blanche quand à elle n'apparait pas beaucoup mais fais forte impression, sa folie étant traité différemment de ce qu'on à l'habitude de voir. Et j'ai gardé Alice pour la fin, dans une performance qui énervera certains et qui conviendra parfaitement à d'autre, elle est totalement à l'ouest. Ne sachant jamais si elle se trouve dans un rêve ou non, elle semble en permanence dans en trance, dans un état second qui parait logique dans le contexte mais qui peu semblé comme solution de facilité. De plus les scènes d'action, aussi étrange que cela puissent paraitre dans une adaptation d'Alice, sont très impressionnantes surtout avec une utilisation généreuse de la 3D.
Concernant le son, je pense que c'est l'élément qui montre le plus la baisse de régime tant Danny Elfman semble peu inspiré par l'ambiance qu'a voulue donner Burton. Malgré un thème d'ouverture mémorable et des thèmes d'actions correct, le reste de la bande-son est l'un des plus plats et des moins mémorables du compositeurs. Les voix sont correctes même si je soupçonnes le doublage français d'avoir loupé quelques éléments de la version originales.

Résultats-

Casting : Si certains perosnnages font grises mines suite au traitement plus sérieux de l'histoire, d'autre apprécie le changement. On appréciera Helena Bonham Carter dans toute sa splendeur mais pas Johnny Depp qui aurait clairement pu donner mieux. La nouvelle Alice sera certainement source de débat, certains détesterons d'autres n'y verront pas de problème.

Scénario : Pour la première fois dans l'histoire, Alice se voit affublé d'un scénario sérieux avec des enjeux et des rebondissements. Dommages que cela se fasse au détriment de l'aspect déjanté de l'œuvre qui ne brillaient clairement pas par son histoire.

Bande-son : Probablement la bande-son la moins mémorable de Elfman qui semble aussi dérouter que nous par le traitement du réalisateur et qui délivre le strict minimum. A noté que la Bo comporte aussi des morceaux écrit par des vrais artistes qui font encore plus tâche dans l'univers (Avril Lavigne en générique de fin c'est d'un mauvais gout...). Les voix françaises survivent mais perdent un petit peu par rapport au originaux.

Aspect Visuel : Si Burton à déjà prouvé mainte fois qu'il savait manier les univers décalés, on est déçu par son manque de prise de risque, l'ambiance se résument à des grands champignons, beaucoup d'effet spéciaux et quelques visuels sympathiques.

Note-

14/20 Perd 1 point pour avoir déçu tout nos espoirs. Il est vrai que Burton avait déjà eu des problèmes quand il essayait de faire un blockbuster (La Planète des singes en est l'exemple parfait) mais la simple idée de l'associer avec l'univers d'Alice promettait pourtant bien meilleur adaptation. Cependant tout n'est pas mauvais : avec des scènes d'action impressionnante, un univers sympathique et quelques personnages très accrocheurs, on est surtout déçu que la présence d'un vrai scénario aient été prétexte à calmer les personnages et à les rendre beaucoup plus docile, un comble pour l'univers original. Triste à dire mais on dirait un peu Alice au pays des merveilles mais coincé du cul.

Les + :

-Qualité des visuels (dont la 3D)

-Certains personnages plus violent que d'habitude

-Un vrai scénario

-Certains environnements ou redesign des personnages

-Scène d'action efficace

Les - :

-Des personnages trop coincés

-Pas de chanson et bande-son plate

-Univers peu accrocheur

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En définitive, Tim Burton est un réalisateur unique, ayant pratiquement inventé un nouveau style de cinéma. Sombre, symbolique et drôle, nombreux sont ceux qui n'accrocheront pas à ses productions les plus personnelles (Les Noces Funèbres, Sweeney Todd) et le préfèreront dans des films plus ou moins classique (Big Fish, Edward au main d'argent). Néanmoins on peu dire qu'il à maintenus un niveau de qualité impressionnant dans sa carrière et peu de fillm viennent gâchez se triomphe (La Planète des Singes, Alice au pays des merveilles).
Maintenant il ne reste plus qu'à attendre la suite de sa filmographie (normalement Frankenweenie) et à surveiller tout les petits "wannabe" comme l'excellent réalisateur de Numéro 9 qui pourrait bien un jour reprendre le flambeau.

Si vous avez aimés : Henry Selick déjà bien reviewé dans ses colonnes sinon il est plutôt unique. Cherchez autrement dans les média qualifiés de "Burtonesque", ce n'est pas pour rien que j'ai fais cette review.

Anime Review n°15 : Batman Beyond.

On continue sur des critiques de dessins animés que vous avez peut-être loupé et sur lequel j'aimerais revenir en tant que grand amateur d'animation. Voici,

Batman Beyond

Fiche Technique-

Batman, la relève est une série animé dans l'univers de Batman, sortit en janvier 1999 au US et diffusé en france en septembre sur france 3. Contient un univers particulièrement dark sous forme de dessin animé classique (avec bon nombre de réalisateur différent).

Synopsis-


Alors que le futur est en marche (voiture volante et technologie robotique), Bruce Wayne (le Batman original) se fais vieux et fatigué et finis par passer le titre au jeune Terry McGinnis, un adolescent dont le père a été assassiné par le méchant PDG de Wayne/Powers Corporation l'ancienne compagnie de Bruce.
Genre : Batman, Action

Décorticage-

Animation : malgré les limitations de l'époque en termes de budgets, l'ambiance dark et techno-futuriste fonctionne à merveille avec un jeu des couleurs dans l'habillage général très appréciable. Cependant, moyennement facile d'accès surtout pour sa cible préférentiel (jeune j'avais un peu de mal à accrocher cette série) à cause des thèmes traités. On appréciera par contre l'absence de gros d'effet spéciaux, donnant aux scènes d'actions une vivacité et un dynamisme rarement atteint avec les effets informatiques.

Son : Une bande-son électro furieuse qui convient parfaitement bien à l'ensemble. Si déjà le générique d'ouverture est impressionnant, le reste de la trame sonore est du même niveau d'intensité. Concernant les voix, on peu dire que le cast français est acceptable, surtout le vieux Bruce Wayne (bien meilleur que le jeune Terry, qui ne s'accommode pas bien du doublage fr) et les voix originales sont très bonnes aussi, parfaitement regardable pour ceux qui suivent l'anglais (cela reste un dessin animé donc peu de tournure trop difficile).

Le nouveaux Batman avec sa première fournée d'ennemis originaux (vraiment ? regardez en haut à gauche)

Scénario : Plus sombre que certaines adaptations, le dessin animés explore intelligemment des thèmes classique comme la double vie, mais aussi les dangers de la technologie, l'adolescence et la vieillesse. Si certaines méchant ont une très bonne excuse, le développement des personnages secondaires est vraiment inégal, certains sont excellent et mériterais à eux seuls de se retrouver dans d'autres adaptations, alors que d'autre ne sont franchement pas mémorable.

Personnages : Si les deux protagonistes, Terry et Bruce on chacun leurs excellent background on est par contre dessus des autres personnages passé la première saison. Après avoir introduits bon nombre de méchant tous plus originaux qu'intéressant (voir image du haut) les saisons suivantes en font abstractions et ne les utilisent quasiment plus, préférant en inventé sur le tas et les faire sortir du chapeau scénario.

Ambiance (maintenant aussi dans les reviews anime !) : Sombre, technologique et futuriste, elle tranche radicalement avec bon nombre de dessin animé de l'époque. De plus la bande-son se prête particulièrement au rythme intense des épisodes et des nouveaux enjeux.

Résultats-

15/20

Une bonne surprise, Batman Beyond était à la base partis pour être un Batman plus soft et plus généreux pour les jeunes audiences et se voit devenir au final une des adaptations les plus sombres de l'univers de Batman avec un nouveaux décors futuriste permettant de traiter des thèmes différents, notamment dans le rapport avec la technologie. Avec de bon personnages et une excellent ambiance visuelle et sonore on ne peu que regretter que les superbes méchants originaux de la première saison ne tombent dans l'oubli par la suite. Si vous êtes intéressés, je vous conseilles la premières saison couplé avec le film "Le Retour du Joker"qui parait-il vaut le coup d'oeil. Le reste perd trop de vitesse pour valoir le coup (sauf pour les fans de l'homme chauve-souris bien entendus).

Les + :

-La première fournée de méchant

-Bon développement des personnages principaux

-Ambiance visuelle et sonore excellente

-Thème originaux et bien traités.

Les - :

-Saisons suivantes ayant visiblement oubliés qu'ils avaient déja créer d'excellent méchant à réutiliser

-Pas forcément facile à apprécié pour la tranche d'age jeune

Si vous avez aimés : La série Batman "The Animated Series" est clairement la meilleure (surtout le film "Contre le Fantôme Masqué") sinon la récente "The Batman" avait l'air d'avoir quelques bonnes idées.

Remember, there might be some momentary discomfort.

Musical Review n°24 : Hellbily Deluxe 2

Avec une carrière aussi courte que légendaire dans l'indus (enfin à peu près), Rob Zombie était plus ou moins en pause, se concentrant surtout sur son travail de réalisateur de film de série Z d'horreur. Avec son nouvel album qui vient de sortir voyons si il à sus réparer les erreurs de son dernier effort, voici :

Rob Zombie - Hellbilly Deluxe 2 Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool

Fiche Technique-

Le dernier née des travaux de Rob Zombie dans son groupe de métal. Se présente comme la suite de Hellbilly Deluxe, son album le plus légendaire contenant en autre : Dragula et Superbeast. A noter que la guitare est assuré par John 5, ancien guitariste de Marilyn Manson et déjà mentionné sur ce blog.
Genre : Métal, Indus

Décorticage-

1-Jesus Frankenstein : Commencer l'album avec un titre aussi accrocheur, déjà on est sur la bonne voie. Une intro dark, un début très bourrin avec une excellente guitare et un rythme bien violent, je commence a retrouver Rob Zombie. En plus, il n'a pas perdus son coté "peu sérieux" comme le prouve le refrain mémorable : "All Hail Jesus Frankenstein !!!". Je n'ose imaginer la puissance qui sera atteinte en live mais je suis déjà satisfais par le ton que prend l'album.

2-Sick Bubble Gum : Un morceaux bien traditionnel de Rob, très similaire à ses travaux habituels. Probablement pas la plus mémorable mais un bon solo nous places tout de même bien au delà de son dernier album.


Le clip de Sick bubble gun

3-What? : Court et fun, plus proche du hard rock (avec tout de même un peu d'électro) que du pur métal. Pas dérangeant et fais office de petite transition.

4-Mars Needs Women : Petit délire d'ambiance avec un bonne guitare accoustique signé John 5 (reconaisable dans ses petits craquages country) pour ensuite repartir sur du bourrin et bien débile ("Mars Needs Women, Angry red women !"). On aime, on aime bien, surtout le combo guitare et voix.

5-Werewolf, Baby! : Toujours plaisant d'attaquer avec des petits sample hardcore ("They can sense the rythm of your blood...") avant de lancer la sauce. Une ambiance classique mais très bien animé par un jeu de gratte mémorable. Même les petits solo sont à mis chemin entre le classe et le délirant.

6-Virgin Witch : Encore une preuve que John 5 dépote si il est bien encadré, le mix rythme puissant et riff badass marche encore à la perfection. La petite ambiance chœurs assure la différentiation des refrains et on finis a nouveaux sur un excellent solo.

7-Dream Factory : De nouveaux un morceaux court et dans la même ligné que la 3. Sert de transition.

8- Burn : On reprend avec du lourd, du très très lourd, commençant sur un sample mémorable. Particulièrement jouissive et bien violente, s'impose facilement comme un des meilleurs morceaux de l'album, surement un futur single.

9-Cease To Exist : On le sentait venir, le morceaux lent de l'album n'est comme toujours, pas leurs poins fort. Cependant il faut bien reconnaitre que le recours à bon nombre d'effet électronique pour donner de l'intérêt apporte une touche d'originalité à l'ensemble. Pas légendaire mais loin d'être inécoutable.

10-Werewolf Women Of The SS : Demandez, vous serez désossez ! Avec cette chanson, on peu dire que Rob à touché le fond et continue à creuser et c'est justement ce qu'on lui demandais. Le morceaux titre qui accompagne une des meilleures bandes annonces de tout le temps se révèle aussi légendaire que prévus, rien que pour le refrain.


Directed by Rob Zombie

11-The Man Who Laughs : On termine sur une grosse chanson, presque 10 minutes d'opéra rock bien bourrin et assez inattendus pour Zombie. Peut-être un reste d'un concept visant à plus se prendre au sérieux mais qui finalement c'est vus relégué comme finale. Et quel finale !! Etonnant mais toujours aussi vulgaire, avec même un solo de batterie en milieu de morceaux.

Résultats-

16,5/20

Là ou son grand frère avait déchainé les foules et des générations de jeunes avec des titres légendaires entendus dans des dizaines de film, jeux et autres média (Dragula je pense à toi), le dernier des pitreries de Rob Zombie avait fort à faire. Heureusement, après avoir jeté le coté trop commercial de Educated Horses, il revient plus bourrin et plus délirant que jamais avec son excellent mélange si singulier de métal et de film de série Z. Épaulé par un excellent John 5 et avec des compositions qui ne se prennent jamais au sérieux, on peut clairement annoncé le couple gagnant dans un genre qui à du mal à se diversifié.

Les + :

-Ambiance totalement décalé

-Bien bourrin

-Titres mémorable

-Jeu de guitare excellent

-Werewolf Women of the SS

Les - :

-Un peu répétitif (valable pour presque tout le métal)

-Les numéros 2 sont toujours moins bon que les originaux

Si vous avez aimés : vous pouvez cherchez la carrière solo de John 5, sinon les grouppes du genre Lordi.

Finally the truth about Hitler's diabolical plans to create a race of superwomen can be told.