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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

vendredi, novembre 18, 2011

Music Review n°37 : Double Rhapsody

Aujourd'hui une review un peu particulière sans grand décorticage mais plus une série d'opinion sur un groupe qui à atteint un rendement impressionnant ces dernières années et sur lequel une paire d'album mérite d'être mentionné, voici :

Le Choix Du Patron

Rhapsody Of Fire - The Cold Embrace Of Fear - A Dark Romantic Symphony
&
Rhapsody Of Fire - From Chaos To Eternity

Même si elle reste agréable, les pochettes de Rhapsody on quand même baissé en qualité

Fiche Technique-

Rhapsody of fire est un des acteurs majeurs du symphonique métal (et du power) avec un renouveau de carrière consommé maintenant depuis 3 albums qui as vu apparaître un style plus symphonique mais aussi moins mémorable qui c'est bien repris comme nous l'a montré la review de leurs deuxième album de 2010, The Frozen Tears of Angels. Mais cette année 2010 n'a pas été synonymes d'une sortie unique car en même temps Rhapsody sortait un EP d'un trentaine de minute qu embrassait totalement leurs style "conteur d'histoire", The Cold Embrace Of Fear.
A peine remis de cette double sortie en 2010, le groupe remet le couvert l'année suivante avec encore un album qui vient conclure la trilogie de "Of Fire", From Chaos To Eternity.
Puisque parler des deux albums chanson par chanson serait fastidieux et moyennement informatif dans ce cas-ci, je vais plutôt  vous donnez quelques opinion sur les deux et une note informative.
Genre : Métal Symphonique, Power Métal.

Décorticage-

Quand je me suis rendus compte que j'avais loupé non pas un mais deux album de Rhapsody, je me suis sentit un peu honteux, ayant suivit avec régularité leurs carrière depuis Dawn of Victory, je me suis empressé de comblé cette lacune. Fort heureusement j'avais déjà reviewé l'album de l'année Frozen Tears positivement et je m'attendais donc à une paire d'album d'une même qualité. Je m'étais trompé...

Ils étaient encore meilleurs.

La grosse différence entre les deux albums chroniqué ici vient surtout de style de narration, l'album respectant un format classique alors que l'EP se présentait plus comme une sorte d'histoire (une habitude chez Rhapsody) avec des chansons qui n'en n'étais pas mais plutôt une aventure musicale avec des dialogues entrecoupés de chansons. Le choc est tel qu'en lançant l'EP on se demande un bon moment ce qu'on est en train d'écouter en entendant le groupe faire face à une avalanche et une longue intro avant que ne démarre proprement dit la musique (le troisième chanson sur 7 tout de même) dans une fresque d'un quart d'heure longue et agréable complexe. 

"On apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien"

Si on retrouve un rhapsody toujours aussi chantant, l'histoire derrière reste importante, un pont avec la chanson longue de l'album de 2011 qui dure elle 20 minutes durant lequel on en apprend beaucoup sur notre quête. Mais si la qualité de ces chansons à rallonge, tout as fais honnête soit dit en passant, est relativement proche du niveau de celle de l'album de 2010, là ou on apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien (le groupe l'étant à la base). 

Si j'en avais déjà dit beaucoup de bien, le changement inattendus de langue parfaitement maîtrisé, fais soufflé un vent d’originalité sur un genre où on pensais avoir tout entendus. Que se soit posé dans l'EP (avec Neve Rosso Sangue) ou plus violent dans l'album de 2011 (avec Tempesta Di Fuoco), le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le morceaux demande puissance et ferveur. Si il faut avouer que Rhapsody était fortement devenus commercial on ne peut que les saluer d'avoir remonter leurs bretelles en proposant non seulement plus d'expérimentation mais aussi une plus grande place à l'histoire qui devrait ravir les fans de leurs narrations hérioco-fantastiques
.
"Le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le morceaux demande puissance et ferveur."
 
Je trouve la couverture de l'EP encore meilleur que celle des albums

Mais je n'en pas encore finis !

Car si il est vrai que Rhapsody à tirer son originalité grâce à une mythologie complexe et une narration solide c'est surtout les morceaux purement power-métal qui ont attiré un grand nombre des fans. Que ce soit avec l'excellente Emerald Sword, Knightriders of Doom ou encore Dawn of Victory (oui, l'album entier), le groupe à su enchaîner les succès puissants et épiques comme tous les métalleux ont su apprécier, jusqu'à une certaine chute opéré conjointement en Symphony of Enchated Lands II et le premier Rhapsody Of Fire. Si le deuxième album avait su nous proposer une peu plus de vitesse pour moins de symphonique, ces deux spécimens en remette une couche avec, dans l'EP, un des meilleurs morceaux de Rhapsody depuis bien longtemps : Erian's Lost Secrets. Mais l'album principal n'est pas non en reste car, étant le dernier album avec Luca Turilli, celui-ci à voulu partir par la grande porte en pondant des morceaux qui font honneur au reste de leurs discographie notamment avec la chanson titre From Chaos To Eternity et le premier single Aeons Of Raging Darkness.

"Même les fans de la première heure peuvent sans peur retourner sur ces trois efforts et les appréciés sans honte."


L'un dans l'autre il s'agit d'une excellente entrée dans la discographie d'un groupe mythique ayant connus une légère perte de vitesse mais qui semble avoir repris du poil de la bête, multipliant les tentatives audacieuse et les titres d'anthologie pour un duo d'album sortis avec un rendement impressionnant. Peut-être qu'après le départ de Turilli, le groupe n'arrivera jamais à atteindre le stade de qualité qu'ils ont atteints mais en tous cas ces dernières prouesse nous prouves à tous que Rhapsody n'est pas mort et que même les fans de la première heure peuvent sans peur retourner sur ces trois efforts des années 2010's et les appréciés sans honte.
Note informative : 17/20.



Si vous avez aimés : Edguy à sortir un nouvel bien classe qui sera chroniqué ici et sinon les deux autres membres des review de métal de l'été : Symphony X et Pagan's Mind.

La Chanson du Mardi Soir : The Mob Rulz

Imaginez un instant un super groupe de métal le plus violent possible. Un chanteur d’exception, un batteur inhumain et un guitariste montant comme une fusée. Si vous avez imaginez Adrenaline mob je vous aimes, sinon suivez le guide car voici :

Adrenaline Mob - The Mob Rules


Définir Adrenaline mob est plutôt simple pour une fois. Si vous êtes un peu au courant de l'actualité intéressante (qui n'est pas sur le blog parce que toujours en retard), vous savez sans doute que Mike Portnoy, le génie derrière la batterie de Dream Theater, à quitté le groupe avant la sortis de leurs dernier album. Pour les fans du groupe ce fut un choc, non seulement au vue de la bonne entende qu'il y avait en général dans le groupe, mais aussi pour le talent de Portnoy qui donnait aux morceaux un puissance rarement égalé par leurs concurrents. Si l'histoire DT est pour une prochaine review, celle de Portnoy à récemment ajouté un nouveaux chapitre avec le super groupe Adrenaline Mob. 

Pour ce projet légèrement plus métal que DT (ou autant que leurs morceaux les plus violents), il s'est entouré d'un guitariste de talent, Mike Orlando, un petit nouveau qui commence à faire son petit nom dans le métal. Ajouté à cela une paire de mec doué du domaine et on commence à avoir quelque chose de bien mais là ou Portnoy à su mettre un dure coup à son ancien groupe c'est le chanteur. Pour les connaisseurs, le chanteur de Dream Theater c'est un petit peu le point faible du groupe, très doué dans les instrumental, mais toujours moins impressionnant quand il s'agit de chanter. Ici c'est tout simplement le chanteur de Symphony X qui vient apporter sa participation, Russen Allen. Et si vous avez déjà écoutez symphony x ou lu ma review vous savez que ce type est l'un des meilleurs chanteur de métal de notre époque.

Maintenant que vous connaissez les composants il n'y a plus qu'a écoutez le produit final, un premier Ep d'une grande classe qui ne demande qu'à être exploité dans un album complet et une reprise d'un titre déjà fantastique de Black Sabbath (époque Dio) présenter dans cet article.

En résumé, un mélange explosif pour un groupe à surveiller de très près. 

Mangez-en c'est du bon !

dimanche, octobre 30, 2011

Movie Review n°53 : TINTIN

C'est avec beaucoup de fierté (et à l'heure pour une fois) que je m'en vais chroniqué un fleuron de notre culture franco-belge, le reporte le plus célèbre de la planète, voici :

Le Choix Du Patron
Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne

Malheureusement l'affiche française est moins classe que l'originale

Fiche Technique-

Adaptation de bande-dessiné (non je ne mettrai pas comics) réalisé par Steven Spielberg (vraiment besoin de le présenter ?) et par Peter Jackson (Seigneur de Anneaux) avec Jamie Bell (King Kong, Jumper), Andy Serkis (Gollum, dernier Planète des Singes) et Daniel Craig (Cowboys et Envahisseurs, James Bond). Sortie le 26 octobre 2011 en France (presque 2 mois avant les américains !), tout public et dure 1h40.

Synopsis-

Tintin, le célèbre reporter, se retrouve embarqué au sein d'une chasse au trésor d'un ancien galion, La Licorne, dont les seuls indices sont d'étranges maquettes apparemment très convoités.

Décorticage-

J'avais peur pour ce Tintin. 

D'accord tout semblait bien partit pour lui. Un duo de réalisateur ayant déjà fait leurs preuves, un casting en béton et une promesse de conserver le style graphique de la BD, et pourtant j'avais peur. Ce n'est aps que je suis fan de Tintin mais c'est tout de même une part importante de notre culture, et demander au français moyen, tintin ce n'est pas n'importe quoi. Biberonné au BD avant la transition sur la version dessins animés de Fr3, j'étais impatient de voir ce que Spielberg allait nous faire pour une œuvre aussi imposante.

Tout d'abord, et c'est une chose que j'adore chez lui, le générique de début nous place complètement dans l'ambiance si particulière du livre avec un style visuel très BD et appuyé par la musique de John Williams que j'éviterais de mentionné afin d'éviter de tomber dans le fanboy aigu. Une fois passé cet opening réminiscent de "Attrape Moi si tu peux" on st confronté pour la première fois au style graphique 3D qui, permettez moi l'expression, "déchire tout !". Je suis ravis qu'ils aient décidé de ne pas conserver leurs première idée de faire le film en "live action", car Weta digital (la compagnie de Peter Jackson responsable du Seigneur des Anneaux et d'une partie des effets d'Avatar) nous prouves encore une fois leurs talents avec un style non seulement lumineux et vibrant mais aussi très respectueux de l’œuvre d'origine (regardez leurs nez bon sang !). En dehors du visage de Tintin auquel on met un peu de temps à s'habituer (probablement pour l'avoir rendus un peu plus humain) le reste du casting est fantastique avec une certitude à la clé : le stade de "l'uncanny valley" est officiellement terminé pour les visage 3D.

La bande-annonce principale qui fait vraiment le tour mais qui spoile un peu

Concernant l'histoire proprement dite, le script à fais un pari risqué (Mr. Hot Fuzz et Scott Pilgrim d'ailleurs), adapté trois livre en 1. Il est vrai que "Le Secret de la Licorne" est l'une des histoires les plus denses de Tintin mais que pour qu'elle fonctionne il faut impérativement avoir le Cpt. Haddock qui lui est introduit dans une histoire avec un ton très différent : "Le Crabe aux pinces d'or" (vous savez, Tintin contre les trafiquant de drogue). Pour pailler à ce manque le film se voit obligé de faire un certain nombre de concession par rapport au livre d'origine, certaines mieux amenés que d'autres (le nouveau méchant est finalement pas si idiot que ça) et dénote d'une connaissance très satisfaisante de la mythologie de la BD. Grâce à ces concessions, le scénario nous offres un festival d'aventure que n'aurais pas renier Indiana Jones (une comparaison étonnamment efficace en dehors des nazis) mais dans un style très français qui allie avec brio des scènes complètement renversante mais qui pourtant passe sans aucune difficulté avec des moments clés de l'intrigues parfaitement rendus. A ce propos, n'hésitez pas à le voir en 3D, l'effet étant bien utilisé et les plans larges permettes de ne rien loupé de l'action.

En fait je n'ai pas grand chose à ajouter qui ne soit pas du spoil ou des arguments de groupie, je vais donc directement passer au bloc de note.

Résultats-

-Casting : Difficile de savoir ce qui est vraiment le casting et qui est le CGI mais le tout est très convaincant, donc on ne va pas s'en plaindre. On constate quand même que quand on à des acteurs virtuels, avoir Andy Serkis dans son casting c'est mieux. A bon entendeur.

-Scénario : Une adaptation pas si facile mais des facilités de script se voient expliqué et intégrer dans l'histoire avec tant de brio qu'on ne peut que saluer l'effort même si le vieux fan aigris devra de temps en temps ravaler une ou deux répliques. On appréciera que la film n'hésite pas voler de ses propres ailes tout restant solidement accroché à l'idée originale.

-Bande-son : John Williams, pourquoi tu ne fais pas autre chsoe que Lucas et Spielberg ?! Je veux t’entendre dans tous les films ou je peste contre Gregson-Williams ou Hans Zimmer. Seul bémol que j'ai pu trouver, les voix françaises sont très éloignés non seulement de leurs doubleurs d'origine mais aussi de leurs voix du dessin animés. Alors pourquoi ne pas s'être accordé avec l'un ou l'autre ?

-Aspect Visuel / Ambiance : Aspect visuel : magnifique. Peut-être que les réalisateurs comment à retrouver le plaisirs des couleurs mais le retour au couleurs vibrantes, lumineuses est vraiment agréable et donne au film un aspect vivant qui manque souvent dans les productions "tout en images de synthèses". Concernant la mise à jour de design je suis impressionné de leurs courage d'avoir oser conserver le style des personnages d'origines, vestimentaires comme physique (de nos jours je pensais que personne n'oserait mettre un nez de cette taille à un personnage mais ils l'ont fais). L'ambiance fais véritablement honneur au matériaux d'origine, tout en s'émancipant juste ce qu'il faut pour surprendre même les plus blasés, avec notamment des scènes originales tellement bonnes qu'elles auraient pu venir de la BD elle-même.

Note-

19/20

Et j'ai hésitez à mettre plus. C'est un peu la vengeance de Spielberg après le pseudo échec d'Indiana Jones 4 dans la série film d'aventure. Avec un casting en béton armé et un florilège de bonnes idée, le duo de réalisateur légendaire prouve encore une fois leurs talents dans un film qui va mettre tout le monde d'accord. Alors certes l'histoire aurait pu être un peu plus étoffé (vouloir faire trois volumes en un forcément) et le film ne ralentit pas un seul instant mais quand on est obligé de gratter plusieurs jours après avoir vu le film un seul élément négatif, je crois qu'on tiens un bon candidats pour le film de l'année. 

Les + :

-Très fidèle

-Pour toute la famille

-Image et effet spéciaux fantastiques

-John Williams

-Histoire bien condensé

-Meilleur qu'Avatar !

Les - :

-Doubleurs français étrangement choisis

-Aurait pas renier 30 minutes de plus (format familial oblige)

Si vous avez aimés : Parlez en à vos amis, famille, à tous le monde, faut faire tourner !

Si Hergé avait vu ça, il serait fier de ce que c'est devenus

samedi, octobre 29, 2011

Game Review n°38 : I'm Outta Time !

On reviens dans une des valeurs sure du blog, des développeurs déjà encensé par le passé et un belle inversion d'un principe presque toujours vérifié, voici :

Back to the Future : The Game


Fiche Technique-

Jeux d'aventure "Point 'N Click" faisant suite à la célèbre trilogie Retour vers le futur, éditée et développé par Telltale Games (Sam & Max, ou Wallace & Gromit) entre le 22 décembre 2010 et le 23 Juin 2011 sous la forme de 5 épisodes. Réalisé avec le concours de Bob Gale au scénario (co-créateur du film), la voix de Christopher Lloyd (Le Doc) et sortit sur PC, Mac, PS3 et IPad.

Décorticage-

Le point qui doit vous faire peur lorsque que vous voyez cette review c'est le malheureuse adage "Adaptation de film en jeux vidéo = merde" car de dehors de quelques rares exemples (Goldeneye surtout) ce genre d'adaptations est systématique foiré. Alors quand j'ai appris que Telltale, les génies qui avaient déjà sus prouver qu'il pouvait redorer des licences pourtant pas aisément transposable en jeux (Wallace & Gromit me viens à l'esprit), allait s'occuper d'une version point'n click de l'excellente série "Retour vers le Futur" j'étais optimiste. En plus une bonne nouvelle ne viens jamais seule lorsque la présence de Bob Gale comme consultant fut confirmé, tous les éléments étais réunis pour une adaptation de qualité. J'ai attendus que tous les épisodes soient sortis et après m'être refais la trilogie en film, je me suis attaqué au phénomène.

Premier constant et ce n'est pas une surprise : le jeu est en anglais ! Alors il existe des sous-titre français mais pour les anglophones il faut reconnaître que l'absence des excellents doubleurs de la série originale se fais cruellement sentir, peut-être dans une future version boite mais pour l'instant mieux vaux ne pas se faire de faux espoirs. En dehors de ce prévisible écueil le reste de jeux débute exactement comme tous les Telltales maintenant : graphisme et maniabilité simples et efficaces. A ce sujet on notera le retour du système d'indices à plusieurs niveaux et d'une certaine simplification de l'interface, probablement dans un soucis d'attirer plus que les simples fans de jeux d'aventures. Malgré cette sympathique volonté il faut y mettre tout de suite un bémol, l'inventaire est vraiment mal design, une surprise chez des développeurs qui nous avaient habitués à bien mieux. Sans être un horreur comme Oblivion, l'interface s'avère lourde et encombrante, un défaut qui ne devrait pas gêner ceux qui joue sur console mais qui fais tache sur un version pc.

Le trailer de présentation ne dit vraiment pas grand chose mais les autres spoiles trop...

Comme mentionné plus haut (si vous suivez) le jeux se place comme la suite directe de la trilogie alors si vous n'avez pas vu  les trois épisodes de la saga autant laisser tomber tout de suite. D'ailleurs je vous recommandes personnellement d'en profiter pour les revoir avant de jouer, que se soit pour le nombre de clins d’œil que pour l'ambiance générale qui vous aidera à trouver la bonne façon de résoudre les énigmes. Vous vous retrouvez donc la peau de "Marty" qui, sans trop en dire, se voit propulser dans les années Prohibition (Année 30, Ganster, interdiction de l'alcool...) pour sauver le doc et son propre espace temps des changements apportés par son voyage dans le continuum espace temps !
Sans vous en dire d'avantage sachez que le scénario est de loin le point le plus réussis du jeux. Si certains rebondissement ne tienne pas forcément toutes leurs promesses force est de constater qu'on à parfois l'impression d'être devant un quatrième film dans la pure lignée de ses prédécesseurs que devant un jeux-vidéos. Une impression véritablement formidable pour une adaptation pas forcément facile mais maîtrisé jusqu'au bout...enfin pour le scénario parce que le rythme c'est une autre paire de manche.

J'aime beaucoup le style visuel, notamment dans ces artworks

En effet si le scénario se déroule tranquillement durant les 5 épisodes du jeux, le rythme est beaucoup plus saccadé avec certains épisode qui, franchement, laisse un peu a désirer. Le plus coupable étant le second (encore, déjà Sam & Max avait le même problème) qui, en plus d'être lent et peu inspiré, n'apporte presque rien au scénario et ressemble plus a une redite du 1er épisode dans la même période et avec les mêmes personnages. Et tout comme pour Sam & Max, il précède un épisode exceptionnel, le troisième qui est tellement bien pensé qu'il aurait été fantastique dans un éventuel film.

Résultats-

-Graphisme : Si on apprécie la tête cartoon des différents personnages (notamment le Doc) il faut reconnaître que les graphismes commencent un peu à sentir le réchauffé, notamment un combo animation moyenne et mur invisible sans intérêt qui viennent un peu pourrir l'expérience de déplacement.

-Gameplay : Oui et non. Si d'habitude le gameplay est une valeur sur chez ces développeurs, c'est ici un peu plus mitigé. Si le système de déplacement et d’interaction et toujours aussi facile d'accès on pardonne moins facilement les énigmes à bases de scripts qui ont la mauvaise habitude de nous faire bloquer sur des situations qu'on saurait résoudre mais qui ne peut l'être que après une certaine scène. L'interface est aussi très moyenne, notamment l'inventaire qui fais honte pour un jeux du genre. Et d'un certains point de vue je regrette aussi qu'on soit toujours coincé dans une époque précise alors que des énigmes à travers le temps (interaction à la Day of the Tentacle) aurait été peut-être plus judicieuse.

-Son : La bande-son (comme celle des films d'ailleurs) tourne majoritairement autour de fantastique thème d'ouverture et ce n'est pas pour nous déplaire. Si l'ambiance sonore est tout à fais sympathique, on appréciera aussi que Le Doc donne sa voix d'origine (enfin pour les anglophones) et un seul regret : ne pas avoir de version française prévus pour l'instant.

-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée est dans la moyenne basse Telltale, il vous faudra une bonne paire d'heure par épisode donc compter une petite dizaine d'heure pour finir le jeux à condition bien sur de ne pas être bloqué en chemin. En parlant de difficulté il faut reconnaître que leurs travail est assez étrange. En même temps les énigmes ne sont pas très dur et ne vous demanderons que très rarement un véritable investissement (on est même surpris de la facilité parfois) mais d'un autre coté vous vous retrouverez le plus souvent coincé à cause d'un script mal implémenter. Le scénario est lui le point fort de cette adaptation, on est dans du matériel d'un épisode 4, ce qui n'est pas rien.

-Ambiance : Dommage qu'on s'enlise un peu dans ce 1931 pas toujours de plus intéressant mais en dehors du problème de rythme, le reste de l'ambiance de la série est bien présent, du décalage temporaire, des personnages récurrents et toujours une super musique, on ne s'ennuie pas.

Note-

15/20

Pas évident de noter ce Retour vers le Futur. D'un point de vue objectif le jeux est vraiment moyen car plombé par de nombreux problème de gameplay avec en vrac un interface pourris, des scripts douteux et un affreux manque de rythme. Mais d'un autre coté le scénario et l'ambiance sont clairement d'un quatrième film avec un lot de rebondissement et de situation fantastique qui rendent l'expérience indispensable pour tous fans de la série. Alors vaut-il le coup ? A mon humble avis on à la une des très rares adaptations corrects de film en jeux et on aurait tort de s'en priver mais n'hésitez pas à avoir recours au indices pour tracer les épisodes un peu longuet (2 et 4 surtout) et pour pouvoir vous concentrer sur les morceaux de choxi (3 et 5 donc).

Les + :

-Ambiance très fidèle

-Vrai scénario

-Style graphique réussis

-Bande-son d'origine

Les - :

-Interface décevante

-Script buggé

-Episode parfois sans intérêt 

Si vous avez aimés : Pratiquement toute les licences Telltale sont excellentes et bientôt Jurassic Park viendra s'y ajouter.

Nom de Zeus !

vendredi, octobre 21, 2011

La Chanson du Mardi Soir : I Am Iron Man !

Puisque la chanson du mardi soir n'a pas toujours besoin d'être des morceaux inconnus et space, ce soir je vous proposes du lourd, du connus, du baddass, voici :

Black Sabbath - Iron Man


Forcément quand je vous mentionnes Black Sabbath, vous voyez de quoi je parle non ? Pour ceux qui auraient vécu sous un rocher en ermite depuis 40 ans ou ceux qui limitent leurs culture à Lady Gaga (j'espère qu'ils ne sont pas majoritaire sur ce blog...) , Black Sabbath c'est le groupe original de Ozzy Osbourne, groupe des années 70 qui as tous simplement inventé le métal. Aucune négociation autorisé, avant Black Sababth le métal n'existait pas, tout au plus du Hard Rock mais pas de métal pur et dur.

Forcément parlé de Black Sabbath permet une multitude de possibilités car leurs morceaux d'anthologie ne manquent pas (bien qu'avec du recul on en trouvent moins que chez Metallica par exemple) et le choix fut difficile. J'ai préféré choisir pour vous un morceaux qui as refais surface avec les adaptations de comics récente : Iron Man.

Alors déjà, la chanson n'a rien à voir avec le personnage, qu'on se le dise ! Elle parle d'une sorte de personnage maudit qui en viens à détruire la Terre alors qu'il voulait la prévenir. Mais ça ne l'à pas empêché d'être associé au héro de BD, et ceux jusqu'à l'adaptation en film. En même temps comment leurs refusé en voyant la classe du morceaux ? Avec un des riffs les plus reconnaissable du groupe et les paroles inimitable de Ozzy, c'est un morceaux rarement oublié en live et encore joué aujourd'hui, quarante ans après son écriture, dans les lives d'Ozzy.

Bon vous vous doutez bien que vous trouverez ce morceaux sur n'importe qu'elle plate-forme au monde mais je vous met quand même les lien parce que je suis gentil : grooveshark, deezer.

Bonne soirée et à la prochaine !

mercredi, octobre 12, 2011

Movie Review n°52 : Cowboys Vs Aliens

Si vous n'avez pas encore eu votre dose de film d'action de l'été vous êtes peut-être passé devant l'attraction de l'année, le titre le plus aguicheur de 2011, voici :

Cowboys & Envahisseurs

Une affiche qui va droit à l'essentiel mais qui n'aurait pas du être traduite

Fiche Technique-

Western (eh oui !) réalisé par Jon Favreau (Iron Man 1 & 2) avec Daniel Craig (James Bond), Harrison Ford (Indiana Jones / Han Solo) et Olivia Wilde (Dr.House et Tron L'Héritage). Sortit le 24 août au cinéma, dure 2h et apparemment tout public.

Synopsis-

Arizona 1873. Un homme se réveille au milieu du désert sans aucun souvenir et avec seulement un étrange bracelet lumineux autour du poignet. A peine arriver en ville et déjà rechercher par la grande pointure locale, les deux hommes vont devoir mettre leurs différents de cotés pour faire face à une menace encore jamais vue.

Décorticage-

-Casting : Je ne vais vous cacher qu'on à la un des gros points fort du film. Si H. Ford est toujours classe quelque soit son rôle c'est ici Daniel Craig qui irradie littéralement le film de baddass attitude en mangeant la pellicule dans presque toutes les scènes. Avec un duo aussi charismatique on comprend que les personnages secondaires ne soit pas particulièrement mémorable, et même sa plastique avantageuse ne nous sauve pas d'un rôle transparent pour Olivia Wilde. Le reste du cast est correct sans être mémorable.

-Scénario : Pour un film avec ce prémisse je dois avouer que je n'en n'attendais pas beaucoup de cette catégorie et j'avais raison. Histoire peu inspiré, rythme assez étrange et surtout explication de la présence des aliens la plus fumeuse que j'ai jamais entendus surtout qu'il pouvait se permettre n'importe qu'elle débilité et qu'ils ont préférés une idée vaseuse sans intérêt.

-Bande-son : Forcément on retombe toujours sur les mêmes, à savoir Harry Gregson-Williams qui, je me répète, fais des bonnes soundtrack mais auquel il manque clairement un aspect mémorable. Aussitôt entendus aussitôt oublié. Par contre on apprécie beaucoup le travail des bruitages, toutes la technologie aliens est vraiment bien rendue et mérite d'être vue dans des conditions cinéma. Détail sympathique, le casting français conserve ses doubleurs habituels pour Craig et Ford.

-Aspect Visuel / Ambiance : L'aspect visuel est surtout focalisé sur le design de la technologie alien qui, il faut bien l'avouer, est plutôt quelconque. Si certaine idée font mouche comme le bracelet futuriste du héro, le reste de la direction artistique est classique et finalement trop banale.
Quand à l'ambiance c'est ici qu'il y a beaucoup à en dire. Lorsqu'on voit un titre/concept aussi racoleur que "Cowboys Vs Aliens" on s'attend à une grosse parodie complètement barré dans le seul but de délirer sur une idée aussi farfelues. Eh bien en fait ce n'est pas du tout le cas.
En dehors du fait qu'il y a des aliens, des lasers et des vaisseaux volants, le film est un pur western, jouant dans tous les code du genre et avec un rythme de croisière biens moins nerveux que se que l'on attendais.
Alors est-ce une mauvaise chose ? Cela dépend pour qui.

Résultats-

13/20

Au moins on peut dire que je ne m'y attendais pas. Avec un titre pareil on s'attend à de la grosse parodie, du bon n'importe quoi et du nanar assumé avec un casting 3 étoiles mais c'est absolument l'inverse. Scénario et ambiance sérieuse (oui c'est possible), un western pur jus dont l'originalité principale est finalement la présence d'aliens mais très peu d'humour ou de second degré est employé. Alors est-ce une bonne chose ? Pour ceux qui refuse de voir des films débiles ce n'est pas un mauvais compromis : de bon effet spéciaux servis par une mise en scène correct et avec un duo d'acteur qui font crever le plafond de la classe. Pour ceux qui s’attendait à du lourd, c'est finalement un peu trop convenus, la faute à une direction artistique moyenne et un scénario qui manque de profondeur pour un film du genre. Je pense que si le duo d'acteur principal était moins classe le film ne passerait pas au dessus de 12 mais bon c'est tout de même un divertissement acceptable.

Les + :

- Daniel Craig

- Harrison Ford

- Les effets spéciaux et sonores

- Le Cast principal

- Du vrai western

Les - :

- Ambiance trop calme

- Scénario dispensable

- Direction artistique peu inspirée

Si vous avez aimés : La liste des bon westerns remplirait plusieurs volume mais regardez Rango ou Le Bon La Brute et le Cinglé pour du western un peu alternatif.

mardi, octobre 11, 2011

La Chanson du Mardi Soir : Nam Nam

On passe dans un registre plus électro et avec un groupe bien français dont vous avez peut-être entendus parlé si vous êtes versé dans l'underground, voici :

Birdy Nam Nam - Defiant Order

La pochette de leurs single est plus classe que celle de l'album je trouve

Pour ceux  qui ne connaisse pas Birdy, un bref aperçus : Groupe de DJ français s'étant fais remarquer pour être champion du monde en équipe en 2002. Avec une équipe de virtuose de la platine, ils se lancent dans la musique avec un premier album éponyme qui se fraye rapidement un chemin vers le haut de la scène électro française. Respecté pour leurs style original et varié, ils font sensation dans toute la France avec des lives survitaminés qui fais exploser leurs renommé. En 2009 sort leurs deuxième album, Manual For Successful Rioting, qui confirme le talent et la classe du groupe, leurs promettant un bel avenir. 

Depuis ils viennent de revenir avec un nouvel album dont la chanson titre et premier single (mauvaise idée marketing selon moi) est aujourd'hui chanson de la semaine : Defiant Order.

Dans un style électro sans concession, Defiant order se pose comme un titre lourd et mémorable, basé sur le genre de tubes qui ont fais de leurs deuxième album un succès. Avec une introduction mémorable comme celle-ci et vu leurs réputation, on peut s’attendre à une nouvelle bombe pour l'album entier et là je vous arrête tout de suite, si je vous parle du single et non de l'album c'est pour une malheureuse mais simple raison : celui-ci craint.

Non, sérieusement, l'album est franchement minable. J'évite ainsi de le reviewé car j'aurais peur d'être grossier tant la baisse de niveau est choquante. Grosse voix pour faire "hype", agencement house de très mauvais goûts, composition vite oublié et comble de la honte : aucune originalité (pourtant l'argument majeur de leurs succès). Ici même "Parache", faisant évidemment référence à l'excellente "Parachute Ending", est de toute évidence une démo technique impressionnante mais inutile, leurs talents étant connus depuis longtemps et tombe un peu à l'eau en l'absence de coté musical. 

Donc pour éviter de vous décevoir, je vous proposes simplement l'écoute le morceaux titre plutôt sympa comme d'habitude sur deezer ou grooveshark et si vous avez du courage vous pouvez tester le reste de l'album "mais n'ayez pas trop d'espoir, il a quitté ces terres".

Voilà pour ce soir et si vous n'êtes pas d'accord avec mon analyse n'hésitez pas à m’insulter sur les commentaires ou en mail. 

Bonne soirée et à la prochaine !

Musical Review n°36, l'Album du Mois de Septembre : Pagan's Mind

Malgré un peu de retard, la suite des reviews de métal de l'été avec un album fort attendus, le nouvel effort d'un des meilleurs groupes de son genre, voici :

L'Album du Mois d’Août 2011 :
Pagan's Mind - Heavenly Ecstasy

Une magnifique pochette rouge qui contraste avec le reste de leur discographie.


Groupe & Catégorisation-

Pagan's Mind est un groupe de métal progressif norvégien qui as débuté sa carrière en 2000 avec un album qui à immédiatement attiré les fans de métal : Infinity Divine. Avec beaucoup de talent, surtout dans la voix et une orchestration sans faille, le groupe enchaîne les succès et se vois vite très bien coté dans les reviews spécialisés se voyant attribué des comparaisons comme Symphony X. Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album après God's Equation qui avait légèrement déçus, voyons se qu'il nous resserve.
Disponible depuis le 23 mai 2011 chez Steamhammer Records

Décorticage-

01- Contact : Une introduction sans prétention qui ouvre rapidement sur la première chanson

02- Eyes Of Fire : Premier constat, l'électro est bien présent et forme un bon complément au traditionnel rythme power métal. On se retrouve à mis chemin entre leurs premier travaux plus progressif et leurs dernier album plus commercial. Un compromis honnête surtout porté par leurs chanteur toujours aussi bon. Si le morceaux n'est peut-être pas le meilleur de leurs discographie, il à le mérite d'aller directement à l'essentiel et de proposer du symphonique de qualité renforcé par un solo particulièrement classe.

03- Intermission : On comprend pourquoi on tient là le premier single tiré de l'album. Morceaux facilement assimilable et refrain entraînant, on ose imaginer qu'en live on à là un futur classique. Même si ce n'est pas dans se style que je préfère le groupe il faut bien reconnaître qu'on est dans la moyenne haute du symphonique, et ce solo m'a littéralement coupé toute envie de dire encore du mal de se morceaux.


Une vidéo promotionnelle pour leurs premier single


04- Into The Aftermath : Plus lente et aussi plus lourde, on commence à rentrer dans ce que je voulais entendre. Un gros coté métal indus avec de la voix trafiqué et un riff super puissant. C'est aussi la première chanson où j'apprécie la batterie à sa juste valeurs, puissante et droite comme il sied. On commence aussi à être habitué mais le solo casse encore une fois des gueules.


05- Walk Away In Silence : Légèrement plus minimaliste et plus simpliste que ses prédécesseurs, on sent que le soufflé est retombé pour le moment. Un rythme ni entraînant ni original, des paroles peu inspirées et même le solo est plutôt convenus. Je ne m'attarderais pas dessus, clairement pas un pic de l'album.

06- Revelation To The End : On reviens dans le puissant avec une courte intro qui nous fais déjà frémir et qui donne au riff principal la vitesse initiale qui assure un headbang franc et massif. Rattrapé rapidement par la voix toujours aussi mélodieuse du chanteur (Nils Rue ? qu'est ce que c'est que se nom ?) qui se permet même quelques élévations violentes rares mais agréable. De plus, dans leurs pure tradition, on à le droit un morceaux de 8 minutes 30 qui donnent ici toute son ampleur au terme "progressif". On se sent littéralement  transporter au fur et à mesure des couplets sans avoir vraiment le temps de se raccrocher à un semblant de "connus", avec des changements aussi brutaux que jouissif surtout quand il s'agit d'amener un solo sombre et agressif.

07- Follow Your Way : Déjà l'introduction au clavier "Genius 3000 V-Tec", va me dégoûter de ce morceaux. Si le riff bourrin fais légèrement remonté la pente, le mal est fais et se son de clavier est tout simplement insupportable à tous les instants de la chansons où il apparaît. Ils ont laissés Jordan Ruddess écrire leurs partoche de clavier ou quoi ?!

08- Live Your Like A Dream : Ballade de type hymne qui dérange presque chez Pagan's. Non pas qu'elle soit mauvaise, mais on sent qu'ils ne sont pas sur leurs terrain de prédilection avec des paroles peu inspirés et un orchestration un peu trop scolaire, comme si ils avaient voulus dilué un de leurs ancien succès en une chanson facile à apprendre, rechanté dans les concerts et vendre des singles.

09- The Master's Voice : Une introduction en "plunderphonic" c'est déjà grandiose mais enchaîné avec un riff aussi violent c'est carrément criminel. Et comme si cela ne suffisait pas le combo basse électro qui se pose dans les couplets est à faire pâlir d'envie le plus baddass des groupes de métal. C'est rapide, c'est électro et c'est violent, on aime et on aime même beaucoup.

10- Never Walk Alone : Voir la 08, même motif même punition, beaucoup trop convenus et trop commercial à mon goût.

11- When Angels Unite : Court, totalement hors sujet. Vouloir faire une chanson lente c'est bien mais ici c'est vraiment inutile et incompréhensible surtout que ce n'est pas le talent qui manque pour faire des morceaux lents de qualités.


Ces deux derniers morceaux sont présent uniquement dans la version deluxe.

12- Create Your Destiny : Morceaux dans le pur style Pagan's Mind, simple et efficace. Bonne compo, bonne paroles, bon refrain, juste bon. Dommage qu'il me reste cette drôle d'impression que ce n'est pas leurs chanson mais une reprise (ce que ce n'est pas je tiens à le préciser). Le solo est dans la même ligne : bon mais on à entendus mieux.

13- Power Of The Mindscape : Très électro et plutôt posé, une chanson qui n'aurais pas fais tâche dans l'album normal. Avec une ligne de piano très sympa qu'on aurait volontiers écouté dans d'autres titres et une bonne maîtrise du rythme général, c'est un argument de vente très honnête pour l'édition bonus.

Résultats-


15/20

La bataille fut rude mais Pagan's Mind s'incline de peu devant son rival de l'année : Symphony X. Avec une nette remontée depuis leurs dernier effort, ce Heavenly Ecstasy produit un mélange entre le style plus classique du groupe et un coté moins progressif, plus commercial d'une certaine qui touche malheureusement quelques compositions. Si le manque de morceaux vraiment posé est vraiment regrettable pour un album de progressif de cette classe, on appréciera par contre un bon chapelet de composition brutale et efficace qui seront écouté encore, encore et encore.


A Retenir-

- Into The Aftermath

- Revelation To The End

- The Master's Voice

Si vous avez aimés :Repliez vous bien sûr sur Symphony X et le dernier Rhapsody of Fire qui va être également mentionné sur le blog à l'occaz.

samedi, septembre 24, 2011

La Chanson du Mardi Soir : Hello Me !

Si vous êtes encore vivant après une immense Megadeth, voici la deuxième couche, même album, même violence, voici :

Megadeth - Sweating Bullets


Au cas ou vous n'auriez pas remarqué en ce moment je redécouvre la puissance de Megadeth.en ayant récemment récupérer la discographie complète et particulière un album qui impose puissance et respect à tous ceux qui l'écoute : Countdown to Extinction. Déjà mentionné la semaine dernière (dans le calendrier particulier de la rubrique) comme étant un peu le "black album" du groupe avec une concentration de morceaux excellent dont celui-ci.

Après une intro qui restera dans le mémoire et qui se pose encore aujourd'hui un déclencheur d'émeute dans leurs concert, la chanson est basé sur un format très classieux avec un riff simple mais très efficace appuyé par la splendide voix de Mustaine qui mange ses paroles avec classe.

Bref un morceaux que tous metalleux digne de ce nom se doit d'écouter et pour ceux qui se trouverait choqué par toute cette violence, vous aurez au moins un aperçus de l'univers du métal.
Comme d'habitude vous pouvez trouvez ce morceaux légalement sur toutes les plate-formes du moment : youtube, grooveshark, deezer.

A la prochaine et je vous promet que se sera autre chose que du Megadeth.

vendredi, août 26, 2011

Movie Review n°51 : Cpt America F*ck Yeah !

Vous voulez encore du blockbuster de super-héros pendant l'été ? Parfait Marvel à pensé à vous, voici :

Captain America
- First Avenger -


L'affiche française est moyenne, un peu trop bondée à mon goûts

Fiche Technique-

Adaptation de comics réalisé par Joe Johnston (Jumanji (lol !), Jurassic Park 3) avec Chris Evans (La Torche Humaine, Sunshine), Hugo Weaving (Elrond, Agent Smith) et Tommy Lee Jones (MIB, Space Cowboys...). Dure 2h, sortit le 17 août 2011 et probablement tout public.

Synopsis-

Alors que l'amérique s'en vat en guerre (WW2), le jeune mais rachitique Steve Rogers est sans cesse recalé de l'armé malgré sont désir patriotique intense. C'est alors qu'un scientifique travaillant pour l'armée lui propose un programme d'amélioration physique pour devenir le premier d'une branche de super soldat. Il devient alors Captain America, défenseur des faibles et protecteurs de la veuve et l'orphelin.

Décorticage-

-Casting : Chris Evans nous as déjà prouvé ses talents d'acteurs par le passé et il apparaît tout à fais satisfaisant dans son rôle de patriote exacerbé mais peu aidé par acolyte féminin sans grand intérêt. Tommy Lee Jones existe encore et apparemment il n'a rien perdu de sa férocité pour entraîner les jeunes recrues, un rôle qui fais miroiter ses prestations légendaires à la MIB ou Fugitif. Enfin Hugo Weaving s'éclate dans son rôle de nazi démoniaque, un choix plutôt surprenant au début mais finalement très bien assuré grâce à un acteur qui à "de la gueule".

-Scénario : La bonne idée à été de na pas se prendre trop au sérieux avec une partie du film dédié au Captain America des comics de l'époque, en collant ridicule, une attitude reconnus et discuté dans le film. Grâce à un script malin et pas mal d'action, il tient ses promesses même si ont est pas au niveaux d'un Iron Man par exemple surtout au niveaux émotionnel.

-Bande-son : A dire vrai la bande-son ne m'a pas particulièrement marqué, un grand classicisme avec tout de même un moment de bravoure avec une chanson totalement kitsch que n'aurais pas renié des adaptations téléviser des années 70. Les doublage français sont très convaincants avec des accent allemand totalement fumeux mais qui colle parfaitement à l'ambiance, seul point noir, Tommy Lee Jones n'a plus sa voix légendaire.

-Aspect Visuel / Ambiance : Les effets spéciaux sont appréciables avec un coup de chapeaux pour "l’amaigrissement" virtuel du personnages principal en début de film. Par contre la 3D est dispensable, pas aussi inutile que dans Thor mais pas encore digne du surcoût. L'ambiance est clairement le point fort du film avec une ambiance rétro-futuriste absolument délectable et pas mal de kitsch joué sérieusement, de la ribambelle de scientifique à l'accent allemand complètement sur-joué aux motos aérodynamique qui tire des lasers. Un pur plaisirs coupable.

Résultats-

15/20

Marvel frappe deux fois cette année avec Thor et maintenant Captain America, deux adaptations très sympathique de comics. Si pourtant Marvel partait avec un sérieux handicap d'adapter un personnage peu populaire hors des US, le film s'en sort très bien grâce un script malin qui ne se prend pas trop au sérieux et une direction artistique rétro-futuriste très originale. Malgré un casting pas toujours au top (surtout chez les jeunes) et une bande-son oubliable, il reste un très bon divertissement en attendant les Avengers qui ont intérêt à détoner pour détrôner tout les autres films qu'ils cumulent.

Les + :

-Direction artistique

-Cast du coté des allemands

-Pas mal d'action

-Pas trop lourdingue en propagande US

Les - :

-Bande-son oubliable

-Acteur principal peu inspiré

-3D pas encore au niveau

-Pas la voix de Tommy Lee Jones

Si vous avez aimés :

Vous avez jusqu'à l'été 2012 pour regarder tous les héros des Avengers (Iron Man (1/2), Hulk (1/2), Thor).

jeudi, août 25, 2011

La Chanson du Mardi Soir : Megadeth ! Megadeth !

Ce soir on parle d'un groupe mythique et d'une de ses chansons les plus connues, chantés par des générations de mettaleux, voici :

Megadeth - Symphony Of Destruction


Quand on pense métal il faut bien avouer que Metallica et Megadeth sont les rivaux les plus connus du genre. Tout les deux avec une immense batterie de fan et une liste de morceaux légendaire longue comme le bras, ces deux actes se sont tirés la bourre pour savoir lequel arrivera par manger l'autre pour au final arriver sur une sorte de compromis. L'un est resté plus trash, l'autre à su aller vers la modernité mais chacun à conserver son identité. Pour Megadeth sa liste de chanson célèbre est malheureusement un peu plus courte que son compagnon d'arme mais il peut se prévaloir d'une des chansons de métal les plus baddass qui est jamais été enregistrer : Symphony of Destruction.

Déjà avec un titre comme celui là on en attend beaucoup et on en as pour notre argent. A peine un an après l'album éponyme de Metallica sort la réponse de Megadeth concrétiser dans cette symphonie clairement leurs "Enter Sandman" à eux. Cette chanson est tout d'abord basée sur un riff puissant, lourd et exigeant, une sorte de cri de guerre autour duquel tout les fans se sont rassembler. Celui-ci est devenu tellement mythique qu'aujourd'hui la foule scande "Megadeth !" au rythme de la guitare en plus du légendaire refrain qui arrache leurs voix à des milliers de spectateurs. Appuyé en plus par la voix bien trash de Dave Mustaine et un excellent solo Marty Friedman, on comprend aisément pourquoi ce titre est resté dans la légende.

Ce soir je vous invites à (re)découvrir cette légende du trash sur la plate-forme que vous préférez : youtube, grooveshark ou deezer.

A la prochaine pour une nouvelle chanson !

dimanche, août 07, 2011

La Cuisine du Patron : Spy Sappin' Mah Sentry !

Bonjour mortel et bienvenus dans cette nouvelle édition de la cuisine du patron, là ou tous vos cauchemars culinaires deviennent réalité et devant laquelle il est recommandé de ne pas être cardiaque, épileptique, sensible, chauve, voici :

La Cuisine du Patron

Flim


T
he Green Hornet : Si le talent visuel de Gondry est bien présent la décision de confier le rôle principal au gros boullay des comédie américaines du moment est malvenus. De l'humour et de l'action mais la sauce ne prend pas.

Harry Potter et les reliques de la mort: Enfin une adaptation à la hauteur du bouquin avec tout ce qu'on attendais depuis les 2 premiers films. Si la première partie parviens à surprendre tout en restant fidèle, la deuxième est par contre bien plus académique et classique dans sa réalisation.

Holy Mountain : Un film complètement barré par Jodorowsky totalement surréaliste et cryptique. Si certaines idée sont intéressante, le film reste encore trop dissipé et inconsistant pour vraiment apprécier.

Warning Very Bad, Fando y Lis : L'autre film de Jodorowsky (son premier) est encore pire que la suite avec le n'importe quoi qui atteint maintenant le stade de l'inregardable.

Hitch : Comédie romantique avec Will Smith a peu près supportable mais qui utilise toutes les ficelles du genre.

D
eception (2008) : Basé sur un duel de super acteurs (Ewan McGregor et Hugh Jackman) et avec un scénario correct, un bon moment réalisé par un parfait inconnus bien que légèrement prévisible.

Warning Very Good
, S
unshine : Vous l'avez peut-être déjà vu mais si ce n'est pas le cas cet excellent film de science-fiction avec un casting très solide et beaucoup de réalisme vaut le détour.

Retour vers le futur 1 à 3 : Enfin pris le temps de mater en entier cette saga légendaire qui n'a pas vieillis d'un pouce et reste une référence à ne pas manquer.

V
alhalla Rising : Un film contemplatif avec quelques accès d'ultra violence sur un thème philosophique avec des vikings. Unique et mémorable mais réservé à des audiences averties.

Warning Very Good, Layer Cake : Le premier film de Matthew Vaughn (Kick-Ass / X-Men Origine) après avoir laissé tomber Guy Ritchie : un film de truand anglais avec Daniel Craig en rôle principal. Comment passer à coté ?

Games


Team Fortress 2 : Je ne m’embête même pas à mettre la mention "very good" de toute façon tout le monde sait à quel point ce jeux démonte et depuis qu'il est gratuit vous n'avez plus d'excuse.

Warning Very Good, Goldeneye Source : Vous aimiez Goldeneye 64 ? Voici un mod gratuit pour source qui est ce que Goldeneye Reloaded aurait du être : niveaux et armes entièrement refais, gameplay adapté aux PC et bande-son totalement remastériser. Vite il faut en faire le plus de pub possible !

Music


Bluetech - Rainforest Reverberation : Si Bluetech à toujours été très prolifique, cet album doit sûrement arriver trop vite après le dernier car il manque clairement d'originalité et de puissance. Pas mauvais pour autant mais pas au niveaux de ces travaux récents.

Black Country Communion : Un super groupe avec le bassiste de Deep Purple, Joe Bonamassa et Derek Sherinian entre autres. Plutôt sympa mais pas au niveau de la carrière solo de Bonamassa par exemple (le genre le plus proche).

Children of Bodom - Relentless Reckless Forever : Le dernier children est correct avec toujours beaucoup de talent et pas de prise de tête. Dommage qu'on atteigne toujours pas les sommets de Hate Crew Deathroll

Portal - Songs to Test By Volume 2 : La suite de l'OST de portal avec encore de très bon morceaux bien électronique tiré en partie du mode coopératif. Le morceaux à retenir est PotatOS Lament (oh et toujours disponible gratuitement bien sûr).

Kuba - Bringin It All Back Home : De la bonne psybient avec des sonorités exotiques, un nouvel album qui ne déroge pas à cette règle.
Garaj Mahal - More Mr. Nice Guy : Jazz fusion avec des influences indiennes, une très bonne pioche mais pas assez connus.

Warning Very Good, Rodriguo y Gabriela - Live in France : Un album live composé de leurs tournée 2010 en France (où j'étais à l'une d'elle) qui se révèle bien plus nerveuse que sur album, une idée de la qualité extraordinaire de leurs concerts.

Mice Parade - What It Means To Be Left-Handed : L'étrange projet Mice Parade continue son petit bonhomme de chemin toujours dans un style électro-accoustique mais avec plus de chant et rock dans celui-ci.
Mogwai - Hardcore Will Never Die But you Will CD 2 : Le deuxième CD est en fait composé d'une seule chanson de 23 minutes qui nous rappelles ce que c'est le post-rock dans toute sa splendeur. Lente et méthodique, elle vaut le détour si vous arrivez à atteindre l'état d'esprit contemplatif nécessaire (dispo officiellement et en entier sur youtube).

Warning Very Good, Maybeshewill - I was here for a moment, then i was gone : Plus j'écoute ces visionnaires entre post-rock et métal et plus j'apprécie leurs style violent mais complexe avec d'excellent morceaux. Si le post-rock vous rebutes par son coté lent, on tient une bonne alternative (probablement un prochain Eclipse leurs sera consacrés lorsque je les aurais écoutés à fond).

Série & Animation

Warning Very Good, Games Of Thrones : Le fleuron de la dernière cuisine à finis sa première saison de manière spectaculaire me permettant de renouveler mon appel à regarder cette immense série si tant est que vous appréciez un peu l'ambiance médiévale.

Naruto : Apparemment on va rentrer d'ici peu dans du HS sans intérêt et de toute façon l'anime à lui aussi dépasser le point de non retour dans la stupidité.

T
he World God Only Knows : La deuxième saison est finis et elle été au final aussi agréable que la première malgré un final moins épique. Vivement une suite.

Samurai Champloo : Review à venir, même si vous connaissez tous.

Warning Very Good, CDZ La Série Abrégée : Si vous ne connaissez pas encore cette hilarante série abrégée française je vous conseilles de faire un tour sur le youtube officiel.

The Pacific : Band Of Brothers reviens avec, cette fois-ci, les îles du pacifiques sud comme décors et moins de personnages pour plus de psychologie. Toujours aussi excellent (pour les geek de la période en tout cas) et avec une bonne vitesse en moyenne. Profitez en les épisodes commencent bientôt à passer sur FR3.

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Je croit qu'on en à fais le tour, avec encore pas mal de chose à voir pour les suites ce qui promets encore un gros tas de test et sûrement quelques reviews de cinéma récente, ces vacances ont été assez ternes en terme de review, une tendance qui devrait s'inverser avec entre autre "Cowboys et Aliens". D'ici là je vous laisse avec vos rattrapage et vous dis "à bientôt !"

La Chanson du Mardi Soir : Gaia

Ce soir, on reparle de psybient avec un artiste souvent mentionné mais rarement chroniqué, voici :

Entheogenic - Multiverse

Alors que dire sur Entheogenic ? Avec le nombre de fois que je l'ai mentionné, il méritait bien une nouvelle apparition officielle dans la sélection des chansons du mardi soir, sa dernière remontant à fin 2009. La raison principale qui m'a fais légèrement oublié cet excellent groupe est son rythme plus sporadique de sortie d'album. Le dernier (et très bon) Flight Of The Urubus date de 2008 et depuis le temps pas grand chose à se mettre sous la dent. C'est maintenant réparé avec la sortie d'un nouveaux CD entre l'EP et l'album complet toujours d'aussi bonne qualité que ses prédécesseurs.

Débutant avec un morceaux de 27 minutes, une première dans l'histoire du groupe ce nouvel effort s’annonçait déjà épique et apparemment Entheogenic ne s'est pas fais prier pour poser des titres d'une complexité suffisante pour occuper autant de temps. Le reste de l'album étant du même tonneaux avec 1 heure d'écoute pour 5 chansons, une moyenne des longueurs vers 13 minutes par chansons, une véritable records pour de la psybient. Pour bien remplir cet espace Entheogenic reprend ses techniques habituelles de son rond et chaleureux croisé avec des samples tribaux et de natures mais nous réserves également quelques surprises. En effet et pour la première fois, certaines chansons passe par de nombreux changement de vitesse jusqu’à parfois arriver dans la psytrance.

Si ce n'est pas le cas du morceaux dont je vous parles, Multiverse, celui-ci à tous de même de nombreux atouts à faire valoir. Tout d'abord il joue sur tout les tableaux du groupe avec aisance et se place clairement dans la ligné d'un morceaux comme Spaced ou d'autre excellent titre de Spontaneous Illumination (le meilleur album à mon avis). De plus avec 12 minutes de durée on est dans la moyenne, évitant ainsi le risque de s'endormir pendant la chanson d'intro de 27 minutes.

Comme toujours je vous invites à vous faire votre propre avis en allant l'écouter (et éventuellement d'autres chansons si vous êtes intéresser) sur grooveshark ou deezer (je suis sidérer d'y voir Entheogenic d'ailleurs).
On se retrouve bientôt pour un paire de review musicale et d'ici là bonne soirée.

mardi, août 02, 2011

Game Review n°37 : Téléchargent - Part 2

Deuxième et dernière partie du test de jeux téléchargeable avec un jeux plus récent et plus attendus également, voici :

From Dust


Fiche Technique-


God-game / puzzle game français éditée et développé par Ubisoft sous la direction d’Éric Chani (Heart of Darkness, Another World). Sortis 27 juillet 2011 sur Xbox 360 et prévus pour août sur PC (et encore plus tard sur PS3). Sous titré en français, un joueur et vaut environ une quinzaine d'euro.

Décorticage-

Profitant d'un bon timing et d'un amis possédant une Xbox 360, je peux pour une fois vous faire un test à l'heure d'un jeux qui as fais pas mal parler de lui récemment, j'ai nommé le nouveau projet d'Eric Chani : From Dust. Basé sur une idée originale et avec le soutient de l'équipe de développement d'Ubisoft ce god-game se veut une réponse moderne à Populous mais avec un moteur physique. Voyons un peu ce que cet étrange jeux nous proposes.

From Dust vous places dans la peau d'une divinité invoquée par une tribu pour les protéger et les guider vers leurs héritages à travers des îles aussi magnifique que dangereuse. Inspiré librement de plusieurs population du gobe et des archipels du pacifique, la direction artistique est une totale réussite, très coloré et s'appuyant sur un design simple mais maîtrisé. Concernant le jeux dans la pratique, le gameplay s'articule autour d'une fonctionnalité principale, récolter et répandre de la matière. Vous pouvez donc récupérez du sable, de l'eau ou de la lave et ainsi remodeler le décors selon vos désirs, créant un pont de sable ici et une montagne par là. Sous cette idée simple mais efficace se cache un des meilleurs moteur physique de fluides jamais utilisé, celui-ci représentant avec brio l'érosion, le cheminement de l'eau et tout un tas d'autre réaction physique qui font de vos changement de terrain de véritable transformation de la carte d'origine.

Il vite falloir trouver une solution pour éviter d'appeler mon village Pompéi

Cette technique vous permettras ainsi d'ouvrir des passages à votre petite population afin qu'il puisse capturer les totems de connaissance et ainsi ouvrir la porte vers la zone suivante. Tout cela paraîtrait facile à première vues mais c'est sans compter votre ennemis principal : la nature. Ici pas de tribus rivales ou de dieux belliqueux c'est bel est bien l’environnement lui même qui veut votre mort, à coup d'incendie, de volcan, voir de tsunami gigantesque qui balayeront la carte en un clin d’œil. C'est ici que le jeux tend vers une sorte de puzzle game, les parties pouvant se résumer par : trouver un moyen de survivre aux événements (une pierre de protection contre l'eau qui devra être amené de village en village par exemple), amener vos différents éléments sur toute la carte en bricolant le terrain à votre guise et enfin assurer que tout soit stable pour finalement quitté l'endroit.

Un travail qui nécessite non seulement une bonne imagination mais aussi une certaine vitesse, nombre des épreuves étant soient chronométré soient avec des événements cyclique qu'il faudra apprivoiser (une immense marré ou bien une coulé de lave toute les 3 minutes) ce qui amène à deux points fâcheux du gameplay. Numéro 1, si bricoler le terrain tel un dieu en puissance est jouissif, je doute que le seigneur ai construit la Terre armé d'une manette de Xbox (ou bien cela explique pas mal d'endroit totalement farfelus), la précision du stick n'étant pas vraiment adapté à du rafistolage de précision, surtout que le temps joue souvent contre vous. Gageons cependant que c'est un problème qui ne devrait pas se poser dans la version PC, le curseur étant à priori plus pensé pour une souris.


Le trailer d'annonce en anglais fais un joli tour d'horizon

L'autre point énervant est le pathfinding de votre petite population. Si la physique des liquides est très précise pour vous permettre de prévoir ses réactions, le déplacement de vos sujets est plus que chaotique et vous serez obligez régulièrement de les voir tentez d'atteindre un objectif en faisant un immense détour à travers une montagne au lieu de passé par votre chemin tout neuf. C'est particulièrement problématique avec un shaman qui doit apporter la protection au ras de marée imminent et qui décide tout à coup de faire du tourisme sur la map. Un problème contrebalancé par une difficulté tolérante qui permettra au joueurs occasionnel de traverser le mode histoire sans pousser des hurlements de rage. Pour les autres le mode défi rajoute encore une bonne dose de petits niveaux à résoudre et permet de prolonger un peu l'aventure, bien qu'un mode création de map ne serait vraiment pas du luxe au vus du magnifique moteur physique.


Résultats-


-Graphisme : La direction visuelle est vraiment sympathique et les décors sont envoûtant tout au long du jeux. Si les animation ne sont pas de première jeunesse ce n'est de loin pas un défaut majeur, le gros du jeux se déroulant à large spectre pour mieux manipuler le terrain.

-Gameplay : Si les problèmes de précision seront sûrement résolut avec la version PC, il faut reconnaître que pour l'instant vous avez intérêt à redoubler de patience pour manipuler le curseur. On notera encore dans les défauts un pathfinding un peu approximatif et un léger coté répétitif qui ne devrait toutefois pas vous dérangez si vous vous amusez à bricoler le terrain de toute les façons possibles.

-Son : L'ambiance sonore n'est pas non plus oublié avec quelques musiques agréables basé sur des sonorités tribales de type didgeridoo mais c'est surtout les bruitages qui vous scotches à votre fauteuil, le souffle d'un Tsunami balayant vos côtes ou l’explosion d'un volcan réveillant vos bas instinct de survie.

-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée de vie est juste acceptable pour un jeux téléchargeable, dommage qu'un aspect communautaire n'ait pas été mis en avant, un éditeur de terrain n'aurait vraiment pas été du luxe (il parait que c'est en préparation). La difficulté n'est pas extrêmement élevé mais contient tout de même quelque soubresaut avec une ou deux missions pas évidente à première vues. En général, vous devriez en voir le bouts sans crise de nerf. Le scénario est malheureusement au abonné absent, dommage car ne serait-ce qu'une légère trame aurait été du plus bel effet au vus de l'ambiance générale.

-Ambiance : Petite tribu cherche divinité, ce n'est pas dans From Dust que vous allez assouvir vos pulsions de dieux démoniaques mais c'est plus la possibilité de modifier le terrain à notre guise et de faire joujou avec le fabuleux moteur physique qui nous fais rêver. La direction visuelle et sonore sont également un grand succès.

Note-

14/20 -

-Edit : La maniabilité à la souris étant moyenne, la note est moyennée également-

Un petit jeux sans prétention qui parviens sans mal à divertir grâce à un direction artistique exceptionnelle et à un moteur physique parmi les meilleurs du genre. Bien qu'assombris par quelques problèmes de pathfinding et de durée de vie gageons que si le succès est au rendez-vous les développeurs ont déjà parlé de fonctionnalités online qui comprendrait entre autres un éditeurs de niveaux, qui viendrait parfaitement compléter un tableau déjà bien réussis. Si vous êtes de ceux qui adoriez plus jeune construire des barrages en sable et de grand canaux pour jouer avec de l'eau à la plage, ce simili god-game devrait être un investissement tout à fais justifié.

Les + :


-Ambiance visuelle et sonore unique

-Moteur physique à couper le souffle

-Aspect bricolage en tous genre

-Concept original

Les - :

-Légèrement court

-Problème de pathfinding et éventuellement de maniabilité

-Un peu facile en moyenne

Si vous avez aimés : Black & White pour le coté je suis un Dieu tout puissant sinon Populous est disponible sur le PS store.

Game Review n°37 : Téléchargent - Part 1

Parce que le jeux-vidéo ce n'est pas seulement des grosses boites en plastiques et des immenses licences de 5000 personnes, un doublet de test pour deux jeux téléchargeable de ces derniers temps, voici :

WipEout HD Fury


Fiche Technique-

Jeux de course futuriste développé et édité par Sony (précisément Liverpool Studio pour le développement), exclusivité Playstation 3 et disponible en téléchargement sur le PSNetwork et en version boite à 25€. Jeux entièrement en français, 1 à 4 joueurs, multijoueur split-screen et internet.

Décorticage-

Si je parle aujourd'hui de ce Wipeout alors qu'il est déjà sortis depuis longtemps ce n'est pas par hasard mais bien à case de ces petits rigolos de chez Sony. A moins de vivre une vie sociale normale ces derniers temps, vous devriez être, au moins partiellement, au courant de l'immense piratage du Playstation network qui à totalement coupé l'accès au service pendant plusieurs mois. Les joueurs se sentant trahis (enfin ce qui y avait accès) ont pleuré de ne plus pouvoir utilisé leurs version console de Call Of Black Ops contre des kevins de 13 ans en mode zombies. Alors pour s'excuser Sony leurs à fais une fleur et à offert deux jeux gratuits à télécharger dans une sélection rachitique pour leurs rappeler que les jeux téléchargeable à 15 euros avec 2 heures de durée de vie c'est cool. Profitant alors de l’occasion tel un vautour autour d'une carcasse (je n'avais pas internet sur ma Playstation pendant la période de coupure du service) j'ai foncé sur le réseau pour récupérer mon dus et arrivé devant la sélection minuscule mon choix c'est rapidement porté sur Infamous (les connaisseurs ne seront pas surpris) et sur Wipeout (Ratchet et Clank ou Little Big Planet c'est pas trop mon genre).

Pour parler de Wipeout sachez que ma dernière expérience avec la série remonte à la Playstation première du nom sur une version qui doit grandement remonter vu la bande-son de l'époque (Chemical Brothers et The Crystal Method si mes souvenirs sont bons) mais qui m'avait surtout marqué par sa maniabilité atroce avec par contre une direction artistique et sonore très bonne. Ayant encore par la suite survolé le genre avec Rollcage 2 des mêmes développeurs et le F-Zero de la Gamecube (une tuerie soit dit en passant), l'occasion de voir gratuitement ce qu'était devenus Wipeout m'a emballé.

Dès la première approche on reconnais clairement l'ambiance de la série avec des circuits tortueux à 600 à l'heure, des missiles qui volent régulièrement et de la techno à fond. Heureusement depuis mes souvenirs vagues, le gameplay c'est largement amélioré, surtout pour les débutants comme moi, et offre une courbe de progression bien progressive qui, à mon avis, peut être poussé très loin. Le principe du jeux n'a d'ailleurs pas changé d'un iota, course nerveuse avec ou sans arme pour s'assurer la victoire et plusieurs mode repris des anciens dont le légendaire mode Zone (ou Audiosurf) qui est assurément un des meilleurs argument de vente de la licence sur ses concurrents (je suis optimiste de le mettre au pluriel...).

Le mode zone est une sorte d'audiosurf survival qui combiné une esthétique visuelle impressionnante avec la bande-son explosive du titre

Passé les premières heures de jeux on arrive enfin à une difficulté fort correcte qui nous rappelles que piloter à Mach 1 n'est pas des plus aisé, et ce, même avec du Noisia dans la bande-son. Cependant Sony est allé encore plus loin et à eu la bonne idée de proposer en téléchargement non seulement Wipeout HD (le remake d'une version PSP sur la console de salon) mais aussi son gros contenus bonus "Fury" qui apporte au bas mot toutes les nouveautés pour les joueurs qui ne redécouvrent pas la série. Une extension fort bienvenus d'ailleurs puisque qu'avec de nouveau vaisseau, circuits et mode de jeux, on allonge grandement la durée de vie qui devient alors tout à fais rentable, surtout pour un jeux gratuit.

Résultats-

-Graphisme : Wipeout en HD c'était déjà une grosse attente et on n'en as pour son argent. Circuit fabuleux en full HD et avec des effets visuels spectaculaire, on apprécie aussi la vitesse de 60 fps constant pour un image fluide et sans bavure. Dommage que l'originalité des vaisseaux et niveaux ne soient pas à la hauteur d'un certain F-Zero mais bon...

-Gameplay : Bien moins lourd qu'à une lointaine époque, la jouabilité est ici nerveuse et exigeante, de quoi assurée une longue courbe de progression qui conviendra parfaitement aux joueurs les plus calés. Si les concurrents sur le net risquent de vous mettre la sauce au moins il reste la possibilité de l'écran splité mais n'espérer pas rire contre les bots qui prennent un malin plaisirs à tricher leurs conduite, vendre chèrement leurs peau à toutes les positions et à vous placez en dernier sur la ligne de démarrage même quand vous être premier au classement du tournoi. Les nombreux modes de jeux avec le combo HD/Fury vous assures également une bonne variété par rapport au nombre de circuits pas exceptionnel.

-Son : Les bruitages de moteur et de missiles sont toujours de la partie ainsi qu'un annonceur robotique pas dérangeant mais c'est clairement dans la bande-son que Wipeout casse des gueules. Avec en vrac du Noisia, DJ Fresh, Stanton Warriors et d'autres ténors du genre qui se placent très bien dans un jeux de courses futuriste surtout dans le mode Zone. Malheureusement leurs nombres légèrement restreint vous demanderas peut-être de ramener vos propres musiques, une fonctionnalité parfaitement intégré et facile d'utilisation.


Des circuits futuristes, du Noisia et les nouveaux modes de jeux, mais que demande le peuple ?

-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : Avec le double mode HD/Fury, les épreuves se font nombreuses et variés sans compter un mode multijoueur toujours apprécié dans un jeux de courses, on est dans largement au dessus de la moyenne, surtout si vous en avez profitez pour l'avoir gratuit. La difficulté est, comme souvent pour les jeux du genres, pas piquée des vers et vous tiendra en haleine longtemps, encore plus si vous voulez inscrire votre nom dans les records du net, aussi inhumain cela est-il. Pas de scénario, dommage F-Zero y arrivait plutôt bien mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas dans les habitudes de la série.

-Ambiance : Electro, circuits futuriste avec leurs ambiance toute différente, on est bien dans du Wipeout. Si la variété des environnements n'atteint pas celle de F-Zero on à néanmoins un très bon sens du design tout au long du jeux, amplifié par des combos dantesques entre mode zone et bande-son explosive.

Note-

16.5/20

En gros voyez 17 si vous n'avez pas testé Wipeout depuis longtemps et 16 si vous avez tâtés de la version PSP dont 50% est tiré. Si vous n'avez ne serai-ce qu'un simple intéret pour les jeux de courses profiter sans hésitez de cette offre des plus intéressante, un excellent épisode d'une des dernières licences exclusives de Sony avec en prime une réalisation exemplaire à tous point de vue. Si vous l'avez loupé dans sa version gratuite dites-vous qu'au prix où il est disponible, vous rentrez largement dans vos frais si vous êtes intéressez au vus du contenus plutôt généreux de cette double édition.

Les + :

-Les jeux de course futuriste se font très rares

-Courbe de progression bien étudié

-Pas facile mais pas trop hurlant non plus

-Ambiance graphique et visuelle en générale

-Généreux en contenus

-Possibilité facile d’importer vos morceaux alors que la bande-son dépote...

Les - :

-..mais elle à tendance à se répéter

-IA totalement cheaté

-Léger manque de circuits, surtout si vous les connaissez de l’épisode PSP

-Aucun scénario ni univers en dehors des courses, dommage

Si vous avez aimés : tel est mon problème le style de course futuriste s'est réduit comme une peau de chagrin ces dernières années. A part rejouez à F-Zero GX ou à Star Wars Racers je vois pas trop quoi vous conseillez.