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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

mercredi, août 11, 2010

Movie Review n°36 : Inception

Alors que je suis à nouveaux en retard sur mes prévisions (que voulez-vous, vacances obliges) je tient à me rattraper en commençant par une review qui me tiens à cœur depuis que j'ai eu la chance de le voir le jour de sa sortie, voici :

Le Choix Du Patron
Inception


Une affiche qui met tout de suite l'eau à la bouche

Fiche Technique-

Thriller réalisé par Christopher Nolan (Les Batman Récent, Memento, Le Prestige) avec Leonardo DiCaprio (plus la peine de le présenter, Titanic, Shutter Island, Aviator...), Marion Cottilard (Taxi, Public Ennemies) et Ellen Page (Juno). Sortit au cinéma le 21 juillet 2010, dure 2h28.

Synopsis-

Une histoire basé sur la technologie permettant de s'infiltrer dans les rêves d'un sujet. En dire plus serait nuire à la surprise.

Décorticage-

Pas de décorticage complet pour laisser la surprise à ceux qui ne l'aurait pas encore vus.

Casting : DiCaprio est l'un des rares acteurs du moment qui se bonifie avec l'age : son assurance dans les rôles principaux déjà remarqué dans Shutter Island apparait encore plus ici. Le reste du cast est excellent aussi avec Ellen Page très convaincante, Ken Watanabe impérial et un duo de nouvelle tête très prometteuse Tom hardy (excellent dans Bronson parait-il) et Joseph Gordon-Levitt qui pourrait bien devenir un habituer chez Nolan.
D'ailleurs des habitués ont en retrouve avec "L'épouvantail" et "Alfred" qui assurent mais la palme revient à notre Marion nationale dont je ne préfère rien dévoilé.

Scénario : Un projet en gestation chez le réalisateur de Memento depuis une dizaine d'année ca fait forcément baver. Autant dire qu'il ne nous as pas déçu. On sent l'investissement qu'il y a eu et on ne peu que applaudir un scénario aussi intelligent, complexe et qui ne prend pas le spectateur pour une huitre. Certains pourront se faire un peu larguer méfiance.

Admirez la classe de cette image qui vous donnerais presque envie de voir le film alors que vous n'avez aucune idée d'où elle vient.

Bande-son : Une bande-son fantomatique et transparente composé par Hans Zimmer qui convient parfaitement avec le coté mystérieux du film. On notera aussi avec amusement un peu d' Edith Piaf qui renforce encore la coté français du film (je n'en rajoute pas).

Aspect Visuel / Ambiance : Heureusement que Nolan à attendus un moment avec de réaliser Inception car l'important budget confier au réalisateur de The Dark Knight à permis que rien ne passe à la trappe et l'aspect visuel qui en ressort est tout simplement brillant. Le fait de travailler avec et dans les rêves aides aussi à avoir une variété très agréable de décors tous aussi intelligent les uns que les autres. Assurément une franche réussite.

Résultat-

19/20

Alors que la mode est en ce moment au adaptation et au remake, il faut bien avouer qu'une bonne idée originales est encore au dessus du reste. Avec un casting en kevlar renforcé, un scénario complexe et intelligent et des visuels sans précédents, cette nouvelle bombe de Nolan se place comme un candidat très sérieux au film de l'année et ne fait que confirmer l'engouement pour ce réalisateur. A voir et à revoir.

Les + :

-Original

-Très malin tout le long

-Casting exemplaire

-Personnages et univers hors du commun

-Bande-son mystique

-Ambiance visuelle

Les - :

-Euh.....

Si vous avez aimés : Pourquoi pas Shutter Island ? Sinon le reste de la filmographie de Christopher Nolan, vous ne serez pas déçus...et aussi si vous pouvez vous procurez "Ink", vous pourriez être intéresser.


vendredi, juillet 30, 2010

Game Review n°26 : Split/Second

La nouvelle fournée de concurent à Burnout et Need For Speed (Surtout Burnout en fait...) est disponible depuis peu avec deux licences originales : Blur et Split/Second, chacun avec son propre concept. Intéressons nous au plus ambitieux des deux, voici :

Split/Second Velocity


Fiche Technique-

Jeu de course arcade sortit le 20 mai 2010 sur PC/PS3/Xbox, développé par Black Rock Studio (Pure) et payé par Disney Interactive. Disponible en français et le test à eu lieu sur une version PC sans manette je le précise (puisque apparemment les jeux récent vous obliges à avoir une manette 360).

Décorticage-

Depuis que NFS c'est littéralement torpillé lui-même, le marché de la course arcade est légèrement tombé en disgrâce, relevé uniquement par quelques bons survivants (comme Burnout) et nos analyste favoris se sont dit : "Ya des dollars à faire !". Voici donc deux jeux qui surfent sur ce créneaux : le très multijoueur Blur et le plus classique Split/Second.
Commençons par le concept de ce dernier, l'un des ses importants faire valoir, résumé en ces quelques lignes : "Contrôlez des bolides originaux à toute vitesse à travers une ville où chaque immeuble est votre arme !". En gros au lieu de tirer des missiles ou des carapaces rouge sur vos ennemis vous faîtes litéralement exploser voitures, camions, routes, buildings, ponts et j'en passe pour vous débarrassez de vos adversaires. Dubitatif ? Attendez de voir un porte-conteneur se mettre à passez dans votre circuit et vous allez moins rire. Que se soient de simple attaque comme les premiers niveaux d'explosions (voitures du bas coté qui explosent, largage de baril explosif sur la route ou encore bus remplis de C4 qui viens en travers de la route) ou bien de véritables changement de décors comme une immense tour s'effondrant sur la piste et devenant une véritable rampe de lancement (sans blague) vous imaginez sans peine les réflexes nécessaires pour naviguez dans le tas de débris à des vitesses dignes de Burnout.


Voici une bonne idée de ce qui vous attends...

En plus le jeu est beau, ce qui rend les explosions toujours plus alléchantes et qui paradoxalement vous déconcentrera plus d'une fois lors de vos premier run sur les (peu nombreux) circuits. Si l'argument des développeur veut que leurs nombres soient réduits à cause de leurs grande versatilité celui-ci est plutôt une mauvaise excuse qui passe pour un manque de temps mais qui heureusement ne veut pas dire manque d'idée. Entre le port de conteneur, le centre-ville et la centrale nucléaire (oui, oui oui) vous en aurez pour votre argent, enfin si tant est que vous l'avez acheté sur consoles. Parce que votre PC est malheureusement bridé à cause du portage. Au revoir donc les 100 fps constants et bonjour à des explosions qui font ramer votre pc dernière génération avec les graphismes minimum, saleté de consoleux. Citons la manette qui n'est pas inclus et qui posera de nombreux problème quand viendra le moment de caser vos dérapages avec votre clavier, enfin pour tous ceux qui ne sont pas des habitués de Trackmania. Mais que serais une course sans adversaire ?

C'est dans ce genre de situation que l'instinct de survie prend le dessus.

Ici, l'intelligence artificielle cumule les petites limitations de gameplay pour vous incitez à jouez dans les cordes. Vous devrez enchainez nombre de dérapages et autres aspirations pour pouvoir remplir votre jauge de destruction mais les ordis n'auront pas ce problème (d'ailleurs comment font-ils pour prendre les épingles à cheveux sans dérapez avec leurs immenses 4x4 ?). De même, vous aurez beau vous jetez de toute la force de votre faux-Hummer (tm) sur une fausse-lambo, vous ne ferez pas bougez le bot d'un poil qui lui vous repoussera sans difficulté : "Dans la série l'ordinateur triche, je voudrais le jeux de courses !". Bien sûr, le reste de l'IA n'est pas plus Mario Kart que les bots d'Unreal ne vous laisseront vivre en Très Difficile et certaines courses vous donneront du fil à retors.

D'ailleurs en ce concerne les courses, sachez qu'elles se divises en plusieurs style : classique, élimination (grâce à un compteur) et quelques bonnes idées : contre la montre avec explosion scripté ou survie (contre un hélico de combat ou bien un camion géant). Bref un bon programme pour un mode solo plutôt acceptable compte tenus du nombre honnête de voitures et de la difficulté élevé du soft. Signalons aussi un mode multi sympathique et bien violent, y compris en écran splitté (louez soit le seigneur !).

Résultats-

Graphisme : c'est beau, c'est même très beau et ce n'est pas tous les jours qu'une tour de 200 étage vous tombes dessus. Rien que pour cela, bravo. Par contre le jeux bloqué à 30 fps sur PC et qui rame même avec une machine de la N.A.S.A en 800x600 et les détails au minimum c'est un peu se foutre du monde. Mais c'est beau !

Gameplay : Avec une manette et sur un console qui rame pas c'est très bon, sans ses deux conditions, on se casse un peu les dents. Mais c'est aussi un rare plaisirs que de se frotté à une IA féroce dans des circuits ou le moindre défaut de réflexe vous expédie illico à la dernière place. Aurait mérité un peu plus de circuit et d'environnement mais on prend déjà bien son pieds.
On aime aussi le multijoueur, surtout en écran splitté.

Son : Malgré peu de musique très marquantes, les bruitages sont très soignés et la cohérence qui s'en dégage est très impressionnante. Par contre les voix...heureusement que cet aspect à été oubliez parce que les rares fois ou l'on entends les doubleurs nous présentez tel ou tel épisodes on est pris d'envie de suicide.

Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Le scénario aurait pu être bon si il avait été utilisé, le concept d'une télé-réalité explosive avait du potentiel non exploité (j'y reviendrais dans ambiance). La durée de vie est honorable, un jeu de bagnole classique si j'ose dire sauf qu'ici n'espéré pas battre les bots avec la caisse de départ (comme dans un certains NFSC) alors que les ennemis eux-même commence avec les meilleures voitures du jeux. Comme dit précédemment, la difficulté est régulièrement retord et même si être premier du championnats ne devrait pas posé beaucoup de problèmes, arrivez premier à toutes les courses est un tout autre challenge surtout dans les conditions PC.

Ambiance : L'idée de base de la télé-réalité est bonne mais au final pratiquement rien n'en a été conservé en dehors du découpage des courses en épisodes et de quelques (heureusement rare) présentation cinématique. Un aspect du jeux qui aurait gagné à être largement plus exploité.

Note-

15/20

Un très bon jeux de bagnole arcade qui s'appuie intelligemment sur un concept innovant pour mettre la pression. Malgré quelques évident défauts de jeunesse au niveau de l'IA par exemple, force est de constater que l'on est encore plus absorbé que dans Burnout, ce qui n'est pas peu dire. Perd un point pour le portage douteux sur PC et on ne pourra que regretter le manque d'investissement dans l'ambiance qui partait pourtant sur de bonnes bases.

Les + :

-Ca va vite

-Tout explose

-Difficulté retors

-Très bon travail des bruitages

-Concept original

-Ecran splitté

Les - :

-Quelques problèmes de gameplay

-IA un peu trop tricheuse

-Limitation sur PC


Si vous avez aimés : Blur sûrement, sinon Burnout et avec un peu de chance, le prochain Need For Speed Hot Poursuit.

samedi, juillet 10, 2010

Movie Review n°35 : Eclipse

Et non, il ne s'agit pas du nouveau numéro d'éclipse mais bien de la review que vous attendez tous, la conclusion de ma mission divine, l'apothéose de se blog, le monument de mon (relatif) travail de cobaye, voici :

Twilight chapitre 3 : Hésitation

Un choix...se sacrifier pour les autres ou sauver deux heures d'une vie ?

Fiche Technique-


Film romance fantastique adaptation du 3ième volet de la saga Twilight dont les informations qui n'ont pas changé se retrouvent toujours sur la review du 2ieme volet. On notera que le film est cette fois-ci réalisé par David Slate (pas grand chose à son tableau de chasse) avec comme nouveau rôle une nouvelle connasse rousse pour remplacer l'ancienne.

Synopsis-

Alors que Bella à enfin réglé ses problèmes conjugaux avec Edward "24 carat" Cullen des disparitions inexpliqués à cause des vampires se produisent à Seatle. Orchestré par la rouquine inutile des autres épisodes et cautionné par les fanatiques Vol-du-riz, Mr.freeze et les lupins vont devoir formé une alliance pour repousser cette nouvelle menace. Oh ! et les deux protagonistes sont censés se marier par les liens sacré du vampirisme.

Décorticage-

Attention, cette review est inspiré de faits réels !

Lorsque l'un de mes amis ma proposé d'aller voir le troisième Twilight ensemble, j'ai d'abord récrier qu'il n'avais pas du lire mon blog. Le fait est qu'il devait le voir suite a un paris stupide (aha, il se reconnaitra), j'acceptais difficilement la dernière étape de ma mission divine. La tête pleine d'un espoir fou que la trilogie se termine convenablement, votre serviteur c'est donc lancé dans ce dernier volet (en tous cas pour moi) des aventures de Dracula et l'autruche. Autant vous le dire tout de suite, les critiques parlent souvent du livre comme le maillon faible de la trilogie. Au vu du niveau très moyen de la saga (et se suis encore gentil pour l'instant) ce dernier volet s'annonçait sous de mauvais auspices...eh bien justice à été rendus, les critiques avaient raison !

Tout d'abord le scénario commence dans le champs de fleur qui avait vu le deuxième film se terminer avec exactement le même refrain : "épouse-moi...". Le coté émotionnel qu'apportais plus ou moins cette réplique dans le deuxième opus disparais ici après sa cinquième itération devant une greluche amoureuse jusqu'au yeux mais qui aimerais d'abord se faire sauter, pardon mordre. Déjà l'accroche du coté romance commence par nous sortir par les trous de nez alors que le film vient à peine de commencer, je rage. En continuant sur une note plus sympathique je voudrais signaler le casting, dont la platitude à désormais atteint son paroxysme et qui est de plus renforcé par les dialogues les plus immondes de l'histoire du cinéma fantastique.
Même le délirant Ed Wood n'avait pas fais mieux dans le genre "je t'aime, moi non plus" qui dégouline de partout et salope le plancher.

Pour continuer sur ces dialogues insipides, un mot sur la morale, un parfait exemple de l'héritage mormon de l'auteur (et du point de vue catholique en général) avec la mise en valeur de thème comme "l'amour uniquement après le mariage" dans la bouche du vampire principal, un comble pour un puceau de 110 ans. Et tant qu'on est dans les débilités signalons le lupin de service dont j'ai oublié le nom (Taylor Lävercoperator pour l'acteur ou quelque chose dans le genre) qui est tellement obnubiler par le charisme époustouflant de la plante verte principale, qu'il en vient à ruminer son "elle m'aime mais elle ne le sait pas encore" jusqu'à presque le faire devenir con. Ah pardon, on me signale qu'il l'étais depuis le début, autant pour moi. Le geranium qui sert de présence féminine ne s'améliore pas avec le temps puisque son jeu oscille dangereusement vers le "très énervant" pour les spectateurs, de la voir jouer sa petite princesse alors qu'on à tous bien compris qu'elle rêvait simplement de ce faire sauter par un vampire (enfin un détail qui correspond à l'image des buveur de sang). Pour tuer encore un peu plus le mythe, les loups-garou imberbe font maintenant face aux vampires cubes de glace parce que, eh oui !, ils sont forment d'étonnantes formation glaciaires très inflammables à leurs mort (essayez un peu de dégagez le sens de ce passage).

Magnifique champs de fleur comprenant les deux spécimens principaux du documentaires

Un mot ou deux sur le scénario, qui nous fais ici le plaisirs d'avoir enfin un peu de développement des personnages secondaires, quelqu'un à du comprendre que les gens allaient s'arracher les cheveux devant 2h des trois légumes principaux. La famille vamp se permet alors un paire de flashback sympathique qui aurait été du plus bel effet si placé dans le premier volume, causant ainsi un petit intérêt naissant pour ses personnages. Pas de bol, à dix minutes de la grande bataille (théorique j'y reviendrais) cette présentation éclair ne fais pas autant d'effet que prévus. D'ailleurs, le combat en question est, comme souvent dans les pseudo-blockbuster actuel, relégué à une légère scène de CGI de trente seconde, certes classe mais pas suffisamment pour remplir plus que la bande-annonce, qui en passant vous montres 90% des scènes d'actions du film. A signaler, ou pas, un changement d'actrice complétement invisible et un ou deux nouveau personnages dont, le lendemain de ma vision, je n'arrive déjà plus à me remémorer les noms. Enfin ceux qui aime la musique seront ravis d'apprendre que Muse participe encore à la bande-son, ajoutant ainsi une raison supplémentaire de ne pas aller voir ce film. Mais eh, ya quand même UNKLE alors tout n'est pas perdu n'est ce pas ?

Toute la qualité du jeu d'acteur en une image.

Résultats-

Casting : Il est tout de même impressionnant de voir qu'après trois film passé ensemble, les trois protagonistes soient toujours aussi lamentable qu'avant. Certains pourtant pourrais sortir du lot mais sont plombés par le ridicule des situations auquel ils devraient apporter leur soutient. Difficile de savoir qui est le pire dans tous cela, surtout que même les acteurs "expérimentés" tournent en boucle (le père de bella est dans mon top 10 des parents les plus stupides)

Scénario : J'avais entendus dire que le troisième étais aussi le creux de la vague de la sage, je partage cet opinion mais puissance dix. Non seulement l'histoire n'apporte rien de nouveau sous le soleil mais en plus les dialogues et les thèmes abordés sont encore plus ridicule que dans les deux autres volets (il fallait le faire). En plus la fin est cousus de fil clignotant et les personnages sont en une seule dimension, attention subjectif : Bella : "je veux me faire sauter", Edward : "j'ai pas d'organe", Woulfi : "je veux sauter Bella", Père de Bella : "hein ? Quoi ? Ah.", Méchante : "je veux tuer Bella".
Je croit que l'auteur à définitivement une fascination pour son personnage principal, voyez ici pour plus de détail (l'article wiki qui prend même Twilight en exemple).

Bande-son : On notera UNKLE. On notera aussi de ne pas prêter attention au reste de la bande-son (muse...ca veut tout dire). Le doublages est supportables mais ce sont les dialogues qui font souffrir.

Aspect Visuel / Ambiance : De bien jolis décors mais aussi bien moins crédible que dans les deux premier épisode (torse nu sous la neige en Alaska je n'en doute pas...). Sinon les effets visuels conservent leurs relative qualité du deuxième mais son plombé par un détail très refroidissant, les vampires en cube de glace. L'ambiance romance / action fantasy gagne encore un niveau de niaiserie et de mièvrerie (une certaines forme de prouesse).

Note : 3/20


Alors que le premier Twilight avait pris un 6 que je qualifiais à l'époque de sévère (quelques points en moins pour m'avoir forcé à le voir) et que son successeur avait gagné un point, la dernière pierre de l'édifice nous montres comment les suites sont toujours les pires. Tel la cerise sur le gâteau, ce dernier épisode de la saga concentre tous les éléments énervant des autres films mais avec le scénario et la surprise en moins. Avec toujours les mêmes défauts et certains même empiré (les dialogues et les thèmes, mon Dieu !), tous ceux qui hésitaient encore à regarder cette trilogie on maintenant la réponse définitive : Twilight, c'est de la merde.

Les + :

-J'en ai finis avec Twilight

-Deux / Trois flashback acceptable

Les - :

-Les mêmes défauts puissance dix

-Tout le reste

Si vous avez aimés : je vous en veux pas mais éviter d'en faire la pub svp, ne gâchez mon sacrifice.

Anime Review n°17 : Queen's Blade

Anime qui m'a été conseillé par l'un d'entre vous, un pur produit ecchi de la japanimation, voici :

Queen's Blade S1&2


Synopsis-

Dans un monde de fantasy (démon, ange, chevalier, ninja (?) et j'en passe) le grand tournoi Queen's Blade se déroule tous les quatre ans pour désigner la reine la plus puissante et la plus belle qui se voit confier les plein pouvoir du continent. L'histoire tourne autour de plusieurs de ses combattantes dont la jeune Reina (ou Leina), fille d'un puissant noble.

Décorticage-

Animation : Assuré par "Arms" (Ikkitousen et Elfen Lied entre autres) les personnages et les scènes de combats sont plutôt convaincante. Même si les décors et autres lieux ne laissent pas un souvenir impérissable, on appréciera la, hum hum, "qualité" des héroïnes.

Son : Pas grand chose à dire, les productions ecchi brillent rarement pour les prouesses sonores et Queen's Blade n'échappe pas à la règle : les musiques sont niaises et le combo opening/ending ne mérite pas d'être mentionné. Le doublage, lui, s'en sort mieux avec plusieurs doubleuses que certains reconnaitront (l'ange récurrent est doublé par Haruhi en autre) et font un bon travail de, hum hum, "bruitages".

Le principal attrait de l'anime vient après l'avoir terminé...

Scénario : Euh... un grand tournoi, des guerriers venus de partout et une jeune héroïne naïve qui veut devenir plus fort sans raison particulière, je suppose que le terme banal est de rigueur. Dommage, vraiment dommage que l'anime se prennent trop au sérieux par rapport au autres production ecchi/comédie (Green Green ou Ikkitousen par exemple).

Personnages : Un cast d'une vingtaine de personnages et tous sont exclusivement femelles... Je crois que l'idée de base est assez claire. Certaines se révèlent finalement plutôt amusantes/originaux (l'ange pas si saint que cela) alors que d'autre souffrent beaucoup de l'aspect "trop sérieux" de l'anime en général (l'héroïne et sa rivale entre autres). On à tout de même déjà vu bien mieux malgré le soin particulier appliqué aux, hum hum, "proportions".

Ambiance : Un royaume fantasy, des thèmes usés jusqu'à la corde et du drama inutile... La carte du sérieux au milieu du ecchi ne tourne clairement pas à son avantage, là ou Ikkitousen savait varier les plaisirs entre délice visuel et situation comique, Queen's Blade patine dans son univers très basique.

Résultat-

13/20

Partant d'une idée simple et un design de personnages, hum hum, "intéressant", Queen's Blade ne parvient à sortir du lot, la faute à un traitement beaucoup trop sérieux pour un anime de cette catégories. Contrastant énormément avec le coté irréaliste du ecchi, la lutte pour le pouvoir et le drama sont clairement mal venus. Pourra toutefois convenir à ceux qui sont en manque de fantasy/panty shot pour une ou deux aprem mais n'en n'attendez pas grand chose. Au moins on se rattrape avec le grand nombre de, hum hum, "produit dérivé".

Les + :

-Chacun sa préférée

-Certains personnages attachant

-Encore beaucoup à "voir" après la fin

Les - :

-Coté sérieux

-Univers et ambiance surfait

-Bande-son en plastoc

Si vous avez aimés : La dernière saison de Ikkitousen (Xtreme Xecutor) viens de finir. Sinon ils vous restes sûrement beaucoup à voir dans les spin-off de la série.

vendredi, juillet 09, 2010

Movie Review n°34 : Trois journées au cinéma.

Puisque la fête du cinéma est terminé voici un grand bombardement sur les salles obscures du moment, un petit pot-pourris, voici :

Iron Man 2


Vu depuis longtemps mais j'avais oublié de le reviewer. Après un excellent premier épisode qui s'éloignait enfin des classiques super-héro, Tony Strak pardon Robert Downey Jr. nous reviens encore plus exubérant que jamais pour notre plus grand plaisirs. Humour, Action et personnages charismatiques, le blockbuster de l'été est une très bonne pioche : 17/20, encore meilleur que son prédécesseur.

L'Agence tous risques

L'Agence tous risque, c'est vraiment...la dernière chance au dernier moment !

Cette reprise de la célèbre série tv que je n'ai pas vu (trop jeune) se place comme l'un des bons films de cet été. Avec un casting au poil, beaucoup d'humour combiné avec une réalisation intelligente et une bonne ambiance, ce typé vieux films d'action ravira tous les fans du genre avec beaucoup de démesure. En dehors du scénario gentil, pas grand chose à lui en vouloir (même le thème original est présent !) : 17/20.


Shrek 4, Il était une fin

Après un bon deuxième épisode et une fin de trilogie un peu boueuse, Shrek tente de conclure en beauté. Pari plutôt réussis, où la bonne idée à été de laissez tomber la surcharge de personnages secondaires pour se concentrer sur ce qui as fais le succès de la série. Plusieurs bonnes idées et un humour moins bas-de-plafond que le dernier, ce finale est décemment regardable même si on as déjà vu mieux : 14/20. Existe aussi en 3D.

When You're Strange

Documentaire sur le groupe mythique "The Doors" narré par Johnny Depp, comment raté une accroche pareille ? Là où le biopic "The Doors" de Scorsese admettais que vous connaissiez déjà la légende et s'intéressait plutôt aux "à coté", ce doc n'y va pas par quattre chemin et nous balances les fais sur de la bonne musique. Alors si vous connaissez forcement tous l'historique des Doors, vous serez peut-être moins excité mais tous ceux qui apprécie la bonne zik raconté par Johnny Depp seront gâtés : 16/20.

Enter The Void


Ce film très expérimental de 2h30 se réserve avant tout au crack des cinéphiles. Les gens normaux qui regardent des films pour le plaisirs ne devraient pas prêter grande attention à ce qui suit. Pour ceux qui cherchent à se faire un peu surprendre de temps en temps avec des films indirect voici une bonne piste. Un histoire plutôt étrange d'un petit dealer de Tokyo dont on suit le chemin, surtout après sa mort (oui après sa mort). Inspiré du livre des morts tibétains (me demander pas ce que c'est), on est catapulté dans un film violent, souvent dérangeant mais qui exerce aussi une certaine fascination qui ne s'estompe que plusieurs heures après la fin du film. Au hasard, contient sans détour du DMT, du sexe, de la violence et des écrans déconseillés au épileptique. 15/20 , dure de noté une expérience sensorielle.


Voilà pour le cinéma du moment mais ne vous inquiétez pas, je revient vite avec une review anime et ensuite une surprise que vous attendez tous !

@+

mercredi, juin 30, 2010

L'Album du Mois de Mai, Musical Review n°26 : Built a Fire.

Pour cet album du mois de mai, j'ai choisis de faire suite à un autre album du mois, celui de mars plus précisément, voici :

L'Album du Mois de Mai 2010
Seabear - We Built You a Fire


Une pochette grisâtre qui donnerais presque l'impression d'un album plus triste. Il n'en n'est rien.

Groupe & Catégorisation-

Après un premier album très réussis (et d'ailleurs choix du patron-isé) Seabear nous reviens avec ses mélodies douces, sa voix quasi-murmures et son ambiance joyeuse et ensoleillé. Pas grand chose à dire qui n'a déjà été dit sinon que l'idée de retrouver un de leurs albums fais toujours plaisirs.
Genre : Islandais, rock indy, confortable (ca vous aide hein ?)

Décorticage-

1-Lion Face Boy : Au moins on peu dire que l'album commence tranquillement, pas surprenant pour les connaisseurs du groupe. Cependant la chanson gagne vite en coffre mais dans un style toujours respectueux et joyeux qui les caractérises. Une introduction qui fleure bon l'été.

2-Fire Dies Down : On descend d'un cran dans l'ambiance pour atteindre le stade que l'appelais "confortable" dans la catégorisation. Lent, fantomatique et frais, le genre de sonorité qu'on écoute volonté dans un petit cocon bien confortable. Par contre seul la première moitié de la chanson est représentative, gagnant clairement en vitesse par la suite dans un genre presque rock indy. On verra que le reste de l'album suivra régulièrement cette logique. Sympathique néanmoins.

3-I'll Build You A Fire : La (presque) chanson titre se targue d'être dans la parfaite ligné de ce qu'on apprécie chez le groupe. Une mélodie agréable, une bonne base sonore et bien sûr sa voix en presque murmure, tous les éléments du bonheur. A nouveau une chanson qui sent bon l'énergie, l'été et le soleil.


Le clip de la chanson du titre, pas mauvais du tout.

4-Cold Summer : C'est ici que le coté triste ressort quelque peu. Une lente et nostalgique descente accompagné par juste ce qu'il faut de cuivre et de cordes. Mais derrière cette tranche plus mélancolique, la chanson reprend des couleurs dans les deux dernières minutes comme si l'espoir revenait en force pour conclure la chanson.

5-Wooden Teeth : Clairement le coté joyeux et accoustique de leur premier album ici (certains reconnaitrons le genre de Arms, une des meilleurs chanson de son prédécesseur). Avec des paroles agréable, on est de nouveau en terrain connus et on accepte volontier de se laisser bercer avec cette délicieuse chanson. Un peu trop court malheureusement...

6-Leafmask : Re-voici le coté confortable qui leurs va si bien. L'acoustique fais toujours rêvé et la chanteur est toujours aussi bon, c'est véritablement un bon point de l'album. La chanson se permet même un petite descente sur la fin qui prend tous son sens lorsque écoutez dans de bonne condition.

7-Softship : Totalement inédit chez eux, Softship est clairement l'archétype du rock indy (presque pop en fait) qui, malgré d'évidente qualité, ne s'élève pas au niveau du reste de l'album. Heureusement sa position après la descente tranquille du morceaux précédent rend celui-ci d'autant plus agréable car relançant la deuxième moitié. Peut-être la meilleure façon d'employée ce genre de morceaux et clairement ce qui va le sauver.

8-We Fell Off The Roof : Dans la même ligné que la 3, celle-ci démarre tranquillement et dans une ambiance douce mais monte régulièrement en intensité, surtout dans le refrain. De nouveau excellent dans les bonnes conditions.

9-Warm Blood : Ici on dépasse le stade de simple rock indy et on approche pas loin de ce que j'écoute généralement sous l'appellation "post-rock" avec des changements violent de rytme et des crescendo. Pour une première dans ce genre, on peu dire que le groupe s'en tire très bien, utilisant à merveille leurs style habituel avant de monté d'un cran et de balancé la sauce. La chanson la plus surprenante de la part de Seabear mais peut-être aussi l'une des meilleures.

10-In Winter's Eyes : De nouveau l'introduction se fais douce et repars en fanfanre dans du pur indy rock. Pas grand chose à dire dessus, le rock (surtout dans se genre indy/alternatif) ne brille pas par son originalité mais plutôt par son accessibilité d'écoute. Toujours cool mais peut-être pas autant que le reste.

11-Wolfboy : La finale se veut marquante, un morceaux qui joue la carte du mémorable et de la facilité d'écoute pour terminer sur une note joyeuse et qu'on se souviennent de l'album après la fin. Vus la qualité d'écriture, cela ne devrait pas être difficille. Dommage cependant que la finale ne soit pas au niveau son prédécesseur (Seashell était clairement un des meilleurs morceaux).

Résultats-

17/20

Un excellent album qui joue sur ses forces tout en cherchant à combler ses éventuelles faiblesses en variant les rythmes et les plaisirs tous au long de l'album. Basé plus sur l'ambiance que sur la complexité, celui-ci switch allègrement entre plusieurs façon de l'écouter, du petit cocon confortable à la balade en forêt en chantonnant. Néanmoins je doute qu'il compte beaucoup de détracteur, surtout si ceux-ci prennent la peine de l'écouter couché en pleine nature, sa zone d'écoute la plus favorable. Enfin pour moi, c'est un grand album mais je dois avouer quand l'ambiance été/vacances du dernier album m'avais vraiment convaincu et que ce récent à trop souvent recours au coté rock indy facile d'écoute et sympathique plutôt qu'à une descente en complexité (non pas qu'ils n'en soient pas capable, la 9 nous l'a prouvé).

A Retenir :

-Wooden Teeth
-We Fell Off The Roof
-Warm Blood

Toutes les chansons sont écoutables sur grooveshark.

Les + :

-Très facile d'écoute

-Bonne ambiance

-Le "tout acoustique"

-Voix toujours trop agréable

Les - :

-Un peu trop léger par moment

-N'atteint pas complètement la qualité de The Ghost That Carried Us Away.

Si vous avez aimés : allez voir de suite mum si ce n'est pas déjà fais, sinon je sèche.

L'Album du Mois de Avril : Emphasis !

On commence à rattraper doucement le retard avec un album dont je vous avais promis un petit entrefilet, voici :

L'Album du Mois d'Avril 2010
Stanton Moore Trio - Emphasis! (on Parenthesis)


Une pochette minimaliste avec des couleurs originales

Pour ceux qui ont aimé le trio Medeski Martin & Wood déjà mentionné sur le blog, Stanton Moore ne devrait pas poser de problème.
Batteur de jazz, membre fondateur de Galactic (un autre super groupe de jazz/funk dont il faudrait aussi que je parle) se dévoile aujourd'hui dans l'un de ses albums solo d'une grande qualité.
Après trois album plutôt réussis (dont l'excellent Flyin' The Koop, son deuxième), il nous reviens avec la mention "trio" simplement pour donner plus de poids à ces deux compère qui jouaient déjà avec lui sur son troisième album solo : III. On notera aussi que le claviériste (aie mon français) est aussi l'un des membres de "The GreyBoy Allstars" encore un bon groupe de jazz/funk dont j'ai jamais parlé.
Autrement dit un bonne brochette de vétérans dans un album aussi tranquille que technique avec une utilisation très agréable du traditionnel orgue Hammond B3 (vidéo en lien zappez à 2 minutes pour les voir en action) et bien sûr une guitare et une batterie qui arrache.

Voilà, pour ceux qui sont intéresser, l'album est disponible sur grooveshark à cette adresse (commencez donc par Maple Leaf ou Layer Cake vous ne serez pas déçus), et le dernier album de Stanton Moore (Groove Alchemy) ainsi que le dernier Galactic sont tous deux sortis.
@ la prochaine !

dimanche, juin 20, 2010

Combo Breaker ! E3 2010.

Comme l'année dernière, j'ai suivis le légendaire salon E3 pour vous et j'ai vais rapidement vopus exposez mon avis sur les grandes annonces du salon. Voici :

Récapitulatif E3 2010


PS : Toutes les vidéo, articles et images appartiennent à leurs propriétaires respectif (à savoir jeuxvideo.com surtout) et ne doivent pas me causer de procès dans la tronche, merci d'avance.

Alors voyons qui n'emporte la palme cette année :

Microsoft - Xbox360/PC

La Xbox en mode casual :

Présentation en fanfare de Natal, pardon Kinect, probablement le nom le plus stupide de la galaxie pour désigner la bar de reconnaissance de mouvement. Parmi les jeux annoncés on notera une certaines inspiration Wii avec un Kinectnimals faisant furieusement pensé à Nintendogs, un Kinect Sports digne de Wii Sports (même pas changé le nom...) et 2/3 autre mini-jeux pour les niais. Notons tout de même un Star Wars Kinect pour pourrais être intéressant mais dont la première vidéo laisse planer un immense doute sur sa future qualité, et une nouvelle édition du mauvais spin-off du hérisson bleu, Sonic Riders qui est peut-être la meilleure idée pour se périphérique futuriste mais dont malheureusement très peu de vidéo sont disponible.

La 360 en mode licence :

-Prochain Assassin's Creed Multi qui pourra être marrant mais dont je doute de l'intérêt général.

-Beaucoup de jeux déjà annoncé, Dead Space 2 bien dark (avec du Mogwai dans sa bande-annonce O_o), le prochain Castlevania en 3D (très inspiré God of War), Halo Reach (déjà présenté l'année dernière) et Fable 3 (dont j'aimais déjà pas les deux autres...).

-Metal Gears Solid Rising : On controlle Raiden, un Katana et un moteur physique de coupe... Peut-être drôle mais sûrement pas au niveau d'un vrai MGS.

-Gears of War 3 jouable à 4 en coop, banzaï !


Gears of War à l'air d'appliquer la même recette que d'habitude...

Et sinon l'annoncé déjà presque dévoilé avant, la xbox 360 normale !! (parce qu'au vu de la taille de la première, la nouvelle ne peu s'appeler que normal par rapport a Fat).

Conclusion 360 : La Xbouse continue son petit bonhomme de chemin en sortant ses grosses licences à l'heure et tente un rush casual avec le nouvellement très mal nommé Kinect. Pas de gros changement en perspective et rien de bien transcendent, même si une ou deux suites risquent de faire du dégâts.

Et pour nos PC ?

E3 étant traditionnellement orienté console, le PC n'a pas eu le droit à beaucoup d'annonce phare, on retiendra surtout :

-Shogun Total War 2 ! hourra mes frères, enfin la suite ! Je suis déjà en train d'aguiser mes Ninja et j'ai réouvert mon école de geisha. Promet d'être exceptionnel.

-Mafia 2 : GTA poussé plus loin dans un ambiance mafioso de New York. Sera surement génial mais je suis peu réceptif au GTA-like.

-Warhammer 40.000 Online et Star Wars Old republic : tous deux de sérieux concurent à WoW, et Star Wars à déjà un grand nombre de fan de Kotor qui lui sont acquis.


Le trailer est presque aussi bon que les films O_o

-Deux Ex 3 : Si il est moitié aussi bien que le premier, il faudra surement le coup d'oeil. Ceux qui regarderont la bande-annonce devrait y voir quelques référence peu discrète à un certain Ghost In The Shell publié récemment.

Conclusion PC : Attendez Portal 2 et après on en reparlera... Non sérieusement, peu de jeu mais du bon, sans compter tout les portages de licences consoles.

Sony - Playstation 3/PSP

La PS3 en mode aucune nouveauté :

-La 3D ! De nombreux jeux compatibles ! Une profondeur inégalé ! (avec des lunettes vendux xxx€) Et surtout, l'obligation d'avoir un téléviseur de la NASA pour pouvoir y jouer. Merci les gars mais je crois que vous êtes un peu trop en avance sur votre technologie.

-Le Playstation Move ! où comment agitez une sucette coloré avec une précision plus que douteuse. Pour l'instant aucun jeu d'intérêt à mettre avec.

-Le Playstation Network + ! ou comment payez plus pour pouvoir acheter plus de choses ! Comme je suis excité...

Et quelques jeux :

-Grand Tourismo 5 : Gt5 enfin ! à voir pour les fans.

-Fallout New Vegas : Sur tous les supports, le prochains Fallout 3.5, sans aucun doute.

-NFS Hot Poursuit : Le prochain Need For Speed revient au source, flics & Koenigsegg CRX développé par les créateur de Burnout (déjà excellent sur Paradise). Toute plate-forme.

-Marvel vs. Capcom 3 : Chris Redfield, Dante et Deadpool annoncé. Je sens que des fans on du tombé dans les pommes en voyant la vidéo. Toute plate-forme.

Vous en avez de la chance "nom du possesseur de ps3 ici" !!

Conclusion PS3 : Aucune nouveauté tangible et quelques offres casual malsaine, la PS3 n'a vraiment pas grand chose à faire valoir mais quelques grosses licences et surtout Portal 2 porté (aha) sur la console pourrais faire plaisirs.

Et pour la PSP ?

Sony à préférer rester silencieux quand à l'échec cuisant rencontrer par la nouvelle PSPGo (que j'avais prédit d'ailleurs) pour simplement dire qu'il y allait avoir encore beaucoup de jeux qui sortirais sur la plate-forme. Je sens que la guerre des consoles portables sera encore gagné par Nintendo. D'ailleurs à propos de Big N :

Nintendo - Wii/3DS

La Wii en mode nouveauté Hard-ware :

RIEN !

La Wii en mode vengeance du retour des super jeux :

-Legend of Zelda Skywars Sword :O Ca ressemble vraiment à du bon vieux Zelda. Avec en plus un gameplay basé sur le Motion plus, je suis plus qu'excité à l'idée du nouvela épisode de la franchise. A noter le style graphique en full color qui fais plaisirs au yeux et qui rappellent franchement les épisodes 64.

-Donkey Kong Country Returns : La suite du meilleur jeu de plate-forme de DK sortis sur Super-Nes à l'époque arrive et est de nouveau développé par Rare (qui avait signé le jeu d'origine). Les fans seront au ange de retrouver leurs maniabilité 2D favorite en coop en plus !

-Kirby Epic Yarn : Littéralement la "ficelle épique", ce nouveau Kirby est clairement fais avec 3 botus de ficelle. Et ca donne magistralement bien. Je crois qu'on tiens une bonne idée là.

-Mario Sports Mix : Soit on à un Wii Sports ou Mario au jeux Olympiques 3 où bien on à les excellents Mario Tennis, Golf et d'autre dans une compil. Dans tous les cas le succès est déjà au rendez-vous.

-Metroid Other M : J'étais dubitatif mais depuis les récents vidéos je commence à être très intéressé. Difficile à décrire un mélange inédit de 2D/3D, FPS/Action/Plate-Forme.

-Goldeneye 007 : avec Daniel Craig... J'ai un immense doute qui se profile mais bon qui sait ? Je ne pense pas que le jeu vaille encore quelques chose sans le cigare, pardon la Kalash.

-Epic Mickey : une ambiance space, développé par le concepteur de Deus Ex et sur Wii en plus ? No comment, wait and see.

J'ai beaucoup hésité avant de savoir quel trailer j'allais mettre mais celui-ci est vraiment trop bon.

Conclusion Wii : On dirait bien que Nintendo à compris la grosse faiblesse de la Wii pour les gamers, son manque évident de jeu. Le tir semble rectifié grâce à une line-up de qualité avec de bons retour au source tout en innovant. Finalement il semblerais que la console ne soit pas totalement perdus en fin de compte.

Et pour la DS ?

Voici la 3Ds ! Plus grande, meilleur graphisme (j'y reviendrais), une line-up de tueur et de la 3D sans lunette. Bang Sony, bang tout le monde, cette future DS va tous faire sauter.

3DS et sa line-up :

-Kid Icarus Uprising : Après un apparition remarqué sur Brawl, tout le monde attendais son retour. J'ignore encore la qualité du jeu mais ca fais toujours bien sur un cv, surtout que le graphisme font pensé à de la PS2, sans blague.

-Prochain Mario Kart : parce que les carapaces rouges en 3D ca fais toujours plaisirs.

-Une couche de nouveauté ou de remake 3D de tous les éditeur : Kingdom Hearts en 3D, un Final Fantasy en 3D, un Dead or Alive en 3D, Un Ninja Gaiden en 3D, Metal Gears Solid 3 en 3D, un Assassin's Creed en 3D, un Resident Evil en 3D, un Ridge Racer en 3D, un Dj Hero en 3D et Super Street Fighter 3D...

-Le prochain Golden Sun sur DS, enfin !

-Une paire de nouveau professeur Layton, toujours sympa.

-Le prochain Mario vs Donkey Kong (toujours drôle)

-Lylat Wars 3D et Ocarina of Time 3D (certifié avec un temple de l'eau refais !!!) pour encore convaincre les plus résistant.

Pas moche pour une DS non?

Conclusion DS : j'ai les yeux qui pleure tellement je suis soufflé. Probablement la meilleure line-up Nintendo de tous les temps avec un avalanche de super jeu de tous les éditeurs et même quelques remake en 3D de légende pour encore enfoncer le clou à travers la litosphère. Vous comprenez à présent la remarque désobligeante sur la PSP concernant les consoles portables.

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Conclusion E3 :
Une très bonne année avec de grosse licence puissante chez tous le monde mais un salon clairement dominé par Nintendo qui, en plus de sortir un éventail conséquent sur Wii, se permet de présenter la 3DS avec la meilleur line-up de l'univers. Signalons quelques pertes de vitesse chez Sony, chez qui le Move et la 3D vont se cracher lamentablement, Xbox qui pense que Kinect est un bon nom (aie aie aie) et le peu d'annonce inattendus.

Notons également que énormément de nouveau jeux s'en en train de (re)découvrir la coopération en mode solo. Les joueurs connaissant cela depuis la Nes rigolent doucement en voyant les éditeurs s'extasier sur la coopération à deux de Kirby (qui était déjà présente dans "Super Star" sur super Nes) ou bien la contre-opération de quelques jeux (que Perfect Dark proposais déjà il y a 10 ans).


Voilà j'espère que vous êtes aussi excité que moi, et je vous souhaites déjà une très bonne année 2010/2011 de gaming !

samedi, juin 12, 2010

La Cuisine du Patron : Press X to Jason.

Comme promis je vous un résumez de cette période de pré-vacance (avant rattrapage) en bonne (enfin pas toujours) culture. Voici :

La Cuisine Du Patron

Flim



OSS117 : Le Caire nid d'espion : étonnament pas si nul/débile que ça. Avec des gags entre deux eaux et certaines scène mythique, ce regarde plutôt bien un samedis soir avec des bon rigolard.

Warning Very Good, The Fisher King : un Terry Gilliam dans toute sa puissance. Difficile de vraiment se faire une opinion, vraiment sympa mais avec un rythme assez étrange et plusieurs thème ambigus. Plaira au cinéphile mais surement à l'audience habituelle.

Volt : L'avant dernier Disney est légèrement mieux que ces prédécesseurs, la faute à un traitement purement Dreamworkiens. Avec heureusement un humour qui fais mouche, on passe un moment acceptable même toute trace de la magie Disney à disparu.

Games


Warning Very Good, Pokémon Heart Gold : Le remake du meilleur épisode de la série qui gagne encore plus de contenus bonus, d'amélioration graphique et tout l'aspect stratégique accumulé depuis. Une très bonne option RPG/Stratégie.

Split/Second : Excellent jeu de course qui aura le droit à une review quand je l'aurais fini (ce qui pourrais prendre un peu de temps...) si vous doutez encore, prenez-le, je peux déjà vous le dire.

Warning Very Good, Sam & Max Saison 3 Episode 2 : toujours aussi barré mais avec une approche de gameplay différente. Vaut toujours autant le coup et laisse un violent suspense pour le prochain épisode.

Warning Very Good, Heavy Rain : Devra attendre un grosse review sur mes premier jeux de PS3 pour avoir sa palce mais sachez déjà que c'est l'un des meilleurs jeu de la console.

Music


Bibio : Folktronica plutôt space mais pas dérangeant. Dépend beaucoup des morceaux, certains sont plus complexe, d'autre plus musique d'ambiance. Devrait plaire au fan de Four Tet et le reste de cette sphère.

Dirty Three : Post-rock australien de bonne qualité, qui joue surtout sur un arrangement doux et complexe. Beaucoup de cordes et on aime.

Esmerine : Des potes à GodspeedYou!, Silver MtZion et Set Fire to Flames. Clairement dans le même niveau de complexité à réserver à ceux qui y mettent beaucoup, beaucoup d'attention.

For A Minor Reflection : C'est du post-rock, c'est islandais, pas de surprise et c'est très bien comme ca. On leur préférera du plus connus pour débuter.

Fridge : très expérimental, l'autre coté du post-rock où il tient une des place de chois avec Tortoise. Définitivement bon mais pas facile d'écoute.

Warning Very Good, Hoopy Frood : Des rockeurs psychédélique qui ont changé d'orientation après avoir découvert Shpongle. Comme on les comprends. Au niveau genre, on oscille entre Ott/Desert Dwellers et Ozric.

Warning Very Good, Psapp : Folktronica dans le genre de Tunng mais en plus minimaliste. On apprécie la voix posé, les composition rythmé et la qualité générale. J'en reparlerais sûrement.

Warning Very Good, Seabear - We Built A Fire : Le dernier album est aussis bon que le précédent et pourrais bien se faire faire offrir le même privilège (album du mois).

Silje Nes : Folktronica suédois très particulier qui cultive une ambiance sombre et nostalgique qui fais vraiment plaisirs à entendre. Dommage qu'elle ne se soit produite que sur un seul album (disponible chez FatCat Records, une très bonne adresse de zik).

Warning Very Good, Stanton Moore - Emphasis / Groove Alchemy : Mentionné brièvement dans une cuisine, il nous revient avec deux album absolument excellent dont l'un des deux sera sélectionné pour un album du mois. On en reparlera, je vous le garantit.

Soulive - Rubber Soulive : Un album de reprise des Beatles pour ce bon groupe de jazz. La qualité sonore est variable mais certaine relecture valent vraiment le coup (Come Together en Tête) dommage qu'il n'arrive jamais vraiment à jouez sur leurs force.

Sounds from the Ground : Ambient plutôt sympa qui à tendance à lorgner du coté Desert Dwellers, une bonne inspiration. Si en dirais plus quand j'aurais eu le temps de l'écouter en détails.

Warning Very Good, Sun Dial - Other Way Out : Vieux rock psy qui ma séduit par le vieux son de guitare que j'adore et qui se faire extrêmement rare aujourd'hui. Il faut que je m'en procure plus.

The Album Leaf : Très posé avec une bonne batterie, à l'air suffisament complexe et fantômatique pour m'intéresser. Dommage qu'il n'arrive pas à la cheville de Jonsi & Alex auquel il ressemble sans égaler.

The Books - Music For A French Elevator : The Books nous livre ses secret de fabrication avec un recueil plus de sample que de musique. Un ersatz de leurs travail en attendant leurs prochain album avec grande impatience.

Tristeza : Rock instrumental posé avec une ambiance originale et finalement très agréable. Difficle de s'en faire une opinion tranchée à la première écoute mais un bon feeling en ressort.

Under Byen : Rock istrumental plus métallique et sombre que mes habituels. Peut-être quand j'en aurais écouté plus...

Wax Taylor : Très bon en live, sur CD il joue la carte des samples en tout genre pour animer ces morceaux. Trop de featuring un peu partout mais certains bon morceaux lui assure une place dans ma playlist.

Série et Animation


Warning Very Good, House saison 6 : alors que la saison viens de terminer on peu clairement dire qu'elle valait le coup. La fin n'est peut-être pas aussi impresionnant que la dernière saison mais elle à le mérite d'avoir été du meilleure qualité en moyenne. Encore une et au lit ? On saura en septembre.

Star Wars The Clone Wars S2 : Effectivement les épisodes de bonnes qualités étaient en fait la fin de saison. Plutôt bonne en moyenne, on aurait tout de fois aimer qu'ils tiennent plus leurs promesse. Beaucoup à faire dans la saison 3 pour faire le lien avec les films.

Naruto : Un des rares moment de badass du manga est enfin dans la version anime. Vaut le coup alors que le manga se lit en diagonale tant il commence à trainer la patte.

Bleach : L'anime enchaine combat sur combat et le manga pareil. On dirait bien le grand final !

Queen's Blade Saison 1 : Un anime ecchi heroic-fantasy qui à le mérite d'en montrer beaucoup. Quand j'en aurais fini avec la deuxième saison je ferais une review mais ne vous attendez pas à grand chose.

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Voilà, encore une fois : beaucoup de musique et vite fais du film et du jeux mais ne vous inquitez pas, dès que les rattrapages sont finis je pourrais clairement me concentrer sur de la bonne culture. (Et sur le traditionnel récapitulatif de L'E3 !)

Sur ce, à la prochaine !

Anime Review n°16,5 : GitS S.A.C. Solid State

Dans la tradition des films (/OAV) qui vont avec les animes, voici une courte review du film qui découle de l'anime Ghost in the Shell présenter juste avant, voici :

Ghost in The Shell Stand Alone Complex - Solid State Society

Synopsis-

Se situant plusieurs année après la fin de la deuxième saison, la section 9 à grandit en taille mais la démission du Major à été un vrai coup dur pour les membres qui cherchent à rebondir chacun de leurs coté. Mais alors qu'une étrange affaire de cyber-piratage provoque des suicides à répétition, la section mène l'enquête et risque bien de retrouver de vielle connaissance.

Décorticage-

Animation : Toujours assuré par IG Production, elle surfe sur le haut de la vague avec toujours une qualité irréprochable et de la 3D de grande qualité. On appréciera encore une fois en vrac: les décors, les détails, la technologie (surtout "l'intérieur" des cerveaux électronique).

Son : Youko Kannou est à nouveau au commande et cette fois-ci, les thèmes font marquent vraiment les différentes scènes. Autrement rien à changer par rapport au éloges que j'ai fais des deux saisons précédentes.

Scénario : Une saison de S.A.C. en 1h30 sauf que contrairement au deux saisons précédentes, Solid State n'est disponible que en OAV. Malgré les limitations de ce format, l'intrigue est encore une fois extrêmement prenante, ne laissant aucun moment de répit au spectateur. Avec un scénario toujours aussi excellent et plusieurs concept excellent qui sont poussé toujours plus loin, on regrettera simplement que cet arc n'est pas eu le droit à ses 26 épisodes pour vraiment aller au fond. Les plus normaux d'entre nous auront peut-être du mal à composer avec la densité d'information élevé mais n'importe quel amateur des deux premiers films retrouvera sans problème ses marques.

Personnages : Se permettant encore une fois de changer légèrement la psychologie des personnages (une habitude dans presque toute les adaptations de la licence), ceux-ci se laissent redécouvrir avec plaisirs apportant un petit coté "et après ?" qui n'est pas déplaisant qui (r)amène quelques thème profond (certains y reconnaitront une certaines similitude avec GitS 2 Innocence). Dommage mais inévitable que certaines figures ne reçoivent pas le temps qu'il mérite (principalement du au format OAV).

Ambiance : Prenez Stand Alone Complex et ajoutez lui un peu de Innocence et vous aurez une assez bonne idée. Sombre mais finalement trop court pour vraiment en saisir toute les implications.

Résultat-

18,5/20


Après deux films de légende et deux saisons d'anime presque aussi bonne, l'OAV qui en découle est fidèle à la réputation d'excellence de la série. Avec des thèmes intéressant servis dans une excellente intrigue et avec toujours une forme aussi magnifique, la seule chose qu'on puisse lui repprocher est que le format 1h30 ne permette pas d'aller aussi loin que les 26 épisodes. Alors même si il s'agit peut-être du maillon faible de la licence, celle-ci est déjà tellement dans les cieux que regardez cet OAV de plus est une question qui ne se posent pas. Mais attention, sui vous le faites, il se pourrait bien que vous ayez épuisez ce qui se fait autour de Ghost In The Shell (dépressif je vous comprend...).

Les + :

-Excellente animation

-Ambiance sonore de qualité

-Scénario complexe et prenant

-Thème adulte et profond

-Personnage charismatique et évolutif

-Ambiance générale unique

Les - :

-Peut-être le dernier Ghost in the Shell avant un moment

-Trop court tellement 1h30 passe vite

Si vous avez aimés : Aussi bon que Ghost in the Shell ?........lisez Fondation.

We are soldier, stand or die !

samedi, juin 05, 2010

Movie Review n°33 : Le Prince de Perse

Malgré un grand nombre d'adaptation de jeux vidéo toute plus immondes les unes que les autres (Hitman, Max Payne, Resident Evil 2/3 et j'en passe...) certaines productions avaient réussis à nous offrir des divertissements correct (Re1, Doom, Tomb Raider) voir quelques vrai film (Silent Hill). Aujourd'hui on revient avec une nouvelle machine à fric de l'été, voici :

Prince Of Persia


Fiche Technique-

Aventure, adaptation de jeux vidéo réaliser par Mike Newell (Harry Potter 4 , Donnie Brasco) avec Jake Gyllenhaal (Donnie Darko, Le Jour d'Après), Gemma Arterton (Quantum of Solace, Le Choc des Titans) et Ben Kingsley (Shutter Island). Sortit au cinéma le 26 mai 2010 et dure 2h06.

Synopsis-

Dans la Perse antique, le jeune prince Dastan participe à la capture d'une ville sainte dans laquelle il entre en possession d'une dague magique permettant de remontant le temps. Accusé à tort d'un meurtre et suivis par la belle princesse Tamina il va tenter de prouver son innocence tout en protégeant l'artefact de certains utilisateurs mal intentionnés.

Décorticage-

Avant de me lancer dans un décorticage en règle, je voudrais préciser que j'ai un peu jouer et vu le jeu d'origine mais que je ne suis pas un fan de la première heure. Mon avis sera donc autant joueur que spectateur.

Alors que l'été arrive à grand pas avec son lot de grosse production (l'excellent Iron Man 2 en tête), pour une fois c'est un jeux-vidéo et non pas un comics qui s'ouvre au grand public. Avec une production dantesque et un matériaux de base solide (La série Prince of peut se targuer d'un bon scénario et d'une ambiance agréable) ce blockbuster semblait partis pour se laisser regarder avec plaisirs mais à tous film américain, la recette américaine est là.
Pour commencer avec les idioties (et croyez moi, il va y en avoir !) le film est introduit par une horrible narration et un vieux texte complètement ringard qui en dit long sur l'axe du film (Le destin !, original...). En attaquant enfin le film deux détails choques violemment, le premier étant le visuel particulièrement raté. Alors ne le prenez pas mal, le design général est sympa mais les textures sont, comment dires, baveuses. A aucun moment on croirais avoir en face de soi autre chose qu'un fond vert, et c'est pratiquement le même problème pour tout le film : un manque de crédibilité.

Jake Gyllenhaal, un perse ?? Même pas de nuit à 200 mètre de distance...

Si l'idée d'adapté Prince of Persia n'est pas forcément mauvaise (et encore), prendre Jake Gyllenhaal pour le prince c'est se moquer du monde. Jamais il ne parait vrai dans son rôle stéréotypé hollywoodien à 2000% et pas une seule fois il colle vraiment à la peau du vrai prince. Racoleur et intrépide il se la joue héros du 21ème siècle dans une histoire qui ne s'y prête absolument pas et où, en plus !, tout les acteurs semble l'encourager à le faire. La potiche de service Gemma Arterton n'est pas déplaisante à voir mais elle aussi se la joue princesse rebelle dans un classicisme épouvantable et des échanges de répliques déjà vu des millions de fois. En plus, ce n'est pas la romance en papier mâché qui aide, détruisant encore plus le peu d'intérêt de leur relation. Signalons enfin la présence du méchant dont la seule particularité est d'avoir un gros nez (mais vraiment...) et d'une sorte de bandit "comique de service" qui ne sert strictement à rien et dont les seules apparitions sont des authentiques bouches trous.

Concernant les plans du méchant et le scénario en général, sachez que même un gamin de 8 ans devinera sans problème comment les scènes vont se déroulez et le reste de l'histoire est gâché par un mélange très mauvais entre la relation prince/princesse dont on ne sait jamais lequel des deux on veut baffer le plus ou bien la partie "il faut trouvez x !" dont la crédibilité est, encore une fois, entamé par des effets spéciaux vraiment pas impressionnant et pour certains totalement "en plastique de merde" (la dague surtout).

C'est comme cela que vous voyez Prince of Persia ?


Enfin, j'en viens à la réalisation et à la partie adaptation. Je passerais le syndrome de caméra "Parkinson" qui tremble tellement qu'une scène sur deux est flou/confuse (ce qui dans la course-poursuite (au singulier sic) est problématique) pour me concentrer sur le rythme général. Si certain remarqueront d'évidentes références à Assassin's Creed, quasiment aucune au jeu d'origine qui, je le rappelle, se concentrais surtout sur des phases complexes de plate-formes difficiles et punitives (revenir dans le temps n'est pas une luxe) en intérieur. La dague n'est quasiment pas exploité, les subtilité du scénario sont mises à la poubelle au profit d'une sorte de morale boueuse et même le coté palais au mille danger est inexistant. Voilà pour le décorticage...

Résultats-

Casting : Malgré que Jake Gyllenhaal soit un beau gosse et ai des muscles, à aucun moment il n'est crédible en perse, comme la majorité de ses comparses. Entre la princesse connus par coeur et le méchant trop méchant pour être intéressant, le casting et leurs personnages peut se résumer comme : "une grosse erreur". En plus ils ne se sont même pas fendus de reprendre les nom d'origine ! (Princesse Tamina ? pardon ?)

Scénario : Bâclé et ultra-simpliste, on ne peu pas dire qu'il y ait quelque chose à retenir. Là ou Pirate des Caraïbes avaient des personnages attachants et de nombreux retournement de situation, ici l'histoire est cousue de fil plus blanc que blanc. Nul, nul et totalement prévisible.

Bande-son : Les voix françaises font sans cesser penser à d'autre personnages sans vraiment savoir pourquoi (La princesse est conseiller par Dumbledore) et la bande-son s'apparente à du Harry Gregson-Williams classique, à savoir : épique mais sans originalité.

Aspect Visuel / Ambiance : Totalement à la ramasse et dont les seules bonnes idées sont soit sous-exploitées (jolie ville mais sans intérêt particulier) soit gâché par l'effet tremblote très agaçant. Ajouté à cela un mépris du matériaux d'origine et des effets spéciaux qui font vraiment faux, le bilan n'est pas bon.

Note : 09/20

La presque-moyenne pour un blockbuster qui réussis à se planter malgré avoir mis toutes les chances de son coté. Si certains s'attendait à du Pirates de Caraïbes dans le désert (comme moi) sachez que la sauce ne prend pas, avec un casting abominable, une réalisation médiocre et un scénario vraiment basique. Seuls quelques rares moment de bravoure sauvent le film de la catastrophes pour ceux qui ne sont pas exigeant, les autres (ou les fans du jeu) peuvent d'ores et déjà oublier son existence et s'en retourné à leurs jouet, ce Aladin des temps modernes n'a vraiment rien pour lui.

Les + :

-Une ou deux belles cascades

-Quelques combats acceptables

-Certains décors corrects

Les - :

-Le reste

Si vous avez aimés : vous n'êtes pas exigeant...

Narrateur : [...] le roi eu deux fils qui lui apportèrent beaucoup de réjouissances...
Roi (en tenant son fils nouveau-né) : réjouissons-nous !