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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

jeudi, avril 29, 2010

Movie Review n°31 : Deux journées au cinéma.

Aujourd'hui de nouveaux un combo de film vus au cinéma récemment (l'un ne doit plus y être l'autre viens à peine de sortir) dont la quantité ne fais pas d'ombre à la qualité. Voici,

Shutter Island


Fiche Technique-

Thriller psychologique de Martin Scorsese (Les Infiltrés) avec Di Caprio. Adapté d'un roman policier, sortit au ciné en février 2010 et en DVD vers juin. Interdit au moins de 12 ans, dure 2h17.

Synopsis-

Dans les années 50, le marshall Daniels et son collègue se rendant sur Shutter Island qui abrite un asile pour fous dangereux pour y enquêter sur la disparition subite d'un de ses pensionnaires. Mais arriver sur les lieux, l'ambiance lourde et l'attitude suspecte du personnel commence doucement à le faire chavirer.

Décorticage-

Casting : Tout le film reposant sur les épaules de Leonardo Di Caprio, il est normal que celui-ci se démène pour donner de l'épaisseur au personnage, un pari plutôt réussis. Les autres membres oscillent entre le dispensable (son équipier, certains docteur) et carrément flippant (le directeur de l'asile par exemple). L'un dans l'autre, très correct.

Scénario : Un agréable scénario de thriller dont je ne dévoilerais rien si ce n'est qu'il ne joue tout même pas dans la cours de Fight Club ou The Usual Suspects. Néanmoins bien réalisé et avec son lot de fausses pistes pour faire douter le spectateurs, il saura convaincre la plupart des spectateurs, y compris ceux qui on déjà deviné la fin.


Di Caprio et son collègue en train de verbalement tabasser le directeur de l'asile.

Bande-son : Bien dark et sombre pour donner le ton au film, elle se fond parfaitement dans l'histoire, lui donnant sa couleur mais sans jamais débordé sur l'image. Les voix français sont très bonnes et les dialogues font souvent mouches.

Aspect Visuel / Ambiance : Certainement le plus réussis du film. Sur une ile morte, dans des décors à faire frémir les plus téméraires des agents américains et tournant autour d'un asile pour fous dangereux ("président des états-unis" pardon) on est sur une très bonne pente. Ajouté à cela un très remarquable travail de réalisation, surtout sur les effets de lumières, et vous obtenez une ambiance excellente qui habille le film avec classe.

Résultats-

16/20

Un bon thriller policier dans une ambiance glauque, avec une bande-son et un casting au petit oignon et pourquoi seuleument 16 ? Tout simplement qu'au millieu de cette qualité, le scénario fais presque office de maillon faible avec son traitement classique et peu surprenant (surtout pour les habitués des révélations finales). Une bonne valeur sure dans une dvd qui se respecte mais clairement en dessous de, disons... Les infiltrés ?

Les + :

-Une ambiance décapante

-Une réalisation au poil

-Un très bon casting avec Di Caprio en forme

-Une bande-son bien froide

Les - :

-On en attendait plus de la part du scénario (tout cela pour ça ?)

Si vous avez aimés : Essayez la filmographie de Scorsese ou sinon cherchez Thriller/Policier avec plus de 7/10 sur Imdb.

Kick-Ass


Fiche Technique-

Adaptation de comics par Matthew Vaughn (un pote à Guy Ritchie) avec Aaron Johnson (jeune nain du ciné apparut brièvement dans l'Illusionniste), Nicolas Cage (Lord of War, Rock) et Mark Strong (Baddass, aussi dans le trio des derniers films de Guy Ritchie). Sortit le 21 avril 2010, dure 2h et est plus ou moins déconseillé au enfant.

Synopsis-

Jeune geek de service fan de comics se dit un jour qu'au lieu de vivre sa vie pourrie il pourrait mettre un costume ridicule et essayez de sauver des gens. Voici alors Kick-Ass, le super héros des temps moderne, aussi ridicule qu'inutile mais qui va faire bouger d'autre vigilante wannabe et commencer à sérieusement énerver un certain baron du crime. Attention ! Ceci n'est pas votre comédie rigolote à la super-héros movie, il s'agit bel et bien d'humour et de violence sanglante et gratuite. On vous aura prévenus.

Décorticage-

Casting : Si le jeune boulet se débrouille correctement dans le rôle titre, la vedette lui est rapidement volé par la petite "Hit-Girl" (joué par une gamine) et par les vrais acteurs, Nicolas Cage reprenant du poil de la bête (selon certain qui lui hurlait dessus depuis un certain temps) et Mark Strong toujours excellent en méchant. Autrement le reste du cast est passable mais c'est plus les personnages qu'ils incarnent qui sont intéressants.

Scénario : Très différent du coté comédie pour ado qui s'en dégage au premier abord, il on à ici de la violence violente, des explosions d'hémoglobine qui forment une toile d'humour noire bien agréable et un certain rapport à la réalité (surtout dans le héro). Le scénario lui même s'inspire à 200% des films de super-héros qu'il déconstruit, parodie et rend un vibrant hommage. Dans l'ensemble une excellente surprise mais qui pourrait en rebuter certains (notamment le fait que le personnage de loin le plus trash étant une fillette de 10 ans...)



Bande-son : Pris hors du contexte je les aurais fracassé pour un choix de morceaux aussi niais mais force est de constater qu'ils sont utilisés très judicieusement et ainsi apportant une ambiance comic-book bien sympathique à l'univers. Les dialogues sont corrects mais devraient sûrement être entendus en VO pour profiter pleinement des vannes sur Kick-Ass (littéralement botage de cul). Au moins Cage et Strong conserve leurs charismatique doubleurs

Ambiance : Basé sur un univers à la Spiderman classique mais juste beaucoup plus sanglant. Ici tout le monde tue, tout le monde balance des répliques cinglantes ou vulgaires et une bonne moitié des personnages est à moitiés dingue. Tout ce que l'on aime en gros.

Résultat-

17/20

Passablement politiquement incorrect, délicieusement sadique et gore à souhait cette dé-construction des classiques de super héros (Spiderman tu est très visés) est un vrai bonheur, surtout pour ceux qui en ont marre du gentil héros en collant qui assomme sans gravité les méchants pas si méchant que ça. Le seul défaut auquel il n'arrive pas à échappé c'est la qualité du scénario, directement dans la veine de n'importe quel film de comics. Pour être honnête, il à aussi un grave défaut : celui de traiter le même sujet que Watchmen. Ceux chez qui la complexité du scénario à rebuter l'adaptation du roman graphique aimerons sans conteste Kick-ass et y prendront un petit plaisirs malsain alors que fan de la grand œuvre ne pourront pas chasser le petit gout d'amertume en voyant la différence de profondeur entre les deux. Néanmoins tous s'accorderont sur un "un excellent divertissement".

Les + :

-Ambiance comic-book

-Bien trash

-Visuellement fournis

-Bande-son bien utilisé

-Le coté dé-construction

-Casting Baddass

Les - :


-Scénario très superhéroseque

-L'inévitable comparaison avec Watchmen

Si vous avez aimés : Vous aimés probablement les film de super-héros donc vous pouvez allez chercher par la (Iron Man 2 en ce moment au ciné).

L'Album du Mois de Mars, Musical Review n°23 : Junior.

J'espère que mieux vaut tard que jamais car l'album du mois de mars en presque mai ca craint un peu. Bon pour me faire pardonner je vous offres du bon, voici :

L'Album du Mois de Mars 2010
Kaki King - Junior

Une pochette originale qui laisse présager un album bien soviétique...

Groupe & Catégorisation :

Le dernier né d'une carrière excellente (Artist Review N°2), Junior à fort à faire pour rester au niveau de Kaki King. Avec un thème guerre froide et espionnage James Bondesque (la première chanson vous en convaincra), et une approche plus pop rock, Kaki tente un coup risqué. Voyons ce que cela donne.
Genre : Guitare, Indie Rock, Electro Progressif.

Décorticage-

1-The Betrayer : Une intro rythmé et plutôt accrocheuse donne immédiatement le ton de l'album. Plus franc, plus direct et plus rock, on est plus dans une suite de "Pull Me Out Alive" du dernier album que de ses compositions habituelles. Le solo est plus correct mais on s'en tout de même que ce n'est pas le meilleur des domaines pour la chanteuse.

2-Spit It Back In My Mouth : Plus tranquille, on revient dans son genre prédisposé mais les paroles en plus. Maintenant qu'elle sait faire complet usage de son chant mélodieux, c'est un vrai plaisir. En plus la chanson à toute les chances de se greffé dans votre mémoire dès la première écoute.

3-Everything Has And End, Even Sadness : On continue dans la qualité avec ce premier morceaux instrumental dont la qualité n'est pas loin des meilleures de Dreaming of Revenge ou ...Until We Felt Red. La guitare est plaisante mais ici c'est plutôt la trompette qui fais vibrer (elle reviendra plus d'une fois sous la forme d'un étonnant instrument à vent électronique) la chanson, tout en finesse.

4-Falling Day : Littéralement le morceaux pop de l'ensemble. Facile à retenir, facile à jouer, facile à écouter, on tiens notre hit pour un clip. Malheureusement on nous avaient déjà prouver dans l'album précédent que malgré d'évidente qualités, ces morceaux ne tiennent pas la comparaison façe aux autres chansons.

5-The Hoopers of Hudspeth : Minimaliste, calme et chanté, un titre entre deux style, perdant un peu du meilleurs des deux. Pas mauvais mais on à entendus clairement mieux.

6-My Nerves That Committed Suicide : On reprend du poil de la bête avec un titre qui aurait pus être Third Brain tant il reprend le même type de mécanique. Et c'est une excellente chose, une branche où on l'à sent particulièrement à l'aise. Comprend un final épique.

7-Communist Friends : Le clairement indie-rock avec un petit rythme balancé et accrocheur. Pas désagréable mais surement pas le meilleur titre de l'album.

8-Hallucinations From My Poisonus German Streets : Encore une fois, King nous prouves qu'elle peut sans problème sortir des morceaux complexes et mémorables à la fois. Posé mais grandiose, une très bonne addition, avec même quelques paroles on ne peu plus fluides.

9-Death Head : C'est ici que l'appellation "rock" ce fais le plus sentir. Rapide, entrainant cette chanson à tout pour plaire seulement c'est presque "une chanson rapide de trop" pour vraiment pour l'apprécier.

10-Sloan Shore : Aurait du être la finale de l'album. Magnifiquement orchestré et reposante en tout point, elle est clairement au niveau des chansons fermetures habituelles de Kaki King. Pourquoi ne pas en l'avoir plus mis en avant (ou en arrière dans le cas présent) ?

11-Sunnyside : Beaucoup, beaucoup trop simpliste. Juste une guitare et Kaki King donne en général bien mieux que cette petite balade sans grand intérêt.

Résultats-

16/20

Après deux albums légendaire, il n'est pas étonnant que la pression retombe un peu. Utilisant plus souvent la guitare électrique que l'acoustique et dans un style plus indie rock, on se retrouve donc avec une plus grande concentration de morceaux du type Pull Me Out Alive du dernier album. Malgré une bonne qualité générale, il faut bien admettre que ces compositions n'atteignent jamais l'excellence des titres plus posés où la voix n'est pas forcément obligatoire (contrairement à bon nombre des chansons de cet albums). En somme toujours du bon mais un certain laissé allez, probablement à l'idée d'avoir un groupe et d'animé du monde plutôt que de jouer en pur solo.

Les + :

-Toujours une voix très agréable

-Certaines compos digne des autres albums

-Du talent dans le reste du groupe

Les - :

-Un peu trop rock

-Un tout petit peu trop chanté

Si vous avez aimés : Comme toujours allez lire l'artist review pour le reste des albums sinon je vous conseillerais bien Ani Difranco dans un genre similaire (mais moins bon).


Communist Friends Until We Felt Red !

La Cuisine Du Patron II : Le Retour.

Après presque 1 mois d'absence le blog d'un intrus revient en force ! Pour débuter cette nouvelle série de review et d'autre délire, je vous proposes une grosse cuisine du patron avec tout ce que vous avez loupé pendant que je terminais les cours.

La Cuisine Du Patron

Flim


Alice Au Pays Des Merveilles : Review en approche dans le cadre de l'Artist Review consacré a Tim Burton

Kick-ass : Review en approche

Shutter Island : Review en approche également

Across the Universe : Petite comédie musicale sur les années 70 ou tout la musique est faite de reprise du catalogue des Beatles. Plutôt sympa à condition d'aimer le groupe (et l'anglais).

Warning Very Good, The Wrestler : Le dernier film de Darren Anorofsky (Requiem for a Dream et l'excellent The Fountain) est un drama aussi passionné que prenant. A voir pour tout les amateur de grand cinéma (même ceux qui n'aime pas le catch).

Shaun of the Dead : Un gros délire du réalisateur de Hot Fuzz qui s'en prend au film de zombies. Très fun mais légèrement moins bien que son successeur.

The Spirit : Une déconstruction et une parodie à la fois hilarante et visuellement attrayante des films de super-héros. Tout le monde n'a malheureusement pas comprit où il voulait en venir...

Warning Very Good
, Watchmen Director's cut : Avait récolté un 20/20 à son passage au cinéma, la version director's cut est encore meilleure.

Games


Final Fantasy XIII : un grosse review en approche

Warning Very Good, Sam & Max Saison 3 Episode 1 : Très attendus après une sublime deuxième saison, sam & max repart encore plus déjanté que jamais et avec son lot de bonnes idées. Je vous en parlerais surement encore.

Warning Very Good, Metal Gear Solid 4 : Review en approche mais peut-être pas pour tout de suite

Music


Antoine Dufour and Tommy Gauthier - Still Strings : Un album qui réunis enfin les deux compère sur tous les morceaux. Parmi le meilleur de Dufour

Don Ross & Andy McKee - The Thing That Came From Somewhere : Deux guitariste, deux fois plus de classe. Les reprises en duo sont plaisantes (notamment les morceaux de McKee) mais certaines compo originales (comme Spirit of the West) volent la vedette.

Andy McKee - Joyland : Le dernier McKee n'est pas mal du tout mais fidèle à son habitude, il sonne un peu pareil. Le duo avec Ross est meilleur.

The New Deal : Un jeune groupe d'électrofunk particulièrement gouteux, et ce pour beaucoup d'auditeur (comprenez easy listening).

Sound Tribe Sector 9 : Electro original avec de bon élément funk. Du bon sans aucun doute.

Shooglenifty - Solar Shears : Cet album est définitivement excellent. Avec une grande originalité et des morceaux mémorables, pas grand chose à redire.

Roger Waters - The Pros and Cons of Hitch-hicking : Le premier album solo d'une des pointures de Pink Floyd se révèle presque aussi bon que The Wall d'à peu près la même époque.

Rob Zombie - Hellbilly Deluxe 2 : Une review qui marche !

Warning Very Good, Red Sparowes : Probablement le prochain Eclipse

Kaki King - Junior : Review attaché à son artist review

Grails : Les albums plus récent sont aussi les plus dark mais toujours de grande qualité. J'en parlerais en profondeur un jour.

Derek Sherinian - Mythology : L'album qui me manquait est aussi bourrin et métallique que ses frères, tant mieux ! Flirte toujours autant avec le baddass.

Airbourne - No Guts No Glory : Review on the rocks !

Warning Very Good, Particle - Launchpad : Absolument énorme, ce tout nouveau groupe va vous en faire bavez des oreilles avec un mix démentiel d'électrofunk.

N
ightmare on Wax : Hip-ho, jazz, funk et autre bonne compos à la sauce Fila Brazilia.


Série et Animation


Heroes : C'est fini, et heureusement car cette saison était vraiment moisie presque tout le long. Je doute que la suite vaille le coup d'œil...

House : A l'inverse, les épisodes de Houses se succèdent avec une qualité frisant l'indécense. Continue comme ca et on pourrait vraiment finir en beauté.

Star Wars The Clone Wars S2 : Après une petite série d'épisode "on refais des films connus"(godzilla et les sept samurais au passage), on semble être repartit vers du bon.

Warning Very Good, Ghost in the Shell Stand Alone Complex : La première saison de cet anime légendaire est à la hauteur de sa réputation. Aura droit à une review complète quand je l'aurais fini.

Warning Very Good, Mon Voisin Totoro : Un des Miyazaki les plus sympathiques et charismatiques. Manque peut-être un plot par rapport au récent Ponyo.

Le Voyage de Chihiro : Un Miyazaki excellent mais donc le plot est cette fois un peu trop symbolique pour vraiment le faire briller devant Mononoke et autres.

Batman Beyond : Aura le droit à une review

Warning Very Good, Eden of the east : Le premier OAV qui vient complété cet excellent anime soulève presque plus de question que la série elle-même. Une review lorsque tout sera terminé.

Naruto : Enfin revenus sur le manga, et dans une partie pas trop mal en plus. Par contre le manga...pas tant que ca.

Bleach : Lui aussi de retour en force et le manga reste bien accrocheur

Mulan : Un des rares Disney que je n'avais pas vus. Pas mauvais, même pas trop mal mais n'atteint pas le niveau du Bossus de Notre Dame.

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Bon maintenant avec ce que j'ai pris comme engament comme review, j'ai intérêt à gazer !

A plus et suivez la nouvelle fournée d'article qui arrive !

samedi, mars 27, 2010

Anime Review n°14 : Star Wars : Clone Wars.

Attention à ne pas confondre avec la récente série "Star Wars The Clone Wars". Celle-ci est non seulement plus vieille mais elle n'était pas supervisé par "grand maitre Lucas". C'est donc avec de grandes pincettes que je vous parlez aujourd'hui de :

Star Wars : Clone Wars

Sortit en 2003 sous la forme de petit épisode de 10 minutes s'intercalant entre l'épisode 2 et 3 de la saga Star Wars, réalisé par le créateur du Labo de Dexter et de Samurai Jack (le style graphique le laisse présager).

Synopsis-

"De débuter viens juste la guerre des clones...", Maitre Yoda.

Entre l'épisode 2 et 3 de Star Wars, une aperçus au jour le jour de la guerre noire, commençant peu après la bataille de Géonosis et terminant sur l'enlèvement du chancelier Palpatine par le général Grievous.
Genre : Star Wars, Action.

Décorticage-

Animation : utilisant le style caractéristiques du célèbre laboratoire de Dexter et de Samurai Jack, il véhicule les mêmes qualités et défauts. Certains seront rebutés par le modèle polygonal des personnages, d'autres apprécieront la dynamisme et les chorégraphies furieuses qui s'adapte parfaitement au style graphique. Néanmoins on remarque que certains personnages rendent mieux que d'autres, le terrifiant Grievous en est l'exemple majeur.

Son : Une bande-son Star Waresque rend hommage à une série de cette envergure et les voix sont plutôt bonne et plusieurs sont conservés dans la série "The Clone Wars" qui tourne en ce moment (Obi-Wan, Yoda et le compte Dooku par exemple), on déplore seulement l'absence des voix originales dans la versions américaines. La version français peu par contre se féliciter de réutiliser les doubleurs officiels des films.

Scénario : Pas particulièrement brillant, les petites histoire sont au moins les mérites de tenter d'expliquer plusieurs points de la période, en vrac : les blessures de Grievous, l'enlèvement le Palpatine, Ventress l'assassin au service de Dooku, le changement de main robotique d'Anakin ainsi que son accession au rang de chevalier. Autant de points amusant mais qui ne sont pas tous très fidèle au "canon" original (les blessures de Grievous sont normalement présente depuis le début de son status de droide). Les mini-scénarios d'épisodes sont en général acceptables bien que certains se permettent beaucoup de libertées.

Vous allez comprendre pourquoi le général Grievous est crains dans l'épisode 3.

Personnages : Bien qu'ils aient perdus leurs voix, on ne peu pas dire que les Jedis ont perdus leurs talents loin de là. Ayant voulus poussé la maitrise de la force plus loin que les adaptations habituelles, le jedi (ou les clones d'ailleurs) sont ici des machines de guerres, détruisant des armés entières de droïdes sans broncher. Si vous trouviez que le jeu "Le Pouvoir de la Force" abusait un peu de ce coté là, vous n'avez rien vus. Amusant mais tout de même assez éloignés du vrai Star Wars (joute en speedbiker, j'en doute pas...). Cependant la volonté d'introduire de nouveaux personnages ou de développer les anciens est tout à leurs honneurs (Ventress est surtout connus pour faire sont apparition ici).

Résultats-

16/20, Difficile de considéré cette série comme faisant vraiment partie de la saga Star Wars, tant elle se permet des folies dans l'univers. Cependant cette originalité inattendus combinés à un style graphique rare et à des combats d'une féroce intensité, je ne vois pas quel fan de Star Wars louperait ça.

Les + :

-Style graphique particulier

-Idée originale

-Combats hyperactifs

-Star Wars comme vous ne l'avez jamais vus

Les - :

-Un peu abusé

-Visuel rebutant pour certains

-Pas de voix officielles

Si vous avez aimés : Je pense que vous êtes déjà en train de suivre la série The Clone Wars sur la même période, sinon vous pouvez tenter les dessins animés du même auteur (Samurai Jack par exemple).

We are being overrun, i repeat, we are being overrun !

La Chanson du Mardi Soir : Sigur Ros.

Aujourd'hui et pour célébrer le printemps je vous proposes un double choix du patron avec deux chansons du même artiste et du même album. Voici :

Le Choix du Patron
Sigur Rós - Glósóli / Hoppípolla


Sigur Rós - Glósóli from Sigur Rós on Vimeo.


Pour le début de la belle saison, je voulais vous faire profiter d'un groupe que j'apprécie de plus en plus et comme je n'arrivais pas à me décider de quel morceaux j'allais parler, j'ai choisis de les mettres tout les deux.
Sigur Ros est un groupe de post-rock islandais, dont la renommée dépasse celle de la plupart des groupes de ce pays dont je parle en général, ayant réussis une percée dans le monde des critiques musicales. Résolument joyeux, toujours complexe et souvent construit autour d'un langage fictif et de guitare avec archet, sigur ros est un ovni cultivant son originalité. Et par chance cette classe c'est déjà posé sur 5 albums (et 2 de la carrière solo du front man) et continue de nous faire rêver. Aujourd'hui ce sont les premières chansons du quatrième album, Takk (si ont excepte l'intro bien sur), et elles ont toutes les deux pondus un single à leurs nom et un clip particulièrement original. Si vous avez regardez celui de Glosili en ouverture, voici la video de Hoppipola :

Sigur Rós - Hoppípolla from Sigur Rós on Vimeo.


Voilà, j'espère que vous avez appréciés ce petit intermède musical et à la semaine prochaine.

dimanche, mars 07, 2010

L'Album du Mois, Musical Review n°22 : And then we saw land...

Alors que Tunng vient de se voir offrir une place de choix dans la rubrique Eclipse , le mois de février est dédicacé à leur nouvel album dont je vais disséquer le contenus, voici :

L'Album du Mois de Février 2010 :
Tunng - ...And Then We Saw Land

Une pochette absolument magnifique qui mêle habilement abstrait et éléments reconnaissables.

Groupe & Catégorisation :


Le tout récent Eclipse vous en dira plus à ce sujet. Pour ceux qui veulent suivre la review, l'album en entier est disponible sur deezer (et à l'heure où j'écris, il partage même la une !).

Décorticage-

1-Hustle : La pseudo chanson titre ("When i see land" dans les paroles) est l'occasion rêvé de récidivé avec la chanson mémorable à 200% qui plaira au plus grand nombre et qui donnera envie d'en savoir plus. Ils avaient déjà appliqués avec beaucoup de succès cette stratégie dans leurs dernier album, popularisant ainsi Bullets, le premier single du groupe. Avec Hustle, c'est une petite chanson folk très agréable et rythmé qui mérite bien de tourné en boucle sur votre baladeur, chaine stéréo ou autre, tant son enrobage est délectable.

2-It Breaks : Le seconde chanson suit le rythme du l'intro, avec à nouveau un morceaux chanté très sympathique et qui restera gravé dans les mémoires. Avec ce combo de très bon titres, l'album s'assure déjà une place privilégié parmi les albums qui savent placés leurs bonne ambiance. De plus la voix féminine que l'ont entendait parfois prend ici une autre ampleur, ce que personne ne lui reprochera ,tant elle est emplis de sincérité et de fluidité.

3-Don't Look Down Or Back : On retombe enfin sur nos habitudes, avec une chanson plus proche de ce que Tunng nous avaient servis dans les autres albums. Une ligne acoustique plaisante, des paroles poétiques et une construction intelligente. On appréciera beaucoup la montée épique du refrain qui sait utiliser la voix à bon escient.

4-The Roadside : Première pseudo-instrumentale de cet album, the Roadside commence gentiment par un petit rythme saccadés au cordes et bientôt les percussions légères viennent s'y greffer. Plutôt tranquille, elle convient parfaitement à une petite marche ou bien à une balade en vélo pour regarder le paysage en musique.

5-October : On repasse dans le vrai chanté avec un duo vocal qui montre jusqu'où le groupe pousse cette logique de la voix comme instrument. Soutenus par un rythme de qualité et par un refrain hypnotique, cette fresque est un concentré de plaisirs. De plus, la montée de milieu/fin de morceaux est très bien orchestré et nous maintiens visser au casque.



6-Sashimi : Morceaux chantés à nouveaux, ce Sashimi est plus rapide que les autres mais pas vraiment meilleur. La guitare électrique et l'arrangement vocal ne donnent pas aussi bien que dans les autres titres. Pourrait malheureusement passé pour du rock alternatif plus classique si quelques bonnes idées électro ne sauvaient l'ensemble du crash.

7-With Whiskey : Vocal léger et petit ligne de guitare, on retombe à nouveau sur du Tunng plus classique. Malheureusement malgré la bonne volonté de garder son ambiance, il faut bien reconnaitre que ce morceaux manque d'ambition et finalement ne restera pas dans les annales.

8-By Dusk They Were In The City : Le titre clairement folktronic((a) selon les adeptes) de l'album. Un pur mélange de sonorité acoustique avec une base mêlant magnifiquement électronique et classique. Ici, nul besoin de voix pour ancrer définitivement se titre dans les nombreux succès du groupe, tous les sons parlent d'eux même avec en prime un solo de grande classe. Certains trouveront néanmoins que le morceaux se fait un peu long, d'autres (fans de Four Tet par exemple) seront aux anges.

9-These Winds : Petite transition en presque pur vocal. Peu ambitieux mais son caractère d'intermède fais passer sans problème cette expérience.

10-Santiago : De nouveaux on à le droit à un titre plus électro et avec moins de vocals mais par contre le son principal sur lequel la chanson repose est trop "cheesy" (guimauvesque) pour passer après la classe dont ils ont fais preuve auparavant. Dommage car autrement très bien orchestré.

11-Weekend Away : Le final est une apologie du week-end, pas étonnant qu'ils aient autant de fan...Une chanson plus proche de leurs travaux originaux des autres albums. Pas la meilleure non plus, mais une bonne fin d'album.

Résultats-

17/20 Probablement pas leurs meilleur album, mais certainement l'un des plus mémorables, la fautes à plusieurs morceaux positivements accrocheurs. Le reste s'articule autour de titre sympathique toujours bon en moyenne sauf un petit écart vers la fin. On lui préféra peut-être son prédécesseur Good Arrows mais vraiment de peu.

A Retenir :
-Hustle
-It Breaks
-October
-By Dusk They Were In The City

Les + :

-Plus de vocals, y comprit féminin

-Une bonne ambiance générale

-Facile d'accès au premier abord, plus complexe au second

-Un début quasi parfait.

Les - :

-Parfois un peu trop de vocals

-Légèrement moins complexe que ses ainés

-Baisse de régime en deuxième moitié d'album

-Le son hyper plastique du la n°10

Si vous avez aimés : Commencez par remontez la chaine et écouté tout les autres albums. Autrement The Books et mùm, ses compagnons d'Eclispe devrait vous accrochez. Sinon essayez voir Four Tet et ses potes, mais résultats non garantît.

Beware of the trees.

Game Review n°23 : BioShock 2

Venez, Mr.P, je vais vous montrez la suite d'un jeux légendaire qui remonte à exactement 10 game review plus tôt :

BioShock 2


Fiche Technique-

FPS/Aventure sortit le 9 février 2010, développé et édité par 2k Games. Disponible sur PC, Xbox 360, PS3 et jeu intégralement en français. Attention, suite au limitation de support le test à été effectué sur PC, uniquement en mode solo et en difficulté difficile.

Décorticage-

1960, un homme vole tranquillement au dessus de l'océan quand tout à coup...la suite vous la connaissez (sinon finissez d'abord le premier avant de venir vous attaquez à celui-ci) et c'est 10 ans après cette affaire que nous revenons à Rapture, mais dans d'autre bottes. Si le marketing à bien marché, vous devriez déjà savoir que vous contrôlez pour la première fois un protecteur, l'un des premiers en fait, et que le gameplay s'en trouve radicalement changé. Si votre premier contact avec la légendaire foreuse fais plaisirs, on s'aperçoit vite fais que notre équipement de protection s'articule autour d'une vielle combinaison en latex qui protège autant des balles que du papier mâché protège de l'acide sulfurique. Autant dire qu'en mode difficile, 5 balles vous tueront et ce dès le début du jeux, ce qui devient un vrai problème lorsque vous vous apercevez que vos munitions sont limitées y compris avec la puissante drill. C'est d'ailleurs ce début du jeu qui risque de rebuter les adeptes du mode dur car votre arsenal débutant ridicule et votre armure ne servant à rien, vous serez souvent dans des galères assez profondes, surtout quand vous devrez vous occupez des petites sœur.




Car c'est le point principal de ce nouveaux volet, la présence des petites collecteuses d'Adam nous permet (après avoir triomphé du classique Big Daddy rival) de prendre la fille sous notre aile, de lui faire récolter de l'Adam par 2 fois et ensuite de choisir de la sauvé ou non. Des scènes qui deviennent bien plus compliqués dès lors qu'on doit affronter 1) Un big daddy, 2) Un immense tas de splicers deux fois de suite et tout de suite après, 3) La Big Sister, sorte de robot sur-vitaminé et booster aux plasmides. Seul problème, l'apparent choix moral se base en théorie sur la quatité d'Adam que vous pourrez récoltez. En d'autre terme, si vous sauvez les petites filles vous en aurez moins alors qu'en s'en débarrassant vous pourrez achetez plus que le strict minimum. Si le premier suivait plus ou moins cette logique (les cadeaux de fillettes se chargeait d'équilibrer), ici le nombre conséquent de petites sœurs et d'Adam que vous pouvez leurs faire récoltez vous offres la possibilités de sauver les petites filles tout en débordant de pouvoir par les oreilles. Sans plaisanter, en les sauvant toutes vous ne saurez même pas quoi faire de tout cet argent que vous finirez pas dilapidez sans grande stratégie, juste pour voir des pouvoirs rigolo. Et en plus, maintenant vous aussi êtes chargez aux plasmides car l'une des autre nouveautés consistes (enfin !) à pouvoir utiliser une arme et un plasmide en même temps. Alors, bien que les armes soient toujours assez classiques (fusil, gatling, lance-roquette), la combinaison avec de nombreux et évolutifs nouveaux plasmides permets des combinaisons dévastatrices qui auront vite fais de supprimé quasi toute difficulté passé les 3 premières heures de jeu. On appréciera par contre le disparition du mini jeu de hack, remplacé par une alternative bien moins perte de temps mais pas forcément plus facile et les nouvelles stations d'amélioration des armes qui proposent désormais un troisième buff qu'on ne peux obtenir qu'après les deux autres.

Bien qu'elles soient visuellement très réussites, les scènes sous l'eau n'apportent finalement pas grand-chose au jeu en lui-même.

Pour le scénario, on notera un méchant très intéressant, le Dr Lamb, très différents de notre Andrew Ryan favoris et certains passage très épique que je n'oserais pas vous dévoilez. Par contre ce que je peux vous dévoilez c'est que les scène sous l'eau n'apporte finalement qu'un aspect "joli" au jeu, puisque tout combat y est rigoureusement interdit. Il est aussi dommage que les thèmes "années 30" se fassent fort rare en dehors des temps de chargements et que les lieux traversés, bien que très sympathiques, manquent parfois d'un zeste de folie auquel le numéro 1 nous avait habitué. Triste aussi pour la narration qui, après nous avoir montré une magnifique séquence de "voici ce qu'un protecteur peu faire" vous jettes dans les bottes d'un mollasson en plastique dont la seule mission est de retrouvé votre petite fille. Une idée qui parait intéressante mais qui n'implique pas assez le joueur dans l'obligation physiologique d'aller retrouver sa moitié qu'éprouve le personnage principal. En somme un excellent jeu, une très bonne suite mais mieux que le premier ? je ne croit pas.

Résultats-

Graphisme : Si certaines zones sont magnifiques, il faut reconnaitre que le jeu à perdus une partie de sa mystique et qu'on ne découvre plus les quartiers avec autant de plaisirs, surtout que ceux ci sont plus banal (par rapport au premier). On appréciera tout de même certains effets visuel et de lumière notamment dans les phases aquatiques qui sont un régal pour les yeux.

Gameplay : bien que similaire dans les grandes lignes, le point de vue du protecteur apporte quelque plaisirs supplémentaires, que se soit dans l'armement pur (aaah la foreuse ^^) ou dans les gameplays secondaires (appareil photo moins agaçant, hack plus dynamique). De plus, la présence permanente des plasmides de combat renforcent énormément l'intensité des combats surtout que leurs nombres et leurs effets ont augmentés pour encore plus de possibilités. La quête des petites sœurs est aussi très bonne et, bien que le nombre d'ennemis reste à peu de chose près le même, ils pourront parfois donner du fil à retordre. Dommage que les choix moraux perdent en qualités comme je l'ai expliqué dans le décorticage.

Son : Si les voix (anglaises pour ma part) sont toujours de très bonne factures, c'est plutôt les musiques qui m'ont légèrement déçus. Non pas qu'elles soient mauvaises, mais le mix musique originales et classiques des années 30 du premier marchait mieux pour définir l'ambiance lounge de plusieurs zones. Ici ont se retrouve presque avec un film dont la bande-son, aussi puissante soit-elle, ne parviens à rester graver dans les mémoires.

Scénario/Durée de vie/Difficulté : Le scénario n'est pas mauvais du tout, avec son lot de scènes mémorables et de rebondissement. Seul un certains laxisme des développeurs sur les personnages secondaires (voir la section Ambiance pour plus de précisions) montre que les bonnes idées du premier n'ont pas toutes données suite. La durée de vie est correcte, surtout si on à la bonne idée de désactivé la flèche de quête, il nous faudra environ autant de temps que le premier mais avec moins de découverte (forcément on commence à connaitre les lieux) et possiblement le mode multijoueur mais qui semble atteint du même syndrome que Call of à savoir la boucle "Temps investit=bonus=skill". La difficulté (tout du moins en mode difficile) peu paraitre vicieuse au début mais c'est seulement à cause du manque flagrant de munition pour les armes de base (la foreuse épuise son carburant en 6-7 ennemis) et du nombre réduit de plasmides. Passer le début du jeu, votre statu divin se trouve confirmé jusqu'à la fin de l'aventure.

Ambiance : le point qui à le plus souffert par rapport à son grand frère. Les lieux sont moins originaux, les personnages moins intéressants (comprenez moins fou) et le scénario, malgré certains scènes d'anthologie, ne se montre pas à la hauteur. De plus la narration très approximative ne vous fais pas forcements rentrez dans le personnages et les légendaire phases de découverte ne sont plus réduits qu'à 2/3 pauvres phases sous-marine qui n'apportent rien au gameplay.

Note : 17/20 Voici Bioshock en courant. Malgré une volonté de corriger les rares faiblesses du premier il faut bien dire que la recette à perdus un peu de son charme. Alors même si le gameplay est fort correct certaines inepties le rendent très déséquilibrés (la collecte des petites filles ou le contrastes début impossible/dieu passez les 3 premières heures) et au final nous privent de se plaisirs de découverte dangereuse par lequel le numéro 1 avait fais tremblé les joueurs du monde entiers. Enfin le scénario n'est pas aussi accrocheur que la première fois, la faute à des personnages bien trop simpliste (en dehors de "Alexandre le Grand") et à une narration plus que bancale. Voila le parfais exemple du jeu qui à voulus gagnez en dynamisme et qui à mal calculé la résistance de ses concepts. Dommage pour celui qui se voulait la suite d'une excellente nouvelle licence, BioShock 2 nous prouves une fois de plus qu'il n'y à pas que dans le cinéma que le numéro 2 est toujours moins bon que son prédécesseur.

Les + :

-Nettes améliorations du gameplay

-Certaines scènes d'anthologie

-Lieux chargés d'histoire (les cassettes enregistrés)

-Le combo plasmide/foreuse

-L'IA

-Super Dynamisme

Les - :

-La bande-son moins old-school

-La narration et le scénario en général

-Les personnages secondaires

-Déséquilibrés

-Trop Dur/Trop Facile

-A perdus des éléments fédérateurs du premier volet

Si vous avez aimés : De nombreux bon FPS trainent en ce moment sinon tester Boderlands.

There something in the sea....

samedi, mars 06, 2010

La Chanson du Mardi Soir : The Million.

Ce soir, une petite chanson que j'apprécie depuis longtemps mais que j'ai tardé à vous présentés, voici :

Ani DiFranco - The Million That You Never Made



Puisqu'on ne peux pas toujours faire confiance au deezer de bonne aventure, je me sens obligé de vous revoyez un rip frauduleux de la chanson sur le yutoube mais que voulez-vous, c'est le prix à payez pour de la bonne culture.
Alors, un peu d'histoire pour ceux qui ne veulent pas allez chercher sur wiki : Ani DiFranco est une guitariste plus ou moins indépendante, dont la remarquable carrière Folk rock à déjà pondus près d'une vingtaine d'album, dont plusieurs de grande qualité (primé au Grammy). Son style, très engagé, oscille entre le simple mais efficace et des morceaux plus travaillés, certains avec une ambiance tout à fais particulière. Mais pour cette chanson du mardi soir, j'ai choisis un morceaux ciblés au grand manitou des maisons de disques bien que ce n'est pas pour les paroles que je l'apprécie (vous savez moi la musique engagé...) mais pour pour le jeu de guitare furieux qui monte en puissance avec la chanson pour finir par exploser dans les dernières minutes et nous donnez un avant gout de ce qu'elle est capable de faire.

Autrement sachez de nombre de ses albums sont excellents, mais qu'ils sont relativement difficile à trouver sur les réseaux gratuits&légaux et qu'elle à inspirés Kaki king (vous devriez à présent savoir que je l'adore, vous le nombres de fois que je le rabâche)

Voilà c'est tout, passez une bonne soirée et à la semaine prochaine !

Eclipse : Tunng.

Comme promis, Eclipse vous fais aujourd'hui découvrir un nouvel artiste pour beaucoup d'entre nous, voici :

Eclipse present : Tunng


Uniquement mentionné brièvement sur le blog, Tunng est un artiste qui campe dans ma playlist depuis bien longtemps (plus d'un an) sans que j'arrive vraiment à m'en faire une idée. De mes premières séances d'écoutes, je n'avais retenus que un bon feeling général, ce qui lui a valu une sorte de place honoraire dans la catégories "un jour peut-être...". Eh bien se jour est arrivé récemment.

Mais qui sont-ils ?
Groupe anglais crée en 2003, il s'est d'abord fais connaitre grâce à son agencement particulier au niveau musical, mélange original d'acoustique, de sonorité unique et d'électro, on pourrait les classer comme Folktronic (où parmi les adeptes ont trouve parfois les nom de Four Tet, Kaki King et mùm...).
Depuis que je me suis ré-intéressé à eux et que j'ai expérimenté leurs production, il en ressort que leurs premier album sont assez complexes et certaines chanson manifeste bien leurs envie de se démarquez du schéma classique. C'est surtout avec leurs 2 derniers albums que l'ouverture commence à apparaitre avec certains rythme très simple et entrainant qui font des chansons de présentations de véritable hits que peu de gens n'apprécieront pas. Pour vous en donnez un exemple voici le clip de Bullets, un de leurs morceaux les plus connus, tirés de leurs avant-dernier album Good Arrows :



Laisse rêveur non ? Rassurez-vous, pour ceux qui craignent le manque de variété, vous serez ravis d'apprendre que tout les morceaux ne se limitent pas à une belle ligne principale mais vont parfois cherchez assez loin dans l'électro, voir dans le noise. (dans des proportions très raisonnables bien sûr).

D'un point de vus personnel j'apprécie beaucoup le premier album Mother's Daughter and Other Songs pour son originalité et sa complexité, un bel exemple étant la chanson titre. Le second : Comments on Inner Chorus est plus approchable mais pas moins intéressant, il se trouve simplement que je préfère légèrement (en moyenne) les morceaux du premier que ceux du deuxième. Le troisième album cités au dessus est très bon également, notamment dans le mix complexité/simplicité. Enfin le dernier album reviendra très prochainement sur le blog comme album du mois de février.

Et puisque vous avez été gentil voici encore un excellent clip, cette-fois ci de leurs deuxième album et je vous envoie les liens que vous réclamez pour en goutez plus : le tout sur deezer, le compte youtuve pour les autres clips et enfin le site officiel à la section paroles. On se retrouve bientôt pour l'album du mois, en attendant, @+.



Rien à dire, du bon...

mardi, mars 02, 2010

Anime Review n°13 : Code Geass

Aujourd'hui je m'attaque à une pointure de l'anime, un des manga dont j'ai le plus souvent entendus parler sur les forums de passionnés, je parle bien sur de :

Code Geass (Saison 1 & 2)


Synopsis-

Dans un univers alternatif (ou uchronie pour les puristes), le suprême empire de Britannia (situé à la place des USA) à envahis une grande partie de la planète dont le Japon, renommé alors "Zone 11", reléguant ses habitants au rang de sous-race "Elevens" (les onziens ? Je me demande comment le doublage français se débrouillera). Mais alors que les japonais semble soumis, un jeune prodige décide de profiter des terroriste locaux pour se lancer dans une vengeance qui à pour but de détruire tout l'empire.
Genre : Mecha, Guerre, Drama.

Décorticage-

Animation : dirigé par Sunrise (grand maitre qui contrôle plein de série), le budget est fort correct et nous offres des décors sublimes combinés à des scènes de combat correct. Le grand plaisirs viens plutôt des personnages design par Clamp (en gros tout le monde est magnifique) qui flatte le regard, sauf pour ceux qui ont la phobie des personnages très fin et long. On sent toutefois que le succès de la première saison se répercute sur la deuxième avec certains effets 3D de toutes beautés.

Son : Une bande-son très efficace, notamment avec certains thème très bien orchestré (tout ce qui se rattache aux aristocrates par exemple). Le cast japonais est fidèle à sa bonne réputation, tout les personnages s'en sorte bien malgré un ou deux petits désagréments pour les moins patient d'entre vous. Au passage, zappez l'opening et l'ending, ils ne valent vraiment pas tripette, les deux saisons confondus.

Scénario : Là on commence enfin à parler. Si vous n'avez jamais vu de vrai mecha (Samurai 7 et Gurren Lagann de compte pas), parce que vous n'aimez pas ca, rassurez-vous, moi non plus. Mais une fois de temps en temps on peu bien en accepter un peu, surtout quand c'est au service d'un aussi bon scénario. Complot, guerre, magie, traitrise, amitié, utopie... le scénario se veut complexe et réaliste (dans les limites de leurs univers bien sûr) et se révèle fort agréable. Peut-être que les stratégies n'égale pas celle de Death Note, mais elle sont clairement sortit du même moule et serve toujours l'histoire avec brio. Seul l'aimant à problème dont le héros souffre peut finir par stresser, surtout que l'histoire est tourné du point de vue drama donc les conséquences des problèmes inattendus deviennent vite pesant. Mais c'est aussi un point bénéfique, cela montre à quel vitesse vous pouvez vous attachez aux personnages, et à propos de personnages...

Personnages : Ils sont le cœur du succès de cet anime. Malgré un grand nombre de protagonistes, ont s'aperçoit qu'une grande partie est beaucoup plus complexe qu'au premier abord et que certains évoluent plus en 25 épisodes qu'en 150 de Naruto. De plus l'opposition voulue entre le personnages principal (l'anti-héros) et son meilleur amis/ennemis (le lawful good) nous fais vite prendre partis pour l'un ou l'autre et on vit avec eux leurs triomphes mais aussi leurs descentes. Je suis moi même stupéfait par le rôle étonnamment réaliste/approprié de plusieurs protagonistes, principaux ou non et on peut dire que plusieurs sortent des sentiers battus (à commencer par le héros, plutôt rare comme archétype).

Résultats-

18/20 Une excellente série qui tiens son succès au développement poussé de ses personnages ainsi qu'à son scénario adulte et intense. Seul la présence et l'importance des mechas peux rebuter, surtout sur ceux qui se refusent en général à se type d'anime. Mais je pense que si il ne faut en regardez qu'un de sérieux pour l'avoir fais et le déconstruire, celui-ci pourrait être une très bonne pioche, vous ne le regretterez pas.

Les + :

-Une brochette de personnages très travaillés

-Bonne ambiance et très bon décors en général

-Bande-son épique

-Scénario torturés

-Animation correcte et design des protagonistes magnifique

Les - :

On y va en devinette :

-Qu'est ce qui se déplace à une vitesse supersonique, transporte une ou plusieurs lame(s) géante(s) rouge clignotante, envoie des volés de 200 missiles et tire des rayon laser de plusieurs mètre de large à partir de son genoux ou de sa poitrine ?
Réponse : Un robot de combat... -_-

Si vous avez aimés : Death Note pour le personnages principal du même tonneaux sinon allez sur la liste des animes "a voir" de n'importe quel bon forum/site, rayez-le et passez au suivant. Si vous avez eu de mal avec les mechas et que vous ne l'avez pas encore vu, foncez sur Gurren Lagann , c'est un ordre.


"Lelouch vi Britannia, orders you : all of you...die !"

"Yes Your Highness !"

mardi, février 23, 2010

La Chanson du Mardi Soir : CNR.

Pour une fois que la chanson du mardi soir est vraiment un mardi soir, j'ai décidé de vous en mettre plein la vue. Certains ont déjà découverts ce petit chef-d'œuvre, les autre pourront découvrir ceci :

"Weird Al" Yankovic - CNR




Petite présentation de Weird Al : Un comique américain qui c'est donné la spécialité de parodier des chansons connus, des artistes connus ou bien de produite du matériel original de qualité avec des paroles hilarantes pour les anglophiles mais jamais vulgaires. Nombre de parodie trash lui sont d'ailleurs faussement attribué et il se bat pour faire respecter son droit à faire rire. Rendez célèbre par ses parodies de M.Jackson's Bad (devenus "Fat") et Beat it (devenus "Eat It").

Concernant Charles Nelson Reilly, le protagoniste de cette chanson, vous trouverez une description tout à fais réglementaire sur le wiki mais bien moins drôle que la version proposé ici. De plus le style musical (et également du clip) est très réminiscent du groupe de rock The White Stripes que certains connaissent peut être et qui reconnaitront les refrains noir/rouge très caractéristiques de leurs clips.

Voila messieurs, faites vos jeux.

jeudi, février 18, 2010

Animes Review n°12 : Megamix Anime 2

Cela faisais longtemps que l'on avait plus parlé d'anime ici alors pourquoi ne pas faire une petite review rapides des récents ?

Battle Programmer Shirase


A peu près aujourd'hui, une légende de la programmation se bat pour protéger le japon des attaques des hackers. Sorte de craquage comédie ecchi mais avec de l'humour pour geek, voila une excellente idée. Bien que l'anime n'existe qu'avec 15 épisodes de 12 minutes, c'est déjà assez pour se fendre la poire plus d'une fois, si tant est que vous avez un tout petit peu de connaissance en programmation. Dommage qu'il soit un peu court et qu'il se retiennent parfois dans le craquage. Note 16/20, court mais hilarant pour les informaticiens.

Final Attack : Double Compile :!!!

Le Choix du Patron
Zan Sayonara Zetsubou Sensei

La troisième (moins OAV) de Zetsubou Sensei est encore plus démentielle que les autres. Continuant à déconstruire tout et n'importe quoi avec une ambiance dark et des personnages totalement dingues, l'anime ne recule devant rien et plus on avance dans les épisodes plus on se rend compte de l'entropie de cet anime (en gros le nombre d'information qui passe). Note : 19/20 Combiné avec les autres saisons, il se pourrait bien que se soit mon anime favoris...

Rumba, Rumba, Rumba, Rumba, Rumba, Rumba !


Nodame Cantabile


L'histoire tourne autour de 2 étudiants en musique classique, le meilleur de l'école qui veut devenir chef d'orchestre et une totalement à la ramasse mais avec du potentiel. A eux deux ils vont découvrir la dure loi de la musique à ce niveaux mais ces difficultés vont peut-être les rapprocher ? Un anime de romance/musique avec beaucoup de comédie. Sympa, bonne bande-son bien sûr et des personnages attachants, dommage que l'avancement de la partie romance soit autant limité. Note : 16/20, un excellent anime d'introduction original, plairait d'autant plus à ceux qui apprécient la musique classique.

Rhapsody in Blue, S Orchestre Special.

Perfect Blue



Thriller psychologique, dont l'histoire tourne autour d'une ancienne "Idol" qui essaie de faire sa place comme actrice mais dont les fans ont du mal à accepter sa "traitrise". Premier anime de Kon Satoshi (le dingue derrière Paranoia Agent et Paprika), celui-ci est peut-être le plus normal de tous. Très réaliste si tant est que vous connaissez un peu les règles du business japonais qui entoure cette culture et toujours très psychopathes, un vrai plaisirs à regarder. Note : 18/20 moins craquage (donc moins bon) que ceux qui suivent mais tout de même excellant surtout pour les gens qui se sont un peu intéressé au phénomène.

Me ? I'm the Real Mima.

Darker Than Black 2

Réserver à ceux qui ont regarder la (bonne) première saison. Alors que les évènements de la saison 1 date de 2 ans, on est placé du point de vue d'une étudiante japano/russe qui se retrouve au prise avec des évènements qui la dépasse impliquant plusieurs armées ainsi que des personnes au étonnants pouvoir. Si la deuxième saison est encore plus courte que la première, elle implique aussi une plus grande intensité. Le retour de certains ancien du cast fais plaisirs bien que certains prennent leurs temps pour agir (Hei je pense à toi). Autrement on retrouve un point commun avec son prédécesseur : le coté sombre et dark alterne avec des passages beaucoup plus joyeux et colorés. Le scénar est par contre bien meilleur, pas avare de révélation et de moments de bravoure. Note : 16/20 Si vous avez déjà vous la première saison, il vous faut voir cette suite. Si vous n'avez pas encore vu DtB, c'est peut-être le bon moment de rattraper se retard.

Bakemonogatari


Alors que Koyomi Aragi est à peine soigner de son vampirisme, il rencontre une tsundere puissance 2 dont sa masse corporel lui à été volé par un dieux crabe et qui à une étrange affinité pour ses affaires de courts (ciseaux, agrafeuse, cutter...) . Il décide de l'aider. Un très étrange anime qui mélange humour, déconstruction, fan service et animation Zetsubouesque. Ne plaira pas à tous le monde mais si vous avez aimé Sayonara Zetsubou vous devriez appréciés. Note : 16/20 Difficile de se faire une idée dessus, d'autant que l'anime se termine en plein millieu de l'histoire et que les 2 derniers épisodes sont introuvables...

There stood a high-school boy who had seriously taken on a grade-school girl, seriously fought her, seriously won with a judo throw, and seriously felt proud of himself.......Wait, that's me.

Voilà je croit qu'on à fais le tour, merci de votre attention !

La Chanson du Mardi Soir : Flower Sermon

Cette semaine, une chanson qui va vous souder à votre casque :

Lotus - Flower Sermon

Commençons tout d'abord par une petite introduction sur notre artiste. Lotus est un jamband (ou jam est un terme de jazz signifiant improvisation) américain qui mélange allègrement électro, funk et bien sur jazz dans un mix souvent complexe mais toujours original. Leurs albums s'étalonnent de 2003 à 2009 avec pratiquement un album par ans et plusieurs albums live/remix. Car puisqu'on est dans une jamband les lives sont férocement impresionnants, avec des performances allant jusqu'à plus de 10 minutes de solos pour certaines sessions. Ce Flower Sermon que je vous proposes aujourd'hui est l'un de ceux-là.

Maintenant voyons ce que ca donne : Lien.

Datant de leurs premier album, Germination, ce prouesse de presque un quart d'heure, mélange agréablement funk, électro et une base rythmique avec batterie et percussion de type djembe (ou similaire). Mais le plus impressionnant est sans aucun doute la symbiose dont les membres font preuves pendant presque 10 minutes de solos. Un grand moment de musique qui sait se faire apprécié de tous les nostalgiques du vieux fusion et de tous ceux qui aimes s'en prendre plein les oreilles. A noter que le reste de l'album est lui aussi très bon.

En bonus, le lien vers leurs acompte vidéo qui offre sous forme d'épisode un petit "l'envers du décors" si vous voulez en savoir plus.

Voilà, merci d'avoir pris un peu de temps pour cet article et à la prochaine.


samedi, février 13, 2010

Movie Review n°30 : Une journée au cinéma.

Aujourd'hui ce ne pas 1 ni 2 mais 3 film dont je vous proposes la critique ! Tous sont encore au cinéma et comme nous allons le voir, chacun à ses arguments à faire valoir dans son propre domaine. On commence par :

Océan

Fiche Technique-

Film animalier (à défaut de documentaire) réaliser par Jacques Perrin (Le peuple migrateur) et Jacques Cluzaud. Sortit 27 janvier 2010 avec plein d'animaux non crédité au générique. Dure environ 1h30, visible en français.

Synopsis-

Le réalisateur du peuple migrateur et ayant participé à Microcosmos nous sert aujourd'hui sa nouvelle lubie sur "la nature comme vous ne l'avez jamais vu" ayant pour thème l'océan dans sa globalité.

Décorticage-

Casting : le jeu des otaries est très bien, ont espère vraiment que cette performance sera récompensé au oscar... bon d'accord c'est pas vraiment l'aspect qu'on cherche dans le film. Ici le casting impressionne par sa diversité, de la classique baleine au dauphin jusqu'à la space crevête dont personne ne connais le nom ou un Pterois volitans...

Scénario : "C'est quoi l'océan ?" "et là je ne savais pas quoi répondre"... rien à dire. Dommage qu'on soit obligé de finir sur le petit message écolo de service, franchement dispensable.

Bande-son : On remerciara l'excellente initiative de reprendre Bruno Coulais, le maestro derrière Microcosmos ou Coraline qui nous sert ici une bande son rafraichissante et de qualité. Un très bon point aussi au bruitage (ou voix) normalement inaudible des crabes et autres poiscailles.

Aspect Visuel/Ambiance : Alors là on entre dans le vif du sujet. Une réalisation exemplaire combiné avec des images uniques (on reverra bien sur les classiques du genre : gentil dauphin et grosse baleine) mais sans trop de fioriture, pas de blabla scientifique sur tel ou tel espèce de bidule marin (ce qui le sort de l'appellation documentaire à mon sens). Bien entendus, il ne faudra pas s'attendre à autre chose que de la belle nature, mais une fois de temps en temps et avec cette qualité, on aurait tort de refuser.

Résultats-

16/20 Il est difficile de noter un film comme celui-ci. Autant l'expérience est vraiment originale et tout comme Microcosmos en son temps, il conviendrait de le voir au moins une fois en temps que locataire de cette planète. Mais pour en profiter pleinement, le cinéma serait de rigueur et tout irait bien si seulement il n'avait pas à faire face à une concurrence terrible (vous allez le voir). Donc mettez le sur la liste mais soyez sur de ne pas louper un plus grand moment de cinéma.

Les + :

-Des images à coupez le souffle

-La découverte

-Bande-son, bruitage et voix de très grandes qualités

Les - :

-Vous ne mangerez plus de poisson avant une semaine

-Petit message écolo de service

-Peut être légèrement soporifique (comme tous documentaire qui se respecte)

Si vous avez aimés : Branchez la chaine national géographique, Arte, et tout autre recueil de documentaire qui traine.

La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !

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Sherlock Holmes


Fiche Technique-

Film d'action, sortit le 3 février 2010, réaliser par Guy Ritchie (voir son artist review) avec Robert "Iron Man" Downey, Jude Law et Mark Strong (RockNRolla, Revolver). Dure environ 2h, en français bien sur.

Synopsis/Décorticage-

Londres, il y a longtemps. Alors que la révolution industrielle bat son plein en Angleterre, Londres est devenus le pont entre la haute "society" anglaise et les bas-fond d'ouvrier peu fréquentable. Et au milieu de tout cela se cache un charismatique détective dont tout le monde à déjà entendus parlé, Sherlock Holmes.

Après plusieurs projets originaux de grande qualité Guy Ritchie nous revients sur le devant de la scène avec un blockbuster dans les règle de l'art, une license que tout le monde croit connaitre comme sa poche. Mais est-ce vraiment le cas ? Le premier problème avec la tache colossal de rebooter Holmes c'est que les gens y vont avec des niveaux de connaissances du personnages très variés. Certains ignorent par exemple que Holmes n'a jamais dit une seule fois "élémentaire mon cher Watson !", qu'il ne portait pas de veste brune à carreaux, pas de chapeau biscornus de chasseur et n'était pas vraiment un membre de la "haute".
Ritchie à donc choisis le retour au source (les nouvelles de Connan Doyle) pour adapter son personnages : un bagarreur, drogué et totalement en marge de la société mais furieusement intelligent et extrêmement attentif aux détails. Et pour jouez un tel phénomène on retrouve un autre phénomène, d'hollywood cette fois, Tony Stark, pardon Robert Downey Jr.
Évidemment à moins d'avoir vécu sur dans une cave ces dernières années, le nom de Robert Downey Jr. doit forcément vous évoquez une des adaptions de comics les plus acclamés, Iron Man. Et chapeau bas pour le réalisateur anglais car le choix à été très judicieux, un savant mélange du jeu d'acteur (très flambeur) de Downey avec un script précis comme une horloge. Les deux combinés donnent alors le premier point positif, un héros hors du commun, totalement décalé mais avec une classe et un sens de déduction féroce. De plus il est admirablement complété par le fidèle Watson, bien moins inutile que dans ses précédentes incarnations, bien qu'il demeure un personnage de seconde zone.



Concernant le reste du cast, rien à dire sur Mark Strong qui est toujours aussi agréable sous la coupe de Guy Ritchie (troisième fois de suite) et les autres acteurs sont viables. On notera plutôt l'excellent univers dans lequel ils évoluent, faisant agréablement pensé à Sweeney Todd dans ce londres noir et métallique. Le scénario est plutôt sympathique, avec son lot de rebondissement et de moment de bravoure pour Sherlock, le tout sous une bande-son bien agréable de Hans Zimmer. Enfin l'intrigue est palpitante et l'enchainement rapide fais passer les deux heures à une vitesse folle, sans qu'on ai jamais le temps de s'ennuyer.

Résultats-

Casting : si la plupart des acteurs (dont Jude Law) assure le minimum syndical, on est ravis de retrouver Mark Strong en bon méchant de service et surtout Robert Downey Jr qui place un mix explosif pour un personnage principal hors norme et très charismatique.

Scénario : juste ce qu'il faut, une enquête pleine de scènes d'actions et de mystères que Holmes traverse avec brio. On pourrais presque trouver dommage qu'il ne donne pas plus de rôle au perso secondaire mais force est de constater que le duo de tête fonctionne à merveille.

Bande-son : magistralement exécuté par Hans Zimmer, elle contribue parfaitement à l'ambiance avec même quelques bonnes idées (on sent le travail de Guy Ritchie dessus) originales. Le cast français est très plaisant, peut-être même meilleur que l'original.

Aspect Visuel / Ambiance : Fort à parier que jamais vous n'avez vu pareils visuels. Ici les filtres sont utilisés à très bon escient et une ambiance grise et crasseuse en ressort pour une immersion sans faille. Le jeu de caméra est encore un fois bluffant, une production signé Guy Ritchie.

Note : 17/20

La première incursion de Guy Ritchie dans le blockbuster est un coup de maitre, une excellente ambiance se mariant avec un cast détonnant. Bien que tout soit tourné autour du personnage principal (délaissant ainsi beaucoup de gens au second rôle) celui-ci est suffisamment accrocheur pour balader le film tout seul. Rajoutez un scénario très efficace et une bande-son de qualité pour en faire un excellent divertissement qui pourtant n'égale pas tout à fais ces production solo. Maintenant, puisque tout le film repose sur les épaules d'un seul personnages je suis obligés d'arrondir la note vers le bas car nombre de spectateurs n'y prendront pas autant de plaisirs que moi, c'est toujours un risque.

Les + :

-Des personnages captivants

-Une excellente ambiance

-De l'action sans temps mort

-Très bonne bande sonore

-Scénario de qualité

Les - :

-...certains n'aimeront pas, s'attendront à du très brainés plutôt qu'à du fun.

Si vous avez aimés : Les autres guy ritchie, Iron Man (pour l'acteur) sinon bon film d'action récent...

Élémentaire mon cher Watson !

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Le Choix du Patron
La Princesse et la Grenouille


Fiche Technique-

Dessin Animés réalisés par Ron Clements et John Musker (Basil Détective, Aladin, Petite Sirène) dépendant des studios d'animations Disney et marquant le retour à l'animation en 2D. Avec les voix françaises Antony Kavanagh et Liane Foly entre doubleur Disney habituel. Dure 1h30, voix et chansons en français, sortit le 27 janvier 2010.

Synopsis / Décorticage-

Il était une fois, dans la nouvelle-orléans, une jeune travailleuse noire qui priait sa bonne étoile pour pouvoir réaliser son rêve, ouvrir le restaurant dont son père avait toujours rêver.

Les Disney et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je vous récite les 3/4 des dialogues avec leurs intonations originales, je vous chantes les chansons par cœurs, je vous décris les personnages et les situations de n'importe quel épisode et j'en passe. Mais je dois bien reconnaitre que depuis quelques années la qualité de leurs dessins animés à fortement baissés. Certes, Kuzco était drôle mais depuis on peu dire que c'est Pixar qui à pris la relève pour l'animation de qualité. Mais lorsque j'ai entendus parlé du retour au source avec de la 2D, du jazz, des princesses et tout le bataclan, le dois avouer que j'ai eu un espoir fou, l'espoir que Disney retrouverais une partie de la magie qu'il avait perdus en chemin. C'est donc plein de scepticisme que je me suis rendus dans la salle et que j'ai attendus d'être impressionné.
Eh bien, je n'ai pas été déçu, il s'agit tout simplement du meilleur Disney depuis le Roi Lion.



Les personnages sont charismatiques à souhaits, l'ambiance et l"animation sont magnifiques, les chansons sont revigorantes, tout est de retour.
Oubliez les Disney récent et revenons à l'essentiel, on se demande encore pourquoi il à fallut attendre si longtemps pour retrouver cette qualité, cette magie. Et même si le traitement est très classique vous risquez d'être surpris, certaines idées modernes (provenant entre autres de chez Pixar) on fais leurs chemin dans la tête de nos petits créateur de rêve et même l'audience plus âgé y trouvera son compte, pour autant qu'elle ai conservé son âme d'enfant. J'aimerais pouvoir vous en dire plus mais je n'ose m'aventurer dans des dissertations philosophiques sur les Disney alors je vous laisses à votre nostalgie pour vous trouvez une place dans le cinéma le plus proche.

Résultats-

Animation : Le retour à la 2D est la meilleure idée qu'il était possible d'avoir. Les décors sont superbes, l'animation est magnifiques en tout point et les chansons irradies la plus grande profusion de couleur qu'il y ai jamais eu, tous film d'animation confondus.

Son : comme toujours chez Disney, les voix françaises sont calibrés sur ce que vous apprécierez et les chansons ont été parfaitement traduites. Bien que le cast ne comporte pas de voix connus, c'est plutôt une bonne chose que de ne pas être distrait par Elie Semoun ou autre, qui prête sa voix à un animal. Ici c'est le retour des bons vieux doubleurs Disney qui savent comment donner vie à leurs personnages.

Histoire : Prie ta bonne étoile, fais un voeux, ok y'a cette partie là mais pas que car en plus on dit bonjour à la morale "du travail, du travail et encore du travail". Si le scénario est courus d'avance (comme tous les Disney) c'est toujours un plaisirs que de voir la façons dont il est traité ici.

Personnages : c'est ici que Disney se démarque par rapport au très moyenne production concurrente (Dreamworks surtout) où les personnages sont de un) beaucoup plus attachants et de deux) beaucoup plus drôle. Du prince charmeur mais sans le sou au crocodile trompettiste en passant par le méchant très méchant, on y retrouve tous nos stéréotypes favoris mais avec une couche de vernis moderne du plus bel effet.

Note : 19/20 Disney à toujours eu une importante place dans mes références alors autant dire que j'attendais ce retour au source avec une impatience rare. Et me voici satisfais. De tous les cotés on retrouve ce qui à fais la légende de Disney tous en re-dynamisant le tout avec des petites touches modernes notamment au niveaux de l'animation qui atteint des sommets de qualités. Wat Disney, tu peux te rendormir, la destruction du mental des jeunes enfants est à nouveaux en marche.

Les + :

-L'animation

-Les personnages

-Les chansons

-L'originalité

-Le doublage

-En fait pratiquement tous...

Les - :

-J'espère que vous n'avez pas totalement jeté votre naïveté d'enfant.

Si vous avez aimés : Tous les grands Disney/Pixar que vous n'avez pas vu, cela devraient vous prendre un bon bout de temps.

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants !

La Chanson du Mardi Soir : The Walrus.

Cela faisais longtemps qu'on avait plus eu de chanson du mardi soir non ? Alors ce soir je vous en ai réservé une presque légendaire d'un groupe tout aussi légendaire, voici :

The Beatles - I Am The Walrus


Dans la directe ligné de la chanson du mardi soir n°4, un groupe mythique comme les Beatles ont tout de même droit à un tour gratuit et ils reviennent avec un morceaux purement sortit de leur période "coloré" (ou drogué...). Issus de Magical Mystery Tour, l'un de leur album les plus psychédélique (comprenant en autre All You Need Is Love et Strawberry Fields Forever), le titre ne déroge pas à la règle à tel point que les paroles n'ont pas plus de sens (voir en moins si c'est possible) que Lucy in the Sky et autre délire sonore de leurs cru.
Basé sur un rythme hypnotique et mélangeant plusieurs style musicaux (voix modifié, violon...) c'est aussi un titre qui vous restes dans la tête encore de longues heures après écoute.
Détail intéressant également, je ne saurais que trop vous conseillez la version Mono car, comme les autres titres du groupe, le mix mono est bien plus travaillé et bien meilleur donc que son compatriote stéréo.
Maintenant je pourrais vous mettre une vielle vidéo en forme de clip, filmé avec un budget moyen et sans aucune imagination mais je préfère vous mettre la cinématique d'introduction des Beatles Rock Band (copyright à qui de droit) qui à le mérite de balancer plusieurs morceaux (où le dernier est celui dont nous parlons) avec une réalisation particulièrement inventive. A vous de jugez :



Voila j'espère que vous apprécierez et à mardi prochain (quelque soit l'étrange calendrier que j'emplois ^^).