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jeudi, décembre 02, 2010

Game Review n°30 : CoD : BO

Vous l'avez attendus et craints... vous ne saviez pas quoi pensez du nouveau détenteur de record de vente pour un loisirs...la simple mention de Treyarch vous faisait froid dans le dos...Enfin et en exclusivité (aha la bonne blague) sur votre internet favoris, vous allez enfin découvrir 100% subjectifs et trash la vérité sur..."roulement de tambour", voici :

Call Of Duty : Black Ops


Fiche Technique-

First Person Shooter sortis le 9 novembre 2010 éditée par Activision et développé par Treyarch (Call Of WaW). Voix et texte en français, surement-18 ans et disponible sur toute les consoles du moment. Le test portera une fois de plus sur la version PC.

Décorticage-


N'y allons pas par quatre chemin, Call Of Duty à sus s'imposer en 7 ans comme la franchise la plus lucrative de FPS (et presque du jeux vidéo tout entier) et détiens les deux première place du podium pour le meilleur lancement pour produits de divertissement (donc à la poubelle Harry Potter et j'en passe). Tout de suite, ca calme. Alors forcément la sortie du dernier épisode est toujours un évènement important surtout qu'en plus l'enjeu est surement le plus grand de toute la série. Pourquoi ? Petit rappel pour ceux qui dormes : Call Of Duty à commencé comme FPS sur la seconde guerre mondiale avec un grand nombre script renforçant l'action et à rencontré un vif succès.
Les suites sont devenus telle que Infinity Wars (les créateurs originels) ont signer un pacte avec le diable (à savoir Activision dans cette histoire) pour leurs sortir un jeux tous les 2 ans alors que l'année de friche serait développé par Treyarch, jugé par beaucoup comme débutant (et je reste polis). Tout allait bien chez Infinty parce quand eux sortait les excellent Modern Warfare 1 puis 2, leurs rivaux sortait un World At War moyen clairement en dessous de ce qu'on pouvais espérer de Call OF (voir la review n°14). Mais alors que le nouveaux Black Ops n'était pas sortis, Infinity Ward c'est dissolus et c'est fais la malle chez EA laissant Treyarch seuls maitre d'une des plus grosses licences du moment. C'est dire la pression qu'il avait sur leurs épaules.
Voyons comment ils s'en sont tirés.

Très bien.


Le trailer de lancement fais un bon résumé de ce qui vous attends en solo

Plus sérieusement, la première constation et l'idée qui nous restera dans tous le test c'est que Treyarch (abrégé dorénavant TA) à bien fais ces devoirs et à sus tirer une substantifique moelle de la vision de leurs homologues. Déjà, et merci grand dieu, finis WWII et bienvenus le Vietnam ! Alors si ce n'est peut-être pas le période préférée des joueurs elle à au moins le mérite de nous évitez un énième jeux sur les nazis parce ca commençais vraiment à nous sortir par les trous de nez. Ici on contrôle donc un certains Mason, membre des forces spéciales américaines qui se retrouve torturé et interrogé sur son passé d'agent qui va donc nous être conté en flashback. Pour ceux qui s'inquiète, l'écran titre vous révèles se faux spoiler donc aucun risque.
Par contre, pour une fois, spoiler il y a, ce qui me permet de noter un point très important de cet épisode : le scénario existe, et même mieux que ça, il est plutôt prenant. Amener comme la grande nouveauté par les critiques on peu sans peine imaginer TA regarder les deux Modern Warfare et se dire, "qu'est ce qu'on peu améliorer facilement ??" Le scénario bidon bien sûr. Finis donc les missions sans queue ni tête, on à le droit ici à des personnages charismatiques et des retournements de situation bienvenus qui ajoutent un certains magnétisme de la campagne solo pour ceux qui avait encore des doutes. Rajoutez à cela quelques figures historiques, des références à de bons vieux films classiques (vu qu'on est au Vietnam, Apocalypse Now et Platoon sont des choix judicieux) et un gros tas de script qui font que, lorsque que vous atteindrez sans peine la fin de la (courte) aventure solo, vous en redemanderez. Alors que faire ensuite, le multi ?

Pour le multijoueur, en grande majorité, rien n'a changé. Toujours un système très approximatif d'expérience et d'atout à débloquer qui déséquilibre parfaitement le jeu, surtout dans les bonus obtenus en série de victimes (appelez un hélicoptère de combat ou bien un radar qui indiques la position des ennemis...). Les modes de jeu sont plutôt classique et même le mode hardcore sans HUD (affichage tête haute) et ou les dégâts sont augmenté reste corrompus par les mauvais bonus et atout qui favorisent grandement le temps passé sur le jeu. Heureusement les vrais joueurs peuvent toujours se rabattre sur un mode "pur" où tout les atouts accessoires et bonus sont désactivés. Et croyez-moi ca fais du bien. On retombe presque sur du multijoueur correct avec des maps plutôt bien design (enfin 1 sur 2 on va dire) et avec suffisamment d'arme pour s'amuser. Par contre le nombre de type de match, notamment dans ce mode, est revus à la baisse et je doute qu'on s'y amusera pendant des mois, mais bon, c'est déjà ca de gagné.

Bizarrement dans ce Call Of, les missions dans la neige sont toutes largement au dessus du reste de jeu...

Donc cela est bien jolis mais alors pourquoi est ce que je boude depuis tout à l'heure en sous entendant que j'aime pas ce jeux alors que je fais que l'encenser ou presque ? C'est tout simplement parce y'en a marre et attention c'est pas des FPS que je parle. Mais simplement qu'après 7 ans d'une licence comme Call Of qui à relancer admirablement le genre, qu'est ce qui à changer depuis le numéro 2 (premier à introduire la vie qui remonte lorsqu'on est à couvert) ? A part quelques gadgets par ci par là et la montée de niveau amorcé dans Modern Warfare et complété à son paroxysme dans sa suite, qu'avons nous de nouveaux dans cet épisode ? Rien.
Tout simplement aucune nouveauté digne d'intérêt en dehors d'un environnement différent et d'un meilleur scénario. Et excuser du peu mais un jeu c'est avant tout un gameplay et quand je vois l'IA et les mouvement limités qu'on se trimballe encore, y'en à marre. Alors comme d'habitude, jouez-y, mais empruntez-le surtout parce que on commence vraiment à ce foutre de votre pomme et vus les nouveaux record de vente, on dirait que ca ne va pas s'arrêter.

Résultats-

-Graphisme : Le moteur de Modern Warfare tient encore la route sur les explosions et les visages mais beaucoup de textures commence vraiment à ce faire moche quand on les regardes avec un peu trop d'insistance. Néanmoins la variété des environnements et le level design sympathique sont toujours de rigueur.

-Gameplay : Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Est ici le plus gros point noir du jeu. Aucune nouveauté, toujours de vielle mécanique usée jusqu'à la corde qui franchement ne sont de loin plus au standards actuels surtout dans les catastrophiques IA. C'est triste à dire mais au bout d'un moment on aimerais bien un peu de sang neuf. Concernant les situations en général, la campagne est très prenante mais on est ici plus équilibré que Modern Warfare 2. Dans l'ensemble, il y a moins de missions bof mais par contre les meilleures missions ne valent pas celle des anciens (clairement pas si on prend en exemple de MW1 l'infiltration de Tchernobyl).
Au moins les scripts sont mieux gérés que dans World at War et le nombre de moment ou l'on se gratte la tête d'incompréhension à largement diminué. Le multi est fidèle à lui même dans le mauvais sens du terme, si ce n'est qu'on à quand même le droit à une version sans fioriture que se révèle sympathique.

-Son : En dehors de quelques morceaux de bon vieux rock très sympa, le reste est du classique Call Of, ca bouge comme dans un film américain et la musique suit. Toujours cool mais pas non plus transcendant à force. Par contre dans l'ensemble les bruitages et les voix françaises ne sont pas mauvais mais la synchronisation labiale fais tâche pour un jeu de cette envergure.

-Scénario / Durée de Vie / Difficulté : Enfin un vrai scénario et ca fais plaisirs. Même si on à encore beaucoup de retard à rattraper, l'ensemble est très au dessus des anciens de la licence dans ce domaine. La durée de vie est comme d'hab dans Call Of, non pas que se soit une bonne chose, mais bon, on si fais avec si on aime le multi et/ou les zombis. La difficulté est plutôt honnête bien qu'encore une fois il faille savoir choisir avec intelligence son mode pour éviter de se faire soit : Hacher menus par des situations coupes gorges de nulle part / passer en mode Medal of Honor au coup de crosse comme arme principale. Une nouvelle fois, visez le mode commando.

-Ambiance : C'est sanglant, bourrin et plus adulte mais est-ce vraiment ce que Call of Duty avait besoin ? Je n'en suit pas convaincu. Si certaines missions dans cette ambiance marche très bien d'autre par contre ne serait pas nécessaire. Autrement trop de fausse scène cinématique dirigiste qui franchement casse le rythme, un comble pour le nerveux CoD.

Note-

15/20

C'est amusant car à nouveau Treyarch se mange une moins bonne note que Infinity Wars et à peine un points meilleurs que World At War alors que pourtant le jeu est clairement au dessus des deux sus nommés. Je vais vous rassurez ce n'est pas un boycott du studio qui, à mon avis, à très bien fais ses devoirs et à sus nous sortir enfin un Call Of fidèle à sa réputation. En fait ce qui me chiffonne le plus avec cette suite c'est qu'on se rend rapidement compte que rien n'a changer depuis le numéro 2 de la série. Pas de changement majeur de gameplay (en dehors d'un ou deux gadgets), pas de changement majeur dans la trame scripté, juste un Call Of de service. Et dans un période comme la notre où les FPS ont énormément la cote et où ils ont tendance à se ressembler de plus en plus, je me vois obliger de sanctionné le trop grand classicisme de ce Black Ops qui, malgré son statut de très bon jeu, n'a simplement rien de novateur.

Les + :

-Un gameplay solide

-Une bonne bande-son

-Un vrai scénar et une ambiance originale

-Les missions dans la neige (ne me demandez pas pourquoi...)

-Certains personnages vraiment charismatiques (Reznov FTW !)

-Un mode multi basique et jouable

Les - :

-Encore et encore le même gameplay que d'habitude

-Obligé de revenir chronologiquement en arrière pour pouvoir jouer convenablement en multi

-La synchronisation labiale qui fais tache

-Durée de vie Call Offesque

-Trop classique

Si vous avez aimés : Borderlands est sorti en version game of the year que je ne saurais trop vous conseillez, sinon le temps que le multi deviennent lourd, les gros FPS de l'année prochaine seront sortis et peut-être même reviewé.

L'Album du Mois d' Octobre, Musical Review n°31 : BS&WW

Avec, ca commence à devenir une habitude, beaucoup de retard je vous présente enfin le dernier d'une discographie bien connus sur ce blog, voici :

L'Album du Mois d'Octobre 2010 :
Joe Satriani - Black Swans & Wormhole Wizards

Une pochette minimaliste qui déçoit par rapport aux visuels qu'on aurait pu imaginer du titre de l'album

Groupe & Caractérisation-

Déjà reviewé dans ces colonnes il y a un an et demi, Satriani nous revient cette fois ci avec un album sérieux (j'entend par là : pas sortis un 1er avril) et avec une volonté clairement affiché de faire revenir le clavier dans ses morceaux. Après un dernier album légèrement en baisse et une paire de live corrects mais classique voyons ce que ce nouvel effort solo du légendaire guitaristes à dans le ventre.
Sortis le 5 octobre 2010 chez Epic.
Genre : Guitar Hero, Instrumental Rock

Décorticage-

1-Premonition : Une intro plutôt classe, et un morceaux qui à une bonne prestance, voila une bonne façon de commencer un album. Pa rappport à son dernier album, Satch nous revient plus direct, plus minimaliste mais aussi plus fidèle à lui même. Une bonne accroche, un son sympa et un bon solo, une très bonne entrée en matière.

2-Dream Song : Attention subjectif, j'adore absolument le type de sonorité sur laquelle la chanson est basée, une sorte d'équivalent du scratch sur platine mais à la guitare, jouissif. C'est aussi ici qu'on commence à entendre l'apport important du clavier dans cette nouvelle mouture et ce n'est de loin pas déplaisant. Une bonne ligne de base, une construction plutôt originale pour du Satch et un solo de qualité. Jusqu'à présent on ne peu pas dire qu'on commence mal.

3-Pyrrhic Victoria : Un titre posé et rythmé dans la pure veine de Super Colossal qui nous prouves encore une fois que Satch est à l'aise dans le middle tempo. Si techniquement il ne s'agit sûrement pas de sa plus grande prouesse , la chanson restara dans les mémoires longtemps. Un morceau de grande classe mais si personnellement je trouve son refrain un peu moyen mais qui est rattrapé par un très bon solo.

4-Light Years Away : On dirait que ce début d'album est placé sous le signe de satchfunkilus. Encore une très bonne pioche, un titre rythmé et avec un excellente ligne de basse qui fais à nouveau pensé à du Super Colossal. On appréciera le discret mais sympathique clavier, surtout dans les refrain. Peut-êtr eun peu longue par rapport au autre.

5-Solitude : Une minute de petite note de guitare. Franchement quitte à faire une transition en décalage, il nous avait habitué à mieux.

6-Littleworth Lane : Satriani joue du blues. Mais vraiment. Aucun doute possible, on à ici affaire à du bon vieux blues de service, celui qui balance et qui pose. Le seul problème à mon avis : Satch nous as déjà prouvés maintes fois qu'il savait faire du blues de qualité (Son album titre avec SMF et New blues dans The Extremist) mais je trouve que se titre est à la fois trop classique et finalement pas si bon que ca par rapport à ce qu'il pourrais faire. Sans rancune vieux mais je préfère mon blues plus sombre et plus travaillé.

7-The Golden Room : Après les titres Super Colossal, voici Strange Beautiful Music, le retour. Une ambiance légèrement ethnique, une guitare lourde et bien électronique. A nouveau un mélange pas inconnus de l'artiste mais qui malheureusement ne marche pas à tous les coup. Eh bien cette fois-ci ce la fonctionnne parfaitement, tout comme une certaine Andalusia dans l'album précédent. Ici la bonne idée est de maintenir cette ambiance unique tout au long de la chanson et de ne pas céder à revenir sur du plus classique comme c'était souvent le cas des les albums précédents qui ont tenté cette approche.

8-Two Sides To Every Story : Vieux rock,un peu jazzy, c'est ici que l'idée de faire revenir le clavier est bonne. Une ambiance sympathique et un bon jeu de guitare donne le ton dès le début et ne faiblit pas. Probablement pas son meilleur mais une addition satisfaisante à sa collection.

9-Wormhole Wizards : La chanson titre casse des briques, je vous le dit tout de suite. Ce n'est pas non plus une surprise chez Satriani (Super Colossal, Is There Love In Space...) mais ici c'est la crème de l'album. Une ambiance sombre et classe qui fais rend étonnamment bien avec le titre accrocheur de l'album, un jeu de guitare très maitrisé, sans bourrinage inutile mais avec un excellent son et comme toujours une batterie efficace pour rythmé le tout. Avec en plus un excellent solo et un refrain mémorable, vous en aurez pour votre argent. Et même un solo de clavier joué par Mike Keanally (un pote à Steve Vai, qui joue sur tout l'album).

10-Wind In the Trees : Le seul morceaux lent de l'album est dans le pur style searching : Une base très simpliste et un immense solo dessus. Avec 7 min 42, c'est la plus longue chanson du CD et malheureusement, pas la meilleure. Non pas que le problème viennent du morceaux en général, dans lequel Satriani nous montres une fois encore qu'il possède tout le talent pour animer une démo technique, mais plutôt que dans les morceaux lent on à déjà atteint des sommets avec le couple Searching/Bamboo et que par rapport à ces deux merveilles, le titre n'est pas encore à la hauteur. Néanmoins meilleur que les essais du dernier album.

11-God Is Crying : Histoire de finir avec classe, le dernier titre n'en manque pas. VOus savez ce son si particulier que j'ai encensé dans Dream Song ? Est bien il est de retour mais avec un clap bien cool et dans un emballage absolument excellent. Ici, on sent que Satrani se fais plaisirs avec un morceaux tout à sa gloire, juste puissant et prenant. On sent à nouveau l'influence de Super Colossal mais remis au gout et avec un son juste trop bien. Oh, et un super solo parce que c'est quand même un Guitar hero avant tout.

Résultats-

17/20

Alors que son rival de toujours, Steve Vai, se touche un peu en ce moment avec des live et autres expérience, Satriani lui continue son petit bonhomme de chemin et après un album original mais semi bon, ils nous revient en pleine forme dans un album très réminiscent de Super Colossal mais remis au gout du jour, à savoir avec plus de clavier et le retour de quelques genre déjà testé mais légèrement oublié, du jazz au blues en passant par un coté un peu plus électro. Malgré quelques morceaux qui tombe un peu à l'eau (on ne gagne pas à tous les coups) et certains bon morceaux qui font encore un peu pâle figure devant ses plus grand succès, nul doute que Joe est sur une bonne pente.

A Retenir :

-Une des trois premières chansons au choix
-The Golden Room
-Wormhole Wizards
-God Is Crying

Les + :

-Bien classe

-Un début d'album juste légendaire

-Une sonorité excellente sur plusieurs morceaux

-Toujours du talent à revendre

-Quelques bonne idée au clavier

Les - :

-Quelques expériences qui un peu moyenne

-Pas encore aussi classe d'autre de ces succès

-Clavier encore un petit peu discret

-Pas de voix et/ou de morceaux délirant

Si vous avez aimés : Il fais d'excellent live à Paris, autrement je dirais bien Steve Vai mais en ce moment il est pas super productif...

La Chanson du Mardi Soir : Vive les JDR !

Aujourd'hui un chanson humanitaire, pour la bonne cause donc, voici :

Naheulband - Sauvons les rôlistes


Encore une fois je dois la chanson du mardi soir à pen of chaos, le génie derrière Le Donjon de Naheulbeuk, qui, je pense, n'a plus besoin d'être présenté sur ces pages.

Comme le veut la coutume, c'est un morceau 200% geek ici et si vous n'avez aucune idée de quoi les gens parles quand vous les entendez direz que "Mon PJ était en fufu pour passer un crit mais le MJ à décidé de faire une charac imba et donc le malus + son buff m'a interrupt" vous pouvez d'ors et déjà passez à la news suivante, ya rien à voir.

Pour les autres, héhé, voici un petit bijoux de chanson français ou je neu peu, volonté du grand architecte, malheureusement que vous renvoyez vers le lien de cet excellent titre mais croyez moi, c'est du lourd : Lien.

Merci de votre coopération.

mardi, novembre 09, 2010

Movie Review n°40 : Un Chouette Film

Maintenant que la blague obligé est passé, je vous proposes aujourd'hui une petite review de cinéma avec le dernier d'un réalisateur déjà acclamé brièvement dans ces colonnes, voici :

Le Royaume de Ga'Hoole, la légende des gardiens

L'affiche est plus lumineuse que le film en lui même et on remarque que pour un dessin animé mettre "par le studio de Happy Feet" est plus vendeur que "par le réalisateur de 300 et Watchmen"...

Fiche Technique-

Film d'animation réalisé par Zack Snyder (Watchmen, 300 et bientôt Sucker Punch) adapté de la série de livre de fantasy "Les Guardiens de Ga'hoole". Avec les voix (en VO) de Jim Sturgess (Across the Universe), Hugo Weaving (Agent Smith, Elrond) et Geoffrey Rush (Capt Barbossa). Sortit le 27 octobre 2010, dure 1h40 apparemment tout public et en 3D.

Synopsis-

Dans un monde de fantasy classique, le jeune Soren, héritier de la famille de chouette Tyto (les chouettes effraies en langue scientifique), se fais kidnapper avec son frère par une dangeureuse organisation de "sang-pur". Arrivera il à s'enfuir pour retrouver et prévénir les Guardiens légendaires du royaume de Ga'hoole ?

Décorticage-

Zack Snyder, c'est mon idole. Ne cherchez pas plus loin, ce mec à compris. Sûrement biberonné au comics bien badass en grandissant, il a su en extraire la substantifique moelle pour des films certes classiques mais foutrement classe. Après un excellent 300 et un absolument parfait Watchmen, Syner fais une petite pause avant Sucker Punch (qui s'annonce déjà hardcore) pour nous réaliser un films d'animation adapté d'une série de fantasy pour enfant...
Pardon ?!

Pour ceux qui ne connaitrais pas, et je pense qu'il doit d'agir de la majorité, inutile de paniquer, apparemment le film ne suit que brièvement l"histoire des livres et s'émancipent dans le traitement. Il en conserve tout de même l'originalité principale, dans ce monde pas d'humain, d'elfes et de nains mais bien des chouettes et des hiboux... Je défie quiconque de ne pas être dubitatif devant le constat numéro 1, c'est le seigneur des anneaux avec des chouettes. Pardon ?!

Oui, avec des chouettes...

Mais finalement pourquoi pas ? Personnellement j'ai toujours beaucoup aimé les oiseaux et on ne peux pas nier que les chouettes ont vraiment une beauté animale. C'est sur cette idée que le film s'appuie et pour être sûr de ne pas louper le coche, Snyder s'allie avec la team d'animation derrière Happy feet que je connais surtout pour s'être occupé de 300. Tout de suite on comprend que les retrouvailles entre le réalisateur le plus slow-mo et son équipe d'animation fasse des éteincelles et effectivement le film est beau. Mais il s'agit d'un très gros euphémisme puisqu'en plus de la technologie 3D très bien utilisé ici (un des rares fois d'ailleurs), l'animation en général en véritablement superbe. Le film le plus magnifique de cette année et sûrement depuis longtemps, la passion de Snyder pour les ralentis se mariant particulièrement bien avec de l'animation en vrai 3D, un exemple pour les animations à venir.

Mais c'est bien jolie tout ca mais sans scénario, ca ne servirais pas à grand chose. Sachez qu'on est vraiment pas passé loin du bord du précipice parce que franchement le scénario est vus et revus. Empruntant allégrement au ténor de la fantasy et avec seulement quelques concept plutôt peu exploité et surtout peu expliqué (sûrement un des seuls travers du à l'adaptation) l'intérêt des spectateurs est maintenus grâce à deux bonnes idées. Numéro 1, voir des chouettes balancer des dialogues classiques de fantasy et se battre a coup de bec, à un coté original qui relance sympathiquement l'histoire. Et la deuxième raison c'est que, pour garder les amateurs d'animations plus âgées, le films se permet d'être étonnamment violent et sombre. On peux en rire mais voire des hiboux se battrent à coup de serres en acier (en 3D en plus c'est réellement impressionnant) au dessus d'une forêt en flammes ce n'est pas si amusant surtout pour les plus jeunes. Et heureusement que les blessures soient poliment hors champ car je n'imagine pas les gamins voir leurs chouette se faire transpercer en plein cœur c'est moyennement réjouissant. Un excellent moyen de rendre le film agréable pour les plus vielles générations que celles (sûrement) visée.

Alors au final que lui reprocher ? Déjà, comme dit plus haut, certains concept du livre son transférés sans grande explication ce qui nuis à la compréhensions générale. Deuxième moment d'égarement, la traduction qui, tout en possédant d'excellente voix, traduit certains phrases qui ne cessent de faire tilter chaque fois qu'on les entends du type : "Fis-toi à ton gésier !". Difficile de ne pas sourire quand on voix la chouette balancer ca dans un contexte star warsesque. Sinon les personnages sont légèrement inégaux, certains ne servent vraiment pas à grand chose alors que d'autre sont bien utilisés.

Cette image ne rend pas la qualité du visuel du film, même au dixième degré

Résultats-

-Animation : Si la mention "par l'animation de Happy Feet" ne fera pas bouger certains, l'accroche "par le réalisateur et le studio d'effet spéciaux de 300" est tout de suite plus rassurante. Et même, je crois que vous ne serez pas préparez à la qualité des visuels qui franchement sont bluffant, même comparé à Avatar. D'ailleurs un bravo pour l'utilisation très honnête de la 3D qui rajoute beaucoup à l'ensemble notamment dans les combats aériens. (Je sais que l'ai déjà dit mais voir une serre en acier sortir de l'écran pour tenter de nous attrapez est, en plus d'être réaliste par rapport au contexte, très jouissif)

-Son : La bande-son est tout à fais correcte, surtout si on le considère dans la catégories film d'animation qui n'ont pas souvent le droit au même traitement. Même si le compositeur n'est pas super connus, les musiques épiques de grande qualités s'enchainent et même la petite chanson "film pour enfant" est largement supportable (et courte en plus). Pour les voix, c'est plus mitigé car malgré un excellent cast en français la traduction des termes dans des phrases sérieuses ne passe pas inaperçus ("Mon dieu, il à été débouluné !" pardon ?! vous n'avez pas trouvez mieux pour "moon-blinked" ?)

-Scénario : Si le scénario est classique le traitement auquel il à le droit est bien meilleur que celui de la fantasy habituelles. Avec des personnages charismatiques, une histoire qui se prend au sérieux et qui n'hésitent pas à travailler sur le coté violent des batailles, Narnia ou Arthur et les Minimoche pourrait en prendre de la graine.

-Personnages : J'espère que arriverez vite à comprendre qui est qui dans le royaume des chouettes car une bataille de Strigidé c'est facilement déconcertant. Néanmoins le film fais tout pour ne pas perdre le spectateur ce qui à l'avantage de rendre certains personnages attachants mais dans simplifier à outrance d'autre. Voir aussi des hiboux prêcher l'idéologie de la race supérieur est suffisamment original pour être noter.

-Ambiance : Chouette, gésier, fantasy, épique et vol aérien de toute beauté, je pense qu'on peux clairement dire qu'il s'agit d'un mélange unique. On appréciera beaucoup qu'ils aient bien travailler leurs recherche pour rendre distinct de nombreuses espèces ainsi que la physique du vol et des plumes.

Note-

16/20, alors que pour beaucoup l'animation se cantonne au dessins animés pour enfant, quelques irréductible fans se battent pour une reconnaissance du film d'animation avec des perles comme ce Royaume de Ga'Hoole. Etant l'un des plus beaux films que j'ai jamais vu, avec des personnages attachant, une version française correcte et une ambiance qui à le mérite de nous surprendre constamment, que lui reprocher ? En fait son plus gros défaut est qu'il se prend au sérieux que clairement beaucoup de gens vont avoir du mal à prendre au sérieux des chouettes forgerons qui se battent pour sauver leurs fils déboulunés. Mais si vous arrivez à oubliez votre regard d'adulte et que vous appréciez le film pour ce qu'il vaut, il se pourrait bien que nous soyons un de plus à défendre les droits des bons films d'animation. Oh ! et vaut mieux aimer les chouettes de bases.

Les + :

-Visuel Magnifique, mais vraiment

-Ambiance unique

-3D très bien mise en valeur

-Bonne bande-son épique

-Coté sombre et réaliste très appréciable

Les - :

-Peut être un tout petit peu sombre pour les plus jeunes

-Certaines traduction un peu trop littérale

-Certains héros un peu trop classique pour être intéressant

Si vous avez aimés : je pense immédiatement à Numéro 9, sinon le reste de Zack Snyder parce que... c'est un génie, voilà. Et pourquoi pas la version en dessin animé (Ralph Bakshi) du Seigneur des anneaux aussi ?

La race supérieure des Tyto régnera sur le monde des chouettes !

dimanche, novembre 07, 2010

Artist Review, Anime Review n°18 : Kon Satoshi

Aujourd'hui une artist review originale car en plus d'être une "anime review" c'est aussi mon premier hommage à un génie si il n'en n'existe un. Voici,

Kon Satoshi

Artiste-

Satoshi Kon c'est un peu le Kubrick de l'animation. Né le 12 octobre 1963 et mort le 24 Aout 2010 (sniff...), Satoshi est un réalisateur de film d'animation dont la qualité est de très loin supérieur à une large majorité des animes existants aujourd'hui, en fait même des films existants aujourd'hui. Si je ne vais pas détailler ca carrière c'est pour deux raison :

La première, je pense qu'un hommage ne passe pas par raconter comment il est passer d'une œuvre à l'autre mais bien de reprendre ses travaux l'un après l'autre et de constaté l'évolution.

Deuxième raison, c'est simplement que depuis qu'il s'est lancé dans les films je n'ai plus rien à dire. Pas de baisse de régime, pas de vieux film honteux, pas un seul écart, une carrière hors norme. Je tiens aussi à préciser que sa mort à 46 ans d'un cancer pancréatique m'a touché plus durement que celle Michael Jackson (c'était un petit chanteur de quartier de toute façon).

Concernant son style je pense qu'on peux clairement posé que ses thèmes favoris sont le mélange réalité fiction avec très souvent une plongée dans les méandres de l'esprit.

Kon Satoshi - Perfect Blue


L'avantage avec Satoshi c'est que j'apprécie tant son travail que j'en ai déjà reviewé une bonne partie. C'est de la cas de perfect blue, apparaissant dans l'anime review megamix 2 dans laquelle j'écrivais : "moins craquage (donc moins bon) que ceux qui suivent mais tout de même excellent surtout pour les gens qui se sont un peu intéressé au phénomène." Je dois avouer que je n'ai pas grand chose à rajouter à cette review si ce n'est qu'à mon avis il vaut mieux le regarder après un ou deux autres de ses films histoires d'être déjà dans l'ambiance. Je lui avait mis 18/20 mais je vais devoir niveler un peu cette note maintenant que je juge la qualité de sa filmographie en entier. Je lui donne donc un 17/20, ce qui reste une excellente performance.

Kon Satoshi - Millenium Actress


L'un de ses films que j'ai regardez pour la première dans le cadre de cet hommage. Drame sortit en 2001 par l'excellent studio Madhouse (qui animera tous ses films d'ailleurs). L'histoire tourne autour d'un journaliste qui réalise l'interview de son actrice fétiche, une icône d'une époque dont elle se souvient avec vigueur. Entre l'interviewer et l'interviewée se crée un lien très fort et bientôt les souvenirs des films se mêle étrangement à la réalité.

Animation : Madhouse n'est pas un studio à prendre à la légère (Monster, Trigun et Black Lagoon font partie de leurs catalogue...) et clairement l'animation est au niveaux. Magnifique et mêlant parfaitement bien le changement permanent d'action, on apprécie beaucoup les personnages et leurs expressions qui font très bien ressortir leurs émotions.

Son : La musique sait ce faire épique dans les scènes d'action mais sait aussi disparaitre quand les mots sont plus importants. Un très bon travail a été fais sans aucun doute.

Scénario : Si Perfect Blue faisait tout de même penser à un produit à visé japonais, Millinium Actress ne cache pas son ambition de s'attaquer à de vrai film et réussis là où beaucoup ont échoué. Avec un scénario prenant et magnifique, tout les ingrédients sont réunis pour que le monde porte un regard différent sur l'animation japonaise. Dans la ligné de Myazaki dans ces meilleurs moment, ce qui veut dire beaucoup.

Personnages : Le plus impressionnant c'est que malgré l'ambiance mi comique, mi dramatique les personnages sonnent tous juste. La confrontation entre l'ancienne actrice de légende et son plus grand fan est délectable tout au long du film et plus d'une fois on réprime des larmes.

Ambiance : C'est drôle, c'est original, c'est très bien mis en scène mais avant tout c'est beau, vraiment beau...

Note : 19/20, Si perfect blue est un excellent thriller psychologique à la sauce japonaise, ce drame transcende sans problème toute vos espérance avec un travail sur l'histoire et sur les personnages sans commune mesure avec la plupart des films du même thème. En plus l'humour très présent nous maintient dans l'histoire qui est magistralement mis en scène.

Kon Satoshi - Tokyo Godfathers

Comédie (?) sortit en 2003 et toujours animé par Madhouse. Trois sans abris découvre la veille de noël un bébé abandonné. Le trans du groupe pris d'instinct maternel, décide de battre toute la ville pour retrouver les parents du petit et leurs faire comprendre leurs erreurs. Mais la vie est rude pour les SDF, surtout en hiver et avec un bébé sur les bras...

Animation : Comme souvent avec Madhouse, les gens ont un aspect légèrement cartoon qui les rends amusant dès le premier regard mais qui renforce aussi la violence lors de certaines scène. Et voir de sympathique sans abris se défendre face à tous les assaut possible c'en est presque dérangent par moment. Je pense qu'on peux considérer ça comme un gage de qualité.

Son : Très peu de musique au final dans celui-ci mais beaucoup d'ambiance urbaine qui renforce admirablement la crédibilité de l'ensemble. Le bébé est chiant, comme on pouvais s'y attendre.

Scénario : Une histoire de noël vus du point de vue de sans abris avec plusieurs scénario entrelacés et un étonnant suspense tout au long du film. Très sympa et vraiment divertissant même si on déplore un peu l'absence de "Mind Screw" caractéristique de Satoshi.

Personnages : Plus complexe qu'il n'y parait mais aussi très attachant de sorte qu'on se prend vite d'affection pour ces étonnants personnages. Même si ce n'est pas la première fois qu'on voit le stéréotype de trans dans un anime (les japonais des fois...) c'est toujours plaisant de les voir crapahuté dans toute la ville.

Ambiance : La magie de noël est bien présente, surtout dans l'enchainement un peu trop parfait des coincidences. Mais c'est aussi ca qui fais la force du film, à chaque fois que rythme retombe un moment, il repart de plus belle quelques minutes après.

Note : 16/20, il s'agit surement du moins bon film de Satoshi et également du plus éloigné de son style habituel. Fort heureusement la carrière du bonhomme étant tellement sidérale que son moins bon film est encore très sympathique et à le mérite de faire bien rire tous en conservant un suspense finalement très prenant. Peut-être une des meilleurs histoires de noël de tous les temps (avec bien sur le noël des petits animaux de la forêt de South Park).

Satoshi Kon - Paranoia Agent


Déjà reviewé dans une vieille Anime Review n°4, je tiens à mettre à jour mes impressions. Satoshi à de l'idée mais clairement un peu trop pour un film alors que fait-il ? Il fais une série d'anime de 13 épisodes en reprenant un peu de business thriller (comme dans Perfect Blue), un peu de social (comme dans Tokyo Godfathers) et énormément de Mind Screw. A l'arrivé on obtient une série qui alterne entre des scènes qui font clairement halluciné et des scènes qui font trembler. Très sérieusement, si à l'époque il avait pris une note qui ne reflétais pas vraiment sa qualité c'est aussi et surtout parce qu'il est dérangeant. Bien qu'aujourd'hui je ne lui mettrait pas le 16/20 que je lui avait mis il y a tout de même 2 ans, je rappel qu'il y a une raison pour ne pas commencer par Paranoia Agent, c'est du lourd : 18/20.

Le Choix Du Patron
Kon Satoshi - Paprika


Une des meilleures taglines que j'ai jamais lues et encore une fois j'ai déjà reviewé en partie se chef d'œuvre dans l'autre anime review megamix. Maintenant que rajouté sur cette légende ? Quand Satoshi à fais Paranoia Agent on sens ses idées novatrices dilués dans 13 épisodes et c'est terriblement efficace, alors que ce passe t'il lorsqu'on place ses idées concentrés dans un seul film ? La réponse la voici. Je pense que la seule raison de ne pas lui avoir mis 20 est de n'avoir rien d'autre à comparer mais même avec ma maigre culture, je peut affirmer que ce film est clairement présent dans ma liste de film favoris de tous les temps. Des personnages attachants et complexes, un scénario et un script à des années lumières de tous ce qui à jamais été fais dans ce sens et une ambiance de folie porté par une animation de très grande qualité, je me réjouis qu'une telle merveille soit arriver jusqu'à moi. Note : 20/20

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Comme je l'ai dit dans l'introduction, Satoshi Kon c'est un peu le Kubrick de l'animation. La différence c'est que chez Kubrick sur 13 films il y en a que la moitié que j'aime vraiment alors qu'ici je les trouves tous excellents avec tous de même une petite préférence par ci par là mineure. Cette review était clairement subjective, je l'avoue sans détours mais dites-vous que c'est rare que je prennent autant partis pour un personnages. Maintenant il ne reste plus que "The Dream Machine" qui sortira l'année prochaine et permettra, je l'espère, de sceller à jamais sa réputation de génie. Dans tous les cas, bonne nuit mon doux prince.

Il ressemble à un grand maitre d'art martiaux vous trouvez pas ?

samedi, novembre 06, 2010

Musical Review n°30 : Linkin Park

Vous ne rêvez pas ! Après 1 mois et 3 ans voici pour la review numéro 30, la suite de ma toute première review evar ! Voici,

Linkin Park - A Thousand Suns

Une pochette abstraite parce que, ca le fais !

Groupe & Caractérisation-

Linkin Park c'est un peu le viol de ma jeunesse à chaque nouvel album. Alors qu'il s'était fendus d'un dépars excellent et d'une suite plutôt correcte, ma première review avait clairement montré qu'il tombait dans un commercial insupportable. Près de 3 ans après, il revienne avec ce qu'ils appèlent un concept album sur la guerre nucléaire !? Je dois avouer que se suis perplexe mais Shinoda (plus ou moins le leader) affirme que l'album est plus "cutting-edge". Alors que vaut-il vraiment ? C'est aujourd'hui, après 3 ans que je vous proposes de continuer l'idée qui avait été lancé avec cette review, je cite : "Bon pour boucher les trous je vais me faire mes propres review d'un peu de tout ce qui me tombe sous la main".
L'album est disponible depuis le 8 septembre chez Warner.
Genre : New-métal (on espère), Hip-Hop (peut-être), Alternative Rock (le mauvais coté)

Décorticage-

1-The Requiem : On démarre plutôt correctement, un coté électro affiché et un essais d'ambiance qui est malheureusement plombé par le sample "auto-tune". Néanmoins, l'intro combiné au fait que je fais un hommage à ma première review, me tiens étrangement en haleine.

2-The Radiance : Un entre chanson qui blablate sur exactement la même rythmique que l'intro et qui continue la montée, toujours prenant mais pourquoi en faire 2 chansons séparées ?

3-Burning In The Skies : On ne sent pas la transition avec les deux premiers morceaux et j'aime. Par contre quand les premières mesures de la chanson arrive ce n'est plus le cas. D'accord on avait parfois des morceaux un peu alternatif (et encore) mais pas en début d'album après une monté de 3 minutes. Ça ne ce fais pas. La chanson en elle même, pas grand chose à dire dessus, c'est musicalement gai (sans aucune arrière pensé raciste, je le rappèle) et ca se répète très vite. De nouveaux il nous vient à l'esprit que le chanteur c'est toujours mieux débrouiller pour claquer du métal que chanter en mode émo (et voilà, je vais encore me faire des amis...). Un solo tout à fais nul et l'impression que la chanson tourne en boucle voilà pour la reste.

4-Empty Spaces : Transition de 20 secondes qui ressemble au début de One de Metallica mais sans que se soit d'un quelconque intérêt.

5-When They Come For Me : Le début donne l'impression que le lecteur CD est en train de bugger. J'aime bien le coté un peu Indus, mais les sonorités sont vraiment pas bonne, dommage parce que sa commençait plutôt bien. Le chanteur fais son hip-hop, déjà entendus déjà critiquer, nul besoin de revenir dessus. La chanson conserve tout de même une certaines ambiance bien meilleure que mes récents souvenir de Linkin Park. Les paroles ont l'air engagés, mais cela ne les rends pas plus intéressante (certains vont pas aimer mais pour des paroles engagés, je préfères lire un livre. Quand j'écoute un album je veux de la musique pas un débat politique...). Au final pas si nul, mais 5 minutes quand même, j'en aurais bien coupé un peu.

6-Robot Boy : Intro au piano, c'est déjà mauvais signe. Vieux clap, ambiance sonore bidon, on est vite retombé dans du mauvais "alternatif" qui franchement ne vaut pas grand chose aussi bien musicalement que lyriquement. On sent tout de même que le groupe dispose d'un certain budget et d'une production pas mauvaise mais on est clairement pas sur le bon genre. Un solo électro plutôt marrant tout de même mais c'est peu de chose pour empêcher le naufrage.

7-Jornada Del Muerto : Parce que l'espagnol ca fais classe (demandez à Bleach). Encore une transition mais qui cette fois ressemble énormément à la fin de l'autre chanson, alors pourquoi les séparer ?!


Le clip craignos de Waiting for the End, deuxième single

8-Waiting For The End : Plus sombre, plus électro aussi, on dirait que le groupe tiens déjà un peu plus de contenus. Malheureusement un point domine, c'est que ce qui faisait marcher Linkin c'était le mélange Electro/Hip-hop/Métal. Et sans le coté métal, c'est pas que c'est atroce mais ca perd tout son intérêt. En plus le chanteur qui chante je suis un emo, aimez-moi c'est vraiment dommage. Je suis sur qu'avec un peu de travail et un bon bourrinage, on pourrait faire quelques chose de cette chanson mais là c'est peine perdus. A noter que cette chanson bien emo, pardon commerciale est aussi le deuxième single tiré de l'album.

9-Blackout : On dirait que l'électro à la cote, et justement c'est le style de Linkin de ce placer dans ce qui marche. L'ambiance musicale est vraiment pourris, comme les paroles mais le chanteur gueule, et vous savez quoi ? Je suis maintenant convaincu que leurs début était clairement leurs coup de maitre. Il assure pour une ambiance new-métal, c'est sans appel. Par contre le reste de la chanson se veut Indus mais sans aucune ambition. C'est pas parce qu'on gueule avec des effets sonores électroniques et qu'on rajoute un peu de bruit qu'on est instantanément catapulté dans ce qui marche désolé.

10-Wretches and Kings : Eh ca c'est plutôt pas mal ! C'est lourd, bien métallique et ca rappe sur une bonne ambiance, c'est peut-être une amélioration. Franchement je suis épaté de la qualité relative de ce morceaux qui se hisse presque au niveau de certaines chansons des anciens albums. Bien sûr se serait mieux avec un enrobage métal mais c'est étonnamment écoutable. C'est dommage qu'ils ont dus ce dire qu'il fallait prendre ca comme point maximum plutôt que comme idée de base, ca aurait pu donner du Linkin Park inattendus.

11-Wisdom, Justice, And Love : I Have a Dream ! The dream that one day, Linkin Park will return to making good nu-metal and not fake electro emo rock !

12-Iridescent : Intolérable, typiquement le genre de daube qui m'énervais àa tour de bras dans le dernier album et au début de celui-ci. A jeter, à jeter avec vigueur et sans arrière pensée, je veux du vrais sons, bon sang ! C'est nul, juste complètement, irrévocablement, entièrement et totalement NUL.

13-Fallout : War, war never changes... Transition électro super bidon, check.

14-The Catalyst : La chansons poster de l'album, le premier single à avoir été présenté. Je pense que tout à déjà été dit dessus, c'est clairement un poids mort de l'album. On chante en émo parce que ca se vend, on met de l'electro style clubbing de merde parce que sa se vend et on fais durer 5 minutes 40 parce que ils vont se dire c'est long parce qu'ils on beaucoup à dire, c'est très profond. Et on à raison, c'est tellement profond par rapport à leurs premier travaux que je ne prendrais pas la peine de mesurer la hauteur de la chute.


Le clip de The Catalyst (non pas le désastreux avec Medal of Honor)

15-The Messenger : Je fais style se suis capable de faire une chanson tout seul avec juste un peu d'accompagnement à la gratte et au piano. Pathétique.

Résultats-

6/20

Attention, il est pas pire que l'autre album reviewé mais c'est simplement que je prend en compte les 3 ans de production ainsi que ma relative patience pour leurs nouvel album (en plus je note plus sévère maintenant ^^). Si l'album comporte sans doute quelques idées intéressantes comme les transitions bien intégrés et un petit coté électro, le tout est encore et toujours plombé par les même problèmes. Trop niais, trop gais, trop commercial, appelé ça comme vous voulez mais toujours est-il qu'a une époque Linkin Park ils étaient un peu le fer de lance d'un style qu'on entendait vraiment pas souvent alors que maintenant...Je préfère qu'on les entendes pas souvent.

Les + :

-Quelques transitions bien intégrés

-Un petit coté indus amusant

-On sent qu'il y a toujours du talent et du budget derrière

Les - :

-A peu près la totalité de l'album.

Si vous avez aimés : Difficile, j'aimerais bien vous conseillez de laisser un petit commentaire choc histoire que je comprennent ce que le gens peuvent aimer la dedans. Merci.


dimanche, octobre 31, 2010

Game Review n°29 : The Devil's Playhouse

Alors que de nombreux joueurs s'étripent sur Starcraft 2, Civilization, ou bien attendent WoW Cataclysm avec impatience, moi j'ai trouvé la voie. Voici le coup de cœur de cette fin d'année, voici :

Le Choix Du Patron
Sam & Max : The Devil's Playhouse

Fiche Technique-

Point'n Click déjanté développé et éditée par Telltale Games sortit entre avril et aout 2010 sous la forme de 5 épisodes. Puisqu'il s'agit de la saison 3 de Sam & Max j'ai décidé de faire une review générale plutôt que de parler épisode par épisode pour éviter de trop spoiler.

Décorticage-

Sam & Max, c'est un peu la récompense au fans pour leurs dévouement. Après un épisode mythique de la grande époque LucasArt, la suite avait été attendus longtemps avant d'être finalement annuler lorsque que le studio à décidé de fermer sa division réflexion au profit de la division "Traire au maximum la franchise Star Wars". Il à donc fallu attendre la bande de rigolo de Telltale pour qu'enfin le chien et le lapin reçoivent l'attention qui leurs est dû, avec ma fois, 2 saisons aussi déjanté qu'excellente. Après une attente fébrile voici que leurs nouvelles aventures sont disponible et sur une variété de support qui laisse penser qu'encore plus de gens vont craquer pour cette nouvelle saison.

Tout d'abord et, je pense, pour ne pas spoiler la dernière saison, le jeux commence en plein milieu de l'action et nous laisses nous familiariser avec un nouveaux jeu de commandes qui permet maintenant de jouer entièrement à la souris. Si les joueurs PC n'y verront pas de différences majeures, les joueurs consoles devraient appréciés qu'on ai pensé à eux, le genre "Point'N Click" s'adaptant peu à la maniabilité manette.


Le Trailer de présentation est bien classe, le moins qu'on puisse dire c'est qu'il donne le ton

Passé ce tutorial gameplay et enfin avalé ce fous rire déclenché par les premières minutes de jeux, on entre dans le scénario de plein pieds qui, sans vraiment spoiler, s'articule autour de Max qui reçoit des pouvoirs psychiques. Si vous vous êtes déjà imaginez le chaos que vous feriez régnez avec 1 pouvoirs au hasard de X-men, imaginez un instant notre cher Lapin avec de la transmutation, lire dans les penser et d'autres pouvoirs amusants que l'ont découvre au fur et à mesure des épisodes. L'une des nouveautés majeure est donc de pouvoirs passer le contrôle vers Max, fonctionnalité utilisé tout au long du jeux pour résoudre les énigmes.
Si elles sont toujours aussi débiles et donc pas forcément facile, le système d'indice mis en place pour Monkey Island est ressortis ici et devrait convenir à chacun pour ne pas trop bloquer devant certaines situation parfois tiré par les cheveux (mais toujours trouvable dans la bonne disposition d'esprit). Concernant l'humour du jeu, j'en dirais peu, mais sachez que si vous avez apprécié les autres saisons, celle-ci s'inscrit dans la digne continué avec entre autre un épisode 3 particulièrement légendaire.
Il faut maintenant aborder les mauvais points...

Probablement un des meilleurs épisodes de trois saison confondus, digne de Reality 2.0 en terme de fous rire/sec.

C'est chose faites alors finissons cette review par mentionné le travail exemplaire de la bande-son qui est à nouveau de grande qualité et toujours composé par le génial Jared Emerson-Johnson.

Résultats-

-Graphisme : Le style cartoon est encore une fois au rendez-vous et conserve son charme acquis dans les autres saisons. Les environnements sont variés et toujours très bien pensés de sorte que même la traditionnelle rue principale apparaisse différente à chaque fois.

-Gameplay : De nouveau, pourquoi changez une équipe qui gagne ? Le nouveau maniement de Max est très intuitif et les joueurs consoles devraient appréciée les nouvelles possibilités de déplacement. Encore un bravo pour le système d'indice qui est aussi non intrusif qu'efficace pour nous débloquer dans les moments critiques.

-Son : Le doublage et la musique sont du même calibres que d'habitude et c'est très bien comme ça. Dommage seulement qu'il n'y est plus de morceaux chantés comme dans la première saison ("War, it's good for you" par exemple).

-Scénario : Toujours le point fort de cette série, l'ambiance décalé et le scénario farfelus mais crédible sont toujours d'actualité. On aime aussi beaucoup que chaque épisode se place dans un genre différent (film noir, SF, horreur...) et le jeu des flashback et des blagues à retardements est toujours maitrisés de bout en bout. On regretera simplement l'absence de quelques personnages classiques qui manquent à l'appel, Bosco en tête.

-Ambiance : Futurama rencontre Chtulu.

Note-

19/20

Plus les saisons avance et plus la qualité est conservé dans tous les épisodes et de 3 épisodes moyen dans la premier, on est passé à 2 dans la deuxième et maintenant il n'y a plus qu'un épisode qui parait légèrement plus fade que les autres. Une excellente saison, remplis de fous rire et de situation loufoques mais avec cette fois-ci son lot de drama et de suspense, une performance incroyable qui montre que même dans cet univers comédie déjanté, il y a encore de la place pour beaucoup de délire. Je pense que leurs description "Epic Comedy Saga" est aujourd'hui largement mérité et tous ensemble : longue vie à Sam & Max !

Les + :

-Une ambiance toujours aussi décalé

-Un scénario qui arrive même à insuffler du suspense avec tout ces gags

-Un gameplay enfin adapté à tous

-Vous le nombres de support disponible vous n'avez plus aucune excuse

-Un seul épisode un peu en dessous de la moyenne

Les - :

-Certains lieux et personnages déjà trop exploité n'apparaissent peu/pas (pas vraiment un moins)

-Plus de chanson digne de La Cançion de Los Mariachis... (ok je chipote)

Si vous avez aimés : Telltale c'est rarement planté jusqu'à maintenant et leurs nouvelle série de Retour Vers le Futur arrive à grand pas...


PS : Histoire d'enfoncer encore le clou voici une petite vidéo d'introduction qui chronologiquement se place juste avant le premier épisode de cette saison.

L'Album du Mois de Septembre, Musical Review n°29 : Poetry for the Poisoned

Après une fin d'année très power-métal avec Rhapsody et Blind Guardian, la fin de cette petite trilogie arrive maintenant, voici :

L'Album du Mois de Septembre 2010 :
Kamelot - Poetry For The Poisoned

Kamelot nous gratifies encore une fois d'une magnifique pochette, tout à fais dans leurs style

Groupe & Caractérisation-

Kamelot, c'est avant tout un des meilleurs groupes de power-métal du moment, mais c'est aussi l'un de ceux qui se fais le plus désirer. Mêlant des morceaux puissants et épiques avec des ballades chantées de toutes beauté, le groupe à sus se faire une réputation parmi les ténors du genre. Si cet album est aussi attendus c'est également que depuis les 4 derniers album ils n'ont fais que monter en qualité. Est ce que cet album saura se montrer à la hauteur de leurs anciens travaux ?
Sortit chez Edel Music depuis le 10 septembre.
Genre : Power-métal, Symphonique

Décorticage-

1-The Great Pandemonium : Une introduction électronique surprenante qui lance rapidement dans un morceaux étonnamment classique. Un coté un peu plus dark dans les couplet mais en maintenant une vitesse qui n'est pas vraiment dans leur style. Cet étrange changement de direction se confirme dans le reste de la chanson, seul le refrain nous ramènes brièvement en terrain connus mais clairement pas au niveau de Rule The World dans l'album précédent.

2-If Tommorow Came : On pourrait croire à une suite directe de la chanson d'avant mais dans un registre plus acceptable. On retrouve ce coté dark et surtout se rythme fixe qui donne largement moins bien que les morceaux symphoniques auquel ils nous avaient habitués. Déjà un peu meilleurs que la première tout de même mais pas mémorable malgré un solo pas mauvais.

3-Dear Editor : Une introduction au prochain morceaux qui donne le contexte, où apparemment le groupe à dus apprécié le Zodiac de David Fincher (Ce qui n'est pas mon cas).

4-Zodiac : Enfin je me sens chez moi ! Des couplets mystérieux et prenant, un refrain épique et classe, Kamelot reprend du poil de la bête avec en plus une très bonne addition de guest vocals pour animer un peu le background. Pas mal du tout, mais pas non plus le meilleur morceaux de leurs discographie.

5-Hunter's Season : On reste maintenant du classique Kamelot, un titre comme il y en à pleins dans leurs disco. Toujours pas mauvais mais malheureusement pas exceptionnel non plus. Se permet tout de même un bonne montée et un solo bien classe (Qui n'est pas du guitariste habituel d'ailleurs haha).

6-House on a Hill : Je ne sais pas quelle chanson ils ont repris de leurs catalogue mais le début fais clairement pensé à une autre de leurs ballade. Malgré ce sentiment un peu dérangeant et un agencement musical classique, la présence de vocal féminin est vraiment appréciable et donne un belle couleur à l'ensemble. Je vois que mon conseil pour l'album précédent (qui date quand de la 2ème musical review...) à été entendus.

7-Necropolis : Si le coté sombre des deux première chansons revient en courant, il est ici bien mieux utilisé et bien plus prenant. Le rythme lent mais épique conviens parfaitement bien, et le groupe nous prouves encore une fois qu'il s'agit d'un genre qu'il maitrise (March of Mephisto, on s'en souvient encore). Avec en plus un solo de bonne qualité, que demander de plus.

8-My Train Of Thoughts : (Dream Theater quelqu'un?) Plus sérieusement, la voix du chanteur fais encore une fois des merveilles sur un titre, qui surprend au premier abord mais se révèle être très puissante. Un excellent mélange de symphonique et de métal, on n'hésite pas à monter le son encore et encore.


La vidéo officielle de The Great Pandemonium qui est, hum, particulière

9-Seal of Woven Years : Comment se fait-il que la neuvième chanson à une meilleure introduction que la première ? Et ce n'est pas pour rien, on est vite présenté à Ghost Opera 2, un refrain symphonique épique et des couplets rapides pour garder la pression. Un bon changement de rythme aussi sur la fin qui laisse présager une série de solo de bonne facture.

10 à 13-Poetry for the Poisoned (I,II,III,IV) : Une chanson titre divisé en plusieurs partie "à la progressive métal", ils ne nous l'avaient plus fais depuis Karma, mais voyons si le jeu en vaut la chandelle.
La première partie commence par une petite introduction sympathique et continue sur une chanson très changeante, plutôt agréable. On à dus mal à se faire une idée, les couplets mystique enchainent sur les refrains à peine plus fort avant de nous sortir un petit solo de guitare de nul part. On repars ensuite à l'inverse sur du très rapide, très orchestral qui nous surprend avant de de nouveau retombé dans le plus lent (en sample d'ailleurs).
La deuxième partie arrive sans qu'on puisse sans rendre compte ce qui fais déjà pensé que la chanson à pu être écrite et joué d'un trait avant d'être séparé par la suite. Et quoi de mieux pour commencer qu'a nouveau la voix féminine qui viens mesuré le propos de notre chanteur favoris. Cette deuxième partie est clairement le cœur de la chanson, et on aime. Changement de rythme, solo de qualité, le reste du titre se déroule dans nos oreilles sans aucune limitation.
La troisième et plus courte partie apparait comme franchement dispensable tant elle reste dans la même ligné que la précédente, elles auraient pus être fusionné.
La quatrième et dernière partie correspond à la fermeture de l'album sur une conclusion épique. Elle se permet encore de placer tout ce qui n'avait pas pu être mis dans la reste de la chanson, correspondant ici à un final grandiose.

14-Once Upon A Time : EdenEcho 2, sans le moindre doute. Même vitesse, même ambiance, même style, toujours bon.

Résultat-

16/20

Alors que Kamelot avait très nettement atteint son pic avec Ghost Opera, il faut bien reconnaitre qu'ils avaient fort à faire pour ancrer cet album définitivement dans nos mémoire. On pourra surtout lui reprocher une irrégularité dans la qualité des chansons, avec un début d'album qui, franchement, nous renvoies 10 ans en arrières dans leurs discographie ce qui n'est pas un compliment. Mais passer cette première partie décevante, Zodiac lance l'album qui ensuite ne s'arrête plus, culminant dans une chanson titre aussi épique qu'excellente qui faire ravaler ses dents à la tentative de Rhapsody et celle légèrement meilleure de Blind Guardian. Pour arriver au niveau de son grand frère, je pense que l'album aurait du débuté à Dear Editor qui aurais servis d'introduction et ainsi couper les deux premières chansons.

A Retenir :

-Necropolis
-My Train of Thoughts
-Poetry for the Poisoned

Les + :

-Une ambiance sympa

-Plus de voix féminine

-Toujours un excellent chanteur

-Une chanson titre excellente et mémorable

Les - :

-Un peu inégal

-Aurait gagné à coupé les deux premières chansons

Si vous avez aimés : Forcément le Blind Guardian et Rhapsody du moment, sinon le dernier Apocalyptica n'est pas mauvais.

Movie Review n°39 : Fessebouc

Alors que certains se pressent déjà dans les cinémas pour voir Jackass 3D, les critiques (et les geeks) ont depuis longtemps tilté sur un film qui, je l'entends déjà, serait le "film de l'année". Voyons qui peut faire de l'ombre à Inception, voici :

The Social Network

Une tagline intelligente mais qui restait apparemment leur seul argument de vente...

Fiche Technique-

Pseudo Biopic réalisé par David Fincher (Fight Club, Seven, Zodiac...) avec Jesse Eisenberg (Zombieland) et Justin Timberlake (sans commentaire) . Sortit le 13 octobre 2010 en France avec voix en français, dure 2h et certainement tout public ou similaire.

Synopsis-


Alors que le jeune étudiant Mark Zuckerberg se fais plaqué par sa copine du moment, il se lance dans la programmation d'un site qui va lui apporter une gloire aussi fulgurante que dangereuse, Facebook.

Décorticage-

-Casting : Puisqu'on parle de drame, il est plus que nécessaire d'avoir des acteurs crédibles et fort heureusement c'est paris réussis pour Fincher qui, en plus d'avoir un cast peu engageant (Justin Timberlake c'est à toi que je pense), arrive très bien à les diriger dans leurs rôles complexes. Un excellent Jesse Eisenberg porte le film dans un rôle de geek qui n'est pas des plus surprenant pour ceux d'entre nous qui devrait facilement reconnaitre certains comportements. Le reste du casting est très satisfaisant également, rien à redire.

-Scénario : Si la campane marketing nous avait laissé présager l'histoire de Facebook, il n'en n'est rien. C'est avant tout l'histoire de Zuckerberg, l'histoire d'un ascension peut-être trop fulgurante, l'histoire d'une amitié qui est mise à rude épreuve avec l'accès à la célébrité et le tout romancé pour faire du bon cinéma dramatique. Si on ne peut que saluer la performance de Fincher d'avoir réussis à rendre intéressante une histoire de geek de l'informatique, il faut bien avouer qu'on reste dans un certains classicisme, la mise en scène minimaliste n'aidant pas à graver le film dans les mémoires.

La bande-annonce n'est pas mauvaise mais elle donne vraiment l'impression que le film tourne autour de Facebook, ce qui n'est pas le cas...

-Bande-son : Une BO plutôt cool notamment grâce à la présence de Trent Reznor, alias NIN qui donne à la bande-son un coté sombre et électro très adapté mais surtout au moment où on l'a remarque car elle sait se faire régulièrement discrète. Les voix françaises sont satisfaisantes, un bon point pour ne pas avoir traduit les expressions "informatiques" qui donne un petit coté geek à l'ambiance ("un petit wget et c'est dans la poche.").

-Aspect Visuel/Ambiance : Je pense qu'on peut clairement dire que Fincher ne fais pas dans une réalisation flagrante et c'est toujours aussi vrai avec ce Social Network. Si la mise en scène épuré et minimaliste laisse la part belle aux émotions et au scénario, je trouve à titre personnel dommage que le réalisateur ne nous ai pas gratifiés de quelques visuel purement informatique dans la série "voilà ce que c'est votre site internet en fait, des lignes de codes".

Résultat-

17/20

Que dire sur ce film, si ce n'est que David Fincher à réussis un paris osé, rendre intéressante une histoire que n'a clairement pas la même prise sur tout le monde. Grâce à un casting très contrôler et à un scénario quasi universel, le film n'a vraiment pas grand chose à se reprocher. Après, si beaucoup de critique l'on déjà pré-encensé de la mention film de l'année, je pense que ma vision de critique professionnelle se confirme, notamment dans un certains dénigrement du plaisirs fantastique comme Inception par rapport à une histoire de succès déjà vus trente fois dans des domaines différents mais dont la finalité est la même.

Les + :

-Casting toujours dans les clous

-Clin d'œil pour les geek spectateurs

-Histoire universelle

-Bande-son efficace

-Mise en scène épurée

Les - :

-Mise en scène épuré

-Finalement très/trop classique dans sa réalisation

Si vous avez aimés : Je vous proposerais bien Wall Street dans la série l'histoire d'un succès, sinon les drames ce n'est pas vraiment mon domaine, je manque de proposition intelligente pour le moment.

J'aime !


mardi, octobre 12, 2010

Game Review n°28 : Civ V

Aujourd'hui je vous parles de l'un des facteurs qui à ralentit ma production d'article, je veux parler bien sur du jeux de stratégie le plus en vogue en ce moment, voici :

Le Choix Du Patron
Civilization V
(et non pas Stracraft II)


Fiche Technique-

Jeu de gestion (4X) développé par Firaxis et édité par 2K games, sortit le 24 septembre 2010 avec voix et texte en français. Pour les incultes 4X viens de l'appellation anglaise pour X-ploration, X-pansion, X-ploitation, X-termination, les 4 stages importants de ce type de jeux mêlant aussi bien gestion que stratégie et parfois tactique.

Décorticage-

Alors que la série Civilization à déjà dans sa poche un grand nombre de fans de la première heure, attirer les nouveaux venus n'est pas chose aisé, surtout quand la "Civilopédia" rubrique "Concepts de bases" comprend environ 25 articles et qu'une simple partie peut facilement pousser sur les 10 heures de jeux, ont les comprends. Alors que certains en perdent leurs nuits et leurs week-end, d'autre fuient devant une interface surchargé d'information à prendre en compte et un Montezuma qui amasse sa cavalerie devant vos frontières. Alors, comment contenter les fans et donner envie à la nouvelle génération ?
La réponse est simple, le coup de balai !

Ah, Gandhi ! C'est mon paillasson depuis Civ IV : il trône joliment devant ma porte et quand il devient trop vieux et trop moche à force de marcher dessus, il suffit de le jeter.

Pour tout ceux qui ont jouée au quatre, le coup de balai se ressent surtout par un grand ménage dans le nombre d'options, de bâtiments, de merveilles et j'en passe. Concept rafraichis, "neurfé" et pour certains mis aux arrêts, les fans ne seront pas tous d'accord et on les comprends.
L'exemple qui marque facilement est l'absence de religion et de "Choix politiques" regroupés en un seul et même tableau dont la complexité, voire même l'utilité, par rapport à l'ancien système sont déjà remis en cause. Si certaines options reviendront certainement par le biais d'extensions, abandons d'un intelligent système de curseur réglable pour la part de production allouée à la recherche est déplorable.
Si la nouveauté des "Cité-états" n'est finalement pas si impressionnante que ce qu'on nous avait laissé envisager, les vétérans pesteront aussi face au petit nombre de leaders différents, dont l'équilibres laisse perplexe, surtout par rapport au très très efficace système de Civ IV. C'est peut-être le point sur lequel les nouveaux vont se sentir lésé car, il faut bien l'avouer, l'attrait principal pour un débutant de Civ c'est de faire combattre Jules César avec Mao Zedong à la renaissance ou bien de mener glorieusement Napoléon dans une guerre sans merci contre les cruelles armée de Gandhi.


Que celui qui me dise qu'il n'a pas envie de jouer après avoir vu cette vidéo soit bénis, il aura sûrement une meilleure vie sociale et plus d'heure de sommeil que moi...


Mais que les nouveaux joueurs se rassurent, ils ne vont pas y voir la même chose que les invétérés de l'économie spécialiste, en commençant par un point qui ravis : la refonte de l'interface. Il faut avouer que malgré le challenge de taille que représente afficher toute les infos sans brûler les nerfs optiques de joueurs, l'équipe à réalisé un travail remarquable dans cette excellente interface qui, en plus d'être très facilement manœuvrable, n'est presque jamais pris en défaut, et ce même en fin de partie.
Bien sûr la quantité de détails en déroutera plus d'un mais on à enfin le droit, à la place d'une éventuelle campagne solo sans grand intérêt, à un mode didacticiel qui saura vous faire traverser les premières couches de concepts basiques sans vous privez de votre liberté d'action. En effet vous serez à nouveaux amenez à choisir votre style favoris parmi un éventail monumental de possibilité allant de la pure conquête à une victoire culturelle.
Encore une bonne façon de voir les choses, la carte passe au forma hexagonal et interdit maintenant l'empilage d'unité sur la même case ce qui, étonnamment, allège énormément les guerres. Ainsi, aucunes pertes dans l'aspect stratégique qui se voit retrouvé ici dans le placement intelligent des unités, notamment des nouvellement capables "Tir indirect" ou enfin vos trébucher peuvent attaquer la ville autrement qu'au corps à corps.
Pour finir sur une bonne nouvelle pour les nouveaux joueurs, l'IA à décidé de revêtir sa plus belle parure de bot stupide pour non seulement vous offrir les joies de leurs réactions légèrement irrationnelle (quelle plaisirs de se faire insulter par Alexandre le grand alors que vos canon se mettent tranquillement en position devant ses piquiers) mais aussi pour vous donner la possibilité de jouer à un niveau de difficulté correct sans vous faire aplatir la tronche par les samurai de Nobunaga.

Résultats-

-Graphisme : De fort jolie graphisme qui sont plutôt bien optimisé, malgré le nombre important de chose à afficher. Si certains effet visuel sont plutôt sympathique (comme la modélisation des unités et des villes) il est dommage que les leaders ai perdus le petit look semi-caricatural de Civ IV. Par contre l'interface est une réussite de A à Z surtout considérant la complexité de la tâche.

-Gameplay : Malgré quelques coupes vraiment dommage, les vétérans ne devraient pas lâcher prise grâce à la carte hexagonal anti-stack qui change vraiment la donne. Pour les néophytes en revanche, c'est l'ouverture que vous attendiez tant, le coté user-friendly est bien plus présent comparé aux autres épisodes. Dans tout les cas, les nuits vont être courtes.

-Son : Le doublage français est plutôt honnête (légèrement en dessous de celui du IV) et on appréciera que les leaders des différentes factions parlent leurs langue d'origine (enfin je suppose parce que je ne saurais reconnaitre l'Aztec de l'Egyptien). La bande-son à mon feu vert, un excellent mélange comme à l'accoutumé de musique du monde et de thème épique.

-Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Construirez-vous une civilisation qui résiste à l'épreuve du temps ? voila pour le scénar. La durée de vie est potentiellement x² par rapport à d'autre jeux où j'ai déclaré une durée de vie potentiellement infinie x. Ceux qui connaissent un peu leurs math sauront alors que devant une puissance, n'importe quel polynôme, même tendant vers l'infini, est négligeable. La difficulté peut-être très relevée au fur et à mesure que l'on se donne de plus en plus de handicap (une vision récurrente chez Civ) mais au moins le didacticiel combiné au premiers niveaux vous laissent une bonne marge pour vous familiariser avec le jeu.

-Ambiance : On gagne quelques citations légendaires en plus (notamment avec les merveilles) mais en échange le nombre de leader est revus à la baisse, dommage, car il s'agissait d'un argument d'ambiance puissant (construire la statue de la liberté avec Genghis Khan c'est fort quand même).

Note-

17.5/20

Les vétérans vont rager c'est évident, et de manière générale on ne peu que déplorer l'absence de certains concepts fédérateurs de la série, religion et diplomatie en première lieu. Mais commencez Civilization IV il y a maintenant quelques mois à été un tel calvaire, un tel parcours du combattants ne serai-ce que pour comprendre les mécaniques du jeu qu'avoir aujourd'hui un nouvel épisode plus user-friendly est vraiment un plus. Combiner à cela une belle refonte de gameplay avec la carte hexagonale et un coup de balais sur un peu de complexité inutile et se nouveau Civilization devrait induire une force baisse de productivité et de résultat scolaire dans les prochaines années, surtout si il se montre aussi généreux en extensions que son grand frère.

Les + :

-Complexité toujours présente

-Interface en béton

-Combat plus stratégique et plus dynamique

-Ambiance sonore

-Durée de vie positivement hallucinante

Les - :

-Bouffe-temps considérable

-Quelques coupes qui font mal

-Manque de quelques leaders bien charismatiques

Si vous avez aimés : Je suis surpris que vous ne soyez pas en train d'y jouer, une petite pause avant l'assaut final peut-être ? Si vraiment vous en avez fais le tour (ce dont je doute allègrement) vous pouvez toujours vous mettre à Starcraft II, la courbe d'apprentissage est assez intéressante.


I am become Death, the destroyer of worlds !

Combo Breaker ! Des news sur la pelouse

On va profiter d'un petit poste d'excuse sur mon manque de présence sur ce blog pour faire une petite preview de ce qui vous attends sur le blog pour la fin d'année.

C'est Bientôt Halloween !

-Au niveaux musique, vous aurez remarquez l'album du mois qui doit maintenant rattraper septembre et sûrement octobre avec la fin de la trilogie du power-métal et le dernier Satch probablement. En review pure et dure il me reste potentiellement en vrac le dernier Flashbulb, le dernier Apocalyptica, le dernier Grave Digger et la review surprise que le prépare depuis peu. Enfin eclipse devrait se voir enrichir de deux artistes avant la fin d'année, un post-rock et un psybient, le premier d'une future liste.

-Au niveau film, je me maintiens environ à jour mais notre calendrier cinéma tourne à la blague par rapport au sortie US, il faudra donc patienter pour les films que j'aimerais vraiment voir : Machete, Scott Pilgrim et sinon peut-être quelques review old-school (j'ai plus films qui attendents encore d'être visionnée). Et d'ici la fin d'année la prochaine Artist review cinématographique devrait voir le jour surprise quand à qui je la dédicace.

-Pour les jeux, une grosse review de la saison 3 de Sam & Max et Civilization V sont dans les starting bloc, autrement une review large sur ma ludothèque PS3 comprenant en autre : Bayonetta et MGS4. Vous remarquerez que la review de Super Mario Galaxy 2 c'est fais la malle finalement jugé trop évident pour me fendre d'un communiquer. Et enfin si le Call Of veut bien se décider à sortir, il aura droit lui aussi à une petite analyse.

Voilà, sinon désolé pour mon manque d'attention mais que voulez-vous, la reprise est toujours difficile.

A+

L'Album du Mois de Aout : Musical Review n°28 : Edge of Time

Ce n'est pas la première fois qu'un album du mois prend du retard et, une fois n'est pas coutume, c'est encore un album de power métal que je m'en vais disséquer, voici :

L'Album du Mois d'Aout 2010 :
Blind Guardian - At The Edge Of Time

Une pochette dans le style de Blind Guardian, toujours légèrement en retrait par rapport à leurs début...

Groupe & Caractérisation-

Le dernier album du groupe plus que légendaire de power métal Blind Guardian, fondateur presque à eux seul d'un mouvement qui à donner Rhapsody, Nightwish et bien d'autre en Europe. Concernant le groupe, je ne dirais rien de plus, de nombreux site se chargeront bien mieux que moi de relater leurs célébrité, je rapelerais simplement qu'il s'agit de le dernier album depuis A Twist in The Myth, en 2006, qui se révèla être un excellent album. Vont-il réussir à maintenir le niveaux ? La réponse tout de suite !
Sortit depuis le 30 juillet 2010 sur Nuclear Blast records.
Genre : Power-Métal, Symphonique


Décorticage-

1-Sacred Worlds : Au moins l'intro à le mérite de mettre dans l'ambiance et de montrer leurs budget. Dans la série métal symphonique, on est au première loge. Alors que doucement l'orchestre cède la place à la guitare dans une transition de grande classe on entre véritablement dans le morceaux qui conserve le son et la rythmique distinctive du groupe, l'épique en plus. La voix fidèle à elle-même et les paroles fantasy sont toujours au rendez-vous pour animer entre autres un refrain frisant l'excellence, un talent dont ils avaient déjà fais étalage dans leurs dernier album. Deux solos plus tard et un grande finale de tout beauté, le premier morceaux (conçus à la base pour le jeux Sacred 2) pourrait largement faire office d'album seul.

2-Tanelorn (Into The Void) : Fini le symphonique, c'est ici le speed-métal qui revient à la charge (une tendance souvent observé récemment). Ceux qui ne jurent que par le vieux style de Blind Guardian et les albums Somewhere Far Beyond et ceux de la même période devrait trouvé ici un écho à leurs prière. Dans le pure style de leurs ancien travaux et ce n'est pas pour nous déplaire.

3-Road Of No Release : Une descente old-school dans un style que certains connaissent bien, les cris power-métalesque emplissant toute la bande-sonore. Une façon agréable de ralentir l'album tout en restant dans un style classe. Encore un domaine où Rhapsody aurait beaucoup à apprendre. Si le genre du morceaux ne fais plus autant décoller, l'accélération du solo est, par contre, jubilatoire.

4-Ride Into Obsession : Bizzarement c'est ce retour dans le speed/power qui pêche un peu. Malgré de la bonne volonté, quelque chose ne colle pas. Peut-être le manque de prise de risque, ou bien la manque de puissance du à l'absence de symphonique ou bien encore le son un peu trop vieillot. Pas mauvais mais donne l'impression d'une fois de trop.

5-Curse My Name : Une amusante ballade en Folk-métal avec tout les éléments classique : flute, violon et cornemuse, qui ravira les amateurs de ce type de sonorité. De manière intéressante c'est ici que Rhapsody leurs renvoie la balle avec des morceaux folk qui, il faut le dire, ressorte bien mieux. Un valeureux effort néanmoins.

6-Valkyries : Plusieurs changement surprenant de rythme, un bon lyrisme. Cette chanson s'invite un petit coté progressif qui n'est pas pour nous déplaire, surtout que l'ambiance est totalement dans les cordes classiques du groupe.

7-Control The Divine : Fouettant comme je les aimes, ce morceaux commence par d'un bon rythme et nous maintiens accrochez grâce à une bonne ligne de voix et un refrain mémorable le tout enrobé dans une couche de power comme les alignes si bien le groupe. Avec suffisament de renouveaux pour relancer la chanson au moment cruciaux, une bien bonne addition. Dommage que le niveau du solo ais été prouvé légèrement en retard par rapport à Rhapsody ou surtout DragonForce.

8-War Of The Thrones : L'autre ballade, se place plus comme un classique de leurs style : le style prenant et lyrique codifié dans A Past And Future Secret. Si ici le titre n'arrive, bien sûr, pas au niveau du morceaux sus-nommé, il faut lui accordé qu'il se maintient largement grâce à une très bonne gestion de l'acoustique entre autre, ainsi qu'un petit apport symphonique bienvenus.


Le clip de A Voice In The Dark où le ridicule est proportionnel à la qualité de la chanson...

9-A Voice In The Dark : La deuxième chanson amené clairement comme un trophée pour les fans de la vieille école. Un rythme puissant et rapide, pas de fioriture et un refrain mémorable. On est en plein dans le bon filon de Blind Guardian.

10-Wheel Of Time : A en juger par le temps et l'introduction, cette clôture se veut aussi épique que l'ouverture de tout à l'heure. Tout aussi classe et épique que la numéro 1, je croit qu'on peu clairement dire que Blind Guardian est à l'aise dans ses morceaux plus fantasy et symphonique que certains ne voudront l'admettre. Rien à lui reprocher, une excellent conclusion à un bon album.

Résultats-

15/20

Alors que certains ont du mal à se renouveler, Blind Guardian nous livre ici un album classique mais très bien ficelés, avec une grande cohérence tout au long de ses 10 morceaux. Malgré quelques bas pêchant plus par manque de prise de risque que par réelle faute, ils sont largement compensé par une intro et une conclusion légendaire qui ferais rougir Rhapsody devant leurs très moyenne tentatives dans ce genre.

Les + :

-Des morceaux pour tout les types de fans

-Une intro/conclu qui fais honneur à l'album

-Une ballade qui n'a pas à rougir devant les meilleurs du groupe

Les - :

-Reste fort classique

-Tout de même en dessous du dernier

Si vous avez aimés : Le dernier Rhapsody mentionné régulièrement, sinon le dernier Apocalyptica et le dernier Kamelot sont dans les bacs.

La Chanson du Mardi Soir : Green Sophia

Aujourd'hui le blog reviens avec une petite chanson du mardi soir récente, voici :

Evan Bluetech - Green Sophia


Je pense que pour certains lecteur le nom de Bluetech ne doit pas être inconnus par contre Evan... ?
Alors pour tout le monde, un petit cours sur Bluetech et ses alias :
Bluetech c'est quoi ? De la psybient plutôt tranquille dans la même veine que Side Liner par exemple, qui c'était fais remarquer à mes oreilles avec un premier album Prima Materia et l'excellente chanson Leaving Babylon.
Alors que d'autres artistes à la productivité restreite vinrent rejoindre ma playlist, Bluetech, lui, se matient à un rythme formidable de presque un album par ans ces derniers temps.

Mais depuis 2005, Bluetech s'est offert une paire d'alias, Evan Marc et Evan Bartholomew (son vrai nom me semble t'il). Ces derniers opérant chacun dans un style légèrement différent (Marc est plus minimaliste, Bartholomew plus conceptuel) et viennent grossir les rangs d'une discographie de qualité.
C'est tout juste l'année dernière qu'un petit single est disponible sous le nom Evan Bluetech et la première chanson, Green Sophia est un excellent exemple de la direction assumé d'Evan depuis ses derniers albums. Alors non seulement la chanson est super mais vous voulez la meilleure ?

Le single est disponible gratuitement sur son site alors vous n'avez aucune excuse pour ne pas tester cette chanson du mardi soir.

Sur ce, à la semaine prochaine (sic) !