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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

samedi, février 13, 2010

Movie Review n°30 : Une journée au cinéma.

Aujourd'hui ce ne pas 1 ni 2 mais 3 film dont je vous proposes la critique ! Tous sont encore au cinéma et comme nous allons le voir, chacun à ses arguments à faire valoir dans son propre domaine. On commence par :

Océan

Fiche Technique-

Film animalier (à défaut de documentaire) réaliser par Jacques Perrin (Le peuple migrateur) et Jacques Cluzaud. Sortit 27 janvier 2010 avec plein d'animaux non crédité au générique. Dure environ 1h30, visible en français.

Synopsis-

Le réalisateur du peuple migrateur et ayant participé à Microcosmos nous sert aujourd'hui sa nouvelle lubie sur "la nature comme vous ne l'avez jamais vu" ayant pour thème l'océan dans sa globalité.

Décorticage-

Casting : le jeu des otaries est très bien, ont espère vraiment que cette performance sera récompensé au oscar... bon d'accord c'est pas vraiment l'aspect qu'on cherche dans le film. Ici le casting impressionne par sa diversité, de la classique baleine au dauphin jusqu'à la space crevête dont personne ne connais le nom ou un Pterois volitans...

Scénario : "C'est quoi l'océan ?" "et là je ne savais pas quoi répondre"... rien à dire. Dommage qu'on soit obligé de finir sur le petit message écolo de service, franchement dispensable.

Bande-son : On remerciara l'excellente initiative de reprendre Bruno Coulais, le maestro derrière Microcosmos ou Coraline qui nous sert ici une bande son rafraichissante et de qualité. Un très bon point aussi au bruitage (ou voix) normalement inaudible des crabes et autres poiscailles.

Aspect Visuel/Ambiance : Alors là on entre dans le vif du sujet. Une réalisation exemplaire combiné avec des images uniques (on reverra bien sur les classiques du genre : gentil dauphin et grosse baleine) mais sans trop de fioriture, pas de blabla scientifique sur tel ou tel espèce de bidule marin (ce qui le sort de l'appellation documentaire à mon sens). Bien entendus, il ne faudra pas s'attendre à autre chose que de la belle nature, mais une fois de temps en temps et avec cette qualité, on aurait tort de refuser.

Résultats-

16/20 Il est difficile de noter un film comme celui-ci. Autant l'expérience est vraiment originale et tout comme Microcosmos en son temps, il conviendrait de le voir au moins une fois en temps que locataire de cette planète. Mais pour en profiter pleinement, le cinéma serait de rigueur et tout irait bien si seulement il n'avait pas à faire face à une concurrence terrible (vous allez le voir). Donc mettez le sur la liste mais soyez sur de ne pas louper un plus grand moment de cinéma.

Les + :

-Des images à coupez le souffle

-La découverte

-Bande-son, bruitage et voix de très grandes qualités

Les - :

-Vous ne mangerez plus de poisson avant une semaine

-Petit message écolo de service

-Peut être légèrement soporifique (comme tous documentaire qui se respecte)

Si vous avez aimés : Branchez la chaine national géographique, Arte, et tout autre recueil de documentaire qui traine.

La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !

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Sherlock Holmes


Fiche Technique-

Film d'action, sortit le 3 février 2010, réaliser par Guy Ritchie (voir son artist review) avec Robert "Iron Man" Downey, Jude Law et Mark Strong (RockNRolla, Revolver). Dure environ 2h, en français bien sur.

Synopsis/Décorticage-

Londres, il y a longtemps. Alors que la révolution industrielle bat son plein en Angleterre, Londres est devenus le pont entre la haute "society" anglaise et les bas-fond d'ouvrier peu fréquentable. Et au milieu de tout cela se cache un charismatique détective dont tout le monde à déjà entendus parlé, Sherlock Holmes.

Après plusieurs projets originaux de grande qualité Guy Ritchie nous revients sur le devant de la scène avec un blockbuster dans les règle de l'art, une license que tout le monde croit connaitre comme sa poche. Mais est-ce vraiment le cas ? Le premier problème avec la tache colossal de rebooter Holmes c'est que les gens y vont avec des niveaux de connaissances du personnages très variés. Certains ignorent par exemple que Holmes n'a jamais dit une seule fois "élémentaire mon cher Watson !", qu'il ne portait pas de veste brune à carreaux, pas de chapeau biscornus de chasseur et n'était pas vraiment un membre de la "haute".
Ritchie à donc choisis le retour au source (les nouvelles de Connan Doyle) pour adapter son personnages : un bagarreur, drogué et totalement en marge de la société mais furieusement intelligent et extrêmement attentif aux détails. Et pour jouez un tel phénomène on retrouve un autre phénomène, d'hollywood cette fois, Tony Stark, pardon Robert Downey Jr.
Évidemment à moins d'avoir vécu sur dans une cave ces dernières années, le nom de Robert Downey Jr. doit forcément vous évoquez une des adaptions de comics les plus acclamés, Iron Man. Et chapeau bas pour le réalisateur anglais car le choix à été très judicieux, un savant mélange du jeu d'acteur (très flambeur) de Downey avec un script précis comme une horloge. Les deux combinés donnent alors le premier point positif, un héros hors du commun, totalement décalé mais avec une classe et un sens de déduction féroce. De plus il est admirablement complété par le fidèle Watson, bien moins inutile que dans ses précédentes incarnations, bien qu'il demeure un personnage de seconde zone.



Concernant le reste du cast, rien à dire sur Mark Strong qui est toujours aussi agréable sous la coupe de Guy Ritchie (troisième fois de suite) et les autres acteurs sont viables. On notera plutôt l'excellent univers dans lequel ils évoluent, faisant agréablement pensé à Sweeney Todd dans ce londres noir et métallique. Le scénario est plutôt sympathique, avec son lot de rebondissement et de moment de bravoure pour Sherlock, le tout sous une bande-son bien agréable de Hans Zimmer. Enfin l'intrigue est palpitante et l'enchainement rapide fais passer les deux heures à une vitesse folle, sans qu'on ai jamais le temps de s'ennuyer.

Résultats-

Casting : si la plupart des acteurs (dont Jude Law) assure le minimum syndical, on est ravis de retrouver Mark Strong en bon méchant de service et surtout Robert Downey Jr qui place un mix explosif pour un personnage principal hors norme et très charismatique.

Scénario : juste ce qu'il faut, une enquête pleine de scènes d'actions et de mystères que Holmes traverse avec brio. On pourrais presque trouver dommage qu'il ne donne pas plus de rôle au perso secondaire mais force est de constater que le duo de tête fonctionne à merveille.

Bande-son : magistralement exécuté par Hans Zimmer, elle contribue parfaitement à l'ambiance avec même quelques bonnes idées (on sent le travail de Guy Ritchie dessus) originales. Le cast français est très plaisant, peut-être même meilleur que l'original.

Aspect Visuel / Ambiance : Fort à parier que jamais vous n'avez vu pareils visuels. Ici les filtres sont utilisés à très bon escient et une ambiance grise et crasseuse en ressort pour une immersion sans faille. Le jeu de caméra est encore un fois bluffant, une production signé Guy Ritchie.

Note : 17/20

La première incursion de Guy Ritchie dans le blockbuster est un coup de maitre, une excellente ambiance se mariant avec un cast détonnant. Bien que tout soit tourné autour du personnage principal (délaissant ainsi beaucoup de gens au second rôle) celui-ci est suffisamment accrocheur pour balader le film tout seul. Rajoutez un scénario très efficace et une bande-son de qualité pour en faire un excellent divertissement qui pourtant n'égale pas tout à fais ces production solo. Maintenant, puisque tout le film repose sur les épaules d'un seul personnages je suis obligés d'arrondir la note vers le bas car nombre de spectateurs n'y prendront pas autant de plaisirs que moi, c'est toujours un risque.

Les + :

-Des personnages captivants

-Une excellente ambiance

-De l'action sans temps mort

-Très bonne bande sonore

-Scénario de qualité

Les - :

-...certains n'aimeront pas, s'attendront à du très brainés plutôt qu'à du fun.

Si vous avez aimés : Les autres guy ritchie, Iron Man (pour l'acteur) sinon bon film d'action récent...

Élémentaire mon cher Watson !

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Le Choix du Patron
La Princesse et la Grenouille


Fiche Technique-

Dessin Animés réalisés par Ron Clements et John Musker (Basil Détective, Aladin, Petite Sirène) dépendant des studios d'animations Disney et marquant le retour à l'animation en 2D. Avec les voix françaises Antony Kavanagh et Liane Foly entre doubleur Disney habituel. Dure 1h30, voix et chansons en français, sortit le 27 janvier 2010.

Synopsis / Décorticage-

Il était une fois, dans la nouvelle-orléans, une jeune travailleuse noire qui priait sa bonne étoile pour pouvoir réaliser son rêve, ouvrir le restaurant dont son père avait toujours rêver.

Les Disney et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je vous récite les 3/4 des dialogues avec leurs intonations originales, je vous chantes les chansons par cœurs, je vous décris les personnages et les situations de n'importe quel épisode et j'en passe. Mais je dois bien reconnaitre que depuis quelques années la qualité de leurs dessins animés à fortement baissés. Certes, Kuzco était drôle mais depuis on peu dire que c'est Pixar qui à pris la relève pour l'animation de qualité. Mais lorsque j'ai entendus parlé du retour au source avec de la 2D, du jazz, des princesses et tout le bataclan, le dois avouer que j'ai eu un espoir fou, l'espoir que Disney retrouverais une partie de la magie qu'il avait perdus en chemin. C'est donc plein de scepticisme que je me suis rendus dans la salle et que j'ai attendus d'être impressionné.
Eh bien, je n'ai pas été déçu, il s'agit tout simplement du meilleur Disney depuis le Roi Lion.



Les personnages sont charismatiques à souhaits, l'ambiance et l"animation sont magnifiques, les chansons sont revigorantes, tout est de retour.
Oubliez les Disney récent et revenons à l'essentiel, on se demande encore pourquoi il à fallut attendre si longtemps pour retrouver cette qualité, cette magie. Et même si le traitement est très classique vous risquez d'être surpris, certaines idées modernes (provenant entre autres de chez Pixar) on fais leurs chemin dans la tête de nos petits créateur de rêve et même l'audience plus âgé y trouvera son compte, pour autant qu'elle ai conservé son âme d'enfant. J'aimerais pouvoir vous en dire plus mais je n'ose m'aventurer dans des dissertations philosophiques sur les Disney alors je vous laisses à votre nostalgie pour vous trouvez une place dans le cinéma le plus proche.

Résultats-

Animation : Le retour à la 2D est la meilleure idée qu'il était possible d'avoir. Les décors sont superbes, l'animation est magnifiques en tout point et les chansons irradies la plus grande profusion de couleur qu'il y ai jamais eu, tous film d'animation confondus.

Son : comme toujours chez Disney, les voix françaises sont calibrés sur ce que vous apprécierez et les chansons ont été parfaitement traduites. Bien que le cast ne comporte pas de voix connus, c'est plutôt une bonne chose que de ne pas être distrait par Elie Semoun ou autre, qui prête sa voix à un animal. Ici c'est le retour des bons vieux doubleurs Disney qui savent comment donner vie à leurs personnages.

Histoire : Prie ta bonne étoile, fais un voeux, ok y'a cette partie là mais pas que car en plus on dit bonjour à la morale "du travail, du travail et encore du travail". Si le scénario est courus d'avance (comme tous les Disney) c'est toujours un plaisirs que de voir la façons dont il est traité ici.

Personnages : c'est ici que Disney se démarque par rapport au très moyenne production concurrente (Dreamworks surtout) où les personnages sont de un) beaucoup plus attachants et de deux) beaucoup plus drôle. Du prince charmeur mais sans le sou au crocodile trompettiste en passant par le méchant très méchant, on y retrouve tous nos stéréotypes favoris mais avec une couche de vernis moderne du plus bel effet.

Note : 19/20 Disney à toujours eu une importante place dans mes références alors autant dire que j'attendais ce retour au source avec une impatience rare. Et me voici satisfais. De tous les cotés on retrouve ce qui à fais la légende de Disney tous en re-dynamisant le tout avec des petites touches modernes notamment au niveaux de l'animation qui atteint des sommets de qualités. Wat Disney, tu peux te rendormir, la destruction du mental des jeunes enfants est à nouveaux en marche.

Les + :

-L'animation

-Les personnages

-Les chansons

-L'originalité

-Le doublage

-En fait pratiquement tous...

Les - :

-J'espère que vous n'avez pas totalement jeté votre naïveté d'enfant.

Si vous avez aimés : Tous les grands Disney/Pixar que vous n'avez pas vu, cela devraient vous prendre un bon bout de temps.

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants !

La Chanson du Mardi Soir : The Walrus.

Cela faisais longtemps qu'on avait plus eu de chanson du mardi soir non ? Alors ce soir je vous en ai réservé une presque légendaire d'un groupe tout aussi légendaire, voici :

The Beatles - I Am The Walrus


Dans la directe ligné de la chanson du mardi soir n°4, un groupe mythique comme les Beatles ont tout de même droit à un tour gratuit et ils reviennent avec un morceaux purement sortit de leur période "coloré" (ou drogué...). Issus de Magical Mystery Tour, l'un de leur album les plus psychédélique (comprenant en autre All You Need Is Love et Strawberry Fields Forever), le titre ne déroge pas à la règle à tel point que les paroles n'ont pas plus de sens (voir en moins si c'est possible) que Lucy in the Sky et autre délire sonore de leurs cru.
Basé sur un rythme hypnotique et mélangeant plusieurs style musicaux (voix modifié, violon...) c'est aussi un titre qui vous restes dans la tête encore de longues heures après écoute.
Détail intéressant également, je ne saurais que trop vous conseillez la version Mono car, comme les autres titres du groupe, le mix mono est bien plus travaillé et bien meilleur donc que son compatriote stéréo.
Maintenant je pourrais vous mettre une vielle vidéo en forme de clip, filmé avec un budget moyen et sans aucune imagination mais je préfère vous mettre la cinématique d'introduction des Beatles Rock Band (copyright à qui de droit) qui à le mérite de balancer plusieurs morceaux (où le dernier est celui dont nous parlons) avec une réalisation particulièrement inventive. A vous de jugez :



Voila j'espère que vous apprécierez et à mardi prochain (quelque soit l'étrange calendrier que j'emplois ^^).

dimanche, janvier 31, 2010

La Cuisine du Patron : Information is Power.

Voici un petit récapitulatif d'un peu de la bonne culture découverte récemment. Suivez le guide !

La Cuisine du Patron :

Film


Warning Very Good :
How To Get Ahead in Advertising : Encore plus violent que 99fr sur le même sujet.

Be Kind, Rewind : Le dernier Gondry est rigolo et son sens du bricolage se double d'un hommage au cinéma en général. Dommage que l'humour Jack Black soit...comme dh'ab, un peu lourd.

Les Contes de Terremer : Le premier film de Myazaki junior est très sympa, surtout dans le visuel. Dommage que l'histoire ne tiennent pas vraiment debout.

Warning Very Good : Ponyo sur la falaise : Le dernier Myazaki pêre fais honneur à sa carrière. Je pense qu'il est impossible de ne pas aimer ce film.

Les Frères Grimm : Pas mal mais un peu trop dark pour les enfants et un peu trop gentil pour les adultes.

Warning Very Good : Ink : Petit budget mais grande intelligence, une nouvelle référence.

Warning Very Good : Apocalypse Now : Légende du cinéma, et à juste titre.

Games



Warning Very Good : Tales of Monkey Islands : Un excellent épisode 3 et un épisode 4 bien dur. Il ne reste plus qu'a finir le dernier.

Tom Clancy's EndWar : De nos jours les conflits se règlent avec des mots... Full contrôle vocal mais gameplay simpliste. Sympa pour tester la technologie.

The Curse of Monkey Island : Graphisme dessin animé excellent mais dur...

Music


Warning Very Good :
Jonsi & Alex - Riceboy Sleeps : Le frontman de Sigur Ros nous sort un project qui transcende la définition de musique. Vous passez littéralement dans un autre monde, une autre réalité. Une expérience excellente (on en reparleras dans Eclipse) mais impossible à écouter dans les conditions normales.

Ani DiFranco : Posé, guitare acoustique, à influencé Kaki King... Très sympa mais pas forcément révolutionnaire.

Maybeshewill : Post-Métal instrumental, le métal comme vous ne l'avez jamais entendus.

Silver Mt.Zion : Groupe annexe de Godspeed You! Plus écoutable mais pas moins expérimental.

65DaysofStatic : Post-rock avec électro et noise. Space, piquant et complexe.

Trio of Doom : John Mclaughlin, Jaco Pastorius et Tony Williams.

Série et Animation


Heroes : Aie, aie, aie, où va t'on je vous le demandes... Rien à dire sinon vivement la fin (qu'il se passe enfin quelque chose...)

Star Wars The Clone Wars : Les derniers épisodes trouent, on en redemande !

Bleach : L'arc de fillers est fini, raison de plus pour en commencer un autre T_T.

Naruto : Applique lui aussi la technique hors manga. Au vu de la qualité du dernier et de commen le nouveaux vient de commencer, je place Naruto en pause jusqu'au retour de l'histoire officielle.

Zan Sayonara Zetsubo Sensei : Encore plus trash et plus concentré que les deux autres. Accrochez à vos bretelles vous allez prendre cher.

Nodame Cantabile : Anime sur la musique classique et romance. A l'air bien, review quand je l'aurais finis

Darker Than Black 2 : Review d'ici peu.

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Voilà, encore une bonne fournée d'infos juteuses, triés par votre serviteur.

A la prochaine !

Game Review n°22 : Borderlands

Bonjour tout le monde, aujourd'hui j'aimerais vous présentez le jeu de l'année 2009 selon mon propre avis subjectif. Voici ,

Le Choix Du Patron
Borderlands


Fiche Technique-

FPRPG, développé par Gearbox (Half-life 1 extensions) et édité par 2K games sortis depuis 30 octobre 2009. Voix et texte sûrement en français, disponible sur PC, 360, PS3, noté M for Manly.
Test réalisé sur la version PC.

Décorticage-


Tous les vrais gamers vous le diront, Fallout 3 : meh. Pas trop mauvais mais trop gentil, pas assez de délire et de possibilités. Et voici venir Borderlands. A peine deux ans de préparation, un studio peu expérimenter dans les jeux originaux, un mélange FPS/RPG dur à tenir, des graphismes en dessin animé et un univers en sandbox...tout pour me déplaire. Mais bon, vaille que vaille, lançons cette petite expérience. Débutant par une cinématique du plus bel effet, on est introduit façons film au quatre personnages jouables : Mordecai (le snipe), Lilith (la sneak), Roland (l'équilibré) et Brick (le tank). Un casting des plus sympathique, servis par un design charismatique et la promesse de devenir le plus grand baroudeur de toute la planète. Le lancement du jeu se fera par un petit tutorial du "pipboy" local, qui nous familiarise avec humour au style du jeu. Premier constat, bienvenu dans un rpg-fps. Les dégâts infligés apparaissent à coté de notre cible ainsi que la mention "Critique !" pour chaque headshot infligés. Mais par rapport à Fallout 3, c'est au revoir la pause VATS et bonjour le skill FPS qui est surtout bridé par un retard des balles qu'il vous faudra prévoir en préshot. Dès les premières minutes de jeu, les septiques seront ravis de constater que l'ambiance post-apocalyptique/cell-shading trash/léger far-west est une véritable réussite et Borderlands récupère ce que beaucoup de licences cherches toutes leurs vie : Une identité.

Bonne ambiance chez les bandits...

Cependant, il faut bien avouer que le temps de développement réduits se ressent sur l'aspect social du titre. Pas de dialogue profond, pas de choix moraux, pas de PNJ vraiment important... on est loin des Fallout sur cet aspect. Les ennemis sont aussi assez réduits et se transforment finalement en futur points d'exp supplémentaire sachant qu'en plus l'intelligence artificielle aléatoire produit des réactions pas toujours très logiques (Atomisez son pote ne dérangeras pas ce bandit outre mesure mais visez-le à 50m de distance dans le dos et il vous remarquera immédiatement...). Enfin les amateurs de narration seront déçu de savoir que le scénario ne vaut pas tripette et que les différents rebondissement n'ont strictement aucune valeur. Alors pourquoi y jouer me demanderez-vous ? Je vais vous dires la raison : le jeu propose environ 17 millions 750 milles armes différentes. Je ne plaisante pas, le moteur d'aléatoire des armes offres presque 18 millions d'armes allant du shotgun qui tire ses cartouches en formant un smiley au lance roquette dont les munitions explose en mini champignon nucléaire. Maintenant vous commencez surement à comprendre l'intérêt de ce jeux. Oubliez toutes les améliorations inutiles graphiques, scénaristes et j'en passe des RPG récent et revenez à l'essentiel, le Gameplay. Porté par quatre classe distinctes et par un système d'arbres de compétences assurant à lui seul une rejouabillité d'enfer, le squelette du jeu est l'un des plus satisfaisant depuis Diablo 2 (même Bioshock ne tient pas la comparaison). C'est un véritable cadeaux pour tous les amateurs de vrais RPG et de vrai skill car le jeu pourra en plus se révéler piquant si vous enchainez les quêtes suffisamment vite pour ne pas avoir trop de niveaux dans un zone données.



Mais attendez, je ne vous ai pas encore tout dit ! Considérez un instant le mode multijoueur, quatre en coopératif. Je peux vous assurez que si vous trouvez une bande de potes aussi cramé que vous pour parcourir les déserts de Pandora, le fun est encore multipliés par 4. (bien que le mode lan soit difficile à programmer). Un petit mot sur la musique, oscillant entre le très sympa (thème d'intro ou de fermeture) et le moyen (certaines musiques in game), elle reste toujours correcte et appuyé par des bruitages et voix très charismatiques (au moins dans le doublage anglais). Maintenant j'écrit la fin de l'article et j'y retourne, j'ai vraiment perdus trop de temps à vous en parlez ^^.

Résultats-

-Graphisme : Le moteur d'Unreal 3 est toujours excellent, surtout passez en mode cell-shading. Il est vrai que les environnement sont parfois un peu vide et qu'il n' a pas de moteur physique mais je vous assures que cela ne vous dérange pas le moins du monde pendant qu'on y joue.

-Gameplay : Se basant sur un mix Fallouesque entre FPS et RPG, on peux dire que les bonnes petites idées qui parcourent le softs (auto équip des objets, auto comparatifs, aspirateurs de thunes et munitions, menus pas mal étudiés et mods de grenades) ne sont que peu de chose sans les 18 millions de flingues trouvables se répartissant sur 7 catégories et permettant autant de facéties personnelles que vous voulez. De plus les environnements sont variés et agréables et les ennemis, bien que peu variés, pourront vous en faire voir de toutes les couleurs.

-Son : Peut-être le moins bon, la musique se fais souvent trop discrète et ne véhicule pas vraiment d'ambiance particulière en dehors des excellents thèmes d'intro et de finish. Les voix sont par contre très bien utilisés (même parfois trop souvent) et les bruitages des différents ennemis/armes sont touts à fais convaincants.

-Scénar/Durée de vie/Difficulté : Le scénar est asssez decévant si vous vous attendiez à une épopée épique avec des rebondissements et des personnages charismatiques, mais on s'aperçoit bien vite que le scénar n'est qu'une excuse pour crapahuter dans les différentes zones. On apprécieras par contre le sens du détail et les très nombreuses références à toutes sortes de média. La durée de vie est déjà fort correct lors de la première partie sachant qu'il existe un mode relance pour du meilleur équipement et des ennemis jusqua niveaux 50. Si vous ne voulez pas passez par là, vous pourrez toujours recommencez avec une autre classe ou bien cherchez 3 amis prêt à saigner le jeu en coopératif. Enfin la difficulté n'est pas mauvaise mais évitez à tous prix de trop vous éparpillez sinon le niveaux des missions aura du mal à vous rattraper et ce jusqu'au boss final. Cependant on aurait tort de croire le jeu facile car certaines configuration d'ennemis n'hésiteront pas à vous en faire bavez, surtout avec un build en construction.

-Ambiance : Cell-shading, humour trash, ennemis psychopathes et longue chevauchée dans le désert dans un buggie modifié lance roquette, vous voyez le tableau ? Le seul petit point noir est qu'il aurait du insister un poil plus sur le coté far-west déjanté qui entoure le début du jeu et qui temps à se diluer par la suite. Mais bon, deux ans de développement c'est forcément préjudiciable.

Note : 18,5/20 Enfin un jeu pour les vrais gamers ! Oubliez le coté social et mignon des autres RPG, oubliez la parlotte qui n'en finis pas et les quêtes parlez à x, la seule chose qui compte vraiment c'est 18 millions de guns alors Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons !

Les + :

-Un jeu pas très social

-Identité graphique

-Nombre faramineux d'armes et d'équip

-Quatre classes et plein de builds

-Petite trouvaille de gameplay

-Profusion de bonne références

-Excellent durée de vie

-Humour et ambiance trash

-Un jeu pour les vrais joueurs.

Les - :

-Manque d'une identité sonore totale

-Scénario peu profond

-Peu d'ennemis et leurs IA est un peu bancale

-Trop facile si on s'attarde trop

-Un jeu pas très social

Si vous avez aimés : Fallout 3 (avec les mods), Bioshock, Diablo 2 (facile), STALKER...

This is not a planet of peace and love... They say it's a Wasteland, that only a fool would search of something of value here...Then perhaps I am a fool.

vendredi, janvier 15, 2010

La Chanson du Mardi Soir : I Miss You

Pour la première chanson du mardi soir de l'année je vous ai réservé une artiste que je ne présente plus sur ce blog avec une chanson qui m'a fais aidé à tenir les exams, Voici :

Björk - I Miss You



Tiré de l'album Post (son deuxième), "I Miss you" est aussi un des nombreux single de cette période dont la singulière pochette est ici afficher. Mélangeant plusieurs style de musique, a commencer par une ambiance festive au bongo, la chanson raconte l'homme parfait selon notre chanteuse favorite et comment elle le connais déjà sans l'avoir rencontré. Montant de plus en plus sur un rythme dansable, c'est finalement l'arrivée de la trompette qui lance l'assaut et qui transforme se sympathique titre en une vraie bombe à lâcher en live. Pour vous donnez un aperçus de l'ambiance qui entoure se morceau voici le clip (réalisé par le créateur de Red et Stimpy, cartoon totalement glauque et déjanté)




Voilà, un peu de délire de temps en temps ça fais toujours du bien.

L'Album du Mois de Novembre : Radiolarians 1,2 & 3

Pour la nouvelle année je pensais vous offrir un album du mois qui a loupé de justesse l'année 2009 en Mus1c :

L'Album du Mois de Novembre :
Medeski, Martin & Wood - Radiolarians 1, 2 & 3


Petit historique rapide : déjà brièvement mentionné dans deux cuisine du patron (1 et 2) Medeski, Martin & Wood est un trio de Jazz expérimental, un habile mélange entre funk, hip-hop, jazz et d'autre encore. Très apprécié par les critiques et par les fans du dimanche comme moi, je pense que cette compilation : The Evolutionary Set est un must have dans le genre. Combinant les trois albums Radiolarians (nommé après les Radiolaria, un organisme des zooplanctons) les chansons ont la particularité d'être d'abords conçus et testé en live avant un passage au studios pour tout enregistrer. Cela donne 29 chansons toutes plus originales les unes que les autres, certaines sombre, d'autre joyeuses et rythmées, chacun y trouvera son compte. un parfait exemple de tout ce qu'on peu faire avec un simple trio de basse, percus et clavier.
Comme chanson à retenir de passerais bien Gwyra mi (vol 3), Dollar Pants (vol 2) et Reliquary (vol 1).



Voila pour se premier album du mois mais gageons qu'Eclipse nous en reparleras...

samedi, janvier 02, 2010

L'Année 2009 en Mus1c.

Bonsoir tout le monde ! Si vous avez suivis un minimum ces derniers temps, vous avez peut-être remarqué que le blog commence à se faire vieux (presque 4 ans déjà O_o) et que l'année dernière je vous proposaient une petite rétrospective de mes morceaux "love" sur last.fm afin de bien commencer la nouvelle année. Eh bien c'est repartit pour un petit tour !

Janvier 2009 :

H2G2 Soundtrack - Journey of the Sorcerer ; Mahavishnu Orchestra - Lotus Feet

On commence l'année par deux morceaux sensiblement différent mais tous aussi légendaires l'un que l'autre. Le premier est un extrait de la bande originale du film H2G2 (pour ceux qui s'en souviennent il s'agit du morceaux d'introduction du guide), réadapté d'un thème d'émission télévisée. Pour plus d'information je vous renvoie à la chanson du mardi soir du 6 janvier 2009. Pour l'autre, c'est l'un des rares bon morceaux de mahavishnu orchestra dans sa mauvaise line-up (en gros passé le troisième album), un petit rythme reposant avec des sonorités très originales.

Février 2009 :

Seabear - Seashell ; Steve Vai - Lotus Feet.

A nouveaux un duo de titres légendaires à commencer par le tranquille Seashell, déjà brièvement mentionné dans un album du mois de mars . Riff de guitare entrainant, voix douce et agréable , solo de violon et des petites percussions islandaises, tout ce que j'apprécie chez eux. Le second est une musique bien connus de Steve Vai, le premier morceaux de sa collaboration avec l'orchestre symphonique (regroupés dans l'album "Sound Theories") ayant été dévoilée. Avec une production à couper le souffle et une composition maitrisé de bout en bout, on comprend que se morceaux soit le numéro 7 de son album et que certains disent qu'il s'agit du meilleur de Vai depuis For The Love Of God.
En plus, bande de petit veinard, la vidéo du live est offert gracieusement par la maison.



Mars 2009 :

Shakti - Lady L ; Shakti - India ; Mahavishnu Orchestra - Pastoral ; Mark Knopfler - Prairie Wedding.

Beaucoup de McLaughlin dans cette période. Tout d'abord du Shakti avec deux morceaux issus du deuxième album. Déjà mentionné dans cet album du mois de février, Lady L est tranquille alors que India est une véritable aventure de près d'un quart d'heure, changeant plusieurs fois de rythme et de vitesse le tout pour former un ensemble détonnant. Pour mahavishnu orchestra je vous reverrais bien à la chason du mardi soir du 8 mai 2009, moment ou je me suis enfin décidé à parler de cette chanson qui fais parties de mes favorites tous artistes confondus. Je me permet d'ailleurs de mettre le lien vers un faussaire qui à posté la chanson sur youtube et en profite pour rappelez que si quelqu'un me trouve de la musique du même genre qu'il se manifeste bruyamment ! Enfin pour finir une Knopfler cité dans la review consacré à l'artiste qui se permet d'être simple et à la fois profonde.

Avril 2009 :


Eric Johnson - Paladin

Comme vous pouvez le constater le mois d'avril est plutôt vide, mais il ne faut pas si fier car si je n'ai love qu'un seul morceaux dans cette période c'est surement qu'il le mérite non ? Difficile d'ailleurs de décrire cette merveille à quelqu'un qui ne la pas entendus alors je vais me permettre de vous la rendre accessible.
Entendez vous ce petit riff de guitare minimaliste avant que johnson ne mette de la couleur en dégainant une de ses meilleures sonorités. En tous cas chapeaux pour l'artiste et encore une chanson qui restera dans les mémoires.

Mai 2009 :

Kaki King - 2 o' clock ; Kaki King - Saving days in à frozen head ; Kaki King - Life Being what it is ; Mark Knopfler - The Fish and The Bird.

Il semblerait que j'ai rattrapé la faiblesse du mois précédent sur le mois de mai et que dire devant une telle sélection. Les trois King proviennent du même album (photo) et sont les trois morceaux où elle chante. Pour ceux qui ont lu la musical review n°15, je pense que vous ne serez pas étonnés d'un tel choix, sachant que Kaki est l'une des rares musiques à concurrencer Björk sur son terrain si spécifique. J'aimerais beaucoup vous en faire partager mais cet artiste n'étant pas disponible sur deezer je vous laissez juger des autres solutions possibles pour vous en procurez. Autrement concernant le titre de Mark Knopfler, il s'agit tout d'un simplement d'une mes chanson favorites de l'artiste qui se classe au même niveau que Prairie Wedding, cité plus haut.

Juin 2009 :

Eric Clapton - Lonely Stranger ; JJ Cale - Shanghaid

Un petite sélection de morceaux "fauteuil" pour ce mois de juin, en commençant par du classique Clapton de son légendaire live Unplugged (déja mentionné comme album du mois). Pour JJ Cale, je remercie pour l'accès à ses CD mon paternel. J'ai redécouvert dans cette période cet album que j'écoutais déjà étant bien jeune et j'en ai ressortit une chanson, la 1ère du cd, que j'apprécie particulièrement.

Juillet 2009 :


The Books - Motherless Bastard ; Mark Knopfler - Heart Full of Holes

Comme quoi certaine période sont adaptés à certains type de musique car les morceaux "love" de l'année passé sur ce mois de juillet son exactement du même type : un morceaux de the books et un de mark knopfler. Pour the books, je vous renvoie au premier Eclipse qui fais mention de cette chanson, l'une des meilleures de leurs premier album. Celle de Knopfler est encore une excellente de "kill to get crimson" son album plus country d'où venait déjà The Fish and the Bird" du mois de mais.

Aout 2009 :

Mahavishnu Orchestra - Trilogy ; Björk - Bachelorette ; Björk - Possibly Maybe ; Do Make Say Think - In Mind.

Un mois d'aout légèrement solitaire et des musique qui reflètent en partie l'état d'esprit entre deux eaux de la période. Plus triste avec deux morceaux de Björk plutôt sombre mais très beau dont le premier trouve son clip ici. Ensuite une session oublié de Mahavishnu Orchestra dont la vitesse de jeux est proportionnelle au talent phénoménal de la première line-up du groupe. (un live correct est dispo sur deezer). Et enfin pour terminer "In Mind" du groupe de post-rock Do Make Say Think, l'un des morceaux qui a tellement transcender mon écoute que le reste du genre m'est apparus sous un angle nouveaux.



Septembre 2009 :

Dire Straits - Once upon a time in the west ; Return To Forever - The Musician

Plus récemment deux petits plaisirs. Le premier est le morceaux d'introduction de l'album Communiqué de Dire Straits, qui combine allègrement ambiance western avec la guitare légendaire de cette époque. Quand à Return to Forever c'est aussi le premier titre d'un de leur album, Musicmagic, le dernier en date. Avec une ambiance très flexible et une basse à coupé le souffle j'ai immédiatement accroché. Je me permet de mettre le lien vers un vilain post sur youtube de la musique au nom de la bonne culture.

Octobre 2009 :

Mark Knopfler - Before Gas and TV ; Kaki King - Lies ; Do Make Say Think - A Tender History Of Rust

Pour ce mois d'octobre on retrouve des artistes bien connus de ma playlist, dont une Knopfler de son dernier album (une petite preview de chaque morceaux se trouve sur son site) posée et bien orchestrée. Pour Kaki King il s'agit d'une des meilleures chanson de son deuxième album, déjà mentionné dans l'artist review qui lui est consacré. Pour Do Make Say Think c'est la chanson titre de leurs dernier LP qui se savoure très simplement du à sa production assez minimaliste. En voici une session en plein air sponsorisé par Retread session.


Novembre 2009 :

Entheogenic - Midnight Eyes ; Mark Knopfler - Piper to the End ; Shpongle - I Am You

On approche du très récent avec ici des titres dont j'ai déjà parlé sur le blog, comme chanson du mardi soir, dans des musical reviews ou dans une artist review. Maintenant si avec tous ca vous avez encore besoin d'explication c'est que mes post précédents ne devaient pas être assez explicites sur l'immensité de ses titres (notamment les 26 lignes sur I Am You). Je ne vois pas trop quoi vous dire de plus si ce n'est de faire appel à youtube pour vous donnez une idée de la puissance d'un de ses titres en LIVE (celui où j'étais alors attention au spoil !).

Décembre 2009 :

Shpongle - Invisible Man in a Fluorescent Suit

"Parfaite..."


Voila qui conclut notre rétrospective de l'année 2009 (qui n'a toujours pas d'album du mois de novembre) marqué surtout par la monté de Kaki King et de Do Make Say Think, Mclaughlin et ses projets (Mahivishnu et Shakti) qui conforte leurs belles places et le dernier Knopfler et Shpongle.
Une belle année et je n'est même pas eu le temps de vous parlez de tous le reste, heureusement "le temps est sans importance, seul la vie est importante." Voila bonne année à venir tout en musique et avec le blog d'un intrus qui continus de suivre un minimum de "bonne culture".

Gauthier LATSAGUE.

mercredi, décembre 30, 2009

Bonnes Fêtes !

Un petit post pour vous souhaitez un joyeux anniversaire pour Isaac Newton (25 décembre) et pour Val Kilmer (31 décembre).

Vla le temps des fêtes ! Joyeux noël, bonne année, bonne santé et j'en passe !

Game Review n°21 : Dead for Left 2

Une petite review, la dernière de l'année, pour finir en beauté voici :

Left 4 Dead 2

Fiche Technique-

Jeux de massacre de zombies (FPS/Beat 'Em All) , suite de Left 4 Dead (Game Review n°16) développé et distribué par Valve sortit le 19 novembre 2009 avec dans les rôles principaux Ellis, Rochelle, Coach et Nick. Existe en français, jouable en solo, multijoueur (y compris xbox live invité) sur PC et xBox 360.

Décorticage-

Graphisme : Toujours et encore sous le moteur source, celui-ci nous ressert ses textures grossières mais cette fois-ci avec une ambiance visuelle plus originale et bien plus amusante.

Gameplay : Tous ce qu'on peu attendre d'une suite, le gameplay de base n'a pas changé mais gagne en possibilité avec plus d'armes (dont les nouvelles armes corps à corps), plus de zombies spéciaux et plus de variétés dans les situations (courir pour désactiver une alarme, tenir la fin du niveaux pendant un concert de rock, allez cherchez du soda pour un planqué...). Cependant force est de constater que tous les nouveaux contenus aurait pu sans peine être ajouté dans Left 4 Dead premier du nom.

Son : Quelques thème musicaux sympathique qui viennent au moins changé un peu des "zombies par ci, zombies par là, je recharge !..." On appréciera beaucoup les zombies spéciaux qui "gargouillent" tous d'une manière différentes, facilitant ainsi leurs repérage.

Le cast est moins charismatique que celui du premier mais mieux armés.

Durée de vie : En solo compter au moins... 4/5 heures pour débloquer les succès "finir les campagnes" et ensuite passez au multi. Si vous n'avez pas (ou n'aimez pas) le multijoueur, vous pouvez désinstaller le jeux. Autrement réfléchissez bien avant de perdre ce qui reste de votre vie sociale.

Ambiance : Cette suite apporte un très agréable changement de décors et les 5 campagnes, toutes imprégnés de Louisiane profonde, se font agréable à parcourir malgré certaines parties coupe-gorge en multijoueur.

Résultats-

16/20 Bien plus complet que son prédécesseurs, il frappe fort et améliore tous les aspect de cette formidable expérience. Plus de tout et de grande qualité, le mode multijoueur promet de longue soirée à chasser du zombie et de nombreux moment de délire du coté des survivant ou des infectés. La seule ombre au tableau est la désagréable impression que les joueurs du premier se sont fais arnaquer en achetant la démo au lieu du jeu final.

Les + :

-Gameplay toujours efficace

-Plus de tout

-Meilleure ambiance visuelle et sonore

-Durée de vie potentiellement illimité

Les -

-Le moteur graphique qui se fais vieux

-Contenus encore à la limite de l'acceptable par rapport à d'autre jeux

-Casting bien moins inspirés que Bill & Co.

-Aurait du être Left 4 Dead tout court

Si vous avez aimés :
cherchez dans tous ces joyeux FPS multijoueur de valve (Team Fortress 2, DoD Source...), mais vite car ils sont encore en promotions. Sinon on se voit sur les serveurs !


dimanche, décembre 20, 2009

Movie Review n°29 : Avatar

A peine au cinéma et déjà review, bande de veinard vous allez savoir avec certitude (ou presque) si ce film tient ses promesse :
Le Choix Du Patron
Avatar


Fiche Technique-

Film de science-fiction réalisé par James Cameron (Terminator, Aliens, Abyss...) sortit au cinéma depuis le 16 décembre avec Sam Worthington (Dernier Terminator) et d'autre gens. Visible en français et 3D dans les cinémas qui vont bien, dure 2h50 !

Synopsis-

Dans un futur pas très proche, un marines paraplégique arrive sur la planète Pandora, seule planète où l'on trouve l'épice, pardon un cailloux qui vaut cher et pour pouvoir l'exploiter tranquillement on va devoir exploser les gentils indigènes qui squattent. Imaginez Pocahontas mais avec une interface qui permet à quelques choisis (comme notre héro) de se retrouver dans des corps d'indigènes afin de pouvoir s'en approcher.

Décorticage-

J'aimerais faire un décorticage complet du film mais pour éviter de donner trop d'information, vous serez cantonnés au résultats pur.

Casting : Le lead male est pas mauvais du tout, heureusement décerné à un acteur moins connus (et moins con) que la plupart des blockbusters. Les autres personages sont soient trop virtuel soient trop mineurs pour avoir uen mention, à l'exception de la biologiste cassante mais généreuse et du captain america de service qui prend son rôle à cœur.

Scénario : Frolant les classiques du genre les humains sont méchants, les indigènes sont gentils, le film s'appuie aussi sur une ambiance féérique et sur une évolution du personnage principal très convaincante mais attention à ceux qui n'aime pas se prendre des message écolo dans la tronche, il se pourrait que vous vous sentiez atteint. Toutefois ce n'est pas le point fort du film sauf si vous vous classez dans la catégorie spectateurs d'action auquel cas la deuxième moitié du film vous ravira.

Bande-son : Des musiques de qualités ponctues agréablement l'univers mais c'est surtout l'ambiance sonore en général, comme les bruitages ou la langue inventé des indigènes qui donnent au film sa couleur.

Aspect Visuel/Ambiance : Probablement le point le plus réussis du film, mêlant ambiance culture tribale avec un univers magique et réaliste à la fois, on est aspiré dès les premières minutes dans l'ambiance du film. Notons au passage l'usage intelligent de la 3D qui vient donner la vie à toute cette planète et qui ne dérangera que les plus maniaques d'entre vous.

Résultats-

19/20 La nouvelle référence en matière de film, que se soit sur le plan action que ambiance. Se plaçant sur différent niveaux (il peut se le permettre il dure 3h) chaque audience y trouvera ce qu'elle apprécie car même pour les blaser du cinéma fantastique, c'est un peu comme revoir Star Wars ou Jurrasic Park pour la première fois. Seul le scénario réaliste mais perdant légèrement en crédibilité vers la fin fera quelques insatisfaits.

Les + :

-Ambiance unique

-Immersion totale

-Cast sympathique

-Message écolo à large spectre

-Ambiance sonore parfaite

-Niveaux des visuels, surtout en 3D

-Mélange action et réflexion

Les - :

-Rebondissement du scénario prévisible

-Perte de crédibilité au profit de ramassage de plus grand public (vraiment un - ?)

Si vous avez aimés : c'est un peu normal. Je vous conseillerais bien Star Wars, Jurassic Park, Le seigneur des anneaux...enfin toute cette joyeuse fantasy mais vous les avez surement tous vus alors...

jeudi, décembre 17, 2009

La Chanson du Mardi Soir : Hicksville.

On continue dans les bon morceaux de psybient, ceux qui font tripper avec :

Celtic Cross - Hicksville

Tiré de l'album de Celtic Cross (voir la dernière Cuisine du Patron) comme première chanson et chanson titre, nous voici encore en présences d'une production S. Posford. Et quel pied ! Originalité, complexité, détail, précision, autant d'adjectif qui serve à qualifier le travail de Posford dans pratiquement tous ses projets (Hallucinogen, Shpongle, Dub Trees, Younger Brother...), tous ce que ce génie touche, il le transforme en or auditif. Cet album de Celtic Cross ne fais pas exception, avec une bonne proportion de morceaux de qualités, on retiendra tout de même la chanson titre : Hicksville, pour la ligne de corde au milieu de la chanson, un véritable morceaux de bravoure à rattacher avec Shpongle Spores.

La Cuisine Du Patron : Frappe Nucléaire Tactique

Victoire instantané et peu de retombé radioactive, que demandez de plus ?

La Cuisine Du Patron :

Flim


Brazil : Premier grand film (après les Monty Python bien sur) de Terry Gilliam, un excellent prologue à ses prochains (Las Vegas Parano, L'Armée des 12 singes...). Une sorte de craquage à la 1984 en un plus fun mais pas moins dérangeant, portée par une bande-son et des personnages mémorables. Un excellent modèle de faire ce qu'on peu avec ce qu'on à.

Le Bon, La Brute et le Cinglé : Pur délire coréen d'inspiration western en Mongolie intérieur avec des personnages fendart, des situations rocambolesques et une ambiance très agréable. Une très bonne surprise dans un genre qui ne brille pas par son originalité.

Les Aventures du Baron Münchausen : Film de Terry Gilliam avec une bonne brochette d'acteur (featuring Uma Thurman à 19 ans dans le rôle de Vénus O.O). Très sympa, marrant et légèrement bricolé puisque tout les effets spéciaux sont réalisés avec les techniques mécaniques d'époques. Complétement marteau mais passe bien surtout avec de la bouffe.

Living In Oblivion : Un petit craquage pour expliquer l'univers des cinéastes indépendants avec Steve Buscemi dans le rôle principal. Très bien filmé et rendus intéressant et marrant grâce à un scénario maitrisé.

Transformers 2 : Meilleurs que le premier (merci mon dieu), notamment la proportion d'action qui passe du simple au double. Avec un budget colossal et des robot de 30m de hauteur, on commence à s'approcher d'une adaptation intéressante si ce n'est l'abominable scénario et les personnages insoutenables.

Games


Civilization 4 : Explosant de possibilité et base sur un système en béton, les seuls défauts sont : l'absence de tutorial (arg) et l'aspect chronophage du jeux.

Dragon Age Origins : Très bon successeur de Baldur's Gate malgré une difficulté mal géré, un équilibrage douteux et une ambiance vus, revus et rerevus. Méritera une vraie review si j'y rejoue un jour.

Painkiller Ressurection : Seulement 6 niveaux, aucune nouveauté et un level design abominable, ai-je besoin d'en dire plus ? L'IA est affreuse aussi.

Tekken 6 : Le retour de la meilleure série de jeu de baston 3D est fidèle à sa réputation. Déjà acclamé comme le meilleur depuis Tekken 3, avec beaucoup de perso (donc de style de jeu possible) et une variété de coup impressionnante. Le reste est bof par contre (surtout le mode histoire).

Music

Archive : Triphop basé en france avec une légère évolution vers le progressive. A voir au futur festival des artefacts.

Celtic Cross - Hicksville : Posford avec Youth, ca donne du très bon craquage, surtout en flac. L'album remix n'est pas mal non plus, de loin.

Desert Dwellers - DownTemple Dub Roots : Se rattachant à de la psybient mais avec une ambiance et des sonorités différentes, ce troisième album continue sur la courbe d'originalité et de fraicheur de ses prédécesseurs.

Grails - The Burden of Hope : Sombre, triste, frais. Du post-rock et en même temps autre chose. Encore du travail pour Eclipse.

Medeski, Martin & Wood - Radiolarians 2 et 3 : Toujours du très bon pour Medeski & Co, avec une série de trois Radiolarians originaux, frais et décalés. Un travail pour eclispe à n'en pas douter.

Rodriguo y Gabriela - 11:11 : Le dernier album du duo de guitariste acoustique est le premier à passer les tests d'entrée de ma playlist avec une des sonorités variés et de très bonne compo. Toujours un peu trop de flamenco à mon gouts mais bon... A voir au futur festival des artefacts.

Et encore pas mal d'autre chose qui faut que j'écoute...

Série

Dexter après une saison de merde, le twist de la fin mérite à lui tout seul une vision (seulement 12 épisodes, vous survivrez en passant quelques parties trop chiantes). Je plaisante pas, la fin vaut Vraiment la saison !

House : pause de noël, toujours bien sympa notamment le dernier épisode.

Heroes : désagréable impression que les auteurs invente le scénario au fur et à mesure des épisodes. Pas encore aussi nul que Dexter mais attention, faut qu'il se reprenne vite.

Star Wars - The Clone War : La deuxième saison à débuté sur les chapeaux de roues et ne s'arrête pas prolonger admirablement la licence., bien que les derniers épisodes soient un peu craquage, comme hommage au film de zombie (Star Wars en hommage au film de zombie vous avez bien lus). Mais sa reste marrant alors bon, on va pas s'en plaindre.

Voila c'est fini pour aujourd'hui, avec ca, la fin d'année risque d"être bien remplie !

Movie Review n°28 : Henry Selick à l'honneur.

Bienvenus petit cinéphiles aguerris. Aujourd'hui une double review d'animation pour tous les fans de Stop motion et d'univers décalé, c'est partis !

James et la pêche géante


Fiche Technique-

Film d'animation des studios Disney, réalisé par Henry Selick (L'étrange Noel de Mr. Jack et Coraline) et produit par Tim Burton (tiens tiens). Inspiré de la nouvelle des années 60 du même nom, réalisé en stop-motion (L'étrange Noel de Mr. jack, Chicken Run...) et en live action. Disponible en français, dvd et dure 84 minutes.

Synopsis-

Alors que James, enfant rêveurs et généreux, est martyrisés par ses deux affreuses tantes qui s'occupent de lui (ses parents ayant disparus "mangés par une rhinocéros sortit de nulle part"), il obtient un jour des "langues de crocodiles" magiques qui vont lui permetterent de réalisés sont voeux le plus cher, allez vivre à New York. Mais tout ne ce passe pas comme prévus et les langues finissent par agrandir une pêche et ses occupants laquelle servira alors de vaisseaux vers l'Amérique pour James et ses nouveaux amis : le mille patte, la sauterelle, Mme L'araignée et plein d'autre. Cependant le voyage est long et semé d'embuche jusqu'à NY et les tantes se sont jurés de poursuivre et de punir le petit aventurier. Arriverons-t'il sain et sauf sur la terre de tous les espoirs ?

Décorticage-

Animation : Le mélange vieux stop-motion et visuel habituel fais beaucoup pensé au premier craquage de Disney dans le genre : Peter et Eliot le Dragon et autres. Cependant après avoir vus L'étrange noel de M. Jack, il faut bien reconnaitre que James ne se place pas au même niveau en terme de qualité bien que certaine scène soient visuellement attractives.

Son : Comme tous les vieux Disney de l'époque, les chansons sur l'amitié, la famille et autres joyeusetés sont toujours de la partie, mais ici elles sont le mérite d'être plutôt sympathique, s'inspirant de plusieurs thème connus des autres Disney. A noté que, comme la plupart des autres animations de cette époque, le doublage original n'est pas meilleur (voir moins bon) que le remarquable doublage français.

Histoire : Pleine de magie, de poésie et de bonne volonté, celle-ci est très agréable même pour ceux qui n'ont pas lu le livre original, mais comme toute les production annexe de Disney, elle n'égale pas les grands classiques et surtout elle à le malheur d'être sortie après l'étrange noel, qui se révèle être énormément mieux...

Perso : Dans la tradition Disney, on retrouve les gentils, les méchants, les comiques au grand cœur et les solitaires/solidaires quand viennent les ennuis. Pas très originals mais pas désagréable non plus, même avec une apparition bonus de Jack Skellington.

Résultats-

Note : 15/20 Très sympa, poétique et plein de bonne intention, aurait pu devenir une référence de l'animation Disney alternative si il n'avait pas eu la maladresse d'être sortie après L'étrange Noel de M. Jack( je sais je l'ai dit beaucoup de fois). Autrement il reste regardable mais manque tout de même d'un petit morceaux d'ame.

Le Choix Du Patron
Coraline



Fiche Technique-

Film d'animation Stop-motion/3D réalisé par Henry Selick (L'étrange Noel, James et la pêche géante) sortit récemment en dvd et bluray. Inspiré par une nouvelle de Neil Gaiman (Stardust) du même nom dans un genre fantasy sombre. Disponible avec voix française et dure 100 minutes (bon ok, 1h40 si vous préférez).

Synopsis-

Coraline est une petite aventurière de 12 ans (me semble t'il) qui vient de déménager dans le *rou du *ul des US, loin de la ville et de ses amis. Alors que ses parents n'ont pas de temps à lui accordés, elles se prends à rêver d'aventure et de nouveaux mondes jusqu'à ce qu'un étrange passage fasse son apparition dans le salon. Elle découvre alors un monde parallèle et comme un rêve, elle aimerais pouvoir y rester pour toujours. Mais que cache son "autre" mère, celle qui à des boutons à la place des yeux ?

Décorticage-

Animation : Utilisant des techniques d'anim dernier cris, combinés au charme du stop motion, on est en présence d'une des plus belles réalisations dans ce domaine. Combinés à une ambiance visuelle absolument superbe (très Burtonesque d'ailleurs), un véritable monument pour tous les fans de ce type d'ambiance.

Son : La bande-son étant composé par Bruno Coulais (un français) sur une ambiance sombre et mystérieuse (rappelant un peu The Path, game review n°17), on s'en délecte surtout dans les moments fort. Appuyé par un doublage original de qualité (le français me semble passable mais moins fluide) et par quelques chansons très agréable, encore un très bon point.

Histoire : Si le thème classique, "attention à ce que tu demande" n'est pas le plus original qu'on est entendus, l'ambiance qui mélange agréablement Tim Burton et Alice Au Pays Des Merveilles (avant l'heure) fais magnifiquement vivre le tout. De plus le film étant récent, l'aspect réaliste de l'histoire parait bien plus crédible que dans les vieux Disney basé sur se crédo.

Perso : Alternant entre des personnages fantaisistes et la petit Coraline, réaliste et très attachantes, on sent l'influence moderne sur un genre qui ne compte que peu de réprésentant actuel. Un vrai bol de fraicheur.

Résultats-

Note : 19/20, L'un des meilleurs film dans un genre peu représenté en dehors de Tim Burton arrive même à se hisser jusqu'à son niveau sans pour autant le dénaturer. S'inspirant du meilleur des histoires d'animation fantaisiste mais avec un coté réaliste et des techniques d'animation moderne, on obtient un savant mélange qui ravira petit et grand pour peu qu'il apprécie l'ambiance dark et mystérieuse dans lequel baigne tout le film. Du grand art.

Les + :

-Ambiance fantastique

-Bande-son et doublage original

-Coté réaliste

-Mélange entre animation moderne et charme du stop motion

-Personnage attachant et haut en couleur

-Hommage au grand nom du genre

Les - :

-Peut-être le doublage français...

-Qu'il y ai aussi peu de film dans ce genre

Si vous avez aimés : Numéro 9, Tim Burton tout de suite si vous les avez pas tous vus autrement repassez vous vieux et nouveaux Disney en filtrant la qualité. Si vous avez déjà vu tous ca...informer moi si vous trouvez quelque chose de similaire ^^.


Eclipse : mùm

Bien le bonjour sujet ! Et comment vont le verbe et le complément ?
Aujourd'hui ce deuxième épisode d'Eclipse vous proposes se revoir un groupe qui à déjà plusieurs apparitions remarqué dans le blog :

Eclipse present : múm

Depuis la musical review n°18 et l'album du mois de septembre on avait plus reparlé de mum depuis lors.
Petit rappel des fais : formé fin 90's par une bande d'icelandins au nom imprononcable, mum à réussis à se former une petite base de fan grâce à une approche musicale totalement originale.

Comment définir ?
Mélange d'instrument traditionnel, de boucle et bruits électroniques, le tout retranscrivant des ambiances différentes selon les albums (basé notamment sur des chuchotements), on aurait du mal à en faire le tout en 3 adjectifs.
Retenez surtout que c'est le seul groupe que je rapproche de The Books (Eclipse précédent) et c'est un compliment. Avec 3 premiers albums plus post-électro toujours sympathique à écouter, c'est surtout leurs récent nouveau départ que je trouve plus frais que jamais.



Si vous êtes intéressés je vous conseilles un petit tour sur youtube pour y voir des clips animés très sympa (mais aussi très symboliques), ca se passe ici et .

Autrement leurs albums sont dispo sur Deezer mais attention seul les albums de FatCat records ou 130701 records, les autres sont mal triés.
Dans cette optique je vous conseilles de partir du plus récent (Sing Along) et de redescendre dans la chronologie pour l'apprécié au mieux (les premiers albums en rebuteront certains qui n'apprécient pas l'électronique libre).
Autrement les albums/singles/Ep sont disponibles via FatCat records (squat de Sigur Ros également).

Bonne écoute et à la prochaine pour une petite pause d'originalité musicale.

Game Review n°20 : L'appel du devoir, guerre moderne numéro 2

Après tout le buzz qu'il à suscité et les ventes plus que rentables, il est temps d'analyser le nouveau protégé d'Infinity Ward :

Call Of Duty Modern Warfare 2



Fiche Technique-

FPS développé par Infinity Ward (la saga Call of 1,2,4) et édité par Activision, sortit le 10 novembre 2009. Voix et texte en français, disponible sur Xbox360, PS3, PC. Le test à été réalisé sur la version PC pour le solo et la version xbox 360 pour le multi-joueur.

Décorticage-

S'étant imposer en seulement 4 épisodes comme l'une des séries de FPS les plus appréciés (à juste titre), le dernier épisode de la série revient (comme le cycle l'avait prédit) à son premier exécutif, Infinity Ward qui s'organise un retour dans la guerre moderne là ou Treyarch avait préféré nous resservir la même sauce WWII (cf game review n°12). Reprenant là où Modern Wafare premier du nom s'était arrêter mais cinq ans plus tard, vous contrôlez à nouveaux un des membres de la Task Force 141 (les SAS) sous le commandement de votre ancien perso jouable (Soap Mactavish) et en alternance un troufion de base des Rangers. Commençons par le début, ce que l'on remarque tout de suite, les graphismes. Un mélange diablement efficace de situation réaliste et de course-poursuite hollywoodienne, les environnement sont variées et superbes, le tour du monde est un vrai plaisirs mais à contraster avec les missions américaines qui ne surprendront pas les habitués de Fallout 3 (Washington Monument quelqu'un ?). Le jeu se veut aussi jouable par tout le monde, comprenez ainsi aide inutile, jeux scripté jusqu'au moindre détail, limite de mouvement et ennemis parfois affligeant, le tout si vous jouez en facile. Mais attention car la remise à niveau des modes de difficulté vous proposera peut-être le mode vétéran, qui lui souffre surtout de l'IA en carton de vos équipiers, du nombres limités d'actions possibles (pas de décal, pas de roulade, pas de mise à couvert...) et des environnements coupe-gorge que vous imposes certaines parties du scénario. Bien que le spawn infini est pratiquement disparu (merci seigneur), on conseillera à nouveau le mode commando pour des sensations plaisantes et une difficulté équilibré.

L'assaut en hélicoptère d'une forteresse Russe en compagnie de Soap et du reste de la Task Force 141 fait beaucoup penser à The Rock.

Concernant le scénario, sachez que celui-ci n'a rien à enviez à un bon film d'action des années 90, avec son lot de course-poursuite, de drama américain et d'explosion à coupé le souffle. La grosse différence avec le film, c'est que cette fois-ci ce n'est pas Stalonne ou Seagal que vous regardez atomiser tout le monde, c'est vous qui jouez le rôle principal, et croyez-moi, ca vaut se pesant d'or. La variété des missions est aussi au rendez-vous, avec une moitié des missions (les US) qui s'apparenteront à du très classique FPS de masse (du type Rainbow Six Vegas & Co) et l'autre moitié qui vous flattera l'égo en vous propulsant dans une des meilleures forces spéciales du monde dans des missions suicides reléguant James Bond au rang d'amateur (paradoxalement, ce que Rainbow Six devrait être). Certains passage du scénario on beau vouloir frapper fort, on sent tout de même que le jeu est tourné d'un point de vue américain et donc nous touches forcéments moins (oh mon dieu, ils attaqués le capitol, comme c'est grave...) malgré un mise en scène maitriser de bout en bout. Multipliant les séquences épiques, c'est un concentrés d'action qu'on nous sert et sous une forme réaliste très plaisante. L'effet pervers est la durée de vie qui ne dépasse à nouveau pas deux jours, si tant est que vous jouez en difficile. Concernant le reste du jeu vous verrez un recyclage des passages cultes des 2 modern warfare dans les "Specials Ops" que vous pourrez heureusement jouez en coopératif une aprem pour rire et sinon le mode multijoueur. Partant sur se satané principe de jeu console, au revoir les serveurs dédiées avec beaucoup de joueur, un bon ping et des mods/maps originaux, bienvenue le matchmaking qui rame et qui empêche toute liberté pour le joueur (attendez seulement que les premiers pack de maps payants apparaissent et vous verrez ce qu'on appelle le principe de vente forcée). En plus de ce mode très pénalisant pour les joueurs pc, vous retrouverez les traditionnels bonus déséquilibrés qui ne manqueront pas de faire croire au casual que temps investit=talent (merci la frappe nucléaire tactique d'instant win !).

L'enfer des "favelas", ou le traditionnel, "connard n°1, bouge ton cul et va tuer tout le monde, je suis fatigué !"

Pour finir un mot sur les bon points du gameplay, son minimalisme incarnés dans la précision des actions et des scripts mais aussi un nombre d'arme très impressionnant, permettant une personalisation de votre arsenal dans pratiquement toute les missions est un vrai plus. Autrement on salue aussi la bande-sonore composé par une grande pompe d'hollywood qui nous sert des thèmes orchestral épiques à chaque fois que le besoin se fais sentir et un doublage (anglais pour la coup) sympathique du coté anglais mais très douloureux du couté rangers (ouah et autre particularité du langage militaire américain).

Résultats-

-Graphisme : Varié et flattant le regard, on sent les moyens qui accompagnent le jeux. Même en abusant un peu des effets de flous (et autre technique narrative habituelle à Call Of), on renforce tout de même l'immersion non-stop pendant toute l'aventure solo.

-Gameplay : Nayant pratiquement pas changé d'un iota depuis ses débuts (en dehors d'un petit ralentit et de quelques QTE), c'est une force mais aussi une faiblesse. Offrant une précision sans égal et un plaisirs de jeux simple et efficace grâce au nombre d'arme pharamineux, on déplore surtout le manque de possibilité en vétéran, quand les ennemis peuvent sauter, rouler, décaler, faire du tir au jugé, se mettre à couvers ou profiter des déplacement tactique (courir en se baissant) et que vous êtes bloqués sur les possibilités habituelles dans un jeux scripté (donc interdisant presque toujours le contournement).

-Son : Alternant composition épique avec hurlement des soldats et bruits de mitrailleuses, on est pas loin de la perfection. Seul la façon de parler américaine en énervera plus d'un.

-Scénar/Durée de Vie/Difficulté : Le scénario est assez classiques bien que légèrement décousue, de sorte que certains détails troublent quand on y réfléchis un peu. La durée de vie est comme toujours très faible mais malheureusement ce n'est pas le multijoueur sur PC qui va la rallonger, puisqu'on se retrouve toujours plombé par les mêmes problèmes (abus des classes et matchmaking). La difficulté est bien dosé selon ce que vous choisissez au départ, surtout si vous prenez commando.

-Ambiance : "La guerre, c'est fantastique !"

Note : 17/20 Perd un point à cause du multijoueur en mousse. En dehors de cette idiotie, saluons l'enchainement presque en permanence de scène d'anthologie, couplé avec une immersion totale. Un gameplay qui aurait demandé à être un peu plus varié et une durée de vie réduite sont les seuls vrais points noir de cette suite (voir aussi les missions américaines qui ne tiennent plus la comparaison avec les forces spéciales). A consommer sans modération chez quelqu'un qui l'aura acheté pour vous.

Les + :

-La guerre comme je l'aime

-Immersion totale

-Scène cultes

-Gameplay lissé

-Bande-son épique

Les - :

-L'accent américain

-Les personnages américain

-L'ambiance américaine

-Les missions américaines

-Le multi bidon

-la difficulté sauvage en vétéran

-le manque de vrais nouveautés

-dure une bonne aprem en solo

Si vous avez aimés : Les autres Call Of de Infinity Ward, Rainbow Six... Un bon film d'action.

"No Russians"