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mardi, août 24, 2010

Combo Breaker ! Top 10 : 007

Aujourd'hui un post un peu spécial puisqu'il s'agit d'une requête d'un de mes fidèles lecteurs qui me propose de faire un petit Top 10 , rubrique qui pourra revenir ou pas selon les demandes, voici pour Bastien :

Top 10 : James Bond 007


Introduction-

Si on peu penser que la célèbre licence James Bond n'a nul besoin d'introduction je tiens tout de même à rappeler quelques fais :
James Bond, c'est avant tout un héros de roman écrit par Ian Fleming ente 1953 et 1966 qui donna naissance à l'une des plus grosse licence anglaise comprenant 22 film s'échelonnant entre 1962 et 2008. Le plus récent épisode, Quantum of Solace était dans la continuité du "reboot" de la saga avec encore une nouvelle tête pour notre agent secret, la sixième si je ne m'abuse.
Évidemment James Bond c'est aussi une des icônes les plus reconnaissable de la culture cinématographique de ses 40 dernières années avec de nombreuses répliques et situations cultes (Bond, James Bond, La recette du Martini et j'en passe), une figure de proue de la fiction d'espionnage. Ceci dit, passons maintenant à note compteur et découvrons ensemble les meilleurs James Bond et n'oubliez pas, c'est un avis personnel qui vous est donné.

Numéro 10 - Dr.No (n°1, 1962)

Déjà certains seront surpris de voir le compteur commencer (ou bien finir c'est selon) par le premier James Bond. Alors, pourquoi Dr.No ? Non content d'être le lanceur de toute une saga légendaire, il est aussi responsable de nombreux éléments récurrent, en vrac : la séquence du canon de pistolet, la JB girl, le martini "secoué, non agité" de même que le rythme général de presque tous les James Bond de cette période. Alors pourquoi ci bas ? Malgré la scène mythique où Ursula Andress sort de l'eau en Bikini, il faut bien avoué que le film à beaucoup viellit et aujourd'hui, je doute qu'il jouisse de la même popularité qu'à sa sortie.

Numéro 9 - L'Homme au Pistolet D'or (n°9, 1974)
/ Dangereusement Votre (n°14, 1985)

Allons bon, a peine le début et déjà une égalité. Eh oui, ces deux JB on 10 ans d'écart on pourtant sont appréciés pour les mêmes raisons. Malgré un scénario basé sur de bonne idée mais un peu ridicule, le film est sauvé par une prestation de Roger Moore toujours de qualité mais surtout grâce à la présence de méchant qui se retrouvent aujourd'hui encore dans nos film, respectivement Christopher Lee (qui à cette époque était plus connus comme Dracula que comme Compte Dooku /Saruman) et Christopher Walken (que l'on reconnait facilement dans Batman le Défi ou Sleepy Hollow). Deux méchant légendaire, deux très bon thème d"introduction, et deux très bonne course poursuite (Tour Eiffel et Tonneau en voiture pour ceux qui se souviennent) et deux James Bond plaisant. Alors pourquoi pas plus haut ? Tous simplement que le filtre nostalgique à tendance à masquer le coté un peu ridicule de ces deux James Bond mais qui est malheureusement bien présent (le scène de Kung-fu dans L'homme au pistolet d'or par exemple).

Numéro 8 - Vivre et Laisser Mourir (n°8, 1973)

Le James Bond numéro 8 à la huitième place, une drôle de coïncidence mais il mérite sa place. Débutant par un générique repris des milliers de fois (Le légendaire Live and Let Die de Paul McCartney), se 007 joue la carte du dépaysement en brandissant le cartel noir de trafiquant de drogue comme excuse pour une viré dans le vaudou et dans le mysticisme de la Louisiane entre autre. Avec des personnages remarquables comme le shérif J.W Pepper, la liseuse de Taro Solitaire, Tee Hee et le terrifiant Baron Samedi, cette histoire de James Bond reste facilement dans les mémoires grâce à un rythme très soutenus et des scènes d'actions encore superbes aujourd'hui (la course poursuite en hors-bord dans les marais viens immédiatement à l'esprit). Alors pourquoi pas plus haut ? La fait d'être pas mauvais ne signifie pas être bon et malheureusement lui non plus n'échappe à une certaine déception après l'avoir revus sérieusement. Néanmoins il reste un très divertissant et à le mérite de s'intéresser à un complot un peu différent que Russe vs. Anglais.

Numéro 7 - Tuer n'est pas Jouer (n°15, 1987)

La première apparition du nouvel acteur, Timothy Dalton ne s'est pas fais discrètement avec ce Tuer n'est pas jouer. Là ou les acteurs successif de James Bond nous avais habitué à beaucoup de romantisme de la part de Bond, celui-ci joue la carte du plus sombre et du plus réaliste avec un véritable trame d'espionnage.
Avec une violoncelliste qui en à fais baver plus d'un et un méchant trafiquant d'arme aussi dangereux que comique, le film reste plus mémorable que sa suite Permis de Tuer grâce à une scène de poursuite défiant toute autre production, entre l'Aston Martin (tm) suréquipé de missile et laser et une descente d'anthologie sur un étui de violoncelle, on comprend facilement sa place dans un top 10 comme celui-ci. Alors pourquoi si bas finalement ? Tout simplement que malgré la férocité de James Bond dans cet épisode, il faut bien admettre que l'humour et parfois l'invraisemblance fais aussi partie intégrante de James Bond et que finalement c'est plus elle qu'on retient. Néanmoins Tuer n'est pas Jouer est trop souvent oublié, surtout le Laitier.

Numéro 6 - On ne vit que Deux Fois (n°5, 1967)
/ Moonraker (n°11, 1979)

Encore une égalité, et encore une fois c'est la trame qui est comparé ici. On ne vit que deux fois et Moonraker, c'est un peu le summum de James Bond dans le style un peu surexcité. Voyez un peu les deux synopsis : 1, James bond devient un ninja pour arrêter une fusée qui avale des fusée dans une base camouflée dans un volcan. 2, James Bond va dans l'espace avec des pistolets laser pour arrêter un complot d'envergure mondiale. Évidemment par rapport à Tuer n'est pas Jouer mentionné juste au dessus c'est très loin d'une histoire d'espionnage réaliste et pourtant la recette fonctionne un temps. Entre le coté dépaysement asiatique de On ne vit que deux fois dans lequel Sean Connery prend son pied et la bataille entre Requin et 007 sur un téléphérique de Moonraker, les scènes d'anthologie ne manque pas, alors pourquoi pas plus haut ? Malgré le gros apport nostalgie qu'il véhiculent, il faut bien reconnaitre que si le ridicule ne tue pas, il handicap sérieusement.

Numéro 5 -Demain Ne Meurt Jamais (n°19, 1997)

Alors que James bond viens de se faire relancer par le grand Goldeneye (on y viendra, ne vous inquiétez pas), faire une suite dans la même ligné n'est pas chose aisée et pour une fois c'est réussi. Débutant avec Pierce Brosnan toujours aussi classe et un excellent thème d'ouverture, Demain ne meurt jamais nous raconte un complot d'envergure organisé par un grand magnat des médias. L'originalité dans tous cela ? Le méchant, campé par l'inimitable Jonathan Pryce (le gouverneur Swan de Pirate des Caraïbes pour nos jeunes spectateurs qui n'ont pas vus Brazil), donne l'impression d'être en permanence défoncé et lance un conflit mondial presque que pour s'amuser. A coté d'un méchant aussi "bondissant", James Bond n'est pas en reste avec une agent asiatique redoutable et des scènes d'action de très bonne facture (un course en moto ou bien en voiture téléguidé viennent à l'esprit). Avec un scénario pas si bête et un très bon cast pourquoi ne pas le mettre plus haut dans le classement ? Tout simplement parce que Goldeneye est juste mieux partout.

Numéro 4 - L'Espion qui m'aimait (n°10, 1977)

A une époque où les complots invraisemblables et les méchants mégalomanes se succèdent (cet épisode se situé entre les deux épisodes placés au numéro 6), l'Espion qui m'aimait réussis à sortir une trame majeure mais qui, étonnamment, parviens à rester crédible. Bien que la menace nucléaire est un outil classique, le bateau avaleur de sous-marin l'est déjà moins et au final le vilain Karl Stromberg n'est pas si ridicule que cela. Alors pourquoi aussi haut ? Quelques exemples de ce qu'il se passe dans ce film vous en conviendra je pense : une course poursuite en sky, l'agent russe Triple X, le général Gogol en égypte et surtout la première apparition de Requin. Vous commencez à restituez la classe de cet épisode où il vous en faut plus ? Pensez à une course poursuite avec la légendaire Lotus esprit (tm) qui se transforme en mini sous-marin. Au final, qu'est ce qui empêche l'épisode d'être plus haut dans la liste ? La qualité du podium.

Numéro 3 - Casino Royale (n°21, 2006)

Le bas de se podium revient à une magnifique réussite, le récent reboot de la série, Casino Royale. Ce qui est impressionnant avec cet épisode c'est que tout le monde l'attendait au tournant depuis l'échec de Meurt un autre Jour et beaucoup d'élément était vraiment tendus. La présence de Daniel Craig à elle seule à donner lieu à un pré-boycott ("Daniel Craig n'est pas James Bond") et l'absence de nombreux éléments récurent de la série menaçait gravement ce nouveau film. Mais au final et contre toutes attentes c'est le contraire qui c'est produit, c'est le film qui à mis tout le monde d'accord. Avec un traitement moderne et réaliste, un James Bond sombre et dangereux, un complot bien au delà de la guerre froide, c'est surtout l'ambiance générale qui à convaincu. Difficile à résumer, un habile mélange d'action et de présence cumulé avec des personnages profond (l'un des premiers vrai rôles pour une James Bond girl) et un thème d'introduction qui nous montrait enfin que James Bond venait de passer au 21ième siècle, pour ce bien numéroté 21ième épisodes.

Numéro 2 - Goldeneye (n°17 , 1995)

Avec notre précédent numéro, Goldeneye partage plusieurs similitudes comme le même réalisateur par exemple et surtout la position rare d'avoir relancée et modernisée la saga. Alors que le dernier James Bond, Permis de Tuer, date de 1989, Goldeneye se voit attribué la lourde tache de faire passer 007 dans la modernité, en commençant par changer d'acteur. Première réussite, Pierce Brosnan est souvent considéré comme le plus vrai James Bond après Sean Connery tant son style classe mais pro convient à merveille. Comprenant un scénario de grande qualité et un casting sans faille (Sean Bean et la nouvelle M), Goldeneye à sus conquérir tous le monde avec ses scènes d'action nerveuse et sa bande-son excellente assuré par Eric Serra et lancé par Tina Turner. Comme si cela ne suffisait pas, Goldeneye à aussi profité de sa sortie sur un autre média dont la qualité et l'impact rivalise facilement avec celui-ci du film, je parle bien sur de l'adaptation sur N64 qui à contribué elle aussi à créer cette légende autour de cet épisode purement excellent.

Numéro 1 - Goldfinger (n°3, 1964)

Et la première place revient au légendaire Goldfinger, où je défie quiconque de ne pas le placer dans le top 3 des meilleurs James Bond. Que dire de plus que tous ce qui n'a déjà été dit ? Sûrement la meilleure performance de Sean Connery dans lequel le rôle s'imprime définitivement, avec un méchant aussi charismatique que son accent allemand, débutant par un thème classieux chanté par la désormais légendaire Shirley Bassey. N'oublions pas non plus l'étonnant Oddjob mais aussi la première apparition nommé de Q et de l'Aston Martin bidouillé du coffre aux phares. Avec un scénar qui aujourd'hui nous parait légèrement ridicule mais qui sait capté l'attention et des scènes parodiés des dizaines de fois dans tous les médias possibles, c'est véritablement ici que James Bond à atteint son sommet, le pic de ses aventures. Pour tous ceux qui auraient encore des doutes je n'aurais qu'une chose à dire : "Vous espérez que je vais parlez ? Non monsieur Bond, j'espère que vous mourrez !"

Numéro 0 - Bon Baiser de Russie, (n°2, 1963)

Comment, un numéro 0 ? Mais qu'est ce qui se passe ici ?! Pas de panique j'ai une raison bien précise pour ce numéro 0 qui ne correspond pas à la place au dessus de 1 mais bien au numéro zéro, celui qui marque le début de chaque compteur. Ce numéro 0 n'a pas pour ambition de montrer un 007 meilleur mais plutôt ce que j'appelle (par une traduction douteuse), le codifieur du genre. En gros, Bon Baiser de Russie se place comme le James Bond qui définis tous les James Bond. Si certains pensent qu'il s'agit d'un parallèle avec "le meilleur de tous" je tiens à rappeler qu'un concept se doit d'évoluer et très souvent c'est dans cette évolution que l'on trouve vraiment le meilleur. Alors pourquoi Bon Baiser de Russie finalement ? Tous simplement parce qu'on y trouve tous les éléments qui font de JB ce qu'il est. Un complot de guerre froide fomenté par le S.P.E.C.T.R.E, une girl mignonne et inutile, un macguffin russe, des méchant très méchant et sans honneur, le dépaysement dans les lieux visités et tout une autre floppé de concept qui encore aujourd'hui sont considérés comme des immanquables pour la série.


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Voilà pour ce premier Top 10, j'espère qu'il vous à plus et en tous les cas je vous invites à nous faire partager vos avis via les commentaires et je vous dit à la prochaine.

@+


vendredi, août 20, 2010

Movie Review n°37 : Le Film avec Stallone



Avertissement !

Lisez cette review avec ma voix !

Compris, eugh ?


Après un bon film de réflexion comme Inception, quoi de mieux qu'un bon film d'action avec Stallone, enfin Schwarzy, enfin Willis, enfin Statham, enfin Jet Li, enfin voici,

The Expendables : unité spéciale


Une affiche qui met en avant l'intérêt principal du film, son cast.

Fiche Technique-

Film d'action réalisé par Sylvester Stallone avec tout les noms sur l'affiche qui n'ont nul besoin de présentation. Sorti le 18 août 2010 au cinéma en français bien sûr. Dure 1h45 et est interdit au moins de 12 ans.

Synopsis-

L'histoire d'une bande de mercenaires féroces qui se voient proposé une mission dangereuse consistant à éliminer un dictateur d'une petite île sud-américaine.

Décorticage-

Casting : Le point numéro 1 du film, la plus grande concentration de légendes du cinéma d'action et de gueules cassées qu'on puisse trouver. Chacun joue son numéro de stéréotype classique dans un festival de testostérone. Notons l'apparition bonus de B.Willis et A.Schwarzenegger dans une scène déjà culte ainsi que la première (si je ne m'abuse) apparition cinématographique de David Zayas (le porto-ricain de Dexter) plutôt convaincante et le mafioso à la tête inimitable (Salvatore je crois) de The Dark Night en méchant.

Scénario : Une belle excuse pour se faire bastonner tous les plus grand bourrins que le cinéma à su nous dégoter. Le scénario est propice pour un moment de bravoure de chaque personnage (avec le combo Stallone/Statham au premier plan) et aux répliques idiotes plus souvent dirigées contre les acteurs eux-même que sur leurs personnages.






La bande-annonce donne le ton.



Bande-son : Guitare électrique et explosions dantesquse constitue la base de la bande-son qui se fait suffisamment discrète pour rester dans le ton. On appréciera grandement que tous les personnages conservent leurs doubleurs habituels ce qui donne lieu à des scènes de dialogue particulièrement carabinées

Aspect Visuel / Ambiance : Cigare, lunette de soleil, gros flingue et explosion gigantesque, on n'en attendait pas moins de la part de Sly.

Résultats-

17/20

Alors que le gros film d'action débile était légèrement passé à la trappe ces dernières années (sauf avec l'Agence tous risques), Stallone profite de son statut de légende pour rameuter tous ses copains avides de botter le cul de centaines de figurants en faisant tout exploser et en lançant des one-liners impeccables. Bien que le scénario ne soit pas complétement cohérent, il faut bien reconnaître que ce n'est pas ici qu'on l'attendait même si il est basé avant tout sur un concours de bite permanent entre les différentes têtes. Et quand on apprend que Stallone aimerait en faire une nouvelle licence, on ne peut que se débrancher le cerveau et sauter de joie.

Les + :

-Le Cast !

-Tout explose

-Humour basique mais efficace

-Doublages à la française

Les - :

-Scénario un peu confus

-Certains acteurs (du coté méchant surtout) "pot de fleur"

Si vous avez aimés : les grands classiques de l'action, autrement dit : la filmographie de la plupart des acteurs principaux - sinon l'Agence tous Risques de cette année.


Le méchant : Qui t'envoies ?
Stallone : Ton coiffeur, eugh !

mercredi, août 11, 2010

La Cuisine du Patron : Our Words are backed with NUCLEAR WEAPONS !

Les vacances sont toujours une bonne occasion de booster sa culture, je vous proposes quelques idées pour passer les long week-ends pluvieux, voici :

La Cuisine Du Patron

Flim


Warning Very Good, Akira : Une légende de l'anime que j'ai enfin regarder. Fidèle à sa réputation, il peut se targuer d'intéresser même les détracteurs de l'anime en général si tant est qu'ils apprécient le divertissement pour adulte.

B
ienvenue Chez Les Robinsons : Un Disney récent qui ne vaut vraiment pas tripette. Avec un scénario en carton, une animation de cartoon et des personnages détestables, pas grand chose à sauver.

Dragonball Evolution : Je l'ai fais ! Mériterais une review pour dire à quel point c'est du grand n'importe quoi mais heureusement il n'a pas la même réputation que Twilight ou High School Musical, les gens savent déjà qu'il est horrible. A regarder uniquement au 25ième degrés avec des fans du manga original pour dire "je l'ai fais !" comme moi.

La Planète au Trésor : Un disney de 2002 qui reprend joliment la célèbre histoire de l'île au trésor. Avec un univers visuellement attractif, des personnages crédibles, un doublages honorables et surtout beaucoup d'émotion, il se place comme l'un des rares Disney correct de cette période (la même année que Lilo & Stitch, arrgh).

La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge : Une parodie/hommage des dessins animés mignons et chantées avec beaucoup d'humour et un traitement pour le moins original. Tire un peu sur la corde (surtout avec les chansons) mais se regarde avec plaisirs.

Les Trois Royaumes I&II : Un série de film de John Woo sur la légendaire bataille de Chi Bi (les habitués de la légende des trois royaumes ou de Dynasty Warriors reconnaitront) filmé avec tous les moyens nécessaire. Près de 2h20 par film pour un fresque sur la chine ancestrale qui ravira tous les fans de ce genre de cinéma (Hero, Tigre & Dragon...) grâce à ses moyens et à son scénario sans concessions. Implique de le regarder en version originales sous-titrées pour profiter de la version longue (et des deux films d'ailleurs).

Warning Very Good, Toy Story 3 : Le retour de l'excellente saga Toy Story au cinéma ne se fais pas à moitié, l'autre gros candidats pour le meilleur film de l'année. Émotion, action et humour sont au rendez-vous pour toutes la familles pour une des rares suites qui transcendes le matériel d'origine. On constate que Pixar est toujours au sommet en tout cas.

Games


En ce moment je joue surtout à Civilization IV alors vous comprendrez que la variété de mes jeux ne soient quelques peu touchés.

S
uper Mario Galaxy 2 : Review en approche

Sam & Max Season 3 : je continue dans le 4ième épisode dans cette saison toujours aussi légendaire. Attendra la fin pour un review complète de la saison.

Music


Blind Guardian - At The Edge Of Time : Avec la review du dernier Rhapsody, mon ratio de review de power métal est épuisé mais sachez que le dernier album de Blind Guardian est toujours de grande qualité à commencez par un morceaux d'introduction légendaire.

Eric Clapton - Blues Rehearsals : Un rare album qui correspond aux répétitions blues de l'album From The Cradle. Un excellent mix avec de nouvelles versions de super chansons à la base (Sinner's Prayer et Motherless Child par exemple).

Oasis - Time Flies : Une immense compilation du travail d'Oasis jusqu'à leurs récente rupture. Une bonne façon de remplacer un Best Of dans une cd-thèque.

Ratatat - LP4 : Le retour de Ratatat se fais sans surprise, toujours le même mix minimaliste d'électro. Ceux qui aimaient seront toujours pour, les autres n'y verront pas de quoi leurs faire changer d'avis.

Sting - Symphonicitites : Sting revient après un album plus que moyen sur le bon chemin avec cet excellent album symphonique. En reprenant des classiques de Police et de son catalogue, il s'assure un public acquis par la qualité toujours présente de ses mélodies, mise en valeur par de très bons arrangement orchestraux. Une qualité qui varie tout de même entre les morceaux atteignant facilement son somment avec "The End of The Game" ou "She's Too Goo For Me".

The Flashbulb - Arboreal : Mérite un review mais je ne peu garantir quand, n'ayant pas encore eu le temps de l'écouter en profondeur. Sachez au moins qu'il s'élève sans problème au niveau "Soundtrack to a Vacant Life" dans un genre plus ou moins similaire.


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Voila pour cette cuisine, j'espère qu'elle vous sera utile pour votre propre culture-bombing. Autrement attendez-vous à encore quelques review de film (Expendables entre autres) et musique (particulièrement Flashbulb et éventuellement Bluetech) ainsi que du games avec Mario Galaxy 2.
Enfin sachez que je vous réserves encore quelques surprises comme review pour la rentrée et sur ce, à la prochaine !

L'Album du Mois de Juillet, Musical Review n° 27 : The Way Out

Les lecteurs assidus de ce blog (si il en existe...), ne devraient pas être surpris par l'album de ce mois-ci, le dernier d'un groupe que j'apprécie beaucoup, voici :

L'Album du Mois de Juillet 2010 :
Le Choix Du Patron
The Books - The Way Out

Les pochettes minimalistes sont assez courantes chez the Books

Groupe & Catégorisation-

Je vous renvoie au premier Eclipse qui lui est consacré.
Signalons qu'il s'agit de leurs dernier album depuis 5 ans (sans compter un petit expérimental en 2006).

Décorticage-

1-Group Autogenics 1 : L'intro et la première chanson de l'album tiens les promesses des artistes qui disaient déjà : "le prochain album contiendra des samples de séances d'hypnoses et autres techniques de relaxation". Véritablement une très bonne idée qui marque immédiatement l'ambiance ainsi que l'ambition de l'album. Peut-être pas le morceaux le plus musical de tous mais certainement une excellente entré en matière.

2-IDKT : Acronyme pour "I Didn't Know That" le titre de la chanson suivante dont celle-ci sert de courte introduction. Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il aurait très bien pu fusionner les deux chansons.

3-I Didn't Know That : C'est véritablement ici que l'album commence avec un bond dans la complexité très impressionnant dans l'utilisation originales de voix et d'instrument électronique par opposition à leurs cordes habituelles. Et pourant, au milieu de cet illogisme apparait une sorte de cohérence qui donne presque au morceaux un coté "facile d'accès" qui évite de perdre dès la première chanson les non-initiés. C'est complexe, c'est original, c'est rythmé, c'est génial.

4-A Cold Freezin' Night : Une sorte de battle de sample basé sur un étrange rythme hypnotique tout en beat. Déroutant au départ mais conserve un coté addictif avec un sentiment d'étrangeté qui donne envie d'en entendre plus. Déjà plus dur d'accès mais non sans ses morceaux de bravoures.


La vidéo officielle de "A Cold Freezin' Night" dans le pur style de leurs clips

5-Beautiful People : Commencez une chanson par des paroles inversées c'est déjà classe, mais le faire bien c'est encore mieux. Une sorte de marche joyeuse sur le thème des maths qui n'est pas sans rappeler leurs travaux sur Lost and Safe mais poussé encore plus loin. Court et divertissant.

6-I Am Who I Am : Ceux qui attendait the Books au tournant ne vont pas être déçus. Ici ce n'est pas un pas mais carrément une plongé dans l'électronique pure avec un degré de complexité qui frise le Aphex Twin ou Amon Tobin mais sans le coté sombre. Le titre reste musical et prenant, une sorte de tourbillon qui nous rappelles en pleine face pourquoi cet album à mis 5 ans à sortir et qui saura convaincre les plus exigeant d'entre nous.

7-Chain Of Missing Links : Un morceau plus dans le style récent de The Books avec un long sample et une base relaxante malgré un solo électronique qui réveille. Une bonne balade après la claque de la dernière chanson.

8-All You Need Is A Wall : On revient tout doucement dans la zone de confort du groupe mais non sans un certaine remise au gout du jour pour tenir la comparaison face aux autres chansons. Très agréable et pas sans intérêt non plus.

9-Thirty Incoming : Un morceaux très expérimental avec une utilisation des cordes et des samples inattendus, même de la part de The Books qui en fais sa spécialité. Après une longue montée, le reste de la chanson s'avère transparent dans le bon sens du terme. Fin et puissant à la fois, le son saura vous montez dans les oreilles et vous transportez au delà de vos attentes.

10-A Wonderful Phrase By Gandhi : "I do dimly perceive that whilst everything around me is ever changing, ever-dying, there is underlying all that change a Living Power that is changeless, that holds all together, that creates, dissolves, and re-creates"

11-We Brought the Flood : On est à présent revenus à dus The Books classique (de Lost & Safe tout du moins), une lente et agréable chanson avec juste la bonne proportion de corde et de voix. Toujours aussi bon.

12-The Story Of Hip-Hop : Pas tant de ressemblance au Hip-Hop qu'on pourrait le croire à première vus mais plutôt une étonnante histoire expérimentale qui combine allègrement rythmique hypnotique avec break électronique surréaliste. Sûrement la plus expérimentale des chansons de l'artiste mais aussi une des meilleures tant le mariage s'effectue bien entre les sons qui sont pourtant sans rapport les uns des autres.

13-Free Translator : De loin on sent le rapport avec Tunng et cette branche de folktronic auquel The Books est régulièrement rattaché mais on est vite balancé avec un agencement musical des plus surprenant et pourtant pas si désagréable.

14-Group Autogenics 2 : Excatement dans le même style que l'introduction de l'album pour vous achevez si vous êtes encore relativement conscient après les treize chansons. On appréciera le choix judicieux des samples qui serviront à encore plus à imprimez le souvenir et l'expérience que vous venez d'entendre.

Résultats-

18/20

Le retour de The Books est enfin arrivé et personne ne sera déçu d'avoir attendus cinq ans pour ce chef d'œuvre. Si la recette n'a pas tant changé, le disque à largement gagné en variété et en complexité, à tel point que chaque chanson semble représenter une autre vision d'un même genre musical, aussi peu définit qu'il soit.

A Retenir :

-I Didn't Know That
-I Am Who I Am
-The Story Of Hip-Hop
-Thirty Incoming

Les + :

-Gagne en complexité

-Toujours très originaux

-Pas si difficile d'accès

-On en à pour notre argent

Les - :

-Le style développé dans The Lemon Of Pink reste encore leurs meilleur travail

Si vous avez aimés : Bibio, Four Tet, mùm, enfin toute cette petite branche de détraqué.

Movie Review n°36 : Inception

Alors que je suis à nouveaux en retard sur mes prévisions (que voulez-vous, vacances obliges) je tient à me rattraper en commençant par une review qui me tiens à cœur depuis que j'ai eu la chance de le voir le jour de sa sortie, voici :

Le Choix Du Patron
Inception


Une affiche qui met tout de suite l'eau à la bouche

Fiche Technique-

Thriller réalisé par Christopher Nolan (Les Batman Récent, Memento, Le Prestige) avec Leonardo DiCaprio (plus la peine de le présenter, Titanic, Shutter Island, Aviator...), Marion Cottilard (Taxi, Public Ennemies) et Ellen Page (Juno). Sortit au cinéma le 21 juillet 2010, dure 2h28.

Synopsis-

Une histoire basé sur la technologie permettant de s'infiltrer dans les rêves d'un sujet. En dire plus serait nuire à la surprise.

Décorticage-

Pas de décorticage complet pour laisser la surprise à ceux qui ne l'aurait pas encore vus.

Casting : DiCaprio est l'un des rares acteurs du moment qui se bonifie avec l'age : son assurance dans les rôles principaux déjà remarqué dans Shutter Island apparait encore plus ici. Le reste du cast est excellent aussi avec Ellen Page très convaincante, Ken Watanabe impérial et un duo de nouvelle tête très prometteuse Tom hardy (excellent dans Bronson parait-il) et Joseph Gordon-Levitt qui pourrait bien devenir un habituer chez Nolan.
D'ailleurs des habitués ont en retrouve avec "L'épouvantail" et "Alfred" qui assurent mais la palme revient à notre Marion nationale dont je ne préfère rien dévoilé.

Scénario : Un projet en gestation chez le réalisateur de Memento depuis une dizaine d'année ca fait forcément baver. Autant dire qu'il ne nous as pas déçu. On sent l'investissement qu'il y a eu et on ne peu que applaudir un scénario aussi intelligent, complexe et qui ne prend pas le spectateur pour une huitre. Certains pourront se faire un peu larguer méfiance.

Admirez la classe de cette image qui vous donnerais presque envie de voir le film alors que vous n'avez aucune idée d'où elle vient.

Bande-son : Une bande-son fantomatique et transparente composé par Hans Zimmer qui convient parfaitement avec le coté mystérieux du film. On notera aussi avec amusement un peu d' Edith Piaf qui renforce encore la coté français du film (je n'en rajoute pas).

Aspect Visuel / Ambiance : Heureusement que Nolan à attendus un moment avec de réaliser Inception car l'important budget confier au réalisateur de The Dark Knight à permis que rien ne passe à la trappe et l'aspect visuel qui en ressort est tout simplement brillant. Le fait de travailler avec et dans les rêves aides aussi à avoir une variété très agréable de décors tous aussi intelligent les uns que les autres. Assurément une franche réussite.

Résultat-

19/20

Alors que la mode est en ce moment au adaptation et au remake, il faut bien avouer qu'une bonne idée originales est encore au dessus du reste. Avec un casting en kevlar renforcé, un scénario complexe et intelligent et des visuels sans précédents, cette nouvelle bombe de Nolan se place comme un candidat très sérieux au film de l'année et ne fait que confirmer l'engouement pour ce réalisateur. A voir et à revoir.

Les + :

-Original

-Très malin tout le long

-Casting exemplaire

-Personnages et univers hors du commun

-Bande-son mystique

-Ambiance visuelle

Les - :

-Euh.....

Si vous avez aimés : Pourquoi pas Shutter Island ? Sinon le reste de la filmographie de Christopher Nolan, vous ne serez pas déçus...et aussi si vous pouvez vous procurez "Ink", vous pourriez être intéresser.


vendredi, juillet 30, 2010

Game Review n°26 : Split/Second

La nouvelle fournée de concurent à Burnout et Need For Speed (Surtout Burnout en fait...) est disponible depuis peu avec deux licences originales : Blur et Split/Second, chacun avec son propre concept. Intéressons nous au plus ambitieux des deux, voici :

Split/Second Velocity


Fiche Technique-

Jeu de course arcade sortit le 20 mai 2010 sur PC/PS3/Xbox, développé par Black Rock Studio (Pure) et payé par Disney Interactive. Disponible en français et le test à eu lieu sur une version PC sans manette je le précise (puisque apparemment les jeux récent vous obliges à avoir une manette 360).

Décorticage-

Depuis que NFS c'est littéralement torpillé lui-même, le marché de la course arcade est légèrement tombé en disgrâce, relevé uniquement par quelques bons survivants (comme Burnout) et nos analyste favoris se sont dit : "Ya des dollars à faire !". Voici donc deux jeux qui surfent sur ce créneaux : le très multijoueur Blur et le plus classique Split/Second.
Commençons par le concept de ce dernier, l'un des ses importants faire valoir, résumé en ces quelques lignes : "Contrôlez des bolides originaux à toute vitesse à travers une ville où chaque immeuble est votre arme !". En gros au lieu de tirer des missiles ou des carapaces rouge sur vos ennemis vous faîtes litéralement exploser voitures, camions, routes, buildings, ponts et j'en passe pour vous débarrassez de vos adversaires. Dubitatif ? Attendez de voir un porte-conteneur se mettre à passez dans votre circuit et vous allez moins rire. Que se soient de simple attaque comme les premiers niveaux d'explosions (voitures du bas coté qui explosent, largage de baril explosif sur la route ou encore bus remplis de C4 qui viens en travers de la route) ou bien de véritables changement de décors comme une immense tour s'effondrant sur la piste et devenant une véritable rampe de lancement (sans blague) vous imaginez sans peine les réflexes nécessaires pour naviguez dans le tas de débris à des vitesses dignes de Burnout.


Voici une bonne idée de ce qui vous attends...

En plus le jeu est beau, ce qui rend les explosions toujours plus alléchantes et qui paradoxalement vous déconcentrera plus d'une fois lors de vos premier run sur les (peu nombreux) circuits. Si l'argument des développeur veut que leurs nombres soient réduits à cause de leurs grande versatilité celui-ci est plutôt une mauvaise excuse qui passe pour un manque de temps mais qui heureusement ne veut pas dire manque d'idée. Entre le port de conteneur, le centre-ville et la centrale nucléaire (oui, oui oui) vous en aurez pour votre argent, enfin si tant est que vous l'avez acheté sur consoles. Parce que votre PC est malheureusement bridé à cause du portage. Au revoir donc les 100 fps constants et bonjour à des explosions qui font ramer votre pc dernière génération avec les graphismes minimum, saleté de consoleux. Citons la manette qui n'est pas inclus et qui posera de nombreux problème quand viendra le moment de caser vos dérapages avec votre clavier, enfin pour tous ceux qui ne sont pas des habitués de Trackmania. Mais que serais une course sans adversaire ?

C'est dans ce genre de situation que l'instinct de survie prend le dessus.

Ici, l'intelligence artificielle cumule les petites limitations de gameplay pour vous incitez à jouez dans les cordes. Vous devrez enchainez nombre de dérapages et autres aspirations pour pouvoir remplir votre jauge de destruction mais les ordis n'auront pas ce problème (d'ailleurs comment font-ils pour prendre les épingles à cheveux sans dérapez avec leurs immenses 4x4 ?). De même, vous aurez beau vous jetez de toute la force de votre faux-Hummer (tm) sur une fausse-lambo, vous ne ferez pas bougez le bot d'un poil qui lui vous repoussera sans difficulté : "Dans la série l'ordinateur triche, je voudrais le jeux de courses !". Bien sûr, le reste de l'IA n'est pas plus Mario Kart que les bots d'Unreal ne vous laisseront vivre en Très Difficile et certaines courses vous donneront du fil à retors.

D'ailleurs en ce concerne les courses, sachez qu'elles se divises en plusieurs style : classique, élimination (grâce à un compteur) et quelques bonnes idées : contre la montre avec explosion scripté ou survie (contre un hélico de combat ou bien un camion géant). Bref un bon programme pour un mode solo plutôt acceptable compte tenus du nombre honnête de voitures et de la difficulté élevé du soft. Signalons aussi un mode multi sympathique et bien violent, y compris en écran splitté (louez soit le seigneur !).

Résultats-

Graphisme : c'est beau, c'est même très beau et ce n'est pas tous les jours qu'une tour de 200 étage vous tombes dessus. Rien que pour cela, bravo. Par contre le jeux bloqué à 30 fps sur PC et qui rame même avec une machine de la N.A.S.A en 800x600 et les détails au minimum c'est un peu se foutre du monde. Mais c'est beau !

Gameplay : Avec une manette et sur un console qui rame pas c'est très bon, sans ses deux conditions, on se casse un peu les dents. Mais c'est aussi un rare plaisirs que de se frotté à une IA féroce dans des circuits ou le moindre défaut de réflexe vous expédie illico à la dernière place. Aurait mérité un peu plus de circuit et d'environnement mais on prend déjà bien son pieds.
On aime aussi le multijoueur, surtout en écran splitté.

Son : Malgré peu de musique très marquantes, les bruitages sont très soignés et la cohérence qui s'en dégage est très impressionnante. Par contre les voix...heureusement que cet aspect à été oubliez parce que les rares fois ou l'on entends les doubleurs nous présentez tel ou tel épisodes on est pris d'envie de suicide.

Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Le scénario aurait pu être bon si il avait été utilisé, le concept d'une télé-réalité explosive avait du potentiel non exploité (j'y reviendrais dans ambiance). La durée de vie est honorable, un jeu de bagnole classique si j'ose dire sauf qu'ici n'espéré pas battre les bots avec la caisse de départ (comme dans un certains NFSC) alors que les ennemis eux-même commence avec les meilleures voitures du jeux. Comme dit précédemment, la difficulté est régulièrement retord et même si être premier du championnats ne devrait pas posé beaucoup de problèmes, arrivez premier à toutes les courses est un tout autre challenge surtout dans les conditions PC.

Ambiance : L'idée de base de la télé-réalité est bonne mais au final pratiquement rien n'en a été conservé en dehors du découpage des courses en épisodes et de quelques (heureusement rare) présentation cinématique. Un aspect du jeux qui aurait gagné à être largement plus exploité.

Note-

15/20

Un très bon jeux de bagnole arcade qui s'appuie intelligemment sur un concept innovant pour mettre la pression. Malgré quelques évident défauts de jeunesse au niveau de l'IA par exemple, force est de constater que l'on est encore plus absorbé que dans Burnout, ce qui n'est pas peu dire. Perd un point pour le portage douteux sur PC et on ne pourra que regretter le manque d'investissement dans l'ambiance qui partait pourtant sur de bonnes bases.

Les + :

-Ca va vite

-Tout explose

-Difficulté retors

-Très bon travail des bruitages

-Concept original

-Ecran splitté

Les - :

-Quelques problèmes de gameplay

-IA un peu trop tricheuse

-Limitation sur PC


Si vous avez aimés : Blur sûrement, sinon Burnout et avec un peu de chance, le prochain Need For Speed Hot Poursuit.

samedi, juillet 10, 2010

Movie Review n°35 : Eclipse

Et non, il ne s'agit pas du nouveau numéro d'éclipse mais bien de la review que vous attendez tous, la conclusion de ma mission divine, l'apothéose de se blog, le monument de mon (relatif) travail de cobaye, voici :

Twilight chapitre 3 : Hésitation

Un choix...se sacrifier pour les autres ou sauver deux heures d'une vie ?

Fiche Technique-


Film romance fantastique adaptation du 3ième volet de la saga Twilight dont les informations qui n'ont pas changé se retrouvent toujours sur la review du 2ieme volet. On notera que le film est cette fois-ci réalisé par David Slate (pas grand chose à son tableau de chasse) avec comme nouveau rôle une nouvelle connasse rousse pour remplacer l'ancienne.

Synopsis-

Alors que Bella à enfin réglé ses problèmes conjugaux avec Edward "24 carat" Cullen des disparitions inexpliqués à cause des vampires se produisent à Seatle. Orchestré par la rouquine inutile des autres épisodes et cautionné par les fanatiques Vol-du-riz, Mr.freeze et les lupins vont devoir formé une alliance pour repousser cette nouvelle menace. Oh ! et les deux protagonistes sont censés se marier par les liens sacré du vampirisme.

Décorticage-

Attention, cette review est inspiré de faits réels !

Lorsque l'un de mes amis ma proposé d'aller voir le troisième Twilight ensemble, j'ai d'abord récrier qu'il n'avais pas du lire mon blog. Le fait est qu'il devait le voir suite a un paris stupide (aha, il se reconnaitra), j'acceptais difficilement la dernière étape de ma mission divine. La tête pleine d'un espoir fou que la trilogie se termine convenablement, votre serviteur c'est donc lancé dans ce dernier volet (en tous cas pour moi) des aventures de Dracula et l'autruche. Autant vous le dire tout de suite, les critiques parlent souvent du livre comme le maillon faible de la trilogie. Au vu du niveau très moyen de la saga (et se suis encore gentil pour l'instant) ce dernier volet s'annonçait sous de mauvais auspices...eh bien justice à été rendus, les critiques avaient raison !

Tout d'abord le scénario commence dans le champs de fleur qui avait vu le deuxième film se terminer avec exactement le même refrain : "épouse-moi...". Le coté émotionnel qu'apportais plus ou moins cette réplique dans le deuxième opus disparais ici après sa cinquième itération devant une greluche amoureuse jusqu'au yeux mais qui aimerais d'abord se faire sauter, pardon mordre. Déjà l'accroche du coté romance commence par nous sortir par les trous de nez alors que le film vient à peine de commencer, je rage. En continuant sur une note plus sympathique je voudrais signaler le casting, dont la platitude à désormais atteint son paroxysme et qui est de plus renforcé par les dialogues les plus immondes de l'histoire du cinéma fantastique.
Même le délirant Ed Wood n'avait pas fais mieux dans le genre "je t'aime, moi non plus" qui dégouline de partout et salope le plancher.

Pour continuer sur ces dialogues insipides, un mot sur la morale, un parfait exemple de l'héritage mormon de l'auteur (et du point de vue catholique en général) avec la mise en valeur de thème comme "l'amour uniquement après le mariage" dans la bouche du vampire principal, un comble pour un puceau de 110 ans. Et tant qu'on est dans les débilités signalons le lupin de service dont j'ai oublié le nom (Taylor Lävercoperator pour l'acteur ou quelque chose dans le genre) qui est tellement obnubiler par le charisme époustouflant de la plante verte principale, qu'il en vient à ruminer son "elle m'aime mais elle ne le sait pas encore" jusqu'à presque le faire devenir con. Ah pardon, on me signale qu'il l'étais depuis le début, autant pour moi. Le geranium qui sert de présence féminine ne s'améliore pas avec le temps puisque son jeu oscille dangereusement vers le "très énervant" pour les spectateurs, de la voir jouer sa petite princesse alors qu'on à tous bien compris qu'elle rêvait simplement de ce faire sauter par un vampire (enfin un détail qui correspond à l'image des buveur de sang). Pour tuer encore un peu plus le mythe, les loups-garou imberbe font maintenant face aux vampires cubes de glace parce que, eh oui !, ils sont forment d'étonnantes formation glaciaires très inflammables à leurs mort (essayez un peu de dégagez le sens de ce passage).

Magnifique champs de fleur comprenant les deux spécimens principaux du documentaires

Un mot ou deux sur le scénario, qui nous fais ici le plaisirs d'avoir enfin un peu de développement des personnages secondaires, quelqu'un à du comprendre que les gens allaient s'arracher les cheveux devant 2h des trois légumes principaux. La famille vamp se permet alors un paire de flashback sympathique qui aurait été du plus bel effet si placé dans le premier volume, causant ainsi un petit intérêt naissant pour ses personnages. Pas de bol, à dix minutes de la grande bataille (théorique j'y reviendrais) cette présentation éclair ne fais pas autant d'effet que prévus. D'ailleurs, le combat en question est, comme souvent dans les pseudo-blockbuster actuel, relégué à une légère scène de CGI de trente seconde, certes classe mais pas suffisamment pour remplir plus que la bande-annonce, qui en passant vous montres 90% des scènes d'actions du film. A signaler, ou pas, un changement d'actrice complétement invisible et un ou deux nouveau personnages dont, le lendemain de ma vision, je n'arrive déjà plus à me remémorer les noms. Enfin ceux qui aime la musique seront ravis d'apprendre que Muse participe encore à la bande-son, ajoutant ainsi une raison supplémentaire de ne pas aller voir ce film. Mais eh, ya quand même UNKLE alors tout n'est pas perdu n'est ce pas ?

Toute la qualité du jeu d'acteur en une image.

Résultats-

Casting : Il est tout de même impressionnant de voir qu'après trois film passé ensemble, les trois protagonistes soient toujours aussi lamentable qu'avant. Certains pourtant pourrais sortir du lot mais sont plombés par le ridicule des situations auquel ils devraient apporter leur soutient. Difficile de savoir qui est le pire dans tous cela, surtout que même les acteurs "expérimentés" tournent en boucle (le père de bella est dans mon top 10 des parents les plus stupides)

Scénario : J'avais entendus dire que le troisième étais aussi le creux de la vague de la sage, je partage cet opinion mais puissance dix. Non seulement l'histoire n'apporte rien de nouveau sous le soleil mais en plus les dialogues et les thèmes abordés sont encore plus ridicule que dans les deux autres volets (il fallait le faire). En plus la fin est cousus de fil clignotant et les personnages sont en une seule dimension, attention subjectif : Bella : "je veux me faire sauter", Edward : "j'ai pas d'organe", Woulfi : "je veux sauter Bella", Père de Bella : "hein ? Quoi ? Ah.", Méchante : "je veux tuer Bella".
Je croit que l'auteur à définitivement une fascination pour son personnage principal, voyez ici pour plus de détail (l'article wiki qui prend même Twilight en exemple).

Bande-son : On notera UNKLE. On notera aussi de ne pas prêter attention au reste de la bande-son (muse...ca veut tout dire). Le doublages est supportables mais ce sont les dialogues qui font souffrir.

Aspect Visuel / Ambiance : De bien jolis décors mais aussi bien moins crédible que dans les deux premier épisode (torse nu sous la neige en Alaska je n'en doute pas...). Sinon les effets visuels conservent leurs relative qualité du deuxième mais son plombé par un détail très refroidissant, les vampires en cube de glace. L'ambiance romance / action fantasy gagne encore un niveau de niaiserie et de mièvrerie (une certaines forme de prouesse).

Note : 3/20


Alors que le premier Twilight avait pris un 6 que je qualifiais à l'époque de sévère (quelques points en moins pour m'avoir forcé à le voir) et que son successeur avait gagné un point, la dernière pierre de l'édifice nous montres comment les suites sont toujours les pires. Tel la cerise sur le gâteau, ce dernier épisode de la saga concentre tous les éléments énervant des autres films mais avec le scénario et la surprise en moins. Avec toujours les mêmes défauts et certains même empiré (les dialogues et les thèmes, mon Dieu !), tous ceux qui hésitaient encore à regarder cette trilogie on maintenant la réponse définitive : Twilight, c'est de la merde.

Les + :

-J'en ai finis avec Twilight

-Deux / Trois flashback acceptable

Les - :

-Les mêmes défauts puissance dix

-Tout le reste

Si vous avez aimés : je vous en veux pas mais éviter d'en faire la pub svp, ne gâchez mon sacrifice.

Anime Review n°17 : Queen's Blade

Anime qui m'a été conseillé par l'un d'entre vous, un pur produit ecchi de la japanimation, voici :

Queen's Blade S1&2


Synopsis-

Dans un monde de fantasy (démon, ange, chevalier, ninja (?) et j'en passe) le grand tournoi Queen's Blade se déroule tous les quatre ans pour désigner la reine la plus puissante et la plus belle qui se voit confier les plein pouvoir du continent. L'histoire tourne autour de plusieurs de ses combattantes dont la jeune Reina (ou Leina), fille d'un puissant noble.

Décorticage-

Animation : Assuré par "Arms" (Ikkitousen et Elfen Lied entre autres) les personnages et les scènes de combats sont plutôt convaincante. Même si les décors et autres lieux ne laissent pas un souvenir impérissable, on appréciera la, hum hum, "qualité" des héroïnes.

Son : Pas grand chose à dire, les productions ecchi brillent rarement pour les prouesses sonores et Queen's Blade n'échappe pas à la règle : les musiques sont niaises et le combo opening/ending ne mérite pas d'être mentionné. Le doublage, lui, s'en sort mieux avec plusieurs doubleuses que certains reconnaitront (l'ange récurrent est doublé par Haruhi en autre) et font un bon travail de, hum hum, "bruitages".

Le principal attrait de l'anime vient après l'avoir terminé...

Scénario : Euh... un grand tournoi, des guerriers venus de partout et une jeune héroïne naïve qui veut devenir plus fort sans raison particulière, je suppose que le terme banal est de rigueur. Dommage, vraiment dommage que l'anime se prennent trop au sérieux par rapport au autres production ecchi/comédie (Green Green ou Ikkitousen par exemple).

Personnages : Un cast d'une vingtaine de personnages et tous sont exclusivement femelles... Je crois que l'idée de base est assez claire. Certaines se révèlent finalement plutôt amusantes/originaux (l'ange pas si saint que cela) alors que d'autre souffrent beaucoup de l'aspect "trop sérieux" de l'anime en général (l'héroïne et sa rivale entre autres). On à tout de même déjà vu bien mieux malgré le soin particulier appliqué aux, hum hum, "proportions".

Ambiance : Un royaume fantasy, des thèmes usés jusqu'à la corde et du drama inutile... La carte du sérieux au milieu du ecchi ne tourne clairement pas à son avantage, là ou Ikkitousen savait varier les plaisirs entre délice visuel et situation comique, Queen's Blade patine dans son univers très basique.

Résultat-

13/20

Partant d'une idée simple et un design de personnages, hum hum, "intéressant", Queen's Blade ne parvient à sortir du lot, la faute à un traitement beaucoup trop sérieux pour un anime de cette catégories. Contrastant énormément avec le coté irréaliste du ecchi, la lutte pour le pouvoir et le drama sont clairement mal venus. Pourra toutefois convenir à ceux qui sont en manque de fantasy/panty shot pour une ou deux aprem mais n'en n'attendez pas grand chose. Au moins on se rattrape avec le grand nombre de, hum hum, "produit dérivé".

Les + :

-Chacun sa préférée

-Certains personnages attachant

-Encore beaucoup à "voir" après la fin

Les - :

-Coté sérieux

-Univers et ambiance surfait

-Bande-son en plastoc

Si vous avez aimés : La dernière saison de Ikkitousen (Xtreme Xecutor) viens de finir. Sinon ils vous restes sûrement beaucoup à voir dans les spin-off de la série.

vendredi, juillet 09, 2010

Movie Review n°34 : Trois journées au cinéma.

Puisque la fête du cinéma est terminé voici un grand bombardement sur les salles obscures du moment, un petit pot-pourris, voici :

Iron Man 2


Vu depuis longtemps mais j'avais oublié de le reviewer. Après un excellent premier épisode qui s'éloignait enfin des classiques super-héro, Tony Strak pardon Robert Downey Jr. nous reviens encore plus exubérant que jamais pour notre plus grand plaisirs. Humour, Action et personnages charismatiques, le blockbuster de l'été est une très bonne pioche : 17/20, encore meilleur que son prédécesseur.

L'Agence tous risques

L'Agence tous risque, c'est vraiment...la dernière chance au dernier moment !

Cette reprise de la célèbre série tv que je n'ai pas vu (trop jeune) se place comme l'un des bons films de cet été. Avec un casting au poil, beaucoup d'humour combiné avec une réalisation intelligente et une bonne ambiance, ce typé vieux films d'action ravira tous les fans du genre avec beaucoup de démesure. En dehors du scénario gentil, pas grand chose à lui en vouloir (même le thème original est présent !) : 17/20.


Shrek 4, Il était une fin

Après un bon deuxième épisode et une fin de trilogie un peu boueuse, Shrek tente de conclure en beauté. Pari plutôt réussis, où la bonne idée à été de laissez tomber la surcharge de personnages secondaires pour se concentrer sur ce qui as fais le succès de la série. Plusieurs bonnes idées et un humour moins bas-de-plafond que le dernier, ce finale est décemment regardable même si on as déjà vu mieux : 14/20. Existe aussi en 3D.

When You're Strange

Documentaire sur le groupe mythique "The Doors" narré par Johnny Depp, comment raté une accroche pareille ? Là où le biopic "The Doors" de Scorsese admettais que vous connaissiez déjà la légende et s'intéressait plutôt aux "à coté", ce doc n'y va pas par quattre chemin et nous balances les fais sur de la bonne musique. Alors si vous connaissez forcement tous l'historique des Doors, vous serez peut-être moins excité mais tous ceux qui apprécie la bonne zik raconté par Johnny Depp seront gâtés : 16/20.

Enter The Void


Ce film très expérimental de 2h30 se réserve avant tout au crack des cinéphiles. Les gens normaux qui regardent des films pour le plaisirs ne devraient pas prêter grande attention à ce qui suit. Pour ceux qui cherchent à se faire un peu surprendre de temps en temps avec des films indirect voici une bonne piste. Un histoire plutôt étrange d'un petit dealer de Tokyo dont on suit le chemin, surtout après sa mort (oui après sa mort). Inspiré du livre des morts tibétains (me demander pas ce que c'est), on est catapulté dans un film violent, souvent dérangeant mais qui exerce aussi une certaine fascination qui ne s'estompe que plusieurs heures après la fin du film. Au hasard, contient sans détour du DMT, du sexe, de la violence et des écrans déconseillés au épileptique. 15/20 , dure de noté une expérience sensorielle.


Voilà pour le cinéma du moment mais ne vous inquiétez pas, je revient vite avec une review anime et ensuite une surprise que vous attendez tous !

@+

mercredi, juin 30, 2010

L'Album du Mois de Mai, Musical Review n°26 : Built a Fire.

Pour cet album du mois de mai, j'ai choisis de faire suite à un autre album du mois, celui de mars plus précisément, voici :

L'Album du Mois de Mai 2010
Seabear - We Built You a Fire


Une pochette grisâtre qui donnerais presque l'impression d'un album plus triste. Il n'en n'est rien.

Groupe & Catégorisation-

Après un premier album très réussis (et d'ailleurs choix du patron-isé) Seabear nous reviens avec ses mélodies douces, sa voix quasi-murmures et son ambiance joyeuse et ensoleillé. Pas grand chose à dire qui n'a déjà été dit sinon que l'idée de retrouver un de leurs albums fais toujours plaisirs.
Genre : Islandais, rock indy, confortable (ca vous aide hein ?)

Décorticage-

1-Lion Face Boy : Au moins on peu dire que l'album commence tranquillement, pas surprenant pour les connaisseurs du groupe. Cependant la chanson gagne vite en coffre mais dans un style toujours respectueux et joyeux qui les caractérises. Une introduction qui fleure bon l'été.

2-Fire Dies Down : On descend d'un cran dans l'ambiance pour atteindre le stade que l'appelais "confortable" dans la catégorisation. Lent, fantomatique et frais, le genre de sonorité qu'on écoute volonté dans un petit cocon bien confortable. Par contre seul la première moitié de la chanson est représentative, gagnant clairement en vitesse par la suite dans un genre presque rock indy. On verra que le reste de l'album suivra régulièrement cette logique. Sympathique néanmoins.

3-I'll Build You A Fire : La (presque) chanson titre se targue d'être dans la parfaite ligné de ce qu'on apprécie chez le groupe. Une mélodie agréable, une bonne base sonore et bien sûr sa voix en presque murmure, tous les éléments du bonheur. A nouveau une chanson qui sent bon l'énergie, l'été et le soleil.


Le clip de la chanson du titre, pas mauvais du tout.

4-Cold Summer : C'est ici que le coté triste ressort quelque peu. Une lente et nostalgique descente accompagné par juste ce qu'il faut de cuivre et de cordes. Mais derrière cette tranche plus mélancolique, la chanson reprend des couleurs dans les deux dernières minutes comme si l'espoir revenait en force pour conclure la chanson.

5-Wooden Teeth : Clairement le coté joyeux et accoustique de leur premier album ici (certains reconnaitrons le genre de Arms, une des meilleurs chanson de son prédécesseur). Avec des paroles agréable, on est de nouveau en terrain connus et on accepte volontier de se laisser bercer avec cette délicieuse chanson. Un peu trop court malheureusement...

6-Leafmask : Re-voici le coté confortable qui leurs va si bien. L'acoustique fais toujours rêvé et la chanteur est toujours aussi bon, c'est véritablement un bon point de l'album. La chanson se permet même un petite descente sur la fin qui prend tous son sens lorsque écoutez dans de bonne condition.

7-Softship : Totalement inédit chez eux, Softship est clairement l'archétype du rock indy (presque pop en fait) qui, malgré d'évidente qualité, ne s'élève pas au niveau du reste de l'album. Heureusement sa position après la descente tranquille du morceaux précédent rend celui-ci d'autant plus agréable car relançant la deuxième moitié. Peut-être la meilleure façon d'employée ce genre de morceaux et clairement ce qui va le sauver.

8-We Fell Off The Roof : Dans la même ligné que la 3, celle-ci démarre tranquillement et dans une ambiance douce mais monte régulièrement en intensité, surtout dans le refrain. De nouveau excellent dans les bonnes conditions.

9-Warm Blood : Ici on dépasse le stade de simple rock indy et on approche pas loin de ce que j'écoute généralement sous l'appellation "post-rock" avec des changements violent de rytme et des crescendo. Pour une première dans ce genre, on peu dire que le groupe s'en tire très bien, utilisant à merveille leurs style habituel avant de monté d'un cran et de balancé la sauce. La chanson la plus surprenante de la part de Seabear mais peut-être aussi l'une des meilleures.

10-In Winter's Eyes : De nouveau l'introduction se fais douce et repars en fanfanre dans du pur indy rock. Pas grand chose à dire dessus, le rock (surtout dans se genre indy/alternatif) ne brille pas par son originalité mais plutôt par son accessibilité d'écoute. Toujours cool mais peut-être pas autant que le reste.

11-Wolfboy : La finale se veut marquante, un morceaux qui joue la carte du mémorable et de la facilité d'écoute pour terminer sur une note joyeuse et qu'on se souviennent de l'album après la fin. Vus la qualité d'écriture, cela ne devrait pas être difficille. Dommage cependant que la finale ne soit pas au niveau son prédécesseur (Seashell était clairement un des meilleurs morceaux).

Résultats-

17/20

Un excellent album qui joue sur ses forces tout en cherchant à combler ses éventuelles faiblesses en variant les rythmes et les plaisirs tous au long de l'album. Basé plus sur l'ambiance que sur la complexité, celui-ci switch allègrement entre plusieurs façon de l'écouter, du petit cocon confortable à la balade en forêt en chantonnant. Néanmoins je doute qu'il compte beaucoup de détracteur, surtout si ceux-ci prennent la peine de l'écouter couché en pleine nature, sa zone d'écoute la plus favorable. Enfin pour moi, c'est un grand album mais je dois avouer quand l'ambiance été/vacances du dernier album m'avais vraiment convaincu et que ce récent à trop souvent recours au coté rock indy facile d'écoute et sympathique plutôt qu'à une descente en complexité (non pas qu'ils n'en soient pas capable, la 9 nous l'a prouvé).

A Retenir :

-Wooden Teeth
-We Fell Off The Roof
-Warm Blood

Toutes les chansons sont écoutables sur grooveshark.

Les + :

-Très facile d'écoute

-Bonne ambiance

-Le "tout acoustique"

-Voix toujours trop agréable

Les - :

-Un peu trop léger par moment

-N'atteint pas complètement la qualité de The Ghost That Carried Us Away.

Si vous avez aimés : allez voir de suite mum si ce n'est pas déjà fais, sinon je sèche.

L'Album du Mois de Avril : Emphasis !

On commence à rattraper doucement le retard avec un album dont je vous avais promis un petit entrefilet, voici :

L'Album du Mois d'Avril 2010
Stanton Moore Trio - Emphasis! (on Parenthesis)


Une pochette minimaliste avec des couleurs originales

Pour ceux qui ont aimé le trio Medeski Martin & Wood déjà mentionné sur le blog, Stanton Moore ne devrait pas poser de problème.
Batteur de jazz, membre fondateur de Galactic (un autre super groupe de jazz/funk dont il faudrait aussi que je parle) se dévoile aujourd'hui dans l'un de ses albums solo d'une grande qualité.
Après trois album plutôt réussis (dont l'excellent Flyin' The Koop, son deuxième), il nous reviens avec la mention "trio" simplement pour donner plus de poids à ces deux compère qui jouaient déjà avec lui sur son troisième album solo : III. On notera aussi que le claviériste (aie mon français) est aussi l'un des membres de "The GreyBoy Allstars" encore un bon groupe de jazz/funk dont j'ai jamais parlé.
Autrement dit un bonne brochette de vétérans dans un album aussi tranquille que technique avec une utilisation très agréable du traditionnel orgue Hammond B3 (vidéo en lien zappez à 2 minutes pour les voir en action) et bien sûr une guitare et une batterie qui arrache.

Voilà, pour ceux qui sont intéresser, l'album est disponible sur grooveshark à cette adresse (commencez donc par Maple Leaf ou Layer Cake vous ne serez pas déçus), et le dernier album de Stanton Moore (Groove Alchemy) ainsi que le dernier Galactic sont tous deux sortis.
@ la prochaine !

dimanche, juin 20, 2010

Combo Breaker ! E3 2010.

Comme l'année dernière, j'ai suivis le légendaire salon E3 pour vous et j'ai vais rapidement vopus exposez mon avis sur les grandes annonces du salon. Voici :

Récapitulatif E3 2010


PS : Toutes les vidéo, articles et images appartiennent à leurs propriétaires respectif (à savoir jeuxvideo.com surtout) et ne doivent pas me causer de procès dans la tronche, merci d'avance.

Alors voyons qui n'emporte la palme cette année :

Microsoft - Xbox360/PC

La Xbox en mode casual :

Présentation en fanfare de Natal, pardon Kinect, probablement le nom le plus stupide de la galaxie pour désigner la bar de reconnaissance de mouvement. Parmi les jeux annoncés on notera une certaines inspiration Wii avec un Kinectnimals faisant furieusement pensé à Nintendogs, un Kinect Sports digne de Wii Sports (même pas changé le nom...) et 2/3 autre mini-jeux pour les niais. Notons tout de même un Star Wars Kinect pour pourrais être intéressant mais dont la première vidéo laisse planer un immense doute sur sa future qualité, et une nouvelle édition du mauvais spin-off du hérisson bleu, Sonic Riders qui est peut-être la meilleure idée pour se périphérique futuriste mais dont malheureusement très peu de vidéo sont disponible.

La 360 en mode licence :

-Prochain Assassin's Creed Multi qui pourra être marrant mais dont je doute de l'intérêt général.

-Beaucoup de jeux déjà annoncé, Dead Space 2 bien dark (avec du Mogwai dans sa bande-annonce O_o), le prochain Castlevania en 3D (très inspiré God of War), Halo Reach (déjà présenté l'année dernière) et Fable 3 (dont j'aimais déjà pas les deux autres...).

-Metal Gears Solid Rising : On controlle Raiden, un Katana et un moteur physique de coupe... Peut-être drôle mais sûrement pas au niveau d'un vrai MGS.

-Gears of War 3 jouable à 4 en coop, banzaï !


Gears of War à l'air d'appliquer la même recette que d'habitude...

Et sinon l'annoncé déjà presque dévoilé avant, la xbox 360 normale !! (parce qu'au vu de la taille de la première, la nouvelle ne peu s'appeler que normal par rapport a Fat).

Conclusion 360 : La Xbouse continue son petit bonhomme de chemin en sortant ses grosses licences à l'heure et tente un rush casual avec le nouvellement très mal nommé Kinect. Pas de gros changement en perspective et rien de bien transcendent, même si une ou deux suites risquent de faire du dégâts.

Et pour nos PC ?

E3 étant traditionnellement orienté console, le PC n'a pas eu le droit à beaucoup d'annonce phare, on retiendra surtout :

-Shogun Total War 2 ! hourra mes frères, enfin la suite ! Je suis déjà en train d'aguiser mes Ninja et j'ai réouvert mon école de geisha. Promet d'être exceptionnel.

-Mafia 2 : GTA poussé plus loin dans un ambiance mafioso de New York. Sera surement génial mais je suis peu réceptif au GTA-like.

-Warhammer 40.000 Online et Star Wars Old republic : tous deux de sérieux concurent à WoW, et Star Wars à déjà un grand nombre de fan de Kotor qui lui sont acquis.


Le trailer est presque aussi bon que les films O_o

-Deux Ex 3 : Si il est moitié aussi bien que le premier, il faudra surement le coup d'oeil. Ceux qui regarderont la bande-annonce devrait y voir quelques référence peu discrète à un certain Ghost In The Shell publié récemment.

Conclusion PC : Attendez Portal 2 et après on en reparlera... Non sérieusement, peu de jeu mais du bon, sans compter tout les portages de licences consoles.

Sony - Playstation 3/PSP

La PS3 en mode aucune nouveauté :

-La 3D ! De nombreux jeux compatibles ! Une profondeur inégalé ! (avec des lunettes vendux xxx€) Et surtout, l'obligation d'avoir un téléviseur de la NASA pour pouvoir y jouer. Merci les gars mais je crois que vous êtes un peu trop en avance sur votre technologie.

-Le Playstation Move ! où comment agitez une sucette coloré avec une précision plus que douteuse. Pour l'instant aucun jeu d'intérêt à mettre avec.

-Le Playstation Network + ! ou comment payez plus pour pouvoir acheter plus de choses ! Comme je suis excité...

Et quelques jeux :

-Grand Tourismo 5 : Gt5 enfin ! à voir pour les fans.

-Fallout New Vegas : Sur tous les supports, le prochains Fallout 3.5, sans aucun doute.

-NFS Hot Poursuit : Le prochain Need For Speed revient au source, flics & Koenigsegg CRX développé par les créateur de Burnout (déjà excellent sur Paradise). Toute plate-forme.

-Marvel vs. Capcom 3 : Chris Redfield, Dante et Deadpool annoncé. Je sens que des fans on du tombé dans les pommes en voyant la vidéo. Toute plate-forme.

Vous en avez de la chance "nom du possesseur de ps3 ici" !!

Conclusion PS3 : Aucune nouveauté tangible et quelques offres casual malsaine, la PS3 n'a vraiment pas grand chose à faire valoir mais quelques grosses licences et surtout Portal 2 porté (aha) sur la console pourrais faire plaisirs.

Et pour la PSP ?

Sony à préférer rester silencieux quand à l'échec cuisant rencontrer par la nouvelle PSPGo (que j'avais prédit d'ailleurs) pour simplement dire qu'il y allait avoir encore beaucoup de jeux qui sortirais sur la plate-forme. Je sens que la guerre des consoles portables sera encore gagné par Nintendo. D'ailleurs à propos de Big N :

Nintendo - Wii/3DS

La Wii en mode nouveauté Hard-ware :

RIEN !

La Wii en mode vengeance du retour des super jeux :

-Legend of Zelda Skywars Sword :O Ca ressemble vraiment à du bon vieux Zelda. Avec en plus un gameplay basé sur le Motion plus, je suis plus qu'excité à l'idée du nouvela épisode de la franchise. A noter le style graphique en full color qui fais plaisirs au yeux et qui rappellent franchement les épisodes 64.

-Donkey Kong Country Returns : La suite du meilleur jeu de plate-forme de DK sortis sur Super-Nes à l'époque arrive et est de nouveau développé par Rare (qui avait signé le jeu d'origine). Les fans seront au ange de retrouver leurs maniabilité 2D favorite en coop en plus !

-Kirby Epic Yarn : Littéralement la "ficelle épique", ce nouveau Kirby est clairement fais avec 3 botus de ficelle. Et ca donne magistralement bien. Je crois qu'on tiens une bonne idée là.

-Mario Sports Mix : Soit on à un Wii Sports ou Mario au jeux Olympiques 3 où bien on à les excellents Mario Tennis, Golf et d'autre dans une compil. Dans tous les cas le succès est déjà au rendez-vous.

-Metroid Other M : J'étais dubitatif mais depuis les récents vidéos je commence à être très intéressé. Difficile à décrire un mélange inédit de 2D/3D, FPS/Action/Plate-Forme.

-Goldeneye 007 : avec Daniel Craig... J'ai un immense doute qui se profile mais bon qui sait ? Je ne pense pas que le jeu vaille encore quelques chose sans le cigare, pardon la Kalash.

-Epic Mickey : une ambiance space, développé par le concepteur de Deus Ex et sur Wii en plus ? No comment, wait and see.

J'ai beaucoup hésité avant de savoir quel trailer j'allais mettre mais celui-ci est vraiment trop bon.

Conclusion Wii : On dirait bien que Nintendo à compris la grosse faiblesse de la Wii pour les gamers, son manque évident de jeu. Le tir semble rectifié grâce à une line-up de qualité avec de bons retour au source tout en innovant. Finalement il semblerais que la console ne soit pas totalement perdus en fin de compte.

Et pour la DS ?

Voici la 3Ds ! Plus grande, meilleur graphisme (j'y reviendrais), une line-up de tueur et de la 3D sans lunette. Bang Sony, bang tout le monde, cette future DS va tous faire sauter.

3DS et sa line-up :

-Kid Icarus Uprising : Après un apparition remarqué sur Brawl, tout le monde attendais son retour. J'ignore encore la qualité du jeu mais ca fais toujours bien sur un cv, surtout que le graphisme font pensé à de la PS2, sans blague.

-Prochain Mario Kart : parce que les carapaces rouges en 3D ca fais toujours plaisirs.

-Une couche de nouveauté ou de remake 3D de tous les éditeur : Kingdom Hearts en 3D, un Final Fantasy en 3D, un Dead or Alive en 3D, Un Ninja Gaiden en 3D, Metal Gears Solid 3 en 3D, un Assassin's Creed en 3D, un Resident Evil en 3D, un Ridge Racer en 3D, un Dj Hero en 3D et Super Street Fighter 3D...

-Le prochain Golden Sun sur DS, enfin !

-Une paire de nouveau professeur Layton, toujours sympa.

-Le prochain Mario vs Donkey Kong (toujours drôle)

-Lylat Wars 3D et Ocarina of Time 3D (certifié avec un temple de l'eau refais !!!) pour encore convaincre les plus résistant.

Pas moche pour une DS non?

Conclusion DS : j'ai les yeux qui pleure tellement je suis soufflé. Probablement la meilleure line-up Nintendo de tous les temps avec un avalanche de super jeu de tous les éditeurs et même quelques remake en 3D de légende pour encore enfoncer le clou à travers la litosphère. Vous comprenez à présent la remarque désobligeante sur la PSP concernant les consoles portables.

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Conclusion E3 :
Une très bonne année avec de grosse licence puissante chez tous le monde mais un salon clairement dominé par Nintendo qui, en plus de sortir un éventail conséquent sur Wii, se permet de présenter la 3DS avec la meilleur line-up de l'univers. Signalons quelques pertes de vitesse chez Sony, chez qui le Move et la 3D vont se cracher lamentablement, Xbox qui pense que Kinect est un bon nom (aie aie aie) et le peu d'annonce inattendus.

Notons également que énormément de nouveau jeux s'en en train de (re)découvrir la coopération en mode solo. Les joueurs connaissant cela depuis la Nes rigolent doucement en voyant les éditeurs s'extasier sur la coopération à deux de Kirby (qui était déjà présente dans "Super Star" sur super Nes) ou bien la contre-opération de quelques jeux (que Perfect Dark proposais déjà il y a 10 ans).


Voilà j'espère que vous êtes aussi excité que moi, et je vous souhaites déjà une très bonne année 2010/2011 de gaming !