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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

dimanche, octobre 31, 2010

L'Album du Mois de Septembre, Musical Review n°29 : Poetry for the Poisoned

Après une fin d'année très power-métal avec Rhapsody et Blind Guardian, la fin de cette petite trilogie arrive maintenant, voici :

L'Album du Mois de Septembre 2010 :
Kamelot - Poetry For The Poisoned

Kamelot nous gratifies encore une fois d'une magnifique pochette, tout à fais dans leurs style

Groupe & Caractérisation-

Kamelot, c'est avant tout un des meilleurs groupes de power-métal du moment, mais c'est aussi l'un de ceux qui se fais le plus désirer. Mêlant des morceaux puissants et épiques avec des ballades chantées de toutes beauté, le groupe à sus se faire une réputation parmi les ténors du genre. Si cet album est aussi attendus c'est également que depuis les 4 derniers album ils n'ont fais que monter en qualité. Est ce que cet album saura se montrer à la hauteur de leurs anciens travaux ?
Sortit chez Edel Music depuis le 10 septembre.
Genre : Power-métal, Symphonique

Décorticage-

1-The Great Pandemonium : Une introduction électronique surprenante qui lance rapidement dans un morceaux étonnamment classique. Un coté un peu plus dark dans les couplet mais en maintenant une vitesse qui n'est pas vraiment dans leur style. Cet étrange changement de direction se confirme dans le reste de la chanson, seul le refrain nous ramènes brièvement en terrain connus mais clairement pas au niveau de Rule The World dans l'album précédent.

2-If Tommorow Came : On pourrait croire à une suite directe de la chanson d'avant mais dans un registre plus acceptable. On retrouve ce coté dark et surtout se rythme fixe qui donne largement moins bien que les morceaux symphoniques auquel ils nous avaient habitués. Déjà un peu meilleurs que la première tout de même mais pas mémorable malgré un solo pas mauvais.

3-Dear Editor : Une introduction au prochain morceaux qui donne le contexte, où apparemment le groupe à dus apprécié le Zodiac de David Fincher (Ce qui n'est pas mon cas).

4-Zodiac : Enfin je me sens chez moi ! Des couplets mystérieux et prenant, un refrain épique et classe, Kamelot reprend du poil de la bête avec en plus une très bonne addition de guest vocals pour animer un peu le background. Pas mal du tout, mais pas non plus le meilleur morceaux de leurs discographie.

5-Hunter's Season : On reste maintenant du classique Kamelot, un titre comme il y en à pleins dans leurs disco. Toujours pas mauvais mais malheureusement pas exceptionnel non plus. Se permet tout de même un bonne montée et un solo bien classe (Qui n'est pas du guitariste habituel d'ailleurs haha).

6-House on a Hill : Je ne sais pas quelle chanson ils ont repris de leurs catalogue mais le début fais clairement pensé à une autre de leurs ballade. Malgré ce sentiment un peu dérangeant et un agencement musical classique, la présence de vocal féminin est vraiment appréciable et donne un belle couleur à l'ensemble. Je vois que mon conseil pour l'album précédent (qui date quand de la 2ème musical review...) à été entendus.

7-Necropolis : Si le coté sombre des deux première chansons revient en courant, il est ici bien mieux utilisé et bien plus prenant. Le rythme lent mais épique conviens parfaitement bien, et le groupe nous prouves encore une fois qu'il s'agit d'un genre qu'il maitrise (March of Mephisto, on s'en souvient encore). Avec en plus un solo de bonne qualité, que demander de plus.

8-My Train Of Thoughts : (Dream Theater quelqu'un?) Plus sérieusement, la voix du chanteur fais encore une fois des merveilles sur un titre, qui surprend au premier abord mais se révèle être très puissante. Un excellent mélange de symphonique et de métal, on n'hésite pas à monter le son encore et encore.


La vidéo officielle de The Great Pandemonium qui est, hum, particulière

9-Seal of Woven Years : Comment se fait-il que la neuvième chanson à une meilleure introduction que la première ? Et ce n'est pas pour rien, on est vite présenté à Ghost Opera 2, un refrain symphonique épique et des couplets rapides pour garder la pression. Un bon changement de rythme aussi sur la fin qui laisse présager une série de solo de bonne facture.

10 à 13-Poetry for the Poisoned (I,II,III,IV) : Une chanson titre divisé en plusieurs partie "à la progressive métal", ils ne nous l'avaient plus fais depuis Karma, mais voyons si le jeu en vaut la chandelle.
La première partie commence par une petite introduction sympathique et continue sur une chanson très changeante, plutôt agréable. On à dus mal à se faire une idée, les couplets mystique enchainent sur les refrains à peine plus fort avant de nous sortir un petit solo de guitare de nul part. On repars ensuite à l'inverse sur du très rapide, très orchestral qui nous surprend avant de de nouveau retombé dans le plus lent (en sample d'ailleurs).
La deuxième partie arrive sans qu'on puisse sans rendre compte ce qui fais déjà pensé que la chanson à pu être écrite et joué d'un trait avant d'être séparé par la suite. Et quoi de mieux pour commencer qu'a nouveau la voix féminine qui viens mesuré le propos de notre chanteur favoris. Cette deuxième partie est clairement le cœur de la chanson, et on aime. Changement de rythme, solo de qualité, le reste du titre se déroule dans nos oreilles sans aucune limitation.
La troisième et plus courte partie apparait comme franchement dispensable tant elle reste dans la même ligné que la précédente, elles auraient pus être fusionné.
La quatrième et dernière partie correspond à la fermeture de l'album sur une conclusion épique. Elle se permet encore de placer tout ce qui n'avait pas pu être mis dans la reste de la chanson, correspondant ici à un final grandiose.

14-Once Upon A Time : EdenEcho 2, sans le moindre doute. Même vitesse, même ambiance, même style, toujours bon.

Résultat-

16/20

Alors que Kamelot avait très nettement atteint son pic avec Ghost Opera, il faut bien reconnaitre qu'ils avaient fort à faire pour ancrer cet album définitivement dans nos mémoire. On pourra surtout lui reprocher une irrégularité dans la qualité des chansons, avec un début d'album qui, franchement, nous renvoies 10 ans en arrières dans leurs discographie ce qui n'est pas un compliment. Mais passer cette première partie décevante, Zodiac lance l'album qui ensuite ne s'arrête plus, culminant dans une chanson titre aussi épique qu'excellente qui faire ravaler ses dents à la tentative de Rhapsody et celle légèrement meilleure de Blind Guardian. Pour arriver au niveau de son grand frère, je pense que l'album aurait du débuté à Dear Editor qui aurais servis d'introduction et ainsi couper les deux premières chansons.

A Retenir :

-Necropolis
-My Train of Thoughts
-Poetry for the Poisoned

Les + :

-Une ambiance sympa

-Plus de voix féminine

-Toujours un excellent chanteur

-Une chanson titre excellente et mémorable

Les - :

-Un peu inégal

-Aurait gagné à coupé les deux premières chansons

Si vous avez aimés : Forcément le Blind Guardian et Rhapsody du moment, sinon le dernier Apocalyptica n'est pas mauvais.

Movie Review n°39 : Fessebouc

Alors que certains se pressent déjà dans les cinémas pour voir Jackass 3D, les critiques (et les geeks) ont depuis longtemps tilté sur un film qui, je l'entends déjà, serait le "film de l'année". Voyons qui peut faire de l'ombre à Inception, voici :

The Social Network

Une tagline intelligente mais qui restait apparemment leur seul argument de vente...

Fiche Technique-

Pseudo Biopic réalisé par David Fincher (Fight Club, Seven, Zodiac...) avec Jesse Eisenberg (Zombieland) et Justin Timberlake (sans commentaire) . Sortit le 13 octobre 2010 en France avec voix en français, dure 2h et certainement tout public ou similaire.

Synopsis-


Alors que le jeune étudiant Mark Zuckerberg se fais plaqué par sa copine du moment, il se lance dans la programmation d'un site qui va lui apporter une gloire aussi fulgurante que dangereuse, Facebook.

Décorticage-

-Casting : Puisqu'on parle de drame, il est plus que nécessaire d'avoir des acteurs crédibles et fort heureusement c'est paris réussis pour Fincher qui, en plus d'avoir un cast peu engageant (Justin Timberlake c'est à toi que je pense), arrive très bien à les diriger dans leurs rôles complexes. Un excellent Jesse Eisenberg porte le film dans un rôle de geek qui n'est pas des plus surprenant pour ceux d'entre nous qui devrait facilement reconnaitre certains comportements. Le reste du casting est très satisfaisant également, rien à redire.

-Scénario : Si la campane marketing nous avait laissé présager l'histoire de Facebook, il n'en n'est rien. C'est avant tout l'histoire de Zuckerberg, l'histoire d'un ascension peut-être trop fulgurante, l'histoire d'une amitié qui est mise à rude épreuve avec l'accès à la célébrité et le tout romancé pour faire du bon cinéma dramatique. Si on ne peut que saluer la performance de Fincher d'avoir réussis à rendre intéressante une histoire de geek de l'informatique, il faut bien avouer qu'on reste dans un certains classicisme, la mise en scène minimaliste n'aidant pas à graver le film dans les mémoires.

La bande-annonce n'est pas mauvaise mais elle donne vraiment l'impression que le film tourne autour de Facebook, ce qui n'est pas le cas...

-Bande-son : Une BO plutôt cool notamment grâce à la présence de Trent Reznor, alias NIN qui donne à la bande-son un coté sombre et électro très adapté mais surtout au moment où on l'a remarque car elle sait se faire régulièrement discrète. Les voix françaises sont satisfaisantes, un bon point pour ne pas avoir traduit les expressions "informatiques" qui donne un petit coté geek à l'ambiance ("un petit wget et c'est dans la poche.").

-Aspect Visuel/Ambiance : Je pense qu'on peut clairement dire que Fincher ne fais pas dans une réalisation flagrante et c'est toujours aussi vrai avec ce Social Network. Si la mise en scène épuré et minimaliste laisse la part belle aux émotions et au scénario, je trouve à titre personnel dommage que le réalisateur ne nous ai pas gratifiés de quelques visuel purement informatique dans la série "voilà ce que c'est votre site internet en fait, des lignes de codes".

Résultat-

17/20

Que dire sur ce film, si ce n'est que David Fincher à réussis un paris osé, rendre intéressante une histoire que n'a clairement pas la même prise sur tout le monde. Grâce à un casting très contrôler et à un scénario quasi universel, le film n'a vraiment pas grand chose à se reprocher. Après, si beaucoup de critique l'on déjà pré-encensé de la mention film de l'année, je pense que ma vision de critique professionnelle se confirme, notamment dans un certains dénigrement du plaisirs fantastique comme Inception par rapport à une histoire de succès déjà vus trente fois dans des domaines différents mais dont la finalité est la même.

Les + :

-Casting toujours dans les clous

-Clin d'œil pour les geek spectateurs

-Histoire universelle

-Bande-son efficace

-Mise en scène épurée

Les - :

-Mise en scène épuré

-Finalement très/trop classique dans sa réalisation

Si vous avez aimés : Je vous proposerais bien Wall Street dans la série l'histoire d'un succès, sinon les drames ce n'est pas vraiment mon domaine, je manque de proposition intelligente pour le moment.

J'aime !


mardi, octobre 12, 2010

Game Review n°28 : Civ V

Aujourd'hui je vous parles de l'un des facteurs qui à ralentit ma production d'article, je veux parler bien sur du jeux de stratégie le plus en vogue en ce moment, voici :

Le Choix Du Patron
Civilization V
(et non pas Stracraft II)


Fiche Technique-

Jeu de gestion (4X) développé par Firaxis et édité par 2K games, sortit le 24 septembre 2010 avec voix et texte en français. Pour les incultes 4X viens de l'appellation anglaise pour X-ploration, X-pansion, X-ploitation, X-termination, les 4 stages importants de ce type de jeux mêlant aussi bien gestion que stratégie et parfois tactique.

Décorticage-

Alors que la série Civilization à déjà dans sa poche un grand nombre de fans de la première heure, attirer les nouveaux venus n'est pas chose aisé, surtout quand la "Civilopédia" rubrique "Concepts de bases" comprend environ 25 articles et qu'une simple partie peut facilement pousser sur les 10 heures de jeux, ont les comprends. Alors que certains en perdent leurs nuits et leurs week-end, d'autre fuient devant une interface surchargé d'information à prendre en compte et un Montezuma qui amasse sa cavalerie devant vos frontières. Alors, comment contenter les fans et donner envie à la nouvelle génération ?
La réponse est simple, le coup de balai !

Ah, Gandhi ! C'est mon paillasson depuis Civ IV : il trône joliment devant ma porte et quand il devient trop vieux et trop moche à force de marcher dessus, il suffit de le jeter.

Pour tout ceux qui ont jouée au quatre, le coup de balai se ressent surtout par un grand ménage dans le nombre d'options, de bâtiments, de merveilles et j'en passe. Concept rafraichis, "neurfé" et pour certains mis aux arrêts, les fans ne seront pas tous d'accord et on les comprends.
L'exemple qui marque facilement est l'absence de religion et de "Choix politiques" regroupés en un seul et même tableau dont la complexité, voire même l'utilité, par rapport à l'ancien système sont déjà remis en cause. Si certaines options reviendront certainement par le biais d'extensions, abandons d'un intelligent système de curseur réglable pour la part de production allouée à la recherche est déplorable.
Si la nouveauté des "Cité-états" n'est finalement pas si impressionnante que ce qu'on nous avait laissé envisager, les vétérans pesteront aussi face au petit nombre de leaders différents, dont l'équilibres laisse perplexe, surtout par rapport au très très efficace système de Civ IV. C'est peut-être le point sur lequel les nouveaux vont se sentir lésé car, il faut bien l'avouer, l'attrait principal pour un débutant de Civ c'est de faire combattre Jules César avec Mao Zedong à la renaissance ou bien de mener glorieusement Napoléon dans une guerre sans merci contre les cruelles armée de Gandhi.


Que celui qui me dise qu'il n'a pas envie de jouer après avoir vu cette vidéo soit bénis, il aura sûrement une meilleure vie sociale et plus d'heure de sommeil que moi...


Mais que les nouveaux joueurs se rassurent, ils ne vont pas y voir la même chose que les invétérés de l'économie spécialiste, en commençant par un point qui ravis : la refonte de l'interface. Il faut avouer que malgré le challenge de taille que représente afficher toute les infos sans brûler les nerfs optiques de joueurs, l'équipe à réalisé un travail remarquable dans cette excellente interface qui, en plus d'être très facilement manœuvrable, n'est presque jamais pris en défaut, et ce même en fin de partie.
Bien sûr la quantité de détails en déroutera plus d'un mais on à enfin le droit, à la place d'une éventuelle campagne solo sans grand intérêt, à un mode didacticiel qui saura vous faire traverser les premières couches de concepts basiques sans vous privez de votre liberté d'action. En effet vous serez à nouveaux amenez à choisir votre style favoris parmi un éventail monumental de possibilité allant de la pure conquête à une victoire culturelle.
Encore une bonne façon de voir les choses, la carte passe au forma hexagonal et interdit maintenant l'empilage d'unité sur la même case ce qui, étonnamment, allège énormément les guerres. Ainsi, aucunes pertes dans l'aspect stratégique qui se voit retrouvé ici dans le placement intelligent des unités, notamment des nouvellement capables "Tir indirect" ou enfin vos trébucher peuvent attaquer la ville autrement qu'au corps à corps.
Pour finir sur une bonne nouvelle pour les nouveaux joueurs, l'IA à décidé de revêtir sa plus belle parure de bot stupide pour non seulement vous offrir les joies de leurs réactions légèrement irrationnelle (quelle plaisirs de se faire insulter par Alexandre le grand alors que vos canon se mettent tranquillement en position devant ses piquiers) mais aussi pour vous donner la possibilité de jouer à un niveau de difficulté correct sans vous faire aplatir la tronche par les samurai de Nobunaga.

Résultats-

-Graphisme : De fort jolie graphisme qui sont plutôt bien optimisé, malgré le nombre important de chose à afficher. Si certains effet visuel sont plutôt sympathique (comme la modélisation des unités et des villes) il est dommage que les leaders ai perdus le petit look semi-caricatural de Civ IV. Par contre l'interface est une réussite de A à Z surtout considérant la complexité de la tâche.

-Gameplay : Malgré quelques coupes vraiment dommage, les vétérans ne devraient pas lâcher prise grâce à la carte hexagonal anti-stack qui change vraiment la donne. Pour les néophytes en revanche, c'est l'ouverture que vous attendiez tant, le coté user-friendly est bien plus présent comparé aux autres épisodes. Dans tout les cas, les nuits vont être courtes.

-Son : Le doublage français est plutôt honnête (légèrement en dessous de celui du IV) et on appréciera que les leaders des différentes factions parlent leurs langue d'origine (enfin je suppose parce que je ne saurais reconnaitre l'Aztec de l'Egyptien). La bande-son à mon feu vert, un excellent mélange comme à l'accoutumé de musique du monde et de thème épique.

-Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Construirez-vous une civilisation qui résiste à l'épreuve du temps ? voila pour le scénar. La durée de vie est potentiellement x² par rapport à d'autre jeux où j'ai déclaré une durée de vie potentiellement infinie x. Ceux qui connaissent un peu leurs math sauront alors que devant une puissance, n'importe quel polynôme, même tendant vers l'infini, est négligeable. La difficulté peut-être très relevée au fur et à mesure que l'on se donne de plus en plus de handicap (une vision récurrente chez Civ) mais au moins le didacticiel combiné au premiers niveaux vous laissent une bonne marge pour vous familiariser avec le jeu.

-Ambiance : On gagne quelques citations légendaires en plus (notamment avec les merveilles) mais en échange le nombre de leader est revus à la baisse, dommage, car il s'agissait d'un argument d'ambiance puissant (construire la statue de la liberté avec Genghis Khan c'est fort quand même).

Note-

17.5/20

Les vétérans vont rager c'est évident, et de manière générale on ne peu que déplorer l'absence de certains concepts fédérateurs de la série, religion et diplomatie en première lieu. Mais commencez Civilization IV il y a maintenant quelques mois à été un tel calvaire, un tel parcours du combattants ne serai-ce que pour comprendre les mécaniques du jeu qu'avoir aujourd'hui un nouvel épisode plus user-friendly est vraiment un plus. Combiner à cela une belle refonte de gameplay avec la carte hexagonale et un coup de balais sur un peu de complexité inutile et se nouveau Civilization devrait induire une force baisse de productivité et de résultat scolaire dans les prochaines années, surtout si il se montre aussi généreux en extensions que son grand frère.

Les + :

-Complexité toujours présente

-Interface en béton

-Combat plus stratégique et plus dynamique

-Ambiance sonore

-Durée de vie positivement hallucinante

Les - :

-Bouffe-temps considérable

-Quelques coupes qui font mal

-Manque de quelques leaders bien charismatiques

Si vous avez aimés : Je suis surpris que vous ne soyez pas en train d'y jouer, une petite pause avant l'assaut final peut-être ? Si vraiment vous en avez fais le tour (ce dont je doute allègrement) vous pouvez toujours vous mettre à Starcraft II, la courbe d'apprentissage est assez intéressante.


I am become Death, the destroyer of worlds !

Combo Breaker ! Des news sur la pelouse

On va profiter d'un petit poste d'excuse sur mon manque de présence sur ce blog pour faire une petite preview de ce qui vous attends sur le blog pour la fin d'année.

C'est Bientôt Halloween !

-Au niveaux musique, vous aurez remarquez l'album du mois qui doit maintenant rattraper septembre et sûrement octobre avec la fin de la trilogie du power-métal et le dernier Satch probablement. En review pure et dure il me reste potentiellement en vrac le dernier Flashbulb, le dernier Apocalyptica, le dernier Grave Digger et la review surprise que le prépare depuis peu. Enfin eclipse devrait se voir enrichir de deux artistes avant la fin d'année, un post-rock et un psybient, le premier d'une future liste.

-Au niveau film, je me maintiens environ à jour mais notre calendrier cinéma tourne à la blague par rapport au sortie US, il faudra donc patienter pour les films que j'aimerais vraiment voir : Machete, Scott Pilgrim et sinon peut-être quelques review old-school (j'ai plus films qui attendents encore d'être visionnée). Et d'ici la fin d'année la prochaine Artist review cinématographique devrait voir le jour surprise quand à qui je la dédicace.

-Pour les jeux, une grosse review de la saison 3 de Sam & Max et Civilization V sont dans les starting bloc, autrement une review large sur ma ludothèque PS3 comprenant en autre : Bayonetta et MGS4. Vous remarquerez que la review de Super Mario Galaxy 2 c'est fais la malle finalement jugé trop évident pour me fendre d'un communiquer. Et enfin si le Call Of veut bien se décider à sortir, il aura droit lui aussi à une petite analyse.

Voilà, sinon désolé pour mon manque d'attention mais que voulez-vous, la reprise est toujours difficile.

A+

L'Album du Mois de Aout : Musical Review n°28 : Edge of Time

Ce n'est pas la première fois qu'un album du mois prend du retard et, une fois n'est pas coutume, c'est encore un album de power métal que je m'en vais disséquer, voici :

L'Album du Mois d'Aout 2010 :
Blind Guardian - At The Edge Of Time

Une pochette dans le style de Blind Guardian, toujours légèrement en retrait par rapport à leurs début...

Groupe & Caractérisation-

Le dernier album du groupe plus que légendaire de power métal Blind Guardian, fondateur presque à eux seul d'un mouvement qui à donner Rhapsody, Nightwish et bien d'autre en Europe. Concernant le groupe, je ne dirais rien de plus, de nombreux site se chargeront bien mieux que moi de relater leurs célébrité, je rapelerais simplement qu'il s'agit de le dernier album depuis A Twist in The Myth, en 2006, qui se révèla être un excellent album. Vont-il réussir à maintenir le niveaux ? La réponse tout de suite !
Sortit depuis le 30 juillet 2010 sur Nuclear Blast records.
Genre : Power-Métal, Symphonique


Décorticage-

1-Sacred Worlds : Au moins l'intro à le mérite de mettre dans l'ambiance et de montrer leurs budget. Dans la série métal symphonique, on est au première loge. Alors que doucement l'orchestre cède la place à la guitare dans une transition de grande classe on entre véritablement dans le morceaux qui conserve le son et la rythmique distinctive du groupe, l'épique en plus. La voix fidèle à elle-même et les paroles fantasy sont toujours au rendez-vous pour animer entre autres un refrain frisant l'excellence, un talent dont ils avaient déjà fais étalage dans leurs dernier album. Deux solos plus tard et un grande finale de tout beauté, le premier morceaux (conçus à la base pour le jeux Sacred 2) pourrait largement faire office d'album seul.

2-Tanelorn (Into The Void) : Fini le symphonique, c'est ici le speed-métal qui revient à la charge (une tendance souvent observé récemment). Ceux qui ne jurent que par le vieux style de Blind Guardian et les albums Somewhere Far Beyond et ceux de la même période devrait trouvé ici un écho à leurs prière. Dans le pure style de leurs ancien travaux et ce n'est pas pour nous déplaire.

3-Road Of No Release : Une descente old-school dans un style que certains connaissent bien, les cris power-métalesque emplissant toute la bande-sonore. Une façon agréable de ralentir l'album tout en restant dans un style classe. Encore un domaine où Rhapsody aurait beaucoup à apprendre. Si le genre du morceaux ne fais plus autant décoller, l'accélération du solo est, par contre, jubilatoire.

4-Ride Into Obsession : Bizzarement c'est ce retour dans le speed/power qui pêche un peu. Malgré de la bonne volonté, quelque chose ne colle pas. Peut-être le manque de prise de risque, ou bien la manque de puissance du à l'absence de symphonique ou bien encore le son un peu trop vieillot. Pas mauvais mais donne l'impression d'une fois de trop.

5-Curse My Name : Une amusante ballade en Folk-métal avec tout les éléments classique : flute, violon et cornemuse, qui ravira les amateurs de ce type de sonorité. De manière intéressante c'est ici que Rhapsody leurs renvoie la balle avec des morceaux folk qui, il faut le dire, ressorte bien mieux. Un valeureux effort néanmoins.

6-Valkyries : Plusieurs changement surprenant de rythme, un bon lyrisme. Cette chanson s'invite un petit coté progressif qui n'est pas pour nous déplaire, surtout que l'ambiance est totalement dans les cordes classiques du groupe.

7-Control The Divine : Fouettant comme je les aimes, ce morceaux commence par d'un bon rythme et nous maintiens accrochez grâce à une bonne ligne de voix et un refrain mémorable le tout enrobé dans une couche de power comme les alignes si bien le groupe. Avec suffisament de renouveaux pour relancer la chanson au moment cruciaux, une bien bonne addition. Dommage que le niveau du solo ais été prouvé légèrement en retard par rapport à Rhapsody ou surtout DragonForce.

8-War Of The Thrones : L'autre ballade, se place plus comme un classique de leurs style : le style prenant et lyrique codifié dans A Past And Future Secret. Si ici le titre n'arrive, bien sûr, pas au niveau du morceaux sus-nommé, il faut lui accordé qu'il se maintient largement grâce à une très bonne gestion de l'acoustique entre autre, ainsi qu'un petit apport symphonique bienvenus.


Le clip de A Voice In The Dark où le ridicule est proportionnel à la qualité de la chanson...

9-A Voice In The Dark : La deuxième chanson amené clairement comme un trophée pour les fans de la vieille école. Un rythme puissant et rapide, pas de fioriture et un refrain mémorable. On est en plein dans le bon filon de Blind Guardian.

10-Wheel Of Time : A en juger par le temps et l'introduction, cette clôture se veut aussi épique que l'ouverture de tout à l'heure. Tout aussi classe et épique que la numéro 1, je croit qu'on peu clairement dire que Blind Guardian est à l'aise dans ses morceaux plus fantasy et symphonique que certains ne voudront l'admettre. Rien à lui reprocher, une excellent conclusion à un bon album.

Résultats-

15/20

Alors que certains ont du mal à se renouveler, Blind Guardian nous livre ici un album classique mais très bien ficelés, avec une grande cohérence tout au long de ses 10 morceaux. Malgré quelques bas pêchant plus par manque de prise de risque que par réelle faute, ils sont largement compensé par une intro et une conclusion légendaire qui ferais rougir Rhapsody devant leurs très moyenne tentatives dans ce genre.

Les + :

-Des morceaux pour tout les types de fans

-Une intro/conclu qui fais honneur à l'album

-Une ballade qui n'a pas à rougir devant les meilleurs du groupe

Les - :

-Reste fort classique

-Tout de même en dessous du dernier

Si vous avez aimés : Le dernier Rhapsody mentionné régulièrement, sinon le dernier Apocalyptica et le dernier Kamelot sont dans les bacs.

La Chanson du Mardi Soir : Green Sophia

Aujourd'hui le blog reviens avec une petite chanson du mardi soir récente, voici :

Evan Bluetech - Green Sophia


Je pense que pour certains lecteur le nom de Bluetech ne doit pas être inconnus par contre Evan... ?
Alors pour tout le monde, un petit cours sur Bluetech et ses alias :
Bluetech c'est quoi ? De la psybient plutôt tranquille dans la même veine que Side Liner par exemple, qui c'était fais remarquer à mes oreilles avec un premier album Prima Materia et l'excellente chanson Leaving Babylon.
Alors que d'autres artistes à la productivité restreite vinrent rejoindre ma playlist, Bluetech, lui, se matient à un rythme formidable de presque un album par ans ces derniers temps.

Mais depuis 2005, Bluetech s'est offert une paire d'alias, Evan Marc et Evan Bartholomew (son vrai nom me semble t'il). Ces derniers opérant chacun dans un style légèrement différent (Marc est plus minimaliste, Bartholomew plus conceptuel) et viennent grossir les rangs d'une discographie de qualité.
C'est tout juste l'année dernière qu'un petit single est disponible sous le nom Evan Bluetech et la première chanson, Green Sophia est un excellent exemple de la direction assumé d'Evan depuis ses derniers albums. Alors non seulement la chanson est super mais vous voulez la meilleure ?

Le single est disponible gratuitement sur son site alors vous n'avez aucune excuse pour ne pas tester cette chanson du mardi soir.

Sur ce, à la semaine prochaine (sic) !

samedi, septembre 25, 2010

Movie Review n°38 : L'Apprenti Sorc(h)ier

Aujourd'hui un petit blockbuster de l'été qui avait fais légèrement parler de lui mais qui à eu la malchance de sortir en même temps qu'Inception, voici :

L'Apprenti Sorcier

Une tagline ridicule mais une affiche qui met clairement Cage au dessus du héros, on comprend pourquoi...

Fiche Technique-

Film fantastique sortis le 11 aout 2010, réaliser par Jon Turteltaub (Benjamin Gates, Rasta Rocket (?)) avec Nicolas Cage (Les Ailes de L'Enfer, Benjamin Gates, Lord of War, 60 sec chrono...), Alfred Molina (Dr.Octopus), Monica Bellucci (Cléopatre) et Jay Baruchel (Tonnerre sous les Tropiques, Dragons). Voix en français et dure 1h45 pour tous public.

Synopsis-

Un jeune garçon de New York rencontre par hasard un ancien magicien du temps de Merlin qui décide de lui enseigner la magie pour combattre le dangereux Horvath et l'empêchez de faire revenir Morgane.

Décorticage-

-Casting : Commençons par ce qui fâche, le jeune héros américain de service est vu trente million de foi et est jouer par un acteur abonné à ce genre de tronche. Autant dire que vous allez maudire ces apparitions pendant pratiquement tous le film.
Par contre son mentor, Nicolas Cage, a vraiment l'air de se faire plaisirs pendant tous le film et son personnage s'en trouve rafraichis très agréablement. Notons aussi Molina en méchant plutôt classe et toujours plaisant à voir fracassé du héros. Le rest du cast est plutôt transparent, entre la blonde de service, le black de service et Monica Bellucci qui n'a que 1 minutes de temps à l'écran...

-Scénario : Basé plus ou moins sur des évènement de la légende de Merlin (Morgane, Baltazar et tous ca), le scénario n'est vraiment pas original surtout le coté "jeune héros américain un peu geek qui vise la meilleur nana de la fac et qui se trouve être comme par hasard l'héritier d'une ancienne prophétie qui lui permettra à lui seul de sauver le monde", tapez dans vos main si vous avez déjà vu un héros de ce type.
Dommage que certain concept ne soient pas plus exploité, de la relation entre les deux rivaux magiciens au application scientifique de la magie, le reste du scénar est malheureusement bouché par la tumeur romantique de l'histoire.

La Bande annonce qui spoile un peu.

-Bande-son : Un des meilleurs points du film, Trevor Rabin s'occupe d'une BO très sympathique et entrainante (déjà entendus dans 60 secondes Chrono et Armaggeddon par exemple) et comme toujours le doublage de Nicolas Cage est de la partie. Dommage que le héros se voient encore une fois affublé d'une voix aussi ridicule qu'énervante.

-Aspect Visuel / Ambiance : Si les effets spéciaux sont inégaux, ils ont au moins l'avantage d'être nombreux et d'apporter beaucoup à l'ambiance magie urbaine dans laquelle le film baigne. Si les passages qui font références à se type de littérature sont plaisant, le coté "romance d'adolescent" fais toujours grincer des dents. Même le personnages de Nicolas Cage en est soulé, c'est dire...

Résultat-

14/20

Encore une production de la besace dont est sortis Pirates des Caraïbes et Benjamin Gates (et Prince of Persia malheureusement...) et à nouveaux le résultat n'est pas mauvais. Tout est réunis pour nous faire passez un bon moment pleins de fantasy et d'humour mais on dirait qu'un point très important n'est toujours pas rentré dans la tête des réalisateurs.
Si le film avait été entièrement tourné autour du personnage de Nicolas Cage, la note aurait gagné 2 ou 3 points mais malgré toute sa bonne volonté et sa classe naturelle, il n'arrive pas à faire oublier le héros américain classique vu des centaines de milliards de fois dans ce genre de film et qui commence vraiment à sortir par les trous de nez, y compris chez les jeunes pour qui le personnages est censé être adressé.
Alors s'il vous plait, pourquoi croyez vous que Pirates des Caraïbes à marcher ? Parce que c'est Johnny Depp et non Shia LaBeouf ou je ne sait qui qui tiens le rôle principal !

Les + :

-Cage et Molina s'amuse tous le film en rivaux

-Certains effet spéciaux

-Nicolas Cage

-La scène de Fantasia

-Nicolas Cage

-Bonne Bande-Son

-Nicolas Cage

Les - :

-Le doublage du héros

-Certains effets spéciaux

-Le héros

-La romance de service

-Le héros

-Le faux coté légende d'arthur bidon

-Le héros

Si vous avez aimés : Benjamin Gates et Pirates des Caraïbes bien sûr et, Harry Potter peut-être, Narnia, La Boussole d'or...

mardi, septembre 14, 2010

Game Review n°27 : Splinter Cell Conviction

Avec beaucoup de retard par rapport à sa sortie je tenais à vous donnez rapidement mes impressions sur un jeux qui à fais pas mal parlé de lui à sa sortie, voici :

Splinter Cell Conviction

Fiche Technique-

Jeux d'action infiltration, sortit le 29 avril 2010 sur Pc/Xbox360, éditée par Ubisoft et développé par Ubi Montréal. Voix et texte en français, déconseillé au moins de 18 ans. Test réalisé sur PC, sans manette.

Décorticage-

-Graphisme : Pas moche pour un sous, on regrettera cependant que le jeux rame durant les cinématiques et quelques autres passages malgré une configuration de tueur. On sent que le portage console n'a pas fais que des heureux par contre on appréciera beaucoup les effets de lumières ainsi que les objectifs dynamiques (projetés sur le décors).

-Gameplay : Splinter Cell, ca n'a jamais été mon fort : se planquer pendant 10 minutes derrières une caisse avant de se faire remarquer par un garde au sens surnaturels et se faire anéantir c'est rarement ma tasse de thé. Force est de constater que je ne devais pas être le seul tant ce "reboot" semble avoir été calibré pour les gens comme moi. De l'infiltration certes mais rapide, violente et jouissive voilà le nouveau mot d'ordre du jeux. Si les puristes ont du rager un peu, les nouveaux venus apprécierons un penchant moderne de Batman Arkham Asylum. Malgré encore quelques bizarrerie de temps à autre, la formule prend plutôt bien. Dommage que l'IA soit toujours un peu aléatoire et que certains action scriptée (soit ingame ou scénaristiquement parlant) contredisent un peu le coté infiltration (l'élimination discrète n'est pas 100% "fool-proof").

Un excellente vidéo, dommage qu'elle n'existe pas avec le doublage français.


-Son : Si la bande-son n'est plus assuré par Amon Tobin, on retrouve tout de même quelques unes de ces contributions dans de rares phases d'action qui deviennent instantanément des moments de bravoures. Le reste de l'OST n'est pas mauvais et on aime toujours autant le doublage français de personnages, surtout celui de Sam "Schwarzi" Fisher.

-Scénario/Durée de Vie/Difficulté : Le scénario reste assez obscur presque tous le jeux pour finalement arriver dans un classique "are you bad enough dude to save the president ?" Dommage que la carte de Sam bourrin n'ait pas été plus exploitée. Un très mauvais point également pour la saugrenue mission en Irak. La durée de vie n'est pas mauvaise, entre l'histoire, les opérations bonus seul ou à plusieurs et les succès, on à connus bien pire ces derniers temps. Dommage que la qualité des missions en solo soit vraiment variable. La difficulté à été largement revus à la baisse puisqu'en tant que nouveau joueur de la saga j'ai commencé et finis le jeu en réaliste avec un peu de challenge.

-Ambiance : Dommage que ce point n'est pas été vus plus en profondeur parce qu'avec les nouvelles motivations de Sam et Amon Tobin certains moment vraiment marquant du jeu aurait pu devenir la norme. Pas mauvaise mais pas super marquante non plus...

Résultats-

16/20

Pour le cinquième épisode d'une licence que je n'appréciais pas trop, je suis enfin d'accord sur les grandes lignes qui sont présentés ici. Même si le gameplay et l'ambiance ont encore besoin d'être un peu mieux rodée, le fun est présent et la difficulté est plutôt bien gérée. Si comme moi vous appréciez les jeux d'infiltration, genre encore peu représenté, mais à niveaux normal (par rapport à Hardcore) vous devriez jeter un oeil sur ce Splinter Cell, il pourrait bien vous intéressez.

Les + :

-Vif et jouissif

-Sam en mode bourrin

-Doublage Schwarzi

-Bonnes idées de gameplay

-Mode coopératif

Les - :

-Quelques ratées dans les scripts

-Rame un peu sur PC (sans raison)

-Scénario en carton

-Trop de scène obligeant de se faire voir

-La mission en Irak

Si vous avez aimés : Le mentionné Batman AA, Metal Gear 1 à 4 et autres jeux d'infiltration sympa.


La Chanson du Mardi Soir : Hallelujah !

De retour après quelques vacances bien mérité, le blog reprend des couleurs et commençant par une bonne vieille chanson du mardi soir, voici :

Leonard Cohan - Hallelujah


Cette semaine un morceaux connus de tous mais pas forcément par le même chanteur, cette chanson légendaire est originalement de 1984 par Leonard Cohen. Bien que cette version soit connue, c'est plutôt la reprise par Jeff Buckley exactement 10 ans plus tard qui l'a fais connaitre au grand public. De nos jour elle est régulièrement associé à la bande-son de Shrek mais aussi à celle de Watchmen pour les plus geeks d'entre nous.
En ce qui concerne l'écoute, il existe maintenant un grand nombre de reprise plus ou moins bonne de la chanson et je vous invites à les comparer pour voir celle que vous préférez en passant par exemple par grooveshark ou deezer.

Voila, bon mardi soir et à bientôt !

mardi, août 24, 2010

Combo Breaker ! Top 10 : 007

Aujourd'hui un post un peu spécial puisqu'il s'agit d'une requête d'un de mes fidèles lecteurs qui me propose de faire un petit Top 10 , rubrique qui pourra revenir ou pas selon les demandes, voici pour Bastien :

Top 10 : James Bond 007


Introduction-

Si on peu penser que la célèbre licence James Bond n'a nul besoin d'introduction je tiens tout de même à rappeler quelques fais :
James Bond, c'est avant tout un héros de roman écrit par Ian Fleming ente 1953 et 1966 qui donna naissance à l'une des plus grosse licence anglaise comprenant 22 film s'échelonnant entre 1962 et 2008. Le plus récent épisode, Quantum of Solace était dans la continuité du "reboot" de la saga avec encore une nouvelle tête pour notre agent secret, la sixième si je ne m'abuse.
Évidemment James Bond c'est aussi une des icônes les plus reconnaissable de la culture cinématographique de ses 40 dernières années avec de nombreuses répliques et situations cultes (Bond, James Bond, La recette du Martini et j'en passe), une figure de proue de la fiction d'espionnage. Ceci dit, passons maintenant à note compteur et découvrons ensemble les meilleurs James Bond et n'oubliez pas, c'est un avis personnel qui vous est donné.

Numéro 10 - Dr.No (n°1, 1962)

Déjà certains seront surpris de voir le compteur commencer (ou bien finir c'est selon) par le premier James Bond. Alors, pourquoi Dr.No ? Non content d'être le lanceur de toute une saga légendaire, il est aussi responsable de nombreux éléments récurrent, en vrac : la séquence du canon de pistolet, la JB girl, le martini "secoué, non agité" de même que le rythme général de presque tous les James Bond de cette période. Alors pourquoi ci bas ? Malgré la scène mythique où Ursula Andress sort de l'eau en Bikini, il faut bien avoué que le film à beaucoup viellit et aujourd'hui, je doute qu'il jouisse de la même popularité qu'à sa sortie.

Numéro 9 - L'Homme au Pistolet D'or (n°9, 1974)
/ Dangereusement Votre (n°14, 1985)

Allons bon, a peine le début et déjà une égalité. Eh oui, ces deux JB on 10 ans d'écart on pourtant sont appréciés pour les mêmes raisons. Malgré un scénario basé sur de bonne idée mais un peu ridicule, le film est sauvé par une prestation de Roger Moore toujours de qualité mais surtout grâce à la présence de méchant qui se retrouvent aujourd'hui encore dans nos film, respectivement Christopher Lee (qui à cette époque était plus connus comme Dracula que comme Compte Dooku /Saruman) et Christopher Walken (que l'on reconnait facilement dans Batman le Défi ou Sleepy Hollow). Deux méchant légendaire, deux très bon thème d"introduction, et deux très bonne course poursuite (Tour Eiffel et Tonneau en voiture pour ceux qui se souviennent) et deux James Bond plaisant. Alors pourquoi pas plus haut ? Tous simplement que le filtre nostalgique à tendance à masquer le coté un peu ridicule de ces deux James Bond mais qui est malheureusement bien présent (le scène de Kung-fu dans L'homme au pistolet d'or par exemple).

Numéro 8 - Vivre et Laisser Mourir (n°8, 1973)

Le James Bond numéro 8 à la huitième place, une drôle de coïncidence mais il mérite sa place. Débutant par un générique repris des milliers de fois (Le légendaire Live and Let Die de Paul McCartney), se 007 joue la carte du dépaysement en brandissant le cartel noir de trafiquant de drogue comme excuse pour une viré dans le vaudou et dans le mysticisme de la Louisiane entre autre. Avec des personnages remarquables comme le shérif J.W Pepper, la liseuse de Taro Solitaire, Tee Hee et le terrifiant Baron Samedi, cette histoire de James Bond reste facilement dans les mémoires grâce à un rythme très soutenus et des scènes d'actions encore superbes aujourd'hui (la course poursuite en hors-bord dans les marais viens immédiatement à l'esprit). Alors pourquoi pas plus haut ? La fait d'être pas mauvais ne signifie pas être bon et malheureusement lui non plus n'échappe à une certaine déception après l'avoir revus sérieusement. Néanmoins il reste un très divertissant et à le mérite de s'intéresser à un complot un peu différent que Russe vs. Anglais.

Numéro 7 - Tuer n'est pas Jouer (n°15, 1987)

La première apparition du nouvel acteur, Timothy Dalton ne s'est pas fais discrètement avec ce Tuer n'est pas jouer. Là ou les acteurs successif de James Bond nous avais habitué à beaucoup de romantisme de la part de Bond, celui-ci joue la carte du plus sombre et du plus réaliste avec un véritable trame d'espionnage.
Avec une violoncelliste qui en à fais baver plus d'un et un méchant trafiquant d'arme aussi dangereux que comique, le film reste plus mémorable que sa suite Permis de Tuer grâce à une scène de poursuite défiant toute autre production, entre l'Aston Martin (tm) suréquipé de missile et laser et une descente d'anthologie sur un étui de violoncelle, on comprend facilement sa place dans un top 10 comme celui-ci. Alors pourquoi si bas finalement ? Tout simplement que malgré la férocité de James Bond dans cet épisode, il faut bien admettre que l'humour et parfois l'invraisemblance fais aussi partie intégrante de James Bond et que finalement c'est plus elle qu'on retient. Néanmoins Tuer n'est pas Jouer est trop souvent oublié, surtout le Laitier.

Numéro 6 - On ne vit que Deux Fois (n°5, 1967)
/ Moonraker (n°11, 1979)

Encore une égalité, et encore une fois c'est la trame qui est comparé ici. On ne vit que deux fois et Moonraker, c'est un peu le summum de James Bond dans le style un peu surexcité. Voyez un peu les deux synopsis : 1, James bond devient un ninja pour arrêter une fusée qui avale des fusée dans une base camouflée dans un volcan. 2, James Bond va dans l'espace avec des pistolets laser pour arrêter un complot d'envergure mondiale. Évidemment par rapport à Tuer n'est pas Jouer mentionné juste au dessus c'est très loin d'une histoire d'espionnage réaliste et pourtant la recette fonctionne un temps. Entre le coté dépaysement asiatique de On ne vit que deux fois dans lequel Sean Connery prend son pied et la bataille entre Requin et 007 sur un téléphérique de Moonraker, les scènes d'anthologie ne manque pas, alors pourquoi pas plus haut ? Malgré le gros apport nostalgie qu'il véhiculent, il faut bien reconnaitre que si le ridicule ne tue pas, il handicap sérieusement.

Numéro 5 -Demain Ne Meurt Jamais (n°19, 1997)

Alors que James bond viens de se faire relancer par le grand Goldeneye (on y viendra, ne vous inquiétez pas), faire une suite dans la même ligné n'est pas chose aisée et pour une fois c'est réussi. Débutant avec Pierce Brosnan toujours aussi classe et un excellent thème d'ouverture, Demain ne meurt jamais nous raconte un complot d'envergure organisé par un grand magnat des médias. L'originalité dans tous cela ? Le méchant, campé par l'inimitable Jonathan Pryce (le gouverneur Swan de Pirate des Caraïbes pour nos jeunes spectateurs qui n'ont pas vus Brazil), donne l'impression d'être en permanence défoncé et lance un conflit mondial presque que pour s'amuser. A coté d'un méchant aussi "bondissant", James Bond n'est pas en reste avec une agent asiatique redoutable et des scènes d'action de très bonne facture (un course en moto ou bien en voiture téléguidé viennent à l'esprit). Avec un scénario pas si bête et un très bon cast pourquoi ne pas le mettre plus haut dans le classement ? Tout simplement parce que Goldeneye est juste mieux partout.

Numéro 4 - L'Espion qui m'aimait (n°10, 1977)

A une époque où les complots invraisemblables et les méchants mégalomanes se succèdent (cet épisode se situé entre les deux épisodes placés au numéro 6), l'Espion qui m'aimait réussis à sortir une trame majeure mais qui, étonnamment, parviens à rester crédible. Bien que la menace nucléaire est un outil classique, le bateau avaleur de sous-marin l'est déjà moins et au final le vilain Karl Stromberg n'est pas si ridicule que cela. Alors pourquoi aussi haut ? Quelques exemples de ce qu'il se passe dans ce film vous en conviendra je pense : une course poursuite en sky, l'agent russe Triple X, le général Gogol en égypte et surtout la première apparition de Requin. Vous commencez à restituez la classe de cet épisode où il vous en faut plus ? Pensez à une course poursuite avec la légendaire Lotus esprit (tm) qui se transforme en mini sous-marin. Au final, qu'est ce qui empêche l'épisode d'être plus haut dans la liste ? La qualité du podium.

Numéro 3 - Casino Royale (n°21, 2006)

Le bas de se podium revient à une magnifique réussite, le récent reboot de la série, Casino Royale. Ce qui est impressionnant avec cet épisode c'est que tout le monde l'attendait au tournant depuis l'échec de Meurt un autre Jour et beaucoup d'élément était vraiment tendus. La présence de Daniel Craig à elle seule à donner lieu à un pré-boycott ("Daniel Craig n'est pas James Bond") et l'absence de nombreux éléments récurent de la série menaçait gravement ce nouveau film. Mais au final et contre toutes attentes c'est le contraire qui c'est produit, c'est le film qui à mis tout le monde d'accord. Avec un traitement moderne et réaliste, un James Bond sombre et dangereux, un complot bien au delà de la guerre froide, c'est surtout l'ambiance générale qui à convaincu. Difficile à résumer, un habile mélange d'action et de présence cumulé avec des personnages profond (l'un des premiers vrai rôles pour une James Bond girl) et un thème d'introduction qui nous montrait enfin que James Bond venait de passer au 21ième siècle, pour ce bien numéroté 21ième épisodes.

Numéro 2 - Goldeneye (n°17 , 1995)

Avec notre précédent numéro, Goldeneye partage plusieurs similitudes comme le même réalisateur par exemple et surtout la position rare d'avoir relancée et modernisée la saga. Alors que le dernier James Bond, Permis de Tuer, date de 1989, Goldeneye se voit attribué la lourde tache de faire passer 007 dans la modernité, en commençant par changer d'acteur. Première réussite, Pierce Brosnan est souvent considéré comme le plus vrai James Bond après Sean Connery tant son style classe mais pro convient à merveille. Comprenant un scénario de grande qualité et un casting sans faille (Sean Bean et la nouvelle M), Goldeneye à sus conquérir tous le monde avec ses scènes d'action nerveuse et sa bande-son excellente assuré par Eric Serra et lancé par Tina Turner. Comme si cela ne suffisait pas, Goldeneye à aussi profité de sa sortie sur un autre média dont la qualité et l'impact rivalise facilement avec celui-ci du film, je parle bien sur de l'adaptation sur N64 qui à contribué elle aussi à créer cette légende autour de cet épisode purement excellent.

Numéro 1 - Goldfinger (n°3, 1964)

Et la première place revient au légendaire Goldfinger, où je défie quiconque de ne pas le placer dans le top 3 des meilleurs James Bond. Que dire de plus que tous ce qui n'a déjà été dit ? Sûrement la meilleure performance de Sean Connery dans lequel le rôle s'imprime définitivement, avec un méchant aussi charismatique que son accent allemand, débutant par un thème classieux chanté par la désormais légendaire Shirley Bassey. N'oublions pas non plus l'étonnant Oddjob mais aussi la première apparition nommé de Q et de l'Aston Martin bidouillé du coffre aux phares. Avec un scénar qui aujourd'hui nous parait légèrement ridicule mais qui sait capté l'attention et des scènes parodiés des dizaines de fois dans tous les médias possibles, c'est véritablement ici que James Bond à atteint son sommet, le pic de ses aventures. Pour tous ceux qui auraient encore des doutes je n'aurais qu'une chose à dire : "Vous espérez que je vais parlez ? Non monsieur Bond, j'espère que vous mourrez !"

Numéro 0 - Bon Baiser de Russie, (n°2, 1963)

Comment, un numéro 0 ? Mais qu'est ce qui se passe ici ?! Pas de panique j'ai une raison bien précise pour ce numéro 0 qui ne correspond pas à la place au dessus de 1 mais bien au numéro zéro, celui qui marque le début de chaque compteur. Ce numéro 0 n'a pas pour ambition de montrer un 007 meilleur mais plutôt ce que j'appelle (par une traduction douteuse), le codifieur du genre. En gros, Bon Baiser de Russie se place comme le James Bond qui définis tous les James Bond. Si certains pensent qu'il s'agit d'un parallèle avec "le meilleur de tous" je tiens à rappeler qu'un concept se doit d'évoluer et très souvent c'est dans cette évolution que l'on trouve vraiment le meilleur. Alors pourquoi Bon Baiser de Russie finalement ? Tous simplement parce qu'on y trouve tous les éléments qui font de JB ce qu'il est. Un complot de guerre froide fomenté par le S.P.E.C.T.R.E, une girl mignonne et inutile, un macguffin russe, des méchant très méchant et sans honneur, le dépaysement dans les lieux visités et tout une autre floppé de concept qui encore aujourd'hui sont considérés comme des immanquables pour la série.


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Voilà pour ce premier Top 10, j'espère qu'il vous à plus et en tous les cas je vous invites à nous faire partager vos avis via les commentaires et je vous dit à la prochaine.

@+


vendredi, août 20, 2010

Movie Review n°37 : Le Film avec Stallone



Avertissement !

Lisez cette review avec ma voix !

Compris, eugh ?


Après un bon film de réflexion comme Inception, quoi de mieux qu'un bon film d'action avec Stallone, enfin Schwarzy, enfin Willis, enfin Statham, enfin Jet Li, enfin voici,

The Expendables : unité spéciale


Une affiche qui met en avant l'intérêt principal du film, son cast.

Fiche Technique-

Film d'action réalisé par Sylvester Stallone avec tout les noms sur l'affiche qui n'ont nul besoin de présentation. Sorti le 18 août 2010 au cinéma en français bien sûr. Dure 1h45 et est interdit au moins de 12 ans.

Synopsis-

L'histoire d'une bande de mercenaires féroces qui se voient proposé une mission dangereuse consistant à éliminer un dictateur d'une petite île sud-américaine.

Décorticage-

Casting : Le point numéro 1 du film, la plus grande concentration de légendes du cinéma d'action et de gueules cassées qu'on puisse trouver. Chacun joue son numéro de stéréotype classique dans un festival de testostérone. Notons l'apparition bonus de B.Willis et A.Schwarzenegger dans une scène déjà culte ainsi que la première (si je ne m'abuse) apparition cinématographique de David Zayas (le porto-ricain de Dexter) plutôt convaincante et le mafioso à la tête inimitable (Salvatore je crois) de The Dark Night en méchant.

Scénario : Une belle excuse pour se faire bastonner tous les plus grand bourrins que le cinéma à su nous dégoter. Le scénario est propice pour un moment de bravoure de chaque personnage (avec le combo Stallone/Statham au premier plan) et aux répliques idiotes plus souvent dirigées contre les acteurs eux-même que sur leurs personnages.






La bande-annonce donne le ton.



Bande-son : Guitare électrique et explosions dantesquse constitue la base de la bande-son qui se fait suffisamment discrète pour rester dans le ton. On appréciera grandement que tous les personnages conservent leurs doubleurs habituels ce qui donne lieu à des scènes de dialogue particulièrement carabinées

Aspect Visuel / Ambiance : Cigare, lunette de soleil, gros flingue et explosion gigantesque, on n'en attendait pas moins de la part de Sly.

Résultats-

17/20

Alors que le gros film d'action débile était légèrement passé à la trappe ces dernières années (sauf avec l'Agence tous risques), Stallone profite de son statut de légende pour rameuter tous ses copains avides de botter le cul de centaines de figurants en faisant tout exploser et en lançant des one-liners impeccables. Bien que le scénario ne soit pas complétement cohérent, il faut bien reconnaître que ce n'est pas ici qu'on l'attendait même si il est basé avant tout sur un concours de bite permanent entre les différentes têtes. Et quand on apprend que Stallone aimerait en faire une nouvelle licence, on ne peut que se débrancher le cerveau et sauter de joie.

Les + :

-Le Cast !

-Tout explose

-Humour basique mais efficace

-Doublages à la française

Les - :

-Scénario un peu confus

-Certains acteurs (du coté méchant surtout) "pot de fleur"

Si vous avez aimés : les grands classiques de l'action, autrement dit : la filmographie de la plupart des acteurs principaux - sinon l'Agence tous Risques de cette année.


Le méchant : Qui t'envoies ?
Stallone : Ton coiffeur, eugh !

mercredi, août 11, 2010

La Cuisine du Patron : Our Words are backed with NUCLEAR WEAPONS !

Les vacances sont toujours une bonne occasion de booster sa culture, je vous proposes quelques idées pour passer les long week-ends pluvieux, voici :

La Cuisine Du Patron

Flim


Warning Very Good, Akira : Une légende de l'anime que j'ai enfin regarder. Fidèle à sa réputation, il peut se targuer d'intéresser même les détracteurs de l'anime en général si tant est qu'ils apprécient le divertissement pour adulte.

B
ienvenue Chez Les Robinsons : Un Disney récent qui ne vaut vraiment pas tripette. Avec un scénario en carton, une animation de cartoon et des personnages détestables, pas grand chose à sauver.

Dragonball Evolution : Je l'ai fais ! Mériterais une review pour dire à quel point c'est du grand n'importe quoi mais heureusement il n'a pas la même réputation que Twilight ou High School Musical, les gens savent déjà qu'il est horrible. A regarder uniquement au 25ième degrés avec des fans du manga original pour dire "je l'ai fais !" comme moi.

La Planète au Trésor : Un disney de 2002 qui reprend joliment la célèbre histoire de l'île au trésor. Avec un univers visuellement attractif, des personnages crédibles, un doublages honorables et surtout beaucoup d'émotion, il se place comme l'un des rares Disney correct de cette période (la même année que Lilo & Stitch, arrgh).

La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge : Une parodie/hommage des dessins animés mignons et chantées avec beaucoup d'humour et un traitement pour le moins original. Tire un peu sur la corde (surtout avec les chansons) mais se regarde avec plaisirs.

Les Trois Royaumes I&II : Un série de film de John Woo sur la légendaire bataille de Chi Bi (les habitués de la légende des trois royaumes ou de Dynasty Warriors reconnaitront) filmé avec tous les moyens nécessaire. Près de 2h20 par film pour un fresque sur la chine ancestrale qui ravira tous les fans de ce genre de cinéma (Hero, Tigre & Dragon...) grâce à ses moyens et à son scénario sans concessions. Implique de le regarder en version originales sous-titrées pour profiter de la version longue (et des deux films d'ailleurs).

Warning Very Good, Toy Story 3 : Le retour de l'excellente saga Toy Story au cinéma ne se fais pas à moitié, l'autre gros candidats pour le meilleur film de l'année. Émotion, action et humour sont au rendez-vous pour toutes la familles pour une des rares suites qui transcendes le matériel d'origine. On constate que Pixar est toujours au sommet en tout cas.

Games


En ce moment je joue surtout à Civilization IV alors vous comprendrez que la variété de mes jeux ne soient quelques peu touchés.

S
uper Mario Galaxy 2 : Review en approche

Sam & Max Season 3 : je continue dans le 4ième épisode dans cette saison toujours aussi légendaire. Attendra la fin pour un review complète de la saison.

Music


Blind Guardian - At The Edge Of Time : Avec la review du dernier Rhapsody, mon ratio de review de power métal est épuisé mais sachez que le dernier album de Blind Guardian est toujours de grande qualité à commencez par un morceaux d'introduction légendaire.

Eric Clapton - Blues Rehearsals : Un rare album qui correspond aux répétitions blues de l'album From The Cradle. Un excellent mix avec de nouvelles versions de super chansons à la base (Sinner's Prayer et Motherless Child par exemple).

Oasis - Time Flies : Une immense compilation du travail d'Oasis jusqu'à leurs récente rupture. Une bonne façon de remplacer un Best Of dans une cd-thèque.

Ratatat - LP4 : Le retour de Ratatat se fais sans surprise, toujours le même mix minimaliste d'électro. Ceux qui aimaient seront toujours pour, les autres n'y verront pas de quoi leurs faire changer d'avis.

Sting - Symphonicitites : Sting revient après un album plus que moyen sur le bon chemin avec cet excellent album symphonique. En reprenant des classiques de Police et de son catalogue, il s'assure un public acquis par la qualité toujours présente de ses mélodies, mise en valeur par de très bons arrangement orchestraux. Une qualité qui varie tout de même entre les morceaux atteignant facilement son somment avec "The End of The Game" ou "She's Too Goo For Me".

The Flashbulb - Arboreal : Mérite un review mais je ne peu garantir quand, n'ayant pas encore eu le temps de l'écouter en profondeur. Sachez au moins qu'il s'élève sans problème au niveau "Soundtrack to a Vacant Life" dans un genre plus ou moins similaire.


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Voila pour cette cuisine, j'espère qu'elle vous sera utile pour votre propre culture-bombing. Autrement attendez-vous à encore quelques review de film (Expendables entre autres) et musique (particulièrement Flashbulb et éventuellement Bluetech) ainsi que du games avec Mario Galaxy 2.
Enfin sachez que je vous réserves encore quelques surprises comme review pour la rentrée et sur ce, à la prochaine !

L'Album du Mois de Juillet, Musical Review n° 27 : The Way Out

Les lecteurs assidus de ce blog (si il en existe...), ne devraient pas être surpris par l'album de ce mois-ci, le dernier d'un groupe que j'apprécie beaucoup, voici :

L'Album du Mois de Juillet 2010 :
Le Choix Du Patron
The Books - The Way Out

Les pochettes minimalistes sont assez courantes chez the Books

Groupe & Catégorisation-

Je vous renvoie au premier Eclipse qui lui est consacré.
Signalons qu'il s'agit de leurs dernier album depuis 5 ans (sans compter un petit expérimental en 2006).

Décorticage-

1-Group Autogenics 1 : L'intro et la première chanson de l'album tiens les promesses des artistes qui disaient déjà : "le prochain album contiendra des samples de séances d'hypnoses et autres techniques de relaxation". Véritablement une très bonne idée qui marque immédiatement l'ambiance ainsi que l'ambition de l'album. Peut-être pas le morceaux le plus musical de tous mais certainement une excellente entré en matière.

2-IDKT : Acronyme pour "I Didn't Know That" le titre de la chanson suivante dont celle-ci sert de courte introduction. Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il aurait très bien pu fusionner les deux chansons.

3-I Didn't Know That : C'est véritablement ici que l'album commence avec un bond dans la complexité très impressionnant dans l'utilisation originales de voix et d'instrument électronique par opposition à leurs cordes habituelles. Et pourant, au milieu de cet illogisme apparait une sorte de cohérence qui donne presque au morceaux un coté "facile d'accès" qui évite de perdre dès la première chanson les non-initiés. C'est complexe, c'est original, c'est rythmé, c'est génial.

4-A Cold Freezin' Night : Une sorte de battle de sample basé sur un étrange rythme hypnotique tout en beat. Déroutant au départ mais conserve un coté addictif avec un sentiment d'étrangeté qui donne envie d'en entendre plus. Déjà plus dur d'accès mais non sans ses morceaux de bravoures.


La vidéo officielle de "A Cold Freezin' Night" dans le pur style de leurs clips

5-Beautiful People : Commencez une chanson par des paroles inversées c'est déjà classe, mais le faire bien c'est encore mieux. Une sorte de marche joyeuse sur le thème des maths qui n'est pas sans rappeler leurs travaux sur Lost and Safe mais poussé encore plus loin. Court et divertissant.

6-I Am Who I Am : Ceux qui attendait the Books au tournant ne vont pas être déçus. Ici ce n'est pas un pas mais carrément une plongé dans l'électronique pure avec un degré de complexité qui frise le Aphex Twin ou Amon Tobin mais sans le coté sombre. Le titre reste musical et prenant, une sorte de tourbillon qui nous rappelles en pleine face pourquoi cet album à mis 5 ans à sortir et qui saura convaincre les plus exigeant d'entre nous.

7-Chain Of Missing Links : Un morceau plus dans le style récent de The Books avec un long sample et une base relaxante malgré un solo électronique qui réveille. Une bonne balade après la claque de la dernière chanson.

8-All You Need Is A Wall : On revient tout doucement dans la zone de confort du groupe mais non sans un certaine remise au gout du jour pour tenir la comparaison face aux autres chansons. Très agréable et pas sans intérêt non plus.

9-Thirty Incoming : Un morceaux très expérimental avec une utilisation des cordes et des samples inattendus, même de la part de The Books qui en fais sa spécialité. Après une longue montée, le reste de la chanson s'avère transparent dans le bon sens du terme. Fin et puissant à la fois, le son saura vous montez dans les oreilles et vous transportez au delà de vos attentes.

10-A Wonderful Phrase By Gandhi : "I do dimly perceive that whilst everything around me is ever changing, ever-dying, there is underlying all that change a Living Power that is changeless, that holds all together, that creates, dissolves, and re-creates"

11-We Brought the Flood : On est à présent revenus à dus The Books classique (de Lost & Safe tout du moins), une lente et agréable chanson avec juste la bonne proportion de corde et de voix. Toujours aussi bon.

12-The Story Of Hip-Hop : Pas tant de ressemblance au Hip-Hop qu'on pourrait le croire à première vus mais plutôt une étonnante histoire expérimentale qui combine allègrement rythmique hypnotique avec break électronique surréaliste. Sûrement la plus expérimentale des chansons de l'artiste mais aussi une des meilleures tant le mariage s'effectue bien entre les sons qui sont pourtant sans rapport les uns des autres.

13-Free Translator : De loin on sent le rapport avec Tunng et cette branche de folktronic auquel The Books est régulièrement rattaché mais on est vite balancé avec un agencement musical des plus surprenant et pourtant pas si désagréable.

14-Group Autogenics 2 : Excatement dans le même style que l'introduction de l'album pour vous achevez si vous êtes encore relativement conscient après les treize chansons. On appréciera le choix judicieux des samples qui serviront à encore plus à imprimez le souvenir et l'expérience que vous venez d'entendre.

Résultats-

18/20

Le retour de The Books est enfin arrivé et personne ne sera déçu d'avoir attendus cinq ans pour ce chef d'œuvre. Si la recette n'a pas tant changé, le disque à largement gagné en variété et en complexité, à tel point que chaque chanson semble représenter une autre vision d'un même genre musical, aussi peu définit qu'il soit.

A Retenir :

-I Didn't Know That
-I Am Who I Am
-The Story Of Hip-Hop
-Thirty Incoming

Les + :

-Gagne en complexité

-Toujours très originaux

-Pas si difficile d'accès

-On en à pour notre argent

Les - :

-Le style développé dans The Lemon Of Pink reste encore leurs meilleur travail

Si vous avez aimés : Bibio, Four Tet, mùm, enfin toute cette petite branche de détraqué.

Movie Review n°36 : Inception

Alors que je suis à nouveaux en retard sur mes prévisions (que voulez-vous, vacances obliges) je tient à me rattraper en commençant par une review qui me tiens à cœur depuis que j'ai eu la chance de le voir le jour de sa sortie, voici :

Le Choix Du Patron
Inception


Une affiche qui met tout de suite l'eau à la bouche

Fiche Technique-

Thriller réalisé par Christopher Nolan (Les Batman Récent, Memento, Le Prestige) avec Leonardo DiCaprio (plus la peine de le présenter, Titanic, Shutter Island, Aviator...), Marion Cottilard (Taxi, Public Ennemies) et Ellen Page (Juno). Sortit au cinéma le 21 juillet 2010, dure 2h28.

Synopsis-

Une histoire basé sur la technologie permettant de s'infiltrer dans les rêves d'un sujet. En dire plus serait nuire à la surprise.

Décorticage-

Pas de décorticage complet pour laisser la surprise à ceux qui ne l'aurait pas encore vus.

Casting : DiCaprio est l'un des rares acteurs du moment qui se bonifie avec l'age : son assurance dans les rôles principaux déjà remarqué dans Shutter Island apparait encore plus ici. Le reste du cast est excellent aussi avec Ellen Page très convaincante, Ken Watanabe impérial et un duo de nouvelle tête très prometteuse Tom hardy (excellent dans Bronson parait-il) et Joseph Gordon-Levitt qui pourrait bien devenir un habituer chez Nolan.
D'ailleurs des habitués ont en retrouve avec "L'épouvantail" et "Alfred" qui assurent mais la palme revient à notre Marion nationale dont je ne préfère rien dévoilé.

Scénario : Un projet en gestation chez le réalisateur de Memento depuis une dizaine d'année ca fait forcément baver. Autant dire qu'il ne nous as pas déçu. On sent l'investissement qu'il y a eu et on ne peu que applaudir un scénario aussi intelligent, complexe et qui ne prend pas le spectateur pour une huitre. Certains pourront se faire un peu larguer méfiance.

Admirez la classe de cette image qui vous donnerais presque envie de voir le film alors que vous n'avez aucune idée d'où elle vient.

Bande-son : Une bande-son fantomatique et transparente composé par Hans Zimmer qui convient parfaitement avec le coté mystérieux du film. On notera aussi avec amusement un peu d' Edith Piaf qui renforce encore la coté français du film (je n'en rajoute pas).

Aspect Visuel / Ambiance : Heureusement que Nolan à attendus un moment avec de réaliser Inception car l'important budget confier au réalisateur de The Dark Knight à permis que rien ne passe à la trappe et l'aspect visuel qui en ressort est tout simplement brillant. Le fait de travailler avec et dans les rêves aides aussi à avoir une variété très agréable de décors tous aussi intelligent les uns que les autres. Assurément une franche réussite.

Résultat-

19/20

Alors que la mode est en ce moment au adaptation et au remake, il faut bien avouer qu'une bonne idée originales est encore au dessus du reste. Avec un casting en kevlar renforcé, un scénario complexe et intelligent et des visuels sans précédents, cette nouvelle bombe de Nolan se place comme un candidat très sérieux au film de l'année et ne fait que confirmer l'engouement pour ce réalisateur. A voir et à revoir.

Les + :

-Original

-Très malin tout le long

-Casting exemplaire

-Personnages et univers hors du commun

-Bande-son mystique

-Ambiance visuelle

Les - :

-Euh.....

Si vous avez aimés : Pourquoi pas Shutter Island ? Sinon le reste de la filmographie de Christopher Nolan, vous ne serez pas déçus...et aussi si vous pouvez vous procurez "Ink", vous pourriez être intéresser.