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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

samedi, octobre 24, 2009

Musical Review n°19 : Liebe ist fur alle da...

Ayant acquis le statut de légende en deux albums, Rammstein à su s'imposer il y a longtemps, comme l'un des groupes les plus importants de leurs genre. Mais les derniers albums clairement en retrait dont un Rosenrot très limite n'encourageai pas la reprise. Maintenant qu'il on eu le temps de se retrouver on va voir ce qu'il sont devenus :

Liebe Ist Fur Alle Da - Rammstein



Groupe-

Je vous apprend rien mais Rammstein est un groupe allemand d'Industrial Métal/Métal ayant à son actif des albums légendaire comme Mutter par exemple.

Catégorisation-

Industrial Métal : Métal avec des éléments d'électro.
Allemand : voila quoi
Métal tout court : Depuis leurs dernier album

Décorticage-

1-Rammlied : Apparament ils ont enfin comprit qu'on aimait bien quand ca bourrinais, alors forcément quand on retrouve l'accroche de Herzeleid en geulant Rammstein, on est content. Le reste est correct, merci le retour de l'electro mais on déplore le manque de solo.

2-Ich Tu Dir Weh : Mieux tout ca, mieux ! Avec une bonne accroche et une rythmique caractéristique Rammstein dans les couplets, c'est bien meillleur. Le refrain par contre est plombé par un titre pas musical pour un sous. Avec un petit solo électro plutot sympa, on commence à remonter doucement la pente.

3-Waidmanns Heil : Après une petite intro étonannte, on retrouve enfin Rammstein sous son vrai jour, un riff rappellant énormément Adios et autre du même style. Le reste de la chanson reste très bon, y comprit le refrain cette fois, plus viscéral, comme on les aimes. Par contre le finale est excatement le même que la chanson d'avant, petit solo électro et baisse de volume avant la reprise, un peu dommage.

4-Haifisch : Ca c'est le son que j'aime entendre... bienvenue dans la vague d'indus allemand (à la Oomph!). Un peu répétitive mais fais plaisirs à entendre.

5-B******** : Comme le titre le laisse présager, un morceaux bien violent et dans la pure tradition de Rammstein. Tout ce que j'aime, un son gras et puissant.

6-Fruhling In Paris : Soyons franc, les morceaux lent n'ont jamais été la force de Rammstein et ca ne c'est pas amélioré. Pas pourris non plus, mais aucun intérêt.

7-Wiener Blut : Une intro totalement innatendus mais passé une minute on sent la sauce montée et la sa pars. Une expérience assez étonnante pour Rammstein mais celle-ci est une réussite, l'allemand et la voix du chanteur (sans compter les paroles glauques) étant très adaptés pour ce genre de cracaque.

8-Pussy : Le morceaux vendus au enchêre en avance n'est carrément pas représentatif de leurs travail. Je pense qu'il on voulu appater un maximum de public avec une chanson facile d'accès, puissante mais pas trop et clip/paroles sujette à controverse. Mais dommage, ce n'était pas la bonne chose à faire, laissez tomber l'anglais les gars (très très peu musical avec sa voix).

9-Liebe Ist Fur Alle Da : Bon rythme, et bonne puissance, une bonne Rammstein classique cette chanson titre. Pas la plus originale ou la meilleure niveau refrain mais par contre de loin ce que j'ai entendus de mieux dans cet album comme solo.

10-Mehr : Orchestral, un parfait exemple du Rammstein moderne. Pas mauvais mais pas meilleur que leurs façon de faire à l'époque.

11-Roter Sand : Un morceaux lent....et qui raconte une histoire...Bon ok, faisont comme si on avait rien entendus.

Attention a partir d'ici les morceaux ne sont plus dans la version normale mais uniquement deluxe.

12-Führe Mich : Ah ! On a bien fais de rester après la fermeture. Du Rammstein dans toute sa classe, un mélange de leurs morceaux classique (électro mécanique, gros riff) avec leur vision plus orchestrale moderne. J'aime bien.

13-Donaukinder : Une sorte de Mutter très chanté mais pas très prenant.

14-Halt : Aurait pu être pas mal, mais un peu trop space pour passer. Certaine expérience passe, d'autre pas.

15-Roter Sand (Orchestral Version) : Pas beaucoup de différence, a part un petit fond de choeur. Rien à voir de plus.

16-Liese : la suite directe du morceaux d'avant...nooooooonnnnnnnnnn.

Résultats-

15/20

La note est presque un peu gonflé mais c'est pour souligner la remonté de pente qui s'effectue enfin. Après un désastreux Rosenrot et un moyen Reise Reise, le groupe à commencerà réaliser ce qu'on aimait chez lui et à travaillé dans ce sens. Encore beaucoup d'incohérence il est vrai (Roter Sand, Pussy) mais on trouve quand même le retour au source et ca fais plaisirs, bien plaisirs. La version deluxe apporte surtout Fuhre Mich et pas grand chose d'autre au final, dommage. Bon mais pas encore de quoi trouer les trois premiers albums, le trio de tête.
A Retenir :
-Waidmanns Weil
-B********
-Wiener Blut

Les + :

-Petit coté orchestral (quand il est bien utilisé)

-Un son gras et puissant

-Je vous hurle dessus

-Retour au source

Les - :

-Morceaux lent

-Je vous raconte une histoire au détriment de la musique

-Le coté orchestral au détriment de électro bien métallique

-Pas encore sortit de l'aspect "je suis contestataire, écoutez mes paroles provocatrices" (Pussy et autres)

Si vous avez aimés : Les autres Rammstein bien sur, autrement le bon vieux métal indus : Zeromancer, The Kovenant, Marilyn Manson... C'est plus vraiment mon domaine à partir de là.

Ramm-stein !! Ramm-stein !!

Movie Review n°25 : District 9

Passé il y a peu au cinéma, voici pour vous :

Le Choix Du Patron
District 9

Fiche Technique-

Filmde science-fiction de Neill Blomkamp supporté par Peter Jackson (King Kong, Seigneur des Anneaux) sortit le 16 septembre 2009 avec une grande brochette d'inconnus. Dure 1h50.

Synopsis-

Il y 28 ans, les extraterrestre sont débarqués sur Terre. Alors que certains imaginaient déja de la science-fiction, les humains découvrent une bande d'alien ressemblant à de crevettes humanoides, très affaiblis et totalement con. Puisque personne ne savait quoi faire on les a temporairement (puis définitivement) relocalisé dans le district 9 de johannesbourg sous leur lieu d'arriver. Mais aujourd'hui le trafique et le bidon-ville devenant un peu trop chaud, il est donc confié à l'un des membres du MNU (Multinational United) de s'occuper de la relacalisation des aliens.

Décorticage-

Casting : Absolument aucun acteur connus est une bonne idée, cela contribue grandement au réalisme ambiant. Le personnages principal est criant de vériter : con, rasiste (débatable), égoiste et faible. Les aliens sont absoluments originaux, armés jusqu'au dents, mais particulièrement stupide et les autres personnages font ce qu'il peuvent compte tenus des circonstances. Difficile de juger les personnages, cela reviens presque à noter un documentaire sur ce critère.

Scénario : Probablement la plus impressionante performance en science-fiction depuis The Fountain,une étonnant mélange de documentaire, d'action sanglante et de lutte pour la survie. D'aucun vous dirons que c'est une grosse repompe de l'apartheid et ils n'auront pas totalement tort mais c'est bien plus puissant que cela. Certain vous diront que les perso n'ont pas de développement, contribuant au réalisme criant de cette simulation de science-fiction. En effet on pourrait désigner le film sous le sceau SF mais c'est tellement éloigné de la SF habituel que le terme est presque mal choisis. Le film prend même le culot de terminer sur une fin à la histoire vrai, c'est absolument énorme.

Bande-son : J'ai pas eu le temps de me pencher sur la musique désolé mais le coté réaliste sublime cela par des dialogues très percutants (même parmisles aliens) et un coté bruitages agréables. Tout est fais pour vous mettre dans le film.

Aspect Visuel : Filmé dans une sorte de caméra à l'épaule ou de caméra de sécurité, les prises de vues sont variées, originales et très immersives. Avec une telle qualité, même les aliens en CGI et les armures robotiques paraissent cohérentes.

Résultats-

19/20

Un film de SF qu'y n'en n'est pas un tellement il s'éloigne des clichés habituels pour nous offrir quelque chose de frais et réaliste. Le casting n'est pas transcendant certes mais il à le mérite de ne pas détrouner l'attention de ce qui est vraiment important. En plus l'équilibrage et l'évolutiondes scènes en doneront pour tous les gouts, de la réflexion avec du recul au scènes d'action sanglantes. Maintenant attention, beaucoup de gens n'aimerons pas ce film, le trouverons trop space, trop violent, et surtout trop "pas comme d'habitude" et je ne peux les blamer car ils ont raison. Il n'est pas comme d'habitude.

Les + :

-Originalité

-Réalisme

-Mélange de style

-Prises de vues immersives

-Trop bon pour les gens normaux

Les - :


-Casting énervant pour certains (réalisme oblige ^^)

-Trop bon pour les gens normaux

Si vous avez aimés : Dur dur, je vous conseillerais bien Watchmen pour une bonne aventure a coté de style habituels. Sinon Blade Runner, lisez Fondation, enfin tout ce qui se rapproche de la Vrai Science-fiction.

Eclipse : Introduction & The Books

Bienvenue une nouvelle rubrique intitulé : Eclipse, une expérience d'écoute alternative (a lateral listening expericence). L'idée de cette compil est de vous faire partager de temps à autre, un artiste, un album, un morceaux qui se trouve être sensiblement différent ce que vous avez l'habitude d'écoutez.

Bien sur pour certains, tout ne sera pas nouveau, j'ai déjà fais mention de nombre des artistes sur le blog et je ne doute pas que certain n'en sont déjà plus au stade de la découverte quand je parle de Shpongle, Dream Theater ou encore Infected Mushroom. Mais qu'en est-il de Tunng, Mice Parade ou Frakkur ? Restez connectez pour en apprendre plus.

Pour figurer dans cette rubrique il faut être représentant d'un genre connus ou non et apparaitre différent des autres, en bien de préférence. Si le groupe est représentant d'un genre connus, il faudra faire preuve de trésor d'ingéniosité pour apparaitre, alors que si le genre n'est pas assez connus selon moi, ce sera de nombreux artistes qui seront présenté pour équilibrer(comme dans la catégorie post-rock par exemple).

La nomenclature viens de ma manie de trier mes playlist selon le moment de la journée et plus particulièrement l'éclipse fais référence au moment ou le jour c'est la nuit, un exemple concret de vision alternative du monde. Le titre fais également référence à la chanson de shpongle "...And the day turned to night" et non pas à une exécrable nouvelle de la sage twilight.
Et maintenant voici votre programme :

Eclipse present : The Books


Les fidèles lecteurs de mon blog (et les joueurs de Stepmania) ne seront pas surpris, ce n'est pas la première référence à ce groupe que je place. Pour les nouveaux venus voici en quoi il consiste : 2 personnes avec des formations totalement opposées et avec pas mal d'expérience se sont rencontrés et ont trouvé qu'ils avaient la même idée pour faire de la musique.
Le résultat ?
Electronique, Expérimental, Sample, Violon...Un grand mélange de beaucoup de styles qui, au final, donne un résultat unique que je classifierais personnellement de post-électro du fait des nombreuses références de type post-rock mais formés à partir de base électronique.



Vous voulez vous faire une idée ?
-De nombreux clip sont disponible via leurs site officiel dont celui-ci, et celui-là.

Vous trouvez ca intéressant ?
-Vous trouverez leurs chanson sur Deezer.

Ca vous branche encore plus ?
Voici mes morceaux favoris

.pour Thought For Food : Enjoy Your Worries , Motherless Bastard

..pour Lemon for Pink : Take Time, Tokyo, Don't Even Sing About It, There is No There

...pour Lost And Safe : A Little Longing Goes Away, Be Good To Them Always, Vogt Dig for Kloppervok.


Et au fait ! Leurs dernier album est sortit et reviewé dans ces colonnes, ca se passe ici.

Merci d'avoir prêter attention à cette première édition d'Eclipse, en vous disant à bientôt pour une autre expérience.

Game Reviewn°19 : Je suis BATMAN !

Après de nombreux ratages, tant en film qu'en jeux vidéo, notre super héros masqué à fait récemment un triomphant come-back sur le grand écran (voir movie review n°12), on ne pouvait pas en dire autant des jeux vidéos. Jusqu'à ce que :

Batman Arkham Asylum

Fiche Technique-

Action/Infiltration sortit le 18 septembre 2009 (avant sur console) sur PC/Xbox/PS, développé par Rocksteady (inconnus) et publié par Eidos. Se joue avec mannette ou clavier souris, coute environ "prix d'un jeux en ce moment". Voix et texte en français.

Décorticage-


Après une bataille épique off-sreen Batman triomphe une fois de plus du Joker et se prépare à le remettre au frais pour un bon moment dans sa charmante maison, le légendaire asile d'Arkham.
Mais, comme par hasard arrivé à ledit asile, le Joker utilise sa nouvelle copine pour prendre le contrôle de l'endroit et tout s'avère être un savant piège pour se débarrasser du chevalier noir. Vous croyez ce scénario sortit de la série télé ? eh bien, non, pour la première fois un studio inconnus avec beaucoup de crédit s'est dit : "tiens batman c'est trop bien, Nolan nous la rappelez récemment, pourquoi on gagnerais pas de la thune ?". Mais leurs sub-conscient c'est tout à coup réveillez et une idée de génie frappa le chef de projet qui déclara à la surprise générale :"Faisons-en un bon jeux.". Et la c'est le drame. Tiraillé entre le doute et l'espoir, les gens se sont mis à attendre cette adaptation du millionnaire aux oreilles pointues et s'attendant à un vrai jeux. Et pour une fois, on à eu raison d'espérer. Basé sur une relecture de l'univers (très inspirés par les adaptations récentes et par les comics du moment) , le jeu prend le pari risqué de ne pas se basé sur autre chose mais de sortir sa propre vision des choses. Si Batman n'évoquait pour vous que des "bam !" ou "pow !" en couleur, vous serez surpris de l'orientation du titre. Sombre, adulte, le jeu reviens à ce qui à fais de la chauve-souris ce qu'elle est, l'infiltration, l'action et le travail de détective.

J'aime pas les chauves, surtout ceux qui sourient dailleurs.

Catapulté dans un asile ouvert et très prenant, la maniabilité ne sera pas un problème et l'environnement vous permets de nombreuse folie (surtout avec l'équipement adapté) dans les niveaux plus avancés. Débutant sur une phase d'action musclé, on fais connaissance avec le maniement particulier de l'homme chiroptère qui diffère beaucoup des jeux habituels. Basé sur un système de timing proche des QTE, les combats s'avère jouissif dès le début (si tant est que vous n'avez pas commencé pour la première fois en difficile) et le principe est rarement (mais pas jamais) pris en défaut. Après avoir pulvériser nos premiers ennemis (qui ne variront pratiquement pas d'ailleurs) on s'adonne à la deuxième phase, l'infiltration. Mélange d'auto-lock et d'environnement ouvert, celle-ci prend tout son sens une fois bien équipé et avec la difficulté au max ou quelques balles vous envoie au tapis. On s'amusera à sélectionné les ennemis un par un et à jouer avec leurs nerfs avec une grande facilité et une bonne profondeur pour enfin en finir de la manière la plus originale qu'on aura trouvé. C'est le point qui dès le début nous dit : " ces phases c'est le meilleur du jeu".

Où trouve t'il ces magnifiques jouets ?

Après quelque effusion, on arrive à la partie détective, sorte de cache cache à la piste à suivre, la mini-carte étant astucieusement remplacé par un mode vision sélective qui trouvera les ennemis, objets importants, trace de l'adn de ton ex... demandez vous serez exaucés. Autant dire que vous verrez plus souvent la vie en bleu. Fort heureusement le jeu évite la linéarité classique de ses titres en proposant deux système d'évolution conjoint, les carac de B.Wayne et son arsenal. Celui-ci comprenant une panoplie exemplaire d'outils de la vie de tous les jours, vous serez vite amenés à amélioré ce que vous préférez dans votre armurerie portative. Vous aimés les bat-boomerang ? Alors pourquoi ne pas en prendre deux à chaque lancés ? Vous trouvez dommages que le gel explosif ne servent qu'a faire péter les murs ? Prenez l'amélioration détonation proximité. La liste continue tant et si bien qu'a la fin du jeu vous devrez usez d'imagination plus que de talent pour vous débarrassez des ennemis sans visage. Malheureusement ce ne sera pas le cas des boss. Au vu de l'intelligence remarquable dont on fais preuve les développeurs sur la relectures des méchants (harley queen, poison ivy et surtout l'épouvantail) on était en droit de s'attendre à des combats mémorable. Eh bien non. Soit inintéressant, soit trop court, soit carrément inexistant (une cinématique et basta), les boss méritaient largement mieux, au moins un système de QTE. Au pire on se rattrapera sur les scènes de tortures mentales et physiques, pardon d'infiltration, qui deviendront sanguinaires si vous démarrez en difficile (difficulté conseillé). Un mot sur le scénar, classique mais efficace, aurait gagné à être plus et plus fort en rebondissement (bien qu'une ou deux scène soient épiques)

Time to scream !

Un mot sur la durée de vie, pas mauvaise si l'on tient compte des énigmes gonflantes d'E.nigma ou de petits trucs déblocables (genre mode "défis") et donnant accès à des éléments de l'univers intéressants (cassettes d'entretien de patient ^_^). Très limite autrement, surtout en facile/normal. Enfin, un dernier mot sur le son. Si la bande-son est correcte je voudrais tirer mon chapeau au doublage français pour la première fois. L'idée de reprendre les doubleurs originaux de la série animés était la meilleure idée possible et l'univers reprend vie avec un flot de nostalgie très très appréciable qui rattrape aisément la nouvelle voix français du l'homme à la cape noire. En dehors de ce petit accro, victoire !

Résultats-

-Graphisme : Le moteur de BioShock fais des merveilles et l'univers sombre et néo-gothiques de arkham prend vie majestueusement, surtout avec l'option physX sur PC. Les jeux d'ombres/lumières sont parfaitement intégrer et globalement on est pris dans le jeux (qui se savoure mieux toute lumière éteinte). Un bon point.

-Gameplay : Oui et non. Malgré un très bon gameplay sur tous les aspects du jeux (infiltration,combat,plate-forme) il faut bien reconnaitre que l'immersion est parfois plombé par de petits détails, Surtout En Mode Difficile. Si le mode ultime n'autorise que peu d'erreur, le système de combat aléatoire ou les réactions parfois irrationnelles des ennemis en mode infiltration vous plomberons plus d'une fois. En dehors de ces écueils la hiérarchie s'opère rapidement : combat de boss poussif, fight un peu aléatoire, plate-forme correcte, infiltration jouissive.

-Son : les musiques sont efficaces mais c'est surtout le doublage qui revoit la palme d'or pour usage des vrais voix. Le cast anglais n'est pas mal non plus.

-Scénario/Durée de vie/Difficulté : Un scénar plutôt classique mais qui permet un zeste de folie (merci les scènes avec l'épouvantail) combiné à une durée de vie moyenne, sauf pour les collectionneurs. Il est conseillé de débuter tout de suite en difficile bien que vous risquez de vous prendre la tête au début, mais sinon le challenge n'est pas à la hauteur de Batzie.

-Ambiance : Excellente relecture du comics avec certaine idée qui sont aux niveaux des films récents. Le reste de l'univers est bien présent, seul manque Gotham City et quelques super criminels qu'on auraient avoir à affronter (Double-Face, enigma, scarface...).

Note : 18/20

Il aura fallut que beaucoup d'argent circule avant de pouvoir enfin gouter à un produit digne du grand détective, mais le jeux en valait la chandelle. Oscillant entre l'action et l'infiltration, avec des mécanismes efficaces et facile d'accès, le tout supporté par une ambiance au petit oignon, nous voici devant un véritable chef-d'œuvre. Seul quelques défauts mineur de gameplay, une durée de vie un peu courte et une monumentale erreur dans les combats de boss, on est passé tout près de la légende vidéo-ludique. Maintenant priez pour une vrai suite.

Les + :

-Univers très bien revus

-Gameplay facile à prendre en main mais profond

-Ambiance Batman

-Voix Françaises

-Joli graphisme

Les - :

-Quelques errances de gameplay

-Batman trop lent

-Trop facile en dehors du mode difficile

-Rajout de durée de vie bidon

-Combat de boss totalement ratés

Si vous avez aimés : Je vous suggérais bien de l'infiltration classique du type Metal Gear/Syphon Filter. Autrement les films Batman (moins ceux de Joel Schumacher).

Pourquoi cet air si sérieux ?

La Chanson du Mardi Soir : Sting

Un artiste connus sur mon blog, voila qui n'est pas courant. Pourtant une chanson aussi excellente en aussi bonne qualité, cela méritait un bonus non ?

Sting - Island Of Souls


Que dire sur ce morceaux ? Un début plus que bon à la cornemuse (enfin un truc qui ressemble),et une trame musicale hypnotique, cela serait déjà magnifique. Ajouter une des nombreuses performances de qualité de Sting et vous commencerez à comprendre pourquoi j'en suis réduit à vous parlez de ce titre. Pour finir de vous achevez, je vous dirais simplement qu'un léger crescendo anime la chanson. Toujours pas convaincu ? Allumez Deezer, chercher island of souls et écoutez, juste écoutez. C'est le genre de morceaux qui vous fais aimer les jours de pluie et les bonnes enceintes.

Que la musique soit avec vous.

La Cuisine du Patron : Pie Jesu Domine, dona eis requiem.

-Mon fils, je suis de retour !
-Oh, mon dieu !
-Eh oui, c'est moi ! Mais que fais tu ?
-Je me prosterne seigneur...
-Eh bien cesse immédiatement! pourquoi dès que j'apparais tout le monde fui, se prosterne, détourne son regard ! J'en ai marre à la fin de passé pour divin, c'est tellement déprimant...
-Bien seigneur.
-Mais je ne suis pas venu pour cela, je suis venu car tu ma déçus...terriblement déçu. J'avais récemment béni se blog et fais de ton mon apôtre de la bonne culture et comment me remercie tu ? En laissant tomber ta mission divine et en te concentrant sur tes études !
-Pitié, seigneur, le temps ma manqué et...
-Il suffit ! Tu mériterait un châtiment mais j'ai décidé, dans mon infini clémence, de t'accorder une nouvelle chance.
-Bonne idée !
-Évidemment c'est une bonne idée !! Maintenant je t'ordonne de reprendre tes activités de prévention envers tes innocents lecteurs !
-Il sera fais selon vos désir seigneur.
-Parfait maintenant va ! et montre nous ce que qualité veut dire !
-Amen

Allez, désolé pour le retard et quitte à faire une entrée, autant que ce soit avec classe !

La Cuisine du Patron : Où tout ce que vous avez besoin de savoir sur ma culture minable et l'inquisition espagnole

Nobody except the Spanish Inquisition !

Flim

Last Action Hero : je n'avais pas revu ce film depuis longtemps, et c'était clairement ue Monumentale Erreur !

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? : Un excellent film d'animation, presque autant destiné au petit qu'au grand, un "a voir".

Men In Black I&II : Gloire à K, Gloire à K !!

Heat : film policier légendaire avec le duo inimitable Pacino/DeNiro. Un monstre tant scénaristiquement que narrativement.

Taxi Driver : Vieux et puissant pour son époque, il fait quand même un peu trop old-school après 33 ans...

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain : Une belle romance avec un excellent casting et du joyeux décalage à la française, pas étonnant qu'il ai eu un succès planétaire.

La Cité des enfants perdus : Du même réalisateur qu'au dessus, mais immensément plus dark et profond, un véritable chef-d'oeuvre avec un casting mémorable. A ranger dans la catégorie arrachage de cervelle.

D
istrict 9 : Review en approche.

Games

Batman Arkham Asylum : Review en approche

Guilty Gear X2 Reload : Un des meilleurs jeu de combat de la planête, et également un des plus nerveux. Réservé aux extreme psychopathe du genre.

Machinarium : Petit jeux d'énigme plein de charme et avec une véritable identité, un petit bijoux de progammeur indépendant.

Riven : Myst était une légende, Riven en est l'amélioration. Rarement vu un monde aussi profond et intéressant. Nécéssite une bonne dose de courage et d'intelligence.

RunMan : Disponible gratuitement sur le net, ce que sonic aurait du être en gros.

World In Conflict : Intense et tactique, l'une des meilleures idées dans le genre, malheureusement peu représenté.

Music

Infected Mushroom - Legend of the Black Shawarma : Ecoutable sur certains morceaux, abominable sur d'autre, pas de quoi en faire des grillades.

M
ark Knopfler - Get Lucky : Review en approche.

H
ifana - Fresh Push Breakin' : Scract de cramé avec tout et n'importe quoi. On aime, tant que c'est pas trop hip-hop.

K
aki King - Mexican Teenagers EP : elle continue ses petites expériences dans le domaine du post-rock, frais et très original.

Genesis - A Trick of the Tail : Premier album avec phil collins, contient Dance on a Volcano en flac.
The Fountain OST : Super film, super ost, Clint Mansell avec Mogwai... Que du bonheur.

Hilight Tribe : de la psytrance avec des instruments tribaux. Original et pas mauvais.

Growling Mad Scientist : Reste de la discographie est toujours sympa quand il est en arrière plan d'un bon jeux par exemple. Dernier album un peu trop dancefloor peut-être.

Steve Vai - Where The Wild Things Are : Un album live de très bonne facture, mais il manque encore la vidéoen BluRay pour l'apprécié à sa juste valeur.

Last Action Hero OST : Voir "flim". Avec AC/DC, Megadeth et autre. Puissant.

Resevoir Dogs OST, Inglorious Basterds OST : deux grands films, deux grands OST. Mention spéciale à David Bowie sur Inglorious pour un morceau légendaire.

Gong - 2032 : de très bon morceau, toujours bien trippy dont l'excellent en devenir "portal".

Sting : Fields of Gold et Islands of Soul en Flac.

Shpongle - Innefable Mysteries of Shpongleland : Review en approche.
Rammstein - Liebe ist fur alle da : Review en approche.

Anime :


-Juste un coup de chapeau à Naruto qui vient de détrôner Bleach dans mon ordre de visionage pour la première fois.

Série :

-Dexter est tout proche de se faire virer (un joli coup de scénar du dernier épisode l'à sauvé de la casse), Heroes fais un peu nimporte quoi et ca nous changes, Dr.House est sur une bonne pente de qualité.

Ouf, me voila réconcillier avec moi-même ! A la prochaine !.

vendredi, septembre 04, 2009

La Cuisine du Patron : Ballade au clair de Dune.

Désolé pour le jeu de mot boueux, je manquais d'idée stupide. (ou peut-être pas finalement...)


On commence par une fournée de film soit très récent, soit déjà regardé et revus pour prendre du recul.

Flim :

Là-Haut : Le Dernier Pixar est aussi réussis que ses prédécesseurs récent, encore meilleur que Ratatouille (mais pas que Wall-E non plus). Une histoire pleine d'humour, d'aventure, de suspense et de rêve pour tous age, tous sexe et toute race. Vraiment très sympa et avec la 3D Disney c'est encore plus drôle.

Numéro 9 : Un excellent film d'animation porté par un jeune talent qui n'est pas sans rappellé (tenez vous bien) un certain Tim Burton qui produit le film. Avec un scénario vite expédié mais qui ressemble au seigneur des anneaux en version steampunk, c'est surtout le design magnifique et l'ambiance sombre qui font de ce film un superbe coup d'envoi pour un réalisateur plein de promesse. Maintenant pourra-t-il rivaliser avec Alice Au Pays des Merveilles de Burton ? La réponse début 2010.

B
ienvenue à Cadavres-les-bains : Adapté d'un thriller allemand, le film tente de reconstituer une ambiance décalé et adulte avec un petit budget. Si les prises de vues sont excellentes et les acteurs de très bon marchés, c'est un peu dommage que le scénario soit pris au sérieux, car il aurait pu tourner beaucoup plus déjanté et cynique que ce n'est le cas. Tout de même bien agréable un samedi soir avec paté /chips.

300 BluRay : Un film déjà immense de base alors imaginez avec la qualité HD... Manque plus qu'un forteresse sonore pour retranscrire la puissance du film et c'est divin.

Fight Club : Revu cette légende du cinéma, un vrai bonheur même passé la surprise de la première vision. Si vous ne l'avez pas vu je vous suggère de vous dépêchez.

La Loi et L'Ordre : Polar sympathique avec DeNiro et Pacino en duo dynamique. Pas immense niveau scénario mais tout à fais acceptable pour quelqu'un qui débute (comme moi) et qui apprécie le travail des deux acteurs.

La Science Des Rêves : Gros craquage français de la part de michael gondry, avec des personnages réaliste, une réalisation bricolage très originale et un scénario profond. On en veut plus des comme ça !

The Usual Suspects : Thriller du niveau de Guy Ritchie ou de Fight Club, à ne manquer sous aucun prétexte. Difficile d'en parler s'en ruiner sa puissance... faut le voir pour le croire.

V
pour Vendetta : Définitivement un très bon mélange d'action et de réflexion sur fond de dystopie urbaine, un vrai plaisirs.

Et maintenant une grosse update jazz/funk plus quelque vieux démon que je trouve le temps d'écouter.

Music

Ben Neill - Goldbug : Nouveau dans ma playlist sous la forme jazz/electro, probablement le plus space de ce que j'ai chopé récamment. Mais plutôt sympa et original surfant sur plusieurs genres.

B
jörk - All Is Full Of Love : Le single de l'un de ses meilleurs morceaux avec la version du clip, meilleure que l'originale. Je suis aux anges.

D
o Make Say Think : De mieux en mieux, plus j'écoute ce groupe plus je trippe (finit au 7ème ciel en finissant la dernière chanson du dernier album). Le meilleur du genre de ce que j'ai entendus jusqu'à présent.

Galactic : Jazz/Funk bien cool. Cela faisait longtemps que j'en cherchais, et celui-ci est une fraîche addition à ma playlist.

Godspeed You! Black Emperor : Du post-rock similaire à DMST (voir au-dessus) qui à le mérite de proposer des chansons de 20 minutes en moyenne. Pas pu tout écouté mais plutôt prometteur jusqu'à maintenant.

Gong : Original et étonnant, du très bon rock/jazz psychedelic si tant est qu'on arrive à choisir ses morceaux dans le tas de craquages qui se baladent dans les albums. Un voyage frais dans une partie encore inexploré pour moi de la musique.

Lotus : Visual Rock avec Jam, en voici de la musique qu'elle est bonne. Un mélange de plusieurs style et un résultat tout à fais satisfaisant et différent selon les albums.

M
edesky, Martin & Wood : Trio de Jazz/funk bien connus se permettant une discographie consistante et variée. Déja repéré plusieurs pistes (sur le peu que j'ai écouté) de grande qualité, une future référence ou tout du moins une addition originale.

Michael Manring : Virtuose de la basse dans le style Antoine Dufour et Andy McKee sur le même label (CandyRat). Original mais pas transcendant.

M
ogwai : Ecouté un peu plus mais toujours du mal à m'en faire une idée, y reviendrais, si je tombe pas endormis la prochaine fois que j'écoute leurs dernier album. Mais je dors bien dessus alors...

Ozric Tentacles Disco : Si j'en ai déjà trop parlé excuser moi de recommencer mais se groupe vaut le coup...

Red Sparowes : Post-rock récent, une bonne trouvaille mais moins mémorable que Do Make Say Think (de ce que j'ai écouté pour l'instant).

Return To Forever - Musicmagic : Dernier album d'un des meilleurs (avec Mahavishnu) groupes de Jazz fusion de l'époque. Vraiment très bon, tout comme sont grand frère Romantic Warrior.

Soulive : Jazz/funk n°3, plus traditionnel celui-ci. Le dernier album Up Here à un excellent feeling.

Stanton Moore : Batteur de jazz qui organise ses albums solo funk. Très très sympa avec une ambiance funky + batteur jazz décapante.

S
teve Hillage : Rock psychedelic dans toute sa splendeur. Un peu (voir très) cramé mais de bonnes compositions ainsi qu'un bon guitariste, si vous aimés Pink Floyd, vous devriez aimés.

Steve Vai - The Riddle : Le premier qui me trouver où est ce que le riff de 2 min 44 est réutilisé (genre quelle chanson, quel live) gagne un cookie. Les autres attendent avec moi Where The Wild Things Are.

The Greyboy Allstars - West Coast Boogaloo : Funk, et du bon pour pas changer.

T
ransAtlantic : Super groupe avec Portnoy à la batterie. Peut semble progressif rock classique mais avancez jusqu'au solo et vous allez littéralement exploser.

Quelque jeux qui j'ai pu finir avant que mon binôme ne disparaisse de la circulation.

Games

Call Of Duty 4 - Modern Warfare : Enfin j'ai le droit à ma partie. Bien, très bien, si on prend la peine de le jouer tout de suite en dur et qu'on le range après l'avoir finit.

Heroes of Might and Magic V - Tribes of The East : Le jeu du moment, nostalgie du 3ème opus ainsi que de nombreuse amélioration tactiques de l'extension. Définitivement le meilleur de la série.

MDK : Légende parmis les initiés, un modèle de level desing, d'originalité et de diversité.

Spelunky : Version 1.0 enfin disponible, Spelunky sort de sa Beta et viens grossir les rangs des jeux xbox live arcade dès 2010 pour qu'encore plus de gens se prennent la tête dessus. Très très bien.

Tales of Monkey Island Ep1 - Launch of the Screaming Narwhal : Digne successeur d'une série mythique qui n'a pas finit de nous fraires rire et réfléchir avec les épisodes dirigés par TellTale.

The Secret of Monkey Island - Special Edition : si vous hésitiez encore à découvrir cette légende du jeu vidéo vous n'avez plus d'excuse avec cette version remasterisé de grand qualité.

Trine : Jeux de plate-forme old-school réalisé avec les technologies actuelles. Très sympa et plaisant à jouer, ne détrone pas non plus World of Goo dans la catégorie jeu indépendant.

Wallace & Gromit Grand Aventure Ep3 - Muzzled : Un troisième épisode encore meilleur que les précédent, une longue phase avec gromit et un scénario amusant mais difficile.

Left 4 Dead Lan : Une expérience humaine.

Voila pour un gros tas d'info, de quoi vous faire rater votre année ahaha ! (la mienne c'est sûrement trop tard pour la sauver)

Grüß Gott !

jeudi, septembre 03, 2009

L'Album du Mois et Musical Review : Sing Along...

Disponible depuis peu voici un album du mois a nouveaux couplé à une review musique : le dernier múm qui se double de mon prochain concert :

Sing Along To Songs You Don't Know - múm

Groupe-
Ayant déja un peu parlé de múm sur ce blog, je tiens à rappellé les fais : Groupe d'électro expériemental islandais, surfant sur plusieurs genre et qui comptent au jour d'aujourd'hui 7 membres. Mélangeant habilement instrumentation islandaise et technique de bruit et de post-rock avec une voix envoutante voila comment on pourrait décrire mum.

Catégorisation-
Expérimental électronique avec voix, bruit, élément de post-rock ainsi qu'élements d'électro-folk sur base ambient.
Explication des termes :
-"bruit" : technique utilisé dans plusieurs genres de musiques électronique qui consiste à utiliser des son qu'on qualifie généralement de bruits (crash, frottement, artefact sonore);
-"post-rock" : genre utilisant des instrument classique du rock mais avec des progressions musicales totalement différente (souvent à base de crescendo);
-"électro-folk" : mélange de sonorité électronique avec des instruments ou techniques de la musique traditionnelle;
-"Ambient" : musique d'ambiance, longue et envoûtante.
Décorticage-

1-If I Were A Fish : morceaux tranquille très chanté et qui se veut une introduction tranquille. Termine tout de même sur un finish sympathique (et toujours très chanté).

2-Sing Along : la chanson titre d'un album est généralement l'un des plus réussis et celle-ci ne déroge pas à la règle. Très simple mais aussi très prenant, elle transmet parfaitement le message de son nom, elle reste dans la tête et se laisse facilement fredonner quand le cœur vous en dit. Dommage que le crescendo ne soit pas de plus forte intensité.

3-Prophecies and Reversed Memories : Un titre plus rythmé et accrocheur pour relancer l'album (avec même un peu de guimbarde (?) qui traîne dans le fond). A nouveau un titre très chanté mais qui manque un peu de force.

4-A River Don't Stop To Breathe : C'est la première fois dans mon humble culture musicale que j'entends un morceaux qui me fais penser à du Björk d'aussi près. Le petit rythme hypnotique, l'organisation musicale travaillé ainsi que la voie féminine au premier plan... Il ne manque que la chanteuse originale pour parfaire le tableau ^^.

5-The Smell Of Today Is Sweet Like The Breastmilk In The Wind : Trois fois de plus en plus vite, essayez pour voir. Plus sérieusement, un titre on ne peu plus original, bas" sur une rythmique inattendus et entraînante à base de petite percussion et de cordes. On à cependant l'impression qu'elle se répète durant ses 4min48 de musique.

6-Show Me : Plus réminiscent de leurs travail habituel, toujours un très agréable mélange de voix posées et de mix envoûtant. Classique mais efficace

7-Húllabbalabbalúú : Joyeuse et entraînante, cette chanson bénéficie d'une organisation musicale de qualité combiné à des paroles inspirés. Clairement de l'originalité par rapport à leur travail précédent.

8-Blow Your Nose : Le retour du xylophone islandais dans toute sa splendeur (je dit cela car dans les 3/4 des chansons islandaises que j'ai entendus on retrouve des percussions du type glockenspiel alors je commence à associer les deux) pour une chanson minimaliste et reposante du type Seabear/Slowblow (deux groupes islandais). Aurait pu être plus profonde tout de même, un peu trop simpliste pour assurer la relance du CD.

9-Kay-Ray-Kú-Kú-Kó-Kex : Un peu du même genre que
Húllabbalabbalúú, ce titre est un habile mélange de rythme prenant et de paroles originales. Se finit sur un craquage calme pour lancer la série suivante.

10-The Last Shapes Of Never : Chanson fantomatique de grande qualité, elle glisse littéralement parmi le reste de l'album en petit interlude de 2min30. Un vrai plaisirs concentré sur une courte durée, déja présent dans les autres albums.

11-Illuminated : morceaux calme qui garde l'aspect transparent et fluide de son introduction. Porté par une belle voix ainsi que du violon, la chanson est une petite perle de simplicité et de clarté, un style de chanson peu courant chez
múm où la complexité est de rigueur.

12-Ladies Of The New Century : L'album se finit dans la continuité des derniers morceaux, toujours fin et flottant dans nos oreilles. Avec du chant réduit au minimum et des instrumentations très légères, on termine le cd tout doucement, comme l'atterrissage doux d'un nuage sur lequel on à été bercé pendant 50 minutes.

Résultats-

16/20
Un très bon album pour
múm qui nous signe ici une composition beaucoup plus chanté et ainsi plus listener-friendly, plus facile à intégrer. Si les nouveaux venus apprécieront la simplicité et la sincérité de l'œuvre, les vieux fans lui préféreront des albums plus complexes et tourmentés comme l'excellent mélange des deux style dans le précédent Go Go Smear The Poison Ivy.
A Retenir :
- A River Don't Stop To Breathe
-
Húllabbalabbalúú
- Illuminated

Les + :

-Plus facile d'accès

-A cheval sur plusieurs genres

-Reposant et minimaliste

Les - :

-Trop de chant et pas assez d'effort électronique

-Manque de punch

-Album précédent légèrement mieux sur presque tout les points

Si vous avez aimés : Commençé par l'album précédent, puis les autres et si vous accrochez toujours plusieurs choix s'offre à vous : Björk , The Books, et peut être du post-rock du type Do Make Say Think.

Anime Review n°11 : School Rumble

The gurugu mawaru love comedy, School Rumble, arrive tout de suite !

School Rumble (Saison 1 & 2)

Synopsis-

Tsukamoto Tenma est une lycéenne totalement normale (bien qu'un peu niaise) qui tombe sous le "charme" du garçon le plus réservé de sa classe, Karasuma. Harima Kenji est un délinquant/mangaka qui est amoureux de Tenma...
Genre : Romance, Comédie, Vie de tout les jours

Décorticage-

Animation : Le desing des persos est un peu classique mais cela ne gache en rien la sympatique animation tout au long des 2 saisons. On se prend facilement d'affection pour les cast et certains personnages peu important n'en finissent pas de prendre de la place, preuve que les fans japonais on leur mot à dire sur leurs perso préféré. Malgré des haut et des bas on retrouvera les petits détail qui nous font craquer chez chaque personnages: leurs mimiques et petites expression moe.

Son : Le cast des voix est excellent et la personnalité des différents personnages correspond très bien à leur différent style de voix. La musique est un peu, comment dire... "romance japonaise" serait le meilleur mais ne vous aideras pas... un peu "gentille" on va dire. L'opening de la première saison est cool alors que celui de la deuxième est un peu trop "gentil" justement. Le premier ending reflète bien le style général de l'anime, le deuxième n'est pas mémorable. Dans l'ensemble un bon point.

Scénario : Romance à trois sur fond d'écolière que peut-on demandez de mieux ? Si vous n'avez jamais vu de romance à la japonaise c'est le moment sinon je vais confirmer vos craintes (ou espoir) en vous disant qu'on y trouve : profusion de personnages attachants, situations de quiproquo à foison, parodie de plusieurs genre, personnages soit timides soit pervers jusqu'a la moelle, romantisme inattendus, love dodécaèdre et fin à la japonaise (rien de vraiment sur, tout continue comme d'habitude).

Perso : De très bon personnages, tous plus marrant les un que les autres. Avec de nombreuses filles représentant plusieurs style laissant au spectateur le libre choix de ses fantasmes et des héros masculins caricaturé mais hilarant, tout va bien. Seul bémol, le temps réservé aux différents protagonistes dépend de leur popularité, si bien que pendant la deuxième saison le favoris de coeur de l'héroine n'apparait presque pas... un peu étonnant pour une perso si important. Il ont aussi l'habitude japonaise de traiter la romance comme un shonen de baston, avec ces drama et ses moments de bravoures peu réaliste, mais que voulez-vous, c'est un anime !
Appréciation : La première saison est très vite regardé alors que la deuxième se focalise sur d'autres persos pas forcément passionnant. Reste agréable à regarder mais pas assez prenant pour enchaînez sur le manga (qui est terminé).

Résultats-

15/20 L'anime romance, comédie de référence, School Rumble tiens sa popularité d'une réalisation user-friendly et d'un cast de personnages très attachants. Dommage que l'originalité ne soit pas toujours au rendez-vous te que le traitement soit toujours aussi japonais (parfois en des proportions qui défie l'imagination).

Les + :

- Agréable à regardez

-Très bon personnages

-Moment de bravoures et parodies hilarantes

Les - :

-Classique

-Episodes de qualité inégale

Si vous avez aimés : Peut-être le couple Negima/Love Hina ou sinon Azumanga Daioh pour plus de craquage ou Rosario Vampire pour plus de ecchi. Sinon je ne suis pas un expert de romance/comédie japonais, la plupart des sites d'anime le feront mieux que moi.

La Chanson du Mardi Soir : Lonesome Clapton...

Pour célébrer cette rentré des plus agitée, laissez moi vous présentez un morceau très apprécié, dont la réputation de qualité n'est plus à démontrer :

Lonesome and A Long Way From Home - Eric Clapton


Tiré de son très célèbre premier album solo, Clapton nous reviens avec une édition deluxe remasterisé pour nous faire (re)découvrir ses premiers tubes : After Midnight, Let It Rain ou Don't Know Why. Mais parmi ses titres connus il y en à un que j'aime particulièrement et dont j'ai envie de vous parlez ce soir : Lonesome and a long way from home. Du grand Clapton sur un riff mémorable avec une petite ligne de piano suivis des cuivres classiques des titres de cette époques de Eric, un morceaux tout à fais banal et bon mais sans pouvoir me l'expliquer, je l'adore. Voila c'était la minute égoïste, vous pouvez reprendre une vie normale (mais pas avant d'avoir écouter ce morceau, je compte sur vous !)

@+

dimanche, août 23, 2009

Movie Review n°24 : Inglourious Basterds

Seulement 5 jours après son arrivé dans les salle voici en exclusivité la review du dernier Quentin Tarantino dont tout le monde parle :

Le Choix du Patron

Inglourius Basterds

Fiche Technique-

Film d'action (?) réalisé par Quentin Tarantino (Artist Review n°1), sortie le 19 aout 2009 avec Brad Pitt (vous le connaissez), Mélanie Laurent, Christoph Waltz et Eli Roth (Boulevard de la Mort). Dure 2h33 et est certainement le meilleur film de cette année.

Synopsis-

La seconde guerre mondiale revue et corrigé par Quentin Tarantino.

Décorticage-

Casting : Tarantino n'a pas son pareil pour trouver d'excellent acteur peu connus et nous sortir des personnages mémorables avec. Cette fois-ci le plus mémorable reste Christoph Waltz en commandant nazis des plus original (bien que tous les allemands soient joués par des véritables têtes de nazis). Sinon Brad Pitt s'en donne à cœur joie dans son cowboys de la seconde guerre mondiale.

Scénario : Il ne faut pas plus de 5 secondes pour comprendre que l'on se trouve ne présence d'un Tarantino tant la mise en scène fais appel à ses expériences passés. Le découpage en chapitre ainsi que les différents personnages qui évoluent dans leur histoire mais au sein d'un grande Histoire en est le symbole évident. Le scénario diverge sur plusieurs genre : action, dialogues constructifs, développement des personnages, suspense et explosion dantesque. On retrouvera avec plaisirs certaine mise en valeur "à la Grindhouse" ainsi qu'un scénario décalé par rapport au film sur la WWII habituel. Tarantino lui-même à dit : "Mes personnages ne savent pas qu'ils sont dans l'Histoire, ils sont donc confronté à leur choix sans barrière, et ainsi l'Histoire aurait pu se passer comme cela si ils avaient existé." En gros il se permet tout et n'importe quoi. Et on aime.

Bande-son : placé comme un hommage, la bande-son est composé en grande majorité de musique d'autre film (surtout d'Ennio Morricionne, dont Tarantino est très fan) qui est replacé (ou non) dans un contexte totalement différent. Le résultat est excellent, profondément décalé et rappellera des souvenirs à ceux qui partagent les même références que QT (ce qui n'est pas mon cas). Le doublage est très bon mais une VO s'impose car dans la version originale, chacun parle sa langue (a la manière du jour le plus long) et ainsi on à 1/3 d'anglais, 1/3 de français et le reste en allemand, un vrai plaisirs. Malgré une petite dimension qui tombe à l'eau en français (l'accent des Basterds en l'occurrence) le reste est jouable en français.

Aspect Visuel : Si vous aimé QT vous adorerez ce film. Des prises de vues continues au zoom très prononcé sur certains détail, on retrouve ce cachet si particulier du réalisateur. La mise en scène est excellente pour peu qu'on soit dans le bon état d'esprit et on vient comme toujours à rigolé dans les moments violents et à se délecté des dialogues constructifs. Le sens du détail lors des pseudo reconstitution est intéressant, bien que la réalité historique soit malmené pour notre plus grand plaisirs.

Résultats-

20/20 Quentin Tarantino frappe une nouvelle fois très fort avec une fable adulte et décalé sur la seconde guerre mondiale et reprenant toutes les excellentes trouvailles de ses films. Avec des personnages en béton armé, une bande-son étonnante, des dialogues aux petits oignions et scénario immense, tout est réunis pour une nouvelle légende du cinéma, si tant est que vous appréciez le travail et le style de Tarantino. Comme il le dit lui-même à travers la dernière phrase du film (par la bouche de Brad Pitt) : "Celui-ci pourrait bien être mon chef-d'œuvre".

Les + :

-Scénario et ambiance décalé

-Personnages mémorables

-Bande-son bien reprise et pleine d'hommage

-Mise en scène et réalisation digne de QT

-On en à pour son argent

-A cheval sur de nombreux genres.

Les - :

-Aucun

Si vous avez aimés : bravo pour vous, commencez par regardez tous les Tarantino que vous ne connaissez pas. Si vous aimé les films de guerre, pas compliqué non plus : voyez Le jour de le plus long, il faut sauver le soldat ryan, Valkyrie et j'en passe.

samedi, août 08, 2009

Movie Review n°23 : Teenage Movie.

- Mon dieu pardonnez-moi car j'ai pêché !

- Qu'à tu donc fait pour venir ainsi chercher pardon devant un dieu auquel tu ne croit pas ?

- J'ai voulu comprendre la culture moderne des adolescents, j'ai voulu pouvoir dire "je l'ai fait" et en tirer les conclusions nécessaires !

- Et bien, c'est une bonne chose, de quoi devrais-je te pardonner ?

- J'ai regardé le dernier Harry Potter...

- Allons tous le monde fais des erreurs surtout les fans du livre, tu est pardonné. 

-J'ai aussi regardez Twilight... de ma propre volonté !

-Voila qui est plus grave, si encore c'était avec une fille je comprendrais mais là... je te pardonne, mais ne recommence pas...

-Mais le pire mon seigneur, j'ai regardé High School Musical...

-Quoi !! Et tu ose encore cherchez pardon après tout le mal que tu t'es fais ! Tu à participé à ce massacre de la culture !

-Je suis désolé mais c'était pour le bien commun, pour les prévenir...

-Hum je vois... ta punition la voici, décrire avec discernement et objectivité ces 3 horreurs sur ton blog et ainsi faire savoir au monde quelles tourments tu as subits.

-Oui mon seigneur, il sera fait tel votre volonté.

-Mais attention tu devras aussi regardez et faire de même pour les prochains films jusqu'à ce que les série soit terminées !

-Nooooonnnnn pitié, sauvez mon âme !!

-Bon d'accord tu peux oublier les autres High School Musical, je pense qu'il ne faut pas non plus prendre trop de risque inconsidéré.

-Oh merci, mon seigneur, merci et soyez loué !

-Dieu à parlé, maintenant va.

-Amen.

Movie Review n°23 : Harry Potter 6 et la grande imposture (ou le Prince de Sang-Mêlé)

Fiche Technique-

Adaptation de Harry Potter 6 (et le Prince de Sang-mêlé) sortit le 15 juillet 2009 avec les mêmes acteurs que d'habitudes et le réalisateur du 5. Dure 2h30 (fallait bien ca).

Synopsis-

Alors que Harry arrive en 6ème année à Bout-de-lard, Voldemort est de retour un climat de tension règne dans le monde des sorciers. Histoire de coeur, complot contre Dumbledore et analyse du passé de Voldemort sont au centre de ce volet.

Décorticage-

Bien le bonjour vous qui allez payés, je vous présentes Harry Potter $, la grande imposture. Si vous avez lu livre et que vous espérez une adaptation fidèle, vous pouvez payer puis sortir. Si vous n'avez pas lu le livre mais que vous aimé le vrai cinéma et l'univers allé à droite passé par la caisse puis sortez à l'arrière merci. Quand à tous ceux qui s'en foute je vous invites à payer puis à vous dirigez vers la porte derrières vous. Sachez d'abord que je ne vais pas faire les comparatifs désastreux avec le livre (d'autres le ferons mieux que moi) mais plutôt m'intéressez au film en lui même et à sa réalisation.

Tout d'abord un coup de maitre pour Warner de (re)choisir un réalisateur totalement inconnus et qui n'a à son actif que de la série anglaise basique pour une des plus importantes adaptations de cette époque, merci. Si le directeur est nul, on peu au moins lui accordé une chose (et tout le monde vous le dira), les effets spéciaux sont puissants et bien réalisé, utilisé pour dynamiser ces 2h30 de film retranscrivant les passages impressionnants du livre (qui sont aux nombres de 1). Mais le meilleur reste le sens de l'adaptation du design, un des seuls points positifs du réalisateur (comparé au dramatique 3 et 4), les lieux et objets conserves leurs descriptions magiques et captivants du livre. Malheureusement il à lui-aussi commis l'erreur de se fier au rédacteur du scénario (toujours le même en plus salaud) qui n'a pas du lire le livre, ou tout du moins ne pas se focaliser sur la même histoire que moi (celle qui fait les 3/4 du livres quand même). Il se plaint de devoir adapté un gros roman et il arrive encore à nous balancer des scènes très peu importantes (voire idiote) et même du "hors-livre" ! J'y voit un certain paradox.

En ce qui concerne le scénario je voudrais aussi poser une "petite" critique en ce qui concerne le montage finale où on à l'impression de passé d'une scène à l'autre si violemment qu'on se demande si un bout de la bande n'a pas été découpé avant la projection. Autrement on retrouve certains aspect important du livre comme les histoire de cœurs des protagonistes (comme si on avait rien de mieux à adapté) notamment la moins importante qui est particulièrement développé à grand renfort de liberté par rapport au livre (comprenez scènes inventés). Les 2 parties les plus importantes : un travail d'enquête sur le passé de Voldemort et le coeur balançant de Harry sont a peine mentionné (on croit rêver) et finissent par ne même plus coïncider avec leur propre scénario. Merci aussi au scénariste qui paie sa stupidité (ou tout du moins ses oublis) dans les scénario précédents, se retrouvant à devoir inventé des scènes pour expliquer se qui est normalement déjà connus depuis les volumes précédents.

Spoiler : Dumbledore est Gay.

Pour revenir sur un (des rares) points positifs je saluent 1/2 du casting pour être toujours aussi excellent (Alan Rickman alias Rogue ou l'actrice de Luna Lovegood...) et le nouveau perso de Sulghorn très bien retranscrit. Malheureusement certain acteur ne se sentent apparemment plus obligé de jouer correctement ainsi Harry est d'une platitude impressionnante (ou alors stone ?)  ou Ron se noie dans le rôle du comique de service. Sinon les autres personnages auraient pu être intéressant mais la plupart n'ont pas assez de temps pour s'exprimer correctement, voir ne sont même pas nommer (Le loup-garou Fenrir Greyback est notamment introduit par un clin d'œil dans le décors, fallait le faire).

Un dernier mot sur la bande-son, qui reste l'un des meilleurs aspects du film, avec des thèmes orchestral de bonne qualité et un doublage français quasi-irréprochable. 

Voila si vous avez tout lut vous devriez comprendre pourquoi on peu être "déçu" à la sortit.

Résultats-

Casting : Si l'adaptation des personnages du livre est toujours excellente c'est le plutôt le talent d'acteur de certain personnages qui fait mal au yeux (Harry mais qu'est ce que tu fais ?!). Sinon les nouveaux persos sont bon mais manque de consistance.

Scénario : se focalise sur les passages les plus inutiles du livre et trouve même le moyen de rajouter des scènes originales je croit qu'on aura tout vu. N'a plus grand chose à voir.

Bande-son : rien à redire, bonne un point c'est tout.

Aspect Visuel : Moitié moitié, autant le sens du design et de certaines mises en scène est excellent, autant ca aurait été mieux si on avait cherché à respecté (un minimum, je suis pas exigeant) la chronologie du livre rien que pour pouvoir comprendre leur scénario décalé !

Note-

12/20 et je suis gentil. Un film fantastique correct si on met à part le fait qu'il se place dans une série aussi prestigieuse, adaptation de l'un des meilleurs livres. Maintenant je me demande comment ils veulent adaptés le prochain, avec tout les éléments qui leurs manques à force de trancher dans le livre avec un scie à viande. Si les livres deviennent de plus en plus profond et adulte au fur et à mesure des numéros, c'est l'inverse pour les films (retourner voir la Chambre des secrets et vous vous demanderez comment-en est on arrivé là ?).

Les + :

-Objet et lieux magiques

-Le casting

-la bande-son/le doublage

Les - :

-Personnages à coté de la plaque

-Scénario incohérent

-Adaptation manchot

-Scènes "Hors-livre"

Si vous avez aimés : Eragon, les autres Harry Potter, Narnia, La Croisée des Mondes. 

Movie Review n°23 : Twilight

Fiche Technique-

Adaptation de roman réalisé par Catherine Hardwicke (déjà "très" célèbre pour les seigneurs de Dogtown), sortit le 9 janvier 2009 avec une grosse bande d'inconnus, dure 2h10 (aie).

Synopsis-

Isabella Swan, la greluche de service, décide de déménager chez son vieux dans un village paumé de Washington dans lequel elle va faire la connaissance d'une vérité cruelle : dans le nord, il pleut.

Décorticage-

Alors que tout le monde se presse pour aller voir la dernière adaptation d'Harry Potter (les pauvres), une nouvelle série à succès pour adolescente fait son apparition, plus sombre, plus underground : Twilight. Née de l'esprit dérangé d'une écrivaine en manque, elle décide d'écrire ses fantasme sous la forme d'une histoire d'amour. Jusque là rien d'anormal, roman à l'eau de rose et succès miteux, tout irait bien dans le meilleur des mondes si l'histoire ne se proposait pas de revoir le mythe des Vampires. Provoquant alors une vague d'intérêt sans précédant dans l'histoire du papier toilette, des millions de jeunes emos (tiens encore eux, j'ai l'impression d'en avoir déjà parlé...) laissèrent tomber leur poème et se mirent à lire et relire frénétiquement ce gachis d'arbre avant de se mettre à en parlé partout (merci les blogs) pour pouvoir convaincre encore plus de jeunes âmes que les vampires ça existe et qu'ils jouent au base-ball. Surfant sur la vague de "il est trop bô, c'est trop une belle histoire de love et le pauvre il est triste", nos studios de cinéma favoris on flairé la bonne affaire qui sent le dollars (toujours très fort pour ça) et ainsi, Twilight le film est née (ainsi que le parfum, le jeu vidéo, les couches culottes...).

Commençons par le scénario, directement adapté du livre, une gourdasse sans copine se fait la malle chez son père et arrive dans une nouvelle école au pays des vampires (non pas la transylvanie mais bien Washington). Elle se fait bien vite des copines parce que les gens de la-bas sont tous un peu niais mais elle remarque surtout un groupe de consanguins dont le plus solitaire Edward Cullen (prononcé avec accents anglais et inséré hurlement de vierge en chaleur) l'attire énormément (20 secondes et hop le coup de foudre). Elle joue donc sur sa supériorité féminine pour l'attirer dans ses filets mais surprise (comme si on savait pas, c'est écrit partout) c'est un vampire ! Alors que tout le monde pense qu'elle va se faire becter et que le film se terminera là, il s'avère que Edward (ainsi que sa famille de mort-vivant) sont des vampires végétariens, ils ne mangent que de la viande (logique imparable). Elle commence donc une relation passionné avec le vampire (en gros il se regarde dans le blanc des yeux pendant 20 minutes de films)  mais celui-ci semble très intéressé par son sang plutôt que par son esprit (normal). Ensuite une poursuite avec d'autres vampires, bla bla bla, finit par être cramé off-screen, et Edward la fais revivre par un baiser magique (enfin en lui suçant son sang) et le film est finit. Voila pour le scénario (enfin si on peu appelé ça un scénario) mâtiné de romance, de longueur et d'ineptie dont la plus grosse à déjà fais le tour du monde : bienvenus chez les vampires en plastique.

Ce qu'ils voient, ce qu'elle voit, ce qu'il voit, ce que nous voyons.

Car voyez-vous, si vous attendiez à des vampires habituels vous serez surpris d'apprendre, qu'il possède une super force, qu'il sont très pâle et que le soleil les fais briller... Briller au soleil, pardon ? Oui, comme un diamant. Alors vous comprenez que dans ces conditions d'effets spéciaux, le dialogue "je suis prisonnier de ma condition, nous sommes trop différents" tombe un peu à l'eau au profit de " je suis un cadavre ambulant d'une centaine d'année et je brille au soleil". Pour continuer dans les magnifique effets spéciaux sachez désormais que les vampires peuvent faire des bond de plusieurs mètres grâce à des nombreux fils magiques astucieusement camouflé en post-prod et que leur vitesse suprême leur permet de faire trembler la caméra et de jouer au baseball dans la catégorie "Famille Indestructible". Si vous êtes arrivés jusque là vous devez déjà certainement vous dire que ce film est une vaste blague mais vous avez oubliés le meilleur, c'est une histoire d'amour ! Alors merci les stéréotypes des séries de 15h00 sur france 3 romantique ainsi que les dialogues d'une profondeur rare du type "je n'ai plus la force de rester loin de toi...". 

Pour le casting, je dois avouer avec humilité que je n'ai pu lu le livre, j'ai donc trouvé que les personnages étaient crédible, surtout le vampire principal qui se maquille. En dehors de la plupart des personnages sans âme (comme les copains de Isabella ou son père) et des vampires psychopathes aux dreadlocks , le cast en supportable, enfin pour qui ne regarde pas sérieusement le film car sinon vous vous rendrez compte que le "premier rôle " n'est pas qu'une façon de parler tant on à parfois l'impression d'entendre lire à haute voix le livre sans intonation. D'ailleurs si le protagoniste masculin fais rêver les filles (je comprend maintenant pourquoi je suis seul si ça c'est la canon de beauté du moment...), l'autre personnages principale n'intéressera pas les pauvres petits-amis étant venus voir le film avec leur copine à moins que ceux-ci soient vraiment désespéré.

Un dernier mot sur la bande-son que va finir d'achever ceux qui ne sont pas dans le mainstream, un mélange subtil de ligne piano bricolé en 2 temps 3 mouvements, aussi sentimental qu'un moustique qui virevolte sans arrêt autour de votre oreille à 3 heure du matin et de rock basique pour ado moderne du type Linkin Park et autre gags du genres. Le doublage est mitigé, très passables pour certains perso et détestable pour d'autre, l'un dans l'autre : tous nul.

Résultats-

Casting : dire que le casting est le meilleur du film serait un peu trop gros mais on en vient parfois à se demander comment de tel personnages (et de tel jeu d'acteur) arrive à faire vibrer les foules bien que certains soient encore supportable (le rang le plus haut atteint dans Twilight).

Scénario : si le scénar est très classique dans sa base, il à la chance de nous proposé en plus d'une histoire d'amour niaise, un univers saugrenu et des dialogues tiré des feux de l'amour. Je croit avoir largement démolit cet aspect du film mais en ce qui concerne l'adaptation du livre je ne l'ai pas lu et d'ailleurs je ne veut pas savoir si c'est bien adapté ou pas alors ne cherchez pas plus loin. Dommage, car l'idée de base de dépoussière le vampire et le replacer dans un contexte crédible et actuel était plutôt bonne.

Bande-son : comme quoi on arrive quand faire à faire cet aspect, je croit que c'est l'un des seules fois (avec High School Musical, attention il arrive juste après) que je me sens obligé de déconseillé une bande-son. Entre les morceaux au piano mille fois éculé et la radio aujourd'hui, seul les musiques d'ambiance sauve la bande-son du désastre complet, permettant au moins de ce concentrer sur autre chose que les dialogues calamiteux et le doublage dramatique.

Aspect Visuel : Aurait pu être correct mais malgré quelques jolis paysages de campagnes brumeuses, les abominables effets spéciaux nous charges de nous rappelez qu'on est toujours en train de regardez cette horreur.

Note-

6/20 Je me surprend de mettre une note aussi sévère (ou haute selon votre point de vue) mais rien que pour tout le bruit déclenché m'obligeant ainsi à me renseigner en le regardent ma culpabilité disparait. Si vous n'êtes toujours pas convaincu je ne peut rien vous conseiller d'autre que de le regarder, comme ça j'aurais au moins la satisfaction de ne pas être le seul à avoir vu et détester ce film. Enfin, pour ceux de moins de 13 ans/QI qui vénère (ou tout du moins on aimé ce "film"), eh bien soyez heureux mais arrêter de me rebattre les oreilles avec ce genre de merde, merci.

Les + :

-L'idée principale de moderniser les vampires

-La jolie forêt brumeuse

-2 persos supportable du casting

Les - :

-Tout le reste

Si vous avez aimés : Je vous propose de laissez un petit (ou long) commentaire trash sur comment je suis un connard et à quel point je suis raciste avant de partir de ce blog et de dire à toutes vos petites copines de faire pareilles, histoire que mon diagnostique sur la culture populaire d'aujourd'hui soit confirmé. Merci d'avance.

Movie Review n°23 : High School Musical

Fiche Technique-

Tv film de Disney Channel, sortit quelque part en 2006 avec un réalisateur de série pour adolescent américain sur Disney Channel et des acteurs innommables. Dure une très longue 1 heure et demie

Synopsis-

L'histoire de jeunes qui veulent vivre leur passion dans un monde de lycée américain qui n'accepte que la catégorisation. Est-ce que Troy et Grasbriella vont pouvoir vivre leur passion pour le chant et arrivé à resté amis avec leur clan respectif ? Vous le saurez, même si vous ne regardez jamais ce film.

Décorticage-

Imaginez un monde dans lequel la seule préoccupation est faire de l'argent à partir de série de merde réalisé en 3 jours. Imaginez un monde fais de guimauves et de sucres d'orges fais pour faire rêver les petites princesses américaine sur l'horreur de leur "culture". Imaginez Disney Channel. Remplis généralement de série qui font ahaha et ohohho dans les moments sensés être drôle (désolé mais nous n'avons pas les mêmes valeurs d'humour) et de dessins animés ne valant pas tripette, on à parfois le droit à quelque production originale, filmé en 5 jours et donc la qualité peine à être au niveau d'un Twilight. Cela fesait déjà quelques années que se genre de merde défilaient continuellement au Etats-Unis et chez nous à qui voulait bien les voir mais un jour le drame arrivât, l'un de ses Tvfilm eu un succès si grand qu'on à commencé à en entendre parlé, beaucoup parlé. Alors, moi qui cherche à comprendre tout ce qui peu rapporter de l'argent je décide d'attaquer le mal par la racine, et alors que le 3ème de la série défile sur l'écran des cinémas je me procure le premier High School Musical et le regarde avec un esprit ouvert et détendus, décidé à ne pas trop me prendre au sérieux et à apprécier ce que je m'attend à être une belle histoire Disney avec du chant et de la danse. L'une des plus grosses erreurs de ma vie.

Qui à dit Stéréotype ?

Si vous croyez avoir vu de la daube dans votre vie, vous avez probablement un nouvel étalon pour mesurer la nullité d'un film grâce à HSM. Surfant sur un scénario qui fleur bon la fosse septique comprenant une quantité de Stéréotype si importante que l'institut de physique mondiale à du inventé une nouvelle unité pour catégoriser cette profusion de cliché, on notera quand même que le réalisateur arrive encore à se tromper en fusionnant la hiérarchisation des clans dans l'école avec un message du type on s'aime tous, on accepte tous nos différences : on obtient donc des geeks de sciences sociables ou des sportifs ouvert d'esprit. Logique. Malheureusement le réalisateur à tous prévus car si vous essayez de passez sur les personnages et de vous concentrez sur autre chose, généralement vous appréciez au moins la musique. Pour éviter cela le film est une comédie musicale qui utilise intuitivement les voix affreuses des protagonistes pour nous chantez des tubes (donc creux) écœurants de mièvrerie et de messages peace & love digne des série des années 80. Ajouté à cela une musique d'ambiance à endormir un mort, des dialogues dignes des plus grandes productions hollywoodiennes comme Hannah Montana et un doublage à la française diabolique et vous obtenez de quoi vous empêcher de dormir pendant 6 semaines. Que dire de plus si ce n'est que d'un point de vue réaliste le scénario tiens sur un demi tier d'une pièce d'un centime et que toute façon les personnages ont visiblement entrainé plus leur chorégraphie bâtarde que leur jeu d'acteur. Et de toute façon j'en ai marre d'en parlé, on est tous d'accord sur la débilité de ce film alors pourquoi en débattre ?

Résultats-

Casting : L'image plus haut devrait suffire à vous répugnez et explique bien mieux que moi le niveau de ce casting. Je tiens quand même à confirmer ce que vous pensiez déjà, le jeu d'acteur se situe quelque part en calamiteux et horriblement merdique (plus proche de ce dernier tout de même). 

Scénario : Disney Channel concentré en 1h30. Si vous ne savez pas de quoi je parle, remerciez la providence et continuer à vous tenir à l'écart de se genre de merde. Pour ceux qui en ont déjà fais les frais, vous n'êtes pas seul, tenez bon.

Bande-Son : No comment, renseignez-vous vous même si vous osez.

Visuel : Voir scénario.

Note-

0/20 Mon premier 0 est le fruit d'une longue réflexion pour essayer de trouver des points positifs au film mais force est de constater que j'en suis bien incapable. Peut-être trouverez vous la note un peu sévère mais quand on aime on compte pas, donc quand on aime pas, on compte. Désolé de donner raison au ceux qui vomissent sur ce film sans l'avoir vu et qui l'utilise pour prouver la destruction de la culture qui se produit tout les jours, mais ils ont raisons... Regardez plutôt l'épisode South Park qui y est consacré : Elementary School Musical.

Les + :

-Aucun

Les - :

-Que ce film existe

Si vous avez aimés : Pitié dites-moi que ce n'est pas possible qu'une telle personne se retrouve à lire mon blog mais je ne vous donnerais même pas de conseil si ce n'est d'éviter de faire l'apologie de ce genre de film au gens normaux qui pourrait être assez naïf pour commettre la même erreur que moi en se le procurant.


Voilà tout le monde, merci d'avoir pris quelques minutes pour lire (ou survolé) mes articles pour que mon péché me soit pardonner. En attendant, @+ et soyez rassurez, le blog reprend son cours normal de vrai critique jusqu'au prochain Twilight et Harry Potter que je ne manquerais pas de juger sans prendre en compte mon avis précédant.


La Chanson du Mardi Soir et L'album du Mois : Trident Session

Désolé pour le retards massif mais début des vacances et fin du boulot alors voila quoi... Aujourd'hui un morceaux de choix puisque "love" sur last.fm depuis peu, c'est plutôt rare chez moi. Je vais détailler uniquement la chanson du mardi soir, tout en parlant du contexte et cela devrait être suffisant pour classer le reste de l'album dans l'album du mois de Juillet. Voici :

Le Choix du Patron

Trilogy (The Sunlit Path, La Mere de la Mer, Tommorow's Story Not the Same)

L'un des morceaux phare du dernier album en date de Mahavishnu Orchestra à été, en fait, enregistré en 1973, juste avant la fin de la première line-up du groupe (qui est considéré comme la plus légendaire) à une époque où certains membres ne se parlaient même pas entre eux pendant les sessions d'enregistrements. Il faudra attendre 1999 pour voir débarquer l'album incomplet de cette session et pourtant la qualité est là. On à souvent tendance à oublier les prémisses de Mahavishnu puisque seul 2 vrai albums sont sortit mais on commet une grosse erreur si on sous-estime cette session. Par exemple ce morceaux : Commence par un petit rythme sympathique dans la plus pure tradition de Mahavishnu puis elle s'arrête et reprend plusieurs secondes plus tard sur un autre rythme un peu plus rapide mais qui ne dure pas longtemps et disparait bien vite dans un fondu...mais c'est la suite qui est intéressante. La chanson reprend de plus belle et les membres se lancent des solos/duels d'une violence jamais entendus dans les incarnations futures de Mahavishnu. Ils jouent tous comme si ils avaient le diable au corps et ce pendant presque 4 minutes d'affilées avant de retomber enfin sur le rythme de départ en accéléré (normal après une telle violence on peut pas ralentir aussi facilement).

Maintenant vous imaginez que ce n'est qu'un des 6 morceaux de l'album et vous comprendrez pourquoi est ce qu'on peu le considérer comme l'album du mois de juillet. A ne manquer sous aucun prétexte.