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dimanche, novembre 08, 2009

Artist Review n°4, Musical Review n°20 : Knopfler.

Un artiste qui accompagne ma playlist depuis ses début et qui méritait une vrai apparition sur le blog, combiné à la review de son dernier album, voici :

Mark Knopfler


Artiste-

Né le 12 aout 1949 à Glasgow (Ecosse), cette légende de la guitare est tout d'abord devenu célèbre dans son rôle de leader du groupe Dire Straits (immensément bon aussi) et à la séparation du groupe, commence une carrière solo de grande qualité. Après son expérience Dire Straits très rock, son travail solo débuta sur Golden Heart, un album proche du style de son ancien groupe mais avec une plus grande variété, notamment sur les genres représentés et les instruments utilisés. S'en suivis deux album au début des années 2000, Sailing To Philadelphia et The Ragpiker's Dream, dans lesquels ils brossent de plus en plus un style bien particulier, différent de son rock habituel. Continuant à un rythme régulier, sort Shangri-la, un des albums les plus appréciés des critiques. Changement de genre assez brutal, les deux prochain album se rapprochant plus de la country (avec beaucoup de guitare acoustique) dont une collaboration avec la chanteuse Emmylou Harris : All The Roadrunning.
Après une série de live ensemble arrive le deuxième album influencé par le genre : Kill To Get Crimson. Et après 2 ans d'attente le voila à nouveau de retour avec un nouvel album intitulé Get Lucky dont la review arrive tout de suite après.

Mark Knopfler avec la guitare symbolique de son légendaire groupe Dire Straits

Catégorisation-

-Rock fauteuil : Du même calibre qu'Eric Clapton, le genre de Dieu qui n'a pas besoin de shred pour être considérés comme un génie à la guitare. Morceaux posé, parfois rapide, parfois très lent, mais toujours pur.
-Country : Guitare acoustique, production minimaliste et ambiance folk pour de la musique autant chanson qu'histoire.
-Musique du Monde : Avec de nombreux "Multi-instrumentaliste" dans son groupe, des titres véhiculent parfois un petit coté celtique ou autre.

Mark Knopfler - Golden Heart

Pour bien marquer la séparation avec Dire Straits, le premier morceaux nous mets tout de suite dans une ambiance très différentes, là ou on connaissait la mélancolie, on trouve un morceaux lumineux, mémorable. Bien que conservant un jeu de guitare très similaire à ses habitudes on commence à voir percer l'émancipation avec Imelda le deuxième morceaux qui tranche avec le début de l'album. Viens ensuite la chanson titre, très similaire aux derniers albums de Dire Straits, plus posé et plus fluide. On alternera ensuite morceaux électro originaux et semi-rapides avec des titres plus calme du même type que la chanson titre avant d'arriver sur une vrai surprise A Night In Summer Long Ago. Avec une magnifique ambiance écossaise et des paroles inspirés, on tiens là une vrai belle performance de l'artiste qui nous fais savoir qu'il excelle aussi en composition qu'en technique de son instrument. Pour ne pas non plus perdre les fans on se retrouve avec une chanson que les fans de la première reconnaitrons aisément comme la suite évidente des chansons du type Walk of Life (album Brothers in Arms de Dire Straits) nommé ici Cannibals. Après cette montée classique, on retombe sur une chanson plus calme, sympathique ballade mais qui est vite éclipsée par la suivante : Je Suis Désolé. Débutant par un intro à la gratte divine et montant sur un refrain mémorable en français dans le texte, une véritable réussite pour ce titre digne des anciennes performances de Knopfler. Même schéma ensuite, morceaux calme et honnête avant une chanson originale, qui se fera entendre plus d'une fois dans les concerts (notamment une excellente reprise dans Real Live Roadrunning) : Done With Bonaparte. La France à nouveau à l'honneur, avec une superbe chanson, aussi intéressante musicalement qu'au niveau des paroles. Enfin une chanson calme en ouverture pour la fin, sorte de finish tranquille.
Note : 17/20 Un excellent premier album solo qui prouve sans détour que Knopfler est aussi doué comme compositeur qu'en tant que guitariste. Avec de nombreux morceaux originaux et une esthétique encore proche de Dire Straits, les fans seront comblés, les autres auront une bonne base pour découvrir le style Knopfler.
A Retenir :
-Imelda
-A Night In Summer Long Ago
-Je Suis Désolé

Mark Knofpler - Sailing To Philadelphia

Le deuxième album de Knopfler se veut tout aussi varié et équilibré que son prédécesseurs, le premier morceaux en témoigne. Du même calibre que son équivalent de Golden Heart, il affiche une énergie et une couleur qui ne devrait pas déplaire à pratiquement n'importe qu'elle audience.
Cependant il n'est que peu de chose façe au morceaux titre SailingTo Philadelphia, qui réussis le tour de force de nous raconter une histoire complexe tout en restant un des morceaux les plus agréable de l'album avec un très bon duo de chanteur. Un autre morceaux rapide et entrainant sympa et on plonge à nouveau tête la première dans la qualité grâce à Baloney Again. Ligne mémorable à l'accordéon et petit coté country, un prémisse du style que Knopfler va développer dans ses prochains albums. Suivit par un bon duo entre Knopfler et Van Morrisson mais une production musicale un poil moins bonne que la chanson titre on enchaine sur un bonne chanson malheureusement absente de certaines version de l'album : Do America. Avec un riff mémorable de guitare électrique et des paroles rythmés, une bonne addition. Une petite descende ensuite, avec deux morceaux calmes mais moins mémorables pour remonter en beauté sur Prairie Wedding. Deux lignes de guitare suffisent à vous transporter au 7ième ciel et le reste de la chanson maintient se niveau de qualité. On reste dans le profond avec Wanderlust (a ne pas confondre avec l'excellent single de Björk) qui fais penser au morceaux sombre et intime de Dire Straits (particulièrement dans leur dernier album). On retombe enfin sur un duo de morceaux plus rapide, l'un correct, l'autre mémorable le "a la J.J. Cale", Junkie Doll. Ce sera la dernière monté puisque les deux dernières chanson sont clairement du registre du moreaux de fin chez Knopfler, calme et ouvert.
Note: 18/20 Difficile de noter cet album car si certains morceaux sont passables, ils sont aussi mélangé parmi certains des meilleurs morceaux de Knopfler à ce jour.
A Retenir-
-Sailing To Philadelphia
-Baloney Again
-Prairie Wedding
-Junkie Doll

Mark Knopfler - The Ragpicker's Dream

Après deux albums dont nous venons de prouver leur qualité, il fallait bien qu'une petite baisse arrive. Cependant on est encore loin de l'échec, le premier morceaux (désormais très connus chez Knopfler) vous le prouvera, Why Aye Man est bâtis sur le même principe que les premiers morceaux des autres albums, rapides, mémorables et entrainants. Le suivant s'inscrit lui dans la ligné plus country que l'on retrouvera plus tard mais qui montre déjà qu'il s'y débrouille très bien, malgré un manque de vrai solo. Hill Farmer's Blues s'en tire mieux avec une ambiance plus profonde et donc plus prenante. S'en suit un morceaux plus lent mais pas parmis les meilleurs de cette catégorie et un morceaux plus rapides toujours moyen. On leur préfèrera Fare Thee Well Northumberland dans un genre plus country/blues, marquant le retour du combo piano harmonica. Marbletown juste après n'est pas mal non plus, notamment grâce à son rythme mémorable. La suivante étant très transparente, on s'arrêtera plutôt sur Coyote un très bon morceaux sur "bipbip et coyote". En plus des paroles la production musicale est très bonne sur cette chanson, tant au niveau de la guitare que de la basse. Enfin, on terminera par un morceaux titre très oubliable, un titre country amusant mais peu profond et une chanson de fin traditionnelle habituelle de Knopfler.
Note : 16/20 La première entrée de Knopfler dans le style country n'est pas encore exempt de défauts. Un album qui brille surtout par son ambiance générale, posée et sympathique mais qui échoue à remonter au niveau des deux premiers malgré quelques bonnes idées. Fonctionne mieux comme musique de fond.
A Retenir-
-Why Aye Man
-Fare Thee Well Northumberland

-Coyote


Mark Knopfler - Shangri-La

Deux ans après son dernier album et après un violent accident, Knopfler nous reviens avec plein de nouvelle idée et bien décidé à nous faire partager son tour du monde et sa vision. C'est véritablement l'album qui à forger son style particulier avec sa variété et sa qualité générale de morceaux. Débutant non pas sur un morceaux rapide, mais par un titre plus tranquille racontant une histoire vrai avec une production musicale de qualité. Le titre rapide et mémorable se place cette fois ci en deuxième position et se nomme Boom, Like That. On retrouve des paroles inspirés, un rythme prenant et un solo de qualité. Après deux balades sympathiques, c'est Back To Tupelo qui marque surtout par son minimalisme et son ambiance dans laquelle on s'identifie immédiatement. Cependant le morceaux suivant, qui est également le morceaux titre, ne rayonne pas, tout comme le suivant, tout deux manquant légèrement d'intérêt malgré des paroles inspirés. La vrai surprise survient avec Song For Sonny Liston. Sorte de balade country sur la vie du boxer Sonny Liston , Knopfler réussis une nouvelle fois le tour de force de proposer des paroles complexes sur une rythmique mémorable (à retrouver aussi dans le Real Live Roadrunning). On se repose ensuite avec une morceaux tranquille et minimaliste et on revient sur un titre vraiment original : Postcards From Paraguay. Avec un rythme entrainant qui fais pensé au musique latine et une bonne musicalité de la voix, encore un succès. On continue avec un morceaux très personnel et très agréable puis un titre plus proche de son style pseudo-country. On termine par un morceaux sympathique mais assez simpliste dans la lignée de Do America (Sailing to philadelphia) ou Daddy's Gone do Knoxville (Rapiker's Dream) mais pour une fois c'est le dernier morceaux que l'on retiendra. Don't Crash The Ambulance, contient tous les éléments d'un excellent morceaux : une très bonne base musicale, de l'originalité (accordéon), des paroles intéressantes tout en restant musicale... Enfin un finish digne de ce nom.
Note : 18/20 Knopfler nous livres ici son album le plus varié et le plus original de toute sa carrière. Avec une grande variété de style pour toute les audiences, à nouveaux les titres corrects côtoient parmi les meilleurs morceaux de l'artiste.
A Retenir-
-Boom Like That
-Back To Tupelo
-Song For Sonny Liston
-Don't Crash The Ambulance

Mark Knopfler - All The Roadrunning

Sa collaboration avec Emmylou Harris (que la plupart d'entre vous ne connaitrons pas) ne date pas d'y hier et le projet d'un album à pris son temps pour enfin arriver à maturité. Débutant pas une morceaux correct et rythmé, l'ambiance nous emporte immédiatement et ne nous quittera qu'a la fin de l'album. Car si certains peuvent avoir des doutes entre Knopfler et une chanteuse de country le deuxième titre : I Dug Up A Diamond dissipera tous les faux espoirs. Avec deux voix aussi entrainantes et une composition toujours aussi riche, on s'enfonce dans notre fauteuil avec plaisirs. Le premier single et l'un des fer de lance de la collaboration arrive ensuite et s'appelle This Is Us. Construit sur une base classique avec la guitare acoustique de Harris et électrique de Knopfler, on comprend pourquoi ce morceaux à été choisis pour représenté l'album. Pas le plus profond, mais nettement le plus facile à écouter. On reste ensuite dans le rapide avec une chanson rythmée, presque dansante, dans la ligné des balls country animé par le violon. C'est après qu'on retrouve la profondeur du deuxième morceaux dans Rollin' on. Avec des paroles très musicales (chantée majoritairement par Harris) et une production minimaliste de qualité, on obtient un titre presque hypnotique qui sied parfaitement à une écoute du soir. Passons sur ensuite un morceaux plus proche du répertoire de Harris (comprenez faiblard) et intéressons-nous à Right Now l'une des 3 chanson du style "This Is Us" facile à écoutez et à aprécier. En retrouvant la guitare électrique sur un riff mémorable on se surprend à entendre encore un moment tourner le titre dans la tête pour notre plus grand plaisirs. Après une autre balade plus intéressante cette fois-ci (la voix de Knopfler étant prédominante comme une réponse à Rollin' On), on revient sur un titre rapide le troisième de la série des morceaux mémorables : Belle Star. De mon point le morceaux qui exploite le mieux la collaboration des deux chanteurs en "question-réponse", le tout bien rythmé et plein de guitare des deux types. La chanson suivante n'est pas mauvaise mais malheureusement elle est vite oublié quand on tombe sur la chanson titre juste après. All The Roadrunning, est de très loin la meilleure performance de l'album sur tout les niveaux et c'est elle qui fais honneur à cette collaboration inattendue. Toute l'organisation musicale s'emboite parfaitement, créant ainsi une ambiance au petits oignons, le tout supporté par le talent des deux chanteurs qui donnent la couleur à l'ensemble. Après une telle qualité on en oublie presque le morceaux final, qui s'inscrit plutôt dans la ligné des finish Knopfler traditionnel, à savoir posé et ouvert.
Note : 18/20 Ce n'est peut-être pas ce que tout le monde attendais mais je pense que personne n'a été déçu de la qualité de la performance. Bien que les deux styles des artistes ne font pas mouche à tous les coups, ses quelques écarts ne pèsent pas lourd façe à l'excellence du reste de l'album. A noter qu'un live de la collaboration est disponible en dvd et il est absolument excellent, nous offrant les deux chanteurs sur le répertoire de Knopfler solo mais aussi sur celui de Dire Straits.
A Retenir-
-I Dug Up A Diamond
-Rollin' On
-Belle Star
-All The Roadrunning

Le Choix Du Patron
Mark Knopfler - Kill To Get Crimson

Après la collaboration avec une chanteuse de country, il parait normal que l'album qui suit soit influencé par le genre. Revenant avec de nouvelles idées pour son style semi-country, on retrouve la dichotomie du Rapiker's Dream, à savoir les riches (ce qu'il est) et les pauvres (ce à quoi il s'identifie), une vision modeste que l'on retrouvera aussi dans le prochain album. Précisons que le coté country fais que les paroles racontent presque tout le temps une histoire plus qu'une simple utilité musicale. Débutant par un morceaux très classique, True Love Will Never Fade nous parait tellement proche qu'on à l'impression de déjà connaitre la chanson la première fois que l'on tombe dessus. Là ou Knopfler fais très fort c'est que cette impression n'est pas négative. C'est plutôt un plaisirs d'être entre la découverte et le routinier (aussi étonnant que cela puisse paraitre). Le deuxième titre, The Scaffolder's Wife rentre plus dans le cœur des choses avec une ligne très posé, presque mélancolique, tout comme Dire Straits aimait à faire mais dans la country au lieu du rock. Et le mélange s'avère excellent, très reposant tout en restant accrocheur. Un troisième morceaux assez similaire mais en un peu moins bon, on l'oubliera vite au profit de Heart Full of Holes. L'une des balades les plus réussie de Knopfler (si ce n'est pas "La" plus réussie), elle nous transporte dans une ambiance bien particulière, proche du vieux bar de l'ouest mais avec en jouant de nouveau avec la mélancolie, un thème de Knopfler retranscrit à le perfection. Avec une montée multi-instrumentale mémorable et un rythme accrocheur mais léger, on tient une vrai légende. Comme si cela ne suffisait pas, We Can Get Wild, qui vient juste après, nous maintiens sur ce nuage avec une ambiance différente mais tout aussi bonne qu'avant. Le seul élément qui la sépare elle du rang de légende est le manque de la montée instrumentale très originales de sa prédécesseur. Elle n'en demeure pas moins une référence. Mais on ne s'arrête pas la dans la qualité, Secondary Waltz nous surprend par sa base 3/4 de valse mais bien vite se sont nos oreilles qui danse au rythme léger de la voix de Knopfler, convenant admirablement bien à l'esprit. Avec des paroles sentant presque le vécu et qui sont, comme toujours, parfaitement intégré à la musique on aurait tort de s'en priver. Malheureusement lmes bonnes ont une fin et cet enchainement de superbe chanson décroit légèrement sur les trois suivants. N'étant tous pas mauvais, ils ont cependant le malheur de suivre le pic de qualité de l'album, ils paraissent donc moins originaux et moins intéressants à écouter. Cependant si cette légère baisse avait entamé notre enthousiasme l'attente sera de courte de durée car la chanson qui suit ce déclin est littéralement une des meilleures de toute la carrière de Knopfler et assurément la meilleur des ses essais country, il s'agit de The Fish And The Bird. Difficille de décrire avec des mots la qualité de ce titre sans faire mention de Prairie Wedding (dans l'album Sailing To Philadelphia), tout deux partageant un aspect minimaliste avec seulement quelques lignes de guitares mais donnant lieu à une profondeur et rentrant profondément dans le subconscient de l'auditeur, provoquant une intense vague de plaisirs. A peine remis de cette vague Knopfler nous sert encore une chanson de grande qualité, Madame Geneva's. Avec une construction mémorable et un refrain relaxant, c'est à nouveau la mélancolie qui nous transportes dans son histoire. Le morceaux final, comme d'habitude, ne sera pas le plus mémorable (score difficile à atteindre dans cet album) mais aura le mérite de finir un beauté un album de grande qualité sans décevoir, notamment grâce à une apparition très agréable de la trompette (faisant penser à Your Latest Trick de Dire Straits, ce qui est pour les non-connaisseurs, un sacré gage de qualité).
Note : 19/20 Quand une telle proportion de morceaux légendaire, il est difficile de maintenir le niveau sur tous un album, encore plus dans un genre qui n'est pas vraiment à son habitude. Malgré un petit trio de chanson plus classique, force est d'avouer que le reste de l'album est enchanteur et se place comme une valeur sure pour toute les audiences du soir.
A Retenir-
-The Scaffolder's Wife
-Heart Full of Holes
-We Can Get WIld
-The Fish and the Bird
-Madam
e Geneva's

Musical Review n°20,
Mark Knopfler - Get Lucky

Voici maintenant la review du dernier album sortit en octobre dernier :

1-
Border Reiver : Disponible sur son site comme morceaux test, je dois dire que les acheteurs se sentent confiance avec un morceaux d'une telle qualité. Débutant sur une ambiance celtique rare chez Knopfler depuis Golden Heart, on est ravis par la tournure néo-celtique que prend l'album couplant le style violon et flute à la traditionnelle guitare et maitrise de la voix de Knopfler. Une très bonne addition.

2-Hard Shoulder : Une production musicale un peu moins originale et donc moins sympathique. On perd un peu le coté celtique prometteur et par conséquent le morceaux est relégué au rang des musiques d'ambiances, malgré un refrain musicalement réussis.

3-You Can't Beat The House : Sortir un bon morceaux c'est déjà dur, sortir un bon morceaux du premier coup c'est carrément insolent. Avec une ambiance western plus classique (presque blues) mais une production musicale d'aujourd'hui, le titre s'en tire avec les honneurs.

4-Before Gas And TV : On retrouve le coté celtique d'intro pour notre plus grand plaisirs mais cette fois on reste dans le semi-country du dernier album pour un morceaux minimaliste mais très prenant. A nouveaux une histoire chantée qui nous propulses autour d'un feu de camp avec un vieux baroudeur nous jouant un peu de gratte sous le ciel étoilée. A nouveaux la production musicale combiné à son talent de compositeur fais des merveilles.

5-Monteleone : Pour varier les plaisirs c'est maintenant une intro orchestrale qui fais son apparition, pour une chanson posé et mélancolique comme sait si bien nous en concocter Knopfler. Faisant pensé à Heart Full Of Holes de l'album précédent, on croit presque en reconnaitre un bout un moment mais cette fois ci c'est la guitare qui est à l'honneur malgré l'évidente puissance symphonique harmonise le tout.

6-Cleaning My Gun : Dans un style bien plus classique à la "Boom, Like That" du Shangri-la c'est un peu le retour du morceaux rapide et sympa du début. Avec une ambiance un peu "JJ.Cale" et un bon rythme c'est le dernier bon morceaux avec la descende qui va suivre.

7-The Car Was The One : Malgré une volonté de continuer dans les minimaliste posés à la guitare, force est de reconnaitre que la recette ne prend pas cette fois-ci. Avec un rythme trop classique et une production peu inspiré, on manque sincèrement d'accroche, bien que le titre reste largement écoutable. Dommage et malheureusement pas le seul.

8-Remembrance Day : Débutant mieux qu'avant et avec un style un peu plus sympa, on à affaire à un morceaux de finish au millieu de l'album. Fesant légèrement pensé au style posé qu'il réussissait si bien dans sa dernière performance mais cette fois ci il manque le souffle de vie qui vous transportes. Pas mauvais pas toujours pas au niveaux malgré quelques bonnes idées.

9-Get Lucky : Selon les artistes le morceaux est titre est parfois le meilleur, parfois il ne vaut pas tripette. Chez Knopfler on à eu le droit au meilleur (Sailing To Philadelphia) mais aussi au moyen (Shangri-la). A première écoute on se surprend à penser à morceaux collaboratifs avec Harris, mais malgré un rythme sympathique et un solo de flute, on est toujours de ce qui étais proposés dans Kill To Get Crimson.

10-So Far From The Clyde : Triste à dire mais à force de vouloir chanté une histoire au lieu de parole on à du mal à tenir sa musique et on se retrouve avec la première fois chez Knopfler où les paroles ne passent pas avec la musique. Dommage d'autant que cette fois-ci la production musicale était meilleure. Heureusement refrain maintient à flot cette chanson sur les marins.

11-Piper To The End : Enfin la spirale infernale est brisée, et de très belle manière. Revenant au début par un intro néo-celtique de toute beauté, on sent que l'album ne va pas se finir dans les larmes. Tout est mieux : la construction musicales, l'implantation des paroles, l'ambiance, les différents instruments, le rythme accrocheur... Je m'étais peut-être trompés l'album finis dans les larmes mais de joie.La meilleure performance de l'album.

Attention ce dernier morceaux n'est disponible que sur iTunes
12-Early Bird : D'accord il n'est pas inclus dans l'album, mais on aurait tort de s'en priver. Avec sa construction rythmée et très accrocheuse, c'est un véritable réussite sur tous les tableaux. Avec un refrain mémorable et une bonne ambiance, elle mérite d'être écouté même si elle est plus compliquée à se procurer.

Note : 17/20 Pour cet album Knopfler avait trois possibilités : Le celtique, le country, l'orchestral. Malheureusement en les utilisant toutes on est forcément déçu car le celtique n'est pas assez exploités (car dès qu'il l'est on l'adore), la country à déjà été trop bien couverte avec les deux derniers albums et l'orchestral est sous exploité en tant que fond sonore. Malgré un quatuor de chansons moyennes qui descendent l'album, les bons morceaux du débuts et de la fin rattrapent le tout pour un album très déséquilibrés, capable du très bon comme du moyen.

A Retenir-
-Border Reiver
-Before Gas and TV
-Piper to the End
-------------------------------------------------------------------------------------------------

En définitive je voudrais revenir sur un point que j'apprécie beaucoup chez Knopfler, c'est cette modestie toujours présente dans ces chansons, parfois minimalistes mais souvent profondes et encore plus souvent originales. Faisant honneur à la brillante mais courte carrière de Dire Straits sans (malheureusement d'ailleurs) en reprendre certains éléments gagnants, j'espère qu'il continueras de nous étonnés, en espérant que son prochain album soit un plus équilibré que le dernier.
Voila, je pense avoir brossé un tableau assez explicite de l'artiste et j'espère que cela vous donnez envie de le (re)découvrir. Merci de votre attention et à bientôt.

Si vous avez aimés : Vous avez donc surement déjà saigner Dire Straits mais je le rappelle tout de même au cas ou... Autrement je conseillerais évidemment Eric Clapton, Eric Johnson pour de la bonne guitare électrique tout aussi originale ou bien encore Tommy Emmanuel pour la guitare acoustique.


La Chanson du Mardi Soir : Basterds

Une petite chanson de la bande-sonore de Inglorious Basterds (movie review n°24) qui restera dans les mémoires :

David Bowie - Cat People


Une scène épique,morceaux épique et Tarantino l'a bien compris. Alors que la soirée allemande à Paris débute, les derniers préparatifs sont mis en musique avec un excellent David Bowie, dont la puissance et les bons lyrics donne une vrai couleur à la scène. Se basant sur une petite introduction calme, le titre s'échauffe ensuite vers un vrai morceaux rock de qualité qui, associé à l'excitation procurée par le film, rend cette scène particulièrement mémorable. Merci Tarantino, encore du très bon travail !

samedi, octobre 24, 2009

Musical Review n°19 : Liebe ist fur alle da...

Ayant acquis le statut de légende en deux albums, Rammstein à su s'imposer il y a longtemps, comme l'un des groupes les plus importants de leurs genre. Mais les derniers albums clairement en retrait dont un Rosenrot très limite n'encourageai pas la reprise. Maintenant qu'il on eu le temps de se retrouver on va voir ce qu'il sont devenus :

Liebe Ist Fur Alle Da - Rammstein



Groupe-

Je vous apprend rien mais Rammstein est un groupe allemand d'Industrial Métal/Métal ayant à son actif des albums légendaire comme Mutter par exemple.

Catégorisation-

Industrial Métal : Métal avec des éléments d'électro.
Allemand : voila quoi
Métal tout court : Depuis leurs dernier album

Décorticage-

1-Rammlied : Apparament ils ont enfin comprit qu'on aimait bien quand ca bourrinais, alors forcément quand on retrouve l'accroche de Herzeleid en geulant Rammstein, on est content. Le reste est correct, merci le retour de l'electro mais on déplore le manque de solo.

2-Ich Tu Dir Weh : Mieux tout ca, mieux ! Avec une bonne accroche et une rythmique caractéristique Rammstein dans les couplets, c'est bien meillleur. Le refrain par contre est plombé par un titre pas musical pour un sous. Avec un petit solo électro plutot sympa, on commence à remonter doucement la pente.

3-Waidmanns Heil : Après une petite intro étonannte, on retrouve enfin Rammstein sous son vrai jour, un riff rappellant énormément Adios et autre du même style. Le reste de la chanson reste très bon, y comprit le refrain cette fois, plus viscéral, comme on les aimes. Par contre le finale est excatement le même que la chanson d'avant, petit solo électro et baisse de volume avant la reprise, un peu dommage.

4-Haifisch : Ca c'est le son que j'aime entendre... bienvenue dans la vague d'indus allemand (à la Oomph!). Un peu répétitive mais fais plaisirs à entendre.

5-B******** : Comme le titre le laisse présager, un morceaux bien violent et dans la pure tradition de Rammstein. Tout ce que j'aime, un son gras et puissant.

6-Fruhling In Paris : Soyons franc, les morceaux lent n'ont jamais été la force de Rammstein et ca ne c'est pas amélioré. Pas pourris non plus, mais aucun intérêt.

7-Wiener Blut : Une intro totalement innatendus mais passé une minute on sent la sauce montée et la sa pars. Une expérience assez étonnante pour Rammstein mais celle-ci est une réussite, l'allemand et la voix du chanteur (sans compter les paroles glauques) étant très adaptés pour ce genre de cracaque.

8-Pussy : Le morceaux vendus au enchêre en avance n'est carrément pas représentatif de leurs travail. Je pense qu'il on voulu appater un maximum de public avec une chanson facile d'accès, puissante mais pas trop et clip/paroles sujette à controverse. Mais dommage, ce n'était pas la bonne chose à faire, laissez tomber l'anglais les gars (très très peu musical avec sa voix).

9-Liebe Ist Fur Alle Da : Bon rythme, et bonne puissance, une bonne Rammstein classique cette chanson titre. Pas la plus originale ou la meilleure niveau refrain mais par contre de loin ce que j'ai entendus de mieux dans cet album comme solo.

10-Mehr : Orchestral, un parfait exemple du Rammstein moderne. Pas mauvais mais pas meilleur que leurs façon de faire à l'époque.

11-Roter Sand : Un morceaux lent....et qui raconte une histoire...Bon ok, faisont comme si on avait rien entendus.

Attention a partir d'ici les morceaux ne sont plus dans la version normale mais uniquement deluxe.

12-Führe Mich : Ah ! On a bien fais de rester après la fermeture. Du Rammstein dans toute sa classe, un mélange de leurs morceaux classique (électro mécanique, gros riff) avec leur vision plus orchestrale moderne. J'aime bien.

13-Donaukinder : Une sorte de Mutter très chanté mais pas très prenant.

14-Halt : Aurait pu être pas mal, mais un peu trop space pour passer. Certaine expérience passe, d'autre pas.

15-Roter Sand (Orchestral Version) : Pas beaucoup de différence, a part un petit fond de choeur. Rien à voir de plus.

16-Liese : la suite directe du morceaux d'avant...nooooooonnnnnnnnnn.

Résultats-

15/20

La note est presque un peu gonflé mais c'est pour souligner la remonté de pente qui s'effectue enfin. Après un désastreux Rosenrot et un moyen Reise Reise, le groupe à commencerà réaliser ce qu'on aimait chez lui et à travaillé dans ce sens. Encore beaucoup d'incohérence il est vrai (Roter Sand, Pussy) mais on trouve quand même le retour au source et ca fais plaisirs, bien plaisirs. La version deluxe apporte surtout Fuhre Mich et pas grand chose d'autre au final, dommage. Bon mais pas encore de quoi trouer les trois premiers albums, le trio de tête.
A Retenir :
-Waidmanns Weil
-B********
-Wiener Blut

Les + :

-Petit coté orchestral (quand il est bien utilisé)

-Un son gras et puissant

-Je vous hurle dessus

-Retour au source

Les - :

-Morceaux lent

-Je vous raconte une histoire au détriment de la musique

-Le coté orchestral au détriment de électro bien métallique

-Pas encore sortit de l'aspect "je suis contestataire, écoutez mes paroles provocatrices" (Pussy et autres)

Si vous avez aimés : Les autres Rammstein bien sur, autrement le bon vieux métal indus : Zeromancer, The Kovenant, Marilyn Manson... C'est plus vraiment mon domaine à partir de là.

Ramm-stein !! Ramm-stein !!

Movie Review n°25 : District 9

Passé il y a peu au cinéma, voici pour vous :

Le Choix Du Patron
District 9

Fiche Technique-

Filmde science-fiction de Neill Blomkamp supporté par Peter Jackson (King Kong, Seigneur des Anneaux) sortit le 16 septembre 2009 avec une grande brochette d'inconnus. Dure 1h50.

Synopsis-

Il y 28 ans, les extraterrestre sont débarqués sur Terre. Alors que certains imaginaient déja de la science-fiction, les humains découvrent une bande d'alien ressemblant à de crevettes humanoides, très affaiblis et totalement con. Puisque personne ne savait quoi faire on les a temporairement (puis définitivement) relocalisé dans le district 9 de johannesbourg sous leur lieu d'arriver. Mais aujourd'hui le trafique et le bidon-ville devenant un peu trop chaud, il est donc confié à l'un des membres du MNU (Multinational United) de s'occuper de la relacalisation des aliens.

Décorticage-

Casting : Absolument aucun acteur connus est une bonne idée, cela contribue grandement au réalisme ambiant. Le personnages principal est criant de vériter : con, rasiste (débatable), égoiste et faible. Les aliens sont absoluments originaux, armés jusqu'au dents, mais particulièrement stupide et les autres personnages font ce qu'il peuvent compte tenus des circonstances. Difficile de juger les personnages, cela reviens presque à noter un documentaire sur ce critère.

Scénario : Probablement la plus impressionante performance en science-fiction depuis The Fountain,une étonnant mélange de documentaire, d'action sanglante et de lutte pour la survie. D'aucun vous dirons que c'est une grosse repompe de l'apartheid et ils n'auront pas totalement tort mais c'est bien plus puissant que cela. Certain vous diront que les perso n'ont pas de développement, contribuant au réalisme criant de cette simulation de science-fiction. En effet on pourrait désigner le film sous le sceau SF mais c'est tellement éloigné de la SF habituel que le terme est presque mal choisis. Le film prend même le culot de terminer sur une fin à la histoire vrai, c'est absolument énorme.

Bande-son : J'ai pas eu le temps de me pencher sur la musique désolé mais le coté réaliste sublime cela par des dialogues très percutants (même parmisles aliens) et un coté bruitages agréables. Tout est fais pour vous mettre dans le film.

Aspect Visuel : Filmé dans une sorte de caméra à l'épaule ou de caméra de sécurité, les prises de vues sont variées, originales et très immersives. Avec une telle qualité, même les aliens en CGI et les armures robotiques paraissent cohérentes.

Résultats-

19/20

Un film de SF qu'y n'en n'est pas un tellement il s'éloigne des clichés habituels pour nous offrir quelque chose de frais et réaliste. Le casting n'est pas transcendant certes mais il à le mérite de ne pas détrouner l'attention de ce qui est vraiment important. En plus l'équilibrage et l'évolutiondes scènes en doneront pour tous les gouts, de la réflexion avec du recul au scènes d'action sanglantes. Maintenant attention, beaucoup de gens n'aimerons pas ce film, le trouverons trop space, trop violent, et surtout trop "pas comme d'habitude" et je ne peux les blamer car ils ont raison. Il n'est pas comme d'habitude.

Les + :

-Originalité

-Réalisme

-Mélange de style

-Prises de vues immersives

-Trop bon pour les gens normaux

Les - :


-Casting énervant pour certains (réalisme oblige ^^)

-Trop bon pour les gens normaux

Si vous avez aimés : Dur dur, je vous conseillerais bien Watchmen pour une bonne aventure a coté de style habituels. Sinon Blade Runner, lisez Fondation, enfin tout ce qui se rapproche de la Vrai Science-fiction.

Eclipse : Introduction & The Books

Bienvenue une nouvelle rubrique intitulé : Eclipse, une expérience d'écoute alternative (a lateral listening expericence). L'idée de cette compil est de vous faire partager de temps à autre, un artiste, un album, un morceaux qui se trouve être sensiblement différent ce que vous avez l'habitude d'écoutez.

Bien sur pour certains, tout ne sera pas nouveau, j'ai déjà fais mention de nombre des artistes sur le blog et je ne doute pas que certain n'en sont déjà plus au stade de la découverte quand je parle de Shpongle, Dream Theater ou encore Infected Mushroom. Mais qu'en est-il de Tunng, Mice Parade ou Frakkur ? Restez connectez pour en apprendre plus.

Pour figurer dans cette rubrique il faut être représentant d'un genre connus ou non et apparaitre différent des autres, en bien de préférence. Si le groupe est représentant d'un genre connus, il faudra faire preuve de trésor d'ingéniosité pour apparaitre, alors que si le genre n'est pas assez connus selon moi, ce sera de nombreux artistes qui seront présenté pour équilibrer(comme dans la catégorie post-rock par exemple).

La nomenclature viens de ma manie de trier mes playlist selon le moment de la journée et plus particulièrement l'éclipse fais référence au moment ou le jour c'est la nuit, un exemple concret de vision alternative du monde. Le titre fais également référence à la chanson de shpongle "...And the day turned to night" et non pas à une exécrable nouvelle de la sage twilight.
Et maintenant voici votre programme :

Eclipse present : The Books


Les fidèles lecteurs de mon blog (et les joueurs de Stepmania) ne seront pas surpris, ce n'est pas la première référence à ce groupe que je place. Pour les nouveaux venus voici en quoi il consiste : 2 personnes avec des formations totalement opposées et avec pas mal d'expérience se sont rencontrés et ont trouvé qu'ils avaient la même idée pour faire de la musique.
Le résultat ?
Electronique, Expérimental, Sample, Violon...Un grand mélange de beaucoup de styles qui, au final, donne un résultat unique que je classifierais personnellement de post-électro du fait des nombreuses références de type post-rock mais formés à partir de base électronique.



Vous voulez vous faire une idée ?
-De nombreux clip sont disponible via leurs site officiel dont celui-ci, et celui-là.

Vous trouvez ca intéressant ?
-Vous trouverez leurs chanson sur Deezer.

Ca vous branche encore plus ?
Voici mes morceaux favoris

.pour Thought For Food : Enjoy Your Worries , Motherless Bastard

..pour Lemon for Pink : Take Time, Tokyo, Don't Even Sing About It, There is No There

...pour Lost And Safe : A Little Longing Goes Away, Be Good To Them Always, Vogt Dig for Kloppervok.


Et au fait ! Leurs dernier album est sortit et reviewé dans ces colonnes, ca se passe ici.

Merci d'avoir prêter attention à cette première édition d'Eclipse, en vous disant à bientôt pour une autre expérience.

Game Reviewn°19 : Je suis BATMAN !

Après de nombreux ratages, tant en film qu'en jeux vidéo, notre super héros masqué à fait récemment un triomphant come-back sur le grand écran (voir movie review n°12), on ne pouvait pas en dire autant des jeux vidéos. Jusqu'à ce que :

Batman Arkham Asylum

Fiche Technique-

Action/Infiltration sortit le 18 septembre 2009 (avant sur console) sur PC/Xbox/PS, développé par Rocksteady (inconnus) et publié par Eidos. Se joue avec mannette ou clavier souris, coute environ "prix d'un jeux en ce moment". Voix et texte en français.

Décorticage-


Après une bataille épique off-sreen Batman triomphe une fois de plus du Joker et se prépare à le remettre au frais pour un bon moment dans sa charmante maison, le légendaire asile d'Arkham.
Mais, comme par hasard arrivé à ledit asile, le Joker utilise sa nouvelle copine pour prendre le contrôle de l'endroit et tout s'avère être un savant piège pour se débarrasser du chevalier noir. Vous croyez ce scénario sortit de la série télé ? eh bien, non, pour la première fois un studio inconnus avec beaucoup de crédit s'est dit : "tiens batman c'est trop bien, Nolan nous la rappelez récemment, pourquoi on gagnerais pas de la thune ?". Mais leurs sub-conscient c'est tout à coup réveillez et une idée de génie frappa le chef de projet qui déclara à la surprise générale :"Faisons-en un bon jeux.". Et la c'est le drame. Tiraillé entre le doute et l'espoir, les gens se sont mis à attendre cette adaptation du millionnaire aux oreilles pointues et s'attendant à un vrai jeux. Et pour une fois, on à eu raison d'espérer. Basé sur une relecture de l'univers (très inspirés par les adaptations récentes et par les comics du moment) , le jeu prend le pari risqué de ne pas se basé sur autre chose mais de sortir sa propre vision des choses. Si Batman n'évoquait pour vous que des "bam !" ou "pow !" en couleur, vous serez surpris de l'orientation du titre. Sombre, adulte, le jeu reviens à ce qui à fais de la chauve-souris ce qu'elle est, l'infiltration, l'action et le travail de détective.

J'aime pas les chauves, surtout ceux qui sourient dailleurs.

Catapulté dans un asile ouvert et très prenant, la maniabilité ne sera pas un problème et l'environnement vous permets de nombreuse folie (surtout avec l'équipement adapté) dans les niveaux plus avancés. Débutant sur une phase d'action musclé, on fais connaissance avec le maniement particulier de l'homme chiroptère qui diffère beaucoup des jeux habituels. Basé sur un système de timing proche des QTE, les combats s'avère jouissif dès le début (si tant est que vous n'avez pas commencé pour la première fois en difficile) et le principe est rarement (mais pas jamais) pris en défaut. Après avoir pulvériser nos premiers ennemis (qui ne variront pratiquement pas d'ailleurs) on s'adonne à la deuxième phase, l'infiltration. Mélange d'auto-lock et d'environnement ouvert, celle-ci prend tout son sens une fois bien équipé et avec la difficulté au max ou quelques balles vous envoie au tapis. On s'amusera à sélectionné les ennemis un par un et à jouer avec leurs nerfs avec une grande facilité et une bonne profondeur pour enfin en finir de la manière la plus originale qu'on aura trouvé. C'est le point qui dès le début nous dit : " ces phases c'est le meilleur du jeu".

Où trouve t'il ces magnifiques jouets ?

Après quelque effusion, on arrive à la partie détective, sorte de cache cache à la piste à suivre, la mini-carte étant astucieusement remplacé par un mode vision sélective qui trouvera les ennemis, objets importants, trace de l'adn de ton ex... demandez vous serez exaucés. Autant dire que vous verrez plus souvent la vie en bleu. Fort heureusement le jeu évite la linéarité classique de ses titres en proposant deux système d'évolution conjoint, les carac de B.Wayne et son arsenal. Celui-ci comprenant une panoplie exemplaire d'outils de la vie de tous les jours, vous serez vite amenés à amélioré ce que vous préférez dans votre armurerie portative. Vous aimés les bat-boomerang ? Alors pourquoi ne pas en prendre deux à chaque lancés ? Vous trouvez dommages que le gel explosif ne servent qu'a faire péter les murs ? Prenez l'amélioration détonation proximité. La liste continue tant et si bien qu'a la fin du jeu vous devrez usez d'imagination plus que de talent pour vous débarrassez des ennemis sans visage. Malheureusement ce ne sera pas le cas des boss. Au vu de l'intelligence remarquable dont on fais preuve les développeurs sur la relectures des méchants (harley queen, poison ivy et surtout l'épouvantail) on était en droit de s'attendre à des combats mémorable. Eh bien non. Soit inintéressant, soit trop court, soit carrément inexistant (une cinématique et basta), les boss méritaient largement mieux, au moins un système de QTE. Au pire on se rattrapera sur les scènes de tortures mentales et physiques, pardon d'infiltration, qui deviendront sanguinaires si vous démarrez en difficile (difficulté conseillé). Un mot sur le scénar, classique mais efficace, aurait gagné à être plus et plus fort en rebondissement (bien qu'une ou deux scène soient épiques)

Time to scream !

Un mot sur la durée de vie, pas mauvaise si l'on tient compte des énigmes gonflantes d'E.nigma ou de petits trucs déblocables (genre mode "défis") et donnant accès à des éléments de l'univers intéressants (cassettes d'entretien de patient ^_^). Très limite autrement, surtout en facile/normal. Enfin, un dernier mot sur le son. Si la bande-son est correcte je voudrais tirer mon chapeau au doublage français pour la première fois. L'idée de reprendre les doubleurs originaux de la série animés était la meilleure idée possible et l'univers reprend vie avec un flot de nostalgie très très appréciable qui rattrape aisément la nouvelle voix français du l'homme à la cape noire. En dehors de ce petit accro, victoire !

Résultats-

-Graphisme : Le moteur de BioShock fais des merveilles et l'univers sombre et néo-gothiques de arkham prend vie majestueusement, surtout avec l'option physX sur PC. Les jeux d'ombres/lumières sont parfaitement intégrer et globalement on est pris dans le jeux (qui se savoure mieux toute lumière éteinte). Un bon point.

-Gameplay : Oui et non. Malgré un très bon gameplay sur tous les aspects du jeux (infiltration,combat,plate-forme) il faut bien reconnaitre que l'immersion est parfois plombé par de petits détails, Surtout En Mode Difficile. Si le mode ultime n'autorise que peu d'erreur, le système de combat aléatoire ou les réactions parfois irrationnelles des ennemis en mode infiltration vous plomberons plus d'une fois. En dehors de ces écueils la hiérarchie s'opère rapidement : combat de boss poussif, fight un peu aléatoire, plate-forme correcte, infiltration jouissive.

-Son : les musiques sont efficaces mais c'est surtout le doublage qui revoit la palme d'or pour usage des vrais voix. Le cast anglais n'est pas mal non plus.

-Scénario/Durée de vie/Difficulté : Un scénar plutôt classique mais qui permet un zeste de folie (merci les scènes avec l'épouvantail) combiné à une durée de vie moyenne, sauf pour les collectionneurs. Il est conseillé de débuter tout de suite en difficile bien que vous risquez de vous prendre la tête au début, mais sinon le challenge n'est pas à la hauteur de Batzie.

-Ambiance : Excellente relecture du comics avec certaine idée qui sont aux niveaux des films récents. Le reste de l'univers est bien présent, seul manque Gotham City et quelques super criminels qu'on auraient avoir à affronter (Double-Face, enigma, scarface...).

Note : 18/20

Il aura fallut que beaucoup d'argent circule avant de pouvoir enfin gouter à un produit digne du grand détective, mais le jeux en valait la chandelle. Oscillant entre l'action et l'infiltration, avec des mécanismes efficaces et facile d'accès, le tout supporté par une ambiance au petit oignon, nous voici devant un véritable chef-d'œuvre. Seul quelques défauts mineur de gameplay, une durée de vie un peu courte et une monumentale erreur dans les combats de boss, on est passé tout près de la légende vidéo-ludique. Maintenant priez pour une vrai suite.

Les + :

-Univers très bien revus

-Gameplay facile à prendre en main mais profond

-Ambiance Batman

-Voix Françaises

-Joli graphisme

Les - :

-Quelques errances de gameplay

-Batman trop lent

-Trop facile en dehors du mode difficile

-Rajout de durée de vie bidon

-Combat de boss totalement ratés

Si vous avez aimés : Je vous suggérais bien de l'infiltration classique du type Metal Gear/Syphon Filter. Autrement les films Batman (moins ceux de Joel Schumacher).

Pourquoi cet air si sérieux ?

La Chanson du Mardi Soir : Sting

Un artiste connus sur mon blog, voila qui n'est pas courant. Pourtant une chanson aussi excellente en aussi bonne qualité, cela méritait un bonus non ?

Sting - Island Of Souls


Que dire sur ce morceaux ? Un début plus que bon à la cornemuse (enfin un truc qui ressemble),et une trame musicale hypnotique, cela serait déjà magnifique. Ajouter une des nombreuses performances de qualité de Sting et vous commencerez à comprendre pourquoi j'en suis réduit à vous parlez de ce titre. Pour finir de vous achevez, je vous dirais simplement qu'un léger crescendo anime la chanson. Toujours pas convaincu ? Allumez Deezer, chercher island of souls et écoutez, juste écoutez. C'est le genre de morceaux qui vous fais aimer les jours de pluie et les bonnes enceintes.

Que la musique soit avec vous.

La Cuisine du Patron : Pie Jesu Domine, dona eis requiem.

-Mon fils, je suis de retour !
-Oh, mon dieu !
-Eh oui, c'est moi ! Mais que fais tu ?
-Je me prosterne seigneur...
-Eh bien cesse immédiatement! pourquoi dès que j'apparais tout le monde fui, se prosterne, détourne son regard ! J'en ai marre à la fin de passé pour divin, c'est tellement déprimant...
-Bien seigneur.
-Mais je ne suis pas venu pour cela, je suis venu car tu ma déçus...terriblement déçu. J'avais récemment béni se blog et fais de ton mon apôtre de la bonne culture et comment me remercie tu ? En laissant tomber ta mission divine et en te concentrant sur tes études !
-Pitié, seigneur, le temps ma manqué et...
-Il suffit ! Tu mériterait un châtiment mais j'ai décidé, dans mon infini clémence, de t'accorder une nouvelle chance.
-Bonne idée !
-Évidemment c'est une bonne idée !! Maintenant je t'ordonne de reprendre tes activités de prévention envers tes innocents lecteurs !
-Il sera fais selon vos désir seigneur.
-Parfait maintenant va ! et montre nous ce que qualité veut dire !
-Amen

Allez, désolé pour le retard et quitte à faire une entrée, autant que ce soit avec classe !

La Cuisine du Patron : Où tout ce que vous avez besoin de savoir sur ma culture minable et l'inquisition espagnole

Nobody except the Spanish Inquisition !

Flim

Last Action Hero : je n'avais pas revu ce film depuis longtemps, et c'était clairement ue Monumentale Erreur !

Qui veut la peau de Roger Rabbit ? : Un excellent film d'animation, presque autant destiné au petit qu'au grand, un "a voir".

Men In Black I&II : Gloire à K, Gloire à K !!

Heat : film policier légendaire avec le duo inimitable Pacino/DeNiro. Un monstre tant scénaristiquement que narrativement.

Taxi Driver : Vieux et puissant pour son époque, il fait quand même un peu trop old-school après 33 ans...

Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain : Une belle romance avec un excellent casting et du joyeux décalage à la française, pas étonnant qu'il ai eu un succès planétaire.

La Cité des enfants perdus : Du même réalisateur qu'au dessus, mais immensément plus dark et profond, un véritable chef-d'oeuvre avec un casting mémorable. A ranger dans la catégorie arrachage de cervelle.

D
istrict 9 : Review en approche.

Games

Batman Arkham Asylum : Review en approche

Guilty Gear X2 Reload : Un des meilleurs jeu de combat de la planête, et également un des plus nerveux. Réservé aux extreme psychopathe du genre.

Machinarium : Petit jeux d'énigme plein de charme et avec une véritable identité, un petit bijoux de progammeur indépendant.

Riven : Myst était une légende, Riven en est l'amélioration. Rarement vu un monde aussi profond et intéressant. Nécéssite une bonne dose de courage et d'intelligence.

RunMan : Disponible gratuitement sur le net, ce que sonic aurait du être en gros.

World In Conflict : Intense et tactique, l'une des meilleures idées dans le genre, malheureusement peu représenté.

Music

Infected Mushroom - Legend of the Black Shawarma : Ecoutable sur certains morceaux, abominable sur d'autre, pas de quoi en faire des grillades.

M
ark Knopfler - Get Lucky : Review en approche.

H
ifana - Fresh Push Breakin' : Scract de cramé avec tout et n'importe quoi. On aime, tant que c'est pas trop hip-hop.

K
aki King - Mexican Teenagers EP : elle continue ses petites expériences dans le domaine du post-rock, frais et très original.

Genesis - A Trick of the Tail : Premier album avec phil collins, contient Dance on a Volcano en flac.
The Fountain OST : Super film, super ost, Clint Mansell avec Mogwai... Que du bonheur.

Hilight Tribe : de la psytrance avec des instruments tribaux. Original et pas mauvais.

Growling Mad Scientist : Reste de la discographie est toujours sympa quand il est en arrière plan d'un bon jeux par exemple. Dernier album un peu trop dancefloor peut-être.

Steve Vai - Where The Wild Things Are : Un album live de très bonne facture, mais il manque encore la vidéoen BluRay pour l'apprécié à sa juste valeur.

Last Action Hero OST : Voir "flim". Avec AC/DC, Megadeth et autre. Puissant.

Resevoir Dogs OST, Inglorious Basterds OST : deux grands films, deux grands OST. Mention spéciale à David Bowie sur Inglorious pour un morceau légendaire.

Gong - 2032 : de très bon morceau, toujours bien trippy dont l'excellent en devenir "portal".

Sting : Fields of Gold et Islands of Soul en Flac.

Shpongle - Innefable Mysteries of Shpongleland : Review en approche.
Rammstein - Liebe ist fur alle da : Review en approche.

Anime :


-Juste un coup de chapeau à Naruto qui vient de détrôner Bleach dans mon ordre de visionage pour la première fois.

Série :

-Dexter est tout proche de se faire virer (un joli coup de scénar du dernier épisode l'à sauvé de la casse), Heroes fais un peu nimporte quoi et ca nous changes, Dr.House est sur une bonne pente de qualité.

Ouf, me voila réconcillier avec moi-même ! A la prochaine !.

vendredi, septembre 04, 2009

La Cuisine du Patron : Ballade au clair de Dune.

Désolé pour le jeu de mot boueux, je manquais d'idée stupide. (ou peut-être pas finalement...)


On commence par une fournée de film soit très récent, soit déjà regardé et revus pour prendre du recul.

Flim :

Là-Haut : Le Dernier Pixar est aussi réussis que ses prédécesseurs récent, encore meilleur que Ratatouille (mais pas que Wall-E non plus). Une histoire pleine d'humour, d'aventure, de suspense et de rêve pour tous age, tous sexe et toute race. Vraiment très sympa et avec la 3D Disney c'est encore plus drôle.

Numéro 9 : Un excellent film d'animation porté par un jeune talent qui n'est pas sans rappellé (tenez vous bien) un certain Tim Burton qui produit le film. Avec un scénario vite expédié mais qui ressemble au seigneur des anneaux en version steampunk, c'est surtout le design magnifique et l'ambiance sombre qui font de ce film un superbe coup d'envoi pour un réalisateur plein de promesse. Maintenant pourra-t-il rivaliser avec Alice Au Pays des Merveilles de Burton ? La réponse début 2010.

B
ienvenue à Cadavres-les-bains : Adapté d'un thriller allemand, le film tente de reconstituer une ambiance décalé et adulte avec un petit budget. Si les prises de vues sont excellentes et les acteurs de très bon marchés, c'est un peu dommage que le scénario soit pris au sérieux, car il aurait pu tourner beaucoup plus déjanté et cynique que ce n'est le cas. Tout de même bien agréable un samedi soir avec paté /chips.

300 BluRay : Un film déjà immense de base alors imaginez avec la qualité HD... Manque plus qu'un forteresse sonore pour retranscrire la puissance du film et c'est divin.

Fight Club : Revu cette légende du cinéma, un vrai bonheur même passé la surprise de la première vision. Si vous ne l'avez pas vu je vous suggère de vous dépêchez.

La Loi et L'Ordre : Polar sympathique avec DeNiro et Pacino en duo dynamique. Pas immense niveau scénario mais tout à fais acceptable pour quelqu'un qui débute (comme moi) et qui apprécie le travail des deux acteurs.

La Science Des Rêves : Gros craquage français de la part de michael gondry, avec des personnages réaliste, une réalisation bricolage très originale et un scénario profond. On en veut plus des comme ça !

The Usual Suspects : Thriller du niveau de Guy Ritchie ou de Fight Club, à ne manquer sous aucun prétexte. Difficile d'en parler s'en ruiner sa puissance... faut le voir pour le croire.

V
pour Vendetta : Définitivement un très bon mélange d'action et de réflexion sur fond de dystopie urbaine, un vrai plaisirs.

Et maintenant une grosse update jazz/funk plus quelque vieux démon que je trouve le temps d'écouter.

Music

Ben Neill - Goldbug : Nouveau dans ma playlist sous la forme jazz/electro, probablement le plus space de ce que j'ai chopé récamment. Mais plutôt sympa et original surfant sur plusieurs genres.

B
jörk - All Is Full Of Love : Le single de l'un de ses meilleurs morceaux avec la version du clip, meilleure que l'originale. Je suis aux anges.

D
o Make Say Think : De mieux en mieux, plus j'écoute ce groupe plus je trippe (finit au 7ème ciel en finissant la dernière chanson du dernier album). Le meilleur du genre de ce que j'ai entendus jusqu'à présent.

Galactic : Jazz/Funk bien cool. Cela faisait longtemps que j'en cherchais, et celui-ci est une fraîche addition à ma playlist.

Godspeed You! Black Emperor : Du post-rock similaire à DMST (voir au-dessus) qui à le mérite de proposer des chansons de 20 minutes en moyenne. Pas pu tout écouté mais plutôt prometteur jusqu'à maintenant.

Gong : Original et étonnant, du très bon rock/jazz psychedelic si tant est qu'on arrive à choisir ses morceaux dans le tas de craquages qui se baladent dans les albums. Un voyage frais dans une partie encore inexploré pour moi de la musique.

Lotus : Visual Rock avec Jam, en voici de la musique qu'elle est bonne. Un mélange de plusieurs style et un résultat tout à fais satisfaisant et différent selon les albums.

M
edesky, Martin & Wood : Trio de Jazz/funk bien connus se permettant une discographie consistante et variée. Déja repéré plusieurs pistes (sur le peu que j'ai écouté) de grande qualité, une future référence ou tout du moins une addition originale.

Michael Manring : Virtuose de la basse dans le style Antoine Dufour et Andy McKee sur le même label (CandyRat). Original mais pas transcendant.

M
ogwai : Ecouté un peu plus mais toujours du mal à m'en faire une idée, y reviendrais, si je tombe pas endormis la prochaine fois que j'écoute leurs dernier album. Mais je dors bien dessus alors...

Ozric Tentacles Disco : Si j'en ai déjà trop parlé excuser moi de recommencer mais se groupe vaut le coup...

Red Sparowes : Post-rock récent, une bonne trouvaille mais moins mémorable que Do Make Say Think (de ce que j'ai écouté pour l'instant).

Return To Forever - Musicmagic : Dernier album d'un des meilleurs (avec Mahavishnu) groupes de Jazz fusion de l'époque. Vraiment très bon, tout comme sont grand frère Romantic Warrior.

Soulive : Jazz/funk n°3, plus traditionnel celui-ci. Le dernier album Up Here à un excellent feeling.

Stanton Moore : Batteur de jazz qui organise ses albums solo funk. Très très sympa avec une ambiance funky + batteur jazz décapante.

S
teve Hillage : Rock psychedelic dans toute sa splendeur. Un peu (voir très) cramé mais de bonnes compositions ainsi qu'un bon guitariste, si vous aimés Pink Floyd, vous devriez aimés.

Steve Vai - The Riddle : Le premier qui me trouver où est ce que le riff de 2 min 44 est réutilisé (genre quelle chanson, quel live) gagne un cookie. Les autres attendent avec moi Where The Wild Things Are.

The Greyboy Allstars - West Coast Boogaloo : Funk, et du bon pour pas changer.

T
ransAtlantic : Super groupe avec Portnoy à la batterie. Peut semble progressif rock classique mais avancez jusqu'au solo et vous allez littéralement exploser.

Quelque jeux qui j'ai pu finir avant que mon binôme ne disparaisse de la circulation.

Games

Call Of Duty 4 - Modern Warfare : Enfin j'ai le droit à ma partie. Bien, très bien, si on prend la peine de le jouer tout de suite en dur et qu'on le range après l'avoir finit.

Heroes of Might and Magic V - Tribes of The East : Le jeu du moment, nostalgie du 3ème opus ainsi que de nombreuse amélioration tactiques de l'extension. Définitivement le meilleur de la série.

MDK : Légende parmis les initiés, un modèle de level desing, d'originalité et de diversité.

Spelunky : Version 1.0 enfin disponible, Spelunky sort de sa Beta et viens grossir les rangs des jeux xbox live arcade dès 2010 pour qu'encore plus de gens se prennent la tête dessus. Très très bien.

Tales of Monkey Island Ep1 - Launch of the Screaming Narwhal : Digne successeur d'une série mythique qui n'a pas finit de nous fraires rire et réfléchir avec les épisodes dirigés par TellTale.

The Secret of Monkey Island - Special Edition : si vous hésitiez encore à découvrir cette légende du jeu vidéo vous n'avez plus d'excuse avec cette version remasterisé de grand qualité.

Trine : Jeux de plate-forme old-school réalisé avec les technologies actuelles. Très sympa et plaisant à jouer, ne détrone pas non plus World of Goo dans la catégorie jeu indépendant.

Wallace & Gromit Grand Aventure Ep3 - Muzzled : Un troisième épisode encore meilleur que les précédent, une longue phase avec gromit et un scénario amusant mais difficile.

Left 4 Dead Lan : Une expérience humaine.

Voila pour un gros tas d'info, de quoi vous faire rater votre année ahaha ! (la mienne c'est sûrement trop tard pour la sauver)

Grüß Gott !

jeudi, septembre 03, 2009

L'Album du Mois et Musical Review : Sing Along...

Disponible depuis peu voici un album du mois a nouveaux couplé à une review musique : le dernier múm qui se double de mon prochain concert :

Sing Along To Songs You Don't Know - múm

Groupe-
Ayant déja un peu parlé de múm sur ce blog, je tiens à rappellé les fais : Groupe d'électro expériemental islandais, surfant sur plusieurs genre et qui comptent au jour d'aujourd'hui 7 membres. Mélangeant habilement instrumentation islandaise et technique de bruit et de post-rock avec une voix envoutante voila comment on pourrait décrire mum.

Catégorisation-
Expérimental électronique avec voix, bruit, élément de post-rock ainsi qu'élements d'électro-folk sur base ambient.
Explication des termes :
-"bruit" : technique utilisé dans plusieurs genres de musiques électronique qui consiste à utiliser des son qu'on qualifie généralement de bruits (crash, frottement, artefact sonore);
-"post-rock" : genre utilisant des instrument classique du rock mais avec des progressions musicales totalement différente (souvent à base de crescendo);
-"électro-folk" : mélange de sonorité électronique avec des instruments ou techniques de la musique traditionnelle;
-"Ambient" : musique d'ambiance, longue et envoûtante.
Décorticage-

1-If I Were A Fish : morceaux tranquille très chanté et qui se veut une introduction tranquille. Termine tout de même sur un finish sympathique (et toujours très chanté).

2-Sing Along : la chanson titre d'un album est généralement l'un des plus réussis et celle-ci ne déroge pas à la règle. Très simple mais aussi très prenant, elle transmet parfaitement le message de son nom, elle reste dans la tête et se laisse facilement fredonner quand le cœur vous en dit. Dommage que le crescendo ne soit pas de plus forte intensité.

3-Prophecies and Reversed Memories : Un titre plus rythmé et accrocheur pour relancer l'album (avec même un peu de guimbarde (?) qui traîne dans le fond). A nouveau un titre très chanté mais qui manque un peu de force.

4-A River Don't Stop To Breathe : C'est la première fois dans mon humble culture musicale que j'entends un morceaux qui me fais penser à du Björk d'aussi près. Le petit rythme hypnotique, l'organisation musicale travaillé ainsi que la voie féminine au premier plan... Il ne manque que la chanteuse originale pour parfaire le tableau ^^.

5-The Smell Of Today Is Sweet Like The Breastmilk In The Wind : Trois fois de plus en plus vite, essayez pour voir. Plus sérieusement, un titre on ne peu plus original, bas" sur une rythmique inattendus et entraînante à base de petite percussion et de cordes. On à cependant l'impression qu'elle se répète durant ses 4min48 de musique.

6-Show Me : Plus réminiscent de leurs travail habituel, toujours un très agréable mélange de voix posées et de mix envoûtant. Classique mais efficace

7-Húllabbalabbalúú : Joyeuse et entraînante, cette chanson bénéficie d'une organisation musicale de qualité combiné à des paroles inspirés. Clairement de l'originalité par rapport à leur travail précédent.

8-Blow Your Nose : Le retour du xylophone islandais dans toute sa splendeur (je dit cela car dans les 3/4 des chansons islandaises que j'ai entendus on retrouve des percussions du type glockenspiel alors je commence à associer les deux) pour une chanson minimaliste et reposante du type Seabear/Slowblow (deux groupes islandais). Aurait pu être plus profonde tout de même, un peu trop simpliste pour assurer la relance du CD.

9-Kay-Ray-Kú-Kú-Kó-Kex : Un peu du même genre que
Húllabbalabbalúú, ce titre est un habile mélange de rythme prenant et de paroles originales. Se finit sur un craquage calme pour lancer la série suivante.

10-The Last Shapes Of Never : Chanson fantomatique de grande qualité, elle glisse littéralement parmi le reste de l'album en petit interlude de 2min30. Un vrai plaisirs concentré sur une courte durée, déja présent dans les autres albums.

11-Illuminated : morceaux calme qui garde l'aspect transparent et fluide de son introduction. Porté par une belle voix ainsi que du violon, la chanson est une petite perle de simplicité et de clarté, un style de chanson peu courant chez
múm où la complexité est de rigueur.

12-Ladies Of The New Century : L'album se finit dans la continuité des derniers morceaux, toujours fin et flottant dans nos oreilles. Avec du chant réduit au minimum et des instrumentations très légères, on termine le cd tout doucement, comme l'atterrissage doux d'un nuage sur lequel on à été bercé pendant 50 minutes.

Résultats-

16/20
Un très bon album pour
múm qui nous signe ici une composition beaucoup plus chanté et ainsi plus listener-friendly, plus facile à intégrer. Si les nouveaux venus apprécieront la simplicité et la sincérité de l'œuvre, les vieux fans lui préféreront des albums plus complexes et tourmentés comme l'excellent mélange des deux style dans le précédent Go Go Smear The Poison Ivy.
A Retenir :
- A River Don't Stop To Breathe
-
Húllabbalabbalúú
- Illuminated

Les + :

-Plus facile d'accès

-A cheval sur plusieurs genres

-Reposant et minimaliste

Les - :

-Trop de chant et pas assez d'effort électronique

-Manque de punch

-Album précédent légèrement mieux sur presque tout les points

Si vous avez aimés : Commençé par l'album précédent, puis les autres et si vous accrochez toujours plusieurs choix s'offre à vous : Björk , The Books, et peut être du post-rock du type Do Make Say Think.

Anime Review n°11 : School Rumble

The gurugu mawaru love comedy, School Rumble, arrive tout de suite !

School Rumble (Saison 1 & 2)

Synopsis-

Tsukamoto Tenma est une lycéenne totalement normale (bien qu'un peu niaise) qui tombe sous le "charme" du garçon le plus réservé de sa classe, Karasuma. Harima Kenji est un délinquant/mangaka qui est amoureux de Tenma...
Genre : Romance, Comédie, Vie de tout les jours

Décorticage-

Animation : Le desing des persos est un peu classique mais cela ne gache en rien la sympatique animation tout au long des 2 saisons. On se prend facilement d'affection pour les cast et certains personnages peu important n'en finissent pas de prendre de la place, preuve que les fans japonais on leur mot à dire sur leurs perso préféré. Malgré des haut et des bas on retrouvera les petits détail qui nous font craquer chez chaque personnages: leurs mimiques et petites expression moe.

Son : Le cast des voix est excellent et la personnalité des différents personnages correspond très bien à leur différent style de voix. La musique est un peu, comment dire... "romance japonaise" serait le meilleur mais ne vous aideras pas... un peu "gentille" on va dire. L'opening de la première saison est cool alors que celui de la deuxième est un peu trop "gentil" justement. Le premier ending reflète bien le style général de l'anime, le deuxième n'est pas mémorable. Dans l'ensemble un bon point.

Scénario : Romance à trois sur fond d'écolière que peut-on demandez de mieux ? Si vous n'avez jamais vu de romance à la japonaise c'est le moment sinon je vais confirmer vos craintes (ou espoir) en vous disant qu'on y trouve : profusion de personnages attachants, situations de quiproquo à foison, parodie de plusieurs genre, personnages soit timides soit pervers jusqu'a la moelle, romantisme inattendus, love dodécaèdre et fin à la japonaise (rien de vraiment sur, tout continue comme d'habitude).

Perso : De très bon personnages, tous plus marrant les un que les autres. Avec de nombreuses filles représentant plusieurs style laissant au spectateur le libre choix de ses fantasmes et des héros masculins caricaturé mais hilarant, tout va bien. Seul bémol, le temps réservé aux différents protagonistes dépend de leur popularité, si bien que pendant la deuxième saison le favoris de coeur de l'héroine n'apparait presque pas... un peu étonnant pour une perso si important. Il ont aussi l'habitude japonaise de traiter la romance comme un shonen de baston, avec ces drama et ses moments de bravoures peu réaliste, mais que voulez-vous, c'est un anime !
Appréciation : La première saison est très vite regardé alors que la deuxième se focalise sur d'autres persos pas forcément passionnant. Reste agréable à regarder mais pas assez prenant pour enchaînez sur le manga (qui est terminé).

Résultats-

15/20 L'anime romance, comédie de référence, School Rumble tiens sa popularité d'une réalisation user-friendly et d'un cast de personnages très attachants. Dommage que l'originalité ne soit pas toujours au rendez-vous te que le traitement soit toujours aussi japonais (parfois en des proportions qui défie l'imagination).

Les + :

- Agréable à regardez

-Très bon personnages

-Moment de bravoures et parodies hilarantes

Les - :

-Classique

-Episodes de qualité inégale

Si vous avez aimés : Peut-être le couple Negima/Love Hina ou sinon Azumanga Daioh pour plus de craquage ou Rosario Vampire pour plus de ecchi. Sinon je ne suis pas un expert de romance/comédie japonais, la plupart des sites d'anime le feront mieux que moi.

La Chanson du Mardi Soir : Lonesome Clapton...

Pour célébrer cette rentré des plus agitée, laissez moi vous présentez un morceau très apprécié, dont la réputation de qualité n'est plus à démontrer :

Lonesome and A Long Way From Home - Eric Clapton


Tiré de son très célèbre premier album solo, Clapton nous reviens avec une édition deluxe remasterisé pour nous faire (re)découvrir ses premiers tubes : After Midnight, Let It Rain ou Don't Know Why. Mais parmi ses titres connus il y en à un que j'aime particulièrement et dont j'ai envie de vous parlez ce soir : Lonesome and a long way from home. Du grand Clapton sur un riff mémorable avec une petite ligne de piano suivis des cuivres classiques des titres de cette époques de Eric, un morceaux tout à fais banal et bon mais sans pouvoir me l'expliquer, je l'adore. Voila c'était la minute égoïste, vous pouvez reprendre une vie normale (mais pas avant d'avoir écouter ce morceau, je compte sur vous !)

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