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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

lundi, juillet 20, 2009

Anime Review n°10 : Rosario + Vampire

Les vacances sont toujours le moment rêvés pour des moments privilégiés avec soi-même, surtout si on n'a pas la chance de la faire avec quelqu'un... Alors encore un petit ecchi pour la route !

Rosario + Vampire (Saison 1 &2)

Synopsis-

Alors qu'il rate ses examens d'entrés un jeune étudiant japonais plutôt loser sur les bord, un peu mignon mais très timide (bon je vais arrêter là pour les stéréotypes) réussis par un heureux hasard à intégrer l'école Youkai (traduction approximative : Monstre) où il se rend vite compte que tout les autres élèves sont des monstres de différentes sortes qui n'hésite pas à se transformer en créature démoniaque pour régler leur différent quotidien. Heureusement notre héros pourra compter sur son harem, euh ses très bons amis, pour le protéger des situations impossible auquel il sera confronté.

Décorticage-

Animation : l'animation est assuré par Gonzo, ce qui est clairement un gage de qualité, même pour un manga ecchi. Les filles se trémoussent pour notre plus grand plaisirs et les (rares) combats sont toujours agréables à regarder, souvent plus dynamique que les shonens baston habituel (naruto/bleach c'est à vous que je fais références).

Son : Les doublages sont assez nyant nyant pour se flatter l'ego en entendant toutes ses belles voix qui jouent merveilleusement (cf GotohWan) mais par contre la musique se compose surtout d'eurobeat en carton ou de morceaux "Idol" chanté par le cast. Pas dramatique sur 26 épisodes non plus. Les openings et endings sont sur le même principe

Histoire : Si les manga ecchi ne brillent pas par leur histoire celui-ci réussis le paris de divertir sans pour autant imposer trop de bla-bla histoire inutile (Tenjo Tenge tu devrais en prendre de la graine). Néanmoins le traitement est toujours aussi japonais du type "je peux te montrer mes seins et sous ma jupe mais t'embrasser surtout pas, ce serait trop intime...". Et après on se demande pourquoi cette fascination pour le japon... 4 filles pour 1 quand même !

Perso : Comme souvent pour ce type de manga, chaque fantasme trouvera son compte, du sexy au moe en passant par le kawaii et le loli (désolé pour les termes techniques). Chaque fille aura ses petits moments de bravoure suffisant pour attiser l'imagination de leurs spectateurs favoris bien que on nous imposes l'héroïne moe moe.

Appréciation : une bonne qualité et un ratio humour/ecchi/romance sont les atouts de cet anime. A regardez sans modération.

Résultats-

16/20 Un des meilleurs anime ecchi dans le genre moe (au détriment de sexy), les personnages sont charismatiques et on se prend facilement au jeu lors de 2 saison bien remplis en situation loufoque et fan-service. Malgré un traitement énormément japonais, les scènes d'action récurrentes la mise en scène facile à regarder donne facilement envie d'en voir plus surtout que la musique moyenne est rattrapée par une animation sans défaut.

Les + :

-Ecchi !!!!

-Bien équilibré et léger

-Marrant

-Animation 

Les - :

-Reste un anime ecchi

Si vous avez aimés : Dans le genre moe voyez Negima/Love Hina pour des classiques et dans le genre sexy voyez Ikkitousen ou Green Green. Pour le reste demandez à Nico, lui il sait.


Capu-Chuuu !

dimanche, juillet 19, 2009

Movie Review n°21 & 22 : Pour toute la famille.

Aujourd'hui par 1 mais 2 films encore au cinéma pour toute la famille et on commence tout de suite pour les plus jeunes : 

L'Age de Glace 3 - Le Temps des Dinosaures (3D)

Fiche Technique-

3 ème film de la série des Age de Glace, sortit le 3 juillet 2009, disponible en 3D (avec lunette fournis en cinéma au prix incroyable de 50 centime d'euro !). Avec les voix française d'Elie Semoun, Vincent Cassel, Gérard Lanvin et Emmanuel Curtil (doubleur de Jim Carrey et Ben Stiller). Réalisé par Carlos Saldanha (Les autres age de glace et Robots), dure 1h40.

Synopsis-

Alors que Manny va être père, la horde subit de gros bouleversement et Sid et Diego ne se sente plus chez eux. Cependant à la suite d'un malheureux hasard Sid va se faire enlever par par une maman dinosaure sous la couche de glace dans un deuxième monde où les dinosaure règne en maitre et ces amis vont devoir braver les périls de se nouveaux monde en compagnie de Buck, une fouine que la vie sous terre à rendu un peu dérangée.

Décorticage-

Animation : la 3D à l'avantage de nous prendre par surprise et renforce agréablement certaine scène (de poursuite notamment), les rendant très intenses. Attention tout de même à certaines personnages qui ne supporterais pas ce type de 3D ( en projection numérique, pas rouge et vert comme d'habitude) et qui se chopperais de vilain mal de crâne.  Le reste de l'animation est toujours excellente comme celles des autres opus, un vrai plus comparé à des films tel que Madagascar.

Son : une musique pour enfant qui à l'avantage de nous épargnez les immondes chants pour gamins chanté par un doubleur par mélomanes pour 2 francs. Dans l'ensemble elle reste très supportable. Le doublage est lui à nouveau de très bonne qualité grâce à l'apport immense de doubleur connus (Elie Semoun en tête mais aussi le doubleur de Jim Carrey absolument épatant).

Histoire : Une histoire de film pour enfant, plein d'amitié, d'happy end et de suspense. Même si la formule est un peu éculée, elle est dynamisé par un environnement et des scènes très inspirés (tel les nouvelles apparitions de Scrat et son gland). Certains gags sont du déja vus mais aucun n'est réellement lourd.

Perso : Comme dans les autres épisodes de la série les personnages sont attachants surtout pour les plus jeunes et ne sont pas trop lourd comme dans d'autre série à rallonge (Shrek...). Les anciens sont fidèles à eux-même et la seule présence de Buck, la fouine dérangé, garantît à elle seule un bon moment passé au cinéma.

Résultats-

16/20 Encore une très bonne addition à la saga Age de Glace qui ne cesse de faire rire les petits et grands grâce à un excellent mix de personnages et de situations loufoques. La 3D apporte en plus une petite touche d'originalité et de dynamisme à la plupart des scènes. Plaira à toute la famille et restara dans les annales comme une excellente série pour enfant à la condition que la saga se termine ici.

Les + :

-Personnages attachants

-Ambiance légère et amusante pour tous ages

-Super doublage

-3D agréable

Les - :

-Très "amitiés happy-end"

-Si c'est pas le dernier de la série...

Si vous avez aimés : Le reste de la saga, Robots du même réalisateur ou les derniers Pixar (Ratatouille et Wall-E).

Et maintenant on passe sur un film pour les plus grands :

Public Ennemies

Fiche Technique-

Biopic réalisé par Michael Mann (6ème sens, Heat, Collateral, Hancock) sortit le 8 juillet 2009 avec des les rôles principaux Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard (Taxi, La Môme). Dure 2h30 et inspiré d'une histoire vraie.

Synopsis-

Les années 30, l'age d'or des cambrioleurs de banque et parmi eux, le célèbre John Dillinger, l'ennemi public n°1, histoire vraie d'une légende des USA, poursuivis sans relâche par le récent FBI et plus particulièrement par Melvin Purvis, le champion des agents spéciaux.

Décorticage-

Casting : Un casting en béton pour un film qui qui ne fais pas dans la dentelle : Johnny Depp est encore fabuleux mais pour une fois les second rôles sont tout autant excellent même si se sont de parfaits inconnus. Mario Cotillard et C. Bale ont la tête de l'emploi mais aurait pu tout aussi bien être joué par d'autres bon acteurs et faire l'affaire. 

Scénario : Clairement adapté d'une histoire vraie, le film revient sur une période peu exploité et assez noire des USA ou les gangsters se mêle à la violence de la police. Malgré un grand nombre de scène d'action on sent filtré le réalisme et jamais cela ne tourne à la surenchère malgré la situation qui s'y prêtait fort bien. On ne badine pas avec l'histoire (enfin un peu quand même pour les puristes).

Bande-son : Une très très bonne bande-son, mélange de musique d'époque (à la BioShock) et de thème plus Hollywoodiens mais qui sont toujours en décalages avec l'action pour laisser filtrer un maximum de sensation réaliste, notamment sur les anciennes voitures ou les bruits des mitrailleuses thompson.

Aspect Visuel : On remarque tout de suite de Michael Mann maitrise bien son sujet, on assiste au retour de la caméra tremblotante mais jamais en excès, toujours pour donner un dynamisme et un aspect véridique au différentes scènes, jeux de flou et scènes filmés volontairement difficile à saisir. L'ambiance de l'époque est parfaitement retranscrit, sans omission, surtout dans l'aspect plus noire de celle-ci.

Résultats- 

17/20 Une très bonne restitutions de l'époque au travers d'un personnages légendaire joué par un acteur tout aussi légendaire. Si l'action ne fait pas défaut ce n'est clairement pas le point principal du film, qui chercher plus à nous faire revivre de l'intérieur des personnages et situations fortes des années 30, période trop souvent oubliée.

Les + : 

-Casting en béton

-Mise en scène captivante

-Réalisme permanent

-Pas avare de scènes d'actions

Les - :

-L'un des trop rares films sur la période et il n'est même pas plein d'explosion et de surenchère visuelle. Devrait pouvoir être mis en contexte avec d'autre film plus Hollywoodiens récent sur la période.

Si vous avez aimés : Euh, Arnaque Crime et Botanique, Snatch et Usual Suspects ? Ouais, je sais, je les conseilles pour tous les films, mais vous devez obligatoirement aimés ! Sinon je ne connais pas d'autre film sur la période.


La Chanson du Mardi Soir : Violet Hill

Attention un morceaux commercial pour cette semaine :

Coldplay - Violet Hill

En ce moment, qui ne connais pas Coldplay ? Groupe de rock alternatif anglais, ils se sont fais connaitres depuis quelques années déjà avec des albums comme "X&Y" et plus récemment avec "Viva La Vida or Death and All His Friends" l'album qui tourne sans arrêt sur tout type de radio. Et pour une fois on aurait tort de leur en vouloir car cette zik est étonnamment bonne. Avec une bonne composition, surtout dans la guitare, et des morceaux mémorables appuyés par Chris Martin, le chanteur à la voix reconnaissable entre mille, on se retrouve finalement avec de la bonne musique et pratiquement tout le monde d'accord la-dessus. Vous vous rendez compte ? Cela ne devait pas être arrivé depuis Pink Floyd (attention rien à voir non plus au niveau qualité) mais ca fais plaisirs une fois de temps en temps. 

Pour le morceau, c'est l'un des plus connus mais aussi l'un des meilleurs dont je garde la trace ici : Violet Hill

Sur ce, on attaque la suite.

G.

jeudi, juillet 09, 2009

La Chanson du Mardi Soir : Ozrics

Allez, on commence notre stage de découverte avec la récente apparition dans ma culture de Ozric Tentacles et pour s'en faire une bonne idée je vous proposes :

Ozric Tentacles - Etherclock

Oh, c'est psychédélique tout ça, j'adore ! La musique l'est tout autant d'ailleurs, une sorte de pont entre le progressif/psychedelic rock des années 80 et la psytrance d'aujourd'hui. On obtient un excellent mix mélant sans gène des sons psy bien trippy avec des solos de guitares fabuleux couplé à une batterie qui n'a rien d'électro. Ajouter à cela des morceaux progressif sétalent sur plus de 6 minutes et parfois d'une chanson à l'autre et vous obtenez du pure Win ! A recommandez à tous ceux qui apprécie l'electro et la bonne guitare pour une parcelle de la musique encore inexploré.

vendredi, juillet 03, 2009

Musical Review n°17 : Megamix Musical IV

Avec beaucoup de nouvelle recrue dans la playlist une review générale s'impose. J'espère que vous êtes bien accroché à votre casque ya du bon.

Ayumi Hamasaki - I am

Un bon vieil album de l'époque Stepmania/Jpop avec ses plus grands tupes : Unite , Evolution, M ou encore Connected. Il est vrai qu'après autant de temps le style est toujours aussi pauvre mais tout de même marrant surtout en remattant les clips.

A coupler avec BoA si vous êtes motivé à vous faire un trip japan (ou pas).

Note : 14/20 Sympa surtout si on y a déja gouté


Björk - Voltaic

Le complet album live dvd + cd sous 6 ou 7 formes différentes. Le premier disque live qui est de meilleure qualité sonore (on croit rêver) que l'album original, est court mais juteux avec des reprises d'ancien morceaux qui passe a merveille en mode electro. Les remix aurait pu être bien dans les singles mais ici ils font pâle figure sur le deuxième cd comparé au DVD Live in Paris (où j'ai faillis être T_T) qui lui est tout simplement monstrueux. Tous les titres gagnent une puissance electro jamais entendu et les anciennes chansons sur époustouflantes (surtout les inédits live de Medulla). Note : 19/20 Un live best-of remastered, faut le faire.

Desert Dwellers - DownTemple Dub // Flames - Water

Un collaboratif de psybient fais toujours plaisirs surtout quand il font ca dans une bonne ambiance. De l'album Flames a Water on retrouve le même style de compo que dans un Entheogenic ou autre classique mais avec des instruments plus proche de Kaya Project.

Même si il n'égale pas Shpongle, il reste assez original pour se faire une place. Note : 15/20 de la bonne psybient


Do Make Say Think - You, You're a History of Rust

Le seul groupe de post-rock que j'ai assez écouté pour me faire une idée avec en attente Explosion in the sky, 65fdaysofstatic et Red Sparowes. Très bon, surfant sur de l'electro accoustique expérimental (boum placé), les morceaux très complexe et progressif sont des expériences à par entière mais comparé à d'autre groupe du genre, elle conserve leur petit feeling d'originalité. Cet album est le meilleur de ce que j'ai écouté dans le genre pour le moment

Note : 18/20 Rien de mieux pour s'essayer au post-rock.

Ez3kiel - Battlefield

Voila enfin de la vrai musique française ! Surfant sur une vague electro-dub de première qualité, Ez3kiel à la faculté de rendre ses morceaux Bad-ass grâce notamment un jeu de batterie mémorable et à un combo guitare/electro démentiel. Dommage qu'il fais fallut du temps pour m'en procurer mais aujourd'hui je ne regrette pas Volfoni's Revenge. Les autres albums ont l'air aussi bon mais je suis resté bloqué sur le dernier pour l'instant.

Note : 18/20 Enfin l'électro devient vraiment intéressant.

J.J. Cale - Roll On

Le dernier JJ Cale, le compositeur original de "Cocaine". Après une carrière solo variable et un excellent duo avec Clapton (album du mois n°2) voici son nouvel effort solo. Une bonne rythmique (quoique un peu country sur les bords), une bonne guitare et un voix sympa : du bon JJ Cale comme on aimerais en écouter plus souvent.

Note : 15/20 Pas révolutionnaire mais toujours de bonne facture.


Chickenfoot - Chickenfoot

Avis aux amateurs de Hard rock, voici le dernier projet de Satriani, le batteur des Red Hot, le chanteur et le bassiste de Van Halen. Le mix prend plutôt bien, 11 morceaux bien hard rock avec des solos de Satriani puissant mais clairement en retrait par rapport à son travail habituel. Le reste de la production subit dailleurs la même critique, le tout étant trop simpliste, bien que les vrais fans du genre apprécieront certainement l'effort.

Note : 14/20 S'écoute mais à moins d'être fans de chaque membres en particulier, n'apporte pas grand chose.

Ozric Tentacles - The YumYum Tree 

Attention, Choix du Patron, ce groupe est le nouveau truc a écouter absolument. Avec un début de carrière dans le psychedelic-rock des années 70 le groupe à su évoluer dans l'ecletro en gagnant des vrais sonoritées électro de type Goa mais en conservant l'impressionante technique de guitare et de batterie. Un résultat de très grande classe avec des morceaux trippy mêlant craquage acid avec solos de guitares de fou, la discographie sélectionné s'impose (en gros tout ce qu'y a depuis 2000).

Note : 19/20 Un nouveau genre vient d'apparaitre et il est énorme.

múm - Yesterday was Dramatic - Today is OK

Premier album de múm, rien à dire dessus si ce n'est qu'il correspond parfaitement à l'ambiance si captivante des autres, le savant mélange d'électro complexe combiné à des rythmes accoustiques bien plus joyeux. Pour ceux que ca intéresse, à l'heure ou j'écris ce post ils seront en concert à la Laiterie de Strasbourg le 8 septembre (mercredi) et j'y vais. Voila, la pub qui ne sera plus valide dans 3 mois est faite.

Note : 17/20 Ils avaient déjà de l'idée...


Voila c'est bon ! Et imaginez que ce n'est que la moitié de ce que j'avais à écouté...

jeudi, juillet 02, 2009

Game Review n°18 : Madworld

Avec beaucoup de retard (je viens de le finir c'est bon rigolez) , voici la review du jeux le plus sanglant de la wii (en même temps il est seul dans sa catégorie) :

Le Choix du Patron

Madworld

Fiche Technique-

Beat'em All sortit le 20 mars 2009 développé par Platinum Games et édité par Sega disponible sur Wii à moins de 60€ et se joue avec la wiimote + nunchuck. Voix en anglais et texte (et annonçeurs T_T) en français.

Décorticage-

Alors que la wii fais fortune avec des jeux pour les 4-6 ans, les vrais joueurs qui ont fais l'erreur facile d'acheter la console en espérant une révolution ont vite fais de s'arracher les yeux en voyant le cahier de sortie de Nintendo depuis 8 mois. Mais les petits gars de chez Capcom, heu pardon Platinum Games (des vétérants de Capcom qui bossaient sur RE et DMC)  on tout comprit et on décider d'emblée de sortir pour le premier jeu un jeu mature sur Wii, Dieu les bénisses. Voici comme est née Madworld, le premier des vrais jeux d'éditeurs tiers sur la console. Le concept est d'une simplicité enfantine, vous arrivez dans une zone, devez butez le maximum de mecs le plus violemment possible (système de score à le clé) et ensuite fracassé le boss pour prendre sa place au classement, ca commence bien. Cependant ce qu'on remarque d'emblée de jeu est le style graphique "à la Sin City" en noir/blanc/rouge. Si ce style peu paraitre un peu difficile à cerner dans un beat'em all, il est cependant très intelligent pour la Wii qui peine à afficher les textures trop pointue, ainsi hormis quelques mêlées confuses et des animations à la ramasse le jeu s'en tire bien graphiquement ayant préféré la carte de l'originalité. 

Pourquoi faire simple quand on a une bras-tronçonneuse ?

Pour en revenir au gameplay sachez que celui-ci se joue avec un savant mélange de bouton et secouage de wiimote, certains sont d'ailleurs efficaces et jouissifs (comme secouez la manette pour eclater un ennemis à répétition) alors que d'autres sont légèrement hors axe et ajoute malheureusement un petit coté aléatoire au combos. Seul les affrontements contre les boss disposent d'une maniabilités propre, indispensable pour appliquer un timing correct. En parlant de boss je tiens à dire que ceux-ci représentes un des atouts majeurs du jeux tant le "Design Capcom" fais à nouveau des merveilles. Chacun son style, chacun sa technique, ils sont originaux et intéressant sans pour autant en faire trop et finissent avec une Fatality qui fais passer son créateur original (MK) pour un bébé panda. Raison de plus pour enchainer sur l'environnement en général : un mélange d'univers ouvert et de beat'em all classique par zone, les points dévérouillants de petites subtilités pour tuer vos adversaires avec grâce et voluptés (citons notamment des scies circulaires, des catapultes ou une bonne vieille batte cloutée). Tout ceci sera mis à contributions pour booster votre score mais d'autre agrément ont été prévus par les organisateurs : Les Challenges Sanglants. Un petit mini-jeu de maxage de point en enchainer le plus de mort dans des situations cocasses, de plus présenté par un des personnages les plus charismatiques de jeux vidéos de mémoire de gamers, The Black Baron (Une sorte de pimp de MTV comme vous les détestez qui se ferra écraser/décapiter/exploser... au début de chaque présentation par sa compagne sado-maso).  Mais ces organisateurs mentionnés plus haut qui sont ils ?

L'un des Boss du quartier asiatique.

Le scénario est basé sur un concept simple en apparence mais il à le mérite d'être bien traité et d'aller loin tout en restant crédible, c'est une véritable pièces de collection dans un Beat'em All. Enfin je voudrais dire un mot de la bande-son, sorte de pot-pourris d'électro hip-hop et rock indus qui rythme à merveille les niveaux si bien que une fois coupés les commentateurs (immondes soit dit en passant) on se surprend à monter le son. A moins que ce ne soit pour s'abreuver des cris de souffrances de nos ennemis lorsque leurs corps est aspiré par un hachoir à viande après avoir reçus 3 panneau de signalisations à travers la tête et s'être fais découper un bras. Je me tâte.

Résultat-

-Graphisme/Design : Le style noir et blanc est une excellente trouvaille bien que certains passage sont un peu confus. Les animations des personnages (surtout dans les cinématiques) sont par contre assez décevantes mais nullement handicapantes. Au niveau du design général les personnages sont assez classique, tant les ennemis sas visages que les protagonistes du scénario, mais tout est rattrapé par des boss légendaires tout média confondus. Les différentes zones sont variées et sympathique à parcourir même si certaines sont bien plus travaillées que d'autres (le quartier asiatique est un bon exemple de décors sympa).

-Gameplay : Plutôt classique pour un jeu Wii, aurait pu être adapté n'importe où mais aurait manquer le plaisirs de secouer le baton de style comme un beau diable pour déchiqueter ce qui reste d'un énnemis. Si certaines manip sont un peu hasardeuses, les phases de timing chez les boss sont bien optimisées. Par contre on peut oublier les heureusement rares phases en motos qui n'apporte rien.

-Son : Une bonne ambiance musicale avec une production typiquement japonaise mais pas mauvaise au finale. Les bruitages du type hurlements font toujours plaisirs à entendre mais on ne peut pas en dire autant des annonceurs qui deviennent très vite soulants.

-Scénario/Durée de Vie : Trop court, le jeu aurait mérité une plus longue (mais alors plus variée) progression, on est tenté d'arrivé trop vite à la fin tant le jeu est plaisant à jouer. La difficulté n'est pas non plus oubliée, plutôt dur tout le jeu, cela devient critique en mode dur ou pour placer un maximum d'Ultra-violence (meilleur rang). Le mode multijoueur est anecdotique. Pour ca part le scénario est étonnamment bien travaillé et intelligent pour un jeu de ce genre, avec une narration en mode comics restituant la très bonne trame du jeu, pleine de rebondissement. 

-Ambiance : Misant presque tout sur son ambiance, le jeu fais évidemment très fort dans cet important domaine. Entre le massacre de 1001 façons, les zones et ennemis caricaturaux, le style visuels et les mini-jeux gores du Black Baron, rien n'a été oublié. 

Note-

18/20 

La note est peut-être un peu gonflé mais c'est pour appuyer un jeu comme on ose plus en faire, un jeu basé sur le meurtre et la violence avec préméditation, qui plus est sur une console qui a bien besoin d'hémoglobine. L'ambiance unique, le style visuel original, la maniabilité violente, la bande-son underground sont tous de très bon facteurs mais c'est surtout le scénario cohérent et le design couplé à la mise en scène de l'aventure qui propulse ce jeu dans les très peu nombreuses références de la console. Ce qui est arrivé de mieux à la Wii depuis les jeux de lancements.

Les + :

-Graphisme originaux

-Violence omniprésente

-Design et mise en scène Capcomesque dans ces meilleurs moments.

-Bande-son cool

-Scénario adulte

-Difficulté élevé

-The Black Baron

Les - :

-Une maniabilité parfois hasardeuse

-Trop court

-Les annonceurs

-Les phases en motos


Si vous avez aimés : Sur la console vous pouvez oubliez mais tournez vous vers du Devil May Cry ou à la limite God of War pour du bon plaisirs violent. Si vous cherchez vraiment du bon sur Wii (naif) procurez-vous No More Heroes.


Ultra-violence !

L'Album du Mois et Musical Review : DT

On l'attendait depuis longtemps et on a pas été déçu :

Dream Theater - Black Clouds & Silvers Linings

Comment pouvait-il en être autrement ? Après un excellent Systematic Chaos et poursuivant une discographie presque parfaite, le succès étais au rendez-vous. Plus glauque et gothique que ces prédécesseurs (certains aimeront, d'autres moins) il recense néanmoins nombre de morceaux dignes de figurer dans le annales de DT, voici une petite review pour juste donner envie de vous le procurer :

-A Nightmare to Remember : Typiquement le morceaux dark et gothique qui va avec l'album (inclus de la double pédales O_o). Toujours énorme dans les solos, la chanson manque autrement un peu de style (sauf si vous aimez l'ambiance glauque).

-A Rite of Passage : Plus rémanent de leur travail habituel mais conservant cette petite ambiance dark qui passe mieux sur 8 minutes que sur 15 (avis perso). Le solo est encore une fois à tomber.

-Wither : Morceaux LaBrie (chanteur), comprenez par la lent et pas très intéressant. Cependant pas vraiment une surprise, imputable aux 3/4 des albums. Même pas de vrai solo, une honte.

-The Shattered Fortress : Le morceaux Portnoy que tout le monde attendait, la fin de son oeuvre en 5 morceaux reliés : The Glass Prison, This Dying Soul, The Root of All Evil, Repentance et enfin ce dernier. Reprenant nombre de riff connus des autres morceaux ainsi que certaines paroles et constructions, ce titres est plus comme un medley des meilleurs morceaux de DT, une divinité pour tout fan qui se respecte. Digne des plus grands.

-The Best of Times : Morceaux typiquement progressif, 13 minutes de chanson qui passe par la plupart des genres exploitables. Pas mal mais déja fais mieux néanmoins.

-The Count of Tuscany : Véritable originalité, grand talent et evolution complexe, du très grand DT.

Fin du premier disque ici commence les reprises de morceaux variés (Queen, Iron Maiden ...) et les versions instrumentales des titres de l'album.

Résultat-

Note : 17/20

Un excellent album DT, comme les autres, mais manque encore un petit plus au niveau de l'ambiance (sauf si on accroche vraiment) pour se permettre de tuer l'intense Octavarium, le puissant Awake ou le Portnoyesque (comprenez légendaire) Train of Tought. On remarque tout de même l'influence de son prédécesseur Systematic Chaos qu'il parvient à égaler sans difficulté grâce à des morceaux mémorables comme A Rite of Passage, The Count of Tuscany mais surtout The Shattered Fortress. Encore du très bon travail.


Voila et vive les vacances !

La Chanson du Mardi Soir : Tribute

Bon il fallait bien rendre hommage au Roi de la Pop (même si sa fait déja 10 ans qu'il est musicalement mort ^^)


Michael Jackson - Smooth Criminal


Daccord, ca fais 15 jours qu'on entends ca partout mais quand même, vous pouvez pas dire que ca ne veut rien dire ? Qui n'a pas essayé d'imiter le moonwalk (ou autre pas de danse) quand il étais gamin ? Qui n'a pas rêver devant les chorégraphies avant gardiste des lives /clips ? Que celui qui ne s'est jamais dit "Si seulement toute la Pop c'était aussi bon que Michael Jackson" lui jette la première intervention chirurgicale au visage.

Plus sérieusement oubliez un peu le personnage, ses scandales, ses excentricités, et penser à la musique. Revoyez les Jackson 5 avec un Michael  qui attaquait déja alors qu'il étais a peine adolescent (11 ~ 14 ans). Réécouté ces premiers tubes en solo, ou le kitsch prédominait mais lui confirmait déja un style propre associé à des très bon titres (Don't stop till you get enough). Regarder avec une ouverture d'esprit ces clips pour la paix dans le monde et l'égalité des chances. Remettez-vous les grand classiques Thriller et autres pour voir l'énergie déployez dans le chant et la danse, surtout dans ses lives légendaires de l'époque. Réfléchissez sur Moonwalker ou ses nombreux clips en courts métrages qui relataient une histoire imprégnée de magie et de transformation mais aussi toujours de justice. Informez vous de sa vie et des pressions subies à tous ages et de tout les cotés qui l'ont fais lentement basculé dans le fantôme de lui-même qui est mort récamment. Cliquez sur ce lien et contemplez la pure puissance de l'homme qui à marqué des générations entières en étant partis de rien : Smooth Criminal HD

Voila maintenant vous êtes libres de trasher ce pédophile psychopates, cet alien mal camouflé et d'aller écouter de la vrai musique (qui arrive dailleurs).


Michael ? Il est simplement retourné dans son microcosme.

vendredi, juin 12, 2009

Anime Review n°9 : Megamix Anime

Puisque les vacances sont toujours une bonne période pour mater un gros tas d'anime voici un résumé de tous ce que j'ai vu pour l'instant :

Ergo Proxy :


Dans un future dystopique, l'histoire tourmenté d'un jeune immigrant et d'une inspecteur de police pour élucider le mystère du "proxy", que le gouvernement tiens à étouffer. Avec une esthétique moderne et occidental, des personnages intéressants et charismatique et une histoire de type road-movie sur fond de craquage mental, voila qui semble prometteur. Seul le rythme un peu lent (par moment) et le traitement encore un peu trop japonais (surtout sur la fin) de l'histoire, on ne peut rien lui reprocher. Note : 17/20 Prenant et original, mais aurait du aller encore plus loin.

Ikkitousen, Ikkitousen Dragon Destiny, Ikkitousen Great Guardian :

Un manga baston ecchi dans la plus pur tradition du "combat si puissant qu'il arrache les vêtements des personnages féminins" et des saignements de nés. Se basant de très loin (mais alors de vraiment très loin) sur l'histoire chinoise bien connus "Les 3 Royaumes" (déja vu dans Dynasty Warriors, Kessen et autres), le scénar est prétexte pour des lycéennes ,bien formés pour leur âge, des combats violents et du fanservice à la limite de se que l'on peu permettre dans un anime (miam miam.) Note : 14/20 Note médiane sur tous les épisodes des 3 saisons (ce qui fait beaucoup de paramètres à prendre en compte), vous pouvez rangez Tenjo Tenge (Enfer & Paradis en VF) et passer à table pour votre dessert ecchi journalier/quotidien/mensuel/annuel.

Le Choix Du Patron - Haibane Renmei :

Parmi les mangas qui me sont conseillés tous les jours (et yen as) celui-ci l'étais avec une rare ferveur et par beaucoup de monde. Anime drama/vie de tous les jours, dans une ambiance originale et très accrocheuse, le tout sur une musique magnifique, on aurait tort de s'en priver. Ajouter à cela des thèmes intéressants et bien traités avec un rythme soutenus, on est proche de la perfection. Note : 19/20 Plus qu'un film ou qu'un livre, c'est un Anime, un média à part avec son originalité et sa façon de délivrer des émotions.

Kaiji :
Alors qu'il se retrouve criblé de dettes du jour en lendemain, Kaiji (un gros loser) décide de jouer le tout pour le tout dans des paris contrôler par la mafia dont l'échec signifie la mort. Sur le papier on pourrais croire à une sorte de Death Note avec des parieurs, mais il n'en n'est rien, le sens moral très développé de notre ami va tous faire pour gâcher le plaisirs et ainsi s'embarrasser de "Non, je ne peux pas le faire !" (cf Metal Gear Solid) et autre gag du genre. Les brainages n'étant pas non plus transcendant, tout comme les jeux proposés, on en ressort déçu.
Note : 12/20 Trop de morale et pas assez de brain, aurait pu être bien.

Le Choix du Patron - Paprika :

Par le même réalisateur que Perfect Blue et Paranoia Agent (voir anime review n°4) cette suite spirituelle de ce dernier s'incrit dans le même genre de principe mental mêlant réalité et imagination. Le résultat, bien plus joyeux que Paranoia, n'en demeure pas moins très profond et intelligent, poussant la reflexion à un niveau très appréciable. L'animation de MadHouse est très satisfaisante et l'anime permet des craquages qui défie notre perception du réel. Cependant le format et le point de vue le rend beaucoup plus facile à regarder que Paranoia Agent, il peut servir de prologue tant les situations se recoupent. Note : 19/20 Tout pour plaire et plus facile à appréhender que son grand frêre. Un superbe réussite pour un genre qui est malheureusment encore beaucoup trop rare.

Black Lagoon :

Un jeune employé de bureau se fais capturé par des "pirates" de la mer de chine et décide finalement de les rejoindre dans leurs monde de violence. En gros tout est prétexte à fusillade exemplaire et explosion retentissante avec une team de personnages charismatiques qui n'est pas sans rappeler Cowboy Beebop. A ceci près que Black Lagoon fais plus dans le bourinnage, l'humour et laisse un peu tomber le réalisme. Note : 16/20 Bien marrant, se regarde comme un bon film d'action des années 90.

Voila je croit qu'on à fais le tour, A la prochaine !


I must go to Liverpool ! Jimi Hendrix is calling me, I must defeat the Klingons !!!!!

Game Review n°17 : The Path

Si vous en avez marre des FPS sans intérêts et des portages consoles foireux, voici le jeu qui va mettre tout le monde pas daccord :

The Path


Fiche Technique-

Jeu d'horreur / Aventure développé par Tale of Tales et disponible via Steam (~10€) sortit le 19 mars 2009.
Jouable en solo sur PC, anglais seulement (à vérifier).

Décorticage-

Particulièrement inconnus dans le jeu vidéo, ce petit studio à eu la bonne idée de passer par une plate-forme tel que Steam et ainsi gagner des intéressés pour un jeu qui n'en n'est pas vraiment un. Sorte de film interactif, The Path se propose de revisité le conte du petit chaperon rouge (dans ses versions les plus trash) en version moderne. Vous choisissez alors une des 6 demoiselles proposées et devez rejoindre la maison de la grand mère sans quitter le chemin. Et c'est là que tous ce complique car si vous suivez gentiment le chemin et arrivez sans embuches à la cabane le jeu vous sort votre progression comme "Echec". Vous êtes donc obligés de vous frayez un chemin dans la forêt (ce que votre curiosité vous poussera à faire de toute façon) et vous rencontrerez alors de nombreux lieux et personnages étranges. Le but n'étant pas vraiment définis et le chemin devenant introuvable dès que vous le quittez (comme en vrai) vous croiserez probablement le loup et aurez alors des expériences sexuelles/gores/psychotiques avant de pénétré dans une maison de grand-mère à l'architecture pour le moins dérangeante.
Non, je n'invente rien.

La Forêt regorge de lieux et d'objets étonnants...

Le gameplay, quand à lui, en est réduit à sa plus simple expression : Bouger, Courrir, Intéragir.
Vous disposerez d'un inventaire vous permettants de collecter un grand nombre d'objets abandonnés (par exemple : une plume, un masque, une cabane (oui), un puit (oui)...) qui serviront à emplifier la fin du chapitre, heuresement différente pour chaque fille. Les collectionneurs pourront aussis s'assouvir de 144 petites fleur (à défaut de ressembler à quelque chose) mais d'en l'ensemble le jeu se bouclera en une petite après-midi et encore moins si vous partez en hurlant au bout de 5 minutes (ce qui n'est pas totalment impossible non plus). D'un point de vue technique on appréciera certains jeu de lumière bien travaillé et l'originalité de l'interface, zommant en transparence sur les objets/personnages proches. La musique est une des plus grandes réussites, traduisant l'ambiance et le stress de la plus belle manière. Attention cependant à ne pas se perdre pendant trop longtemps car sinon elle vous sortiras par les oreilles à cause du manque de variété. En définitive, un titre conceptuel et expérimental à essayez de toute urgence, même si tout le monde n'aimera/ne comprendra pas.

...mais ils ne sont pas tous aussi plaisants.

Résultats-

Graphisme : si la présences de nombreux sprites et textures grossières font un peu mal, les fabuleux effets de lumières et d'images rattrapent sans difficulté l'aspect général.

Gameplay : Extrèmement basique sur le papier, il conserve tout de même quelques subtilitées qu'il vous faudras decouvrir pendant vos aventures. Les objets à collecter et le principe de chemin/forêt sont originaux mais ne plairont pas à tout le monde, notamment à cause de l'absence de réelles récompenses (du moins matérielles).

Scénario/Durée de Vie : Le scénario est très difficille à juger, surfant sur de nombreuses symboliques que chacun interprétera à sa guise (certains forum/site le feront bien mieux que moi). La durée de vie est plutôt courte mais comparé à l'intensité de l'expérience, elle se trouve justifier. La difficulté générale est inexistante mais certains problèmes de gameplay (comme l'absence de carte ou le pathfinding) peuvent facilement énerver si on en viens à rester trop longtemps à tourner en rond dans la forêt.

Son : Les bruitages sont exceptionnels et la musiques est l'une des plus adaptée et des plus sinistre jamais entendu dans un jeu vidéo de mémoire de gamer. Cependant elle peut taper sur les nerfs si vous retrouvez perdus pendant une heure avec la même bande qui tourne en rond.

Ambiance : A jeu conceptuel, ambiance capitale. Que dire sur cette épouvantable fresque vidéoludique (j'insiste sur le ludique) pour pouvoir vous faire comprendre, ne serais-ce qu'un fragment de l'expérience ? Il faut le jouer pour le ressentir.

Note : 15/20 Une note qui n'a rien à voir avec la qualité de jeu, une note objective qui prend en compte les petits défauts du gameplay et la mise en scène chaotique du titre. Mais il faut bien comprendre que l'expérience doit être faites par tous, après libre à vous d'aimer ou non, de comprendre ou non. Si il vous faut une bonne note pour être motivé à jouer alors transformer ce 15 en 19 et allez-y, car sinon vous passerez à coté d'une légende unique en son genre.

Les + :

-L'ambiance
-Les thèmes abordés
-La profondeur du titre
-Les sensations procurées

Les - :

-Gameplay sournois
-Court
-Facile de s'y perdre

Si vous avez aimés : Question piège, tellement unique que je n'ai pas d'expérience qui s'en rapproche. Si vous aimés les jeux d'horreur vous pouvez vous rabbatres sur Silent Hill mais il n'est pas garantît que vous y trouviez le même plaisirs. Regardez plutôt Peur(s) du Noir, dans la catégorie animation, il devrait vous plaire.

Wolf Encounter : yes!

dimanche, juin 07, 2009

Combo Breaker : E3 2009

Puisque l'E3 de cette année viens de se terminer, pourquoi ne pas faire profiter des informations glanées heures par heures à ceux qui ont attendus la fin pour se renseigner ? Voici :

Récapitulatif E3 2009


Alors commençons par les grosses annonces des différentes conférences constructeurs :

Microsoft - Xbox 360/PC :

Commençon par la 360 mode aspirateur :

-JoyRide : Sorte de Trackmania-like qui reprend la formule qui marche : communautaire. (live arcade)

-Shadow Complex : Prochain "live arcade game" de Epic : Contra revisité (scrolling horizontal).

Ensuite 360 en mode license :

-Halo Reach : Prochain épisode de la série adapté de la nouvelle adapté elle même a partir de l'univers. On cherche même pas a faire du scénar original...

-Forza Motorsport 3 : Grand Tourismo, on va vous niquer !

-Metal Gear Solid Rising : Dommage pour les fans de PS3.

Ensuite les éditeurs secondaires en puissance :

-Left 4 Dead 2 : Si vous avez acheté le 1, félicitation, vous venez de vous faire arnaquez ! Rien de change, perso bidon, 3 armes/zombies, en plus, payant, ambiance moisie... Pompe à thune bonjour.

-Spinter Cell Conviction : film américain bonjour ! Fini l'infiltration place au bourrinage...

-Tony Hawk Ride : Avec planche usb inclus

-Modern Warfare 2 : Comme le 1 mais en plus gros.

-Wolfenstein : Aurait le potentiel d'être bien mais bon, n'espérez pas trop...

-RUSE : Peut-être le jeu qui va révolutionner le RTS. Etonnament intelligent.

-Assassin Creed 2 : Un gros poid lourd, à le potentiel d'être absolument excellent s'il parvient à dépasser les quelques défauts de jeunesses de son grand frêre.

-Crysis 2 : rien de spécial

-Star Wars : The Old Republic : Annoncé comme le plus aboutit des jeux de la license, sous fomr de MMORPG

-Tales of Monkey Island : Prenez l'une des meilleures séries point'n click et dévelloppez sa suite par Telltale game. Win assurez.

Enfin, la 360 en mode innovante :

Project Natal : Caméra reconnaisance de mouvement (tiens, tiens) qui pourrait semble-t'il marcher correctement sur tout le corps. Voir ici

Nintendo - Wii/DS :

Nintendo mode license :

-Zelda Spirit Track (DS) : Déja une vidéo avait filtré, Phantom Hourglass 2 avec un train.

-New Super Mario Bros. Wii : Après une version DS qui à rentrée beaucoup d'argent voici une version mutiljoueur Wii en local avec 4 pote. Peut être marrant...

-Super Mario Galaxy 2 : Le retour du plus mauvais Mario 3D hourra ! Avec des niveaux, graphismes, gameplay similaire (en dehors du retour de Yoshi).

-Golden Sun DS : Jouez banjo, résonnez guimbarde ! Enfin la suite d'un excellent Rpg sur GBA.

-Metroid Other M (Wii) : Un beat'em all Metroid développé par Team Ninja (Gaiden / DOA) on aurra tout vus. Peut être bon si on à de la chance.

-Mario vs Donkey Kong & My Wario Ware (DSi) : Communautaire plein poumon.

-Wii Fit Plus : Avec un cardiofréquence pince-à-linge inclus...

-Mario et Luigi : Bowser's Inside Story : La suite des excellents Mario et Luigi se place déja comme une valeur sure de la DS.

Editeurs Secondaires :

-Red Steel 2 : Ambiance bizzare mais pourrais faire très mal si le Wii Motion Plus tiens ses promesses.

-The Lapins Crétins, La Grosse Aventure : Premier vrai jeu avec les lapins, pourrais savérer marrant si pas trop répétitif (et assez long).

-Resident Evil The Darkside Chronicles : Re2 en rail shooter. Je suis excité.

-Monkey island (voir PC)

-No More Heroes 2 : Amélioration principale : 2 sabre laser ! Yeepee !!

-Professeur Layton et la boite de Pandore : Tout le monde a adoré le premier, la suite s'annonce du même niveau.

Sony - PS3/PSP :

Dans la catégorie license :

-MGS Peace Walker (PSP) : Une suite à MGS 3 parait-il. Probablement bon surtout jouable en Coop à 4.

-Uncharted 2 : Among Thieves : Comment faire revivre un Tomb Raider-like Avec d'énorme script et du multijoueur.

-MAG : FPS multijoueur online pouvant hébergé 256 joueur en même temps. Le guerre, c'est fantastique !

-God of War 3 : Du bourrin, du bourrin et encore un petit peu de bourrin. Du God of War en puissance.

-The Last Guardian : Suite d'Ico et Shadow of the Colossus ( 2 légendes), toujours très conceptuel.

-Grand Tourismo PSP et Grand Tourismo 5 : Toujours de la simulation à plus haut.

-ModNation Racers : Little Big Planet de la course --> Communautaire.

Les éditeurs Secondaires :

-Dante's Inferno : La vision EA de Devil May Cry sur PS3/PSP/360.

-Resident Evil PSP : Tout est dit.

-Final Fantasy XIV Online : Vous avez bien lu. Apparament on à du temps libre chez Square.

-Bayonetta : La vision des Anciens de Capcom de Devil May Cry.

-DJ Hero : Voila comment on reprend le meilleur du jeu de rythme maintenant que ca se vent.

-Agent : Nouveau Rockstar dans l'ambiance espion année 70.

-Wipeout HD Fury : L'addon du précédent.

Dernier sursaut avant la mort :

-Sony annonce une télécommande avec accéléromètre prévu pour FPS et RTS. Merci Nintendo !

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Voila ce croit que l'on à fait à peu près le tour, a vous de choisir votre poison maintenant.

jeudi, juin 04, 2009

Artist Review n°3, Movie Review n°20 : Guy Ritchie.

Si ce nom ne vous dit rien, vous allez vite comprendre pourquoi j'en parle ici, si , au contraire, vous vibrer en entendant rien qu'en alors vous allez vite comprendre pourquoi j'en parle ici.
Voici :

Le Choix Du Patron
Guy Ritchie

Réalisateur-

Né le 10 septembre 1968 à Hatfiled (GB) Guy Ritchie est un metteur en scène ayant, en quelques films, atteint un statu de légende vivante qui n'est pas sans rappelé Tarantino (artist review n°1). Débutant sa carrière en 1995 par un court métrage aujourd'hui introuvable The Hard Case. Son premier (et pas le moindre) de ses vrais films est sortit 3 ans plus tard et s'intitule dans la version française : Arnaque, Crime et Botanique.
Tout de suite ca vous parle, hein ?
Pour ceux qui sont toujours dans le flou il sagit d'un film de truand dans un londres des bas quartier avec la première apparition de Jason Statham dans un film (le célèbre Transporteur par la suite.). Recevant sans condition les meilleurs voeux des critiques et des spectateurs son deuxième film tous aussi légendaire est disponible seulement 2 ans plus tard : Snatch. Si à partir de la vous ne savez toujours pas de quoi je parle il serait temps de retrouver l'adresse de se loueur de vidéo du coin. Cette suite spirituelle de son grand frêre se place toujours dans le même style d'endroit et garde 2 acteurs qui reprennent leur type de rôle précédent : Le louche Jason Statham et le psychopathe Vinnie Jones.
Par contre le budget fais des miracles car l'un des persos principal est joué par Brad Pitt et devient, pour les fans, une référence de l'acteur. Surfant toujours sur des situations explosives et des retournements digne de Pulp Fiction ce film se taille lui aussi une place de choix dans nos coeurs.
Et là, c'est le drame...
Après s'être marié à Madonna (oui elle), la suite de sa carrière se ballade entre clip vidéo de merde et un abominable remake d'une romance déja pourrie à la base : Swept Away, avec Madonna dans le rôle principal. Si vous n'avez jamais entendus parlés des talents d'actrices de Madonna, et bien c'est justement parce qu'ils n'existes pas.
Oublions cette sanglante mésaventure et revenons en terrain connus, en 2005 sort un nouveau film Revolver. Malgré une volonté de revenir vers ses premières amours le film est fracassé par un majorité de critiques et de spectateurs qui n'ont vraisemblablement pas compris le film (le review sera plus explicite à ce sujet). Et enfin pour terminer sa plus récente performance s'intitule RocknRolla (dont la pub tourne régulièrement sur pas mal de chaine) qui s'inscrit dans la lignée de ses précurseurs en terme de qualité et ambiance. Je ne manquerais pas non plus de vous faire parvenir la review de Sherlock Holmes, son prochain film qui sort en novembre.

Guy Ritchie - Lock, Stock and Two Smoking Barrels


Sortit en 1998 avec Jason Fleyming, Dexter Flechter, Nick Moran et Jason Statham (et d'autres acteurs anglais), l'histoire raconte comment 4 petits truand des bas-fons de Londres vont se démmerdez pour trouver de quoi rembourser "Harry la Hache" en intervenant dans les affaires de plusieurs dangereux personnages.

Casting : Le premier rôle de Statham est aussi son meilleur et par extension, les quatres personnages principaux sont tous absolument excellent. Les méchants ne sont pas en reste car Vinnie Jones, Harry la Hache et encore d'autres sont particulièrement mémorable. Avec même un petit cameo sympa de Sting c'est véritablement un gage de qualité.

Scénar : Du Guy Ritchie dans toute sa puissance, en partant d'une situation de départ toutes les histoires se retrouvent de plus en plus liées jusqu'a l'explosion finale. Un grand moment d'humour et de destruction.

Bande-son : Un peu à la manière de Tarantino, Ritchie aime à utiliser du vieux rock et de la vrai musique pour ces films. Le mélange prend bien d'autant que certaines scènes prennent un caractère unique (notamment une utilisation judicieuse de la célèbre danse grecque).

Visuel : Le vieux Londres prend vie au travers des pubs et des ruelles sales et malfamées. Une ambiance tout à fais unique.

Note : 18/20 Son premier film est aussi le plus légendaire, pas étonnant qu'il est été catapulté au sommet après ca. Des personnages délirants, une intrigue très bien orchestrés, une bande-son intelligente et une ambiance unique, rien à dire, c'est une légende.

Guy Ritchie - Snatch

Sortit en 2000 avec Jason Statham, Vinnie Jones, Brad Pitt, une histoire de truand dans le monde de la boxe clandestine couplé à un diamand qui intéresse plus d'un type malveilant voila en gros le synopsis.

Casting : Encore meilleur que dans Arnaque, Crime et Botanique les personnages sont tous enormes et c'est les méchants cette fois-ci qui ont la part belle : Avec un Vinnie Jones encore plus dingue qu'avant, un méchant digne de Jack Nicholson (une des plus hautes distinctions sur mon echelle), les mannouch' et leurs façon de parler qui rendent honneur à la version française... Même Brad Pitt est original, vous vous rendez compte !

Scénar : A nouveau du Guy Ritchie en puissance, comprenez par la un gros bordel. Entre l'histoire du diamand et celle de la boxe qui n'ont rien à voir et qui pourtant s'entrecroise et le rôle innatendus mais légendaire des mannouch', peut d'autre film égale cette classe.

Bande-son : Un petit moins puissante que celle de son ainé elle laisse la part belle au dialogue constructif dont la proportion est l'une des plus importantes jamais entendus de mémoire de cinéphile.

Visuel : Plus proche des films classiques, ils manquent une petit coté viellot et sale de Arnaque, Crime et Botanique mais cependant il est compensé par une jeu de caméra inspiré et maitrisé.

Note : 18/20 Difficile de trouver quelque chose à reprocher à ce film tant il est bien construit et absolument tordant. Nécéssite tout de même un petit peu d'humour noir...

Guy Ritchie - Revolver


Sortit en 2005 avec Jason Statham et quelques vieux pourris inconnus, le film raconte l'histoire d'un ancien tolard qui sort de prison avec une méthode mathématique permettant de gagner à tous les coups dans n'importe quel jeu (imaginez un peu...). Il se retrouve vite contre des gros magnats du jeu qui cherchent à savoir comment il fais et doit aussi s'associer à des usuriers qui le font chanter. Une historie complexe pour un film qu'y l'est encore plus.

Casting : Si ont retiendra le rôle un peu différent mais toujours classe que Statham, les autres ne sont pas particulièrement mémorable, bien qu'on verra que ce n'est pas là que ce situe l'intéret général du scénario. Mention spéciale au tueur de service qui n'a pas du tout la tête de l'emploi tout en restant badass.

Scénar : C'est ici qu'il faut s'accrocher et c'est pourquoi les critiques pro et spec ne l'ont pas aimés : il est aussi compliqué que l'Armée des 12 singes (pour donner une idée). Surfant sur plusieurs concepts très profond et sur une mise en scène qui vous fais exploser le cerveau, vous aurez besoin de plusieurs visions avant de comprendre l'étendus du film. Une grosse performance mais pas assez facile d'accès pour la plupart des humains.

Bande-son : No comment, elle est surement bien mais pas eu le temps de l'écouter tant le reste du film surchargeait mon système de pensée.

Visuel : L'ambiance devient de plus en plus space et dérangeante mais toujours progressivement, de façon à vous faire basculer vous aussi dans le doute. Le jeu de couleur est particulièrement intelligent, surtout passé la moitié du film.

Note : 19/20 Comment noté un film aussi compliqué et pourtant aussi puissant ? Nécéssisant plusieurs visions pour comprendre l'immensité et la quatité d'information, il entre dans la catégories trop rare des "mind-blowing" , au coté de l'Armée des 12 singes, The Fountain et quelque autres légendes trop puissantes pour le commun des mortels. Enorme mais réservé à une audience réceptive.

Guy Ritchie - RocknRolla

Sortit en 2008, avec Gérard Butler, Mark Strong et Tom Wilkinson, une histoire de mafioso de l'immobillier combiné avec des petits truands endettés et un Russe un peu trop puissant. Le tout tournant autour d'une bande de Junkies et d'autres individus peut recommandables.

Casting : Le personnages principals, Archie est très sympa mais pas encore au niveau de ses prédécesseurs dans le genre. Même verdict pour le méchant principal ainsi que pour l'autre perso important qui ne décolle pas non plus au dessus de ses grands frêres.

Scénario : Si il est moins déjantés et humoristiques que Snatch/Arnaque, il conserve néanmoint la touche Guy Ritchie et certains scènes légendaires sont là pour le prouver. Les dialogues constructifs sont eu aussi d'une moins bonne trempe, véhiculant une sorte de petit message philosophique (du type Philosophe Junkies) qui n'est pas sans rappellé d'autres films plus classiques.

Bande-son : Bénéficiant d'un excellent thème principal et d'un OST de qualité, le film est tout à fais au niveau des anciennes productions Ritchie et une fois de plus comparable avec Tarantino.

Visuel : Classique mais efficace, c'est à nouveau le jeu de caméra qui prend le pas, rendant tous à fais crédibles, et ainsi prenant, l'ambiance du RocknRolla.

Note : 16/20 Le divertissement parfait, un excellent mix des films de gangsters habituels de Ritchie mais sous une forme plus classique qui ravira la critique et les spectateurs plus perméables à l'humour. Cela n'empêchera pas les fans du réalisateur de passer un très bon moment mais il reste un petite déception façe à ses ainés.

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Voila ce qui conclut notre review : en définitive Guy Ritchie est un excellent réalisteur bien que souvent en avance sur son temps, la qualité de ses films n'est pas toujours reconnus par le plus grand nombre. Néanmoint, il à sus se forger une excellente réputation en très peu de temps et gageons qu'il nous épateras encore avec ses futurs projets.

Si vous avez aimés : Tarantino bien sur, sinon il faut traiter les films de truand au cas par cas, parmis lesquels on prendras : Ocean's 11/12/13, Les Infiltrés (movie review n°16), Braquage à L'Anglaise/Italienne, Dobermann... Pour les mind-blowing associés à Revolver voyez plutôt L'Armée des 12 singes, The Fountain, Blade Runner...


Et pour ceux qui tomberais dessus seulement maintenant, la filmographie continue avec Sherlock Holmes et sa suite Jeu d'ombres.

La Chanson du Mardi Soir : Star Shpongled Banner

Pour fêtez le concert d'octobre à Londres (pour lequel j'ai une place ^^) voici une shpongle de très haute qualité :
Star Shpongled Banner


Pour ceux qui ne connaitrait pas Shpongle (les pauvres) voici une brève introduction : Duo de psybient (psychadelic trance + ambient) avec Simon Posford (Hallucinogen / Younger Brother) et Raja Ram (1200 Mics.) qui se spécialise dans une sorte de psybient tribale unique en son genre (les sons électro se mélange au percussions, flutes...). Après un premier album légendaire : Are You Shpongled ? contenant par exemple Divine Moment of Truth et avant l'écletique Nothing Lasts but nothing is Lost voici Tales of the Inexpressible. Conternant une proportion de win à la limite de l'acceptable (environ 9 chanson sur 9 pour les plus regardants) cet album est un must have dans pratiquement toute les playlist, même pour les réticents de l'electro (comme moi). Sinon pas grand chose à rajouter mis à part le fait que leur prochain albuùm devrait sortir fin de l'année.

I am a Shaman....

vendredi, mai 29, 2009

La Cuisine du Patron : Le Grand Pot-Au-Feu.

Attention les yeux, voici un gros tas de films et musiques, tout ce qui est passé en un mois environ.
Film :

-Braquage à l'Anglaise : Une bonne histoire de truand, surtout quand c'est une histoire vrai. Avec une bonne bande-son et mise en scène le scénario tiens la route porté par un Jason Statham dans son rôle habituel. Note : 15/20 Rien à dire, juste bon.

-Hot Fuzz : Si vous avez H2G2 dans le type humour anglais je vous proposes une excellentes comédie policière. Avec un personnage principal à la gueule de guerrier, un scénario totalement déjanté et une bande-son puissante, ce film est un pur massacre. Note : 18/20 Un grand moment de délire si on apprécie le genre et j'espère pour vous que c'est le cas.

-Le Nom de La Rose : Un vieux classique ressortit du placard est toujours aussi bon malgré l'age. Une intrigue religieuse bien faite avec un Sean Connery épatant et une ambiance glauque, tout ce qu'il faut pour passer un bon moment. Note : 17/20 Vieux mais excellent

-Taken : Film français avec Liam Neeson qui tire plus qu'il ne parle pour notre plus grand plaisir. Si le scénario n'a rien de transcendant, il nous sert un film d'action intense qui à le mérite d'être très bien réaliser et avec un vrai acteur principal. Note : 15/20 Un film d'action old-school moderne.

-There Will Be Blood : Une histoire de magnat du pétrole dans une amércique post-western c'est alléchant sur le papier. Le problème est que le film est probablement trop intelligent (et long) pour moi, l'intensité viens surtout du personnage principal et de l'excellent acteur qui le fais vivre. Par contre la bande-son ne ravira pas tout le modne, presque trop destructrice à mon gouts. Note : 13/20 à regardez avec No Country For Old Men, même sorte de complexité.

-Ong-Bak 2 : Attention n'a pas grand chose à voir avec Ong-Bak premier du nom, ni avec L'honneur du Dragon (souvent mal interprété comme Ong-bak 2). Ici, on se trouve en ancienne Thailande (1421) avec une histoire qui comprend Roi cruel, pirate au grand coeur et jeune orphelins de sang royal en gros. De toute façon tout est juste prétexte pour Tony Jaa de fracasser du sans-visage avec des choragraghies qui relègue définitivement Jackie Chan au rang de grand père. Note : 14/20 Marrant et bourrin mais toujours pas aussi cool que son grand frêre.

-Le Bossu de Notre-Dame : Un classique Disney pour finir. Plutôt bon, l'ambiance est vraiment sympa, entre grandeur gothique et ambiance festive, on en à pour tout les gouts. L'animation est encore bonne, surtout les plans des lieux qui sont de toutes beauté. Au final c'est plutôt les personnages qui pêche car (mis à part le Terrifiant Frolo) ils sont très classiques et pas forcément mémorable. Les chansons sont heuresement dignes des vrais Disney tout comme le scénario qui finit bien. Note : 17/20 Note médiane entre le film lui-même et sa place parmis les Disney. Correct mais pas non plus au niveau du Roi Lion (son plus proche frêre).


Musique :

-AC/DC - Back in Black & Highway to Hell : AC/DC fais son retour par la grande porte dans ma playlist avec les 2 albums mythiques qui ont constitue le gros de sa légende.

-Derek Sherinian - Molecular Heinosity : Un nouvel album dans la ligné des excellents autres, que demandez de plus ? Toujours beaucoup de guitare (featuring des légendes) et le super clavier, Derek ne joue pas la carte de l'originalité mais c'est loin d'être un drame.

-Edguy - Tinnitus Sanctus : Le dernier Edguy est fidèle à lui même, surtout pour ceux qui le préférait dans le genre hellfire Club. Plus sombre et plus lourd, il n'en reste pas moins du Edguy classique, et chez eux, c'est un problème.

-Grave Digger - Ballad of a Hangman : Après quelque albums en retrait, voici de quoi redorrer le blason du speed métal old school. Contient une doses généreuses de puissances brutes mais pas encore assez pour égaler Rheingold. Cepedant on est dans la bonne direction.

-Iron Maiden - Ed Hunter : Quand le jeu lui-même est sponsorisé par Iron Maiden, comment résisté ? Cela donne une sorte de best of du Iron Maiden classique, tout ce qu'il faut pour ce détendre après un rude journée.

-Jimi Hendrix - Experience Hendrix, The Best of : 20 titres et une proportion de légendes qui frise l'indécence.

-John McLaughlin - Mediterranean Concerto : Si les expériences de McLaughlin avec un orchestre ne sont pas toutes réussis à 100%, celles-ci est de très bonne facture avec en prime quelques reprises de morceaux déja bien à la base.

-John McLaughlin - The Heart of Things : un petit projet, court mais efficace qui donne à manger à ceux qui en veulent. Diffère du travail habituel de McLaughlin avec un passage en Acid Jazz. Ceux qui aime se jetteront dessus, les autres peuvent oublier.

-Mahavishnu Orchestra - Adventures in Radioland : Voici l'album le plus dur à trouver et on comprend pourquoi. Pas spécialement mauvais, il n'arrive pas non plus à la cheville des premiers albums même un ou deux morceaux sont sympas.

-Kaya Project - Discography : Side Liner en plus accoustique. Pas mal du tout mais pas aussi légendaire que Shpongle.

-Kila - Lemonade & Buns : 1/3, neo-celtic. Un genre inexistant dans ma playlist il y a peu arrive avec un bon mélange de genres sur base celtique. Une bonne addition.

-Led Zeppelin - Discography : Légendaire et en flac...

-Linkin Park - Hybrid Theories : Il fut un temps où ce groupe étais vraiment bien, et c'est en ce temps que cet album est sortit. Une pure légende pour ma génération.

-Liquid Trio Experiment 2 - When The Keyboard Breaks : Live in Chicago : un live raté de liquid tension experiment ou le clavier de rudess pète dans le 2 première minutes. S'en suit un jam énorme sur le reste du live avec plusieurs gros craquages (voir sur wiki pour les intéressé). Marrant mais aurait pu être meilleur (avec un clavier justement).

-Lynyrd Skynyrd - Pronounced 'leh-nérd 'skin-'nerd) : Premier album, une excuse pour Free Bird en gros.

-mùm - Summer Make Good : Un album vraiment très très space. Intéressant tout de même mais réservé au plus motivé des auditeurs.

-Paco de Lucia, Al Di Meola, John McLaughlin - Passion, Grace & Fire : Ce premier album du légendaire Guitar Trio est tout aussi technique et bon que le second. A consommer sans modération.

-Peatbog Faeries - Croftwork : 2/3, neo-celtic. Un peu plus rapide que Kila et particulièrement variée, une autre bonne addition fraiche et originale.

-Pink Floyd - Wish you were here : 01Shine On You Crazy Diamond (Part One).flac Tout est dit.

-Rammstein - Herzeleid & Sehnsucht : Comme j'avais oublié à quel point Rammstein c'était bon avant qu'il ne devienne de grosses tartes commercialles. Indus et German FTW !

-Rhapsody - Legendary Tales : Premier album qui complete ma collection. Pas encore aussi bon que Dawn of Victory mais meilleur que leur dernier.

-Various Artists - RocknRolla OST : En attendant la review générale, un petit avant gout de la classe de ce film. Le thème principal est mémorable.

-Shooglenifty - The Arms Dealer's Daughter : 3/3 neo-celtic. Le plus traditionnaliste des 3, mais reste tout aussi frais et bon que ces congenères. Ambiance joyeuse au programme.

-Stratovarius - Discography : Très bon jusqu'a un changement de direction plus classique depuis Stratovarius (l'album). Le dernier Polaris n'est pas mal non plus mais à aussi perdu ce coté clavier signature.

-Yes - Ultimates Yes : 35th Anniversary Collection : Progressif rock des années 70 bien connus, vous reconnaitrez Owner of a Lonely Heart.

Ouf c'est enfin fini ! Vous me remercierez plus tard.

L'Album du Mois : Kill to get Crimson

En mai, fais ce qu'il te plait ! Écouté de la bonne musique en fais partie et j'opère donc un petit retour à mes origines musicales remises au gouts du jours :

Le Choix du Patron
Mark Knopfler - Kill To Get Crimson



Est-il vraiment utile de présenté Mark Knopfler ? Leader du légendaire groupe Dire Straits et guitariste de renom, sa réputation de "Dieu de la guitare" est amplement mérité à mon humble avis. Après plusieurs album solo de qualité et quelques projets par-ci par-là, Mark reviens avec son cinquième album studio fin 2007, le présent Kill to get crimson. Directement sortit après sa collaboration avec Emmylou Harris, le style de cet album est un peu plus country que les autres, beaucoup de morceaux sont plus accoustiques notamment. On notera aussi une variété d'instrument propre à ses album solo : en vrac accordéon, violon, banjo, flute, cistre (?)...
et toujours la Fender Stratocaster signature (ou autre guitare électrique de Dieu) pour un jeu de guitare pur et technique à la fois. Voila, quittons-nous sur les morceaux à retenir :
-True Love Will Never Fade, la chanson mémorable
-We Can Get Wild, Knopfler dans toute sa splendeure.
-The Fish and The Bird, un de mes morceaux favoris de Mark Knopfler tout confondus.

jeudi, mai 28, 2009

la Chanson du Mardi Soir : Forest

Désolé pour le retard mais le période d'exam ne ma pas laisser le temps de mettre à jour le blog. En échange voici du vrai son pour me faire pardonner :

Big Blue Ball - Forest


Le moins que l'on puisse dire c'est que la carrière de Peter Gabriel est plutôt variée. Après le lead du groupe Genesis et travail solo de qualité ( Voir Sledgehammer), il nous proposes aujourd'hui un project vieux de plusieurs années mais qui à pris son temps pour se mettre en forme : Big Blue Ball, ou Peter Gabriel & Friends. En gros on à droit à des titres "à la Peter Gabriel" combiné à de la musique du monde. En effet , "Friends" correspond à une tripoté d'artiste de tous horizons qui travaille ensemble pour nous offrir des morceaux originaux et bien travaillé, Forest est un de ceux là. Débutant sur une ligne étrange de flute (?), le morceaux prend rapidement une forme rythmé et la voix exotique convient parfaitement bien. On croirait presque entendre du Shpongle mais un peu moins électro et avec une ambience bien spécifique. Enfin, si tous les morceaux de sont pas de cette qualité, on aurait tout de même beaucoup de plaisirs à écouter cette collaboration qui plane sur un genre de musique encore trop peu exploité.

Merci et bonsoir.