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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

vendredi, juin 12, 2009

Anime Review n°9 : Megamix Anime

Puisque les vacances sont toujours une bonne période pour mater un gros tas d'anime voici un résumé de tous ce que j'ai vu pour l'instant :

Ergo Proxy :


Dans un future dystopique, l'histoire tourmenté d'un jeune immigrant et d'une inspecteur de police pour élucider le mystère du "proxy", que le gouvernement tiens à étouffer. Avec une esthétique moderne et occidental, des personnages intéressants et charismatique et une histoire de type road-movie sur fond de craquage mental, voila qui semble prometteur. Seul le rythme un peu lent (par moment) et le traitement encore un peu trop japonais (surtout sur la fin) de l'histoire, on ne peut rien lui reprocher. Note : 17/20 Prenant et original, mais aurait du aller encore plus loin.

Ikkitousen, Ikkitousen Dragon Destiny, Ikkitousen Great Guardian :

Un manga baston ecchi dans la plus pur tradition du "combat si puissant qu'il arrache les vêtements des personnages féminins" et des saignements de nés. Se basant de très loin (mais alors de vraiment très loin) sur l'histoire chinoise bien connus "Les 3 Royaumes" (déja vu dans Dynasty Warriors, Kessen et autres), le scénar est prétexte pour des lycéennes ,bien formés pour leur âge, des combats violents et du fanservice à la limite de se que l'on peu permettre dans un anime (miam miam.) Note : 14/20 Note médiane sur tous les épisodes des 3 saisons (ce qui fait beaucoup de paramètres à prendre en compte), vous pouvez rangez Tenjo Tenge (Enfer & Paradis en VF) et passer à table pour votre dessert ecchi journalier/quotidien/mensuel/annuel.

Le Choix Du Patron - Haibane Renmei :

Parmi les mangas qui me sont conseillés tous les jours (et yen as) celui-ci l'étais avec une rare ferveur et par beaucoup de monde. Anime drama/vie de tous les jours, dans une ambiance originale et très accrocheuse, le tout sur une musique magnifique, on aurait tort de s'en priver. Ajouter à cela des thèmes intéressants et bien traités avec un rythme soutenus, on est proche de la perfection. Note : 19/20 Plus qu'un film ou qu'un livre, c'est un Anime, un média à part avec son originalité et sa façon de délivrer des émotions.

Kaiji :
Alors qu'il se retrouve criblé de dettes du jour en lendemain, Kaiji (un gros loser) décide de jouer le tout pour le tout dans des paris contrôler par la mafia dont l'échec signifie la mort. Sur le papier on pourrais croire à une sorte de Death Note avec des parieurs, mais il n'en n'est rien, le sens moral très développé de notre ami va tous faire pour gâcher le plaisirs et ainsi s'embarrasser de "Non, je ne peux pas le faire !" (cf Metal Gear Solid) et autre gag du genre. Les brainages n'étant pas non plus transcendant, tout comme les jeux proposés, on en ressort déçu.
Note : 12/20 Trop de morale et pas assez de brain, aurait pu être bien.

Le Choix du Patron - Paprika :

Par le même réalisateur que Perfect Blue et Paranoia Agent (voir anime review n°4) cette suite spirituelle de ce dernier s'incrit dans le même genre de principe mental mêlant réalité et imagination. Le résultat, bien plus joyeux que Paranoia, n'en demeure pas moins très profond et intelligent, poussant la reflexion à un niveau très appréciable. L'animation de MadHouse est très satisfaisante et l'anime permet des craquages qui défie notre perception du réel. Cependant le format et le point de vue le rend beaucoup plus facile à regarder que Paranoia Agent, il peut servir de prologue tant les situations se recoupent. Note : 19/20 Tout pour plaire et plus facile à appréhender que son grand frêre. Un superbe réussite pour un genre qui est malheureusment encore beaucoup trop rare.

Black Lagoon :

Un jeune employé de bureau se fais capturé par des "pirates" de la mer de chine et décide finalement de les rejoindre dans leurs monde de violence. En gros tout est prétexte à fusillade exemplaire et explosion retentissante avec une team de personnages charismatiques qui n'est pas sans rappeler Cowboy Beebop. A ceci près que Black Lagoon fais plus dans le bourinnage, l'humour et laisse un peu tomber le réalisme. Note : 16/20 Bien marrant, se regarde comme un bon film d'action des années 90.

Voila je croit qu'on à fais le tour, A la prochaine !


I must go to Liverpool ! Jimi Hendrix is calling me, I must defeat the Klingons !!!!!

Game Review n°17 : The Path

Si vous en avez marre des FPS sans intérêts et des portages consoles foireux, voici le jeu qui va mettre tout le monde pas daccord :

The Path


Fiche Technique-

Jeu d'horreur / Aventure développé par Tale of Tales et disponible via Steam (~10€) sortit le 19 mars 2009.
Jouable en solo sur PC, anglais seulement (à vérifier).

Décorticage-

Particulièrement inconnus dans le jeu vidéo, ce petit studio à eu la bonne idée de passer par une plate-forme tel que Steam et ainsi gagner des intéressés pour un jeu qui n'en n'est pas vraiment un. Sorte de film interactif, The Path se propose de revisité le conte du petit chaperon rouge (dans ses versions les plus trash) en version moderne. Vous choisissez alors une des 6 demoiselles proposées et devez rejoindre la maison de la grand mère sans quitter le chemin. Et c'est là que tous ce complique car si vous suivez gentiment le chemin et arrivez sans embuches à la cabane le jeu vous sort votre progression comme "Echec". Vous êtes donc obligés de vous frayez un chemin dans la forêt (ce que votre curiosité vous poussera à faire de toute façon) et vous rencontrerez alors de nombreux lieux et personnages étranges. Le but n'étant pas vraiment définis et le chemin devenant introuvable dès que vous le quittez (comme en vrai) vous croiserez probablement le loup et aurez alors des expériences sexuelles/gores/psychotiques avant de pénétré dans une maison de grand-mère à l'architecture pour le moins dérangeante.
Non, je n'invente rien.

La Forêt regorge de lieux et d'objets étonnants...

Le gameplay, quand à lui, en est réduit à sa plus simple expression : Bouger, Courrir, Intéragir.
Vous disposerez d'un inventaire vous permettants de collecter un grand nombre d'objets abandonnés (par exemple : une plume, un masque, une cabane (oui), un puit (oui)...) qui serviront à emplifier la fin du chapitre, heuresement différente pour chaque fille. Les collectionneurs pourront aussis s'assouvir de 144 petites fleur (à défaut de ressembler à quelque chose) mais d'en l'ensemble le jeu se bouclera en une petite après-midi et encore moins si vous partez en hurlant au bout de 5 minutes (ce qui n'est pas totalment impossible non plus). D'un point de vue technique on appréciera certains jeu de lumière bien travaillé et l'originalité de l'interface, zommant en transparence sur les objets/personnages proches. La musique est une des plus grandes réussites, traduisant l'ambiance et le stress de la plus belle manière. Attention cependant à ne pas se perdre pendant trop longtemps car sinon elle vous sortiras par les oreilles à cause du manque de variété. En définitive, un titre conceptuel et expérimental à essayez de toute urgence, même si tout le monde n'aimera/ne comprendra pas.

...mais ils ne sont pas tous aussi plaisants.

Résultats-

Graphisme : si la présences de nombreux sprites et textures grossières font un peu mal, les fabuleux effets de lumières et d'images rattrapent sans difficulté l'aspect général.

Gameplay : Extrèmement basique sur le papier, il conserve tout de même quelques subtilitées qu'il vous faudras decouvrir pendant vos aventures. Les objets à collecter et le principe de chemin/forêt sont originaux mais ne plairont pas à tout le monde, notamment à cause de l'absence de réelles récompenses (du moins matérielles).

Scénario/Durée de Vie : Le scénario est très difficille à juger, surfant sur de nombreuses symboliques que chacun interprétera à sa guise (certains forum/site le feront bien mieux que moi). La durée de vie est plutôt courte mais comparé à l'intensité de l'expérience, elle se trouve justifier. La difficulté générale est inexistante mais certains problèmes de gameplay (comme l'absence de carte ou le pathfinding) peuvent facilement énerver si on en viens à rester trop longtemps à tourner en rond dans la forêt.

Son : Les bruitages sont exceptionnels et la musiques est l'une des plus adaptée et des plus sinistre jamais entendu dans un jeu vidéo de mémoire de gamer. Cependant elle peut taper sur les nerfs si vous retrouvez perdus pendant une heure avec la même bande qui tourne en rond.

Ambiance : A jeu conceptuel, ambiance capitale. Que dire sur cette épouvantable fresque vidéoludique (j'insiste sur le ludique) pour pouvoir vous faire comprendre, ne serais-ce qu'un fragment de l'expérience ? Il faut le jouer pour le ressentir.

Note : 15/20 Une note qui n'a rien à voir avec la qualité de jeu, une note objective qui prend en compte les petits défauts du gameplay et la mise en scène chaotique du titre. Mais il faut bien comprendre que l'expérience doit être faites par tous, après libre à vous d'aimer ou non, de comprendre ou non. Si il vous faut une bonne note pour être motivé à jouer alors transformer ce 15 en 19 et allez-y, car sinon vous passerez à coté d'une légende unique en son genre.

Les + :

-L'ambiance
-Les thèmes abordés
-La profondeur du titre
-Les sensations procurées

Les - :

-Gameplay sournois
-Court
-Facile de s'y perdre

Si vous avez aimés : Question piège, tellement unique que je n'ai pas d'expérience qui s'en rapproche. Si vous aimés les jeux d'horreur vous pouvez vous rabbatres sur Silent Hill mais il n'est pas garantît que vous y trouviez le même plaisirs. Regardez plutôt Peur(s) du Noir, dans la catégorie animation, il devrait vous plaire.

Wolf Encounter : yes!

dimanche, juin 07, 2009

Combo Breaker : E3 2009

Puisque l'E3 de cette année viens de se terminer, pourquoi ne pas faire profiter des informations glanées heures par heures à ceux qui ont attendus la fin pour se renseigner ? Voici :

Récapitulatif E3 2009


Alors commençons par les grosses annonces des différentes conférences constructeurs :

Microsoft - Xbox 360/PC :

Commençon par la 360 mode aspirateur :

-JoyRide : Sorte de Trackmania-like qui reprend la formule qui marche : communautaire. (live arcade)

-Shadow Complex : Prochain "live arcade game" de Epic : Contra revisité (scrolling horizontal).

Ensuite 360 en mode license :

-Halo Reach : Prochain épisode de la série adapté de la nouvelle adapté elle même a partir de l'univers. On cherche même pas a faire du scénar original...

-Forza Motorsport 3 : Grand Tourismo, on va vous niquer !

-Metal Gear Solid Rising : Dommage pour les fans de PS3.

Ensuite les éditeurs secondaires en puissance :

-Left 4 Dead 2 : Si vous avez acheté le 1, félicitation, vous venez de vous faire arnaquez ! Rien de change, perso bidon, 3 armes/zombies, en plus, payant, ambiance moisie... Pompe à thune bonjour.

-Spinter Cell Conviction : film américain bonjour ! Fini l'infiltration place au bourrinage...

-Tony Hawk Ride : Avec planche usb inclus

-Modern Warfare 2 : Comme le 1 mais en plus gros.

-Wolfenstein : Aurait le potentiel d'être bien mais bon, n'espérez pas trop...

-RUSE : Peut-être le jeu qui va révolutionner le RTS. Etonnament intelligent.

-Assassin Creed 2 : Un gros poid lourd, à le potentiel d'être absolument excellent s'il parvient à dépasser les quelques défauts de jeunesses de son grand frêre.

-Crysis 2 : rien de spécial

-Star Wars : The Old Republic : Annoncé comme le plus aboutit des jeux de la license, sous fomr de MMORPG

-Tales of Monkey Island : Prenez l'une des meilleures séries point'n click et dévelloppez sa suite par Telltale game. Win assurez.

Enfin, la 360 en mode innovante :

Project Natal : Caméra reconnaisance de mouvement (tiens, tiens) qui pourrait semble-t'il marcher correctement sur tout le corps. Voir ici

Nintendo - Wii/DS :

Nintendo mode license :

-Zelda Spirit Track (DS) : Déja une vidéo avait filtré, Phantom Hourglass 2 avec un train.

-New Super Mario Bros. Wii : Après une version DS qui à rentrée beaucoup d'argent voici une version mutiljoueur Wii en local avec 4 pote. Peut être marrant...

-Super Mario Galaxy 2 : Le retour du plus mauvais Mario 3D hourra ! Avec des niveaux, graphismes, gameplay similaire (en dehors du retour de Yoshi).

-Golden Sun DS : Jouez banjo, résonnez guimbarde ! Enfin la suite d'un excellent Rpg sur GBA.

-Metroid Other M (Wii) : Un beat'em all Metroid développé par Team Ninja (Gaiden / DOA) on aurra tout vus. Peut être bon si on à de la chance.

-Mario vs Donkey Kong & My Wario Ware (DSi) : Communautaire plein poumon.

-Wii Fit Plus : Avec un cardiofréquence pince-à-linge inclus...

-Mario et Luigi : Bowser's Inside Story : La suite des excellents Mario et Luigi se place déja comme une valeur sure de la DS.

Editeurs Secondaires :

-Red Steel 2 : Ambiance bizzare mais pourrais faire très mal si le Wii Motion Plus tiens ses promesses.

-The Lapins Crétins, La Grosse Aventure : Premier vrai jeu avec les lapins, pourrais savérer marrant si pas trop répétitif (et assez long).

-Resident Evil The Darkside Chronicles : Re2 en rail shooter. Je suis excité.

-Monkey island (voir PC)

-No More Heroes 2 : Amélioration principale : 2 sabre laser ! Yeepee !!

-Professeur Layton et la boite de Pandore : Tout le monde a adoré le premier, la suite s'annonce du même niveau.

Sony - PS3/PSP :

Dans la catégorie license :

-MGS Peace Walker (PSP) : Une suite à MGS 3 parait-il. Probablement bon surtout jouable en Coop à 4.

-Uncharted 2 : Among Thieves : Comment faire revivre un Tomb Raider-like Avec d'énorme script et du multijoueur.

-MAG : FPS multijoueur online pouvant hébergé 256 joueur en même temps. Le guerre, c'est fantastique !

-God of War 3 : Du bourrin, du bourrin et encore un petit peu de bourrin. Du God of War en puissance.

-The Last Guardian : Suite d'Ico et Shadow of the Colossus ( 2 légendes), toujours très conceptuel.

-Grand Tourismo PSP et Grand Tourismo 5 : Toujours de la simulation à plus haut.

-ModNation Racers : Little Big Planet de la course --> Communautaire.

Les éditeurs Secondaires :

-Dante's Inferno : La vision EA de Devil May Cry sur PS3/PSP/360.

-Resident Evil PSP : Tout est dit.

-Final Fantasy XIV Online : Vous avez bien lu. Apparament on à du temps libre chez Square.

-Bayonetta : La vision des Anciens de Capcom de Devil May Cry.

-DJ Hero : Voila comment on reprend le meilleur du jeu de rythme maintenant que ca se vent.

-Agent : Nouveau Rockstar dans l'ambiance espion année 70.

-Wipeout HD Fury : L'addon du précédent.

Dernier sursaut avant la mort :

-Sony annonce une télécommande avec accéléromètre prévu pour FPS et RTS. Merci Nintendo !

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Voila ce croit que l'on à fait à peu près le tour, a vous de choisir votre poison maintenant.

jeudi, juin 04, 2009

Artist Review n°3, Movie Review n°20 : Guy Ritchie.

Si ce nom ne vous dit rien, vous allez vite comprendre pourquoi j'en parle ici, si , au contraire, vous vibrer en entendant rien qu'en alors vous allez vite comprendre pourquoi j'en parle ici.
Voici :

Le Choix Du Patron
Guy Ritchie

Réalisateur-

Né le 10 septembre 1968 à Hatfiled (GB) Guy Ritchie est un metteur en scène ayant, en quelques films, atteint un statu de légende vivante qui n'est pas sans rappelé Tarantino (artist review n°1). Débutant sa carrière en 1995 par un court métrage aujourd'hui introuvable The Hard Case. Son premier (et pas le moindre) de ses vrais films est sortit 3 ans plus tard et s'intitule dans la version française : Arnaque, Crime et Botanique.
Tout de suite ca vous parle, hein ?
Pour ceux qui sont toujours dans le flou il sagit d'un film de truand dans un londres des bas quartier avec la première apparition de Jason Statham dans un film (le célèbre Transporteur par la suite.). Recevant sans condition les meilleurs voeux des critiques et des spectateurs son deuxième film tous aussi légendaire est disponible seulement 2 ans plus tard : Snatch. Si à partir de la vous ne savez toujours pas de quoi je parle il serait temps de retrouver l'adresse de se loueur de vidéo du coin. Cette suite spirituelle de son grand frêre se place toujours dans le même style d'endroit et garde 2 acteurs qui reprennent leur type de rôle précédent : Le louche Jason Statham et le psychopathe Vinnie Jones.
Par contre le budget fais des miracles car l'un des persos principal est joué par Brad Pitt et devient, pour les fans, une référence de l'acteur. Surfant toujours sur des situations explosives et des retournements digne de Pulp Fiction ce film se taille lui aussi une place de choix dans nos coeurs.
Et là, c'est le drame...
Après s'être marié à Madonna (oui elle), la suite de sa carrière se ballade entre clip vidéo de merde et un abominable remake d'une romance déja pourrie à la base : Swept Away, avec Madonna dans le rôle principal. Si vous n'avez jamais entendus parlés des talents d'actrices de Madonna, et bien c'est justement parce qu'ils n'existes pas.
Oublions cette sanglante mésaventure et revenons en terrain connus, en 2005 sort un nouveau film Revolver. Malgré une volonté de revenir vers ses premières amours le film est fracassé par un majorité de critiques et de spectateurs qui n'ont vraisemblablement pas compris le film (le review sera plus explicite à ce sujet). Et enfin pour terminer sa plus récente performance s'intitule RocknRolla (dont la pub tourne régulièrement sur pas mal de chaine) qui s'inscrit dans la lignée de ses précurseurs en terme de qualité et ambiance. Je ne manquerais pas non plus de vous faire parvenir la review de Sherlock Holmes, son prochain film qui sort en novembre.

Guy Ritchie - Lock, Stock and Two Smoking Barrels


Sortit en 1998 avec Jason Fleyming, Dexter Flechter, Nick Moran et Jason Statham (et d'autres acteurs anglais), l'histoire raconte comment 4 petits truand des bas-fons de Londres vont se démmerdez pour trouver de quoi rembourser "Harry la Hache" en intervenant dans les affaires de plusieurs dangereux personnages.

Casting : Le premier rôle de Statham est aussi son meilleur et par extension, les quatres personnages principaux sont tous absolument excellent. Les méchants ne sont pas en reste car Vinnie Jones, Harry la Hache et encore d'autres sont particulièrement mémorable. Avec même un petit cameo sympa de Sting c'est véritablement un gage de qualité.

Scénar : Du Guy Ritchie dans toute sa puissance, en partant d'une situation de départ toutes les histoires se retrouvent de plus en plus liées jusqu'a l'explosion finale. Un grand moment d'humour et de destruction.

Bande-son : Un peu à la manière de Tarantino, Ritchie aime à utiliser du vieux rock et de la vrai musique pour ces films. Le mélange prend bien d'autant que certaines scènes prennent un caractère unique (notamment une utilisation judicieuse de la célèbre danse grecque).

Visuel : Le vieux Londres prend vie au travers des pubs et des ruelles sales et malfamées. Une ambiance tout à fais unique.

Note : 18/20 Son premier film est aussi le plus légendaire, pas étonnant qu'il est été catapulté au sommet après ca. Des personnages délirants, une intrigue très bien orchestrés, une bande-son intelligente et une ambiance unique, rien à dire, c'est une légende.

Guy Ritchie - Snatch

Sortit en 2000 avec Jason Statham, Vinnie Jones, Brad Pitt, une histoire de truand dans le monde de la boxe clandestine couplé à un diamand qui intéresse plus d'un type malveilant voila en gros le synopsis.

Casting : Encore meilleur que dans Arnaque, Crime et Botanique les personnages sont tous enormes et c'est les méchants cette fois-ci qui ont la part belle : Avec un Vinnie Jones encore plus dingue qu'avant, un méchant digne de Jack Nicholson (une des plus hautes distinctions sur mon echelle), les mannouch' et leurs façon de parler qui rendent honneur à la version française... Même Brad Pitt est original, vous vous rendez compte !

Scénar : A nouveau du Guy Ritchie en puissance, comprenez par la un gros bordel. Entre l'histoire du diamand et celle de la boxe qui n'ont rien à voir et qui pourtant s'entrecroise et le rôle innatendus mais légendaire des mannouch', peut d'autre film égale cette classe.

Bande-son : Un petit moins puissante que celle de son ainé elle laisse la part belle au dialogue constructif dont la proportion est l'une des plus importantes jamais entendus de mémoire de cinéphile.

Visuel : Plus proche des films classiques, ils manquent une petit coté viellot et sale de Arnaque, Crime et Botanique mais cependant il est compensé par une jeu de caméra inspiré et maitrisé.

Note : 18/20 Difficile de trouver quelque chose à reprocher à ce film tant il est bien construit et absolument tordant. Nécéssite tout de même un petit peu d'humour noir...

Guy Ritchie - Revolver


Sortit en 2005 avec Jason Statham et quelques vieux pourris inconnus, le film raconte l'histoire d'un ancien tolard qui sort de prison avec une méthode mathématique permettant de gagner à tous les coups dans n'importe quel jeu (imaginez un peu...). Il se retrouve vite contre des gros magnats du jeu qui cherchent à savoir comment il fais et doit aussi s'associer à des usuriers qui le font chanter. Une historie complexe pour un film qu'y l'est encore plus.

Casting : Si ont retiendra le rôle un peu différent mais toujours classe que Statham, les autres ne sont pas particulièrement mémorable, bien qu'on verra que ce n'est pas là que ce situe l'intéret général du scénario. Mention spéciale au tueur de service qui n'a pas du tout la tête de l'emploi tout en restant badass.

Scénar : C'est ici qu'il faut s'accrocher et c'est pourquoi les critiques pro et spec ne l'ont pas aimés : il est aussi compliqué que l'Armée des 12 singes (pour donner une idée). Surfant sur plusieurs concepts très profond et sur une mise en scène qui vous fais exploser le cerveau, vous aurez besoin de plusieurs visions avant de comprendre l'étendus du film. Une grosse performance mais pas assez facile d'accès pour la plupart des humains.

Bande-son : No comment, elle est surement bien mais pas eu le temps de l'écouter tant le reste du film surchargeait mon système de pensée.

Visuel : L'ambiance devient de plus en plus space et dérangeante mais toujours progressivement, de façon à vous faire basculer vous aussi dans le doute. Le jeu de couleur est particulièrement intelligent, surtout passé la moitié du film.

Note : 19/20 Comment noté un film aussi compliqué et pourtant aussi puissant ? Nécéssisant plusieurs visions pour comprendre l'immensité et la quatité d'information, il entre dans la catégories trop rare des "mind-blowing" , au coté de l'Armée des 12 singes, The Fountain et quelque autres légendes trop puissantes pour le commun des mortels. Enorme mais réservé à une audience réceptive.

Guy Ritchie - RocknRolla

Sortit en 2008, avec Gérard Butler, Mark Strong et Tom Wilkinson, une histoire de mafioso de l'immobillier combiné avec des petits truands endettés et un Russe un peu trop puissant. Le tout tournant autour d'une bande de Junkies et d'autres individus peut recommandables.

Casting : Le personnages principals, Archie est très sympa mais pas encore au niveau de ses prédécesseurs dans le genre. Même verdict pour le méchant principal ainsi que pour l'autre perso important qui ne décolle pas non plus au dessus de ses grands frêres.

Scénario : Si il est moins déjantés et humoristiques que Snatch/Arnaque, il conserve néanmoint la touche Guy Ritchie et certains scènes légendaires sont là pour le prouver. Les dialogues constructifs sont eu aussi d'une moins bonne trempe, véhiculant une sorte de petit message philosophique (du type Philosophe Junkies) qui n'est pas sans rappellé d'autres films plus classiques.

Bande-son : Bénéficiant d'un excellent thème principal et d'un OST de qualité, le film est tout à fais au niveau des anciennes productions Ritchie et une fois de plus comparable avec Tarantino.

Visuel : Classique mais efficace, c'est à nouveau le jeu de caméra qui prend le pas, rendant tous à fais crédibles, et ainsi prenant, l'ambiance du RocknRolla.

Note : 16/20 Le divertissement parfait, un excellent mix des films de gangsters habituels de Ritchie mais sous une forme plus classique qui ravira la critique et les spectateurs plus perméables à l'humour. Cela n'empêchera pas les fans du réalisateur de passer un très bon moment mais il reste un petite déception façe à ses ainés.

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Voila ce qui conclut notre review : en définitive Guy Ritchie est un excellent réalisteur bien que souvent en avance sur son temps, la qualité de ses films n'est pas toujours reconnus par le plus grand nombre. Néanmoint, il à sus se forger une excellente réputation en très peu de temps et gageons qu'il nous épateras encore avec ses futurs projets.

Si vous avez aimés : Tarantino bien sur, sinon il faut traiter les films de truand au cas par cas, parmis lesquels on prendras : Ocean's 11/12/13, Les Infiltrés (movie review n°16), Braquage à L'Anglaise/Italienne, Dobermann... Pour les mind-blowing associés à Revolver voyez plutôt L'Armée des 12 singes, The Fountain, Blade Runner...


Et pour ceux qui tomberais dessus seulement maintenant, la filmographie continue avec Sherlock Holmes et sa suite Jeu d'ombres.

La Chanson du Mardi Soir : Star Shpongled Banner

Pour fêtez le concert d'octobre à Londres (pour lequel j'ai une place ^^) voici une shpongle de très haute qualité :
Star Shpongled Banner


Pour ceux qui ne connaitrait pas Shpongle (les pauvres) voici une brève introduction : Duo de psybient (psychadelic trance + ambient) avec Simon Posford (Hallucinogen / Younger Brother) et Raja Ram (1200 Mics.) qui se spécialise dans une sorte de psybient tribale unique en son genre (les sons électro se mélange au percussions, flutes...). Après un premier album légendaire : Are You Shpongled ? contenant par exemple Divine Moment of Truth et avant l'écletique Nothing Lasts but nothing is Lost voici Tales of the Inexpressible. Conternant une proportion de win à la limite de l'acceptable (environ 9 chanson sur 9 pour les plus regardants) cet album est un must have dans pratiquement toute les playlist, même pour les réticents de l'electro (comme moi). Sinon pas grand chose à rajouter mis à part le fait que leur prochain albuùm devrait sortir fin de l'année.

I am a Shaman....

vendredi, mai 29, 2009

La Cuisine du Patron : Le Grand Pot-Au-Feu.

Attention les yeux, voici un gros tas de films et musiques, tout ce qui est passé en un mois environ.
Film :

-Braquage à l'Anglaise : Une bonne histoire de truand, surtout quand c'est une histoire vrai. Avec une bonne bande-son et mise en scène le scénario tiens la route porté par un Jason Statham dans son rôle habituel. Note : 15/20 Rien à dire, juste bon.

-Hot Fuzz : Si vous avez H2G2 dans le type humour anglais je vous proposes une excellentes comédie policière. Avec un personnage principal à la gueule de guerrier, un scénario totalement déjanté et une bande-son puissante, ce film est un pur massacre. Note : 18/20 Un grand moment de délire si on apprécie le genre et j'espère pour vous que c'est le cas.

-Le Nom de La Rose : Un vieux classique ressortit du placard est toujours aussi bon malgré l'age. Une intrigue religieuse bien faite avec un Sean Connery épatant et une ambiance glauque, tout ce qu'il faut pour passer un bon moment. Note : 17/20 Vieux mais excellent

-Taken : Film français avec Liam Neeson qui tire plus qu'il ne parle pour notre plus grand plaisir. Si le scénario n'a rien de transcendant, il nous sert un film d'action intense qui à le mérite d'être très bien réaliser et avec un vrai acteur principal. Note : 15/20 Un film d'action old-school moderne.

-There Will Be Blood : Une histoire de magnat du pétrole dans une amércique post-western c'est alléchant sur le papier. Le problème est que le film est probablement trop intelligent (et long) pour moi, l'intensité viens surtout du personnage principal et de l'excellent acteur qui le fais vivre. Par contre la bande-son ne ravira pas tout le modne, presque trop destructrice à mon gouts. Note : 13/20 à regardez avec No Country For Old Men, même sorte de complexité.

-Ong-Bak 2 : Attention n'a pas grand chose à voir avec Ong-Bak premier du nom, ni avec L'honneur du Dragon (souvent mal interprété comme Ong-bak 2). Ici, on se trouve en ancienne Thailande (1421) avec une histoire qui comprend Roi cruel, pirate au grand coeur et jeune orphelins de sang royal en gros. De toute façon tout est juste prétexte pour Tony Jaa de fracasser du sans-visage avec des choragraghies qui relègue définitivement Jackie Chan au rang de grand père. Note : 14/20 Marrant et bourrin mais toujours pas aussi cool que son grand frêre.

-Le Bossu de Notre-Dame : Un classique Disney pour finir. Plutôt bon, l'ambiance est vraiment sympa, entre grandeur gothique et ambiance festive, on en à pour tout les gouts. L'animation est encore bonne, surtout les plans des lieux qui sont de toutes beauté. Au final c'est plutôt les personnages qui pêche car (mis à part le Terrifiant Frolo) ils sont très classiques et pas forcément mémorable. Les chansons sont heuresement dignes des vrais Disney tout comme le scénario qui finit bien. Note : 17/20 Note médiane entre le film lui-même et sa place parmis les Disney. Correct mais pas non plus au niveau du Roi Lion (son plus proche frêre).


Musique :

-AC/DC - Back in Black & Highway to Hell : AC/DC fais son retour par la grande porte dans ma playlist avec les 2 albums mythiques qui ont constitue le gros de sa légende.

-Derek Sherinian - Molecular Heinosity : Un nouvel album dans la ligné des excellents autres, que demandez de plus ? Toujours beaucoup de guitare (featuring des légendes) et le super clavier, Derek ne joue pas la carte de l'originalité mais c'est loin d'être un drame.

-Edguy - Tinnitus Sanctus : Le dernier Edguy est fidèle à lui même, surtout pour ceux qui le préférait dans le genre hellfire Club. Plus sombre et plus lourd, il n'en reste pas moins du Edguy classique, et chez eux, c'est un problème.

-Grave Digger - Ballad of a Hangman : Après quelque albums en retrait, voici de quoi redorrer le blason du speed métal old school. Contient une doses généreuses de puissances brutes mais pas encore assez pour égaler Rheingold. Cepedant on est dans la bonne direction.

-Iron Maiden - Ed Hunter : Quand le jeu lui-même est sponsorisé par Iron Maiden, comment résisté ? Cela donne une sorte de best of du Iron Maiden classique, tout ce qu'il faut pour ce détendre après un rude journée.

-Jimi Hendrix - Experience Hendrix, The Best of : 20 titres et une proportion de légendes qui frise l'indécence.

-John McLaughlin - Mediterranean Concerto : Si les expériences de McLaughlin avec un orchestre ne sont pas toutes réussis à 100%, celles-ci est de très bonne facture avec en prime quelques reprises de morceaux déja bien à la base.

-John McLaughlin - The Heart of Things : un petit projet, court mais efficace qui donne à manger à ceux qui en veulent. Diffère du travail habituel de McLaughlin avec un passage en Acid Jazz. Ceux qui aime se jetteront dessus, les autres peuvent oublier.

-Mahavishnu Orchestra - Adventures in Radioland : Voici l'album le plus dur à trouver et on comprend pourquoi. Pas spécialement mauvais, il n'arrive pas non plus à la cheville des premiers albums même un ou deux morceaux sont sympas.

-Kaya Project - Discography : Side Liner en plus accoustique. Pas mal du tout mais pas aussi légendaire que Shpongle.

-Kila - Lemonade & Buns : 1/3, neo-celtic. Un genre inexistant dans ma playlist il y a peu arrive avec un bon mélange de genres sur base celtique. Une bonne addition.

-Led Zeppelin - Discography : Légendaire et en flac...

-Linkin Park - Hybrid Theories : Il fut un temps où ce groupe étais vraiment bien, et c'est en ce temps que cet album est sortit. Une pure légende pour ma génération.

-Liquid Trio Experiment 2 - When The Keyboard Breaks : Live in Chicago : un live raté de liquid tension experiment ou le clavier de rudess pète dans le 2 première minutes. S'en suit un jam énorme sur le reste du live avec plusieurs gros craquages (voir sur wiki pour les intéressé). Marrant mais aurait pu être meilleur (avec un clavier justement).

-Lynyrd Skynyrd - Pronounced 'leh-nérd 'skin-'nerd) : Premier album, une excuse pour Free Bird en gros.

-mùm - Summer Make Good : Un album vraiment très très space. Intéressant tout de même mais réservé au plus motivé des auditeurs.

-Paco de Lucia, Al Di Meola, John McLaughlin - Passion, Grace & Fire : Ce premier album du légendaire Guitar Trio est tout aussi technique et bon que le second. A consommer sans modération.

-Peatbog Faeries - Croftwork : 2/3, neo-celtic. Un peu plus rapide que Kila et particulièrement variée, une autre bonne addition fraiche et originale.

-Pink Floyd - Wish you were here : 01Shine On You Crazy Diamond (Part One).flac Tout est dit.

-Rammstein - Herzeleid & Sehnsucht : Comme j'avais oublié à quel point Rammstein c'était bon avant qu'il ne devienne de grosses tartes commercialles. Indus et German FTW !

-Rhapsody - Legendary Tales : Premier album qui complete ma collection. Pas encore aussi bon que Dawn of Victory mais meilleur que leur dernier.

-Various Artists - RocknRolla OST : En attendant la review générale, un petit avant gout de la classe de ce film. Le thème principal est mémorable.

-Shooglenifty - The Arms Dealer's Daughter : 3/3 neo-celtic. Le plus traditionnaliste des 3, mais reste tout aussi frais et bon que ces congenères. Ambiance joyeuse au programme.

-Stratovarius - Discography : Très bon jusqu'a un changement de direction plus classique depuis Stratovarius (l'album). Le dernier Polaris n'est pas mal non plus mais à aussi perdu ce coté clavier signature.

-Yes - Ultimates Yes : 35th Anniversary Collection : Progressif rock des années 70 bien connus, vous reconnaitrez Owner of a Lonely Heart.

Ouf c'est enfin fini ! Vous me remercierez plus tard.

L'Album du Mois : Kill to get Crimson

En mai, fais ce qu'il te plait ! Écouté de la bonne musique en fais partie et j'opère donc un petit retour à mes origines musicales remises au gouts du jours :

Le Choix du Patron
Mark Knopfler - Kill To Get Crimson



Est-il vraiment utile de présenté Mark Knopfler ? Leader du légendaire groupe Dire Straits et guitariste de renom, sa réputation de "Dieu de la guitare" est amplement mérité à mon humble avis. Après plusieurs album solo de qualité et quelques projets par-ci par-là, Mark reviens avec son cinquième album studio fin 2007, le présent Kill to get crimson. Directement sortit après sa collaboration avec Emmylou Harris, le style de cet album est un peu plus country que les autres, beaucoup de morceaux sont plus accoustiques notamment. On notera aussi une variété d'instrument propre à ses album solo : en vrac accordéon, violon, banjo, flute, cistre (?)...
et toujours la Fender Stratocaster signature (ou autre guitare électrique de Dieu) pour un jeu de guitare pur et technique à la fois. Voila, quittons-nous sur les morceaux à retenir :
-True Love Will Never Fade, la chanson mémorable
-We Can Get Wild, Knopfler dans toute sa splendeure.
-The Fish and The Bird, un de mes morceaux favoris de Mark Knopfler tout confondus.

jeudi, mai 28, 2009

la Chanson du Mardi Soir : Forest

Désolé pour le retard mais le période d'exam ne ma pas laisser le temps de mettre à jour le blog. En échange voici du vrai son pour me faire pardonner :

Big Blue Ball - Forest


Le moins que l'on puisse dire c'est que la carrière de Peter Gabriel est plutôt variée. Après le lead du groupe Genesis et travail solo de qualité ( Voir Sledgehammer), il nous proposes aujourd'hui un project vieux de plusieurs années mais qui à pris son temps pour se mettre en forme : Big Blue Ball, ou Peter Gabriel & Friends. En gros on à droit à des titres "à la Peter Gabriel" combiné à de la musique du monde. En effet , "Friends" correspond à une tripoté d'artiste de tous horizons qui travaille ensemble pour nous offrir des morceaux originaux et bien travaillé, Forest est un de ceux là. Débutant sur une ligne étrange de flute (?), le morceaux prend rapidement une forme rythmé et la voix exotique convient parfaitement bien. On croirait presque entendre du Shpongle mais un peu moins électro et avec une ambience bien spécifique. Enfin, si tous les morceaux de sont pas de cette qualité, on aurait tout de même beaucoup de plaisirs à écouter cette collaboration qui plane sur un genre de musique encore trop peu exploité.

Merci et bonsoir.

samedi, mai 23, 2009

Movie Review n°19 : Anges et Démons

Si vous n'avez pas lu le livre et que Da Vinci Code vous a fais vibrer, vous serez peut-être intéressés par ceci :

Angels & Demons

Fiche Technique-

Adaptation du roman de Dan Brown du même nom, réalisé par Ron Howard (Willow, Apollo 13, Da Vinci Code) avec Tom Hanks (Forest Gump, Save the private Ryan) et Ewan McGregor (Obi-wan Kenobi, Big Fish). Sortit le 13 mai 2009 (et toujours à l'affiche !), dure 2h20.
Genre : Thriller, Adaptation de Roman.

Synopsis-


Robert Langdon, le héros de Da Vinci Code, est appellé en urgence par le Vatican pour offrir son avis d'expert religieux façe à une menace de grande envergure en pleine élection du prochain Pape. En effet les descendants des "Illuminati",une secte scientifique antique anti-religion, on dérobé au CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire) un fragment d'antimatière qui réduirait la ville en poussière. Robert Langdon et sa partenaire du centre, Vittoria Vetra, vont devoir déjoué ce mystère en pleine course contre le temps.

Décorticage-

Casting : Tom Hanks reprend son excellent rôle de Langdon et dispense à nouveau généreusement ses références historiques à qui veux l'entendre tout en conservant le dynamisme du personnage d'origine. Sa collègue Ayelet Zurer (Vittoria), par contre, se débrouille moins bien et ne sait visiblement pas quand elle peut sortir des références alambiqués ou quand elle donne juste une réplique basique, donnant lieux à de petites frictions avec le "sachant tout" Langdon. C'est plutôt du coté de Ewan McGregor qu'il faut chercher, son rôle du Camerlingue est encore une fois preuve de sa versabilité. Autrement les autres personnages sont correct mais pas transcendant (notamment les cardinaux peu expréssifs).

Scénario : Ayant pris quelques libertées par rapport au livre, elles ne sont finalement pas si grave que ça, elles restes plutôt pour alléger la critique envers l'église qui se voit cette fois mise en victime (contrairement à la polémique Da Vinci Code). Cependant on s'aperçois en lisant le livre que les plus mauvais moments de celui-ci sont aussi ceux du film et notamment la décevante fin. On appréciera par contre le rythme effréné du livre qui devient une intense course contre la montre dans son adaptation.

Sa sainteté Silvano Ventivoglio le grand Cardinal accompagné du remplacent temporaire du Pape, le Camerlingue Patrick McKenna.

Bande-Son : A la vu du budget on pouvait s'attendre à une bande-son mémorable et on peut dire que Howard à bien fais son travail. Des thèmes rapides mais orchestral façon chant gregorien, rien de tel pour un petit thriller religieux.

Aspect Visuel : C'est ici qu'on sent l'expérience de Ron Howard dans le cinéma, les scènes s'enchainants efficacements et sans temps mort, tout en restant claires et précises : du très bon travail. Le même type d'effet visuel que Da Vinci Code se retrouve aussi, notamment quelques eye candy pour accompagné la réflexion.

Résultat-

15/20 Un bon thriller religieux qui, à défaut d'être aussi controversé que son ainé, est bien plus intense et nous tiens en haleine pendant les 2h20 du film sans problème. Seul substiste un léger manque de bonne volonté chez certains acteurs (Cardinaux sans visage en tête) ainsi que l'adaptation malheureusement fidèle de la fin du livre (dont je vous laisses découvrir la faiblesse).

Les + :

-Très intense et bien remplis
-Bon scénario dans l'ensemble
-Plusieurs bon Personages (Langdon, Camerlingue)
-Caméra sans défaut
-Bande-son épique

Les - :

-Personages secondaires fluctuants
-Fin miteuse
-Moins trash envers l'Eglise.

Si vous avez aimés : Les intrigues religieuses autre que Da Vinci Code ne sont pas légion mais vous pouvez toujours vous rabbatres sur Le Nom De La Rose.

mercredi, mai 20, 2009

Game Review n°16 : Left 4 Dead

Si vous n'avez pas peur des zombies, que vous avez terminé 3 fois tout les Resident Evil et que vous mangez un Pyramid head guy tout les matins alors voici pour vous :

Left 4 Dead


Fiche Technique-

Survival Horror / Beat Em All sortit le 20 novembre 2008 édité et développé par Valve disponible sur PC et xbox360 avec dans les rôles principaux : Bill, Zoey, Louis et Francis. Jouable en solo et multijoueur online sur les 2 plateformes.

Décorticage-


Si les derniers jeux multijoueur en ligne vous avait laissé un vieux gout de netteur dans la bouche voici une bonne occasion de vous racheter en teamplay. Prenez CS, ajoutez des zombies et lancé de_hospital et vous voila partit. Plus sérieusement vous prenez le contrôle d'un des membres d'une équipe de survivants au millieu d'une ville de zombies et vous devez, au cours des 4 campagnes, vous échappez. Rien de bien original donc au niveau du gameplay, c'est du pur FPS half-lifeien sur moteur source (qui se fais vieux d'ailleurs) mais l'originalité réside dans le fait que vous et les membres de votre équipe devrez restez soudez (bots ou humains en ligne) car les zombies apparaissent aléatoirement à chaque partie. De plus on trouvera également des infectés "spéciaux" qui ne manqueront pas d'attirer sur vous la horde, de vous immobilisés à coup de langue ou encore de faire des bonds de plusieurs mêtres pour vous dépecés. Toutes ces joyeustés sont encore combinés au puissant Tank et à la Witch, l'un ne tombera que quand toute l'équipe lui aura vidé la moitié de ses munitions dessus et l'autre vous mettra à terre (ayant du coup besoin d'être relevé par un allié) si vous avez le malheur de la réveillé. En somme de joyeuse soirée en perspective.

Bill et Fancis réglant leurs problêmes

Coté ambiance, pas de soucis on s'inspire des films de zombies classiques (hopital, ferme, aéroport) mais les quattres campagnes seront parcourues en quelques heures seulement et si vous ne possédez pas internet, le jeu s'arrête ici. Si ce n'est pas le cas, vous pourrez y découvrir un mode "versus" ou chaque équipe contrôle à tour de rôle les zombies spéciaux (ce qui rend du coup les parties bien plus intéressantes), un mode coopératif simpatique et surtout la promesse de passer des soirée entière à craquer sur le net et repartir avec la tête pleine de moment d'antologie comme au bon vieux temps sous CS.

Résultats-

Graphisme : Le moteur source commence à ce faire vieux et ça ce sent. Malgré quelques effets de lumière réussis et un design accrocheur le reste du jeu est juste passable mais pas excempt de bug (comme d'habitude avec les jeux sources).

Gameplay : Gameplay source classique avec M16, shotgun et snipe à la sauce CS. Notons que les munitions (à l'inverse des survival horror) sont largement suffisante à une utilisation bourrine pour compenser le manque de vrai grenade (quelques molotov et pipe bomb de temps en temps mais c'est tout). Le système de vie et de soin est assez classique aussi, avec points de vie, dégat et "relever moi mes amis". C'est plutôt du coté des zombies qu'on trouve les bonnes idées, leur gameplay étant technique mais instintif (puissant mais fragile). Le système de réaparition aléatoire est un très bon point par contre l'IA n'est pas toujours très réceptive à son environement.

Son : Une ambiance rythmé par les "Je Recharge !" et par les grognements des zombies comme dans tout jeux d'horreur qui se respecte. Manque quelque thème d'action tout de même.

Durée de Vie : En solo compter 3-4 heures avant de mettre le jeu au placard. En multi par contre elle est potentiellement illimité, tel un CS en puissance, on pourra passer des journées entières à poutrer du zombies en masse. Cependant le nombre de campagne est assez restreint et ne semble pas encore près d'augmenté (malgré des extensions gratuites du jeu).

Ambiance : En solo en retrouvera cette délicieuse ambiance de Beat Em All infecté de dizaines de zombies près à courrir sur vous et vous réduire en charpie si vous ne prenez pas la peine d'appuyer sur la détente de votre shotgun automatique. En multi c'est surtout le teamplay et le moment de bravoure des différentes teams qui fais plaisirs (sauf si vos amis sont des boullets).

Note : 15/20

Si vous jouer en solo inutile de tourner autour du pot, passer votre chemin, ya rien à voir. Par contre si vous cherchez un jeu multi avec du potentiel et pas mal de teamplay, il se pourrait bien que votre vie perde un peu de son aspect social au profit d'un aspect survival horror. A vous de voir...

Les + :
-Gameplay Solide
-Multijoueur mémorable
-Pouvoir jouer les zombies
-Zombies aléatoires

Les - :
-Graphisme viellot
-Bande-son inexistante
-Durée de vie solo ridicule
-"un boullet dans le groupe"

Si vous avez aimés : Vous pouvez toujours chercher dans les survival-horror que j'ai cité plus haut mais il y a de forte chance que vous préfèreriez un défouloir multi de qualité et dans cette optique je vous conseillerais bien Team Fortress 2 qui (à l'heure où j'écris ces lignes) va recevoir une grosse update.


lundi, mai 11, 2009

La Cuisine du Patron : Soirée Pluvieuse

La suite de la cuisine du patron sur tout ce qui est un tant soit peu récent, suivez le guide !

On commence par le très récent et direct-to-DVD : Punisher: War Zone

Après un Punisher n1 (avec Travolta) assez moyen, on change totalement de réalisateur et d'acteur principal pour cette fausse suite. Avec une dame au commande pour un film noire et violent on pouvais s'attendre au pire et pourtant, le contrat "violence" est remplis même si les effets sont un peu du type "Ballons remplis de Ketchups". C'est toujours un pas dans la bonne direction. Malheureusement c'est le seul point fort du film, avec un scénario qui ravirais Steven Seagal et un acteur principal qui ressemble autant au Punisher que Deadpool dans le dernier X-Men (et vlan !) tout n'est pas rose. Sans compter des personnages miteux (dont le "grand méchant") et une palette d'émotion qui frise Robocop rendant le peu de dialogue totalement obsolète. La musique n'est pas mieux et l'ambiance noire et violente du comics n'est que très peu utilisée. Note : 11/20 Mieux que le premier et un pas dans la bonne direction coté violence. Le reste est nul.

Toujours dans le récent voici Max Payne !

Encore une adaptation de jeux vidéo où le réalisateur n'a pas jugé utile de jouer au jeu (tout comme moi en tant que spectateur). Cela n'empêche pas de faire un film presque correct pour ceux qui n'y connaisse rien mais force est de constater qu'il manque un petit quelque chose. La super ambiance polar noir ?, le scénario en béton ?, les personnages tourmentés ?, l'acteur qui prête sa tête au jeu ?, le rythme intense du jeu ?, les "Bullet-Time" signature ?, l'intrigue complexe ? Oui, ca fais un peu plus "qu'un petit quelque chose"...
Note : 12/20 La note du pauvre, encore une adaptation vague d'un monument du jeux vidéo.

Un peu moins récent mais plus acclamé : Wall-E

La dernière production des studios Pixar (déjà rendu excellent par tout leurs travaux ou presque) est enfin disponible en Bluray et voici mon verdict : Génial. Redéfinis le concept de "film émotion", chaque petite portion est faite pour nous faire ressentir "awwwwwww" de plaisirs tellement "il est mignon !". Comme toujours dans les pixar l'animation est excellente ainsi que la partie sonore, surtout l'impressionnant travail fait sur les bruitages. Même le scénario est vraiment sympa avec un petit message positif en prime. Du grand grand Disney comme on n'en n'avais plus vu depuis longtemps. Note : 19/20 au moins aussi beau que Eternal Sunshine of The Spotless Mind (et c'est dire) et le reste est aussi excellent.


Bon pour changer voici un peu de musique (mais aussi récente) : Oasis - Dig Out Your Soul

Souvent comparé à Coldplay pour leur origine et style commun, Oasis n'en n'est pas moins une légende de ces 10 dernières années. Puisque je n'en n'avais jamais écouté voici une erreur de réparé avec leur dernier album. Plus rapide que Coldplay, la composition est vraiment sympa aussi, de même que la production sonore en général, les vocals sont excellents sur une majorités des morceaux. Notons que les titres se suivent particulièrement bien ce qui permet d'écouter l'album comme un tout ou chanson par chanson. Parmi celles-ci j'ai accrocher - (Get Off Your) Your High Horse Lady, - Falling Down (Op de Eden of the East très bon anime) et Waiting for the Rapture. Note : 15/20 Un bon ambassadeur d'un genre peu représenté dans ma playlist ça fais toujours plaisirs.

Enfin pour finir dans le récent voici The Prodigy - Invaders Must Die & Lost Beats

Après plusieurs albums qui tendait vraiment à du big beat avec des paroles type punk plaqué dessus, il était temps que le groupe fasse un come-back dans le genre qu'y la vu naitre : le breakbeat. Tout n'est pas rose non plus, certain morceau reste de mauvaise facture (comme Omen par exemple) et l'ensemble est un peu répétitif, un défaut imputable à tous les albums de Prodigy et à ceux des autres groupes du genre d'ailleurs. On notera ausi la présence de L'EP Lost Beats dans la version deluxe de l'album, Ep qui contient quand à lui 4 morceaux bien électro et instrumental pour notre plus grand plasirs. Perso j'ai retenu : Invaders Must Die, World's on Fire et The Big Gundown (de lost beats). Note : 15/20 Une bonne addition à n'importe quelle playlist electro/breakbeat avec le retour d'un son plus travaillé et plus lourd.

Voila c'est tout pour ce soir à la prochaine !

vendredi, mai 08, 2009

Artist Review n°2, Musical Review n°15 : Kaki King

Voici comme promis la première Artist Review sur :

Kaki King

Chanteuse-

Née le 24 Aout 1979 à Atlanta, cette jeune guitariste à débuté directement sa carrière par un album solo à l'age de 24 ans, Everybody Loves You. C'est un album entièrement acoustique et instrumental mettant en scène sa superbe technique de jeu comprenant du Tapping, Slapping et d'autres termes dont je n'ai pas la moindre idée de leurs significations. Peu de temps après, sort son deuxième album, Legs to Make Us Longer qui est très similaire au niveau jeu et qui sera un peu moins bien reçu. Puis la renommé arrive et un album plus travaillé nommé ...Until We Felt Red est disponible 2 ans après le dernier. Il ne véhicule pas de message communiste mais un son électro inconnus jusqu'à lors pour la jeune guitariste qui devient également chanteuse sur quelqu'une de ses chansons. D'ailleurs c'est dans cette période qu'elle est déclaré "Guitar God" par Rolling Stone Magazine, une première pour une femme. Enfin, l'année 2007 sera surtout marqué par ses nombreux lives ainsi que par sa participation à la bande-originale de Into The Wild pour laquelle elle et ses collaborateurs sont nominés pour un Golden Globe Award. Mais il faudra attendre 2008 pour voir son nouvel album dans le bacs, Dreaming of Revenge que nous allons reviewés, avec les autres albums bien sûr, pour votre plus grand plaisirs.

Kaki King, une guitariste hors pair.

Catégorisation-

-Guitare accoustique surtout sur ses 2 premiers albums.
-Indie rock : alternatif guitare, batterie, chant façon moderne surtout dans le dernier album.
-Electro progressif : Composition lente avec instrumentation électronique.

(Tant pis si elles veullent rien dire, moi jle voit comme ca !)

Kaki King - Everybody Loves You

Dès la première chanson de l'album le ton est tout de suite mis en place et sa matrise de l'instrument est clairement affirmé. Entre le rythme technique et le refrain en arpèges (je sais même pas ce que ca veut dire) la sauce prend très bien. Par contre le premier mal apparait, 2 minutes de chansons c'est bien peu... La suite reprend avec un morceaux plus rythmé et encore plus technique (c'est possible !) mêlant plusieurs changements de rythmes.
Après celui-ci on a cette fois un morceau plus lent et abordable, avec une rythmique constante. Avec 3 minutes on sent déja le titre plus long et moins technique au profit d'une meilleure fluiditée. Ensuite c'est au tout d'un titre d'inspiration ambient, clairement destiné à reposer l'esprit.
Idéal pour se relaxé, Night After Sidewalk n'est pas pour autant dénué d'intéret, celui-ci est juste plus étalé sur la chanson. Dailleurs ce titre s'emboitera parfaitement avec les 2 morceaux suivants, un rythmé et un reposant, à tel point qu'on ne verra que rarement le changement. Par contre le bien nommé Close your Eyes & You'll Burn Into Flames est suffisament impressionant techniquement pour provoquer cet effet quand il est écouté avec attention.
Après un autre morceaux calme on tombe enfin sur le morceau titre, qui se révèle être agréable sans pour autant transcender le reste de l'album. C'est le suivant, Fortuna qui s'en chargera, avec 7 minutes d'une composition exemplaire et d'un jeu de guitare particulièrement adapté.
Note : 15/20 Un album efficace mais qui laisse une vague impression de vide lorsque l'on tente de retenir des titres. Malgré quelques moments de bravoure, c'est la compostion et non pas la technique qui déséquillibre le CD.
A Retenir :
-Carmine St.
-Night After Sidewalk
-Fortuna

Kaki King - Legs to Make us Longer


Déja la présentation est plus naturelle, une magnifique et simple intro nous propulse dans ce qui semble être un album plus travaillé et équilibré que son grand frêre. Le célèbre Playing With Pink Noise en deuxième position nous rappelles par contre que la technique est toujours au rendez-vous avec une composition simple mais éfficace portée uniquement par la guitare.
C'est avec Ingots que l'album commence vraiment, les percussions venant parfaitement compléter l'ensemble des guitares pour un titre plus rythmé au refrain mémorable. Le morceaux suivant joue par contre dans un tout autre style, plus calme mais aussi intense, c'est typiquement le genre de morceaux qu'on aurait attendus avec de la voix (qui veindra plus tard). Néanmoint la meilleure composition et l'apparition inopiné de cordes sont très appréciables.
Le morceau numéro 5 est une suite spirituelle de playing with pink noise mais plus saccadé et lent. Il ouvre dailleurs la voie au deux prochains titres qui sont indissociable de pars leurs ambiance similaire. On notera par contre l'amusant Lies qui rappelle la musique du vieux New York des polars noirs d'avant ma naissance. Suivront 2 morceaux techniques impressionants toujours appréciable mais qui serviront surtout de préparation au dernier morceau My Insect Life.
De la même façon que dans l'album précédent, le dernier mais pas le moindre avec pour la première fois la voix légère de Kaki King portant magnifiquement la composition de 5 minutes (plus 3 bonus) comprenant aussi un solo dépassant allègrement le cadre de guitare accoustique. Un excellent point de départ pour la suite.
Note : 16/20 Plus travaillé et équilibré que son prédécesseurs, cet album est meilleurs presque à tous les niveaux sauf peut-être l'effet de surprise qui fais perdre de l'originalité à plusieurs titres.
A Retenir :
-Ingots
-Solipsist
-My Insect Life

Kaki King - ...Until We Felt Red


2 ans après son dernier album Kaki reviens avec de nouvelles idées et tiens bien à dépasser le stade de simple guitariste accoustique. Cela se remarque tout de suite avec Yellowcake, premier morceau affichant clairement les paroles au dessus de la guitare et force est de constater que celles-ci conviennent parfaitement à l'ambiance. La deuxième grande surprise viens de la chanson titre du CD qui marque le passage à l'électronique et la plus grande place attribuée à la batterie. Le mélange est assez surprenant, à tel point qu'on en vient à qualifier ce morceau d'expérimental par rapport à ses titres habituels.
Une fois passer ces mises en garde on entre dans le vif du sujet avec 8 minutes de chanson qui combine chant et électro dans une vaste composition combiné à des instruments étonnants ressemblant à des cordes chinoises. On retombe ensuite dans un travail plus classique de sa part, le tranquille Goby avec une basse bien ronde qui fait glisser l'ensemble et le fluidifiant. La chanson numéro 5 ici tent presque vers l'indie avec les paroles et un background plus simplifié. Mais c'est après la transition technique de Ahuvati qu'on retombe sur l'originalité de cet album, la chanson tranquille chanté et joué par Kaki King.
Des percussions toutes légères, un jeu de guitare hypnotique, les paroles chuchotées à notre oreilles et le solo intense de guitare électrique sont autant de bijoux que le morceau I Never Said I Love You transcende clairement tout son précédent travail, c'est une merveille. Ensuite le reste de l'album se déroule tel un tapis de musique avec First Brain et Second Brain en transition crescendo ainsi que These Are The Armies Of The Tyrannized une chanson dans la veine de Goby pour ammener vers la fin. La fin qui est elle même précédée de 2 morceaux court mais intense qui, faute d'être marquant, nous décolle l'esprit afin de mieux apprécier le grand finale : Gays Sons Of Lesbians Mothers. Le Clip étant assez éloquant sur la manière de l'avoir réalisé je n'insiterais pas sur sa mise en place de génie mais plutôt sur sa musicalité qui dépasse de très loin celle des morceaux qui se veulent "nouvelle génération de musique" en expérimentant à l'électro.
Note : 18/20 Plus difficille à écouter mais d'autant plus fort en l'appréciant, une véritable réussite pour redonner un coup d'accélérateur à sa déja très bonne carrière solo.
A Retenir :
-Goby
-I Never Said I Love You
-Gays Sons Of Lesbians Mothers

Le Choix Du Patron
Kaki King - Dreaming of Revenge

L'introduction faisant à nouveau étalage du mélange électro-accoustique en un très bon compromis est bonne mais pas indispensable. Bien plus intéressant le vrai début du CD se fais avec Life Being What It Is. Encore une fois les paroles de Kaki font merveilles, sa voix devient suffisament affirmée pour tenir tête à sa guitare sans que l'une ou l'autre ne se fasse concurrence. Elle donne le ton de l'album, relaxant et ouvert, une ambiance confirmé par le titre suivant bien qu'étant instrumental.
C'est surtout Pull Me Out Alive qui va marqué la "rupture", un morceau qui pourrait très bien faire partie d'un album indie rock conventionnel. Malgré un refrain mémorable, cette chanson ne rend pas totalement honneur à son travail précédent mais marque une volonté de s'ouvrir et de rendre accessible son travail. Heuresement Montreal nous remmetra bien vite sur le terrain désormais connus de ces compositions rythmés électro.
On lui préfèrera cependant un Open Mouth presque fantomatique qui, porté par les cordes, le fais s'envoler avec notre esprit dans les hautes sphères de la musiques.
Pour nous reposer, le morceau suivant est construit de manière bien plus habituelle et sera une bonne remise à niveau pour attaquer la deuxième partie de l'album. Vient ensuite ce qui est probablement la plus belle performance de Kaki King en chant, Saving Days In A Frozen Head. Les paroles et le rythme hypnotique habille cette magnifique composition pour l'ammener, aussi simple soit-elle, dans nos oreilles.
On continue sur une vague plus expérimentalle avec Air And Kilometers duquelle les critiques (dont moi) s'accorde à dire qu'elle est une franche réussite. Tout un univers se met en place, entre calme et rythmé, relaxant et motivant à la fois. Un voyage musical de toute beauté.
La fin d'un l'album est toujours importante pour King, mais cette fois-ci ce n'est pas 1 mais 2 morceaux mémorable qui termine ce quatrième album. Le premier : Can Anyone Who Has Heard This Music Really Be A Bad Person ? est si tranquille qu'il calmerait n'importe quel individus pour peu qu'il écoute sincèrement. C'est à nouveau ici que le talent de compositrice de Kaki apparait dans toute sa splendeur. Le deuxième : 2 O'Clock est à nouveau chanté voir chuchoté dans des paroles émotionnelle jusqu'à un crescendo mémorable qui transcende à nouveau les autres artistes qui se prétendent à son niveau.
Note : 19/20 Peut-être pas autant travaillé et puissant que son prédécesseur mais bien plus équilibré et accessible, dans un album qui nous fais voyager dans tous les méandres du meilleur de Kaki King. Magnifique tant en une seulle entité qu'en 11 chansons disctintes.
A Retenir :
-Life Being What It Is
-Open Mouth
-Saving Days In A Frozen Head
-Air And Kilometers
-2 O'Clock

Et maintenant son nouvel album est sortit dont la review se trouve à cette adresse !

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Kaki King est de loin la meilleure dans son domaine et ses talents de chanteuse, guitariste et compositrice ne cessent de prendre de l'ampleur l'ayant propulsés en 5 ans au sommet de son art. Ses quatres albums solos reflètes bien son évolution chacun ayant gagné en qualité tout en conservant ce qui fesait de son(ses) prédécesseur(s) une(des) référence(s) : La technique, la fluidité, la profondeur, l'ouverture.
En plus elle est mignonne alors quoi demander de plus ?

G.


Si vous avez aimés : les clips, sinon je conseillerais Björk pour un plaisirs de même niveau.

I don't wanna go, but I can't say I've had a good time doing anything...


Combo Breaker ! Nouveautés au rayon surgelés.

Salut les ptits lecteurs, voici quelques infos en vrac sur la vie, l'univers et le reste.

Nouvelle rubrique qui n'en n'est pas une : Artist Review. Si vous revenez sur movie review n°6 vous verrez qu'il sagit d'un post récapitulant la carrière (ou du moins partielle) d'un artiste dans le domaine du cinéma, de la musique, du jeux vidéo et pourquoi pas de l'écriture un jour ?
Se constitura donc de plusieurs review à la suite du travail d'un(e) artiste et de mes commentaires (mais probablement plus de note générale de l'artiste, pas envie de faire taper dessus). Après Tarantino les prochaines review à se sujet seront : Kaki King (musique) et Guy Ritchie (Film).

Voila sinon pas encore abandonné une partie livre si j'ai le temps (et les lectures) qui vont avec sinon prochaine cuisine du patron films et musiques ainsi qu'une review game d'ici pas trop longtemps sur MadWorld.

Continuer à lire, sinon mon sponsort va me caser la ******.

Bon aller c'est fini, y'en à marre, salut !