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dimanche, juillet 15, 2012

Game Review n°41 : Deadly Descent

Aujourd'hui, un des rares jeux que j'attendais avec impatience depuis pas mal d'années, le retour d'une licence qui ne souffre d'aucune concurrence et qui su prendre son temps pour revenir en force, voici :

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SSX

samedi, juillet 14, 2012

Movie Review n°63 : Some Assembly Required

Si il est vrai que hollywood à redécouvert les adaptations de comics depuis une bonne dizaine d'années, voici l'adaptation qui va mettre tout le monde d'accord, le magnum opus de Marvel, voici :

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Avengers

Musical Review n°42 : The D

On en a parlé récemment en chanson du mardi soir, voici la review n°42, la review qui répond à la grande question : du sexe, de la drogue, du rock'n'roll et de tout le reste, voici :

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Tenacious D - Rize Of The Fenix

dimanche, mars 25, 2012

Movie Review n°59 : Sherlawesome

Presque 30 review après celle de son prédécesseur, une critique que vous attendez tous sur un des blockbuster de ce début d'année 2012, voici :

Le Choix Du Patron
Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres

jeudi, novembre 24, 2011

Musical Review n°38, l'Album du Mois d'Octobre : Biophilia

Si vous êtes un fervent lecteur de se blog vous ne pouvez pas ignorer l'admiration pour une chanteuse déjà largement encensée sur le blog et pour qui chaque album s'accompagne d'une excitation frénétique qui continue encore plusieurs mois après la sortie officielle, eh bien nous y revoilà, voici :

L'Album du Mois d'Octobre 2011 :
Björk - Biophilia

Les couvertures de björk sont toujours un peu...spéciales et celle-ci ne fais pas exceptions. Néanmoins j'ai bien le coté minimaliste qui ressort mieux qu'avec Volta

Groupe & Catégorisation-

Je vous à la première review que j'ai fais sur Björk, à l'époque où je la découvrait à peine (décembre 2007 tout de même...). Sinon qu'est ce que vous devez savoir de plus ? Cet album contient, tout comme son prédécesseur, pas mal d'électronique qui peuvent surprendre voir choquer au premier abord. 
Ouverture d'esprit musicale vivement conseillé.
Sortie le 5 Octobre 2011.

Décorticage-

1-Moon : L'intro de l'album se fais tout en douceur avec un thème qu'on pouvait difficilement loupé dans un concept album sur la planète terre, la lune ! Basé sur une série de notes toutes simple mais qui symbolise parfaitement les cycles lunaires (la vidéo est plus claire sur le sujet) et des paroles qui nous confirmes tout le talent de la chanteuse qui n'a maintenant plus rien à prouver au vue de la qualité de sa carrière. On apprécie beaucoup les différentes couches de chants qui donnent un air profond au titre sans pour autant saturer la plage audio. Au final une première étape tranquille et reposante qui pose l'album dans un écrin de raffinement musicale.


La vidéo simple et efficace de Moon, à voir de préférence en HD


2-Thunderbolt : Un démarrage plus sombre et plus métallique que la précédente mais qui prend très vite un niveau de complexité avec la première chanson originale à ma connaissance dont la ligne principale est joué par une bobine tesla. Le résultat est tout simplement fantastique, bien que surprenant au premier abord, il en devient rapidement hypnotisant et provoque une sensation étrange comme si notre corps ignorais comme réagir devant ce son, et ce même sans savoir sa provenance. En plus de cette instrumentalisation, la voix se fais elle aussi plus hypnotique, plus répétitive et sous une forme de vague qui nous portes et nous aides à passer au travers du doute premier que l'on ressent devant cette chanson. A ce titre le refrain est particulièrement pénétrant comme seul Björk sait en chanter.

3-Crystalline : Le premier single et première chanson dévoilée de cet album est clairement une des plus faciles d'écoute, ce qui ne signifie pas une des moins intéressantes. Sur un rythme très simple (comme Moon), la chanson adopte un rythme normal couplet/refrain mais avec des paroles très bien écrites qui sont en plein dans l'idée du concept album. De même la ligne sonore commencent doucement mais devient rapidement "pollué" par des accélérations et des effets sonores jusqu'à un climax surprenant mais exceptionnel, une ligne de drum and bass qui finis de faire monter la chanson dans le panthéon des grands singles de Björk.

4-Cosmogony : Après la rationnelle Crystalline, Cosmogony vient remettre l'album à un rang émotionnel avec une chanson basé sur le folklore de la naissance de l'univers. Tout comme certaines partie de sa carrière, c'est une chanson qu'on apprécie plus à chaque écoute et qu'on en vient à apprécier au fur et à mesure. En tout cas le chant, presque céleste, sera reconnus et certainement apprécié par tous, pour autant qu'on l'écoute avec du matériel de qualité.

5-Dark Matter : On retombe à nouveau dans le plus sombre avec une chanson courte qui fait plus pensée à des expérimentations du style "Submarine" ou "Unravel". Peut-être une de celles qui as le plus de chances de rebutés, son orchestration étant à la limite du dérangeant. 

Un live de Thunderbolt posté par björk elle même et qui est recommandé "d'écouter avec des bonnes enceintes ou casques" par le site offficiel

6-Hollow : Apparemment Dark Matter n'a pas suffit dans le sombre bizarre, voilà qu'on continue avec ce style avec une intro qui nous déstabilise immédiatement. Lorsque enfin le beat principal s'impose et que la voix, fantomatique, débute on sent qu'on avoir droit à une de chansons "on aime ou on aime pas" comme "Hunter" ou, plus proche encore, "Vertebrae By Vertebae" dans Volta. Personnellement je dois avouer que j'ai toujours eu un peu de mal avec Björk en mode sombre et que ce titre n'arrange pas les choses. Néanmoins certains vont grandement apprécier.

7-Virus : Après cette descente dans le sombre on reviens doucement vers la lumière avec un titre plus soft, plus léger, très réminiscent de ce qui avait été fais sur Vespertine, jusqu'au "gling gling" du fond sonore. Les paroles elles aussi tendent vers l'apaisement, s'approchant parfois du murmure, et chante l'amour à travers les virus, une idée étonnamment à propos.

8-Sacrifice : Tout comme Thunderbolt, le son est ici la partie la plus surprenante. Ils vous faudra très certainement plusieurs écoute avant dans tiré tout le plaisirs, moi même j'ai encore du mal à passer cet étrange son de la harpe. Une fois passé ce premier cap, si vous y arriver, vous trouverez un morceaux très équilibré, à la fois tranquille et violent par moment (de bref passage d'électronique "sale") parvenant à être à la fois lent et rapide, sombre et lumineux. Difficile d'en décrire plus, à nouveaux un morceaux des plus complexe.

Premier single, premier succès avec en prime une fantastique vidéo par notre Michel Gondry national

9-Mutual Core : Tout commençait pourtant normalement, une lente ligne d'orgue et un chant marqué mais contenus, une chanson simple et efficace. Pourtant au fur et à mesure on sent une sorte de montée en second plan, discrète mais qui présage quelque chose de bien plus violent comme la vieille montagne qui sent le volcan se réveiller sous elle. Jusqua cet instant symbolique ou les premiers beats électroniques commencent littéralement à explosé dans nos oreilles jusqu'à un refrain qui catapulté directement ce morceaux bien au delà de la musique terrestre de toute l'histoire humaine. Oui, c'est aussi bon que çà. Une fois le calme revenus on ne peut s'empêcher d'attendre la nouvelle descente avec encore plus d’appréhension que la première et finir le morceaux en beauté pour une chanson qui as encore beaucoup de potentiel à révéler dans un live qui promet d'être monumental.

10-Solstice : Après une telle montée, on finis tranquillement sur un titre plus minimaliste, concentré principalement sur des paroles poétiques encore une fois écrite par Sjon (poète islandais amis contribuant au texte de björk depuis longtemps) et qui se suffisent à elle même pour animer cette dernière chanson. C'est aussi ici qu'on à  la plus impressionnante démonstration de talent de björk dans un final à la voix qui laisserait n'importe qu'elle autre chanteur/chanteuse sur les dents.

Résultats-

J'ai peur de donner une note objective sur un artiste où je n'ai, sans aucun doute, pas la moindre de chance d'y arriver. Depuis que je l'ai découvert Björk c'est toujours montré à la hauteur de mes espérances comme artiste la plus originale mais aussi la plus appréciable que j'ai jamais écouté et cet album, malgré quelques interprétations que j'apprécie moyenne est encore à des années-lumières de n'importe quel autre qu'on espère me faire acheté. Alors dans le doute un petit 19/20 devrait mettre tout le monde d'accord.

A Retenir :

-Crystalline

-Thunderbolt

-Mutual Core

Si vous avez aimés : Vous êtes dans ma situation, condamné à chercher des ersatz de cette qualité en restant au crochet d'internet pour être prêt à saisir les premières places de concerts qui seront disponible. Rassurez-vous, on se verra la-bas.

samedi, novembre 19, 2011

Game Review n°39 : Hector !

Vous le savez sans doute mais j'aime les point'n click bien fun et j'ai notamment des actions chez Telltale. Bien sûr que non mais vu la qualité de leurs travaux depuis leurs lancement, je surveille de très près leurs projets et avant qu'un certains Jurassic Park ne sorte je suis tombé sur un jeu bien plus indépendant mais aussi plus hardcore, voici :

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Hector: Badge Of Carnage


Fiche Technique-

Point'n Click développer par Straandlooper et Telltale et édité par ces derniers sous la forme d'une trilogie épisodique. Développé initialement pour IOS (Iphone et Ipad) et convertis sur PC et Mac OSX sortis entre avril et octobre 2011. Humour adulte, entièrement en anglais et ne sera jamais traduit d'aucune façon (on en perdrais le charme).

Décorticage-

-Graphisme : étant développé à la base sur Iphone on peut se douter que les graphisme ne sont pas le point fort du jeux, néanmoins celui-ci tiens bon grâce à design général très classe, autant des décors que des personnages. Le style 2D conserve en tous un cas un charme particulier même passer sur un écran de pc immense.

-Gamepaly : du point'n click réduit à sa plus simple expression (taillé pour IOS rappelez vous) on se renvoie propulser à l'age d'or du genre avec beaucoup d'objet, des personnages hors du commun et la règles des trois épreuves (dans les jeux d'aventures les quêtes à accomplir vont toujours par trois). Si la manipulation à la souris est parfois un peu simpliste elle n'handicape pas non plus la maniabilité générale. 

-Son : La musique est typiquement ce qu'on pourrais attendre d'un jeux d'aventure, simple et efficace mais qui à malheureusement tendance à tournée en boucle un peu vite, surtout qu'elle n'est pas non plus du niveau de Michael Land (Mr. bande son des Lucasart). Les voix sont par contre formidable, avec un accent anglais remarquable surtout qu'une seule personne s'occupe de toutes les voix masculines (et je ne l'avais même pas remarqué avant tout à l'heure en me renseignant) et des tirades qui nécessite les sous-titres, heureusement fournis avec, pour être comprise (même pour des anglais pur souche j'en suis sur).

Le trailer de la version PC est bien classe mais vous y comprendrez rien avec leurs accents anglais...

-Durée de Vie / Difficulté / Scénario : La durée est de vie est un peu médiocre, encore un problème du au format téléphone. Si vous risquez d'être bloqué une paire de fois les 3 épisodes ne devrait pas vous prendre plus 7/8 heures (on va dire 2h par jeux) ce qui n'est pas non plus du vol pour les 20 euros qu'on vous demande. La difficulté est un vrai plaisirs, corsée mais sans être impossible, avec notamment des façon inédite de se sortir de situation tout aussi improbable. Dommage par contre que certains script mal pensés nous obliges parfois à devoir attendre qu'ils se déclenchent (en revenant sur un même lieu le plus souvent) et nous bloques sans raison. Enfin le scénario est un festival de craquage, des énigmes bidons mais qui sont résolues avec astuces et originalité font de l'histoire un vrai plaisirs à traverser et ce jusqu'à la fin.

-Ambiance : La meilleure note de la liste. Vulgaire, grossier, vil, sale, crade, insultant, violent, crétin et obscène, ce jeu possède toutes les qualités. Un personnages totalement abject dans une ville qui l'est tout autant et un humour trash omniprésent rendent les situations et les dialogues absolument truculents, un niveau bien au dessus de ce propose Sam & Max dans le genre.

Résultat-

17/20

Un jeu bien dégueulasse comme on en fais plus sur un gameplay de vieux point'n click comme on en fais plus. Si le format "jeux ipad" limite quelque peu les possibilités, force est de reconnaître le talent des développeurs qui sont parvenus à nous pondre une expérience de jeux exceptionnelle avec des personnages et des situations plus dingues le uns que les autres dans un style graphique maîtrisé. Ajoutez encore à cela une difficulté juste bonne et des voix anglaises parfaitement incompréhensible et vous avez un petit indépendant que n'importe quel amateur de jeux d'aventure qui n'est pas anglophobe devrait essayer de suite. 

Les + :

-Trash, super trash

-Personnages principal complétement cool

-Situation hardcore

-Simple et efficace

-Accents anglais

Les - :

-Réalisation un peu minimaliste

-Que en anglais

-Script forçant les allez-retours

-On en veut plus !

Si vous avez aimés : Bon ben Sam & Max s'impose déjà sinon je sèche...

vendredi, novembre 18, 2011

Music Review n°37 : Double Rhapsody

Aujourd'hui une review un peu particulière sans grand décorticage mais plus une série d'opinion sur un groupe qui à atteint un rendement impressionnant ces dernières années et sur lequel une paire d'album mérite d'être mentionné, voici :

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Rhapsody Of Fire - The Cold Embrace Of Fear - A Dark Romantic Symphony
&
Rhapsody Of Fire - From Chaos To Eternity

Même si elle reste agréable, les pochettes de Rhapsody on quand même baissé en qualité

Fiche Technique-

Rhapsody of fire est un des acteurs majeurs du symphonique métal (et du power) avec un renouveau de carrière consommé maintenant depuis 3 albums qui as vu apparaître un style plus symphonique mais aussi moins mémorable qui c'est bien repris comme nous l'a montré la review de leurs deuxième album de 2010, The Frozen Tears of Angels. Mais cette année 2010 n'a pas été synonymes d'une sortie unique car en même temps Rhapsody sortait un EP d'un trentaine de minute qu embrassait totalement leurs style "conteur d'histoire", The Cold Embrace Of Fear.
A peine remis de cette double sortie en 2010, le groupe remet le couvert l'année suivante avec encore un album qui vient conclure la trilogie de "Of Fire", From Chaos To Eternity.
Puisque parler des deux albums chanson par chanson serait fastidieux et moyennement informatif dans ce cas-ci, je vais plutôt  vous donnez quelques opinion sur les deux et une note informative.
Genre : Métal Symphonique, Power Métal.

Décorticage-

Quand je me suis rendus compte que j'avais loupé non pas un mais deux album de Rhapsody, je me suis sentit un peu honteux, ayant suivit avec régularité leurs carrière depuis Dawn of Victory, je me suis empressé de comblé cette lacune. Fort heureusement j'avais déjà reviewé l'album de l'année Frozen Tears positivement et je m'attendais donc à une paire d'album d'une même qualité. Je m'étais trompé...

Ils étaient encore meilleurs.

La grosse différence entre les deux albums chroniqué ici vient surtout de style de narration, l'album respectant un format classique alors que l'EP se présentait plus comme une sorte d'histoire (une habitude chez Rhapsody) avec des chansons qui n'en n'étais pas mais plutôt une aventure musicale avec des dialogues entrecoupés de chansons. Le choc est tel qu'en lançant l'EP on se demande un bon moment ce qu'on est en train d'écouter en entendant le groupe faire face à une avalanche et une longue intro avant que ne démarre proprement dit la musique (le troisième chanson sur 7 tout de même) dans une fresque d'un quart d'heure longue et agréable complexe. 

"On apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien"

Si on retrouve un rhapsody toujours aussi chantant, l'histoire derrière reste importante, un pont avec la chanson longue de l'album de 2011 qui dure elle 20 minutes durant lequel on en apprend beaucoup sur notre quête. Mais si la qualité de ces chansons à rallonge, tout as fais honnête soit dit en passant, est relativement proche du niveau de celle de l'album de 2010, là ou on apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien (le groupe l'étant à la base). 

Si j'en avais déjà dit beaucoup de bien, le changement inattendus de langue parfaitement maîtrisé, fais soufflé un vent d’originalité sur un genre où on pensais avoir tout entendus. Que se soit posé dans l'EP (avec Neve Rosso Sangue) ou plus violent dans l'album de 2011 (avec Tempesta Di Fuoco), le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le morceaux demande puissance et ferveur. Si il faut avouer que Rhapsody était fortement devenus commercial on ne peut que les saluer d'avoir remonter leurs bretelles en proposant non seulement plus d'expérimentation mais aussi une plus grande place à l'histoire qui devrait ravir les fans de leurs narrations hérioco-fantastiques
.
"Le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le morceaux demande puissance et ferveur."
 
Je trouve la couverture de l'EP encore meilleur que celle des albums

Mais je n'en pas encore finis !

Car si il est vrai que Rhapsody à tirer son originalité grâce à une mythologie complexe et une narration solide c'est surtout les morceaux purement power-métal qui ont attiré un grand nombre des fans. Que ce soit avec l'excellente Emerald Sword, Knightriders of Doom ou encore Dawn of Victory (oui, l'album entier), le groupe à su enchaîner les succès puissants et épiques comme tous les métalleux ont su apprécier, jusqu'à une certaine chute opéré conjointement en Symphony of Enchated Lands II et le premier Rhapsody Of Fire. Si le deuxième album avait su nous proposer une peu plus de vitesse pour moins de symphonique, ces deux spécimens en remette une couche avec, dans l'EP, un des meilleurs morceaux de Rhapsody depuis bien longtemps : Erian's Lost Secrets. Mais l'album principal n'est pas non en reste car, étant le dernier album avec Luca Turilli, celui-ci à voulu partir par la grande porte en pondant des morceaux qui font honneur au reste de leurs discographie notamment avec la chanson titre From Chaos To Eternity et le premier single Aeons Of Raging Darkness.

"Même les fans de la première heure peuvent sans peur retourner sur ces trois efforts et les appréciés sans honte."


L'un dans l'autre il s'agit d'une excellente entrée dans la discographie d'un groupe mythique ayant connus une légère perte de vitesse mais qui semble avoir repris du poil de la bête, multipliant les tentatives audacieuse et les titres d'anthologie pour un duo d'album sortis avec un rendement impressionnant. Peut-être qu'après le départ de Turilli, le groupe n'arrivera jamais à atteindre le stade de qualité qu'ils ont atteints mais en tous cas ces dernières prouesse nous prouves à tous que Rhapsody n'est pas mort et que même les fans de la première heure peuvent sans peur retourner sur ces trois efforts des années 2010's et les appréciés sans honte.
Note informative : 17/20.



Si vous avez aimés : Edguy à sortir un nouvel bien classe qui sera chroniqué ici et sinon les deux autres membres des review de métal de l'été : Symphony X et Pagan's Mind.

dimanche, octobre 30, 2011

Movie Review n°53 : TINTIN

C'est avec beaucoup de fierté (et à l'heure pour une fois) que je m'en vais chroniqué un fleuron de notre culture franco-belge, le reporte le plus célèbre de la planète, voici :

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Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne

Malheureusement l'affiche française est moins classe que l'originale

Fiche Technique-

Adaptation de bande-dessiné (non je ne mettrai pas comics) réalisé par Steven Spielberg (vraiment besoin de le présenter ?) et par Peter Jackson (Seigneur de Anneaux) avec Jamie Bell (King Kong, Jumper), Andy Serkis (Gollum, dernier Planète des Singes) et Daniel Craig (Cowboys et Envahisseurs, James Bond). Sortie le 26 octobre 2011 en France (presque 2 mois avant les américains !), tout public et dure 1h40.

Synopsis-

Tintin, le célèbre reporter, se retrouve embarqué au sein d'une chasse au trésor d'un ancien galion, La Licorne, dont les seuls indices sont d'étranges maquettes apparemment très convoités.

Décorticage-

J'avais peur pour ce Tintin. 

D'accord tout semblait bien partit pour lui. Un duo de réalisateur ayant déjà fait leurs preuves, un casting en béton et une promesse de conserver le style graphique de la BD, et pourtant j'avais peur. Ce n'est aps que je suis fan de Tintin mais c'est tout de même une part importante de notre culture, et demander au français moyen, tintin ce n'est pas n'importe quoi. Biberonné au BD avant la transition sur la version dessins animés de Fr3, j'étais impatient de voir ce que Spielberg allait nous faire pour une œuvre aussi imposante.

Tout d'abord, et c'est une chose que j'adore chez lui, le générique de début nous place complètement dans l'ambiance si particulière du livre avec un style visuel très BD et appuyé par la musique de John Williams que j'éviterais de mentionné afin d'éviter de tomber dans le fanboy aigu. Une fois passé cet opening réminiscent de "Attrape Moi si tu peux" on st confronté pour la première fois au style graphique 3D qui, permettez moi l'expression, "déchire tout !". Je suis ravis qu'ils aient décidé de ne pas conserver leurs première idée de faire le film en "live action", car Weta digital (la compagnie de Peter Jackson responsable du Seigneur des Anneaux et d'une partie des effets d'Avatar) nous prouves encore une fois leurs talents avec un style non seulement lumineux et vibrant mais aussi très respectueux de l’œuvre d'origine (regardez leurs nez bon sang !). En dehors du visage de Tintin auquel on met un peu de temps à s'habituer (probablement pour l'avoir rendus un peu plus humain) le reste du casting est fantastique avec une certitude à la clé : le stade de "l'uncanny valley" est officiellement terminé pour les visage 3D.

La bande-annonce principale qui fait vraiment le tour mais qui spoile un peu

Concernant l'histoire proprement dite, le script à fais un pari risqué (Mr. Hot Fuzz et Scott Pilgrim d'ailleurs), adapté trois livre en 1. Il est vrai que "Le Secret de la Licorne" est l'une des histoires les plus denses de Tintin mais que pour qu'elle fonctionne il faut impérativement avoir le Cpt. Haddock qui lui est introduit dans une histoire avec un ton très différent : "Le Crabe aux pinces d'or" (vous savez, Tintin contre les trafiquant de drogue). Pour pailler à ce manque le film se voit obligé de faire un certain nombre de concession par rapport au livre d'origine, certaines mieux amenés que d'autres (le nouveau méchant est finalement pas si idiot que ça) et dénote d'une connaissance très satisfaisante de la mythologie de la BD. Grâce à ces concessions, le scénario nous offres un festival d'aventure que n'aurais pas renier Indiana Jones (une comparaison étonnamment efficace en dehors des nazis) mais dans un style très français qui allie avec brio des scènes complètement renversante mais qui pourtant passe sans aucune difficulté avec des moments clés de l'intrigues parfaitement rendus. A ce propos, n'hésitez pas à le voir en 3D, l'effet étant bien utilisé et les plans larges permettes de ne rien loupé de l'action.

En fait je n'ai pas grand chose à ajouter qui ne soit pas du spoil ou des arguments de groupie, je vais donc directement passer au bloc de note.

Résultats-

-Casting : Difficile de savoir ce qui est vraiment le casting et qui est le CGI mais le tout est très convaincant, donc on ne va pas s'en plaindre. On constate quand même que quand on à des acteurs virtuels, avoir Andy Serkis dans son casting c'est mieux. A bon entendeur.

-Scénario : Une adaptation pas si facile mais des facilités de script se voient expliqué et intégrer dans l'histoire avec tant de brio qu'on ne peut que saluer l'effort même si le vieux fan aigris devra de temps en temps ravaler une ou deux répliques. On appréciera que la film n'hésite pas voler de ses propres ailes tout restant solidement accroché à l'idée originale.

-Bande-son : John Williams, pourquoi tu ne fais pas autre chsoe que Lucas et Spielberg ?! Je veux t’entendre dans tous les films ou je peste contre Gregson-Williams ou Hans Zimmer. Seul bémol que j'ai pu trouver, les voix françaises sont très éloignés non seulement de leurs doubleurs d'origine mais aussi de leurs voix du dessin animés. Alors pourquoi ne pas s'être accordé avec l'un ou l'autre ?

-Aspect Visuel / Ambiance : Aspect visuel : magnifique. Peut-être que les réalisateurs comment à retrouver le plaisirs des couleurs mais le retour au couleurs vibrantes, lumineuses est vraiment agréable et donne au film un aspect vivant qui manque souvent dans les productions "tout en images de synthèses". Concernant la mise à jour de design je suis impressionné de leurs courage d'avoir oser conserver le style des personnages d'origines, vestimentaires comme physique (de nos jours je pensais que personne n'oserait mettre un nez de cette taille à un personnage mais ils l'ont fais). L'ambiance fais véritablement honneur au matériaux d'origine, tout en s'émancipant juste ce qu'il faut pour surprendre même les plus blasés, avec notamment des scènes originales tellement bonnes qu'elles auraient pu venir de la BD elle-même.

Note-

19/20

Et j'ai hésitez à mettre plus. C'est un peu la vengeance de Spielberg après le pseudo échec d'Indiana Jones 4 dans la série film d'aventure. Avec un casting en béton armé et un florilège de bonnes idée, le duo de réalisateur légendaire prouve encore une fois leurs talents dans un film qui va mettre tout le monde d'accord. Alors certes l'histoire aurait pu être un peu plus étoffé (vouloir faire trois volumes en un forcément) et le film ne ralentit pas un seul instant mais quand on est obligé de gratter plusieurs jours après avoir vu le film un seul élément négatif, je crois qu'on tiens un bon candidats pour le film de l'année. 

Les + :

-Très fidèle

-Pour toute la famille

-Image et effet spéciaux fantastiques

-John Williams

-Histoire bien condensé

-Meilleur qu'Avatar !

Les - :

-Doubleurs français étrangement choisis

-Aurait pas renier 30 minutes de plus (format familial oblige)

Si vous avez aimés : Parlez en à vos amis, famille, à tous le monde, faut faire tourner !

Si Hergé avait vu ça, il serait fier de ce que c'est devenus

samedi, juin 04, 2011

Movie Review n°49 : X-Messieurs

Mesdames et messieurs, voici seulement quelques jours après sa sortie en salle, la review du dernier et attendus blockbuster de marvel, non pas Thor mais voici :

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X-Men : Le Commencement


L'affiche française n'est pas la meilleure du lot mais on fais avec

Fiche Technique-

Adaptation de comics sortie le 1 juin 2011 de Matthew Vaughn (Kick-Ass, Co-réalisateur des premiers Guy Ritchie) avec Michael Fassbender (L'anglais de Inglourious Basterds), James McAvoy (Wanted) et Rose Byrne (28 semaines plus tard, Sunshine). Tout public, dure 2h10.

Synopsis-

Les débuts des mutants connus sous le nom de Professeur X et de Magneto alors qu'ils n'étaient encore que de jeunes précurseurs de la nouvelle étape de l'évolution qui se retrouvent impliqués malgré eux dans des événements qui bouleverseront le monde moderne

Décorticage-

L'une adaptation de comics après l'autre, Marvel commence sérieuse à se faire sa place dans le panthéon du cinéma avec des films nombreux, spectaculaires et doté de plus en plus de qualité. Alors que Thor est encore au cinéma voilà que leur nouveau reboot sort lui aussi en ce début de juin avec cette fois ci une licence déjà connus du public, X-men. Au vus des derniers films X-men qui date de 2 ans déjà, j'aimerais commencer par rappeler un petite histoire de cette saga au cinéma.

Elle débute 11 ans déjà par un premier épisode intituler sobrement X-Men qui se concentrait particulièrement sur la découverte et le recrutement de Wolverine jouée par le désormais Hugh Jackman. Avec une reproduction très fidèle de l'univers du comics cumulé à un casting sans faille de Ian McKellen à Patrick Stewart, ce premier film avait été une réussite non seulement comme adaptation mais comme preuve que les comics peuvent avoir leurs lot de sérieux et de spectacle.

Surfant sur cette réussite, Bryan Singer (Usual Suspects, Walkyrie) remet le couvert avec sa suite 3 ans plus tard : X-Men 2. Si cette suite fais universellement mieux d'un point de vue critique (un avis que je ne partage pas), on y retrouve les mêmes ficelles qui ont fais le succès du premier épisode : personnages charismatique, casting en béton et scénario fidèle à l'esprit du comics.

C'est pour le troisième film : X-Men l'affrontement final que les choses se gâtes. Déjà on change de réalisateur, optant pour Brett Ratneer (Les trois Rush Hour) qui pour le dernier film décide de changer tout ce qui était établit notamment avec quelques immenses "pied de nez" aux fans qui ne remporte pas, et à juste titre, le même succès que ses prédécesseurs.

Enfin le dernier en date, X-Men Origins Wolverine, revient en arrière pour nous expliquer la classe de Hugh Jackman sous toute ses formes. Tout comme le troisième volet, celui-ci mise énormément sur du grand spectacle au détriment de la cohérence et du respect de l’œuvre originale.

Maintenant qu'est ce que nous avons ? Une sorte de reboot qui reprend à zéro l'histoire avec des acteurs et un réalisateur jeune et pleins de promesses et beaucoup de budget. Cela valait-il le déplacement ? Réponse tout de suite.


LA bande-annonce la plus violente de l'année jusqu’à maintenant

Oui.



Résultats-

-Casting : Vaughn à fais preuve d'originalité en confiant ses rôles à de jeunes acteurs encore peu connus mais très douée. Si McAvoy se débrouille, la palme revient largement à Fassbender dans un magneto particulièrement violent et classe qui fais honneur à Sir.Mckellen. Les seconds rôles sont aussi bien distribués avec de belle performance dans le camp des gentils, celui des méchants étant bien servis en Badass (Kevin Bacon je le voit bien en futur William Dafoe) mais moins en personnalité.

-Scénario : Une histoire solide basé sur des événements historiques retravaillé et fortement centré sur le coté humain des X-men sans tomber dans le vieux travers intolérances et peur classique du comics et de nombre de ses adaptations. Si le choix de certains personnages restent encore à expliquer, le développement que reçois chacun est admirable par rapport à un casting aussi diversifié.

-Bande-son : Petit point sur les doublages français de très bonne qualité mais avec le coté historique de traduire une partie des noms de code des X-men. La bande-son en générale est très sympathique mais j'avoue avoir tellement été pris par le film que je n'ai pas pu me concentrer dessus.

-Aspect Visuel / Ambiance : Certains objecteront mais je trouve certains effets visuel bizarrement moins réussi que dans les premiers épisodes (Mystique dans le premier et Le Fauve dans le troisième) alors que d'autres effets passent magistralement bien. L'ambiance est par contre superbe, un habile mélange de clin d’œil à la série tout en la modernisant avec un coté plus violent mais aussi plus utilitaire des pouvoirs.

Note-

18/20


C'est à ce demander pourquoi il à fallut attendre 11 ans pour obtenir un tel résultat. Un scénario maîtrisé de bout en bout avec beaucoup d'action mais aussi un rapport étroit avec ces personnages, joués qui plus est avec grande efficacité. Si son modèle est clairement le premier film de la série, il le transcende sans problème pour l'une des meilleures adaptations de comics de ses dernières années.

Les + :

-Casting très classe, surtout Magneto

-Scénario vraiment efficace

-Beaucoup de développement des personnages

-Ambiance parfaite

-Le sous-marin

Les - :

-Quelques personnages mal connus et peu exploités (surtout chez les méchants)

-Les traductions françaises toujours un peu fantaisistes

-Certains effets visuel en deçà (à débattre)


Si vous avez aimés : revoyez le 1er, il vaux vraiment le coup, sinon il y a un anime X-men à tester qui sort en se moment.

Xavier : Écoute moi très attentivement mon amis, tuer ne t'apportera pas la paix.
Magneto : La paix n'a jamais été une option.

jeudi, mai 05, 2011

Game Review n°35 : Think With Portals

Je vous avais promis une review assassine et une review fanatique concernant les FPS et vous avez sûrement reconnus la première avec celle de Crysis 2. Aujourd'hui je vous proposes la deuxième review pour équilibré votre jugement, voici :

Le Choix du Patron
Portal 2


Fiche Technique-

First Person Puzzle développé et édité par Valve (Half-life, Left For Dead), sortit le 19 avril 2011 sur PC/PS3/360, déconseillé au moins de 12 ans. Suite de Portal premier du nom, vendus avec l'Orange Box, jeux de l'année 2007 et qui avait récolté un 19/20. Voix et texte en français, testé en version originale sur PC.

Décorticage-

Lorsque l'Orange Box est sortis il y a déjà quatre ans (rendant encore plus insoutenable le rappel de l'attente de HL2 Episode 3), ce n'est ni Team Fortress 2 ni HL2 qui ont été remarqué alors qu'il s'agissait pourtant de deux excellent jeux mais c'est bien de Portal que tout le monde c'est mis à parler. Une originalité à tous les niveaux, une utilisation du format FPS encore jamais vus, une ambiance unique, le jeux à mis tout le monde d'accord et placé la barre très haut pour le reste des FPS. Mais quatre ans plus tard leurs vision a telle été prise en compte ? Que se soient chez des grandes licences comme Call Of Duty qui s'embourbent de plus en plus dans le style de Fps qu'ils ont crées, dans le retour de nouvelles licences qui copient sans vergogne en espérant touchant une part du gâteau (Medal Of Honor, apparemment Battlefield s'y met aussi) ou même dans des essais loupés de gagner la guerre du marketing sans avoir de ressource derrière (Homefront), le FPS ne se porte pas bien.


Duty Calls n'est pas une parodie très subtile mais elle à le mérite d'être symptomatique des ficelles de gameplay des FPS actuels.

En fait je joue sur les mots, il ne se porte pas bien pour les joueurs car pour les éditeurs le combos DLC plus disparition du talent dans les FPS leurs ont ouvert des portes que jamais ils ne croyaient pouvoir atteindre. Même Halo, qui était le fleuron des FPS consoles, doit s'avouer vaincu devant la nouvelle vague de machine à fric. Et même les meilleurs s'y mettent, Valve n'est pas non plus au dessus avec certaines pratiques marketing douteuses (Left for Dead et sa pseudo suite). Quand enfin la suite de Portal est annoncé à base d'une chasse au œufs totalement hallucinante dans des petits bouts de code planqué un peu partout, l'espoir revient dans le cœur des geeks qui n'en peuvent plus d'attendre Half-Life Ep 3. Et maintenant que j'ai pu avoir le jeux entre mes mains voici ce qu'on peu en dire :

Portal 2 c'est avant tout la suite d'un premier épisode qu'il fortement conseillé d'avoir joué et au vus du nombre impressionnant de promotion et d'offre steam à son sujet si vous ne le possédez pas encore c'est que vous l'avez fais exprès. Vous vous réveillez donc dans se second épisode dans une étonnante chambre de repos qui fais office (et s'en moque beaucoup d'ailleurs) de pseudo didacticiel. SI vous doutiez encore de l'ambiance loufoque et des dialogues finement ciselés du premier épisode, vous allez être immédiatement convaincu par ces débuts mouvementés et dans la rencontre avec votre premier compagnons, Weathley.
Avec toujours beaucoup d'humour et à la suite d'un script dont la complexité renvoie tout les FPS basé sur se système à l'age de pierre vous vous retrouvez une nouvelle fois dans les salle de test si chère à la série. Sauf que maintenant (beaucoup d'année plus tard) tout est détruit, envahie d'herbes folles et passablement délabré, une façon subtile de nous prouvez que le moteur est non seulement maîtriser parfaitement par les développeurs mais qu'il est encore largement capable d'afficher de magnifiques environnements. Je vous laisses le soin de découvrir ce qui vous attends par la suite et j'en profite pour abordé le points le plus important, le gameplay.

Une salle de test bien plus délabrée que celle du premier épisode, la norme de cette suite

Si portal était basé sur une idée simple mais pleine de profondeur, sa suite ne se contente pas de prendre les mêmes et de recommencer, elle ne fais pas les choses à moitié pour varié le gameplay. Si la physique du portal de base est toujours conservé, les développeurs y ont ajouté une brouettes de nouveautés, qui vont des rayons lasers à faire circuler dans toute la pièce, à des gels de couleurs qui changent les propriétés des surfaces conservées (rebondissant, accélérateur...).
Il ne s'agit bien sûr que du haut de l'iceberg car le nombreux de nouveauté est si impressionnant qu'a peine vous en avez finis avec une, que la suivante viens déjà vous êtres présentés. Un rythme très appréciable dont le seul défaut est de devoir attendre les dernière salles du jeux pour pouvoir manié toutes ces nouveautés en même temps et même à ce moment la difficulté reste encore largement jouable. Car si le premier portal était relativement complexe la première fois qu'on jouait, celui-ci ce révèle calculé de la même manière, à savori que certains vont bloquer sur un ou deux endroits en particulier mais que jamais vous ne devriez à avoir à hurler votre haine au développeurs pour leurs esprit tordus. D'ailleurs la plupart du temps la solution est finalement bien plus facile qu'envisagé précédemment.

Si tous les FPS maîtrisait leurs moteur physique aussi bien que ce Portal 2...

Une fois découvert le joie du portal gun à double sens et des premiers améliorations vous commencez vraiment à vous amusez et les développeurs ont la bonne idée de vous faire variées d’environnement avec un point de scénario important (de toute façon le jeu est bourré de spoiler), et de vous lâchez dans des salles bien plus ouverte ou trouvé sont chemin est la première étape avant de comprendre comment s'y rendre. Un passage semi-exploration qui est d’ailleurs un des plus réussis du jeux, vous limitant violemment les surface compatibles avec vos portails afin d'offrir une expérience de découverte qui rappelle qu'il s'agit des développeurs d'Half-life, particulièrement doué pour balisé subtilement un parcours sans que le joueurs ne se sentent pris pas la main. Alors que les jeux du moment, et notamment les FPS, ont pour habitude de tous vous montrez et de vous mettre un grand point clignotant sur la carte là où vous devez allez, portal prend au contraire un malin plaisir à vous perdre et à vous laissez cherchez votre chemin en utilisant toutes les techniques et nouveauté à votre disposition.

Wheatley, un des nouveaux personnages hilarants pour les anglophiles et un tout petit peu de spoil du début du jeux


C'est d'ailleurs durant se second acte que vous découvrirez la matière qui à été rajoutez au background du jeu qui devient largement prédominant et qui donne envie d'en découvrir plus, notamment dans le lien avec Half-Life 2 qui n'est toujours pas abordé malgré beaucoup d'information supplémentaire découvrables. J'aimerais vous en parlez plus mais le scénario lui même est finalement assez développer et au vus de la qualité de l'expérience il serait criminel de vous ruiner la surprise qui est présente dans presque toute les scène scriptées du jeux. Si vous voulez je peux vous parlez de l'ambiance mais si vous avez regardez les différentes vidéo de présentation, vous savez déjà les bases de la narration de portal 2, une des meilleures dans l'histoire des FPS.

Si l'humour est omniprésent comme dans le premier épisode, c'est ici les personnages qui s'en donnent à cœurs joie avec des dialogues toujours aussi loufoques et bourrées de réplique cultes malgré le fait que la plupart d'entre eux sont indirect. Les situation sont elles aussi une successions de moment d'anthologie et resterons dans les annales du jeux tant se portal se place au delà des FPS conventionnel. je finis par le point qui fâche en général : la durée de vie.
Si les fps ne sont pas connus pour leurs longue expérience (portal n'était d'ailleurs pas une référence dans ce domaine), cette suite ne fais pas beaucoup mieux bien qu'elle dure environ trois plus longtemps que le portal d'origine. Cependant la difficulté équilibrés et le système de réflexion bien implanté chez les joueurs du premier opus, l'aventure solo ne devrait pas prendre plus de 6, 7 heures de pur bonheur.

Les deux protagonistes du mode coopératif que je n’ai même pas encore testé

Résultats-

-Graphisme : Si l'on craignait que le moteur source rendent l'âme, force est de constater qu'il se débrouille encore très bien avec d'excellent effets de lumière entre autres. Les différents environnements sont excellent et l'utilisation du moteur physique est la plus aboutie de l'histoire du jeux vidéo.

-Gameplay : Comme dans tous les bons jeux, le gameplay est à la fois simple mais terriblement prenant, surtout combiné à un grand panel de nouveauté qui multiplie vertigineusement le nombre de possibilités. Si certains ajouts ne sont pas encore exploité à fond gageons que les maps amateurs et les futurs devraient pallier à se problème.

-Son : Des dialogues extrèmements bien écrit tout au long du jeux et doublés magistralement en version originale tout comme en version française (légèrement en retrait tout de même). La bande-son est bien implémenter avec une sélection éclectique d'électronique de qualité. Comme toujours on appréciera beaucoup les bruitages qui font la réputation du jeux (des tourelles par exemples)

-Scénario / Durée de Vie / Difficulté : Le scénario est non seulement prenant mais contient aussi son lot de rebondissement cumulé avec une bonne louche d'information supplémentaire sur les différents personnages et lieux. L'humour absurde est aussi de la partie, ajouter en dose généreuse tout au long de l'aventure. La durée de vie est relativmeent courte malheureusement, 6/7 heures en solo et apparemment de même en coop. Cependant comme son prédécesseur, les excuses pour y rejouer ne manqueront pas. La difficulté est calculée selon une courbe très précise qui n'exclut pas que vous bloquiez sur un puzzle pendant un moment mais qui est équilibré pour que vous n'en n'arriviez pas à vous arrachez les cheveux devant la complexité. Les habitués du premier volet ne devrait d'ailleurs pas avoir de problème pour démonter le jeux et attendront avec impatience les premières maps non officielles.

-Ambiance : C'était déjà un argument de vente du premier volet et le deuxième passe à la vitesse supérieure. Plus de variété, plus d'humour, plus de situations mémorables, plus de dialogues légendaires et toujours autant de plaisirs à traverser l'univers qui se voit largement enrichis. Dommage que le lien avec half-life soit toujours introuvable.

Note-

20/20

Si le premier épisode avait obtenus un 19, je ne comptais donner ce dernier poins facilement mais force est de constater que tous ce qui faisait la qualité du premier opus c'est vus triplés dans cette suite digne de l'engouement des critiques. Si vous hésitez encore à vous procurez ce chef-d'oeuvres dites vous que dans cette critique, le jeux à pris la note maximal alors que je n'ai reviewé et testé que la moitié de celui-ci, à savoir le mode solo. Un mode coopératif entier, au moins aussi long et tortueux est encore à faire et sans même l'avoir effleurés je fais confiance à la qualité de celui-ci. Portal 2, un candidat très sérieux pour le jeux de l'année.

Les + :

-Gameplay parfait

-Ambiance unique

-Bien variée

-Véritablement drôle

-Mémorable jusqu'au bout

-Aspect sonore sans reproche

-Courbe de progression toujours aussi bien étudiée

-Mode coopératif

Les - :

-Aucun

Si vous avez aimés : Refaite-le avec les commentaires des développeurs, ce n'est pas tous les jours qu'on croise un jeux comme ça.

Still Alive...

jeudi, mars 31, 2011

Movie Review n°47 : Sucker Punch

En exclusivité et le jour de sa sortie profiter de la seule critique constructive, décortiquée et sans spoiler sur le film qui va faire parler les gens pendants longtemps, voici :

Le Choix Du Patron
Sucker Punch


Une affiche qui, comme le reste de la promo, ne vous prépares pas du tout au traitement si particulier du film

Fiche Technique-

Film fantastique sortis le 30 mars 2011 réalisé pare Zack Snyder (300, Watchmen) avec tout un casting de "flatte-rétine masculine" (Emily Brown, Abbie Cornish...) en plus de Oscar Isaac (Agora),Carla Gugino (Watchmen, Snake Eyes) et Scott Glenn (beaucoup trop de film que j'ai vus mais où je serais incapable de le reconnaître). Dure 1h50 et réservé à un public avertis.

Synopsis-

Après la mort de sa mère, la jeune Babydoll se retrouve envoyé par son beau-père dans un asile de fous dans l'attente qu'elle soit lobotomisé et qu'il puisse ainsi récupérer l'héritage. Prisonière de cet enfer, elle se réfugie dans son imagination et auprès des autres filles pour deviser une fuite avant le jour fatidique.

Décorticage-

-Attention ce décorticage sera réalisé entièrement sans spoiler et n'a pour but que d'expliquer pourquoi ceux qui hésite à le voir devrait. Pour ceux qui ont la ferme attention de le voir, ce décorticage peut également servir de piste de réflexion d'après film-

Zack Snyder c'est mon idole. Il déboule de nulle part, claque un excellent 300 qui redéfinis le concept "d'action" et fais beaucoup parler de lui au passage. Ensuite il décide que adapter des comics c'est drôle alors pourquoi ne pas directement s'attaquer au meilleur d'entre tous ? Watchmen sort, Watchmen prend un 20/20 sur le blog et démonte du même toute les attendes des fans et non fans. Snyder s'ennuie avant Sucker Punch et se lance une petite percée dans l’animation, avec les résultats qu'on lui connais. Et maintenant, il sort enfin son premier film original, avec la ferme attention de s'imposer encore plus dans la "next-gen" de réalisateur.

Et il fais cela subtilement.

Si vous avez regardez la bande-annonce ou les affiches vous êtes sûrement sceptiques à ma conclusion énoncé juste au dessus et c'est bien normal. Un casting 3/4 féminin dans la fleur de l'age en petite tenue avec des katanas et des armes à feux sur fond de robot géant, c'est rarement ce qu'on appelle de la subtilité (sauf dans certains manga japonais...). Et pourtant le film part sur une base très intéressante et pas si inhabituelle pour Snyder : "Le Décalage". Je m'explique, dans Watchmen, le réalisateur s'amusait à mêler des scènes violentes avec de la musique rêveuse pour un effet désarçonnant mais agréable. Maintenant imaginez que quelqu'un applique le même procéder sur un film en entier...
Si cette description vous as donnez envie de le voir, parfait, les autres continuons voulez-vous ?

Si vous n'avez pas vu la bande-annonce il vaut mieux éviter avant d'aller voir le film mais comme tout le monde l'a déjà vu dix fois autant se faire plaisirs

Le principe de base du film n'est pas forcément le plus original même avec le traitement en décalé et peux se résumer comme suis : Prisonnière d'une réalité infernale, Babydoll s'imagine un univers rétro qui se superpose rapidement à la réalité et bientôt chaque étape de son "échappatoire" se traduit par un nouvel univers qui se superpose à l'univers déjà fictif (heureusement que Inception à éclairer un peu esprit sur ce genre d'expérience de pensée...). On se retrouve alors avec décalage² et des scènes vus dans la bande annonce ou les affiches qui font plus penser à certains jeux vidéo (non pas que ce soit une mauvaise chose contrairement à ce que certaines critiques peu cultivées sous-entendent) qu'à une histoire sombre dans un asile. C'est un excellent moyen qu'à trouver Zack Synder pour pouvoir s'amuser comme un petit fou dans des univers aussi "badass" que complètement incohérent (une remarque qui peut s'appliquer au film en entier), un fait qui est parfaitement reconnus et volontaire. Ces scènes surréalistes sont l'occasion pour le réalisateur d'envoyer toutes les idées incroyables qui traînait dans son cerveaux et de le balancer avec son sens aigu du l'action. Alors d'accord on à des scènes classes et visuelle attrayante mais qu'en est-il du reste du film et du scénario au total ? Va t'on devoir se contenter du pur visuel comme dans Speed Racer (très bon au passage) ?

Eh bien oui et non...
Le principe assez étonnant du scénario font que les parties "normales" du film contraste énormément avec ce que sait être la réalité et la narration est volontairement décousue et fais son possible pour perdre le spectateurs sans réelle raison apparente. En réalité Zack Snyder à décider de prendre tout le monde à contre-courant et de réaliser son film en faisant un gros pieds de nez à tous les codes habituels de ce genre de cinéma. Tout est confus, peu ou pas expliqué et les personnages ne sont pas du tout crédible de manière volontaire. C'est difficile d'expliquer sans spoiler ce qu'on ressent à travers le message final du film mais une chose est sûr, Snyder à planquer une nouvelle façon de faire des films, une vision totalement originale de dérouter le spectateurs pour le surprendre et une utilisation massive de la musique pour poser ses ambiances (non pas qu'elles en est besoin rétrospectivement) dans un écrin de baston classieuse et visuelle pour rappeler au passage qu'il sait parfaitement ce que les gens aimes voir. Que ce soit dans les scènes '"réaliste" avec un mélange anachronique des détails et un casting inapproprié ou dans les scènes "fantastiques" où l'action est tellement débridée que personne n'aurait oser l'imaginer au premier degré avant Sucker Punch.

Maintenant comment s'en tire le film avec un principe aussi novateur ? Le seul défaut majeur qu'on puisse lui faire c'est que Snyder à déjà fais mieux dans certaines de ces approches. Entre l'introduction tout en musique qui, sans être désagréable, ne s'élève pas au niveau de la prouesse de l'intro de Watchmen et les combats au ralentit,violents et intense, mais qui ne véhiculent pas le même impact que dans 300 (avec un bon son, on avait vraiment l'impression de se prendre des coup de bouclier). Le casting à aussi ses petits moments de ralentissement, surtout le rôle de Carla Gugino qui à du être simplifier à l’extrême par rapport à un autre version du script et qui n'apporte que peu de chose au final. Enfin privilégier la musique sur l'action j'aime énormément mais ça marche mieux avec les excellents morceaux d'époque de Watchmen et moins avec ceux qui sont employés ici : une minorité d'excellent titre (en autres du Björk et une reprise des Beatles) et une majorité bonne mais pas top.

Résultats-

-Casting : Plutôt convaincant dans l'ensemble même si à certains moment on ne sait pas trop quoi penser de la qualité du jeux de certaines des filles. Le rôle le moins utile est clairement celui de Carla Gugino qui franchement n'apporte pas grande chose, dommage car son personnages promettait d'être intéressant dans les trailers. On apprécie par contre le méchant finalement assez surprenant et Scott Glenn en vieux maître dans une ligné de David Carradine et d'autre gueule cassé.

-Scénario : En même temps c'est du déjà vus sur le papier mais dans les faits c'est largement satisfaisant si on accepte le traitement spécial du film (voir "Ambiance"). Si le déroulement est plutôt prévisible, on observe un fort contraste avec une narration décousue et une absence totale de justification annexe.

-Bande-son : J'aime beaucoup le principe de Zack Snyder de laisser une grande place à l'intégration de la musique, c'est discutable mais je vais partis de ses fervents défenseurs. Si le choix des musiques est aussi disloqué que le film, le moyenne reste correcte avec même quelques moment de bravoure. Le doublage français est par contre dispensable, les surnoms des protagonistes (Babydoll, Sweat Pea, Blondie...) ne rendant pas exceptionnellement bien dans la VF.

-Ambiance : Deux points. Numéro 1 : les effets spéciaux et Zack Snyder c'est un grande histoire d'amour et il n'a pas perdus la main pour des scènes d'action époustouflantes. Le style visuel granuleux et sombre fonctionne bien dans l'asile et il c'est visiblement lâché dans le mélange d'univers et d'environnement à priori exclusifs ("et là dans le fond on va mettre Saturne, ça va faire bien...") dans l’imagination des personnages. Numéro 2 : Si vous trouviez que Watchmen était particulier attendez vous à être retournés. Un des très rares films dans mes souvenirs à m'avoir demandé une petite heure pour être sûr de mon opinion.

Note-

17.5/20

Assurément Zack Snyder nous livres ici sont films le plus personnels et il à choisit de cacher subtilement sa vision des choses dans un amalgame de confusion et de scène d'action incroyable. Si les critiques s'accordent presque toute sur la médiocre qualité du film, ce n'est pas surprenant car c'est avant un film nécessitant une bonne dose d'ouverture d'esprit, demandant au spectateur de ne pas se référencé entièrement à nos échelle d'analyse cinématographique classique, elles sont tournées en ridicule ici. Par contre, comme pour la plupart des films à plusieurs degrés de compréhension, il est clair qu'une partie non négligeable du public réagisse négativement, alors préparez-vous à défendre le film dans les débats de cinéphiles car quand les retardataires hallucineront sur "il est carrément pas stupide ce film en fait !", vous pourrez vous vantez d'un magnifique "je vous l'avais bien dit" de toute beauté.

Les + :

-Originalité ambiante

-Scènes complètement débridée

-Direction artistique toujours excellente

-Les pics de qualité de la bande-son

-Film déstabilisant

Les - :

-Carla Gugino (son rôle au moins)

-Bande-son un peu moins maîtrisée que sur Watchmen

-Bruitages un peu moins maîtrisés que sur 300

-Doublage français

Si vous avez aimés : C'est le moment de vous lancez dans une grande campagne de promulgation du film contre les infâmes critiques coincés de service. Bonne chance et j'espère que cet article vous aideras dans votre rhétorique.

Ah au fait, une dernière chose...

mercredi, mars 30, 2011

Movie Review n°46 : Rango

Comme je vous l'avais promis, pas de review des grands films des critiques du moment mais plutôt du vieux dessin animé qui n'intéresse personne, voici :

Le Choix Du Patron
Rango


Le reste du background je veux bien mais personne à tilté sur le poisson orange en plastique ?

Fiche Technique-


Western d'animation réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes 1.2.3) avec Johnny Depp et quelques autres voix pas reconnaissable. Sortit le 23 mars 2011, plus de six ans (?), dure 1h40.

Synopsis-

Rango, un caméléon en pleine crise d'identité, se retrouve propulsé dans une petite communauté du désert qui connais de gros problème d'eau. Cherchant un nouveau rôle pour sa vie il décide de les aidés et devient bientôt le phénomène du village mais alors que la dernière réserve d'eau est cambriolée, c'est à lui qui revient de sauver le petit village.

Décorticage-


Voilà une histoire bien intéressante que pourquoi je suis alors voir Rango alors que je n'ai vu ni "Le Discours d'un Roi", ni "The Fighter" et même pas "True Grit". Déjà parce qu’emmener ma petite sœur voir un film que je veux voir aussi me fais une bonne excuse mais aussi parce dès le début j'ai été piqué par se film. Un dessin animé hors Disney/Dreamworks, réalisé par le réalisateur de Pirate des Caraïbes c'est déjà agréable mais c'est dans la bande-annonce que l'ambiance m'a mis la puce à l'oreille : "Western et surréaliste". Pour un dessin animé, c'est, à ma connaissance, du jamais vus. Et puis dans la bande-annonce même j'avais décelé quelques subtiles références au troisième Pirates, et plus particulièrement aux scène qui faisaient plus pensé à un délire du réalisateur qu'à une vrai avancé dans l'histoire (j'y reviendrais). Alors finalement quel verdict pour ce Rango ?

Alors premier point que tout le monde va remarquer en sortant, c'est beau. J'avais un peu flippé en voyant qu'il était produit par Nickelodeon qui, à mon époque, produisait tout les dessin animés moisi, mal animé et pas drôle sur TF1 le samedi matin ce qui m'avait fais légèrement douté de la qualité finale du produit. En réalité ce qu'on ne vous dis pas (pourquoi d'ailleurs ? j'aurais imaginé que leurs réputations leurs auraient valus une mention quelque part...) c'est que le film est animé par ILM. Vous savez "Industrial Light And Magic", la compagnie qui fais les effets spéciaux de Star Wars, Pirates des Caraïbes et Transformers ? Eh bien ce sont eux qui s'occupent de l’animation de Rango. Tout de suite sa calme.

Animation par ILM c'est juste la classe, et ils nous en donnes pour notre argent

Alors comme on pouvait s'en douter l’animation est excellente, aussi bien dans les petits détails des animaux, qui font franchement preuve d'une originalité de design de loin supérieur à Disney dans se domaine, que dans les épiques scènes de baston car Rango c'est avant tout un western et donc un film d'aventure. On y retrouve d'ailleurs tous les cliché dont la plupart sont reconnus voir discuté pendant le film lui même (les amateurs du genre apprécierons les nombreuses méta-blagues sur l'univers) et toujours remis au goût du jour, non seulement dans leurs mise en scène mais aussi dans leurs adaptation à la ville des animaux. C'est d'ailleurs un grand point fort du film, son ambiance ainsi que la pertinence des blagues sauront divertir très efficacement tout les audiences car si les jeunes apprécierons le décalage général de l'histoire, les adultes ont le droit à toute une panoplie de blague et de références qui leurs est clairement destiné.
C'est un peu la même remarque que Ga'Hoole, on s'aperçoit clairement qu'ici le film n'est pas que pour les petits mais aussi pour toute une catégories de gens qui apprécieront que pour une fois on pense à eux dans un film du genre.

"Bienvenue sur une terre infinie où désert et mort sont nos meilleurs amis..." QUOI ?!

Concernant le scénario, car c'est bien ici que tous va se jouer, on retrouve une historie plutôt classique de western avec ses embuscades, ses poursuites dans un canyon à cheval (une scène mémorable à tous point de vue) et ses duels dans la rue principale mais le tout saupoudré de référence subtiles et du réalisation surréaliste très originales. Entre le "running-gag" des hiboux mariachis qui racontent l'histoire avec grand renfort de sarcasme et plusieurs scène de rêve qui font clairement à Jack Sparrow dans l'antre de Davy Jones, je commence à être intéresser dans ce réalisateur.
Enfin pour finir sur le sons sachez que les voix françaises sont mitigés, une très très bonnes fidélités dans certains jeux de mots (l'utilisation de termes "soutenus" rends les blagues plus subtiles et plus drôles, surtout à s'imaginer les gamins qui n'y comprennent rien) mais par contre un casting moins impressionnant dans les voix des seconds rôles (c'est ça quand on dispose pas du panel de doubleurs Disney). Pour la musique, on retrouve Hans Zimmer que j'ai l’habitude de déléguer au second rang, non pas pour la qualité de ses bandes-son qui sont toujours très bonnes mais plutôt pour la discrétion de sa participation. Ici rien à voir, Zimmer à complètement craqué en bricolant un grand pot-pourris de thème à consonance western envoyé pour la plupart par les mariachis avec classe et justesse qui donne au film la dernière pichenette qui lui manquait pour faire un gros pied de nez à toutes l’animation classique Disney et autres.

Résultats-

-Animation : ILM à encore une fois fais du super boulot et l'animation est au rendez-vous. Avec beaucoup de soin apporté tant au déplacement (caractéristique des westerns) que dans les magnifiques arrières-plans, on peut sans conteste le cité en exemple de comment faire votre film d'animation classe. C'est à se demander pourquoi ILM n'a pas fais partis de la campagne de publicité pour le film...

-Son : Les voix françaises sont correctes mais si pas vraiment au niveau des originales, par contre la narration chanté et les jeux de mots sont extrêmement bine traduit, une vraie prouesse par rapport à l'habitude. Pour la bande-son, Hans Zimmer à pété un cable et je le préfère largement comme ça. Thèmes épiques et complémentent loufoques à la fois, le tout au premier plan avec l'action, j’aime vraiment ce qu'il à fait.

-Scénario : Plus ou moins du déjà vu dans des vrais western mais relativement original pour un dessin animé. Beaucoup apprécierons aussi l'absence de chanson niaise et de morale à la subtilité d'un bulldozer. On appréciera le rythme du film qui, sans avoir de léger moment de ralentissement, reste très largement dans la moyenne haute.

Depuis Sam & Max saison 2, j'ai une admiration sans fin pour les mariachis et leurs rôles ne m'a pas déçus dans Rango

-Personnages : Si les variétés d'animaux et le travail qui à été fais sur leurs design ravira les plus jeunes, c'est plutôt leurs personnalités et leurs attitudes empruntés de presque tous les stéréotypes de western qui feront plaisirs aux initiés. De plus le film ne suit pas la recette traditionnelle du héros plus sidekick amusant cinq minutes mais plutôt d'une référence aux casting des westerns spaghettis avec une brouettes de personnages borderlines, y compris le héros qui passe une bonne partie de son temps à mentir et à manipuler les gens.

-Ambiance : Western spaghettis avec un soupçon de surréalisme et beaucoup d'humour subtile, c'est mélange aussi original qu'efficace. Les amateurs cinéma apprécieront les nombreuses références, les jeunes apprécierons qu'on se foutent pas de leurs gueule avec du faux mignon et drôle pour les appâtés et tout le monde accrochera sans condition aux scènes d'actions mémorables.

Note-

19/20

Ca c'est la puissance de l'animation. Une ambiance unique, des personnages accrocheurs, un très bon humour et adapté pour toute la famille, que demande le peuple ? Dommage que la communication autour de film est plutôt tourné sur "Johnny Depp est un caméléon rigolo" ce qui va faire perdre un bon groupe d'amateur potentiel mais si vous en avez le temps et que vous voullez pas vous prendre la tête avec les super films qu'il faut absolument aller voir, vous ne le regretterez pas.

Les + :


-L’ambiance

-Humour subtile et souvent noir

-Design des personnages excellent

-Animation au top

-Hans Zimmer se déchaîne

-Pour toute la famille

-Les Mariachis

-Le Banjo

Les - :


-Méchant un peu facile à voir

-Communication un peu à désirer

Si vous avez aimés : Je m'y connais pas trop en western mais en animation classe je me permet de remettre Ga'hoole, sinon moi moche et méchant était bourré d'humour noir sympathique et les derniers Pixar (surtout La-haut et Wall-E...en fait surtout Wall-E)

Maintenant ? Maintenant nous chevauchons !

vendredi, mars 18, 2011

Artist Review : Nolan

Aujourd'hui je voudrais vous parlez d'un autre génie qui à déjà été plus d'une fois à l'honneur sur ce blog qui se voit consacré une review pour lui tout seul, l'homme qui à su relancer hollywood à lui tout seul, voici :

Christopher Nolan

Artiste-

Christopher Jonathan James Nolan est un réalisateur talentueux d'hollywood qui à su passé du parfait petit inconnus indépendant à grand décisionnaire burné en quelques années. Né à Londres (encore un petit génie anglais, ca commence à bien faire...) en 1970, il possède la double nationalité anglais/américain et commence à faire des petits films dès lo'age de sept ans. Très vite ces études le conduisent à réaliser de petit court métrage avec ses amis et collègues et bientôt son premier long métrage, Following. Encore inconnus à cette époque, il lui faudra attendre son premier vrai succès avec Memento pour qu'on s'intéresse à lui et qu'on finisse par lui confié le reboot de la licence Batman. Le reste de l'histoire vous la connaissez...

Christopher Nolan - Following

Following est le premier film de Nolan qui, sur presque tout les points, s'apparente à un petit film d'étudiant avec ses amis. C'est le cas pour le budget général du film : 6000$ (minuscule), pour le visuel du film : noir et blanc et sale, c'est aussi le cas pour les acteurs : une brouette d'inconnus dont certains ne feront jamais d'autre film de leurs vie mais ce n'est pas le cas pour la qualité finale du produit : 76% "frais" sur Rottentomatoes.
Sortis en 1996 avec un casting inconnus par un réalisateur encore inconnus à cette époque, Following raconte l'histoire d'un jeune écrivain qui se met à suivre des gens au hasards pour trouver l'inspiration. Très vite il se prend d'intérêt pour plusieurs personnes et l'une d'elle le découvre et décide de l'embarquer dans son "travail" : il est cambrioleur (plutôt du style gentleman que mafioso).
Derrière cette histoire fort originale ont trouve un casting très crédible malgré le peu d'expérience des acteurs, des dialogues finement ciselés et surtout un scénario non linéaire, tortueux et basé (la future marque de fabrique de Nolan) sur la tromperie et la manipulation. Si j'avoue que le manque de moyen peut laisser dubitatif quand à l'envie de voir ce film, il ne faut pas s'y tromper, il se palce très largement au dessus de la moyenne en terme de qualité d'écriture et même comparé au reste de la filmographie du bonhomme, on tient une valeur sure.

Note : 16.5/20

Christopher Nolan - Memento

Memento est certainement le film qui à motiver les gens à voir plus de Nolan. Sortit en 2000 avec un budget largement supérieur à son premier essais et avec des acteurs plus connus (même si en dehors de Trinity vous n'allez pas reconnaitre grand monde), le film c'est révéler avec un peu de retard mais autant de force que prévus. Basé sur une nouvelle écrite par son frère, l'histoire tourne autour d'une jeune homme avec une amnésie grave de la mémoire récente. Aussi il doit en permanence se laisser des notes afin qu'ils se souviennent des évènements récents. Annoncé comme l'une des plus grosses réussites de Nolan, Memento reprend les éléments efficaces de Following à savoir : un casting réaliste, un scénario non-linéaire basé sur la manipulation et une grosse claque à la fin histoire de bien vous retournez le cerveaux. Un coup de maitre pour un deuxième film :
Note : 19/20, même les neuro-scientifiques disent que le film est génial.

Christopher Nolan - Insomnia

Deux ans plus tard arrive Insomnia, une remake d'une film suédois apparemment moins bon que cette version dans laquelle on à le droit à deux acteurs bien plus reconnaissable : Al Padecheznous et Robin Williams. Moins connus dans la filmographie de Nolan, principalement du au manque de publicité autour du film contrairement à Memento qui c'est fais promouvoir à postériori. Insomnia ressemble beaucoup plus à un film policier classique dans lequel deux enquêteurs de Los Angeles doivent élucider une meurtre dans une petite ville d'Alaska. L'originalité viens de l'incapacité totale du personnages principal à dormir puisqu'à cette époque de l'année le soleil ne se couche pas sur l'Alaska. Mêlant thriller et psychologie, le film est une très bonne surprise et prouve que Nolan est décidément à l'aise sur un terrain plus classique, le film étant très largement abordable par la majorité des spectateurs (ce qui n'était pas vraiment le cas de Memento).

Note : 17/20, léger retrait par rapport à son prédécesseur mais toujours excellent.

Christopher Nolan - Batman Begins

Confiez le reboot d'une licence aussi détruite que Batman n'est pas chose facile et qui plus est pour un réalisateur encore peu connus du grand public, le chalenge était de taille pour ce Batman Begins. Après ce que Joel Schumacher en à fait, ramener le comics dans son élément sombre, gothique et torturés n'était pas une mince affaire et pourtant on ne peut nier la performance de Nolan. par de nombreux égards l'apport de ce film à été phénoménal. Tous d'abord le casting qui à permis de révéler au grand public Christian Bale devenus depuis très apprécié mais aussi Cillian Murphy et Michael Caine qui deviendront des habitués du réalisateur. Quand on rajoute encore Liam Neeson, Gary Oldman et Morgan Freeman dans des rôles très intéressants du comics mais jamais exploités dans les adaptations du chevalier noir ont commence à comprendre la raison de ce succès. Mais là où Nolan à faire très fort, encore plus que dans son scénario tortueux et manipulateur habituel, c'est dans la mise à jour des concepts. Du méchant Rash Al Ghul au rôle de la Wayne Corporations, tous l'univers c'est vus transposé dans un contexte sombre des plus réaliste et appréciable. Même si on est loin du coté gothique et semi-comique de Tim Burton, la prouesse est de taille.

Note : 18/20, à donné lieu, presque à lui tout seul, à la vague de reboot et de remake de ces dernières années.

Christopher Nolan - The Prestige

Après un batman aussi réussis et se terminant en véritable défis lancé à Tim Burton, on peu dire que l'attende du prochain était palpable. Alors que ce fut Le Prestige qui arriva dans les salles de cinémas, moins de monde que prévus à fais le déplacement. Une grossière erreur car malgré les différentes en terme d'ambiance, le prestige n'est pas un film à prendre à la légère. Une histoire de magicien en pleine Angleterre victorienne, avec Christian Bale et Hugh Jackman voilà qui avait de quoi intrigués les esprits. Basé comme toujours sur de la manipulation (c'est une histoire de magicien ne l'oublions pas), le film diverge de ses prédécesseurs comme étant autant un drame qu'un thriller. Avec une prestation exemplaire des deux protagonistes, une ambiance Angleterre parfaitement retranscrite et agréable à voir, seul la volonté du grand public de voir plus de Batman l'a fais passé au second plan mais il reste néanmoins un excellent film sur un sujet très original qui plus est.

Note : 16/20, peut-être le moins bon Nolan, surtout que j'ai préféré L'Illusionniste.

Christopher Nolan - The Dark Knight

Maintenant qu'on arrive dans le récent, il devient facile de chroniqué Nolan, puisque la review de l'époque est sur le blog, review qui résume très correctement le film à l'époque de sa sortie. Maintenant et avec le recul que peut-on dire de plus sur ce Dark Knight ? On se souviendra encore longtemps de la performance de Heath Ledger en Joker, performance tellement légendaire qu'elle lui couta la vie. On se souvient aussi de l'attente fébrile devant le défi lancé à l'ancien Batman de Tim Burton qui nous avait offert la toute aussi superbe performance de Jack Nicholson mais dans un registre totalement différent. Enfin on se souviens aussi de la densité d'action et d'évènements, le film durant deux heures mais en apparaissant trois et prouvant que, pour une fois, les spectateurs s'étaient déplacés en masse pour du divertissement de qualité, prenant la dixième place du classement Imdb des meilleurs films de tous les temps égalité avec "L'Empire Contre-Attaque" et "Les Septs Samurais" entre autres.

Note : 20/20.
Christopher Nolan - Inception

Je croit que j'ai suffisamment parler d'Inception ces derniers temps, tout d'abord dans une review plus qu'élogieuse, et enfin consacré comme film de l'année 2010, autant dire que Nolan à réussi sont pari haut la main pour arriver à envoyez les gens au cinéma voir des vrais films. Intelligent, propice à la réflexion, intense et avec beaucoup d'action, un cumul de qualité aussi rare qu'agréable dans la liste des blockbusters et des performances de films. Enfin, le petit détail qui fais plaisirs, quand je vous ais dit au dessus que Dark Knight était égalité à la dixième position sur le top Imdb j'ai terminé ma phrase par "entre autres", eh bien Inception fais partie de ses "autres".

Note : 19/20, le film de l'année 2010.

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Voilà, je croit qu'on peu dire que Nolan n'est pas un petit réalisateur à prendre à la légère et le, plus amusant je trouve est de voir les gens s'extasier devant des films comme Inception en se disant "si tous les blockbusters pouvait être de cette qualité..." et finalement finir par mettre eux-même les mains dans le cambouis pour rechercher des films aussi bon, commençant souvent par jeté Nolan dans Allociné et de se procurer tous ses films car c'est bien l'un des rares qui, pour l'instant, n'a aucun accident de parcours.

Vivement The Dark Knight Rises pour voir si il arrivera à maintenir le niveau de qualité de TDK et bien sûr la review correspondante.