Le mois d'avril à eu la surprise de voir revenir un ancien des chroniques du blog, une référence qui avait un peu tombé dans l’oubli depuis quelques temps mais qui est de retour, et cette fois, c'est personnel ! Voici :
On en a parlé récemment en chanson du mardi soir, voici la review n°42, la review qui répond à la grande question : du sexe, de la drogue, du rock'n'roll et de tout le reste, voici :
Même si on commence avec un peu de retard cette nouvelle fournée d'album du mois (commence à devenir une habitude...), je vous ai réservé un morceaux de choix pour bien commencer l'année. Un album exceptionnel pour un groupe qui n'est pas étranger à mes louanges, voici :
Vous alliez pas partir sans encore un peu de métal non ? Heureusement pour vous on as pensé à vous pour des fêtes de fins d'année bourrines, voici :
Nightwish - Imaginaerum
Une cover bleue, sombre et un peu mystique ? Pas de doute c'est du Nightwish...
Décorticage-
Si vous vous souvenez des passages de Nightwish sur ce blog, vous remarquez qu'ils sont plutôt dispersés et rarement flatteurs. Ayant connus et apprécié Nightwish juste à la transition entre les deux chanteuses je dois avouer que le changement d'orientation m'avais légèrement contrarié et qu'il m'a fallut du temps pour arriver à apprécier à sa juste valeur (pas transcendantale non plus) le dernier album du groupe. Mais c'était il y a longtemps déjà (la review date de janvier 2008) et depuis le groupe avait étrangement muet jusqu’à cette fin d'année ou voilà leurs nouvel effort, un concept album entièrement original. Parviendra t'il à me réconcillier avec Anetee Olzon ?
La première impression que dégage cet album est que le groupe à eu le cran d'aller au bout de leurs concept d'imaginaerum qui est étonnamment bien représenté, jouant beaucoup sur une ambiance mystique. Usant et abusant de leurs synthé "mode orchestre" l'album se permet des chansons très orchestrales, presque instrumentale et en tout cas pas dénué d'originalité. On notera entre autre les intro et transitions (de 3 minutes tout de même), une chanson progressive qui tape les 13:37min avec pas mal de changement et en apothéose la chanson titre en dernière position : 6 minutes de pur orchestrale avec tous les style d'orchestration et d'instruments déjà utilisé par le groupe dans une mini-symphonie qui force le respect pour le claviériste/compositeur (je ne dirait pas son nom).
Le reste de l'album se déroule comme l'ancien Pendulum, avec une partie des chansons métal qui pousse bien et mélange allègrement le symphonique avec des bons riffs, on pense à Ghost River, l'excellente Scaretale ou encore Storytime. Mais aussi des chansons "crowd pleasing" vers un certains public féminin (ne les citons pas ils pourraient venir nous insulter)dans des chansons aisément dérivable comme "nulle", en tout cas qui font tâche par rapport à la complexité d'orchestration des autres titres, on pense à Turn Loose The Mermaid (avec un titre comme ça en même temps...), The Crow, The Olw and the Dove (une très mauvaise Islander 2) ou encore Slow, Love, Slow (niais comme il faut est très hors sujet).
Au final un album solide qui brille non seulement par ses morceaux de qualité et issue d'un tonneaux dors et déjà approuvé depuis plusieurs années mais aussi une belle prise de risque avec des compositions orchestrales inattendus mais impressionnantes. Des qualités uniquement entravé par des chansons trop émos style (désolé je l'ai dit...) qui, en plus d'être trop commerciale, ne sont clairement pas au niveau du reste de l'album. 16/20, dommage que je soit plus trop dans le coup parce que il y a du potentiel.
Vous en avez pas mal entendus parlé ces derniers temps sur le blog et il fallait tout de même dire quelque mot sur les derniers albums métal de l'année et puisque qu'on est dans les demi-review en voilà deux pour el prix d'une, voici :
Review métal de fin d'année 1/2 :
Megadeth - TH1RT3EN
Si la pochette est simple et efficace, j'aime beaucoup la stylisation "moderne" du nom de l'album
Décorticage-
Le problème de Megadeth c'est qu'on en as pas mal parlés le mardisoir et qu'il serait un peu redondant d'en parler en long en large et en travers pour un nouvel album. Cependant celui-ci mérite tout de même d'être mentionné et d'avoir un avis dessus.
Après un album détonnant qui as mis tout le monde d'accord (Endgame), Megadeth reviens en essayant de renouer avec ce succès et incroyablement arrive à ne pas trop se planter. Reprenant une formule 100% bourrin avec riff puissant et solo détonnant, l'album décolle dès l'intro avec Sudden Death qui, sans être une tuerie, se pose comme très acceptable. Atteignant son rythme de croisière avec le premier single "Public Ennemy n°1", on sent que le reste va être du même tonneaux : beaucoup de talent au service d'une composition musicale qui peine un peu à suivre.
Un première moitié plus tard et on alors que la musique est relégué en tache de fond voilà que l'album reprend un peu de punch avec New World Order et surtout Fast lane qui passe à la vitesse supérieur pour envoyé du lourd. Plus rapide, plus méchant et plus nerveux en général, le cd gagne plusieurs décibels et occupe de nouveau l'intégralité de la plage sonore avec l’excellente (et pas très intelligente) Black Swan et termine sa relance avec Wrecker.
Malheureusement une fois cette accélération terminer un perd notre momentum et on glisse vers un fin d'album moins mémorable avec une fin correcte mais loin des succès d’antan sur la chanson titre.
Au final un album un peu moyen qui s'avère un peu trop mou pour vraiment capté toute l'attention du rockeur jusqu’à la moitié ou tout à coup on est rappelé que Megadeth ça envoie du lourd. Pas leurs meilleur mais au moins eu ils s'associent pas avec Lou Reed : 14/20.
Resté à l'écoute pour la suite et fin de nos review de métal !
Sa faisait un bon moment qu'on en avait plus entendus parlé, mais si il y a bien un groupe qui va jusqu'au bout, c'est bien eux. Mentionné plusieurs fois mais jamais chroniqué sur ses pages, votre dernier album de l'année, voici :
L'Album du Mois de Novembre 2011 :
Edguy - Age Of The Joker
Leurs style pochette minimaliste autour d'un simple symbole passe toujours très bien, avec en prime un retour au source du bouffon
Groupe & Catégorisation-
Groupe de power métal allemand ayant débuté dans les années 1990 caractérisé par un style franc et efficace avec de puissants riffs et un chanteur reconnaissable entre tous. Ces dernières années ils adoptèrent un style moins sérieux mais toujours aussi rock avec leurs album de 2006 : Rocket Ride. Plus ou moins bien accueillis par les fans, le groupe tenta un équilibre deux ans plus tard avec Tinnitus Sanctus, un album qui, sans être horrible, n'était pas à la hauteur. Aujourd'hui un album qui renoue avec leurs iconographie de départ (le bouffon ou "Joker" en anglais) et des critiques bien plus enthousiastes que dernièrement. Alors que vaut ce nouvel effort du groupe ? Nous allons le découvrir ensemble et avec la version deluxe s'il vous plaît.
Sortie officielle : 26 août 2011 chez Nuclear Blast Genre : Power métal, Heavy Métal
Décorticage-
1- Robin Hood : Première chanson, premier single et premier doute. Malgré un riff sympathique et une production correcte, il manque un petit peu de punch, un choix bien étrange pour une première présentation et pour un premier contact. On apprécie par contre le break musicale au deux tiers qui modifie un peu le style pour un solo de grande qualité, au moins ils sont toujours d'actualités. Au final pas mauvaise, passe sans problème mais un peu décevant.
2- Nobody's Hero : Là on commence à discuter ! Une accélération vigoureuse, presque en speed métal, et un riff agressif qui tiens ses promesses, on commence à être plus rassuré quand à la suite de l'album. Arriver au refrain on est déjà bien plus dans le morceaux qu'auparavant, assurément une valeur sûre en concert le "headbang" devenant presque obligatoire, ce qui est en général bon signe. Bien réminiscent de Hellfire Club (leurs album de 2004) autant dans le style que dans le petit mais efficace solo de fin.
3- Rock of Cashel : Une étonnante marche ? Difficile de décrire autrement la rythmique tout à fais particulière du morceaux, tout en syncope et avec un final chantant, plus proche du progressif que d'habitude. Certains aimeront sans aucun doute, mais j'avoue que ce n'est pas tout à fais mon style malgré la qualité évidente du titre.
4- Pandora's Box : Vous ne le savez peut-être pas mais les intro avec de la gratte acoustique j'adore. Donc déjà un bon point pour cette chanson et passé ce début bien classe la chanson se déroule avec un sons de guitare bien prenant un peu blues sur les bord et la voix du chanteur qui nous montres qu'il sait aussi jouer dans la subtilité. Ajoutez encore à cela un refrain épique qui fera sûrement fureur en live, un break musical juste au bon moment et un solo fantastique, We Got A Winner !
5- Breathe : On dirais un peu une reprise, surtout avec du clavier bien année 80's mais en dehors de ça c'est du rock classique et efficace, rien de bien méchant au final, du morceaux de remplissage qui, sans être mauvais, ne restera pas dans les mémoires.
6- Two Out Of Seven : Bon maintenant vous vous moquez de moi ? Et vous me dites que ça ce n'est pas de la reprise ? C'est impossible, je le connais ce morceaux, c'est obligé. Alors je suis d'accord, cette version est super, une ligne de clavier mythique qui fais écho au début du rock électro, des paroles chantés très juste et un son de guitare qui passe très bien sans se fatiguer, mais je connais ce titre je suis désolé ! Et même un solo en prime, non vraiment c'est très bon. Mais c'est une reprise c'est sûr.
7- Faces In The Darkness : Bon l'intro au chant je ne l'aime pas, voilà c'est dit. Par contre quand la guitare commence à chauffer, là on est d'accord. Sombre (mais en moins bof que dans Tinnitus Sanctus), lourd et puissant, une véritable pierre angulaire de l'album, largement du niveau de leurs anciennes compositions. Une magnifique preuve que Edguy arrive facilement à revenir à leurs premières amours si l'envie leurs prends, du power métal sérieux et efficace. C'est amusant mais on c'est aussi une de celle avec le moins de clavier jusqu’à maintenant...
Le clip assez débile de "Robin Hood", définitivement pas la meilleure de l'album
8- The Arcane Guild : Quand on parle du loup... Ici c'est justement le clavier qui se taille une part de choix dans la chanson avec un style très old-school, rapide et chanté, tout comme Gamma Ray et les autres groupes de power allemand de la même époque. Néanmoins la mise à jour de la production et du budget rendent ce petit trip nostalgique très appréciable.
9- Fire On The Downline : La première ballade du cd arrive à point nommé pour varier un peu le style musical mais elle souffre d'un léger problème : je trouve que le talent du chanteur réside plus dans un style rapide et franc et même si il fais des efforts appréciables pour porter la chanson, j'avoue ne pas être complètement emballés par sa performance. En contrepartie la production rend la chanson tout as fais acceptable.
10- Behind the Gates To Midnight World : J'ignore ce qu'ils ont changé entre Tinnitus Sanctus et cet album mais les morceaux sombres passe beaucoup mieux maintenant. Celui-ci en est un bel exemple, attaquant directement avec du lourd et ne lâchant pas la pression tout au long du morceaux, bien que celui-ci à tendance à tirer un peu en longueur.
11- Every Night Without You : Une chanson d'amour par Edguy... no comment.
A partir d'ici les morceaux sont disponible dans l'édition spéciale 2cd.
12- God Fallen Silent : Un morceaux typique d'édition spéciale, sympa mais sans surprise malgré un prémisse intéressant.
13- Aleister Crowley Memorial Boogie : +1 point pour le titre. L'accroche à la gratte fais déjà son petit effet et quand le reste s'y met on est immédiatement convaincu, y compris par le clavier juste à la bonne hauteur ici. Encore un excellent mélange entre leurs style sérieux et cartoon des derniers albums.
14- Cum On Fell The Noize : Girls Rock The Boyz ! We'll Get Wild Wild Wild !!! Si ça ce n'est pas une reprise je me fais curé. Je sais pas ce qui les ont motivé à choisir celle-ci mais il faut avouer qu'avec leurs style complètement dingue la cover arrive largement à dépasser l'original, pourtant bien connue.
15- Standing In The Rain : Une autre chanson d'amour @edguy...
16- Robin Hood (version single) : La même mais avec 3 minutes de moins, principalement l'intro et le premier couplet.
17- Two Out Of Seven : La même mais avec 3:40 au compteur au lieu de 4:30.
Résultats-
Un petit 14.5/20 légèrement gonflé par le fait que leurs dernier était carrément moins classe. Si on ne retrouve pas encore leurs meilleurs (pour certains il s'agit de leurs premier efforts, pour d'autres c'est plus récent), il faut reconnaître que cet album passe bien. Bon la version deluxe n'est pas particulièrement impressionnante mais elle apporte tout de même deux excellent morceaux qu'i lserait dommage de loupé. Ni exceptionnel, ni horrible, juste un bon album pour un bon groupe de métal avec une nouvelle addition sympathique à une discographie déjà très satisfaisante. Maintenant j'attends plus qu'un Rocket Ride 2 (oui moi j'aime le commercial)...
A Retenir :
- Nobody's Hero
- Pandora's Box
- Faces In The Darkness
Bonus Round ! Aleister Crowley Memorial Boogie
Si vous avez aimés : Voyez les reviews métal de l'année et avant la fin Megadeth devrait faire une apparition remarqué.
Si vous êtes un fervent lecteur de se blog vous ne pouvez pas ignorer l'admiration pour une chanteuse déjà largement encensée sur le blog et pour qui chaque album s'accompagne d'une excitation frénétique qui continue encore plusieurs mois après la sortie officielle, eh bien nous y revoilà, voici :
L'Album du Mois d'Octobre 2011 :
Björk - Biophilia
Les couvertures de björk sont toujours un peu...spéciales et celle-ci ne fais pas exceptions. Néanmoins j'ai bien le coté minimaliste qui ressort mieux qu'avec Volta
Groupe & Catégorisation-
Je vous à la première review que j'ai fais sur Björk, à l'époque où je la découvrait à peine (décembre 2007 tout de même...). Sinon qu'est ce que vous devez savoir de plus ? Cet album contient, tout comme son prédécesseur, pas mal d'électronique qui peuvent surprendre voir choquer au premier abord.
Ouverture d'esprit musicale vivement conseillé.
Sortie le 5 Octobre 2011.
Décorticage-
1-Moon : L'intro de l'album se fais tout en douceur avec un thème qu'on pouvait difficilement loupé dans un concept album sur la planète terre, la lune ! Basé sur une série de notes toutes simple mais qui symbolise parfaitement les cycles lunaires (la vidéo est plus claire sur le sujet) et des paroles qui nous confirmes tout le talent de la chanteuse qui n'a maintenant plus rien à prouver au vue de la qualité de sa carrière. On apprécie beaucoup les différentes couches de chants qui donnent un air profond au titre sans pour autant saturer la plage audio. Au final une première étape tranquille et reposante qui pose l'album dans un écrin de raffinement musicale.
La vidéo simple et efficace de Moon, à voir de préférence en HD
2-Thunderbolt : Un démarrage plus sombre et plus métallique que la précédente mais qui prend très vite un niveau de complexité avec la première chanson originale à ma connaissance dont la ligne principale est joué par une bobine tesla. Le résultat est tout simplement fantastique, bien que surprenant au premier abord, il en devient rapidement hypnotisant et provoque une sensation étrange comme si notre corps ignorais comme réagir devant ce son, et ce même sans savoir sa provenance. En plus de cette instrumentalisation, la voix se fais elle aussi plus hypnotique, plus répétitive et sous une forme de vague qui nous portes et nous aides à passer au travers du doute premier que l'on ressent devant cette chanson. A ce titre le refrain est particulièrement pénétrant comme seul Björk sait en chanter.
3-Crystalline : Le premier single et première chanson dévoilée de cet album est clairement une des plus faciles d'écoute, ce qui ne signifie pas une des moins intéressantes. Sur un rythme très simple (comme Moon), la chanson adopte un rythme normal couplet/refrain mais avec des paroles très bien écrites qui sont en plein dans l'idée du concept album. De même la ligne sonore commencent doucement mais devient rapidement "pollué" par des accélérations et des effets sonores jusqu'à un climax surprenant mais exceptionnel, une ligne de drum and bass qui finis de faire monter la chanson dans le panthéon des grands singles de Björk.
4-Cosmogony : Après la rationnelle Crystalline, Cosmogony vient remettre l'album à un rang émotionnel avec une chanson basé sur le folklore de la naissance de l'univers. Tout comme certaines partie de sa carrière, c'est une chanson qu'on apprécie plus à chaque écoute et qu'on en vient à apprécier au fur et à mesure. En tout cas le chant, presque céleste, sera reconnus et certainement apprécié par tous, pour autant qu'on l'écoute avec du matériel de qualité.
5-Dark Matter : On retombe à nouveau dans le plus sombre avec une chanson courte qui fait plus pensée à des expérimentations du style "Submarine" ou "Unravel". Peut-être une de celles qui as le plus de chances de rebutés, son orchestration étant à la limite du dérangeant.
Un live de Thunderbolt posté par björk elle même et qui est recommandé "d'écouter avec des bonnes enceintes ou casques" par le site offficiel
6-Hollow : Apparemment Dark Matter n'a pas suffit dans le sombre bizarre, voilà qu'on continue avec ce style avec une intro qui nous déstabilise immédiatement. Lorsque enfin le beat principal s'impose et que la voix, fantomatique, débute on sent qu'on avoir droit à une de chansons "on aime ou on aime pas" comme "Hunter" ou, plus proche encore, "Vertebrae By Vertebae" dans Volta. Personnellement je dois avouer que j'ai toujours eu un peu de mal avec Björk en mode sombre et que ce titre n'arrange pas les choses. Néanmoins certains vont grandement apprécier.
7-Virus : Après cette descente dans le sombre on reviens doucement vers la lumière avec un titre plus soft, plus léger, très réminiscent de ce qui avait été fais sur Vespertine, jusqu'au "gling gling" du fond sonore. Les paroles elles aussi tendent vers l'apaisement, s'approchant parfois du murmure, et chante l'amour à travers les virus, une idée étonnamment à propos.
8-Sacrifice : Tout comme Thunderbolt, le son est ici la partie la plus surprenante. Ils vous faudra très certainement plusieurs écoute avant dans tiré tout le plaisirs, moi même j'ai encore du mal à passer cet étrange son de la harpe. Une fois passé ce premier cap, si vous y arriver, vous trouverez un morceaux très équilibré, à la fois tranquille et violent par moment (de bref passage d'électronique "sale") parvenant à être à la fois lent et rapide, sombre et lumineux. Difficile d'en décrire plus, à nouveaux un morceaux des plus complexe.
Premier single, premier succès avec en prime une fantastique vidéo par notre Michel Gondry national
9-Mutual Core : Tout commençait pourtant normalement, une lente ligne d'orgue et un chant marqué mais contenus, une chanson simple et efficace. Pourtant au fur et à mesure on sent une sorte de montée en second plan, discrète mais qui présage quelque chose de bien plus violent comme la vieille montagne qui sent le volcan se réveiller sous elle. Jusqua cet instant symbolique ou les premiers beats électroniques commencent littéralement à explosé dans nos oreilles jusqu'à un refrain qui catapulté directement ce morceaux bien au delà de la musique terrestre de toute l'histoire humaine. Oui, c'est aussi bon que çà. Une fois le calme revenus on ne peut s'empêcher d'attendre la nouvelle descente avec encore plus d’appréhension que la première et finir le morceaux en beauté pour une chanson qui as encore beaucoup de potentiel à révéler dans un live qui promet d'être monumental.
10-Solstice : Après une telle montée, on finis tranquillement sur un titre plus minimaliste, concentré principalement sur des paroles poétiques encore une fois écrite par Sjon (poète islandais amis contribuant au texte de björk depuis longtemps) et qui se suffisent à elle même pour animer cette dernière chanson. C'est aussi ici qu'on à la plus impressionnante démonstration de talent de björk dans un final à la voix qui laisserait n'importe qu'elle autre chanteur/chanteuse sur les dents.
Résultats-
J'ai peur de donner une note objective sur un artiste où je n'ai, sans aucun doute, pas la moindre de chance d'y arriver. Depuis que je l'ai découvert Björk c'est toujours montré à la hauteur de mes espérances comme artiste la plus originale mais aussi la plus appréciable que j'ai jamais écouté et cet album, malgré quelques interprétations que j'apprécie moyenne est encore à des années-lumières de n'importe quel autre qu'on espère me faire acheté. Alors dans le doute un petit 19/20 devrait mettre tout le monde d'accord.
A Retenir :
-Crystalline
-Thunderbolt
-Mutual Core
Si vous avez aimés : Vous êtes dans ma situation, condamné à chercher des ersatz de cette qualité en restant au crochet d'internet pour être prêt à saisir les premières places de concerts qui seront disponible. Rassurez-vous, on se verra la-bas.
Aujourd'hui une review un peu particulière sans grand décorticage mais plus une série d'opinion sur un groupe qui à atteint un rendement impressionnant ces dernières années et sur lequel une paire d'album mérite d'être mentionné, voici :
Le Choix Du Patron
Rhapsody Of Fire - The Cold Embrace Of Fear - A Dark Romantic Symphony
&
Rhapsody Of Fire - From Chaos To Eternity
Même si elle reste agréable, les pochettes de Rhapsody on quand même baissé en qualité
Fiche Technique-
Rhapsody of fire est un des acteurs majeurs du symphonique métal (et du power) avec un renouveau de carrière consommé maintenant depuis 3 albums qui as vu apparaître un style plus symphonique mais aussi moins mémorable qui c'est bien repris comme nous l'a montré la review de leurs deuxième album de 2010, The Frozen Tears of Angels. Mais cette année 2010 n'a pas été synonymes d'une sortie unique car en même temps Rhapsody sortait un EP d'un trentaine de minute qu embrassait totalement leurs style "conteur d'histoire", The Cold Embrace Of Fear.
A peine remis de cette double sortie en 2010, le groupe remet le couvert l'année suivante avec encore un album qui vient conclure la trilogie de "Of Fire", From Chaos To Eternity.
Puisque parler des deux albums chanson par chanson serait fastidieux et moyennement informatif dans ce cas-ci, je vais plutôt vous donnez quelques opinion sur les deux et une note informative.
Genre : Métal Symphonique, Power Métal.
Décorticage-
Quand je me suis rendus compte que j'avais loupé non pas un mais deux album de Rhapsody, je me suis sentit un peu honteux, ayant suivit avec régularité leurs carrière depuis Dawn of Victory, je me suis empressé de comblé cette lacune. Fort heureusement j'avais déjà reviewé l'album de l'année Frozen Tears positivement et je m'attendais donc à une paire d'album d'une même qualité. Je m'étais trompé...
Ils étaient encore meilleurs.
La grosse différence entre les deux albums chroniqué ici vient surtout de style de narration, l'album respectant un format classique alors que l'EP se présentait plus comme une sorte d'histoire (une habitude chez Rhapsody) avec des chansons qui n'en n'étais pas mais plutôt une aventure musicale avec des dialogues entrecoupés de chansons. Le choc est tel qu'en lançant l'EP on se demande un bon moment ce qu'on est en train d'écouter en entendant le groupe faire face à une avalanche et une longue intro avant que ne démarre proprement dit la musique (le troisième chanson sur 7 tout de même) dans une fresque d'un quart d'heure longue et agréable complexe.
"On apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien"
Si on retrouve un rhapsody toujours aussi chantant, l'histoire derrière reste importante, un pont avec la chanson longue de l'album de 2011 qui dure elle 20 minutes durant lequel on en apprend beaucoup sur notre quête. Mais si la qualité de ces chansons à rallonge, tout as fais honnête soit dit en passant, est relativement proche du niveau de celle de l'album de 2010, là ou on apprécie énormément la repousse des parties génitales du groupe dans les chanson en italien (le groupe l'étant à la base).
Si j'en avais déjà dit beaucoup de bien, le changement inattendus de langue parfaitement maîtrisé, fais soufflé un vent d’originalité sur un genre où on pensais avoir tout entendus. Que se soit posé dans l'EP (avec Neve Rosso Sangue) ou plus violent dans l'album de 2011 (avec Tempesta Di Fuoco), le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le morceaux demande puissance et ferveur. Si il faut avouer que Rhapsody était fortement devenus commercial on ne peut que les saluer d'avoir remonter leurs bretelles en proposant non seulement plus d'expérimentation mais aussi une plus grande place à l'histoire qui devrait ravir les fans de leurs narrations hérioco-fantastiques
.
"Le chanteur nous rappelle qu'il possède un talent rare qui n'est
largement pas obscurcis dans sa langue natale et ce même quand le
morceaux demande puissance et ferveur."
Je trouve la couverture de l'EP encore meilleur que celle des albums
Mais je n'en pas encore finis !
Car si il est vrai que Rhapsody à tirer son originalité grâce à une mythologie complexe et une narration solide c'est surtout les morceaux purement power-métal qui ont attiré un grand nombre des fans. Que ce soit avec l'excellente Emerald Sword, Knightriders of Doom ou encore Dawn of Victory (oui, l'album entier), le groupe à su enchaîner les succès puissants et épiques comme tous les métalleux ont su apprécier, jusqu'à une certaine chute opéré conjointement en Symphony of Enchated Lands II et le premier Rhapsody Of Fire. Si le deuxième album avait su nous proposer une peu plus de vitesse pour moins de symphonique, ces deux spécimens en remette une couche avec, dans l'EP, un des meilleurs morceaux de Rhapsody depuis bien longtemps : Erian's Lost Secrets. Mais l'album principal n'est pas non en reste car, étant le dernier album avec Luca Turilli, celui-ci à voulu partir par la grande porte en pondant des morceaux qui font honneur au reste de leurs discographie notamment avec la chanson titre From Chaos To Eternity et le premier single Aeons Of Raging Darkness.
"Même les fans de la première heure peuvent
sans peur retourner sur ces trois efforts et les
appréciés sans honte."
L'un dans l'autre il s'agit d'une excellente entrée dans la discographie d'un groupe mythique ayant connus une légère perte de vitesse mais qui semble avoir repris du poil de la bête, multipliant les tentatives audacieuse et les titres d'anthologie pour un duo d'album sortis avec un rendement impressionnant. Peut-être qu'après le départ de Turilli, le groupe n'arrivera jamais à atteindre le stade de qualité qu'ils ont atteints mais en tous cas ces dernières prouesse nous prouves à tous que Rhapsody n'est pas mort et que même les fans de la première heure peuvent sans peur retourner sur ces trois efforts des années 2010's et les appréciés sans honte.
Note informative : 17/20.
Si vous avez aimés : Edguy à sortir un nouvel bien classe qui sera chroniqué ici et sinon les deux autres membres des review de métal de l'été : Symphony X et Pagan's Mind.
Malgré un peu de retard, la suite des reviews de métal de l'été avec un album fort attendus, le nouvel effort d'un des meilleurs groupes de son genre, voici :
Pagan's Mind est un groupe de métal progressif norvégien qui as débuté sa carrière en 2000 avec un album qui à immédiatement attiré les fans de métal : Infinity Divine. Avec beaucoup de talent, surtout dans la voix et une orchestration sans faille, le groupe enchaîne les succès et se vois vite très bien coté dans les reviews spécialisés se voyant attribué des comparaisons comme Symphony X. Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album après God's Equation qui avait légèrement déçus, voyons se qu'il nous resserve.
Disponible depuis le 23 mai 2011 chez Steamhammer Records
Décorticage-
01-Contact : Une introduction sans prétention qui ouvre rapidement sur la première chanson
02- Eyes Of Fire : Premier constat, l'électro est bien présent et forme un bon complément au traditionnel rythme power métal. On se retrouve à mis chemin entre leurs premier travaux plus progressif et leurs dernier album plus commercial. Un compromis honnête surtout porté par leurs chanteur toujours aussi bon. Si le morceaux n'est peut-être pas le meilleur de leurs discographie, il à le mérite d'aller directement à l'essentiel et de proposer du symphonique de qualité renforcé par un solo particulièrement classe.
03- Intermission : On comprend pourquoi on tient là le premier single tiré de l'album. Morceaux facilement assimilable et refrain entraînant, on ose imaginer qu'en live on à là un futur classique. Même si ce n'est pas dans se style que je préfère le groupe il faut bien reconnaître qu'on est dans la moyenne haute du symphonique, et ce solo m'a littéralement coupé toute envie de dire encore du mal de se morceaux.
Une vidéo promotionnelle pour leurs premier single
04- Into The Aftermath : Plus lente et aussi plus lourde, on commence à rentrer dans ce que je voulais entendre. Un gros coté métal indus avec de la voix trafiqué et un riff super puissant. C'est aussi la première chanson où j'apprécie la batterie à sa juste valeurs, puissante et droite comme il sied. On commence aussi à être habitué mais le solo casse encore une fois des gueules.
05- Walk Away In Silence : Légèrement plus minimaliste et plus simpliste que ses prédécesseurs, on sent que le soufflé est retombé pour le moment. Un rythme ni entraînant ni original, des paroles peu inspirées et même le solo est plutôt convenus. Je ne m'attarderais pas dessus, clairement pas un pic de l'album.
06- Revelation To The End : On reviens dans le puissant avec une courte intro qui nous fais déjà frémir et qui donne au riff principal la vitesse initiale qui assure un headbang franc et massif. Rattrapé rapidement par la voix toujours aussi mélodieuse du chanteur (Nils Rue ? qu'est ce que c'est que se nom ?) qui se permet même quelques élévations violentes rares mais agréable. De plus, dans leurs pure tradition, on à le droit un morceaux de 8 minutes 30 qui donnent ici toute son ampleur au terme "progressif". On se sent littéralement transporter au fur et à mesure des couplets sans avoir vraiment le temps de se raccrocher à un semblant de "connus", avec des changements aussi brutaux que jouissif surtout quand il s'agit d'amener un solo sombre et agressif.
07- Follow Your Way : Déjà l'introduction au clavier "Genius 3000 V-Tec", va me dégoûter de ce morceaux. Si le riff bourrin fais légèrement remonté la pente, le mal est fais et se son de clavier est tout simplement insupportable à tous les instants de la chansons où il apparaît. Ils ont laissés Jordan Ruddess écrire leurs partoche de clavier ou quoi ?!
08- Live Your Like A Dream : Ballade de type hymne qui dérange presque chez Pagan's. Non pas qu'elle soit mauvaise, mais on sent qu'ils ne sont pas sur leurs terrain de prédilection avec des paroles peu inspirés et un orchestration un peu trop scolaire, comme si ils avaient voulus dilué un de leurs ancien succès en une chanson facile à apprendre, rechanté dans les concerts et vendre des singles.
09- The Master's Voice : Une introduction en "plunderphonic" c'est déjà grandiose mais enchaîné avec un riff aussi violent c'est carrément criminel. Et comme si cela ne suffisait pas le combo basse électro qui se pose dans les couplets est à faire pâlir d'envie le plus baddass des groupes de métal. C'est rapide, c'est électro et c'est violent, on aime et on aime même beaucoup.
10- Never Walk Alone : Voir la 08, même motif même punition, beaucoup trop convenus et trop commercial à mon goût.
11- When Angels Unite : Court, totalement hors sujet. Vouloir faire une chanson lente c'est bien mais ici c'est vraiment inutile et incompréhensible surtout que ce n'est pas le talent qui manque pour faire des morceaux lents de qualités.
Ces deux derniers morceaux sont présent uniquement dans la version deluxe.
12- Create Your Destiny : Morceaux dans le pur style Pagan's Mind, simple et efficace. Bonne compo, bonne paroles, bon refrain, juste bon. Dommage qu'il me reste cette drôle d'impression que ce n'est pas leurs chanson mais une reprise (ce que ce n'est pas je tiens à le préciser). Le solo est dans la même ligne : bon mais on à entendus mieux.
13- Power Of The Mindscape : Très électro et plutôt posé, une chanson qui n'aurais pas fais tâche dans l'album normal. Avec une ligne de piano très sympa qu'on aurait volontiers écouté dans d'autres titres et une bonne maîtrise du rythme général, c'est un argument de vente très honnête pour l'édition bonus.
Résultats-
15/20
La bataille fut rude mais Pagan's Mind s'incline de peu devant son rival de l'année : Symphony X. Avec une nette remontée depuis leurs dernier effort, ce Heavenly Ecstasy produit un mélange entre le style plus classique du groupe et un coté moins progressif, plus commercial d'une certaine qui touche malheureusement quelques compositions. Si le manque de morceaux vraiment posé est vraiment regrettable pour un album de progressif de cette classe, on appréciera par contre un bon chapelet de composition brutale et efficace qui seront écouté encore, encore et encore.
A Retenir-
- Into The Aftermath
- Revelation To The End
- The Master's Voice
Si vous avez aimés :Repliez vous bien sûr sur Symphony X et le dernier Rhapsody of Fire qui va être également mentionné sur le blog à l'occaz.
Pour ce mois-ci, je vous propose encore un été symphonique avec le nouvel effort d'un groupe peu présent sur la scène mais de grande qualité, voici :
L'Album du Mois de Juin 2011 : Symphony X - Iconoclast
Toujours dessiné par le même artiste, les pochettes récentes de Symphony X sont très classes, celle-ci ne faisant pas exceptions
Groupe & Catégorisation-
Symphony X est un groupe de progressif métal avec un gros apport symphonique (comme leurs nom l'indique) qui c'est fais connaître grâce à un beaucoup de talent et à une voix violente et mémorable de leurs chanteur. Signé dorénavant sur "Nuclear Blast records" (un grand classique pour les métalleux), Symphony X reviens avec son huitième album, suite de Paradise Lost, critique très positivement sur ce blog
Décorticage-
01-Iconoclast : Histoire de ne pas être déçu on commence directement par la chanson titre et qui plus est la plus longue de l'album, presque 11 minutes. La première impression est que Symphony X n'a rien perdu de son style agressif et instrumental, avec des changement de rythme appuyé par de l'orchestral en arrière plan. Comme souvent chez le groupe c'est la partie instrumental qui sert d'introduction avant que le riff principal s'installe et que la voix se lance. On est alors ravis de constater que le chanteur n'a rien perdu de sa puissance vocale, un des meilleurs atouts du groupe qui allie classe avec violence. Si il ne s'agit pas là de leurs morceaux le plus mémorable, il se maintient tout à fais par rapport aux autres efforts du groupe, et la partie solo instaure une ambiance épique relativement originale pour le groupe. Les fans du progressif vont apprécié cette introduction en matière complexe à souhait.
02-The End Of Innocence : On retombe sur du Symphony plus classique avec dès le démarrage un clavier survitaminé. Si certains fidèle de ce genre de pratique ont depuis disparu (Stratovarius entre autre), il faut reconnaître que sa donne toujours aussi bien. C'est aussi ici qu'on commence à retrouvé l'héritage de Paradise Lost, avec un riff lourd et puissant comme on aime et la voix qui ne se laisse pas démonter. Par ailleurs le solo nous prouves aussi que Romeo (le guitariste) n'est pas non plus rouillé avec un vitesse et un shred bien maîtrisé.
The End Of innoncence écoutable gratuitement pour la promo de l'album
03-Dehumanized : Au moins on en à pour son argent, on continue avec une chanson bien bourrin qui se place dans leurs registre de confiance. Riff puissant, voix puissante et orchestration classieuse, on est dans du pur Symphony. Peu marquant tout de même.
04-Bastards Of The Machine : De nouveaux un intro avec un clavier plein pot et dieu que sa pousse. C'est une magnifique réussite que le groupe à toujours su parfaitement maîtrisé, à savoir être déjà totalement "on fire" avant même que la voix ne commence à attaquer. En plus, si les paroles ne m'avait pas trop marqué dans les premiers morceaux, ici combiné à un rythme prenant deviennent vite inoubliable. Un véritable single en puissance, probablement une tuerie en live et avec un solo qui nous rappelles que avant tout il y a du talent.
05-Heretic : Sur un album de 7 chanson c'est ici que s'attendrait à avoir une chanson plus calme. Eh bien non. On continue dans le registre du bourrin avec cette fois le chœur latin qui se charge du font sonore et qui donne la réplique à la guitare de Romeo. Elle aboutit alors sur un morceau plus sombre et bien lourd comme on les aimes, une certaine forme d'originalité qui fais penser à leurs plus anciens albums.
06-Children Of A Faceless God : Toujours pas de chanson lente mais par contre un rythme qui lance immédiatement le headbang, même tout seul devant sa chaîne. Un petit coté Pagan's Mind mais avec des paroles sur les robots au lieu de Osiris, une différence minime pour deux groupes qui se tirent la bourre pour savoir lequel des deux est le plus classe. En tout cas ce n'est pas avec ce morceaux que Symphony va se laisser distancer, des paroles de nouveaux mémorable et qui donnent envie de chanter avec que se soit dans sa salle de bain ou avec des milliers de personnes en concert. Le batteur nous rappelles aussi à notre bon souvenir qu'il assure grave et la transition vers le solo est majoritaire de son fait.
On a aussi le droit à Dehumanized, dommage, pas le meilleur choix possible
07-When All Is Lost : Enfin la première chanson lente de l'album, la dernière de la version normale. C'est l'occasion, un peu en retard tout de même, de calmer un peu le jeux et de redécouvrir la talent du chanteur, un des meilleurs de toute la scène symphonique métal. Si le morceaux reprend vite du poil de la bête, il reste dans des limites de Paradise Lost, et du même coup s'élève gentiment au dessus des productions des autres groupes dans le même registre. Affichant 9 minutes au compteurs, c'est la deuxième plus longue de l'album, un choix très intelligent car c'est un genre où le groupe brille particulièrement, on le sent dans sa zone de confort. De plus, dans toute la tradition progressif, la chanson change radicalement à la moitié, apportant une touche d'originalité pour le solo ce qui en fait une des plus grande réussite de l'édition standard de l'album.
A partir d'ici les morceaux viennent de l'édition spéciale qui est en fait l'édition originale de l'album concept tel que le groupe l'a imagine avec la vrai tracklist et les douze chansons.
08-Electric Messiah : Basé dans premier temps sur des accélérations de la mélodie, on repars pleine vitesse après la pause de fin de premier cd. Un morceaux plutôt classique si ce n'est les burst de la guitare pour lesquels j'ai un vrai faible. A noter que dans la version normale de l'album, cette chanson environ est au milieu.
09-Prometheus (I Am Alive) : Qui fais suite directement à Electric Messiah dans les deux versions du CD, on à ici ce qui semble être à première vue la deuxième chanson lente de l'édition normale. Une erreur vite dissipé quand vers 1 minutes la chanson accélère brutalement en même temps que Romeo claque un solo baddass. Un qualificatif qui s'applique facilement au reste de la chanson, qui reprend, comme Heretic, un coté plus sombre.
10-Light Up The Night : La plus violente intro de l'album, immédiate et carré, elle lance directement la chanson qui n'aurait pas daigné à faire suite à Prometheus au lieu d'un vieux fondus sonore sans intérêt. Que se soit les paroles qui commencent immédiatement ou bien la vitesse générale qui enchaîne bien sur le dernier solo de batterie de la neuvième, j'ai le sentiment d'être légèrement floué sur le coté "concept album". Définitivement une chanson qui se devraient de faire partie d'un tout, peut-être un pièce majeure de 10 minutes comme le groupe ne rechigne pas à en faire habituellement.
11-The Lords Of Chaos : Un rythme étonnant groovy, du moins autant que groovy peut vous indiquez quelques chose dans du symphonique. Autrement, difficile de dire quelque chose qui n'a pas déjà été dit pour les autres chansons, c'est bourrin et classe à la fois.
12-Reign Of Madness : Madness ? This Is Symphony X ! A nouveau une chanson qui aurait du être liée à la précédente, son début faisait un peu forcé dans se format. Un mal bien vite effacé lorsque le riff principal, rapide et tranchant, viens se mettre en place. Plus longue chanson du deuxième cd, celà se ressent avec à nouveaux des changements de rythme à la moitié de la chanson pour laisser place à une petite pause tranquille avant la grande descente finale pour conclure l'album, à une vitesse que n'aurais pas rechigné DragonForce.
Résultats-
16/20
Si vous êtes venus pour du métal, vous allez être servis. Un album d'une dizaine de chansons (en moyenne des deux version) et une seule balade c'est culotté mais il faut reconnaître que le groupe ne s'en tire pas mal. Dommage que j'apprécie beaucoup ce type de morceaux, sa rareté ne faisant que ressortir la qualité de celui-ci. Avec un album bourrin de bout en bout il fallait bien se rendre à l'évidence que Symphony X à légèrement mal choisis son moment pour annoncer un album "concept" car l'écoute de celui-ci d'une traite le rend un peu redondant. Autrement dans une playlist métal avec les nombreux autre titres pour le dilué, cet album balance du bon Symphony X en grande quantité et en grande qualité, un plus pour tous fans qui se respecte.
A Retenir-
-When All Is Lost -Children Of A Faceless God -Bastards Of The Machine
Si vous avez aimés : Encore deux review de symphonique métal à venir cet été, vous allez avoir l’embarra du choix
Attendus come le messie par tous les fans de Posford, Younger Brother reviens enfin après un album qui avait cimenté la qualité du duo, voici :
Younger Brother - Vaccine
Je vais être franc je trouve cette pochette passablement moche
Groupe & Caractérisation-
Younger Brother est composé de Simon Posford (Shpongle), Benji Vaughan (Prometheus) et Rupert Campbell. Deuxième groupe légendaire de Simon Posford après Shpongle, YB c'était d'abord fais connaitre avec un premier album très électronique "A Flock of Bleeps" et ensuite dans un album plus ouvert et plus variée "The Last Day Of Gravity" (il en existe une review mais elle date trop pour qu'on puisse lui faire confiance) qui voit d'ailleurs l'apparition d'un chanteur (Rupert Campbell) dans quelques morceaux. Sortit le 24 avril, disponible sur les grosses enseignes habituelles. Genre : Psybient, Electro-pop (pardon ?)
Décorticage-
1-Crystalline : Les premiers instants de l'album nous ramènes vites dans l'esprit Younger Brothers et le premier fond électronique rassure quand au talent toujours présent de Posford. Par contre une nouvelle variable viens très vite s'ajouter au morceaux : La Voix. Bien moins transformés et avec des vrais paroles (tous deux par rapports à Last Days Of Gravity). Le morceaux commence à prendre corps et toujours le chant occupe la première place. Quand on entre enfin dans le morceaux on est pour ainsi dire désarçonnés. Ce n'est pas que c'est mauvais, c'est simplement fort différent de ce que Posford nous as habitués. Rythme facile et constant, moins de couche sonore et toujours le chanteur qui prend ses aises, même les petits craquages électroniques ne nous détournent pas de ce sentiment de malaise qui nous gagnes. Malgré un refrain agréable dans l'ajout d'instrument acoustique (un choix judicieux depuis le dernier Shpongle). Et finalement on à peine eu le temps de se familiariser avec cette orientation que la chanson se termine.
2-Shine : L'ambiance se fais maintenant plus lourde et plus sombre, l'un des points ou Yougner Brother à toujours exceller. Une introduction puissante et électro comme on les apprécies mais lorsque la voix viens se greffer dessus on se rend compte de la confirmation de l'impression d'avant, la voix va être principale. Ce n'est pas pour rien que le morceaux est court, viens de sortir en single (avec une "radio edit") et est construit sur une base de morceaux fatalement plus classique que ce à quoi Posford nous avaient habituer. Pas grand chose à rajoutez si ce n'est la même justification qu'avant, ce n'est pas du tout mauvais mais vraiment pas ce à quoi on s'attend quand on place le dernier Younger Brother dans le lecteur.
3-Pound A Rhythm : Ici aussi on retrouve la voix au premier plan mais contrairement au morceaux précédents, ici la voix semble conçus pour la musique et on pas l'inverse ce qui rend l'ensemble bien plus agréable. Plus de couche sonore également et rythmique bien agréable qui nous fais un peu pensé au "Ribbon on a Branch" de l'ancien album. C'est également ici qu'on as notre premier vrai solo d'électronique qui nous fais toujours autant décoller. La première vrai réussite de l'album.
4-Safety In Numbers : De nouveaux un morceaux plus électro et une thématique purement psybient qui commence bien. Entre les sample modifiés et le rythme de base on est bien pris dans la chanson. Le chanteur ne revient d'ailleurs que pour le refrain, un peu casual à mon goûts mais qui se voit suivis immédiatement d'une petit craquage électronique comme Posford sais si bien les faire. Un morceaux plaisant qui pour une fois aurait bien gagné à avoir un beat un peu plus lourd que la moyenne, et avoir quelque minutes de plus pour pouvoir joué dans la progression.
5-Night Lead Me Astray : Et là c'est le drame. Une base musicale moyenne, la voix du chanteur au premier plan qui dicte l'orientation musicale, un coté légèrement électronique pour appâter les fans du "Auto-tune" et un rythme qui vous restes dans la tête pendant longtemps. C'est la première chanson dévoilé par un clip et je pense que tous les fans en l’entendant on du être confus devant le gouffre entre "The Last Days Of Gravity" et ceci. C'est ici que j'ai décidé de rajouter "électro-pop" à la catégorisation de Younger Brother, car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Le clip qui as tout changé...
6-Train : Après et écueil, l'album repars d'un autre pas dans un morceaux qui, à chaque fois que je l'écoute, me force d'augmenter le volume. J'ignore à quel endroit la modification à été faites, sûrement un peu partout connaissant Posford, mais dès le lancement de la chanson une sorte de magnétisme nous prends et très vite on se surprend à balancer la tête et à taper du pied. Comme pour Pound A Rhythm la grosse différence est que la voix semble ajoutée sur la musique et non pas l'inverse. C'est à nouveau une formule qui marche bien, même si on est presque plus proche de "l'électro-rock" de qualité (Ozric je pense à toi) que de la psybient d'origine. Néanmoins c'est ici que ça fonctionne parfaitement autant dans d'un point qualitatif que de facilité d'écoute.
7-Spinning Into Place : On ne ralentit pas l'allure après ce moment de bravoure qui se voit rapidement suivis par un rythme plus lent pas aussi plus aérien voire spacial, qui fais honneur à son nom. Avec une très bonne spatialisation et une batterie de petits sons uniques, c'est aussi une excellent refrain qui nous fais enfin miroiter ce que Posford avait en tête pour rendre sa musique plus facile à écoutez sans sacrifié trop de complexité. En plus l'électro n'est pas absent et contribue parfaitement à la classe du morceaux.
8-SYS 700 : Ce morceaux aurait pu être un titre caché de l'album précédant. Très électronique, très peu de voix, on retrouve tous ce qu'on attendais de YB, un peu trop tard d'ailleurs. Un magnifique assemblage de sons hétéroclites et avec une évolution tout au long du morceaux, on est enfin revenus en terrain connus. Pour les amateurs de YB de la première heure il se pourrait que se morceaux sonne comme la récompense car même si il ne se palce pas non plus au niveau de "Weird On Monday Night" (au hasard), personne ne lui reprochera d'être plus complexe et changeant que ce qu'on viens d'écouter.
9-Tetris : La finale est aussi le morceaux de plus court et de mon point de vus le plus intimiste de l'album. Une base hypnotique, une ambiance fantomatique et une lente montée, on est encore une fois surpris par les orientations que peuvent prendre les chansons. C'est littéralement la suite spirituelle de "Psychic Gibbon", mais encore plus aérien que celle-ci. Un excellente conclusion de la même trempe que les morceaux équivalents des autres albums.
Détail intéressant : Les singles de "Night Lead Me Astray" et de "Shine" contiennent tous les deux un remix par eux-même de morceaux éponymes qui sont bien plus proches du style de l'album. Plus électro, plus long, plus complexe, ils corroborent la thèse que ses deux morceaux on été volontairement inhibé pour avoir une version "radio" plus écoutable et pour amener plus de monde, je vais y revenir dans la conclusion.
Résultats-
14/20
Lorsque les fans de Younger Brother parleront de cet album ils ne peuvent que faire comme si il s'agissait de leurs premiers album ou alors prendre comme principe de base la triste réalité de la situation, Twisted Records à besoin d'argent. Dans tous les cas la critiques sera positives, avec une reconnaissances du talent toujours bien présent et de certains moment de bravoure tout au long du disque. Mais dans les deux cas il subsistera une déception amère façe à la qualité rétrograde de cet l'album. Cependant les vrais fans n'en voudront pas à YB car c'est avant tout la faute d'un public en retard dans tout ce qui touche à l'électronique de qualité qui dicte les règles du marché. Je suis convaincu et de nombreux indices vont dans ce sens (les remix "Younger Brother" dans single) que si le public était proportionnel à la qualité de la musique, cet album serait largement de niveau des deux autres voir même meilleur. Malheureusement la réalité est tout autres et puisque les efforts des fans pour faire connaître le groupe n'ont visiblement pas été suffisant, c'est une réaction logique de sortir un album de ce style.
Maintenant je m'adresse à ces fans et appelles à une campagne massive de publicité pour Younger Brother, en utilisant toute les chansons faciles d'écoute qu'ils nous ont donnés comme armes afin que le prochain album soit attendus par un maximum de fans et que cette fois-ci Posford et ses compères ne se brident pas pour balancer du gros son.
A Retenir :
-Pound A Rhytm -Train -SYS 700
Si vous avez aimés : Je réitères mon appel aux bouche-à-oreilles pour la gloire du groupe. On peux le faire !
Je vous l'avais promis, le jour ou je met la main sur plus de cet artiste, je vous en ferais partager mon avis. Et résonnez musette, jouez banjos, voici :
L'Album du Mois de Mars 2011 :
Ott - Mir
Une des pochettes psychédélique les plus classes que j'ai jamais vu de tous mes albums
Groupe & Caractérisation-
Voir le numéro d'Eclipse consacré à Ott Détail intéressant, l'album est entièrement disponible (et écoutable) sur Bandcamp au prix de 10€ totalement indépendant.
Genre : Psydub ; DubStep (tiens tiens...)
Décorticage-
1-One Day I Wish To Have This Kind Of Time : Comme toujours dans les albums d'Ott, la première chanson est composée d'une longue introduction préparant les auditeurs au voyage. Ici pas de maxime bouddhiste ou de citation psychédélique, seulement un avertissement bienvenus nous prévenants que certains sons pourraient nous surprendre et nous troublés mais qu'il ne faut pas s'en offusquer et accepter cette nouvelle direction. Un conseil qui va s'avérer payant pour le reste de l'album. Lorsque le morceaux commence enfin (vers les environs des 3 minutes), on est accueillis dans le plus pur style d'Ott, un psydub agréable et travaillé avec une qualité sonore toujours au top. Si on est plus dans le branche nature et moins futuriste de ses travaux (pour les connaisseurs son deuxième album), la rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre (n'oublions pas que Ott est avant tout producteur et ingénieur sonore (une caractéristique qu'il partage avec Posford d'ailleurs)). Si ce premier morceaux n'est pas le meilleur jamais entendus chez Ott, on est dans la bonne moyenne et toute façon c'est une légère critique applicable à tous ses premiers morceaux qui sont en général moins ambitieux que le reste de l'album.
2-Adrift In Hilbert Space : Avec une transition des plus agréables et discrète on enchaîne sur la suite dans une ambiance ma foi très Shponglesque, avec ligne de guitare exemplaire. C'est très peu de temps après le démarrage que le conseil de l'intro deviens important car on assiste à l'apparition d'une nouveauté chez Ott : Une basse de Dubstep. Difficile de décrire le dubstep à ceux qui n'en n'ont jamais entendus, mais le point commun domine, une basse lourde et électronique du genre à faire exploser vos enceintes/oreilles. Si la chose surprend au début on se remémore la tirade du début et très vite cette nouvelle base viens se caler dans un morceaux d'exception, appuyés par des voix très psychédélique et une ambiance captivante. Lorsque le morceaux atteins son rythme de croisière on est alors totalement conquis par cette nouvelle direction et la chanson continue de monter de plus belle culminant au milieu par un solo de la basse électronique modifié qui se place sans hésiter dans ce que j'ai entendus de plus impressionnant électroniquement parlant depuis le dernier album de Shpongle. Ce moment de bravoure continue pendant un peu plus d'une minute et quand la chanson reviens à son rythme normal, on peu alors reprendre son souffle tant la puissance de cette séquence nous as baladés sans ménagement. Le morceau se termine alors tranquillement vers la transition de la prochaine chanson.
"La rythmique est excellente et la spatialisation est comme toujours un travail d'orfèvre"
3-Owl Stretching Time : Dans les autres albums, la troisième chanson était à chaque fois basé sur le même principe dans deux titres aussi bon que mémorable. Ici c'est une approche différente qui est employé, un morceaux plus classique avec une forme de refrain mais basé sur la même rythmique dubstep violente. C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique (quoi que ce mot veuille dire) de Blumenkraft et combinées avec des brouettes de nouveaux sons que Ott à créer depuis, le mélange est sans conteste bien supérieur à ses prédécesseurs. Si le titre finit lui aussi sur un petit solo électronique, l'intensité est moindre (et heureusement pour notre cortex cérébral) que dans la numéro deux et on est bien maintenant dans de bonne disposition pour la prochaine.
4-Squirrel and Biscuits : Rien que la transition entre les deux morceaux suffirais déjà à donner des vertiges aux non initiés et dans frissons d'excitation au "power-listeners". Lorsque l'on comprend en plus que cette transition non linéaire couplé avec la même basse dubstep sert de rythme pour la chanson l'attente gagne encore un niveau. Si la musique continue son petit bonhomme de chemin encore quelques minutes il faut attendre le deuxième tiers pour voir se rajouter une sorte de vocaux électroniquement modifiés très psychédéliques qui se chargent de vous débranchez ce qui reste de votre conscience.
5-A Nice Little Place : Une introduction fort longue pour cette deuxième moitié de l'album pour un morceaux intimiste et contemplatif, plus proche de la veine de psybient/psychill, cher à des artistes comme Side Liner ou les débuts de Bluetech. Des sons agréables, une spatialisation vibrante et une ambiance lumineuse et douce, on comprend (pour une fois) le titre de la chanson. Si à l'écoute analytique le morceaux peut paraître un poil trop long, il se fondra par contre sans difficulté dans une écoute plus relaxante ou en fond musical.
6-Mouse Eating Cheese : On dirait qu'ici Ott n'a pas su trouvé de transition acceptable entre les deux morceaux, ce qui rend le début de cette avant dernière chanson légèrement forcé par rapport au reste de l'album. Néanmoins cette impression se dissipe vite lorsque on retrouve la basse sombre et mécanique qui se voit rapidement complété par une ambiance psychédélique digne de Shpongle (avec certains type de sample très réminiscent d'ailleurs). Après un petit break chanté, on repart dans un coté plus acoustique, et finalement assez rare chez Ott, mais qui est maîtrisé à la perfection. Sa basse électronique se mariant étonnant bien avec une ambiance pseudo indienne, le morceaux est un vrai plaisirs à écouter et se permet même de changer constamment son rythme sans pour autant perdre le fil de fluidité.
"C'est le retour des multiples couches sonores et des sonorités futuristo-psychédélique [...] combinées avec des brouettes de nouveaux sons"
7-The Aubergine of The Sun : Pour la première fois de l'album on a une chanson qui dépasse les dix minutes et au lieu d'être situé en introduction comme dans les albums précédents, c'est ici la dernière du CD. Démarrant très étrangement et sans rapport avec le reste des titres, une étrange basse acoustique ouvre ce morceaux. Rapidement rejoins par un léger fond planant et par une guitare, le titre nous laisses pour l'instant totalement surpris par son orientation. C'est seulement vers les trois minutes que l'on commence à retomber sur notre Ott mais avec toujours cet attachement à des sonorités différentes bien que toujours couplé avec de l'électronique plus classique pour l'artiste. Une sorte de mélange de tous ce qu'y à déjà été expérimenté dans les autres albums est ici mis en scène, le tout avec une construction très psybient et une magnifique ambiance. Alors que l'on est emporté par le flux de l'album les couches sonores commence à se superposer de plus en plus jusqu'à ce que le morceaux change brusquement de style appelant des cordes aussi surprenante que bienvenus, le tous dans une ambiance qui commence à faire écho à la pochette de l'album en terme de trip procuré.
Résultats-
19/20
Alors que toute les attendes sont vers Younger Brother, Ott sort en catimini et sans label un nouvel album qui, disons-le tout de suite, explose 99% de la musique mondiale y compris ses propres deux premiers album qui était pourtant de grande classe. Mêlant habilement plusieurs style, on fait tantôt une percé dans le dubstep et tantôt on reviens sur du psybient très Posfordesque et ce avec toujours une longueur d'avance sur nos attentes. Au final, "Mir" se place sans problème comme l'un des rares candidats dans le style cutting-edge de Shpongle et du même coup comme l'un de ses rivaux (ou compagnons) le plus sérieux.
N'oubliez pas que tout l'album est écoutable sur bandcamp et que les 10$ qu'il coûte sont non seulement largement mérité mais facilite aussi la possibilité de montrer votre soutient à l'artiste.
A Retenir-
-Adrift In Hilbert Space -A Nice Little Place -Mouse Eating Cheese
Si vous avez aimés : Shpongle et Shulman bien sûr, sinon un très bon Kaya Project (Desert Phase) est dispo et bientôt le nouveau Younger Brother.
J'ai faillit récidiver mon erreur de l'année dernière, c'est à dire de présenter l'album du mois de novembre en plein mois de janvier parce que j'avais oublié mais cette fois-ci j'y ai pensé et qui plus est je vous ai gâté, voici :
L'Album du Mois de Novembre 2010 : Jamiroquai - Rock Dust Light Star
Une photo de live prise en speed fais office de jaquette un peu basique à mon goût
Groupe & Caractérisation-
Parmi tous les groupes déjà mentionné sur ce blog je croit que l'on a affaire ici à l'un des plus connus du grand public. Qui ne connais pas Jamiroquai, ou tout du moins un ou deux de ces chansons populaires. Mélange de funk et d'acid jazz, Jay kay (le frontman au large chapeau) c'est toujours fais grâce aux qualités mnémotechniques et dansantes de ses morceaux, puisant dans une bonne basse et dans une voix entrainante pour nous faire bouger. Connus pour ses déboires avec Sony, Jamiroquai avait disparus des écrans après Dynamite (qui date tout de même de 2005), en disant qu'il était enfin libre, et en dehors de quelques live moyen (aussi incroyable que cela puisse paraitre Jamiroquai n'est pas meilleur en live) on n'en n'avait plus de nouvelle jusqu'à ce que surprise le dernier album est enfin disponible chez Universal Entertainment. Alors que vaut ce nouvel album qui à, selon les dires du groupe, changé maintes fois d'orientation ? C'est ce que ne nous allons découvrir. Genre : Funk, Acid-Jazz, Electro
Décorticage-
1-Rock Dust Light Star : Derrière ce nom aussi long que classe se cache le morceau titre du nouvel album, comme ça, dès la première chanson. Autant chanté un titre de ce genre peu paraitre difficile mais on ne peu pas dire que ca arrête notre ami. Un rythme un peu acid jazz, un bonne couche sonore et toujours la voix excellente de Jay, cette chanson est sans soucis une bonne addition et une bonne façon d'ouvrir un album. Même si il ne s'agit probablement pas du meilleur morceau de l'album on remarquera que les chansons titres chez le groupe ne sont pas souvent les plus mémorable (sauf peut-être Dynamite qui était très bonne.).
2-White Knuckle Ride : Le premier single n'a pas été choisis par hasard. Dès les premières mesures on se sent bien chez Jamiroquai avec son ambiance funky et sa voix qui vous reste dans la tête et qui vous donnes envie de vous levez et de vous mettre à dansez. Avec un excellent refrain et une ambiance boite de nuit qui est pour une fois réussie, je suis complètement fan.
Le clip malheureusement très moyen du premier single tiré de l'album
3-Smoke and Mirrors : On sent à plein nez les origines jazzy de notre Jay Kay. Une basse magnifique et une petite ambiance posée, aucun doute c'est vraiment du bon jamiroquai. On est étrangement ramené à l'ambiance des deux premiers album, surement un reste de la première orientation de l'album qui souhaitait revenir un peu au base du groupe. C'est un franc succès et une magnifique continuation à la claque musicale du morceaux précédent.
4-All Good In The Hood : Un morceaux qu'on pourrait croire directement sortit de A Funk Odyssey, tant il en reprend l'ambiance funky et les codes, ce qui n'est pas une mauvaise chose au vue de la qualité de cet album. Pas trop mal et sympa à écouter mais on en reparlera pour la version "acoustic" dans l'album deluxe.
5-Hurtin' : Un morceau étonnamment plus rock que les autres, encore une preuve des orientations différentes que l'album à explorer. Plutôt surprenant et finalement assez original, les petits craquages à la disto de la guitare sont du plus bel effet et en font une addition très satisfaisante à l'album.
6-Blue Skies : Le deuxième single tiré de l'album n'est pas du tout dans le même genre que le premier. Cette fois par contre c'est du déjà entendus chez Jamiroquai, une sorte de continué à Corner of the Earth, l'excellent morceau posé de Funk Odyssey. Typiquement une chanson tranquille qui fais rêver de grand espace de promenade tranquille dans la nature avec de la bonne musique. Pas aussi réussis que sa grande sœur susnommé mais tout de même très sympa.
7-Lifeline : Le futur troisième single démarre par contre plus lentement que le reste de l'album. Avec une ambiance moyenne au piano on est dubitatif jusqu'au refrain qui lui par contre est vraiment sympa, dans une tradition légèrement pop aussi surprenant que cela puisse paraitre. Finalement correct mais si j'ai craint le pire en lançant la chanson alors que plus elle avance sur ses 4 minutes quarante et plus elle se révèle bonne.
8-She's A Fast Persuader : La première perte de vitesse de l'album. Avec un ligne de guitare très bonne malheureusement au premier plan à la place de la voix et un refrain un peu trop électronique, on à un triste exemple de mélange de genre qui ne marche pas. Sans rancune.
9-Two Completely Different Things : Une chanson Jamiroquai tout à fais classique, la voix accrocheuse sur une base au petite percussions bien agréable, on tiendrait un bon morceaux pour finir l'album. Moins original que le reste de l'album jusqu'ici.
10-Goodbye To My Dancer : Ambiance jazzy, fin de soirée mais avec une construction musicale un peu différente, j'ai du mal à situer ce à quoi cela me fais penser mais je suis sur d'avoir déjà entendus un peu se type de musique. Peut-être le coté plus acid jazz de ces premiers albums.
11-Never Gonna Be Another : Je suis surpris mais à nouveau le même type de remarque que précédemment et numéro 3. Posé, légèrement sombre et très jazzy, c'est toujours agréable mais ce n'est pas vraiment ce qu'on attends de Jamiroquai. Bien qu'ils aient toujours été doué pour ce genre de jazz, c'est leurs coté funk qu'y leurs a toujours apporté la reconnaissance.
12-Hey Floyd : Après trois morceaux plus dark il fallait bien finir l'album en beauté. Un morceaux qui ne paie pas de mine à son lancement (et par la suite dans ces couplets) mais qui pousse un refrain très sympathique avec du potentiel pour une version live de grande qualité j'en suit sur. En tous cas pas mauvais, surtout pour une fin d'album.
Le clip du deuxième single est la suite directe du premier où Jay kay se prend pour Tom Cruise. plus adapté dans celui-ci tout de même
Mais est-ce vraiment la fin ? Votre serviteur, chanceux comme il est, va vous terminer la review avec les morceaux de l'édition Deluxe parce que Jamiroquai ça le vaut bien.
13-All Good In The Hood (Acoustic Version): En plus du fait qu'on ne reconnait pas l'orchestration du morceaux d'origine en dehors des paroles, il faut avouer que cette version "acoustique" explose tout. Une basse ronde et prenante avec une ambiance plus funky tu meurs c'est déjà pour moi une raison suffisante d'avoir la version Deluxe de l'album et on se demande même pourquoi avoir remplacé cette version dans le CD final parce que franchement il n'y a pas photo.
14-Angeline : Encore un trop bon morceaux dans la veine de celui que je viens de décrire. Une superbe basse, une ambiance excellente et des paroles classes, cette version deluxe n'a pas pour l'instant usurpé son nom. Même l'électro et la guitare se permettent des petits plaisirs qui sont du plus bel effets. Et même un moment de bravoure à la fin.
15-Hang It Over : Un titre assez classique avec une base qu'on peu gueuler en concert et un ligne musicale facile à danser c'est peut-être pas le meilleur morceaux de l'album mais il joui d'une ambiance un peu bar western si j'ose m'exprimer ainsi qui est aussi originale qu'amusante.
16-Rock Dust Light Star (Live At Paelo) : Une version live du morceaux titre de l'album. De très bonne qualité il faut quand même le dire.
17-White Knuckle Ride (Alan Braxe) : Un remix par un petit frenchie qui fais des remix de pas mal d'artiste sans avoir vraiment sa carrière solo. Pas atroce mais pas non plus supérieur à l'original, typiquement le genre de remix qui occupe la deuxième place du single de votre chanson préférée.
18-Blue Skies (Fred Falke Remix) : Un pote à Alan Braxe d'au dessus, aussi français et aussi remixer à la seule différence que son genre c'est la house. Et franchement se remix c'est de la house de merde avec un peu de voix de Blue Skies plaqué dessus. C'est abominable mais bon c'est français donc je suis pas si surpris.
Résultats-
16/20 pour la version normale et 17.5/20 pour la version Deluxe.
Après une longue absence Jamiroquai nous reviens en pleine forme et avec beaucoup d'idées différentes qui se matérialise dans un album plutôt original avec de nombreux genre traversés. Même si on n'est pas encore à des sommets comme A Funk Odyssey, on peu clairement dire que la moyenne est très sympathique, on regrettera simplement que la fin de l'album soit un peu terne, un peu comme une fin de soirée où la musique dansante du DJ se transforme doucement en musique d'ambiance pour calmer le jeu, un comble chez des funkys de cette classe.
Pour la version deluxe en dehors des remix à coucher dehors on peu dire que vous en avez pour votre argent avec trois titres originaux littéralement meilleurs que presque n'importe quels autres de l'album normal dont une qui transcende complètement son double. Ce n'est pas tous les jours que je vous conseilles une version plus cher et plus rare mais cette fois-ci vous en avez pour votre argent.
A Retenir-
-White Knuckle Ride -Hurtin' -Blue Skies
Pour la version deluxe :
-White Knuckle Ride -All In The Hood (Acoustic Version) -Angeline
Les + :
-Toujours la voix unique de Jay Kay
-Le mélange de style
-Bonne Basse
-Beaucoup de morceaux et peu de mauvais
Les - :
-Un ou deux mélange qui passe moyen
-Une fin de l'album normal un peu lente
-Les meilleurs morceaux dans la version Deluxe
-Les deux remix bidon
Si vous avez aimés : Bienvenus au club mais je doit avouer que je suis pas un expert dans ce genre de musique j'en cherche moi même. Éventuellement vous aimerez peut-être Particle, The New Deal ou bien encore Galactic.
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