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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

dimanche, août 23, 2009

Movie Review n°24 : Inglourious Basterds

Seulement 5 jours après son arrivé dans les salle voici en exclusivité la review du dernier Quentin Tarantino dont tout le monde parle :

Le Choix du Patron

Inglourius Basterds

Fiche Technique-

Film d'action (?) réalisé par Quentin Tarantino (Artist Review n°1), sortie le 19 aout 2009 avec Brad Pitt (vous le connaissez), Mélanie Laurent, Christoph Waltz et Eli Roth (Boulevard de la Mort). Dure 2h33 et est certainement le meilleur film de cette année.

Synopsis-

La seconde guerre mondiale revue et corrigé par Quentin Tarantino.

Décorticage-

Casting : Tarantino n'a pas son pareil pour trouver d'excellent acteur peu connus et nous sortir des personnages mémorables avec. Cette fois-ci le plus mémorable reste Christoph Waltz en commandant nazis des plus original (bien que tous les allemands soient joués par des véritables têtes de nazis). Sinon Brad Pitt s'en donne à cœur joie dans son cowboys de la seconde guerre mondiale.

Scénario : Il ne faut pas plus de 5 secondes pour comprendre que l'on se trouve ne présence d'un Tarantino tant la mise en scène fais appel à ses expériences passés. Le découpage en chapitre ainsi que les différents personnages qui évoluent dans leur histoire mais au sein d'un grande Histoire en est le symbole évident. Le scénario diverge sur plusieurs genre : action, dialogues constructifs, développement des personnages, suspense et explosion dantesque. On retrouvera avec plaisirs certaine mise en valeur "à la Grindhouse" ainsi qu'un scénario décalé par rapport au film sur la WWII habituel. Tarantino lui-même à dit : "Mes personnages ne savent pas qu'ils sont dans l'Histoire, ils sont donc confronté à leur choix sans barrière, et ainsi l'Histoire aurait pu se passer comme cela si ils avaient existé." En gros il se permet tout et n'importe quoi. Et on aime.

Bande-son : placé comme un hommage, la bande-son est composé en grande majorité de musique d'autre film (surtout d'Ennio Morricionne, dont Tarantino est très fan) qui est replacé (ou non) dans un contexte totalement différent. Le résultat est excellent, profondément décalé et rappellera des souvenirs à ceux qui partagent les même références que QT (ce qui n'est pas mon cas). Le doublage est très bon mais une VO s'impose car dans la version originale, chacun parle sa langue (a la manière du jour le plus long) et ainsi on à 1/3 d'anglais, 1/3 de français et le reste en allemand, un vrai plaisirs. Malgré une petite dimension qui tombe à l'eau en français (l'accent des Basterds en l'occurrence) le reste est jouable en français.

Aspect Visuel : Si vous aimé QT vous adorerez ce film. Des prises de vues continues au zoom très prononcé sur certains détail, on retrouve ce cachet si particulier du réalisateur. La mise en scène est excellente pour peu qu'on soit dans le bon état d'esprit et on vient comme toujours à rigolé dans les moments violents et à se délecté des dialogues constructifs. Le sens du détail lors des pseudo reconstitution est intéressant, bien que la réalité historique soit malmené pour notre plus grand plaisirs.

Résultats-

20/20 Quentin Tarantino frappe une nouvelle fois très fort avec une fable adulte et décalé sur la seconde guerre mondiale et reprenant toutes les excellentes trouvailles de ses films. Avec des personnages en béton armé, une bande-son étonnante, des dialogues aux petits oignions et scénario immense, tout est réunis pour une nouvelle légende du cinéma, si tant est que vous appréciez le travail et le style de Tarantino. Comme il le dit lui-même à travers la dernière phrase du film (par la bouche de Brad Pitt) : "Celui-ci pourrait bien être mon chef-d'œuvre".

Les + :

-Scénario et ambiance décalé

-Personnages mémorables

-Bande-son bien reprise et pleine d'hommage

-Mise en scène et réalisation digne de QT

-On en à pour son argent

-A cheval sur de nombreux genres.

Les - :

-Aucun

Si vous avez aimés : bravo pour vous, commencez par regardez tous les Tarantino que vous ne connaissez pas. Si vous aimé les films de guerre, pas compliqué non plus : voyez Le jour de le plus long, il faut sauver le soldat ryan, Valkyrie et j'en passe.

samedi, août 08, 2009

Movie Review n°23 : Teenage Movie.

- Mon dieu pardonnez-moi car j'ai pêché !

- Qu'à tu donc fait pour venir ainsi chercher pardon devant un dieu auquel tu ne croit pas ?

- J'ai voulu comprendre la culture moderne des adolescents, j'ai voulu pouvoir dire "je l'ai fait" et en tirer les conclusions nécessaires !

- Et bien, c'est une bonne chose, de quoi devrais-je te pardonner ?

- J'ai regardé le dernier Harry Potter...

- Allons tous le monde fais des erreurs surtout les fans du livre, tu est pardonné. 

-J'ai aussi regardez Twilight... de ma propre volonté !

-Voila qui est plus grave, si encore c'était avec une fille je comprendrais mais là... je te pardonne, mais ne recommence pas...

-Mais le pire mon seigneur, j'ai regardé High School Musical...

-Quoi !! Et tu ose encore cherchez pardon après tout le mal que tu t'es fais ! Tu à participé à ce massacre de la culture !

-Je suis désolé mais c'était pour le bien commun, pour les prévenir...

-Hum je vois... ta punition la voici, décrire avec discernement et objectivité ces 3 horreurs sur ton blog et ainsi faire savoir au monde quelles tourments tu as subits.

-Oui mon seigneur, il sera fait tel votre volonté.

-Mais attention tu devras aussi regardez et faire de même pour les prochains films jusqu'à ce que les série soit terminées !

-Nooooonnnnn pitié, sauvez mon âme !!

-Bon d'accord tu peux oublier les autres High School Musical, je pense qu'il ne faut pas non plus prendre trop de risque inconsidéré.

-Oh merci, mon seigneur, merci et soyez loué !

-Dieu à parlé, maintenant va.

-Amen.

Movie Review n°23 : Harry Potter 6 et la grande imposture (ou le Prince de Sang-Mêlé)

Fiche Technique-

Adaptation de Harry Potter 6 (et le Prince de Sang-mêlé) sortit le 15 juillet 2009 avec les mêmes acteurs que d'habitudes et le réalisateur du 5. Dure 2h30 (fallait bien ca).

Synopsis-

Alors que Harry arrive en 6ème année à Bout-de-lard, Voldemort est de retour un climat de tension règne dans le monde des sorciers. Histoire de coeur, complot contre Dumbledore et analyse du passé de Voldemort sont au centre de ce volet.

Décorticage-

Bien le bonjour vous qui allez payés, je vous présentes Harry Potter $, la grande imposture. Si vous avez lu livre et que vous espérez une adaptation fidèle, vous pouvez payer puis sortir. Si vous n'avez pas lu le livre mais que vous aimé le vrai cinéma et l'univers allé à droite passé par la caisse puis sortez à l'arrière merci. Quand à tous ceux qui s'en foute je vous invites à payer puis à vous dirigez vers la porte derrières vous. Sachez d'abord que je ne vais pas faire les comparatifs désastreux avec le livre (d'autres le ferons mieux que moi) mais plutôt m'intéressez au film en lui même et à sa réalisation.

Tout d'abord un coup de maitre pour Warner de (re)choisir un réalisateur totalement inconnus et qui n'a à son actif que de la série anglaise basique pour une des plus importantes adaptations de cette époque, merci. Si le directeur est nul, on peu au moins lui accordé une chose (et tout le monde vous le dira), les effets spéciaux sont puissants et bien réalisé, utilisé pour dynamiser ces 2h30 de film retranscrivant les passages impressionnants du livre (qui sont aux nombres de 1). Mais le meilleur reste le sens de l'adaptation du design, un des seuls points positifs du réalisateur (comparé au dramatique 3 et 4), les lieux et objets conserves leurs descriptions magiques et captivants du livre. Malheureusement il à lui-aussi commis l'erreur de se fier au rédacteur du scénario (toujours le même en plus salaud) qui n'a pas du lire le livre, ou tout du moins ne pas se focaliser sur la même histoire que moi (celle qui fait les 3/4 du livres quand même). Il se plaint de devoir adapté un gros roman et il arrive encore à nous balancer des scènes très peu importantes (voire idiote) et même du "hors-livre" ! J'y voit un certain paradox.

En ce qui concerne le scénario je voudrais aussi poser une "petite" critique en ce qui concerne le montage finale où on à l'impression de passé d'une scène à l'autre si violemment qu'on se demande si un bout de la bande n'a pas été découpé avant la projection. Autrement on retrouve certains aspect important du livre comme les histoire de cœurs des protagonistes (comme si on avait rien de mieux à adapté) notamment la moins importante qui est particulièrement développé à grand renfort de liberté par rapport au livre (comprenez scènes inventés). Les 2 parties les plus importantes : un travail d'enquête sur le passé de Voldemort et le coeur balançant de Harry sont a peine mentionné (on croit rêver) et finissent par ne même plus coïncider avec leur propre scénario. Merci aussi au scénariste qui paie sa stupidité (ou tout du moins ses oublis) dans les scénario précédents, se retrouvant à devoir inventé des scènes pour expliquer se qui est normalement déjà connus depuis les volumes précédents.

Spoiler : Dumbledore est Gay.

Pour revenir sur un (des rares) points positifs je saluent 1/2 du casting pour être toujours aussi excellent (Alan Rickman alias Rogue ou l'actrice de Luna Lovegood...) et le nouveau perso de Sulghorn très bien retranscrit. Malheureusement certain acteur ne se sentent apparemment plus obligé de jouer correctement ainsi Harry est d'une platitude impressionnante (ou alors stone ?)  ou Ron se noie dans le rôle du comique de service. Sinon les autres personnages auraient pu être intéressant mais la plupart n'ont pas assez de temps pour s'exprimer correctement, voir ne sont même pas nommer (Le loup-garou Fenrir Greyback est notamment introduit par un clin d'œil dans le décors, fallait le faire).

Un dernier mot sur la bande-son, qui reste l'un des meilleurs aspects du film, avec des thèmes orchestral de bonne qualité et un doublage français quasi-irréprochable. 

Voila si vous avez tout lut vous devriez comprendre pourquoi on peu être "déçu" à la sortit.

Résultats-

Casting : Si l'adaptation des personnages du livre est toujours excellente c'est le plutôt le talent d'acteur de certain personnages qui fait mal au yeux (Harry mais qu'est ce que tu fais ?!). Sinon les nouveaux persos sont bon mais manque de consistance.

Scénario : se focalise sur les passages les plus inutiles du livre et trouve même le moyen de rajouter des scènes originales je croit qu'on aura tout vu. N'a plus grand chose à voir.

Bande-son : rien à redire, bonne un point c'est tout.

Aspect Visuel : Moitié moitié, autant le sens du design et de certaines mises en scène est excellent, autant ca aurait été mieux si on avait cherché à respecté (un minimum, je suis pas exigeant) la chronologie du livre rien que pour pouvoir comprendre leur scénario décalé !

Note-

12/20 et je suis gentil. Un film fantastique correct si on met à part le fait qu'il se place dans une série aussi prestigieuse, adaptation de l'un des meilleurs livres. Maintenant je me demande comment ils veulent adaptés le prochain, avec tout les éléments qui leurs manques à force de trancher dans le livre avec un scie à viande. Si les livres deviennent de plus en plus profond et adulte au fur et à mesure des numéros, c'est l'inverse pour les films (retourner voir la Chambre des secrets et vous vous demanderez comment-en est on arrivé là ?).

Les + :

-Objet et lieux magiques

-Le casting

-la bande-son/le doublage

Les - :

-Personnages à coté de la plaque

-Scénario incohérent

-Adaptation manchot

-Scènes "Hors-livre"

Si vous avez aimés : Eragon, les autres Harry Potter, Narnia, La Croisée des Mondes. 

Movie Review n°23 : Twilight

Fiche Technique-

Adaptation de roman réalisé par Catherine Hardwicke (déjà "très" célèbre pour les seigneurs de Dogtown), sortit le 9 janvier 2009 avec une grosse bande d'inconnus, dure 2h10 (aie).

Synopsis-

Isabella Swan, la greluche de service, décide de déménager chez son vieux dans un village paumé de Washington dans lequel elle va faire la connaissance d'une vérité cruelle : dans le nord, il pleut.

Décorticage-

Alors que tout le monde se presse pour aller voir la dernière adaptation d'Harry Potter (les pauvres), une nouvelle série à succès pour adolescente fait son apparition, plus sombre, plus underground : Twilight. Née de l'esprit dérangé d'une écrivaine en manque, elle décide d'écrire ses fantasme sous la forme d'une histoire d'amour. Jusque là rien d'anormal, roman à l'eau de rose et succès miteux, tout irait bien dans le meilleur des mondes si l'histoire ne se proposait pas de revoir le mythe des Vampires. Provoquant alors une vague d'intérêt sans précédant dans l'histoire du papier toilette, des millions de jeunes emos (tiens encore eux, j'ai l'impression d'en avoir déjà parlé...) laissèrent tomber leur poème et se mirent à lire et relire frénétiquement ce gachis d'arbre avant de se mettre à en parlé partout (merci les blogs) pour pouvoir convaincre encore plus de jeunes âmes que les vampires ça existe et qu'ils jouent au base-ball. Surfant sur la vague de "il est trop bô, c'est trop une belle histoire de love et le pauvre il est triste", nos studios de cinéma favoris on flairé la bonne affaire qui sent le dollars (toujours très fort pour ça) et ainsi, Twilight le film est née (ainsi que le parfum, le jeu vidéo, les couches culottes...).

Commençons par le scénario, directement adapté du livre, une gourdasse sans copine se fait la malle chez son père et arrive dans une nouvelle école au pays des vampires (non pas la transylvanie mais bien Washington). Elle se fait bien vite des copines parce que les gens de la-bas sont tous un peu niais mais elle remarque surtout un groupe de consanguins dont le plus solitaire Edward Cullen (prononcé avec accents anglais et inséré hurlement de vierge en chaleur) l'attire énormément (20 secondes et hop le coup de foudre). Elle joue donc sur sa supériorité féminine pour l'attirer dans ses filets mais surprise (comme si on savait pas, c'est écrit partout) c'est un vampire ! Alors que tout le monde pense qu'elle va se faire becter et que le film se terminera là, il s'avère que Edward (ainsi que sa famille de mort-vivant) sont des vampires végétariens, ils ne mangent que de la viande (logique imparable). Elle commence donc une relation passionné avec le vampire (en gros il se regarde dans le blanc des yeux pendant 20 minutes de films)  mais celui-ci semble très intéressé par son sang plutôt que par son esprit (normal). Ensuite une poursuite avec d'autres vampires, bla bla bla, finit par être cramé off-screen, et Edward la fais revivre par un baiser magique (enfin en lui suçant son sang) et le film est finit. Voila pour le scénario (enfin si on peu appelé ça un scénario) mâtiné de romance, de longueur et d'ineptie dont la plus grosse à déjà fais le tour du monde : bienvenus chez les vampires en plastique.

Ce qu'ils voient, ce qu'elle voit, ce qu'il voit, ce que nous voyons.

Car voyez-vous, si vous attendiez à des vampires habituels vous serez surpris d'apprendre, qu'il possède une super force, qu'il sont très pâle et que le soleil les fais briller... Briller au soleil, pardon ? Oui, comme un diamant. Alors vous comprenez que dans ces conditions d'effets spéciaux, le dialogue "je suis prisonnier de ma condition, nous sommes trop différents" tombe un peu à l'eau au profit de " je suis un cadavre ambulant d'une centaine d'année et je brille au soleil". Pour continuer dans les magnifique effets spéciaux sachez désormais que les vampires peuvent faire des bond de plusieurs mètres grâce à des nombreux fils magiques astucieusement camouflé en post-prod et que leur vitesse suprême leur permet de faire trembler la caméra et de jouer au baseball dans la catégorie "Famille Indestructible". Si vous êtes arrivés jusque là vous devez déjà certainement vous dire que ce film est une vaste blague mais vous avez oubliés le meilleur, c'est une histoire d'amour ! Alors merci les stéréotypes des séries de 15h00 sur france 3 romantique ainsi que les dialogues d'une profondeur rare du type "je n'ai plus la force de rester loin de toi...". 

Pour le casting, je dois avouer avec humilité que je n'ai pu lu le livre, j'ai donc trouvé que les personnages étaient crédible, surtout le vampire principal qui se maquille. En dehors de la plupart des personnages sans âme (comme les copains de Isabella ou son père) et des vampires psychopathes aux dreadlocks , le cast en supportable, enfin pour qui ne regarde pas sérieusement le film car sinon vous vous rendrez compte que le "premier rôle " n'est pas qu'une façon de parler tant on à parfois l'impression d'entendre lire à haute voix le livre sans intonation. D'ailleurs si le protagoniste masculin fais rêver les filles (je comprend maintenant pourquoi je suis seul si ça c'est la canon de beauté du moment...), l'autre personnages principale n'intéressera pas les pauvres petits-amis étant venus voir le film avec leur copine à moins que ceux-ci soient vraiment désespéré.

Un dernier mot sur la bande-son que va finir d'achever ceux qui ne sont pas dans le mainstream, un mélange subtil de ligne piano bricolé en 2 temps 3 mouvements, aussi sentimental qu'un moustique qui virevolte sans arrêt autour de votre oreille à 3 heure du matin et de rock basique pour ado moderne du type Linkin Park et autre gags du genres. Le doublage est mitigé, très passables pour certains perso et détestable pour d'autre, l'un dans l'autre : tous nul.

Résultats-

Casting : dire que le casting est le meilleur du film serait un peu trop gros mais on en vient parfois à se demander comment de tel personnages (et de tel jeu d'acteur) arrive à faire vibrer les foules bien que certains soient encore supportable (le rang le plus haut atteint dans Twilight).

Scénario : si le scénar est très classique dans sa base, il à la chance de nous proposé en plus d'une histoire d'amour niaise, un univers saugrenu et des dialogues tiré des feux de l'amour. Je croit avoir largement démolit cet aspect du film mais en ce qui concerne l'adaptation du livre je ne l'ai pas lu et d'ailleurs je ne veut pas savoir si c'est bien adapté ou pas alors ne cherchez pas plus loin. Dommage, car l'idée de base de dépoussière le vampire et le replacer dans un contexte crédible et actuel était plutôt bonne.

Bande-son : comme quoi on arrive quand faire à faire cet aspect, je croit que c'est l'un des seules fois (avec High School Musical, attention il arrive juste après) que je me sens obligé de déconseillé une bande-son. Entre les morceaux au piano mille fois éculé et la radio aujourd'hui, seul les musiques d'ambiance sauve la bande-son du désastre complet, permettant au moins de ce concentrer sur autre chose que les dialogues calamiteux et le doublage dramatique.

Aspect Visuel : Aurait pu être correct mais malgré quelques jolis paysages de campagnes brumeuses, les abominables effets spéciaux nous charges de nous rappelez qu'on est toujours en train de regardez cette horreur.

Note-

6/20 Je me surprend de mettre une note aussi sévère (ou haute selon votre point de vue) mais rien que pour tout le bruit déclenché m'obligeant ainsi à me renseigner en le regardent ma culpabilité disparait. Si vous n'êtes toujours pas convaincu je ne peut rien vous conseiller d'autre que de le regarder, comme ça j'aurais au moins la satisfaction de ne pas être le seul à avoir vu et détester ce film. Enfin, pour ceux de moins de 13 ans/QI qui vénère (ou tout du moins on aimé ce "film"), eh bien soyez heureux mais arrêter de me rebattre les oreilles avec ce genre de merde, merci.

Les + :

-L'idée principale de moderniser les vampires

-La jolie forêt brumeuse

-2 persos supportable du casting

Les - :

-Tout le reste

Si vous avez aimés : Je vous propose de laissez un petit (ou long) commentaire trash sur comment je suis un connard et à quel point je suis raciste avant de partir de ce blog et de dire à toutes vos petites copines de faire pareilles, histoire que mon diagnostique sur la culture populaire d'aujourd'hui soit confirmé. Merci d'avance.

Movie Review n°23 : High School Musical

Fiche Technique-

Tv film de Disney Channel, sortit quelque part en 2006 avec un réalisateur de série pour adolescent américain sur Disney Channel et des acteurs innommables. Dure une très longue 1 heure et demie

Synopsis-

L'histoire de jeunes qui veulent vivre leur passion dans un monde de lycée américain qui n'accepte que la catégorisation. Est-ce que Troy et Grasbriella vont pouvoir vivre leur passion pour le chant et arrivé à resté amis avec leur clan respectif ? Vous le saurez, même si vous ne regardez jamais ce film.

Décorticage-

Imaginez un monde dans lequel la seule préoccupation est faire de l'argent à partir de série de merde réalisé en 3 jours. Imaginez un monde fais de guimauves et de sucres d'orges fais pour faire rêver les petites princesses américaine sur l'horreur de leur "culture". Imaginez Disney Channel. Remplis généralement de série qui font ahaha et ohohho dans les moments sensés être drôle (désolé mais nous n'avons pas les mêmes valeurs d'humour) et de dessins animés ne valant pas tripette, on à parfois le droit à quelque production originale, filmé en 5 jours et donc la qualité peine à être au niveau d'un Twilight. Cela fesait déjà quelques années que se genre de merde défilaient continuellement au Etats-Unis et chez nous à qui voulait bien les voir mais un jour le drame arrivât, l'un de ses Tvfilm eu un succès si grand qu'on à commencé à en entendre parlé, beaucoup parlé. Alors, moi qui cherche à comprendre tout ce qui peu rapporter de l'argent je décide d'attaquer le mal par la racine, et alors que le 3ème de la série défile sur l'écran des cinémas je me procure le premier High School Musical et le regarde avec un esprit ouvert et détendus, décidé à ne pas trop me prendre au sérieux et à apprécier ce que je m'attend à être une belle histoire Disney avec du chant et de la danse. L'une des plus grosses erreurs de ma vie.

Qui à dit Stéréotype ?

Si vous croyez avoir vu de la daube dans votre vie, vous avez probablement un nouvel étalon pour mesurer la nullité d'un film grâce à HSM. Surfant sur un scénario qui fleur bon la fosse septique comprenant une quantité de Stéréotype si importante que l'institut de physique mondiale à du inventé une nouvelle unité pour catégoriser cette profusion de cliché, on notera quand même que le réalisateur arrive encore à se tromper en fusionnant la hiérarchisation des clans dans l'école avec un message du type on s'aime tous, on accepte tous nos différences : on obtient donc des geeks de sciences sociables ou des sportifs ouvert d'esprit. Logique. Malheureusement le réalisateur à tous prévus car si vous essayez de passez sur les personnages et de vous concentrez sur autre chose, généralement vous appréciez au moins la musique. Pour éviter cela le film est une comédie musicale qui utilise intuitivement les voix affreuses des protagonistes pour nous chantez des tubes (donc creux) écœurants de mièvrerie et de messages peace & love digne des série des années 80. Ajouté à cela une musique d'ambiance à endormir un mort, des dialogues dignes des plus grandes productions hollywoodiennes comme Hannah Montana et un doublage à la française diabolique et vous obtenez de quoi vous empêcher de dormir pendant 6 semaines. Que dire de plus si ce n'est que d'un point de vue réaliste le scénario tiens sur un demi tier d'une pièce d'un centime et que toute façon les personnages ont visiblement entrainé plus leur chorégraphie bâtarde que leur jeu d'acteur. Et de toute façon j'en ai marre d'en parlé, on est tous d'accord sur la débilité de ce film alors pourquoi en débattre ?

Résultats-

Casting : L'image plus haut devrait suffire à vous répugnez et explique bien mieux que moi le niveau de ce casting. Je tiens quand même à confirmer ce que vous pensiez déjà, le jeu d'acteur se situe quelque part en calamiteux et horriblement merdique (plus proche de ce dernier tout de même). 

Scénario : Disney Channel concentré en 1h30. Si vous ne savez pas de quoi je parle, remerciez la providence et continuer à vous tenir à l'écart de se genre de merde. Pour ceux qui en ont déjà fais les frais, vous n'êtes pas seul, tenez bon.

Bande-Son : No comment, renseignez-vous vous même si vous osez.

Visuel : Voir scénario.

Note-

0/20 Mon premier 0 est le fruit d'une longue réflexion pour essayer de trouver des points positifs au film mais force est de constater que j'en suis bien incapable. Peut-être trouverez vous la note un peu sévère mais quand on aime on compte pas, donc quand on aime pas, on compte. Désolé de donner raison au ceux qui vomissent sur ce film sans l'avoir vu et qui l'utilise pour prouver la destruction de la culture qui se produit tout les jours, mais ils ont raisons... Regardez plutôt l'épisode South Park qui y est consacré : Elementary School Musical.

Les + :

-Aucun

Les - :

-Que ce film existe

Si vous avez aimés : Pitié dites-moi que ce n'est pas possible qu'une telle personne se retrouve à lire mon blog mais je ne vous donnerais même pas de conseil si ce n'est d'éviter de faire l'apologie de ce genre de film au gens normaux qui pourrait être assez naïf pour commettre la même erreur que moi en se le procurant.


Voilà tout le monde, merci d'avoir pris quelques minutes pour lire (ou survolé) mes articles pour que mon péché me soit pardonner. En attendant, @+ et soyez rassurez, le blog reprend son cours normal de vrai critique jusqu'au prochain Twilight et Harry Potter que je ne manquerais pas de juger sans prendre en compte mon avis précédant.


La Chanson du Mardi Soir et L'album du Mois : Trident Session

Désolé pour le retards massif mais début des vacances et fin du boulot alors voila quoi... Aujourd'hui un morceaux de choix puisque "love" sur last.fm depuis peu, c'est plutôt rare chez moi. Je vais détailler uniquement la chanson du mardi soir, tout en parlant du contexte et cela devrait être suffisant pour classer le reste de l'album dans l'album du mois de Juillet. Voici :

Le Choix du Patron

Trilogy (The Sunlit Path, La Mere de la Mer, Tommorow's Story Not the Same)

L'un des morceaux phare du dernier album en date de Mahavishnu Orchestra à été, en fait, enregistré en 1973, juste avant la fin de la première line-up du groupe (qui est considéré comme la plus légendaire) à une époque où certains membres ne se parlaient même pas entre eux pendant les sessions d'enregistrements. Il faudra attendre 1999 pour voir débarquer l'album incomplet de cette session et pourtant la qualité est là. On à souvent tendance à oublier les prémisses de Mahavishnu puisque seul 2 vrai albums sont sortit mais on commet une grosse erreur si on sous-estime cette session. Par exemple ce morceaux : Commence par un petit rythme sympathique dans la plus pure tradition de Mahavishnu puis elle s'arrête et reprend plusieurs secondes plus tard sur un autre rythme un peu plus rapide mais qui ne dure pas longtemps et disparait bien vite dans un fondu...mais c'est la suite qui est intéressante. La chanson reprend de plus belle et les membres se lancent des solos/duels d'une violence jamais entendus dans les incarnations futures de Mahavishnu. Ils jouent tous comme si ils avaient le diable au corps et ce pendant presque 4 minutes d'affilées avant de retomber enfin sur le rythme de départ en accéléré (normal après une telle violence on peut pas ralentir aussi facilement).

Maintenant vous imaginez que ce n'est qu'un des 6 morceaux de l'album et vous comprendrez pourquoi est ce qu'on peu le considérer comme l'album du mois de juillet. A ne manquer sous aucun prétexte.

lundi, juillet 20, 2009

Anime Review n°10 : Rosario + Vampire

Les vacances sont toujours le moment rêvés pour des moments privilégiés avec soi-même, surtout si on n'a pas la chance de la faire avec quelqu'un... Alors encore un petit ecchi pour la route !

Rosario + Vampire (Saison 1 &2)

Synopsis-

Alors qu'il rate ses examens d'entrés un jeune étudiant japonais plutôt loser sur les bord, un peu mignon mais très timide (bon je vais arrêter là pour les stéréotypes) réussis par un heureux hasard à intégrer l'école Youkai (traduction approximative : Monstre) où il se rend vite compte que tout les autres élèves sont des monstres de différentes sortes qui n'hésite pas à se transformer en créature démoniaque pour régler leur différent quotidien. Heureusement notre héros pourra compter sur son harem, euh ses très bons amis, pour le protéger des situations impossible auquel il sera confronté.

Décorticage-

Animation : l'animation est assuré par Gonzo, ce qui est clairement un gage de qualité, même pour un manga ecchi. Les filles se trémoussent pour notre plus grand plaisirs et les (rares) combats sont toujours agréables à regarder, souvent plus dynamique que les shonens baston habituel (naruto/bleach c'est à vous que je fais références).

Son : Les doublages sont assez nyant nyant pour se flatter l'ego en entendant toutes ses belles voix qui jouent merveilleusement (cf GotohWan) mais par contre la musique se compose surtout d'eurobeat en carton ou de morceaux "Idol" chanté par le cast. Pas dramatique sur 26 épisodes non plus. Les openings et endings sont sur le même principe

Histoire : Si les manga ecchi ne brillent pas par leur histoire celui-ci réussis le paris de divertir sans pour autant imposer trop de bla-bla histoire inutile (Tenjo Tenge tu devrais en prendre de la graine). Néanmoins le traitement est toujours aussi japonais du type "je peux te montrer mes seins et sous ma jupe mais t'embrasser surtout pas, ce serait trop intime...". Et après on se demande pourquoi cette fascination pour le japon... 4 filles pour 1 quand même !

Perso : Comme souvent pour ce type de manga, chaque fantasme trouvera son compte, du sexy au moe en passant par le kawaii et le loli (désolé pour les termes techniques). Chaque fille aura ses petits moments de bravoure suffisant pour attiser l'imagination de leurs spectateurs favoris bien que on nous imposes l'héroïne moe moe.

Appréciation : une bonne qualité et un ratio humour/ecchi/romance sont les atouts de cet anime. A regardez sans modération.

Résultats-

16/20 Un des meilleurs anime ecchi dans le genre moe (au détriment de sexy), les personnages sont charismatiques et on se prend facilement au jeu lors de 2 saison bien remplis en situation loufoque et fan-service. Malgré un traitement énormément japonais, les scènes d'action récurrentes la mise en scène facile à regarder donne facilement envie d'en voir plus surtout que la musique moyenne est rattrapée par une animation sans défaut.

Les + :

-Ecchi !!!!

-Bien équilibré et léger

-Marrant

-Animation 

Les - :

-Reste un anime ecchi

Si vous avez aimés : Dans le genre moe voyez Negima/Love Hina pour des classiques et dans le genre sexy voyez Ikkitousen ou Green Green. Pour le reste demandez à Nico, lui il sait.


Capu-Chuuu !

dimanche, juillet 19, 2009

Movie Review n°21 & 22 : Pour toute la famille.

Aujourd'hui par 1 mais 2 films encore au cinéma pour toute la famille et on commence tout de suite pour les plus jeunes : 

L'Age de Glace 3 - Le Temps des Dinosaures (3D)

Fiche Technique-

3 ème film de la série des Age de Glace, sortit le 3 juillet 2009, disponible en 3D (avec lunette fournis en cinéma au prix incroyable de 50 centime d'euro !). Avec les voix française d'Elie Semoun, Vincent Cassel, Gérard Lanvin et Emmanuel Curtil (doubleur de Jim Carrey et Ben Stiller). Réalisé par Carlos Saldanha (Les autres age de glace et Robots), dure 1h40.

Synopsis-

Alors que Manny va être père, la horde subit de gros bouleversement et Sid et Diego ne se sente plus chez eux. Cependant à la suite d'un malheureux hasard Sid va se faire enlever par par une maman dinosaure sous la couche de glace dans un deuxième monde où les dinosaure règne en maitre et ces amis vont devoir braver les périls de se nouveaux monde en compagnie de Buck, une fouine que la vie sous terre à rendu un peu dérangée.

Décorticage-

Animation : la 3D à l'avantage de nous prendre par surprise et renforce agréablement certaine scène (de poursuite notamment), les rendant très intenses. Attention tout de même à certaines personnages qui ne supporterais pas ce type de 3D ( en projection numérique, pas rouge et vert comme d'habitude) et qui se chopperais de vilain mal de crâne.  Le reste de l'animation est toujours excellente comme celles des autres opus, un vrai plus comparé à des films tel que Madagascar.

Son : une musique pour enfant qui à l'avantage de nous épargnez les immondes chants pour gamins chanté par un doubleur par mélomanes pour 2 francs. Dans l'ensemble elle reste très supportable. Le doublage est lui à nouveau de très bonne qualité grâce à l'apport immense de doubleur connus (Elie Semoun en tête mais aussi le doubleur de Jim Carrey absolument épatant).

Histoire : Une histoire de film pour enfant, plein d'amitié, d'happy end et de suspense. Même si la formule est un peu éculée, elle est dynamisé par un environnement et des scènes très inspirés (tel les nouvelles apparitions de Scrat et son gland). Certains gags sont du déja vus mais aucun n'est réellement lourd.

Perso : Comme dans les autres épisodes de la série les personnages sont attachants surtout pour les plus jeunes et ne sont pas trop lourd comme dans d'autre série à rallonge (Shrek...). Les anciens sont fidèles à eux-même et la seule présence de Buck, la fouine dérangé, garantît à elle seule un bon moment passé au cinéma.

Résultats-

16/20 Encore une très bonne addition à la saga Age de Glace qui ne cesse de faire rire les petits et grands grâce à un excellent mix de personnages et de situations loufoques. La 3D apporte en plus une petite touche d'originalité et de dynamisme à la plupart des scènes. Plaira à toute la famille et restara dans les annales comme une excellente série pour enfant à la condition que la saga se termine ici.

Les + :

-Personnages attachants

-Ambiance légère et amusante pour tous ages

-Super doublage

-3D agréable

Les - :

-Très "amitiés happy-end"

-Si c'est pas le dernier de la série...

Si vous avez aimés : Le reste de la saga, Robots du même réalisateur ou les derniers Pixar (Ratatouille et Wall-E).

Et maintenant on passe sur un film pour les plus grands :

Public Ennemies

Fiche Technique-

Biopic réalisé par Michael Mann (6ème sens, Heat, Collateral, Hancock) sortit le 8 juillet 2009 avec des les rôles principaux Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard (Taxi, La Môme). Dure 2h30 et inspiré d'une histoire vraie.

Synopsis-

Les années 30, l'age d'or des cambrioleurs de banque et parmi eux, le célèbre John Dillinger, l'ennemi public n°1, histoire vraie d'une légende des USA, poursuivis sans relâche par le récent FBI et plus particulièrement par Melvin Purvis, le champion des agents spéciaux.

Décorticage-

Casting : Un casting en béton pour un film qui qui ne fais pas dans la dentelle : Johnny Depp est encore fabuleux mais pour une fois les second rôles sont tout autant excellent même si se sont de parfaits inconnus. Mario Cotillard et C. Bale ont la tête de l'emploi mais aurait pu tout aussi bien être joué par d'autres bon acteurs et faire l'affaire. 

Scénario : Clairement adapté d'une histoire vraie, le film revient sur une période peu exploité et assez noire des USA ou les gangsters se mêle à la violence de la police. Malgré un grand nombre de scène d'action on sent filtré le réalisme et jamais cela ne tourne à la surenchère malgré la situation qui s'y prêtait fort bien. On ne badine pas avec l'histoire (enfin un peu quand même pour les puristes).

Bande-son : Une très très bonne bande-son, mélange de musique d'époque (à la BioShock) et de thème plus Hollywoodiens mais qui sont toujours en décalages avec l'action pour laisser filtrer un maximum de sensation réaliste, notamment sur les anciennes voitures ou les bruits des mitrailleuses thompson.

Aspect Visuel : On remarque tout de suite de Michael Mann maitrise bien son sujet, on assiste au retour de la caméra tremblotante mais jamais en excès, toujours pour donner un dynamisme et un aspect véridique au différentes scènes, jeux de flou et scènes filmés volontairement difficile à saisir. L'ambiance de l'époque est parfaitement retranscrit, sans omission, surtout dans l'aspect plus noire de celle-ci.

Résultats- 

17/20 Une très bonne restitutions de l'époque au travers d'un personnages légendaire joué par un acteur tout aussi légendaire. Si l'action ne fait pas défaut ce n'est clairement pas le point principal du film, qui chercher plus à nous faire revivre de l'intérieur des personnages et situations fortes des années 30, période trop souvent oubliée.

Les + : 

-Casting en béton

-Mise en scène captivante

-Réalisme permanent

-Pas avare de scènes d'actions

Les - :

-L'un des trop rares films sur la période et il n'est même pas plein d'explosion et de surenchère visuelle. Devrait pouvoir être mis en contexte avec d'autre film plus Hollywoodiens récent sur la période.

Si vous avez aimés : Euh, Arnaque Crime et Botanique, Snatch et Usual Suspects ? Ouais, je sais, je les conseilles pour tous les films, mais vous devez obligatoirement aimés ! Sinon je ne connais pas d'autre film sur la période.


La Chanson du Mardi Soir : Violet Hill

Attention un morceaux commercial pour cette semaine :

Coldplay - Violet Hill

En ce moment, qui ne connais pas Coldplay ? Groupe de rock alternatif anglais, ils se sont fais connaitres depuis quelques années déjà avec des albums comme "X&Y" et plus récemment avec "Viva La Vida or Death and All His Friends" l'album qui tourne sans arrêt sur tout type de radio. Et pour une fois on aurait tort de leur en vouloir car cette zik est étonnamment bonne. Avec une bonne composition, surtout dans la guitare, et des morceaux mémorables appuyés par Chris Martin, le chanteur à la voix reconnaissable entre mille, on se retrouve finalement avec de la bonne musique et pratiquement tout le monde d'accord la-dessus. Vous vous rendez compte ? Cela ne devait pas être arrivé depuis Pink Floyd (attention rien à voir non plus au niveau qualité) mais ca fais plaisirs une fois de temps en temps. 

Pour le morceau, c'est l'un des plus connus mais aussi l'un des meilleurs dont je garde la trace ici : Violet Hill

Sur ce, on attaque la suite.

G.

jeudi, juillet 09, 2009

La Chanson du Mardi Soir : Ozrics

Allez, on commence notre stage de découverte avec la récente apparition dans ma culture de Ozric Tentacles et pour s'en faire une bonne idée je vous proposes :

Ozric Tentacles - Etherclock

Oh, c'est psychédélique tout ça, j'adore ! La musique l'est tout autant d'ailleurs, une sorte de pont entre le progressif/psychedelic rock des années 80 et la psytrance d'aujourd'hui. On obtient un excellent mix mélant sans gène des sons psy bien trippy avec des solos de guitares fabuleux couplé à une batterie qui n'a rien d'électro. Ajouter à cela des morceaux progressif sétalent sur plus de 6 minutes et parfois d'une chanson à l'autre et vous obtenez du pure Win ! A recommandez à tous ceux qui apprécie l'electro et la bonne guitare pour une parcelle de la musique encore inexploré.

vendredi, juillet 03, 2009

Musical Review n°17 : Megamix Musical IV

Avec beaucoup de nouvelle recrue dans la playlist une review générale s'impose. J'espère que vous êtes bien accroché à votre casque ya du bon.

Ayumi Hamasaki - I am

Un bon vieil album de l'époque Stepmania/Jpop avec ses plus grands tupes : Unite , Evolution, M ou encore Connected. Il est vrai qu'après autant de temps le style est toujours aussi pauvre mais tout de même marrant surtout en remattant les clips.

A coupler avec BoA si vous êtes motivé à vous faire un trip japan (ou pas).

Note : 14/20 Sympa surtout si on y a déja gouté


Björk - Voltaic

Le complet album live dvd + cd sous 6 ou 7 formes différentes. Le premier disque live qui est de meilleure qualité sonore (on croit rêver) que l'album original, est court mais juteux avec des reprises d'ancien morceaux qui passe a merveille en mode electro. Les remix aurait pu être bien dans les singles mais ici ils font pâle figure sur le deuxième cd comparé au DVD Live in Paris (où j'ai faillis être T_T) qui lui est tout simplement monstrueux. Tous les titres gagnent une puissance electro jamais entendu et les anciennes chansons sur époustouflantes (surtout les inédits live de Medulla). Note : 19/20 Un live best-of remastered, faut le faire.

Desert Dwellers - DownTemple Dub // Flames - Water

Un collaboratif de psybient fais toujours plaisirs surtout quand il font ca dans une bonne ambiance. De l'album Flames a Water on retrouve le même style de compo que dans un Entheogenic ou autre classique mais avec des instruments plus proche de Kaya Project.

Même si il n'égale pas Shpongle, il reste assez original pour se faire une place. Note : 15/20 de la bonne psybient


Do Make Say Think - You, You're a History of Rust

Le seul groupe de post-rock que j'ai assez écouté pour me faire une idée avec en attente Explosion in the sky, 65fdaysofstatic et Red Sparowes. Très bon, surfant sur de l'electro accoustique expérimental (boum placé), les morceaux très complexe et progressif sont des expériences à par entière mais comparé à d'autre groupe du genre, elle conserve leur petit feeling d'originalité. Cet album est le meilleur de ce que j'ai écouté dans le genre pour le moment

Note : 18/20 Rien de mieux pour s'essayer au post-rock.

Ez3kiel - Battlefield

Voila enfin de la vrai musique française ! Surfant sur une vague electro-dub de première qualité, Ez3kiel à la faculté de rendre ses morceaux Bad-ass grâce notamment un jeu de batterie mémorable et à un combo guitare/electro démentiel. Dommage qu'il fais fallut du temps pour m'en procurer mais aujourd'hui je ne regrette pas Volfoni's Revenge. Les autres albums ont l'air aussi bon mais je suis resté bloqué sur le dernier pour l'instant.

Note : 18/20 Enfin l'électro devient vraiment intéressant.

J.J. Cale - Roll On

Le dernier JJ Cale, le compositeur original de "Cocaine". Après une carrière solo variable et un excellent duo avec Clapton (album du mois n°2) voici son nouvel effort solo. Une bonne rythmique (quoique un peu country sur les bords), une bonne guitare et un voix sympa : du bon JJ Cale comme on aimerais en écouter plus souvent.

Note : 15/20 Pas révolutionnaire mais toujours de bonne facture.


Chickenfoot - Chickenfoot

Avis aux amateurs de Hard rock, voici le dernier projet de Satriani, le batteur des Red Hot, le chanteur et le bassiste de Van Halen. Le mix prend plutôt bien, 11 morceaux bien hard rock avec des solos de Satriani puissant mais clairement en retrait par rapport à son travail habituel. Le reste de la production subit dailleurs la même critique, le tout étant trop simpliste, bien que les vrais fans du genre apprécieront certainement l'effort.

Note : 14/20 S'écoute mais à moins d'être fans de chaque membres en particulier, n'apporte pas grand chose.

Ozric Tentacles - The YumYum Tree 

Attention, Choix du Patron, ce groupe est le nouveau truc a écouter absolument. Avec un début de carrière dans le psychedelic-rock des années 70 le groupe à su évoluer dans l'ecletro en gagnant des vrais sonoritées électro de type Goa mais en conservant l'impressionante technique de guitare et de batterie. Un résultat de très grande classe avec des morceaux trippy mêlant craquage acid avec solos de guitares de fou, la discographie sélectionné s'impose (en gros tout ce qu'y a depuis 2000).

Note : 19/20 Un nouveau genre vient d'apparaitre et il est énorme.

múm - Yesterday was Dramatic - Today is OK

Premier album de múm, rien à dire dessus si ce n'est qu'il correspond parfaitement à l'ambiance si captivante des autres, le savant mélange d'électro complexe combiné à des rythmes accoustiques bien plus joyeux. Pour ceux que ca intéresse, à l'heure ou j'écris ce post ils seront en concert à la Laiterie de Strasbourg le 8 septembre (mercredi) et j'y vais. Voila, la pub qui ne sera plus valide dans 3 mois est faite.

Note : 17/20 Ils avaient déjà de l'idée...


Voila c'est bon ! Et imaginez que ce n'est que la moitié de ce que j'avais à écouté...

jeudi, juillet 02, 2009

Game Review n°18 : Madworld

Avec beaucoup de retard (je viens de le finir c'est bon rigolez) , voici la review du jeux le plus sanglant de la wii (en même temps il est seul dans sa catégorie) :

Le Choix du Patron

Madworld

Fiche Technique-

Beat'em All sortit le 20 mars 2009 développé par Platinum Games et édité par Sega disponible sur Wii à moins de 60€ et se joue avec la wiimote + nunchuck. Voix en anglais et texte (et annonçeurs T_T) en français.

Décorticage-

Alors que la wii fais fortune avec des jeux pour les 4-6 ans, les vrais joueurs qui ont fais l'erreur facile d'acheter la console en espérant une révolution ont vite fais de s'arracher les yeux en voyant le cahier de sortie de Nintendo depuis 8 mois. Mais les petits gars de chez Capcom, heu pardon Platinum Games (des vétérants de Capcom qui bossaient sur RE et DMC)  on tout comprit et on décider d'emblée de sortir pour le premier jeu un jeu mature sur Wii, Dieu les bénisses. Voici comme est née Madworld, le premier des vrais jeux d'éditeurs tiers sur la console. Le concept est d'une simplicité enfantine, vous arrivez dans une zone, devez butez le maximum de mecs le plus violemment possible (système de score à le clé) et ensuite fracassé le boss pour prendre sa place au classement, ca commence bien. Cependant ce qu'on remarque d'emblée de jeu est le style graphique "à la Sin City" en noir/blanc/rouge. Si ce style peu paraitre un peu difficile à cerner dans un beat'em all, il est cependant très intelligent pour la Wii qui peine à afficher les textures trop pointue, ainsi hormis quelques mêlées confuses et des animations à la ramasse le jeu s'en tire bien graphiquement ayant préféré la carte de l'originalité. 

Pourquoi faire simple quand on a une bras-tronçonneuse ?

Pour en revenir au gameplay sachez que celui-ci se joue avec un savant mélange de bouton et secouage de wiimote, certains sont d'ailleurs efficaces et jouissifs (comme secouez la manette pour eclater un ennemis à répétition) alors que d'autres sont légèrement hors axe et ajoute malheureusement un petit coté aléatoire au combos. Seul les affrontements contre les boss disposent d'une maniabilités propre, indispensable pour appliquer un timing correct. En parlant de boss je tiens à dire que ceux-ci représentes un des atouts majeurs du jeux tant le "Design Capcom" fais à nouveau des merveilles. Chacun son style, chacun sa technique, ils sont originaux et intéressant sans pour autant en faire trop et finissent avec une Fatality qui fais passer son créateur original (MK) pour un bébé panda. Raison de plus pour enchainer sur l'environnement en général : un mélange d'univers ouvert et de beat'em all classique par zone, les points dévérouillants de petites subtilités pour tuer vos adversaires avec grâce et voluptés (citons notamment des scies circulaires, des catapultes ou une bonne vieille batte cloutée). Tout ceci sera mis à contributions pour booster votre score mais d'autre agrément ont été prévus par les organisateurs : Les Challenges Sanglants. Un petit mini-jeu de maxage de point en enchainer le plus de mort dans des situations cocasses, de plus présenté par un des personnages les plus charismatiques de jeux vidéos de mémoire de gamers, The Black Baron (Une sorte de pimp de MTV comme vous les détestez qui se ferra écraser/décapiter/exploser... au début de chaque présentation par sa compagne sado-maso).  Mais ces organisateurs mentionnés plus haut qui sont ils ?

L'un des Boss du quartier asiatique.

Le scénario est basé sur un concept simple en apparence mais il à le mérite d'être bien traité et d'aller loin tout en restant crédible, c'est une véritable pièces de collection dans un Beat'em All. Enfin je voudrais dire un mot de la bande-son, sorte de pot-pourris d'électro hip-hop et rock indus qui rythme à merveille les niveaux si bien que une fois coupés les commentateurs (immondes soit dit en passant) on se surprend à monter le son. A moins que ce ne soit pour s'abreuver des cris de souffrances de nos ennemis lorsque leurs corps est aspiré par un hachoir à viande après avoir reçus 3 panneau de signalisations à travers la tête et s'être fais découper un bras. Je me tâte.

Résultat-

-Graphisme/Design : Le style noir et blanc est une excellente trouvaille bien que certains passage sont un peu confus. Les animations des personnages (surtout dans les cinématiques) sont par contre assez décevantes mais nullement handicapantes. Au niveau du design général les personnages sont assez classique, tant les ennemis sas visages que les protagonistes du scénario, mais tout est rattrapé par des boss légendaires tout média confondus. Les différentes zones sont variées et sympathique à parcourir même si certaines sont bien plus travaillées que d'autres (le quartier asiatique est un bon exemple de décors sympa).

-Gameplay : Plutôt classique pour un jeu Wii, aurait pu être adapté n'importe où mais aurait manquer le plaisirs de secouer le baton de style comme un beau diable pour déchiqueter ce qui reste d'un énnemis. Si certaines manip sont un peu hasardeuses, les phases de timing chez les boss sont bien optimisées. Par contre on peut oublier les heureusement rares phases en motos qui n'apporte rien.

-Son : Une bonne ambiance musicale avec une production typiquement japonaise mais pas mauvaise au finale. Les bruitages du type hurlements font toujours plaisirs à entendre mais on ne peut pas en dire autant des annonceurs qui deviennent très vite soulants.

-Scénario/Durée de Vie : Trop court, le jeu aurait mérité une plus longue (mais alors plus variée) progression, on est tenté d'arrivé trop vite à la fin tant le jeu est plaisant à jouer. La difficulté n'est pas non plus oubliée, plutôt dur tout le jeu, cela devient critique en mode dur ou pour placer un maximum d'Ultra-violence (meilleur rang). Le mode multijoueur est anecdotique. Pour ca part le scénario est étonnamment bien travaillé et intelligent pour un jeu de ce genre, avec une narration en mode comics restituant la très bonne trame du jeu, pleine de rebondissement. 

-Ambiance : Misant presque tout sur son ambiance, le jeu fais évidemment très fort dans cet important domaine. Entre le massacre de 1001 façons, les zones et ennemis caricaturaux, le style visuels et les mini-jeux gores du Black Baron, rien n'a été oublié. 

Note-

18/20 

La note est peut-être un peu gonflé mais c'est pour appuyer un jeu comme on ose plus en faire, un jeu basé sur le meurtre et la violence avec préméditation, qui plus est sur une console qui a bien besoin d'hémoglobine. L'ambiance unique, le style visuel original, la maniabilité violente, la bande-son underground sont tous de très bon facteurs mais c'est surtout le scénario cohérent et le design couplé à la mise en scène de l'aventure qui propulse ce jeu dans les très peu nombreuses références de la console. Ce qui est arrivé de mieux à la Wii depuis les jeux de lancements.

Les + :

-Graphisme originaux

-Violence omniprésente

-Design et mise en scène Capcomesque dans ces meilleurs moments.

-Bande-son cool

-Scénario adulte

-Difficulté élevé

-The Black Baron

Les - :

-Une maniabilité parfois hasardeuse

-Trop court

-Les annonceurs

-Les phases en motos


Si vous avez aimés : Sur la console vous pouvez oubliez mais tournez vous vers du Devil May Cry ou à la limite God of War pour du bon plaisirs violent. Si vous cherchez vraiment du bon sur Wii (naif) procurez-vous No More Heroes.


Ultra-violence !

L'Album du Mois et Musical Review : DT

On l'attendait depuis longtemps et on a pas été déçu :

Dream Theater - Black Clouds & Silvers Linings

Comment pouvait-il en être autrement ? Après un excellent Systematic Chaos et poursuivant une discographie presque parfaite, le succès étais au rendez-vous. Plus glauque et gothique que ces prédécesseurs (certains aimeront, d'autres moins) il recense néanmoins nombre de morceaux dignes de figurer dans le annales de DT, voici une petite review pour juste donner envie de vous le procurer :

-A Nightmare to Remember : Typiquement le morceaux dark et gothique qui va avec l'album (inclus de la double pédales O_o). Toujours énorme dans les solos, la chanson manque autrement un peu de style (sauf si vous aimez l'ambiance glauque).

-A Rite of Passage : Plus rémanent de leur travail habituel mais conservant cette petite ambiance dark qui passe mieux sur 8 minutes que sur 15 (avis perso). Le solo est encore une fois à tomber.

-Wither : Morceaux LaBrie (chanteur), comprenez par la lent et pas très intéressant. Cependant pas vraiment une surprise, imputable aux 3/4 des albums. Même pas de vrai solo, une honte.

-The Shattered Fortress : Le morceaux Portnoy que tout le monde attendait, la fin de son oeuvre en 5 morceaux reliés : The Glass Prison, This Dying Soul, The Root of All Evil, Repentance et enfin ce dernier. Reprenant nombre de riff connus des autres morceaux ainsi que certaines paroles et constructions, ce titres est plus comme un medley des meilleurs morceaux de DT, une divinité pour tout fan qui se respecte. Digne des plus grands.

-The Best of Times : Morceaux typiquement progressif, 13 minutes de chanson qui passe par la plupart des genres exploitables. Pas mal mais déja fais mieux néanmoins.

-The Count of Tuscany : Véritable originalité, grand talent et evolution complexe, du très grand DT.

Fin du premier disque ici commence les reprises de morceaux variés (Queen, Iron Maiden ...) et les versions instrumentales des titres de l'album.

Résultat-

Note : 17/20

Un excellent album DT, comme les autres, mais manque encore un petit plus au niveau de l'ambiance (sauf si on accroche vraiment) pour se permettre de tuer l'intense Octavarium, le puissant Awake ou le Portnoyesque (comprenez légendaire) Train of Tought. On remarque tout de même l'influence de son prédécesseur Systematic Chaos qu'il parvient à égaler sans difficulté grâce à des morceaux mémorables comme A Rite of Passage, The Count of Tuscany mais surtout The Shattered Fortress. Encore du très bon travail.


Voila et vive les vacances !

La Chanson du Mardi Soir : Tribute

Bon il fallait bien rendre hommage au Roi de la Pop (même si sa fait déja 10 ans qu'il est musicalement mort ^^)


Michael Jackson - Smooth Criminal


Daccord, ca fais 15 jours qu'on entends ca partout mais quand même, vous pouvez pas dire que ca ne veut rien dire ? Qui n'a pas essayé d'imiter le moonwalk (ou autre pas de danse) quand il étais gamin ? Qui n'a pas rêver devant les chorégraphies avant gardiste des lives /clips ? Que celui qui ne s'est jamais dit "Si seulement toute la Pop c'était aussi bon que Michael Jackson" lui jette la première intervention chirurgicale au visage.

Plus sérieusement oubliez un peu le personnage, ses scandales, ses excentricités, et penser à la musique. Revoyez les Jackson 5 avec un Michael  qui attaquait déja alors qu'il étais a peine adolescent (11 ~ 14 ans). Réécouté ces premiers tubes en solo, ou le kitsch prédominait mais lui confirmait déja un style propre associé à des très bon titres (Don't stop till you get enough). Regarder avec une ouverture d'esprit ces clips pour la paix dans le monde et l'égalité des chances. Remettez-vous les grand classiques Thriller et autres pour voir l'énergie déployez dans le chant et la danse, surtout dans ses lives légendaires de l'époque. Réfléchissez sur Moonwalker ou ses nombreux clips en courts métrages qui relataient une histoire imprégnée de magie et de transformation mais aussi toujours de justice. Informez vous de sa vie et des pressions subies à tous ages et de tout les cotés qui l'ont fais lentement basculé dans le fantôme de lui-même qui est mort récamment. Cliquez sur ce lien et contemplez la pure puissance de l'homme qui à marqué des générations entières en étant partis de rien : Smooth Criminal HD

Voila maintenant vous êtes libres de trasher ce pédophile psychopates, cet alien mal camouflé et d'aller écouter de la vrai musique (qui arrive dailleurs).


Michael ? Il est simplement retourné dans son microcosme.

vendredi, juin 12, 2009

Anime Review n°9 : Megamix Anime

Puisque les vacances sont toujours une bonne période pour mater un gros tas d'anime voici un résumé de tous ce que j'ai vu pour l'instant :

Ergo Proxy :


Dans un future dystopique, l'histoire tourmenté d'un jeune immigrant et d'une inspecteur de police pour élucider le mystère du "proxy", que le gouvernement tiens à étouffer. Avec une esthétique moderne et occidental, des personnages intéressants et charismatique et une histoire de type road-movie sur fond de craquage mental, voila qui semble prometteur. Seul le rythme un peu lent (par moment) et le traitement encore un peu trop japonais (surtout sur la fin) de l'histoire, on ne peut rien lui reprocher. Note : 17/20 Prenant et original, mais aurait du aller encore plus loin.

Ikkitousen, Ikkitousen Dragon Destiny, Ikkitousen Great Guardian :

Un manga baston ecchi dans la plus pur tradition du "combat si puissant qu'il arrache les vêtements des personnages féminins" et des saignements de nés. Se basant de très loin (mais alors de vraiment très loin) sur l'histoire chinoise bien connus "Les 3 Royaumes" (déja vu dans Dynasty Warriors, Kessen et autres), le scénar est prétexte pour des lycéennes ,bien formés pour leur âge, des combats violents et du fanservice à la limite de se que l'on peu permettre dans un anime (miam miam.) Note : 14/20 Note médiane sur tous les épisodes des 3 saisons (ce qui fait beaucoup de paramètres à prendre en compte), vous pouvez rangez Tenjo Tenge (Enfer & Paradis en VF) et passer à table pour votre dessert ecchi journalier/quotidien/mensuel/annuel.

Le Choix Du Patron - Haibane Renmei :

Parmi les mangas qui me sont conseillés tous les jours (et yen as) celui-ci l'étais avec une rare ferveur et par beaucoup de monde. Anime drama/vie de tous les jours, dans une ambiance originale et très accrocheuse, le tout sur une musique magnifique, on aurait tort de s'en priver. Ajouter à cela des thèmes intéressants et bien traités avec un rythme soutenus, on est proche de la perfection. Note : 19/20 Plus qu'un film ou qu'un livre, c'est un Anime, un média à part avec son originalité et sa façon de délivrer des émotions.

Kaiji :
Alors qu'il se retrouve criblé de dettes du jour en lendemain, Kaiji (un gros loser) décide de jouer le tout pour le tout dans des paris contrôler par la mafia dont l'échec signifie la mort. Sur le papier on pourrais croire à une sorte de Death Note avec des parieurs, mais il n'en n'est rien, le sens moral très développé de notre ami va tous faire pour gâcher le plaisirs et ainsi s'embarrasser de "Non, je ne peux pas le faire !" (cf Metal Gear Solid) et autre gag du genre. Les brainages n'étant pas non plus transcendant, tout comme les jeux proposés, on en ressort déçu.
Note : 12/20 Trop de morale et pas assez de brain, aurait pu être bien.

Le Choix du Patron - Paprika :

Par le même réalisateur que Perfect Blue et Paranoia Agent (voir anime review n°4) cette suite spirituelle de ce dernier s'incrit dans le même genre de principe mental mêlant réalité et imagination. Le résultat, bien plus joyeux que Paranoia, n'en demeure pas moins très profond et intelligent, poussant la reflexion à un niveau très appréciable. L'animation de MadHouse est très satisfaisante et l'anime permet des craquages qui défie notre perception du réel. Cependant le format et le point de vue le rend beaucoup plus facile à regarder que Paranoia Agent, il peut servir de prologue tant les situations se recoupent. Note : 19/20 Tout pour plaire et plus facile à appréhender que son grand frêre. Un superbe réussite pour un genre qui est malheureusment encore beaucoup trop rare.

Black Lagoon :

Un jeune employé de bureau se fais capturé par des "pirates" de la mer de chine et décide finalement de les rejoindre dans leurs monde de violence. En gros tout est prétexte à fusillade exemplaire et explosion retentissante avec une team de personnages charismatiques qui n'est pas sans rappeler Cowboy Beebop. A ceci près que Black Lagoon fais plus dans le bourinnage, l'humour et laisse un peu tomber le réalisme. Note : 16/20 Bien marrant, se regarde comme un bon film d'action des années 90.

Voila je croit qu'on à fais le tour, A la prochaine !


I must go to Liverpool ! Jimi Hendrix is calling me, I must defeat the Klingons !!!!!

Game Review n°17 : The Path

Si vous en avez marre des FPS sans intérêts et des portages consoles foireux, voici le jeu qui va mettre tout le monde pas daccord :

The Path


Fiche Technique-

Jeu d'horreur / Aventure développé par Tale of Tales et disponible via Steam (~10€) sortit le 19 mars 2009.
Jouable en solo sur PC, anglais seulement (à vérifier).

Décorticage-

Particulièrement inconnus dans le jeu vidéo, ce petit studio à eu la bonne idée de passer par une plate-forme tel que Steam et ainsi gagner des intéressés pour un jeu qui n'en n'est pas vraiment un. Sorte de film interactif, The Path se propose de revisité le conte du petit chaperon rouge (dans ses versions les plus trash) en version moderne. Vous choisissez alors une des 6 demoiselles proposées et devez rejoindre la maison de la grand mère sans quitter le chemin. Et c'est là que tous ce complique car si vous suivez gentiment le chemin et arrivez sans embuches à la cabane le jeu vous sort votre progression comme "Echec". Vous êtes donc obligés de vous frayez un chemin dans la forêt (ce que votre curiosité vous poussera à faire de toute façon) et vous rencontrerez alors de nombreux lieux et personnages étranges. Le but n'étant pas vraiment définis et le chemin devenant introuvable dès que vous le quittez (comme en vrai) vous croiserez probablement le loup et aurez alors des expériences sexuelles/gores/psychotiques avant de pénétré dans une maison de grand-mère à l'architecture pour le moins dérangeante.
Non, je n'invente rien.

La Forêt regorge de lieux et d'objets étonnants...

Le gameplay, quand à lui, en est réduit à sa plus simple expression : Bouger, Courrir, Intéragir.
Vous disposerez d'un inventaire vous permettants de collecter un grand nombre d'objets abandonnés (par exemple : une plume, un masque, une cabane (oui), un puit (oui)...) qui serviront à emplifier la fin du chapitre, heuresement différente pour chaque fille. Les collectionneurs pourront aussis s'assouvir de 144 petites fleur (à défaut de ressembler à quelque chose) mais d'en l'ensemble le jeu se bouclera en une petite après-midi et encore moins si vous partez en hurlant au bout de 5 minutes (ce qui n'est pas totalment impossible non plus). D'un point de vue technique on appréciera certains jeu de lumière bien travaillé et l'originalité de l'interface, zommant en transparence sur les objets/personnages proches. La musique est une des plus grandes réussites, traduisant l'ambiance et le stress de la plus belle manière. Attention cependant à ne pas se perdre pendant trop longtemps car sinon elle vous sortiras par les oreilles à cause du manque de variété. En définitive, un titre conceptuel et expérimental à essayez de toute urgence, même si tout le monde n'aimera/ne comprendra pas.

...mais ils ne sont pas tous aussi plaisants.

Résultats-

Graphisme : si la présences de nombreux sprites et textures grossières font un peu mal, les fabuleux effets de lumières et d'images rattrapent sans difficulté l'aspect général.

Gameplay : Extrèmement basique sur le papier, il conserve tout de même quelques subtilitées qu'il vous faudras decouvrir pendant vos aventures. Les objets à collecter et le principe de chemin/forêt sont originaux mais ne plairont pas à tout le monde, notamment à cause de l'absence de réelles récompenses (du moins matérielles).

Scénario/Durée de Vie : Le scénario est très difficille à juger, surfant sur de nombreuses symboliques que chacun interprétera à sa guise (certains forum/site le feront bien mieux que moi). La durée de vie est plutôt courte mais comparé à l'intensité de l'expérience, elle se trouve justifier. La difficulté générale est inexistante mais certains problèmes de gameplay (comme l'absence de carte ou le pathfinding) peuvent facilement énerver si on en viens à rester trop longtemps à tourner en rond dans la forêt.

Son : Les bruitages sont exceptionnels et la musiques est l'une des plus adaptée et des plus sinistre jamais entendu dans un jeu vidéo de mémoire de gamer. Cependant elle peut taper sur les nerfs si vous retrouvez perdus pendant une heure avec la même bande qui tourne en rond.

Ambiance : A jeu conceptuel, ambiance capitale. Que dire sur cette épouvantable fresque vidéoludique (j'insiste sur le ludique) pour pouvoir vous faire comprendre, ne serais-ce qu'un fragment de l'expérience ? Il faut le jouer pour le ressentir.

Note : 15/20 Une note qui n'a rien à voir avec la qualité de jeu, une note objective qui prend en compte les petits défauts du gameplay et la mise en scène chaotique du titre. Mais il faut bien comprendre que l'expérience doit être faites par tous, après libre à vous d'aimer ou non, de comprendre ou non. Si il vous faut une bonne note pour être motivé à jouer alors transformer ce 15 en 19 et allez-y, car sinon vous passerez à coté d'une légende unique en son genre.

Les + :

-L'ambiance
-Les thèmes abordés
-La profondeur du titre
-Les sensations procurées

Les - :

-Gameplay sournois
-Court
-Facile de s'y perdre

Si vous avez aimés : Question piège, tellement unique que je n'ai pas d'expérience qui s'en rapproche. Si vous aimés les jeux d'horreur vous pouvez vous rabbatres sur Silent Hill mais il n'est pas garantît que vous y trouviez le même plaisirs. Regardez plutôt Peur(s) du Noir, dans la catégorie animation, il devrait vous plaire.

Wolf Encounter : yes!

dimanche, juin 07, 2009

Combo Breaker : E3 2009

Puisque l'E3 de cette année viens de se terminer, pourquoi ne pas faire profiter des informations glanées heures par heures à ceux qui ont attendus la fin pour se renseigner ? Voici :

Récapitulatif E3 2009


Alors commençons par les grosses annonces des différentes conférences constructeurs :

Microsoft - Xbox 360/PC :

Commençon par la 360 mode aspirateur :

-JoyRide : Sorte de Trackmania-like qui reprend la formule qui marche : communautaire. (live arcade)

-Shadow Complex : Prochain "live arcade game" de Epic : Contra revisité (scrolling horizontal).

Ensuite 360 en mode license :

-Halo Reach : Prochain épisode de la série adapté de la nouvelle adapté elle même a partir de l'univers. On cherche même pas a faire du scénar original...

-Forza Motorsport 3 : Grand Tourismo, on va vous niquer !

-Metal Gear Solid Rising : Dommage pour les fans de PS3.

Ensuite les éditeurs secondaires en puissance :

-Left 4 Dead 2 : Si vous avez acheté le 1, félicitation, vous venez de vous faire arnaquez ! Rien de change, perso bidon, 3 armes/zombies, en plus, payant, ambiance moisie... Pompe à thune bonjour.

-Spinter Cell Conviction : film américain bonjour ! Fini l'infiltration place au bourrinage...

-Tony Hawk Ride : Avec planche usb inclus

-Modern Warfare 2 : Comme le 1 mais en plus gros.

-Wolfenstein : Aurait le potentiel d'être bien mais bon, n'espérez pas trop...

-RUSE : Peut-être le jeu qui va révolutionner le RTS. Etonnament intelligent.

-Assassin Creed 2 : Un gros poid lourd, à le potentiel d'être absolument excellent s'il parvient à dépasser les quelques défauts de jeunesses de son grand frêre.

-Crysis 2 : rien de spécial

-Star Wars : The Old Republic : Annoncé comme le plus aboutit des jeux de la license, sous fomr de MMORPG

-Tales of Monkey Island : Prenez l'une des meilleures séries point'n click et dévelloppez sa suite par Telltale game. Win assurez.

Enfin, la 360 en mode innovante :

Project Natal : Caméra reconnaisance de mouvement (tiens, tiens) qui pourrait semble-t'il marcher correctement sur tout le corps. Voir ici

Nintendo - Wii/DS :

Nintendo mode license :

-Zelda Spirit Track (DS) : Déja une vidéo avait filtré, Phantom Hourglass 2 avec un train.

-New Super Mario Bros. Wii : Après une version DS qui à rentrée beaucoup d'argent voici une version mutiljoueur Wii en local avec 4 pote. Peut être marrant...

-Super Mario Galaxy 2 : Le retour du plus mauvais Mario 3D hourra ! Avec des niveaux, graphismes, gameplay similaire (en dehors du retour de Yoshi).

-Golden Sun DS : Jouez banjo, résonnez guimbarde ! Enfin la suite d'un excellent Rpg sur GBA.

-Metroid Other M (Wii) : Un beat'em all Metroid développé par Team Ninja (Gaiden / DOA) on aurra tout vus. Peut être bon si on à de la chance.

-Mario vs Donkey Kong & My Wario Ware (DSi) : Communautaire plein poumon.

-Wii Fit Plus : Avec un cardiofréquence pince-à-linge inclus...

-Mario et Luigi : Bowser's Inside Story : La suite des excellents Mario et Luigi se place déja comme une valeur sure de la DS.

Editeurs Secondaires :

-Red Steel 2 : Ambiance bizzare mais pourrais faire très mal si le Wii Motion Plus tiens ses promesses.

-The Lapins Crétins, La Grosse Aventure : Premier vrai jeu avec les lapins, pourrais savérer marrant si pas trop répétitif (et assez long).

-Resident Evil The Darkside Chronicles : Re2 en rail shooter. Je suis excité.

-Monkey island (voir PC)

-No More Heroes 2 : Amélioration principale : 2 sabre laser ! Yeepee !!

-Professeur Layton et la boite de Pandore : Tout le monde a adoré le premier, la suite s'annonce du même niveau.

Sony - PS3/PSP :

Dans la catégorie license :

-MGS Peace Walker (PSP) : Une suite à MGS 3 parait-il. Probablement bon surtout jouable en Coop à 4.

-Uncharted 2 : Among Thieves : Comment faire revivre un Tomb Raider-like Avec d'énorme script et du multijoueur.

-MAG : FPS multijoueur online pouvant hébergé 256 joueur en même temps. Le guerre, c'est fantastique !

-God of War 3 : Du bourrin, du bourrin et encore un petit peu de bourrin. Du God of War en puissance.

-The Last Guardian : Suite d'Ico et Shadow of the Colossus ( 2 légendes), toujours très conceptuel.

-Grand Tourismo PSP et Grand Tourismo 5 : Toujours de la simulation à plus haut.

-ModNation Racers : Little Big Planet de la course --> Communautaire.

Les éditeurs Secondaires :

-Dante's Inferno : La vision EA de Devil May Cry sur PS3/PSP/360.

-Resident Evil PSP : Tout est dit.

-Final Fantasy XIV Online : Vous avez bien lu. Apparament on à du temps libre chez Square.

-Bayonetta : La vision des Anciens de Capcom de Devil May Cry.

-DJ Hero : Voila comment on reprend le meilleur du jeu de rythme maintenant que ca se vent.

-Agent : Nouveau Rockstar dans l'ambiance espion année 70.

-Wipeout HD Fury : L'addon du précédent.

Dernier sursaut avant la mort :

-Sony annonce une télécommande avec accéléromètre prévu pour FPS et RTS. Merci Nintendo !

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Voila ce croit que l'on à fait à peu près le tour, a vous de choisir votre poison maintenant.