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Bientôt sur le blog : Rattrapage du retard !

vendredi, septembre 04, 2009

La Cuisine du Patron : Ballade au clair de Dune.

Désolé pour le jeu de mot boueux, je manquais d'idée stupide. (ou peut-être pas finalement...)


On commence par une fournée de film soit très récent, soit déjà regardé et revus pour prendre du recul.

Flim :

Là-Haut : Le Dernier Pixar est aussi réussis que ses prédécesseurs récent, encore meilleur que Ratatouille (mais pas que Wall-E non plus). Une histoire pleine d'humour, d'aventure, de suspense et de rêve pour tous age, tous sexe et toute race. Vraiment très sympa et avec la 3D Disney c'est encore plus drôle.

Numéro 9 : Un excellent film d'animation porté par un jeune talent qui n'est pas sans rappellé (tenez vous bien) un certain Tim Burton qui produit le film. Avec un scénario vite expédié mais qui ressemble au seigneur des anneaux en version steampunk, c'est surtout le design magnifique et l'ambiance sombre qui font de ce film un superbe coup d'envoi pour un réalisateur plein de promesse. Maintenant pourra-t-il rivaliser avec Alice Au Pays des Merveilles de Burton ? La réponse début 2010.

B
ienvenue à Cadavres-les-bains : Adapté d'un thriller allemand, le film tente de reconstituer une ambiance décalé et adulte avec un petit budget. Si les prises de vues sont excellentes et les acteurs de très bon marchés, c'est un peu dommage que le scénario soit pris au sérieux, car il aurait pu tourner beaucoup plus déjanté et cynique que ce n'est le cas. Tout de même bien agréable un samedi soir avec paté /chips.

300 BluRay : Un film déjà immense de base alors imaginez avec la qualité HD... Manque plus qu'un forteresse sonore pour retranscrire la puissance du film et c'est divin.

Fight Club : Revu cette légende du cinéma, un vrai bonheur même passé la surprise de la première vision. Si vous ne l'avez pas vu je vous suggère de vous dépêchez.

La Loi et L'Ordre : Polar sympathique avec DeNiro et Pacino en duo dynamique. Pas immense niveau scénario mais tout à fais acceptable pour quelqu'un qui débute (comme moi) et qui apprécie le travail des deux acteurs.

La Science Des Rêves : Gros craquage français de la part de michael gondry, avec des personnages réaliste, une réalisation bricolage très originale et un scénario profond. On en veut plus des comme ça !

The Usual Suspects : Thriller du niveau de Guy Ritchie ou de Fight Club, à ne manquer sous aucun prétexte. Difficile d'en parler s'en ruiner sa puissance... faut le voir pour le croire.

V
pour Vendetta : Définitivement un très bon mélange d'action et de réflexion sur fond de dystopie urbaine, un vrai plaisirs.

Et maintenant une grosse update jazz/funk plus quelque vieux démon que je trouve le temps d'écouter.

Music

Ben Neill - Goldbug : Nouveau dans ma playlist sous la forme jazz/electro, probablement le plus space de ce que j'ai chopé récamment. Mais plutôt sympa et original surfant sur plusieurs genres.

B
jörk - All Is Full Of Love : Le single de l'un de ses meilleurs morceaux avec la version du clip, meilleure que l'originale. Je suis aux anges.

D
o Make Say Think : De mieux en mieux, plus j'écoute ce groupe plus je trippe (finit au 7ème ciel en finissant la dernière chanson du dernier album). Le meilleur du genre de ce que j'ai entendus jusqu'à présent.

Galactic : Jazz/Funk bien cool. Cela faisait longtemps que j'en cherchais, et celui-ci est une fraîche addition à ma playlist.

Godspeed You! Black Emperor : Du post-rock similaire à DMST (voir au-dessus) qui à le mérite de proposer des chansons de 20 minutes en moyenne. Pas pu tout écouté mais plutôt prometteur jusqu'à maintenant.

Gong : Original et étonnant, du très bon rock/jazz psychedelic si tant est qu'on arrive à choisir ses morceaux dans le tas de craquages qui se baladent dans les albums. Un voyage frais dans une partie encore inexploré pour moi de la musique.

Lotus : Visual Rock avec Jam, en voici de la musique qu'elle est bonne. Un mélange de plusieurs style et un résultat tout à fais satisfaisant et différent selon les albums.

M
edesky, Martin & Wood : Trio de Jazz/funk bien connus se permettant une discographie consistante et variée. Déja repéré plusieurs pistes (sur le peu que j'ai écouté) de grande qualité, une future référence ou tout du moins une addition originale.

Michael Manring : Virtuose de la basse dans le style Antoine Dufour et Andy McKee sur le même label (CandyRat). Original mais pas transcendant.

M
ogwai : Ecouté un peu plus mais toujours du mal à m'en faire une idée, y reviendrais, si je tombe pas endormis la prochaine fois que j'écoute leurs dernier album. Mais je dors bien dessus alors...

Ozric Tentacles Disco : Si j'en ai déjà trop parlé excuser moi de recommencer mais se groupe vaut le coup...

Red Sparowes : Post-rock récent, une bonne trouvaille mais moins mémorable que Do Make Say Think (de ce que j'ai écouté pour l'instant).

Return To Forever - Musicmagic : Dernier album d'un des meilleurs (avec Mahavishnu) groupes de Jazz fusion de l'époque. Vraiment très bon, tout comme sont grand frère Romantic Warrior.

Soulive : Jazz/funk n°3, plus traditionnel celui-ci. Le dernier album Up Here à un excellent feeling.

Stanton Moore : Batteur de jazz qui organise ses albums solo funk. Très très sympa avec une ambiance funky + batteur jazz décapante.

S
teve Hillage : Rock psychedelic dans toute sa splendeur. Un peu (voir très) cramé mais de bonnes compositions ainsi qu'un bon guitariste, si vous aimés Pink Floyd, vous devriez aimés.

Steve Vai - The Riddle : Le premier qui me trouver où est ce que le riff de 2 min 44 est réutilisé (genre quelle chanson, quel live) gagne un cookie. Les autres attendent avec moi Where The Wild Things Are.

The Greyboy Allstars - West Coast Boogaloo : Funk, et du bon pour pas changer.

T
ransAtlantic : Super groupe avec Portnoy à la batterie. Peut semble progressif rock classique mais avancez jusqu'au solo et vous allez littéralement exploser.

Quelque jeux qui j'ai pu finir avant que mon binôme ne disparaisse de la circulation.

Games

Call Of Duty 4 - Modern Warfare : Enfin j'ai le droit à ma partie. Bien, très bien, si on prend la peine de le jouer tout de suite en dur et qu'on le range après l'avoir finit.

Heroes of Might and Magic V - Tribes of The East : Le jeu du moment, nostalgie du 3ème opus ainsi que de nombreuse amélioration tactiques de l'extension. Définitivement le meilleur de la série.

MDK : Légende parmis les initiés, un modèle de level desing, d'originalité et de diversité.

Spelunky : Version 1.0 enfin disponible, Spelunky sort de sa Beta et viens grossir les rangs des jeux xbox live arcade dès 2010 pour qu'encore plus de gens se prennent la tête dessus. Très très bien.

Tales of Monkey Island Ep1 - Launch of the Screaming Narwhal : Digne successeur d'une série mythique qui n'a pas finit de nous fraires rire et réfléchir avec les épisodes dirigés par TellTale.

The Secret of Monkey Island - Special Edition : si vous hésitiez encore à découvrir cette légende du jeu vidéo vous n'avez plus d'excuse avec cette version remasterisé de grand qualité.

Trine : Jeux de plate-forme old-school réalisé avec les technologies actuelles. Très sympa et plaisant à jouer, ne détrone pas non plus World of Goo dans la catégorie jeu indépendant.

Wallace & Gromit Grand Aventure Ep3 - Muzzled : Un troisième épisode encore meilleur que les précédent, une longue phase avec gromit et un scénario amusant mais difficile.

Left 4 Dead Lan : Une expérience humaine.

Voila pour un gros tas d'info, de quoi vous faire rater votre année ahaha ! (la mienne c'est sûrement trop tard pour la sauver)

Grüß Gott !

jeudi, septembre 03, 2009

L'Album du Mois et Musical Review : Sing Along...

Disponible depuis peu voici un album du mois a nouveaux couplé à une review musique : le dernier múm qui se double de mon prochain concert :

Sing Along To Songs You Don't Know - múm

Groupe-
Ayant déja un peu parlé de múm sur ce blog, je tiens à rappellé les fais : Groupe d'électro expériemental islandais, surfant sur plusieurs genre et qui comptent au jour d'aujourd'hui 7 membres. Mélangeant habilement instrumentation islandaise et technique de bruit et de post-rock avec une voix envoutante voila comment on pourrait décrire mum.

Catégorisation-
Expérimental électronique avec voix, bruit, élément de post-rock ainsi qu'élements d'électro-folk sur base ambient.
Explication des termes :
-"bruit" : technique utilisé dans plusieurs genres de musiques électronique qui consiste à utiliser des son qu'on qualifie généralement de bruits (crash, frottement, artefact sonore);
-"post-rock" : genre utilisant des instrument classique du rock mais avec des progressions musicales totalement différente (souvent à base de crescendo);
-"électro-folk" : mélange de sonorité électronique avec des instruments ou techniques de la musique traditionnelle;
-"Ambient" : musique d'ambiance, longue et envoûtante.
Décorticage-

1-If I Were A Fish : morceaux tranquille très chanté et qui se veut une introduction tranquille. Termine tout de même sur un finish sympathique (et toujours très chanté).

2-Sing Along : la chanson titre d'un album est généralement l'un des plus réussis et celle-ci ne déroge pas à la règle. Très simple mais aussi très prenant, elle transmet parfaitement le message de son nom, elle reste dans la tête et se laisse facilement fredonner quand le cœur vous en dit. Dommage que le crescendo ne soit pas de plus forte intensité.

3-Prophecies and Reversed Memories : Un titre plus rythmé et accrocheur pour relancer l'album (avec même un peu de guimbarde (?) qui traîne dans le fond). A nouveau un titre très chanté mais qui manque un peu de force.

4-A River Don't Stop To Breathe : C'est la première fois dans mon humble culture musicale que j'entends un morceaux qui me fais penser à du Björk d'aussi près. Le petit rythme hypnotique, l'organisation musicale travaillé ainsi que la voie féminine au premier plan... Il ne manque que la chanteuse originale pour parfaire le tableau ^^.

5-The Smell Of Today Is Sweet Like The Breastmilk In The Wind : Trois fois de plus en plus vite, essayez pour voir. Plus sérieusement, un titre on ne peu plus original, bas" sur une rythmique inattendus et entraînante à base de petite percussion et de cordes. On à cependant l'impression qu'elle se répète durant ses 4min48 de musique.

6-Show Me : Plus réminiscent de leurs travail habituel, toujours un très agréable mélange de voix posées et de mix envoûtant. Classique mais efficace

7-Húllabbalabbalúú : Joyeuse et entraînante, cette chanson bénéficie d'une organisation musicale de qualité combiné à des paroles inspirés. Clairement de l'originalité par rapport à leur travail précédent.

8-Blow Your Nose : Le retour du xylophone islandais dans toute sa splendeur (je dit cela car dans les 3/4 des chansons islandaises que j'ai entendus on retrouve des percussions du type glockenspiel alors je commence à associer les deux) pour une chanson minimaliste et reposante du type Seabear/Slowblow (deux groupes islandais). Aurait pu être plus profonde tout de même, un peu trop simpliste pour assurer la relance du CD.

9-Kay-Ray-Kú-Kú-Kó-Kex : Un peu du même genre que
Húllabbalabbalúú, ce titre est un habile mélange de rythme prenant et de paroles originales. Se finit sur un craquage calme pour lancer la série suivante.

10-The Last Shapes Of Never : Chanson fantomatique de grande qualité, elle glisse littéralement parmi le reste de l'album en petit interlude de 2min30. Un vrai plaisirs concentré sur une courte durée, déja présent dans les autres albums.

11-Illuminated : morceaux calme qui garde l'aspect transparent et fluide de son introduction. Porté par une belle voix ainsi que du violon, la chanson est une petite perle de simplicité et de clarté, un style de chanson peu courant chez
múm où la complexité est de rigueur.

12-Ladies Of The New Century : L'album se finit dans la continuité des derniers morceaux, toujours fin et flottant dans nos oreilles. Avec du chant réduit au minimum et des instrumentations très légères, on termine le cd tout doucement, comme l'atterrissage doux d'un nuage sur lequel on à été bercé pendant 50 minutes.

Résultats-

16/20
Un très bon album pour
múm qui nous signe ici une composition beaucoup plus chanté et ainsi plus listener-friendly, plus facile à intégrer. Si les nouveaux venus apprécieront la simplicité et la sincérité de l'œuvre, les vieux fans lui préféreront des albums plus complexes et tourmentés comme l'excellent mélange des deux style dans le précédent Go Go Smear The Poison Ivy.
A Retenir :
- A River Don't Stop To Breathe
-
Húllabbalabbalúú
- Illuminated

Les + :

-Plus facile d'accès

-A cheval sur plusieurs genres

-Reposant et minimaliste

Les - :

-Trop de chant et pas assez d'effort électronique

-Manque de punch

-Album précédent légèrement mieux sur presque tout les points

Si vous avez aimés : Commençé par l'album précédent, puis les autres et si vous accrochez toujours plusieurs choix s'offre à vous : Björk , The Books, et peut être du post-rock du type Do Make Say Think.

Anime Review n°11 : School Rumble

The gurugu mawaru love comedy, School Rumble, arrive tout de suite !

School Rumble (Saison 1 & 2)

Synopsis-

Tsukamoto Tenma est une lycéenne totalement normale (bien qu'un peu niaise) qui tombe sous le "charme" du garçon le plus réservé de sa classe, Karasuma. Harima Kenji est un délinquant/mangaka qui est amoureux de Tenma...
Genre : Romance, Comédie, Vie de tout les jours

Décorticage-

Animation : Le desing des persos est un peu classique mais cela ne gache en rien la sympatique animation tout au long des 2 saisons. On se prend facilement d'affection pour les cast et certains personnages peu important n'en finissent pas de prendre de la place, preuve que les fans japonais on leur mot à dire sur leurs perso préféré. Malgré des haut et des bas on retrouvera les petits détail qui nous font craquer chez chaque personnages: leurs mimiques et petites expression moe.

Son : Le cast des voix est excellent et la personnalité des différents personnages correspond très bien à leur différent style de voix. La musique est un peu, comment dire... "romance japonaise" serait le meilleur mais ne vous aideras pas... un peu "gentille" on va dire. L'opening de la première saison est cool alors que celui de la deuxième est un peu trop "gentil" justement. Le premier ending reflète bien le style général de l'anime, le deuxième n'est pas mémorable. Dans l'ensemble un bon point.

Scénario : Romance à trois sur fond d'écolière que peut-on demandez de mieux ? Si vous n'avez jamais vu de romance à la japonaise c'est le moment sinon je vais confirmer vos craintes (ou espoir) en vous disant qu'on y trouve : profusion de personnages attachants, situations de quiproquo à foison, parodie de plusieurs genre, personnages soit timides soit pervers jusqu'a la moelle, romantisme inattendus, love dodécaèdre et fin à la japonaise (rien de vraiment sur, tout continue comme d'habitude).

Perso : De très bon personnages, tous plus marrant les un que les autres. Avec de nombreuses filles représentant plusieurs style laissant au spectateur le libre choix de ses fantasmes et des héros masculins caricaturé mais hilarant, tout va bien. Seul bémol, le temps réservé aux différents protagonistes dépend de leur popularité, si bien que pendant la deuxième saison le favoris de coeur de l'héroine n'apparait presque pas... un peu étonnant pour une perso si important. Il ont aussi l'habitude japonaise de traiter la romance comme un shonen de baston, avec ces drama et ses moments de bravoures peu réaliste, mais que voulez-vous, c'est un anime !
Appréciation : La première saison est très vite regardé alors que la deuxième se focalise sur d'autres persos pas forcément passionnant. Reste agréable à regarder mais pas assez prenant pour enchaînez sur le manga (qui est terminé).

Résultats-

15/20 L'anime romance, comédie de référence, School Rumble tiens sa popularité d'une réalisation user-friendly et d'un cast de personnages très attachants. Dommage que l'originalité ne soit pas toujours au rendez-vous te que le traitement soit toujours aussi japonais (parfois en des proportions qui défie l'imagination).

Les + :

- Agréable à regardez

-Très bon personnages

-Moment de bravoures et parodies hilarantes

Les - :

-Classique

-Episodes de qualité inégale

Si vous avez aimés : Peut-être le couple Negima/Love Hina ou sinon Azumanga Daioh pour plus de craquage ou Rosario Vampire pour plus de ecchi. Sinon je ne suis pas un expert de romance/comédie japonais, la plupart des sites d'anime le feront mieux que moi.

La Chanson du Mardi Soir : Lonesome Clapton...

Pour célébrer cette rentré des plus agitée, laissez moi vous présentez un morceau très apprécié, dont la réputation de qualité n'est plus à démontrer :

Lonesome and A Long Way From Home - Eric Clapton


Tiré de son très célèbre premier album solo, Clapton nous reviens avec une édition deluxe remasterisé pour nous faire (re)découvrir ses premiers tubes : After Midnight, Let It Rain ou Don't Know Why. Mais parmi ses titres connus il y en à un que j'aime particulièrement et dont j'ai envie de vous parlez ce soir : Lonesome and a long way from home. Du grand Clapton sur un riff mémorable avec une petite ligne de piano suivis des cuivres classiques des titres de cette époques de Eric, un morceaux tout à fais banal et bon mais sans pouvoir me l'expliquer, je l'adore. Voila c'était la minute égoïste, vous pouvez reprendre une vie normale (mais pas avant d'avoir écouter ce morceau, je compte sur vous !)

@+

dimanche, août 23, 2009

Movie Review n°24 : Inglourious Basterds

Seulement 5 jours après son arrivé dans les salle voici en exclusivité la review du dernier Quentin Tarantino dont tout le monde parle :

Le Choix du Patron

Inglourius Basterds

Fiche Technique-

Film d'action (?) réalisé par Quentin Tarantino (Artist Review n°1), sortie le 19 aout 2009 avec Brad Pitt (vous le connaissez), Mélanie Laurent, Christoph Waltz et Eli Roth (Boulevard de la Mort). Dure 2h33 et est certainement le meilleur film de cette année.

Synopsis-

La seconde guerre mondiale revue et corrigé par Quentin Tarantino.

Décorticage-

Casting : Tarantino n'a pas son pareil pour trouver d'excellent acteur peu connus et nous sortir des personnages mémorables avec. Cette fois-ci le plus mémorable reste Christoph Waltz en commandant nazis des plus original (bien que tous les allemands soient joués par des véritables têtes de nazis). Sinon Brad Pitt s'en donne à cœur joie dans son cowboys de la seconde guerre mondiale.

Scénario : Il ne faut pas plus de 5 secondes pour comprendre que l'on se trouve ne présence d'un Tarantino tant la mise en scène fais appel à ses expériences passés. Le découpage en chapitre ainsi que les différents personnages qui évoluent dans leur histoire mais au sein d'un grande Histoire en est le symbole évident. Le scénario diverge sur plusieurs genre : action, dialogues constructifs, développement des personnages, suspense et explosion dantesque. On retrouvera avec plaisirs certaine mise en valeur "à la Grindhouse" ainsi qu'un scénario décalé par rapport au film sur la WWII habituel. Tarantino lui-même à dit : "Mes personnages ne savent pas qu'ils sont dans l'Histoire, ils sont donc confronté à leur choix sans barrière, et ainsi l'Histoire aurait pu se passer comme cela si ils avaient existé." En gros il se permet tout et n'importe quoi. Et on aime.

Bande-son : placé comme un hommage, la bande-son est composé en grande majorité de musique d'autre film (surtout d'Ennio Morricionne, dont Tarantino est très fan) qui est replacé (ou non) dans un contexte totalement différent. Le résultat est excellent, profondément décalé et rappellera des souvenirs à ceux qui partagent les même références que QT (ce qui n'est pas mon cas). Le doublage est très bon mais une VO s'impose car dans la version originale, chacun parle sa langue (a la manière du jour le plus long) et ainsi on à 1/3 d'anglais, 1/3 de français et le reste en allemand, un vrai plaisirs. Malgré une petite dimension qui tombe à l'eau en français (l'accent des Basterds en l'occurrence) le reste est jouable en français.

Aspect Visuel : Si vous aimé QT vous adorerez ce film. Des prises de vues continues au zoom très prononcé sur certains détail, on retrouve ce cachet si particulier du réalisateur. La mise en scène est excellente pour peu qu'on soit dans le bon état d'esprit et on vient comme toujours à rigolé dans les moments violents et à se délecté des dialogues constructifs. Le sens du détail lors des pseudo reconstitution est intéressant, bien que la réalité historique soit malmené pour notre plus grand plaisirs.

Résultats-

20/20 Quentin Tarantino frappe une nouvelle fois très fort avec une fable adulte et décalé sur la seconde guerre mondiale et reprenant toutes les excellentes trouvailles de ses films. Avec des personnages en béton armé, une bande-son étonnante, des dialogues aux petits oignions et scénario immense, tout est réunis pour une nouvelle légende du cinéma, si tant est que vous appréciez le travail et le style de Tarantino. Comme il le dit lui-même à travers la dernière phrase du film (par la bouche de Brad Pitt) : "Celui-ci pourrait bien être mon chef-d'œuvre".

Les + :

-Scénario et ambiance décalé

-Personnages mémorables

-Bande-son bien reprise et pleine d'hommage

-Mise en scène et réalisation digne de QT

-On en à pour son argent

-A cheval sur de nombreux genres.

Les - :

-Aucun

Si vous avez aimés : bravo pour vous, commencez par regardez tous les Tarantino que vous ne connaissez pas. Si vous aimé les films de guerre, pas compliqué non plus : voyez Le jour de le plus long, il faut sauver le soldat ryan, Valkyrie et j'en passe.

samedi, août 08, 2009

Movie Review n°23 : Teenage Movie.

- Mon dieu pardonnez-moi car j'ai pêché !

- Qu'à tu donc fait pour venir ainsi chercher pardon devant un dieu auquel tu ne croit pas ?

- J'ai voulu comprendre la culture moderne des adolescents, j'ai voulu pouvoir dire "je l'ai fait" et en tirer les conclusions nécessaires !

- Et bien, c'est une bonne chose, de quoi devrais-je te pardonner ?

- J'ai regardé le dernier Harry Potter...

- Allons tous le monde fais des erreurs surtout les fans du livre, tu est pardonné. 

-J'ai aussi regardez Twilight... de ma propre volonté !

-Voila qui est plus grave, si encore c'était avec une fille je comprendrais mais là... je te pardonne, mais ne recommence pas...

-Mais le pire mon seigneur, j'ai regardé High School Musical...

-Quoi !! Et tu ose encore cherchez pardon après tout le mal que tu t'es fais ! Tu à participé à ce massacre de la culture !

-Je suis désolé mais c'était pour le bien commun, pour les prévenir...

-Hum je vois... ta punition la voici, décrire avec discernement et objectivité ces 3 horreurs sur ton blog et ainsi faire savoir au monde quelles tourments tu as subits.

-Oui mon seigneur, il sera fait tel votre volonté.

-Mais attention tu devras aussi regardez et faire de même pour les prochains films jusqu'à ce que les série soit terminées !

-Nooooonnnnn pitié, sauvez mon âme !!

-Bon d'accord tu peux oublier les autres High School Musical, je pense qu'il ne faut pas non plus prendre trop de risque inconsidéré.

-Oh merci, mon seigneur, merci et soyez loué !

-Dieu à parlé, maintenant va.

-Amen.

Movie Review n°23 : Harry Potter 6 et la grande imposture (ou le Prince de Sang-Mêlé)

Fiche Technique-

Adaptation de Harry Potter 6 (et le Prince de Sang-mêlé) sortit le 15 juillet 2009 avec les mêmes acteurs que d'habitudes et le réalisateur du 5. Dure 2h30 (fallait bien ca).

Synopsis-

Alors que Harry arrive en 6ème année à Bout-de-lard, Voldemort est de retour un climat de tension règne dans le monde des sorciers. Histoire de coeur, complot contre Dumbledore et analyse du passé de Voldemort sont au centre de ce volet.

Décorticage-

Bien le bonjour vous qui allez payés, je vous présentes Harry Potter $, la grande imposture. Si vous avez lu livre et que vous espérez une adaptation fidèle, vous pouvez payer puis sortir. Si vous n'avez pas lu le livre mais que vous aimé le vrai cinéma et l'univers allé à droite passé par la caisse puis sortez à l'arrière merci. Quand à tous ceux qui s'en foute je vous invites à payer puis à vous dirigez vers la porte derrières vous. Sachez d'abord que je ne vais pas faire les comparatifs désastreux avec le livre (d'autres le ferons mieux que moi) mais plutôt m'intéressez au film en lui même et à sa réalisation.

Tout d'abord un coup de maitre pour Warner de (re)choisir un réalisateur totalement inconnus et qui n'a à son actif que de la série anglaise basique pour une des plus importantes adaptations de cette époque, merci. Si le directeur est nul, on peu au moins lui accordé une chose (et tout le monde vous le dira), les effets spéciaux sont puissants et bien réalisé, utilisé pour dynamiser ces 2h30 de film retranscrivant les passages impressionnants du livre (qui sont aux nombres de 1). Mais le meilleur reste le sens de l'adaptation du design, un des seuls points positifs du réalisateur (comparé au dramatique 3 et 4), les lieux et objets conserves leurs descriptions magiques et captivants du livre. Malheureusement il à lui-aussi commis l'erreur de se fier au rédacteur du scénario (toujours le même en plus salaud) qui n'a pas du lire le livre, ou tout du moins ne pas se focaliser sur la même histoire que moi (celle qui fait les 3/4 du livres quand même). Il se plaint de devoir adapté un gros roman et il arrive encore à nous balancer des scènes très peu importantes (voire idiote) et même du "hors-livre" ! J'y voit un certain paradox.

En ce qui concerne le scénario je voudrais aussi poser une "petite" critique en ce qui concerne le montage finale où on à l'impression de passé d'une scène à l'autre si violemment qu'on se demande si un bout de la bande n'a pas été découpé avant la projection. Autrement on retrouve certains aspect important du livre comme les histoire de cœurs des protagonistes (comme si on avait rien de mieux à adapté) notamment la moins importante qui est particulièrement développé à grand renfort de liberté par rapport au livre (comprenez scènes inventés). Les 2 parties les plus importantes : un travail d'enquête sur le passé de Voldemort et le coeur balançant de Harry sont a peine mentionné (on croit rêver) et finissent par ne même plus coïncider avec leur propre scénario. Merci aussi au scénariste qui paie sa stupidité (ou tout du moins ses oublis) dans les scénario précédents, se retrouvant à devoir inventé des scènes pour expliquer se qui est normalement déjà connus depuis les volumes précédents.

Spoiler : Dumbledore est Gay.

Pour revenir sur un (des rares) points positifs je saluent 1/2 du casting pour être toujours aussi excellent (Alan Rickman alias Rogue ou l'actrice de Luna Lovegood...) et le nouveau perso de Sulghorn très bien retranscrit. Malheureusement certain acteur ne se sentent apparemment plus obligé de jouer correctement ainsi Harry est d'une platitude impressionnante (ou alors stone ?)  ou Ron se noie dans le rôle du comique de service. Sinon les autres personnages auraient pu être intéressant mais la plupart n'ont pas assez de temps pour s'exprimer correctement, voir ne sont même pas nommer (Le loup-garou Fenrir Greyback est notamment introduit par un clin d'œil dans le décors, fallait le faire).

Un dernier mot sur la bande-son, qui reste l'un des meilleurs aspects du film, avec des thèmes orchestral de bonne qualité et un doublage français quasi-irréprochable. 

Voila si vous avez tout lut vous devriez comprendre pourquoi on peu être "déçu" à la sortit.

Résultats-

Casting : Si l'adaptation des personnages du livre est toujours excellente c'est le plutôt le talent d'acteur de certain personnages qui fait mal au yeux (Harry mais qu'est ce que tu fais ?!). Sinon les nouveaux persos sont bon mais manque de consistance.

Scénario : se focalise sur les passages les plus inutiles du livre et trouve même le moyen de rajouter des scènes originales je croit qu'on aura tout vu. N'a plus grand chose à voir.

Bande-son : rien à redire, bonne un point c'est tout.

Aspect Visuel : Moitié moitié, autant le sens du design et de certaines mises en scène est excellent, autant ca aurait été mieux si on avait cherché à respecté (un minimum, je suis pas exigeant) la chronologie du livre rien que pour pouvoir comprendre leur scénario décalé !

Note-

12/20 et je suis gentil. Un film fantastique correct si on met à part le fait qu'il se place dans une série aussi prestigieuse, adaptation de l'un des meilleurs livres. Maintenant je me demande comment ils veulent adaptés le prochain, avec tout les éléments qui leurs manques à force de trancher dans le livre avec un scie à viande. Si les livres deviennent de plus en plus profond et adulte au fur et à mesure des numéros, c'est l'inverse pour les films (retourner voir la Chambre des secrets et vous vous demanderez comment-en est on arrivé là ?).

Les + :

-Objet et lieux magiques

-Le casting

-la bande-son/le doublage

Les - :

-Personnages à coté de la plaque

-Scénario incohérent

-Adaptation manchot

-Scènes "Hors-livre"

Si vous avez aimés : Eragon, les autres Harry Potter, Narnia, La Croisée des Mondes. 

Movie Review n°23 : Twilight

Fiche Technique-

Adaptation de roman réalisé par Catherine Hardwicke (déjà "très" célèbre pour les seigneurs de Dogtown), sortit le 9 janvier 2009 avec une grosse bande d'inconnus, dure 2h10 (aie).

Synopsis-

Isabella Swan, la greluche de service, décide de déménager chez son vieux dans un village paumé de Washington dans lequel elle va faire la connaissance d'une vérité cruelle : dans le nord, il pleut.

Décorticage-

Alors que tout le monde se presse pour aller voir la dernière adaptation d'Harry Potter (les pauvres), une nouvelle série à succès pour adolescente fait son apparition, plus sombre, plus underground : Twilight. Née de l'esprit dérangé d'une écrivaine en manque, elle décide d'écrire ses fantasme sous la forme d'une histoire d'amour. Jusque là rien d'anormal, roman à l'eau de rose et succès miteux, tout irait bien dans le meilleur des mondes si l'histoire ne se proposait pas de revoir le mythe des Vampires. Provoquant alors une vague d'intérêt sans précédant dans l'histoire du papier toilette, des millions de jeunes emos (tiens encore eux, j'ai l'impression d'en avoir déjà parlé...) laissèrent tomber leur poème et se mirent à lire et relire frénétiquement ce gachis d'arbre avant de se mettre à en parlé partout (merci les blogs) pour pouvoir convaincre encore plus de jeunes âmes que les vampires ça existe et qu'ils jouent au base-ball. Surfant sur la vague de "il est trop bô, c'est trop une belle histoire de love et le pauvre il est triste", nos studios de cinéma favoris on flairé la bonne affaire qui sent le dollars (toujours très fort pour ça) et ainsi, Twilight le film est née (ainsi que le parfum, le jeu vidéo, les couches culottes...).

Commençons par le scénario, directement adapté du livre, une gourdasse sans copine se fait la malle chez son père et arrive dans une nouvelle école au pays des vampires (non pas la transylvanie mais bien Washington). Elle se fait bien vite des copines parce que les gens de la-bas sont tous un peu niais mais elle remarque surtout un groupe de consanguins dont le plus solitaire Edward Cullen (prononcé avec accents anglais et inséré hurlement de vierge en chaleur) l'attire énormément (20 secondes et hop le coup de foudre). Elle joue donc sur sa supériorité féminine pour l'attirer dans ses filets mais surprise (comme si on savait pas, c'est écrit partout) c'est un vampire ! Alors que tout le monde pense qu'elle va se faire becter et que le film se terminera là, il s'avère que Edward (ainsi que sa famille de mort-vivant) sont des vampires végétariens, ils ne mangent que de la viande (logique imparable). Elle commence donc une relation passionné avec le vampire (en gros il se regarde dans le blanc des yeux pendant 20 minutes de films)  mais celui-ci semble très intéressé par son sang plutôt que par son esprit (normal). Ensuite une poursuite avec d'autres vampires, bla bla bla, finit par être cramé off-screen, et Edward la fais revivre par un baiser magique (enfin en lui suçant son sang) et le film est finit. Voila pour le scénario (enfin si on peu appelé ça un scénario) mâtiné de romance, de longueur et d'ineptie dont la plus grosse à déjà fais le tour du monde : bienvenus chez les vampires en plastique.

Ce qu'ils voient, ce qu'elle voit, ce qu'il voit, ce que nous voyons.

Car voyez-vous, si vous attendiez à des vampires habituels vous serez surpris d'apprendre, qu'il possède une super force, qu'il sont très pâle et que le soleil les fais briller... Briller au soleil, pardon ? Oui, comme un diamant. Alors vous comprenez que dans ces conditions d'effets spéciaux, le dialogue "je suis prisonnier de ma condition, nous sommes trop différents" tombe un peu à l'eau au profit de " je suis un cadavre ambulant d'une centaine d'année et je brille au soleil". Pour continuer dans les magnifique effets spéciaux sachez désormais que les vampires peuvent faire des bond de plusieurs mètres grâce à des nombreux fils magiques astucieusement camouflé en post-prod et que leur vitesse suprême leur permet de faire trembler la caméra et de jouer au baseball dans la catégorie "Famille Indestructible". Si vous êtes arrivés jusque là vous devez déjà certainement vous dire que ce film est une vaste blague mais vous avez oubliés le meilleur, c'est une histoire d'amour ! Alors merci les stéréotypes des séries de 15h00 sur france 3 romantique ainsi que les dialogues d'une profondeur rare du type "je n'ai plus la force de rester loin de toi...". 

Pour le casting, je dois avouer avec humilité que je n'ai pu lu le livre, j'ai donc trouvé que les personnages étaient crédible, surtout le vampire principal qui se maquille. En dehors de la plupart des personnages sans âme (comme les copains de Isabella ou son père) et des vampires psychopathes aux dreadlocks , le cast en supportable, enfin pour qui ne regarde pas sérieusement le film car sinon vous vous rendrez compte que le "premier rôle " n'est pas qu'une façon de parler tant on à parfois l'impression d'entendre lire à haute voix le livre sans intonation. D'ailleurs si le protagoniste masculin fais rêver les filles (je comprend maintenant pourquoi je suis seul si ça c'est la canon de beauté du moment...), l'autre personnages principale n'intéressera pas les pauvres petits-amis étant venus voir le film avec leur copine à moins que ceux-ci soient vraiment désespéré.

Un dernier mot sur la bande-son que va finir d'achever ceux qui ne sont pas dans le mainstream, un mélange subtil de ligne piano bricolé en 2 temps 3 mouvements, aussi sentimental qu'un moustique qui virevolte sans arrêt autour de votre oreille à 3 heure du matin et de rock basique pour ado moderne du type Linkin Park et autre gags du genres. Le doublage est mitigé, très passables pour certains perso et détestable pour d'autre, l'un dans l'autre : tous nul.

Résultats-

Casting : dire que le casting est le meilleur du film serait un peu trop gros mais on en vient parfois à se demander comment de tel personnages (et de tel jeu d'acteur) arrive à faire vibrer les foules bien que certains soient encore supportable (le rang le plus haut atteint dans Twilight).

Scénario : si le scénar est très classique dans sa base, il à la chance de nous proposé en plus d'une histoire d'amour niaise, un univers saugrenu et des dialogues tiré des feux de l'amour. Je croit avoir largement démolit cet aspect du film mais en ce qui concerne l'adaptation du livre je ne l'ai pas lu et d'ailleurs je ne veut pas savoir si c'est bien adapté ou pas alors ne cherchez pas plus loin. Dommage, car l'idée de base de dépoussière le vampire et le replacer dans un contexte crédible et actuel était plutôt bonne.

Bande-son : comme quoi on arrive quand faire à faire cet aspect, je croit que c'est l'un des seules fois (avec High School Musical, attention il arrive juste après) que je me sens obligé de déconseillé une bande-son. Entre les morceaux au piano mille fois éculé et la radio aujourd'hui, seul les musiques d'ambiance sauve la bande-son du désastre complet, permettant au moins de ce concentrer sur autre chose que les dialogues calamiteux et le doublage dramatique.

Aspect Visuel : Aurait pu être correct mais malgré quelques jolis paysages de campagnes brumeuses, les abominables effets spéciaux nous charges de nous rappelez qu'on est toujours en train de regardez cette horreur.

Note-

6/20 Je me surprend de mettre une note aussi sévère (ou haute selon votre point de vue) mais rien que pour tout le bruit déclenché m'obligeant ainsi à me renseigner en le regardent ma culpabilité disparait. Si vous n'êtes toujours pas convaincu je ne peut rien vous conseiller d'autre que de le regarder, comme ça j'aurais au moins la satisfaction de ne pas être le seul à avoir vu et détester ce film. Enfin, pour ceux de moins de 13 ans/QI qui vénère (ou tout du moins on aimé ce "film"), eh bien soyez heureux mais arrêter de me rebattre les oreilles avec ce genre de merde, merci.

Les + :

-L'idée principale de moderniser les vampires

-La jolie forêt brumeuse

-2 persos supportable du casting

Les - :

-Tout le reste

Si vous avez aimés : Je vous propose de laissez un petit (ou long) commentaire trash sur comment je suis un connard et à quel point je suis raciste avant de partir de ce blog et de dire à toutes vos petites copines de faire pareilles, histoire que mon diagnostique sur la culture populaire d'aujourd'hui soit confirmé. Merci d'avance.

Movie Review n°23 : High School Musical

Fiche Technique-

Tv film de Disney Channel, sortit quelque part en 2006 avec un réalisateur de série pour adolescent américain sur Disney Channel et des acteurs innommables. Dure une très longue 1 heure et demie

Synopsis-

L'histoire de jeunes qui veulent vivre leur passion dans un monde de lycée américain qui n'accepte que la catégorisation. Est-ce que Troy et Grasbriella vont pouvoir vivre leur passion pour le chant et arrivé à resté amis avec leur clan respectif ? Vous le saurez, même si vous ne regardez jamais ce film.

Décorticage-

Imaginez un monde dans lequel la seule préoccupation est faire de l'argent à partir de série de merde réalisé en 3 jours. Imaginez un monde fais de guimauves et de sucres d'orges fais pour faire rêver les petites princesses américaine sur l'horreur de leur "culture". Imaginez Disney Channel. Remplis généralement de série qui font ahaha et ohohho dans les moments sensés être drôle (désolé mais nous n'avons pas les mêmes valeurs d'humour) et de dessins animés ne valant pas tripette, on à parfois le droit à quelque production originale, filmé en 5 jours et donc la qualité peine à être au niveau d'un Twilight. Cela fesait déjà quelques années que se genre de merde défilaient continuellement au Etats-Unis et chez nous à qui voulait bien les voir mais un jour le drame arrivât, l'un de ses Tvfilm eu un succès si grand qu'on à commencé à en entendre parlé, beaucoup parlé. Alors, moi qui cherche à comprendre tout ce qui peu rapporter de l'argent je décide d'attaquer le mal par la racine, et alors que le 3ème de la série défile sur l'écran des cinémas je me procure le premier High School Musical et le regarde avec un esprit ouvert et détendus, décidé à ne pas trop me prendre au sérieux et à apprécier ce que je m'attend à être une belle histoire Disney avec du chant et de la danse. L'une des plus grosses erreurs de ma vie.

Qui à dit Stéréotype ?

Si vous croyez avoir vu de la daube dans votre vie, vous avez probablement un nouvel étalon pour mesurer la nullité d'un film grâce à HSM. Surfant sur un scénario qui fleur bon la fosse septique comprenant une quantité de Stéréotype si importante que l'institut de physique mondiale à du inventé une nouvelle unité pour catégoriser cette profusion de cliché, on notera quand même que le réalisateur arrive encore à se tromper en fusionnant la hiérarchisation des clans dans l'école avec un message du type on s'aime tous, on accepte tous nos différences : on obtient donc des geeks de sciences sociables ou des sportifs ouvert d'esprit. Logique. Malheureusement le réalisateur à tous prévus car si vous essayez de passez sur les personnages et de vous concentrez sur autre chose, généralement vous appréciez au moins la musique. Pour éviter cela le film est une comédie musicale qui utilise intuitivement les voix affreuses des protagonistes pour nous chantez des tubes (donc creux) écœurants de mièvrerie et de messages peace & love digne des série des années 80. Ajouté à cela une musique d'ambiance à endormir un mort, des dialogues dignes des plus grandes productions hollywoodiennes comme Hannah Montana et un doublage à la française diabolique et vous obtenez de quoi vous empêcher de dormir pendant 6 semaines. Que dire de plus si ce n'est que d'un point de vue réaliste le scénario tiens sur un demi tier d'une pièce d'un centime et que toute façon les personnages ont visiblement entrainé plus leur chorégraphie bâtarde que leur jeu d'acteur. Et de toute façon j'en ai marre d'en parlé, on est tous d'accord sur la débilité de ce film alors pourquoi en débattre ?

Résultats-

Casting : L'image plus haut devrait suffire à vous répugnez et explique bien mieux que moi le niveau de ce casting. Je tiens quand même à confirmer ce que vous pensiez déjà, le jeu d'acteur se situe quelque part en calamiteux et horriblement merdique (plus proche de ce dernier tout de même). 

Scénario : Disney Channel concentré en 1h30. Si vous ne savez pas de quoi je parle, remerciez la providence et continuer à vous tenir à l'écart de se genre de merde. Pour ceux qui en ont déjà fais les frais, vous n'êtes pas seul, tenez bon.

Bande-Son : No comment, renseignez-vous vous même si vous osez.

Visuel : Voir scénario.

Note-

0/20 Mon premier 0 est le fruit d'une longue réflexion pour essayer de trouver des points positifs au film mais force est de constater que j'en suis bien incapable. Peut-être trouverez vous la note un peu sévère mais quand on aime on compte pas, donc quand on aime pas, on compte. Désolé de donner raison au ceux qui vomissent sur ce film sans l'avoir vu et qui l'utilise pour prouver la destruction de la culture qui se produit tout les jours, mais ils ont raisons... Regardez plutôt l'épisode South Park qui y est consacré : Elementary School Musical.

Les + :

-Aucun

Les - :

-Que ce film existe

Si vous avez aimés : Pitié dites-moi que ce n'est pas possible qu'une telle personne se retrouve à lire mon blog mais je ne vous donnerais même pas de conseil si ce n'est d'éviter de faire l'apologie de ce genre de film au gens normaux qui pourrait être assez naïf pour commettre la même erreur que moi en se le procurant.


Voilà tout le monde, merci d'avoir pris quelques minutes pour lire (ou survolé) mes articles pour que mon péché me soit pardonner. En attendant, @+ et soyez rassurez, le blog reprend son cours normal de vrai critique jusqu'au prochain Twilight et Harry Potter que je ne manquerais pas de juger sans prendre en compte mon avis précédant.


La Chanson du Mardi Soir et L'album du Mois : Trident Session

Désolé pour le retards massif mais début des vacances et fin du boulot alors voila quoi... Aujourd'hui un morceaux de choix puisque "love" sur last.fm depuis peu, c'est plutôt rare chez moi. Je vais détailler uniquement la chanson du mardi soir, tout en parlant du contexte et cela devrait être suffisant pour classer le reste de l'album dans l'album du mois de Juillet. Voici :

Le Choix du Patron

Trilogy (The Sunlit Path, La Mere de la Mer, Tommorow's Story Not the Same)

L'un des morceaux phare du dernier album en date de Mahavishnu Orchestra à été, en fait, enregistré en 1973, juste avant la fin de la première line-up du groupe (qui est considéré comme la plus légendaire) à une époque où certains membres ne se parlaient même pas entre eux pendant les sessions d'enregistrements. Il faudra attendre 1999 pour voir débarquer l'album incomplet de cette session et pourtant la qualité est là. On à souvent tendance à oublier les prémisses de Mahavishnu puisque seul 2 vrai albums sont sortit mais on commet une grosse erreur si on sous-estime cette session. Par exemple ce morceaux : Commence par un petit rythme sympathique dans la plus pure tradition de Mahavishnu puis elle s'arrête et reprend plusieurs secondes plus tard sur un autre rythme un peu plus rapide mais qui ne dure pas longtemps et disparait bien vite dans un fondu...mais c'est la suite qui est intéressante. La chanson reprend de plus belle et les membres se lancent des solos/duels d'une violence jamais entendus dans les incarnations futures de Mahavishnu. Ils jouent tous comme si ils avaient le diable au corps et ce pendant presque 4 minutes d'affilées avant de retomber enfin sur le rythme de départ en accéléré (normal après une telle violence on peut pas ralentir aussi facilement).

Maintenant vous imaginez que ce n'est qu'un des 6 morceaux de l'album et vous comprendrez pourquoi est ce qu'on peu le considérer comme l'album du mois de juillet. A ne manquer sous aucun prétexte.

lundi, juillet 20, 2009

Anime Review n°10 : Rosario + Vampire

Les vacances sont toujours le moment rêvés pour des moments privilégiés avec soi-même, surtout si on n'a pas la chance de la faire avec quelqu'un... Alors encore un petit ecchi pour la route !

Rosario + Vampire (Saison 1 &2)

Synopsis-

Alors qu'il rate ses examens d'entrés un jeune étudiant japonais plutôt loser sur les bord, un peu mignon mais très timide (bon je vais arrêter là pour les stéréotypes) réussis par un heureux hasard à intégrer l'école Youkai (traduction approximative : Monstre) où il se rend vite compte que tout les autres élèves sont des monstres de différentes sortes qui n'hésite pas à se transformer en créature démoniaque pour régler leur différent quotidien. Heureusement notre héros pourra compter sur son harem, euh ses très bons amis, pour le protéger des situations impossible auquel il sera confronté.

Décorticage-

Animation : l'animation est assuré par Gonzo, ce qui est clairement un gage de qualité, même pour un manga ecchi. Les filles se trémoussent pour notre plus grand plaisirs et les (rares) combats sont toujours agréables à regarder, souvent plus dynamique que les shonens baston habituel (naruto/bleach c'est à vous que je fais références).

Son : Les doublages sont assez nyant nyant pour se flatter l'ego en entendant toutes ses belles voix qui jouent merveilleusement (cf GotohWan) mais par contre la musique se compose surtout d'eurobeat en carton ou de morceaux "Idol" chanté par le cast. Pas dramatique sur 26 épisodes non plus. Les openings et endings sont sur le même principe

Histoire : Si les manga ecchi ne brillent pas par leur histoire celui-ci réussis le paris de divertir sans pour autant imposer trop de bla-bla histoire inutile (Tenjo Tenge tu devrais en prendre de la graine). Néanmoins le traitement est toujours aussi japonais du type "je peux te montrer mes seins et sous ma jupe mais t'embrasser surtout pas, ce serait trop intime...". Et après on se demande pourquoi cette fascination pour le japon... 4 filles pour 1 quand même !

Perso : Comme souvent pour ce type de manga, chaque fantasme trouvera son compte, du sexy au moe en passant par le kawaii et le loli (désolé pour les termes techniques). Chaque fille aura ses petits moments de bravoure suffisant pour attiser l'imagination de leurs spectateurs favoris bien que on nous imposes l'héroïne moe moe.

Appréciation : une bonne qualité et un ratio humour/ecchi/romance sont les atouts de cet anime. A regardez sans modération.

Résultats-

16/20 Un des meilleurs anime ecchi dans le genre moe (au détriment de sexy), les personnages sont charismatiques et on se prend facilement au jeu lors de 2 saison bien remplis en situation loufoque et fan-service. Malgré un traitement énormément japonais, les scènes d'action récurrentes la mise en scène facile à regarder donne facilement envie d'en voir plus surtout que la musique moyenne est rattrapée par une animation sans défaut.

Les + :

-Ecchi !!!!

-Bien équilibré et léger

-Marrant

-Animation 

Les - :

-Reste un anime ecchi

Si vous avez aimés : Dans le genre moe voyez Negima/Love Hina pour des classiques et dans le genre sexy voyez Ikkitousen ou Green Green. Pour le reste demandez à Nico, lui il sait.


Capu-Chuuu !

dimanche, juillet 19, 2009

Movie Review n°21 & 22 : Pour toute la famille.

Aujourd'hui par 1 mais 2 films encore au cinéma pour toute la famille et on commence tout de suite pour les plus jeunes : 

L'Age de Glace 3 - Le Temps des Dinosaures (3D)

Fiche Technique-

3 ème film de la série des Age de Glace, sortit le 3 juillet 2009, disponible en 3D (avec lunette fournis en cinéma au prix incroyable de 50 centime d'euro !). Avec les voix française d'Elie Semoun, Vincent Cassel, Gérard Lanvin et Emmanuel Curtil (doubleur de Jim Carrey et Ben Stiller). Réalisé par Carlos Saldanha (Les autres age de glace et Robots), dure 1h40.

Synopsis-

Alors que Manny va être père, la horde subit de gros bouleversement et Sid et Diego ne se sente plus chez eux. Cependant à la suite d'un malheureux hasard Sid va se faire enlever par par une maman dinosaure sous la couche de glace dans un deuxième monde où les dinosaure règne en maitre et ces amis vont devoir braver les périls de se nouveaux monde en compagnie de Buck, une fouine que la vie sous terre à rendu un peu dérangée.

Décorticage-

Animation : la 3D à l'avantage de nous prendre par surprise et renforce agréablement certaine scène (de poursuite notamment), les rendant très intenses. Attention tout de même à certaines personnages qui ne supporterais pas ce type de 3D ( en projection numérique, pas rouge et vert comme d'habitude) et qui se chopperais de vilain mal de crâne.  Le reste de l'animation est toujours excellente comme celles des autres opus, un vrai plus comparé à des films tel que Madagascar.

Son : une musique pour enfant qui à l'avantage de nous épargnez les immondes chants pour gamins chanté par un doubleur par mélomanes pour 2 francs. Dans l'ensemble elle reste très supportable. Le doublage est lui à nouveau de très bonne qualité grâce à l'apport immense de doubleur connus (Elie Semoun en tête mais aussi le doubleur de Jim Carrey absolument épatant).

Histoire : Une histoire de film pour enfant, plein d'amitié, d'happy end et de suspense. Même si la formule est un peu éculée, elle est dynamisé par un environnement et des scènes très inspirés (tel les nouvelles apparitions de Scrat et son gland). Certains gags sont du déja vus mais aucun n'est réellement lourd.

Perso : Comme dans les autres épisodes de la série les personnages sont attachants surtout pour les plus jeunes et ne sont pas trop lourd comme dans d'autre série à rallonge (Shrek...). Les anciens sont fidèles à eux-même et la seule présence de Buck, la fouine dérangé, garantît à elle seule un bon moment passé au cinéma.

Résultats-

16/20 Encore une très bonne addition à la saga Age de Glace qui ne cesse de faire rire les petits et grands grâce à un excellent mix de personnages et de situations loufoques. La 3D apporte en plus une petite touche d'originalité et de dynamisme à la plupart des scènes. Plaira à toute la famille et restara dans les annales comme une excellente série pour enfant à la condition que la saga se termine ici.

Les + :

-Personnages attachants

-Ambiance légère et amusante pour tous ages

-Super doublage

-3D agréable

Les - :

-Très "amitiés happy-end"

-Si c'est pas le dernier de la série...

Si vous avez aimés : Le reste de la saga, Robots du même réalisateur ou les derniers Pixar (Ratatouille et Wall-E).

Et maintenant on passe sur un film pour les plus grands :

Public Ennemies

Fiche Technique-

Biopic réalisé par Michael Mann (6ème sens, Heat, Collateral, Hancock) sortit le 8 juillet 2009 avec des les rôles principaux Johnny Depp, Christian Bale et Marion Cotillard (Taxi, La Môme). Dure 2h30 et inspiré d'une histoire vraie.

Synopsis-

Les années 30, l'age d'or des cambrioleurs de banque et parmi eux, le célèbre John Dillinger, l'ennemi public n°1, histoire vraie d'une légende des USA, poursuivis sans relâche par le récent FBI et plus particulièrement par Melvin Purvis, le champion des agents spéciaux.

Décorticage-

Casting : Un casting en béton pour un film qui qui ne fais pas dans la dentelle : Johnny Depp est encore fabuleux mais pour une fois les second rôles sont tout autant excellent même si se sont de parfaits inconnus. Mario Cotillard et C. Bale ont la tête de l'emploi mais aurait pu tout aussi bien être joué par d'autres bon acteurs et faire l'affaire. 

Scénario : Clairement adapté d'une histoire vraie, le film revient sur une période peu exploité et assez noire des USA ou les gangsters se mêle à la violence de la police. Malgré un grand nombre de scène d'action on sent filtré le réalisme et jamais cela ne tourne à la surenchère malgré la situation qui s'y prêtait fort bien. On ne badine pas avec l'histoire (enfin un peu quand même pour les puristes).

Bande-son : Une très très bonne bande-son, mélange de musique d'époque (à la BioShock) et de thème plus Hollywoodiens mais qui sont toujours en décalages avec l'action pour laisser filtrer un maximum de sensation réaliste, notamment sur les anciennes voitures ou les bruits des mitrailleuses thompson.

Aspect Visuel : On remarque tout de suite de Michael Mann maitrise bien son sujet, on assiste au retour de la caméra tremblotante mais jamais en excès, toujours pour donner un dynamisme et un aspect véridique au différentes scènes, jeux de flou et scènes filmés volontairement difficile à saisir. L'ambiance de l'époque est parfaitement retranscrit, sans omission, surtout dans l'aspect plus noire de celle-ci.

Résultats- 

17/20 Une très bonne restitutions de l'époque au travers d'un personnages légendaire joué par un acteur tout aussi légendaire. Si l'action ne fait pas défaut ce n'est clairement pas le point principal du film, qui chercher plus à nous faire revivre de l'intérieur des personnages et situations fortes des années 30, période trop souvent oubliée.

Les + : 

-Casting en béton

-Mise en scène captivante

-Réalisme permanent

-Pas avare de scènes d'actions

Les - :

-L'un des trop rares films sur la période et il n'est même pas plein d'explosion et de surenchère visuelle. Devrait pouvoir être mis en contexte avec d'autre film plus Hollywoodiens récent sur la période.

Si vous avez aimés : Euh, Arnaque Crime et Botanique, Snatch et Usual Suspects ? Ouais, je sais, je les conseilles pour tous les films, mais vous devez obligatoirement aimés ! Sinon je ne connais pas d'autre film sur la période.


La Chanson du Mardi Soir : Violet Hill

Attention un morceaux commercial pour cette semaine :

Coldplay - Violet Hill

En ce moment, qui ne connais pas Coldplay ? Groupe de rock alternatif anglais, ils se sont fais connaitres depuis quelques années déjà avec des albums comme "X&Y" et plus récemment avec "Viva La Vida or Death and All His Friends" l'album qui tourne sans arrêt sur tout type de radio. Et pour une fois on aurait tort de leur en vouloir car cette zik est étonnamment bonne. Avec une bonne composition, surtout dans la guitare, et des morceaux mémorables appuyés par Chris Martin, le chanteur à la voix reconnaissable entre mille, on se retrouve finalement avec de la bonne musique et pratiquement tout le monde d'accord la-dessus. Vous vous rendez compte ? Cela ne devait pas être arrivé depuis Pink Floyd (attention rien à voir non plus au niveau qualité) mais ca fais plaisirs une fois de temps en temps. 

Pour le morceau, c'est l'un des plus connus mais aussi l'un des meilleurs dont je garde la trace ici : Violet Hill

Sur ce, on attaque la suite.

G.

jeudi, juillet 09, 2009

La Chanson du Mardi Soir : Ozrics

Allez, on commence notre stage de découverte avec la récente apparition dans ma culture de Ozric Tentacles et pour s'en faire une bonne idée je vous proposes :

Ozric Tentacles - Etherclock

Oh, c'est psychédélique tout ça, j'adore ! La musique l'est tout autant d'ailleurs, une sorte de pont entre le progressif/psychedelic rock des années 80 et la psytrance d'aujourd'hui. On obtient un excellent mix mélant sans gène des sons psy bien trippy avec des solos de guitares fabuleux couplé à une batterie qui n'a rien d'électro. Ajouter à cela des morceaux progressif sétalent sur plus de 6 minutes et parfois d'une chanson à l'autre et vous obtenez du pure Win ! A recommandez à tous ceux qui apprécie l'electro et la bonne guitare pour une parcelle de la musique encore inexploré.

vendredi, juillet 03, 2009

Musical Review n°17 : Megamix Musical IV

Avec beaucoup de nouvelle recrue dans la playlist une review générale s'impose. J'espère que vous êtes bien accroché à votre casque ya du bon.

Ayumi Hamasaki - I am

Un bon vieil album de l'époque Stepmania/Jpop avec ses plus grands tupes : Unite , Evolution, M ou encore Connected. Il est vrai qu'après autant de temps le style est toujours aussi pauvre mais tout de même marrant surtout en remattant les clips.

A coupler avec BoA si vous êtes motivé à vous faire un trip japan (ou pas).

Note : 14/20 Sympa surtout si on y a déja gouté


Björk - Voltaic

Le complet album live dvd + cd sous 6 ou 7 formes différentes. Le premier disque live qui est de meilleure qualité sonore (on croit rêver) que l'album original, est court mais juteux avec des reprises d'ancien morceaux qui passe a merveille en mode electro. Les remix aurait pu être bien dans les singles mais ici ils font pâle figure sur le deuxième cd comparé au DVD Live in Paris (où j'ai faillis être T_T) qui lui est tout simplement monstrueux. Tous les titres gagnent une puissance electro jamais entendu et les anciennes chansons sur époustouflantes (surtout les inédits live de Medulla). Note : 19/20 Un live best-of remastered, faut le faire.

Desert Dwellers - DownTemple Dub // Flames - Water

Un collaboratif de psybient fais toujours plaisirs surtout quand il font ca dans une bonne ambiance. De l'album Flames a Water on retrouve le même style de compo que dans un Entheogenic ou autre classique mais avec des instruments plus proche de Kaya Project.

Même si il n'égale pas Shpongle, il reste assez original pour se faire une place. Note : 15/20 de la bonne psybient


Do Make Say Think - You, You're a History of Rust

Le seul groupe de post-rock que j'ai assez écouté pour me faire une idée avec en attente Explosion in the sky, 65fdaysofstatic et Red Sparowes. Très bon, surfant sur de l'electro accoustique expérimental (boum placé), les morceaux très complexe et progressif sont des expériences à par entière mais comparé à d'autre groupe du genre, elle conserve leur petit feeling d'originalité. Cet album est le meilleur de ce que j'ai écouté dans le genre pour le moment

Note : 18/20 Rien de mieux pour s'essayer au post-rock.

Ez3kiel - Battlefield

Voila enfin de la vrai musique française ! Surfant sur une vague electro-dub de première qualité, Ez3kiel à la faculté de rendre ses morceaux Bad-ass grâce notamment un jeu de batterie mémorable et à un combo guitare/electro démentiel. Dommage qu'il fais fallut du temps pour m'en procurer mais aujourd'hui je ne regrette pas Volfoni's Revenge. Les autres albums ont l'air aussi bon mais je suis resté bloqué sur le dernier pour l'instant.

Note : 18/20 Enfin l'électro devient vraiment intéressant.

J.J. Cale - Roll On

Le dernier JJ Cale, le compositeur original de "Cocaine". Après une carrière solo variable et un excellent duo avec Clapton (album du mois n°2) voici son nouvel effort solo. Une bonne rythmique (quoique un peu country sur les bords), une bonne guitare et un voix sympa : du bon JJ Cale comme on aimerais en écouter plus souvent.

Note : 15/20 Pas révolutionnaire mais toujours de bonne facture.


Chickenfoot - Chickenfoot

Avis aux amateurs de Hard rock, voici le dernier projet de Satriani, le batteur des Red Hot, le chanteur et le bassiste de Van Halen. Le mix prend plutôt bien, 11 morceaux bien hard rock avec des solos de Satriani puissant mais clairement en retrait par rapport à son travail habituel. Le reste de la production subit dailleurs la même critique, le tout étant trop simpliste, bien que les vrais fans du genre apprécieront certainement l'effort.

Note : 14/20 S'écoute mais à moins d'être fans de chaque membres en particulier, n'apporte pas grand chose.

Ozric Tentacles - The YumYum Tree 

Attention, Choix du Patron, ce groupe est le nouveau truc a écouter absolument. Avec un début de carrière dans le psychedelic-rock des années 70 le groupe à su évoluer dans l'ecletro en gagnant des vrais sonoritées électro de type Goa mais en conservant l'impressionante technique de guitare et de batterie. Un résultat de très grande classe avec des morceaux trippy mêlant craquage acid avec solos de guitares de fou, la discographie sélectionné s'impose (en gros tout ce qu'y a depuis 2000).

Note : 19/20 Un nouveau genre vient d'apparaitre et il est énorme.

múm - Yesterday was Dramatic - Today is OK

Premier album de múm, rien à dire dessus si ce n'est qu'il correspond parfaitement à l'ambiance si captivante des autres, le savant mélange d'électro complexe combiné à des rythmes accoustiques bien plus joyeux. Pour ceux que ca intéresse, à l'heure ou j'écris ce post ils seront en concert à la Laiterie de Strasbourg le 8 septembre (mercredi) et j'y vais. Voila, la pub qui ne sera plus valide dans 3 mois est faite.

Note : 17/20 Ils avaient déjà de l'idée...


Voila c'est bon ! Et imaginez que ce n'est que la moitié de ce que j'avais à écouté...

jeudi, juillet 02, 2009

Game Review n°18 : Madworld

Avec beaucoup de retard (je viens de le finir c'est bon rigolez) , voici la review du jeux le plus sanglant de la wii (en même temps il est seul dans sa catégorie) :

Le Choix du Patron

Madworld

Fiche Technique-

Beat'em All sortit le 20 mars 2009 développé par Platinum Games et édité par Sega disponible sur Wii à moins de 60€ et se joue avec la wiimote + nunchuck. Voix en anglais et texte (et annonçeurs T_T) en français.

Décorticage-

Alors que la wii fais fortune avec des jeux pour les 4-6 ans, les vrais joueurs qui ont fais l'erreur facile d'acheter la console en espérant une révolution ont vite fais de s'arracher les yeux en voyant le cahier de sortie de Nintendo depuis 8 mois. Mais les petits gars de chez Capcom, heu pardon Platinum Games (des vétérants de Capcom qui bossaient sur RE et DMC)  on tout comprit et on décider d'emblée de sortir pour le premier jeu un jeu mature sur Wii, Dieu les bénisses. Voici comme est née Madworld, le premier des vrais jeux d'éditeurs tiers sur la console. Le concept est d'une simplicité enfantine, vous arrivez dans une zone, devez butez le maximum de mecs le plus violemment possible (système de score à le clé) et ensuite fracassé le boss pour prendre sa place au classement, ca commence bien. Cependant ce qu'on remarque d'emblée de jeu est le style graphique "à la Sin City" en noir/blanc/rouge. Si ce style peu paraitre un peu difficile à cerner dans un beat'em all, il est cependant très intelligent pour la Wii qui peine à afficher les textures trop pointue, ainsi hormis quelques mêlées confuses et des animations à la ramasse le jeu s'en tire bien graphiquement ayant préféré la carte de l'originalité. 

Pourquoi faire simple quand on a une bras-tronçonneuse ?

Pour en revenir au gameplay sachez que celui-ci se joue avec un savant mélange de bouton et secouage de wiimote, certains sont d'ailleurs efficaces et jouissifs (comme secouez la manette pour eclater un ennemis à répétition) alors que d'autres sont légèrement hors axe et ajoute malheureusement un petit coté aléatoire au combos. Seul les affrontements contre les boss disposent d'une maniabilités propre, indispensable pour appliquer un timing correct. En parlant de boss je tiens à dire que ceux-ci représentes un des atouts majeurs du jeux tant le "Design Capcom" fais à nouveau des merveilles. Chacun son style, chacun sa technique, ils sont originaux et intéressant sans pour autant en faire trop et finissent avec une Fatality qui fais passer son créateur original (MK) pour un bébé panda. Raison de plus pour enchainer sur l'environnement en général : un mélange d'univers ouvert et de beat'em all classique par zone, les points dévérouillants de petites subtilités pour tuer vos adversaires avec grâce et voluptés (citons notamment des scies circulaires, des catapultes ou une bonne vieille batte cloutée). Tout ceci sera mis à contributions pour booster votre score mais d'autre agrément ont été prévus par les organisateurs : Les Challenges Sanglants. Un petit mini-jeu de maxage de point en enchainer le plus de mort dans des situations cocasses, de plus présenté par un des personnages les plus charismatiques de jeux vidéos de mémoire de gamers, The Black Baron (Une sorte de pimp de MTV comme vous les détestez qui se ferra écraser/décapiter/exploser... au début de chaque présentation par sa compagne sado-maso).  Mais ces organisateurs mentionnés plus haut qui sont ils ?

L'un des Boss du quartier asiatique.

Le scénario est basé sur un concept simple en apparence mais il à le mérite d'être bien traité et d'aller loin tout en restant crédible, c'est une véritable pièces de collection dans un Beat'em All. Enfin je voudrais dire un mot de la bande-son, sorte de pot-pourris d'électro hip-hop et rock indus qui rythme à merveille les niveaux si bien que une fois coupés les commentateurs (immondes soit dit en passant) on se surprend à monter le son. A moins que ce ne soit pour s'abreuver des cris de souffrances de nos ennemis lorsque leurs corps est aspiré par un hachoir à viande après avoir reçus 3 panneau de signalisations à travers la tête et s'être fais découper un bras. Je me tâte.

Résultat-

-Graphisme/Design : Le style noir et blanc est une excellente trouvaille bien que certains passage sont un peu confus. Les animations des personnages (surtout dans les cinématiques) sont par contre assez décevantes mais nullement handicapantes. Au niveau du design général les personnages sont assez classique, tant les ennemis sas visages que les protagonistes du scénario, mais tout est rattrapé par des boss légendaires tout média confondus. Les différentes zones sont variées et sympathique à parcourir même si certaines sont bien plus travaillées que d'autres (le quartier asiatique est un bon exemple de décors sympa).

-Gameplay : Plutôt classique pour un jeu Wii, aurait pu être adapté n'importe où mais aurait manquer le plaisirs de secouer le baton de style comme un beau diable pour déchiqueter ce qui reste d'un énnemis. Si certaines manip sont un peu hasardeuses, les phases de timing chez les boss sont bien optimisées. Par contre on peut oublier les heureusement rares phases en motos qui n'apporte rien.

-Son : Une bonne ambiance musicale avec une production typiquement japonaise mais pas mauvaise au finale. Les bruitages du type hurlements font toujours plaisirs à entendre mais on ne peut pas en dire autant des annonceurs qui deviennent très vite soulants.

-Scénario/Durée de Vie : Trop court, le jeu aurait mérité une plus longue (mais alors plus variée) progression, on est tenté d'arrivé trop vite à la fin tant le jeu est plaisant à jouer. La difficulté n'est pas non plus oubliée, plutôt dur tout le jeu, cela devient critique en mode dur ou pour placer un maximum d'Ultra-violence (meilleur rang). Le mode multijoueur est anecdotique. Pour ca part le scénario est étonnamment bien travaillé et intelligent pour un jeu de ce genre, avec une narration en mode comics restituant la très bonne trame du jeu, pleine de rebondissement. 

-Ambiance : Misant presque tout sur son ambiance, le jeu fais évidemment très fort dans cet important domaine. Entre le massacre de 1001 façons, les zones et ennemis caricaturaux, le style visuels et les mini-jeux gores du Black Baron, rien n'a été oublié. 

Note-

18/20 

La note est peut-être un peu gonflé mais c'est pour appuyer un jeu comme on ose plus en faire, un jeu basé sur le meurtre et la violence avec préméditation, qui plus est sur une console qui a bien besoin d'hémoglobine. L'ambiance unique, le style visuel original, la maniabilité violente, la bande-son underground sont tous de très bon facteurs mais c'est surtout le scénario cohérent et le design couplé à la mise en scène de l'aventure qui propulse ce jeu dans les très peu nombreuses références de la console. Ce qui est arrivé de mieux à la Wii depuis les jeux de lancements.

Les + :

-Graphisme originaux

-Violence omniprésente

-Design et mise en scène Capcomesque dans ces meilleurs moments.

-Bande-son cool

-Scénario adulte

-Difficulté élevé

-The Black Baron

Les - :

-Une maniabilité parfois hasardeuse

-Trop court

-Les annonceurs

-Les phases en motos


Si vous avez aimés : Sur la console vous pouvez oubliez mais tournez vous vers du Devil May Cry ou à la limite God of War pour du bon plaisirs violent. Si vous cherchez vraiment du bon sur Wii (naif) procurez-vous No More Heroes.


Ultra-violence !

L'Album du Mois et Musical Review : DT

On l'attendait depuis longtemps et on a pas été déçu :

Dream Theater - Black Clouds & Silvers Linings

Comment pouvait-il en être autrement ? Après un excellent Systematic Chaos et poursuivant une discographie presque parfaite, le succès étais au rendez-vous. Plus glauque et gothique que ces prédécesseurs (certains aimeront, d'autres moins) il recense néanmoins nombre de morceaux dignes de figurer dans le annales de DT, voici une petite review pour juste donner envie de vous le procurer :

-A Nightmare to Remember : Typiquement le morceaux dark et gothique qui va avec l'album (inclus de la double pédales O_o). Toujours énorme dans les solos, la chanson manque autrement un peu de style (sauf si vous aimez l'ambiance glauque).

-A Rite of Passage : Plus rémanent de leur travail habituel mais conservant cette petite ambiance dark qui passe mieux sur 8 minutes que sur 15 (avis perso). Le solo est encore une fois à tomber.

-Wither : Morceaux LaBrie (chanteur), comprenez par la lent et pas très intéressant. Cependant pas vraiment une surprise, imputable aux 3/4 des albums. Même pas de vrai solo, une honte.

-The Shattered Fortress : Le morceaux Portnoy que tout le monde attendait, la fin de son oeuvre en 5 morceaux reliés : The Glass Prison, This Dying Soul, The Root of All Evil, Repentance et enfin ce dernier. Reprenant nombre de riff connus des autres morceaux ainsi que certaines paroles et constructions, ce titres est plus comme un medley des meilleurs morceaux de DT, une divinité pour tout fan qui se respecte. Digne des plus grands.

-The Best of Times : Morceaux typiquement progressif, 13 minutes de chanson qui passe par la plupart des genres exploitables. Pas mal mais déja fais mieux néanmoins.

-The Count of Tuscany : Véritable originalité, grand talent et evolution complexe, du très grand DT.

Fin du premier disque ici commence les reprises de morceaux variés (Queen, Iron Maiden ...) et les versions instrumentales des titres de l'album.

Résultat-

Note : 17/20

Un excellent album DT, comme les autres, mais manque encore un petit plus au niveau de l'ambiance (sauf si on accroche vraiment) pour se permettre de tuer l'intense Octavarium, le puissant Awake ou le Portnoyesque (comprenez légendaire) Train of Tought. On remarque tout de même l'influence de son prédécesseur Systematic Chaos qu'il parvient à égaler sans difficulté grâce à des morceaux mémorables comme A Rite of Passage, The Count of Tuscany mais surtout The Shattered Fortress. Encore du très bon travail.


Voila et vive les vacances !

La Chanson du Mardi Soir : Tribute

Bon il fallait bien rendre hommage au Roi de la Pop (même si sa fait déja 10 ans qu'il est musicalement mort ^^)


Michael Jackson - Smooth Criminal


Daccord, ca fais 15 jours qu'on entends ca partout mais quand même, vous pouvez pas dire que ca ne veut rien dire ? Qui n'a pas essayé d'imiter le moonwalk (ou autre pas de danse) quand il étais gamin ? Qui n'a pas rêver devant les chorégraphies avant gardiste des lives /clips ? Que celui qui ne s'est jamais dit "Si seulement toute la Pop c'était aussi bon que Michael Jackson" lui jette la première intervention chirurgicale au visage.

Plus sérieusement oubliez un peu le personnage, ses scandales, ses excentricités, et penser à la musique. Revoyez les Jackson 5 avec un Michael  qui attaquait déja alors qu'il étais a peine adolescent (11 ~ 14 ans). Réécouté ces premiers tubes en solo, ou le kitsch prédominait mais lui confirmait déja un style propre associé à des très bon titres (Don't stop till you get enough). Regarder avec une ouverture d'esprit ces clips pour la paix dans le monde et l'égalité des chances. Remettez-vous les grand classiques Thriller et autres pour voir l'énergie déployez dans le chant et la danse, surtout dans ses lives légendaires de l'époque. Réfléchissez sur Moonwalker ou ses nombreux clips en courts métrages qui relataient une histoire imprégnée de magie et de transformation mais aussi toujours de justice. Informez vous de sa vie et des pressions subies à tous ages et de tout les cotés qui l'ont fais lentement basculé dans le fantôme de lui-même qui est mort récamment. Cliquez sur ce lien et contemplez la pure puissance de l'homme qui à marqué des générations entières en étant partis de rien : Smooth Criminal HD

Voila maintenant vous êtes libres de trasher ce pédophile psychopates, cet alien mal camouflé et d'aller écouter de la vrai musique (qui arrive dailleurs).


Michael ? Il est simplement retourné dans son microcosme.